Author: Jingwei Chen

  • Quelques conseils avant de passer vos examens pratiques de conduite G ou G2

    Je suis tendu lorsque je conduis, alors imaginez mon angoisse lorsque je suis derrière le volant avec un étranger qui observe et juge mes moindres gestes. Quel stress ! C’est normal de se sentir anxieux avant  — et pendant — les tests. Pour éviter de vous laisser submerger par le stress, il faut vous entraîner autant que vous le pouvez.

    Identifiez et entraînez-vous sur vos points faibles

    Faites une liste de toutes les manœuvres et techniques que l’on vous demandera aux tests, puis, honnêtement, notez celles qui vous posent problème. C’est aussi une bonne idée de demander à votre instructeur (ou un membre de votre famille ou encore un ami qui vous aide) de vous donner leur avis. Une fois que vous savez quels sont vos points faibles, concentrez votre entraînement sur eux.

    Entrainez-vous à la conduite dans le quartier de votre centre de tests

    En Ontario, pour votre test, vous pouvez choisir n’importe quel centre de test et à n’importe quelle date disponible. Ces tests se font près du centre que vous avez choisi, et une fois que votre test est payé et confirmé, vous connaissez exactement l’endroit où vous entraîner. Ceci est important puisque vous ne voulez pas qu’un panneau de signalisation caché vous fasse échouer.

    Utilisez la même voiture dans laquelle vous vous entraînez

    Si vous vous êtes entraîné sur la voiture de votre instructeur, faites en sorte que vous passiez le test dans ce véhicule. Si vous vous êtes entraîné avec la voiture de vos parents, utilisez-la pour le test. En fait, vous devriez utiliser un véhicule qui vous est familier pour votre test pratique. Vous ne voulez chercher le bouton pour les essuie-glaces devant votre examinateur.

    Il n’y a pas de raccourci pour réussir le test pratique de conduite. L’important est l’entraînement : plus vous serez entraîné, moins vous serez inquiet.

    Références :

    1. http://find-a-driving-school.ca/road-test-tips-ultimate-guide-passing-driving-test/
    2. http://www.wheels.ca/top-ten/3-secrets-to-passing-your-g2-test/
    3. https://beta.theglobeandmail.com/globe-drive/culture/commuting/wise-words-from-a-nervous-novice/article19428438/?ref=http://www.theglobeandmail.com&
  • Vous aimeriez aller étudier à l’étranger ? Des bourses d’études peuvent vous aider

    Si vous êtes un étudiant qui aime voyager ou rêve de vivre dans un pays étranger, vous pouvez choisir d’étudier hors du pays. C’est une expérience unique, qui vous permet de connaître et de vivre dans d’autres cultures. Cependant, étudier à l’étranger peut être onéreux – souvent bien plus qu’au Canada. Heureusement, il y a beaucoup de bourses pour vous aider.

    Il existe différents sites pour faire des recherches de bourses destinées aux études à l’étranger, et il est probable que vous puissiez en trouver pour aller étudier là où vous le souhaitez. Toutefois, avant de lancer vos recherches, renseignez-vous sur le coût total de ces études pour le programme et l’école que vous désirez intégrer. Ainsi, vous pourrez chercher les bourses qui couvriront le plus ces dépenses.

    Directement par l’université ou le collège

    Si vous avez déjà une idée bien précise sur une école internationale en particulier, vérifiez si celle-ci offre des bourses ou des subventions aux étudiants canadiens. Selon l’institution et ses installations, certaines bourses peuvent aussi inclure le coût d’une chambre ou d’un logement, les coûts de transport et une aide financière au-delà des simples frais de scolarité et de fournitures.

    Si vous êtes déjà aux études dans une université canadienne, voyez avec le bureau d’aide financière, s’il existe des bourses qu’il pourrait vous fournir. Beaucoup d’universités ont des relations académiques avec des établissements internationaux et peuvent offrir des possibilités particulières.

    Des bourses financées par le gouvernement canadien

    Il existe aussi un certain nombre de bourses financées par le ministère de l’éducation et par le gouvernement du Canada. Vous pouvez les vérifier et en faire la demande en ligne à www.scholarships-bourses.gc.ca. Ces bourses varient quant aux sommes qu’elles offrent et dans quels pays elles vous aideront à étudier, mais elles fournissent de formidables possibilités. Bien de certaines sont plus destinées à la recherche, beaucoup d’autres sont disponibles pour que les étudiants de premier cycle puissent apprécier l’expérience des études à l’étranger.

    Recherches en ligne dans des bases de données de bourses d’études

    Comme pour d’autres sortes de bourses, il y a beaucoup d’information et de demandes à faire en ligne. Des bases de données et des sites internet offrent un éventail de bourses à un seul endroit, ce qui rend la recherche simple et vous aide à trouver les bourses qui vous permettront  d’étudier dans le pays de votre choix.

    La base de données bourses d’études canada.ca est un endroit pour commencer vos recherches, avec plus de 85 000 bourses disponibles pour un large éventail d’écoles et de programmes internationaux.

    Dans votre localité

    Bien que les listes de bourses en ligne soient très utiles, n’oubliez pas que vous pouvez trouver des bourses localement avec les entreprises, des groupes culturels et des organisations religieuses dans votre région. Beaucoup de ces groupes aiment aider les étudiants à voyager pour des études internationales, surtout les étudiants qui ont un lien ou un intérêt particulier pour un autre pays ou une autre culture.

    SOURCES :

    http://www.scholarships-bourses.gc.ca/scholarships-bourses/can/opportunities-opportunites.aspx?lang=eng

    http://cbie.ca/what-we-do/scholarship-management/

    http://www.scholarships-bourses.gc.ca/scholarships-bourses/index.aspx?lang=eng

    https://www.topuniversities.com/student-info/scholarship-advice/international-graduate-scholarships-canadian-students

    http://www.scholarshipscanada.com/News/1/4199/Scholarships-Can-Make-Studying-Abroad-a-Reality-%E2%80%93-Here%E2%80%99s-How!#Matching-Articles-Title

  • Quels sont les avantages et les inconvénients de faire ses études universitaires ou collégiales dans une autre province?

    Pour les étudiants canadiens de niveau secondaire qui envisagent l’université ou le collège comme leur prochaine étape, la question de savoir à quelle école postsecondaire faire une demande d’inscription en est une importante. Il n’y a aucun doute que vous devez faire votre recherche, mais ne vous limitez pas aux écoles dans votre province. Les universités et les collèges des autres provinces peuvent être aussi bons, voire meilleurs que ceux de votre province de résidence.

    AVANTAGE: Acquérir de l’indépendance personnelle et de la maturité

    Étudier à une université ou à un collège à l’extérieur de votre province de résidence est un grand pas dans votre croissance personnelle. Vous vous engagez à vivre et à étudier dans un endroit qui peut vous être complètement étranger: la langue ou le dialecte peut être différent, le climat peut être différent, la nourriture peut être différente. Vous aurez à apprendre à naviguer toutes ces différences tout en assurant que vous ne prenez pas de retard dans vos études. Être capable de persévérer à travers la semaine de bizutage jusqu’à la remise du diplôme vous transformera en un adulte mature et indépendant.

    INCONVÉNIENT: S’ennuyer de chez soi

    Évidemment, de l’autre côté, en étudiant à l’extérieur de votre province de résidence vous allez probablement avoir le mal du pays. Les chances de pouvoir spontanément retourner à la maison pour la fin de semaine sont petites, et vous pouvez même habiter dans un autre fuseau horaire, ce qui rend les appels téléphoniques et les appels Skype plus compliqués à organiser. Certains étudiants souffrent de la solitude et du mal du pays quand ils étudient dans des universités ou des  collèges locaux, alors ces sentiments sont aggravés lorsque l’école se trouve dans une autre province.

    AVANTAGE: Créer un nouveau réseau de soutien

    Une façon de combattre la solitude et le mal du pays est de créer un réseau de soutien solide. Les nouveaux amis que vous ferez à votre nouvelle école deviennent votre nouvelle famille. Vos années à l’université ou au collège vont être difficiles, peu importe où vous allez, mais il est encore plus primordiale pour ceux et celles qui étudient à l’extérieur de leur province de résidence d’avoir un réseau de soutien solide autour d’eux. Ces personnes vous aideront à passer à travers les moments difficiles, et vous les aiderez à leur tour.

    INCONVÉNIENT: Des coûts plus élevés et donc une plus grande dette une fois diplômé

    Un obstacle majeur quant à étudier à une école postsecondaire à l’extérieur de votre province de résidence est le coût. Les frais de scolarité que vous payez peuvent être plus élevés que ceux déboursés par les étudiants qui étudient le même programme dans la même école mais qui sont originaires de cette province. En tant qu’étudiant provenant d’une autre province, il peut y avoir moins d’aide financière qui vous est disponible, Tout ceci ce traduit par une dette potentiellement plus élevée que si vous aviez opté pour étudier à une école dans votre province de résidence.

    La question d’où aller pour faire vos études postsecondaires ne doit pas être prise à la légère. Vous aurez à faire des recherches approfondies, à consulter votre famille et vos amis et à évaluer vos choix d’école avec soin. Maintenant que vous avez une meilleure idée des avantages et des inconvénients de faire ses études à l’extérieur de votre province de résidence, choisissez quelques écoles sur lesquelles faire des recherches approfondies et si elles vous intéressent, pourquoi pas remplir une demande d’admission? Le choix encore plus difficile sera de décider quelle offre d’admission accepter.

    Sources:

    1. https://yconic.com/discussion/pros-and-cons-of-going-to-school-out-of-province/Nu68jEnpjqjk6wgLMt6nxhJyWtaozRV1
    2. https://www.theglobeandmail.com/news/national/education/stay-home-or-go-away-to-school/article21190004/
    3. http://study.com/articles/Pros_and_Cons_of_Going_to_College_Far_From_Home.html
    4. https://www.collegeraptor.com/find-colleges/articles/college-search/pros-and-cons-deciding-whether-to-attend-a-state-school-as-an-out-of-state-student/
  • Quels sont les avantages de participer aux programmes de stages à l’école secondaire ?

    Quand je me souviens de mes années de secondaire, mon plus grand regret est de n’avoir pas participé à un programme de stage. En fait, ces programmes d’éducation coopérative sont des occasions pour les étudiants d’obtenir de l’expérience de travail tout en étant toujours à l’école secondaire. A ce moment-là, je pensais que ça prendrait trop de mon temps sur mon horaire : deux ou trois fois par semaine, la moitié de ces journées (soit le matin, soit l’après-midi) serait prise pour mon stage. (Remarquez que c’était pour mon école secondaire à Toronto, en Ontario ; cela peut être différent pour votre école). J’écris cet article pour expliquer pourquoi j’ai changé d’avis.

    Choisir tôt son choix de carrière

    Pour certains étudiants d’école secondaire, le choix de carrière est déjà fait et ils savent ce qu’ils feront plus tard. Pour d’autres, le choix est moins sûr. Ces programmes coopératifs sont une première occasion d’essayer une carrière et voir si elle vous convient. Par exemple, si vous pensez à une carrière dans la finance, essayez d’obtenir un stage dans une banque où vous aurez la possibilité de voir ce que vous offre une carrière dans la finance. À la fin de votre stage, vous saurez si vous voulez continuer dans cette voie, ou si au contraire, elle n’est pas pour vous. Quelle que soit votre décision, vous aurez une meilleure idée de vos aptitudes professionnelles.

    Obtenir des compétences professionnelles

    Ces stages peuvent se faire dans toutes sortes d’entreprises — les hôpitaux, les banques, la police, les hôtels, les restaurants, pour n’en citer que quelques-uns — et tous sont de vrais emplois avec de vraies attentes d’accomplissements. Un étudiant en stage n’est pas vraiment un employé et on peut lui donner une marge d’erreurs mais vous devrez développer rapidement d’importantes compétences professionnelles, qui incluent la communication, la ponctualité, le professionnalisme, le réseautage et le travail d’équipe. Ces compétences sont essentielles non seulement pour votre stage mais aussi pour vos futurs emplois puisqu’elles sont polyvalentes et souhaitées partout.

    Obtenir des crédits

    À Toronto, les étudiants du secondaire doivent acquérir 18 crédits obligatoires pour obtenir leur diplôme. Le Conseil scolaire du district de Toronto n’impose pas de limites quant au nombre de stages que vous pouvez faire et le nombre de crédits que vous pouvez donc obtenir de vos stages — mais seulement deux crédits obtenus par les stages seront utilisés pour les 18 obligatoires. Les demandes peuvent être différentes suivant les écoles secondaires, assurez-vous donc d’en demander les détails auprès de votre professeur, ou de votre conseiller d’orientation.

    Maintenant que vous en savez plus sur des avantages de participer aux programmes de stage offerts au secondaire, je suggère fortement que vous fassiez des recherches. Est-ce que votre école offre ces programmes ? Si oui, quels sont les exigences de demande et de processus ?  Rencontrez votre conseiller d’orientation pour vous aider à  formuler votre demande, pour qu’elle corresponde à vos propres compétences et intérêts.

    References:

    1. https://myblueprint.ca/benefits-of-co-op-and-work-experience-in-high-school/
    2. https://www.wrdsb.ca/learning/programs/secondary-school-information/cooperative-education/student-benefits/
    3. http://www.tvdsb.ca/webpages/langleyc/resources.cfm?subpage=131976
    4. https://www.theglobeandmail.com/report-on-business/rob-commentary/for-students-and-employers-co-op-education-is-a-bridge-to-a-wider-world/article24316976/
    5. http://www.tdsb.on.ca/HighSchool/YourSchoolDay/Curriculum/ExperientialLearning.aspx
  • Thérapie par l’impro

    La maladie mentale touche les gens de différentes façons, et chacun d’entre nous avons notre propre histoire à partager. Ma dépression et mon angoisse ont atteint leur somment en 2011. L’une des choses qui ont eu un impact favorable sur ma santé mentale fut mon temps passé à  Second City. Le vieux théâtre d’impro m’a pris comme stagiaire dans les coulisses et j’ai saisi cette chance pour suivre beaucoup de cours d’impro. Le monde de l’impro m’a aidé non seulement à soulager ma souffrance, mais aussi a servi comme une sorte de thérapie, qui, avec d’autres formes de soutien, a contribué à ma guérison.

    Les écoles de Second City de Toronto, Ontario  et de Chicago, Illinois offrent des cours d’impro qui visent particulièrement l’angoisse. Ils comprennent des classes pour les 12 à 14 ans, et pour les 15 à 18 ans. Ces cours emploient des thérapeutes certifiés et les idées de thérapies cognitivo-comportementales, ou TCC.  Celles-ci ont joué un grand rôle dans mon cheminement, pas seulement dans les classes d’impro, mais aussi avec mon thérapeute de TCC. Cette forme de thérapie analyse comment différentes situations déclenchent des émotions et comportements particuliers. Les TCC vous forcent à faire face aux pensées qui reviennent régulièrement et qui amènent ces sentiments de dépressions et à des actions préjudiciables.

    L’impro, elle-même, peut agir comme une forme de thérapie grâce aux similitudes entre les deux. Un patient doit pouvoir faire confiance à son thérapeute et avoir des séances pendant lesquelles il y a des discussions soutenues qui demandent de l’attention, sans que chacun ne sache ou elles les mènent. De la même façon, les participants d’impro doivent se faire confiance sans jamais savoir où les jeux d’impro et les dialogues les amèneront. L’un des principes de l’impro est « oui, et ». Dans cet exercice, l’un des acteurs dit quelque chose que l’autre participant, à son tour, doit continuer en y ajoutant autre chose. Cela est répété d’un côté et de l’autre pour développer un dialogue. Les thérapeutes encouragent leurs patients de cette  même façon positive, puisque leur profession demande qu’ils ne portent pas de jugement sur leurs clients. Le cabinet du thérapeute, comme la classe d’impro, est un endroit pour parler librement et partager des idées sans jugement.

    Les classes d’impro aident à supprimer les blocages et l’autocensure qui sont les points centraux de l’anxiété sociale.  Quand un jeu d’impro se passe bien, ça vous encourage à essayer encore et ce, avec des niveaux d’angoisse diminués. Et même si un jeu ne se passe pas très bien, vous apprenez que ce n’est pas la fin du monde. La nature de l’impro demande que vous fermiez les parties de votre cerveau qui vous font penser avant de parler, et questionner vos compétences. En jumelant ceci avec les aspects du travail d’équipe de la salle de classe, vous apprenez à interagir avec les autres sans jugement.

    J’ai pris des cours d’impro et d’écriture pendant mon stage à Second City. En regardant les artistes professionnels installer la scène, j’ai pu voir leur talent dans les coulisses. Je n’oublierai jamais le calme qu’ils démontraient loin de leurs audiences – leur confiance tranquille  était sûrement un des éléments principaux de leur succès. Dans les classes auxquelles j’ai participées, je me suis fait des amis que j’ai encore aujourd’hui. Les groupes d’écriture et d’impro m’ont encouragé à partager des choses je n’aurais jamais partagées, à parler à des gens à qui je n’aurais jamais parlé et me mettre dans des situations inconfortables  que je n’aurais jamais osé faire autrement. C’était thérapeutique, révélateur, et une importante étape dans la bonne direction. Maintenant, en y repensant, et dans un bien meilleur état d’esprit, je ne peux pas minimiser l’importance de ces cours. J’en ai beaucoup profité. Oui, et vous le pouvez aussi.

    Sources :

    “Improv for Anxiety.” The Second City. https://www.secondcity.com/class-series/improv-anxiety-ages-12-18/

    Toohill, Kathleen. “So Funny, It Doesn’t Hurt.” The Atlantic. https://www.theatlantic.com/health/archive/2015/09/comedy-improv-anxiety/403933/

  • Stéréotypes à l’université

    Rien dans la vie universitaire n’est vraiment stéréotypé. Cela ne fonctionne jamais comme vous le pensez. Il y a certainement l’idée que vous vous fourvoyez au début, mais vous comprenez rapidement que ces années d’université vous appartiennent et vous retrouvez rapidement votre chemin. Regardons quelques stéréotypes courants qui sont à la fois vrais et exagérés :


    Le bourrage de crane

    Oh, vous vous bourrerez le crane, beaucoup. Il y a toujours des étudiants qui ont bien étudié et lu tout ce qu’ils devaient lire, mais vous ne savez jamais ce qu’il peut arriver en dehors des cours. À l’université, il y a beaucoup de cours, de devoirs à faire et d’occasions de socialiser, et de nombreux étudiants pensent qu’ils ont beaucoup de temps libre. Ils se disent qu’il y a plein de temps pour lire ces chapitres en classe — « Je comblerai mon retard » pensent-ils. « Je lirai un chapitre en plus la prochaine fois ». La mauvaise utilisation du temps est l’un des plus importants problèmes  à l’université et tout le monde y est confronté. Même si vous passez tout votre temps universitaire à étudier très fort, vous apprendrez à mieux gérer votre temps grâce à vos erreurs ; on apprend avec l’expérience.

    Les étudiants et la mauvaise alimentation

    C’est vrai que les étudiants universitaires sont toujours pressés et cela amène souvent à de mauvaises habitudes alimentaires. Cependant, les universités et les collèges sont très actifs dans leurs initiatives de saine alimentation et de mode de vie équilibré. Les occasions de manger sainement sont de plus en plus nombreuses. Si on leur donne la chance de manger bien et rapidement, beaucoup d’étudiants le feront. Les universités font aussi des efforts pour rendre une bonne alimentation plus accessible — d’où la présence de plus en plus grande de bars à sushi et à salade sur le campus. La restauration rapide ne veut plus nécessairement dire une mauvaise alimentation. Vous pouvez obtenir une collation et/ou un repas équilibré en un rien de temps.

    Trop de caféine

    La routine, le confort et le surcroit d’énergie procurés par la caféine vous permettent de soutenir le rythme des classes et d’étudier très fort. Mais les étudiants se rendent compte que trop de caféine leur donne l’effet contraire ; ils s’écroulent. Ils y a un engouement croissant pour les suppléments énergétiques comme le thé vert et le kombucha. Bien que vous n’apprécierez jamais autant la caféine qu’à l’université, vous n’y serez pas tributaire à vie. Mais pour en diminuer le coût, il est préférable d’acheter une cafetière à piston plutôt que d’aller constamment à Starbucks.

    Trop faire la fête, boire trop

    L’université est un endroit où vous vous faites rapidement des amis, et cette soudaine liberté loin de la maison et de la famille peut mener à un style de vie plus relâché. Cependant, on s’en lasse vite Si beaucoup d’étudiants font beaucoup la fête et boivent trop en première année, ils réalisent bientôt que ce mode de vie n’est pas conciliable avec les études. Les gueules de bois deviennent juste plus difficiles à supporter avec les années, et au fur et à mesure que vos études avancent, les devoirs à rendre et les examens sont de plus en plus importants. Vous découvrez que cinq bières par soirée deviennent cinq bières par semaine. En plus, vous devez avoir l’âge légal pour consommer de l’alcool (en moyenne 19 ans au Canada).  Malheureusement, certains étudiants comment à boire avant qu’ils en aient légalement le droit, et cela devient préjudiciable pour la suite de leurs études.

  • Conseils pour gérer au mieux votre aide financière

    Félicitations, vous venez de recevoir votre aide financière ! Une somme importante a été déposée sur votre compte en banque et maintenant, que devez-vous faire ? La prochaine étape consiste à faire un budget.

    1. Faites une liste de toutes vos dépenses

    Écrire une liste de toutes vos dépenses possibles peut sembler un défi de taille, alors commencez avec vos besoins de base d’étudiant. Vous pouvez utiliser une feuille et un crayon ou ouvrir une page Excel. Dans la colonne la plus à gauche, inscrivez : les frais de scolarité, les frais accessoires, les fournitures scolaires, le loyer, l’épicerie, le transport et les vêtements. Ensuite, faites la liste de choses que vous souhaitez acheter. Peut-être une actualisation de votre téléphone intelligent ? Peut-être une sélection de divertissement, comme manger à l’extérieur, le cinéma, les jeux ? Faites cette liste d’articles non essentiels par ordre de priorité personnelle. Remarquez que l’aide financière est, en général, versée de façon semestrielle, alors concentrez-vous sur les dépenses d’un semestre à la fois.

    1. Répartissez votre aide financière

    L’étape suivante consiste à répartir votre aide financière pour chaque dépense. Cette fois encore, commencez par les besoins de base les plus élémentaires. Quels sont les frais de scolarité et des accessoires ? Et vos fournitures scolaires, comme les manuels et les calculatrices graphiques ? Quel est le prix de votre loyer, des services publics, du service internet ? Combien coûteront l’épicerie et le transport ? Comme vous faites un budget pour votre aide financière semestrielle, incluez le montant des coûts mensuels comme le loyer et l’épicerie, pour tous les mois du semestre.

    Faites l’addition de toutes ces dépenses indispensables, puis enlevez la somme obtenue du total de votre aide financière. Que vous reste-il ? Il y a deux cas.

    1. Si le résultat est zéro ou négatif, vous devez soit réduire ou éliminer certaines de vos dépenses essentielles, soit faire une demande d’aide financière plus importante, ou enfin, vous chercher un emploi à temps partiel, ou une disposition travail/études. Par exemple, le loyer est, souvent, une dépense importante, alors peut-être devriez-vous vivre à la maison, ou penser à la colocation, ce qui éliminerait ou réduirait cette dépense.
    2. Si le résultat est au-dessus de zéro, répartissez ce qui reste entre vos différentes dépenses non essentielles. Soyez réaliste avec ces dépenses. Si vous trouvez que l’argent qui vous reste n’est pas suffisant pour couvrir tous vos souhaits, éliminez ou réduisez-en certains. Par exemple, si vous souhaitez obtenir le dernier iPhone, mais que celui que vous avez fonctionne parfaitement, attendez que votre contrat vous permette une amélioration gratuite.

     

    1. Demandez l’avis de votre famille et de vos amis

     

    Maintenant que vous avez l’ébauche de votre budget, demandez à votre famille ou à vos amis de le vérifier, et de donner leur opinion. Ce sont eux qui vous connaissent le mieux et qui sont les mieux placés pour vous conseiller. Peut-être avez-vous mis 100 $ pour vos dépenses de transport, mais ce n’est tout simplement pas réaliste dans votre situation.

    Une fois votre budget terminé, la chose la plus importante est de vous y tenir ! Au fur et à mesure que les semaines et les mois passent, il se peut que vous ayez à le réviser. C’est tout à fait normal ! Assurez-vous seulement d’avoir assez pour couvrir vos dépenses indispensables pour le reste du semestre.

    Référence :

    1. https://studentaid.ed.gov/sa/prepare-for-college/budgeting/budgeting-tips
    2. https://studentaid.ed.gov/sa/prepare-for-college/budgeting/creating-your-budget
  • How Do You know if a Scholarship is Legitimate? Beware of these Red Flags

    How Do You know if a Scholarship is Legitimate? Beware of these Red Flags

    Have you ever considered how much personal information you give out when applying for a scholarship? The prospect of getting some free money for school can diminish your cautiousness. Scholarship scams do exist, and here are some red flags to look out for.

    Scholarship applications that require you to pay a fee first

    Some scholarship scams require applicants to pay a fee in order to have their applications reviewed. This is a huge red flag. Legitimate scholarships should not ask you to shell out any amount of money. (The only exception I can think of is the postal fee in order to mail in the application package, but given the convenience and eco-friendliness of emailing PDFs, even that is a stretch.)

    Scholarship applications that ask for really personal information

    Certain pieces of personal information are collected by legitimate scholarship applications. Some examples include your birthday, your address, and the name of your school and program. Very personal information, like your social insurance number, your bank account information, and your credit card number, will never be requested by legitimate scholarships.

    Scholarships that seem too good to be true

    A scholarship that seems too good to be true generally is. For example, a scholarship telling potential applicants that they are guaranteed to win is a red flag. Another red flag is if the amount of money is disproportionate to the complexity of the application: it is very unlikely that a $50,000 scholarship will only require an application form (as opposed to an application form, multiple reference letters, and a personal essay).

    Who wouldn’t want to receive a scholarship or two? Education, especially post-secondary, has become so expensive that every little bit of financial aid helps. The purpose of this article is to urge students to be careful because scholarship scams do exist. Use these red flags to spot the illegitimate ones.

    References:

    1. https://www.fastweb.com/college-scholarships/articles/scholarship-scam-red-flags
    2. https://www.unigo.com/pay-for-college/scholarships/beware-of-these-scholarship-red-flags
    3. https://www.nextstepu.com/7-red-flags-when-scholarship-searching.art#.WZHA3VWGOUk
    4. http://dailybruin.com/2001/02/21/ucla-students-fall-prey-to-sch/
  • Understanding and Respecting the LGBTQ Community

    Understanding and Respecting the LGBTQ Community

    Understanding sexuality and LGBTQ rights are important in order to accept those who may have a different sexuality from you. It may seem like there’s a lot to learn and while it’s true that there are a few definitions to learn, it’s important to remember that they’re all part of helping people live in peace. Respecting others is something we must learn to do whether it is in the workplace, home or at school.

    First and foremost: what does LGBTQ mean? It stands for Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender, and Queer. In case you don’t know what all of these things mean, don’t worry! I’m here to define them for you. A lesbian is a woman who is romantically interested in women. Gay can refer to men who are romantically interested in men but can also refer to lesbians. Someone who is bisexual refers to a man or woman who romantically likes both men and women. Transgender and Queer seem to be the definitions that are the trickier ones to understand so I’ll do my best to help.

    Transgender refers to someone who identifies as a gender different from the one they were classified as at birth. Queer can actually be defined in several different ways. The term can be defined as someone who is romantically interested in people of many different genders and can also relate to someone who sees themselves as going against society’s norms.

    There are a few terms out there that I haven’t mentioned here but are just as important in accepting others and understanding that, just like you, they’re people who deserve respect. A boy who has a boyfriend is just as much a person as a boy who has a girlfriend. One of the best things you can do for yourself and other people is to respect their lifestyles. Simply, it is their life and we are all different.

    The great news is that the world is slowly but surely moving towards accepting anyone who fits into the above categories. An animated short film titled In a Heartbeat follows the story of a young boy whose heart leaps out of his chest because of the overwhelming feelings that he feels for another boy. You can watch this film to get a little more information into the LGBTQ world and also see why being gay or a lesbian or transgender really isn’t a big deal.

    As children we all know what it feels like to be teased. Being made fun of is terrible and it often hurts our feelings. You probably know what it feels like to be made fun of, which is why you should never do it to someone else. If someone isn’t bothering you, it’s important to let them live their lives but it’s just as important to educate yourself on these terms so you can be more accepting. Remember the Golden Rule: treat others as you want to be treated. The world will be a better place for it!

    Sources:

    http://www.liberateyourself.co.uk/lgbtq/what-is-lgbtq/

    http://www.urbandictionary.com/define.php?term=transgender

    http://www.uua.org/lgbtq/identity/queer

     

     

  • Career Profile: Mobile Crane Operator

    Career Profile: Mobile Crane Operator

    Mobile Crane Operator is a career within the trades that is not talked about much. If you like to use tools and equipment, this could be a career for you!

    Description

    A mobile crane operator operates mobile cranes and moves large materials. They calculate the weight load and adjust the crane accordingly. A mobile crane operator will also clean the cranes and perform maintenance. Mobile cranes are often used at construction sites, shipyards, mines, and warehouses to name a few. Some cranes have specialized functions such as wrecking-balls and magnets. The conditions of this career includes working outside, mostly. Someone interested in this career should have good hand-eye coordination, good communication skills and math skills. As well, this career typically works 40 hours a week with overtime depending on the job.

    Education and Training

    To become a mobile crane operator, you must complete an apprenticeship ( or at least it is recommended). Through this, there are both in-class training and working under the supervision of a journeyperson. Wages begin at half of the journeyperson’s wage and increase from there until full wage is reached. In order to enter the apprenticeship program, it is required by most provinces and countries to complete grade ten education. There are also high schools that allow you to work towards an apprenticeship while in high school. This program length varies because it depends on the type of equipment being trained. It can take anywhere between one and three years. Certification is required in some provinces, but not all. Certification requires completion of apprenticeship. As a certified crane operator, you can work anywhere in Canada.

    Salary

    Salary depends on the contract, company, location, etc. As well as experience. Salary can vary anywhere between $34,000-$77,000.

     

    Overall, a career as a mobile crane operator is a very interesting and great choice if you are interested in working at heights and working with your hands.

    Sources:

    http://www.careersinconstruction.ca/en/career/crane-operator

    https://bc.tradesinfo.ca/trade-information/mobile-crane-operator/description?at=4330844

    https://bc.tradesinfo.ca/trade-information/mobile-crane-operator/description?at=306786