Author: Rochelle C. Pangilinan

  • Les changements de RAFEO : quelles incidences auront-ils pour vous?

    C’est humain de se méfier des changements, surtout si tout allait bien pour vous, comme vos camarades de classe et vos professeurs actuels, votre horaire de classe, votre calendrier social ou vos cours facultatifs que vous avez choisi pour l’année scolaire.

    Si n’importe quel élément est modifié de façon importante, le reste sera perturbé comme des dominos. Par exemple, si vous changez d’école, vous vie sociale en sera sûrement touchée. C’est pourquoi c’est compréhensible d’avoir une réaction négative instinctive lorsqu’on nous annonce des modifications. Après tout, le proverbe dit « on ne change pas une équipe qui gagne ». Cependant, vous avez certainement entendu parler de la citation du philosophe grec Héraclite, qui fut plus tard appelé le « philosophe qui pleure ». Cette citation est « la seule constance est le changement », qui contredit le proverbe.

    Voici donc le dilemme auquel ont été confrontés les étudiants en prenant connaissance des changements du gouvernement provincial au sujet du Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario (RAFEO) plus tôt cette année. Avant l’annonce, il était possible pour les étudiants à faible revenu de poursuivre leurs études au collège ou à l’université sans frais, car le gouvernement libéral avait augmenté le nombre de subventions auxquelles ils avaient droit. Maintenant, avec les modifications du programme, cela ne sera plus le cas.

    Juste quelques jours suivant l’annonce de plusieurs changements faits au programme d’aide financière pour l’éducation du gouvernement, un certain nombre d’étudiants ont manifesté dans la rue pour exprimer leur mécontentement. Nour Alideeb, la présidente ontarienne de la Fédération canadienne des étudiantes et des étudiants a déclaré que les amendements toucheraient sérieusement les étudiants venant des familles les plus modestes, qui comptaient sur ces subventions pour leur éducation universitaire ou collégiale.

    RAFEO : qu’est-ce que c’était auparavant ?

    Pour mieux comprendre la situation, c’est bien de regarder ce qui existait avant et comment RAFEO fonctionnera maintenant.

    Avant, RAFEO était composé de deux parties : un prêt qui devait être remboursé à la fin des études et une subvention qui n’avait pas besoin d’être rendue.

    La subvention était calculée selon un certain nombre de critères comme l’école, le programme, les dates de début et de fin du programme, les frais de scolarité, les dépenses liées aux manuels, les revenus de l’étudiant, le revenu de sa famille et s’il était considéré dépendant ou indépendant. La subvention maximale versée pour les années 2017 et 2018 était de 8 700 $ pour les étudiants universitaires et 6 900 $ pour les étudiants collégiaux.

    Auparavant, les étudiants qui obtenaient des prêts de RAFEO avaient un délai de six mois avant de commencer à payer des intérêts sur les prêts. Cela permettait aux étudiants de trouver un emploi avant de commencer à rembourser leur dette.

    RAFEO : qu’est-ce que c’est maintenant ?

    Parmi les amendements annoncés par le gouvernement provincial se trouve une réduction de 10 % sur les frais de scolarité dans tous les établissements d’enseignement en Ontario. Pour le moment, les étudiants ontariens paient les taux de frais de scolarité les plus élevés au pays et une réduction de 10 % devrait être appréciée. De plus, il n’y aura aucune augmentation pour les années scolaires 2020 et 2021.

    Le gouvernement provincial soutient que ces modifications assureront aux étudiants aux revenus modestes l’accès à l’aide financière pour leur formation. La limite du revenu familial qui est nécessaire pour être admissible à la subvention pour les étudiants de l’Ontario a été réduite. Cependant, pour beaucoup, cela veut dire qu’il sera plus difficile d’avoir accès aux subventions s’ils ne sont plus admissibles à cause d’un revenu familial plus élevé que cette limite.

    Malgré tout, c’est l’élimination de la période de sursis de six mois qui a le plus soulevé la colère des étudiants sur les changements de RAFEO puisque cela veut dire que l’intérêt de leurs prêts entrera en vigueur dès la fin de leurs cours, qu’ils aient déjà un emploi ou pas. Cela donne aux étudiants moins de temps pour économiser l’argent pour payer leurs prêts à la fin de leurs études.

    RAFEO : vers quelle direction ?

    Comment ces altérations toucheront les étudiants précisément, on ne le sait pas encore. Cependant, il semble que ces modifications ne partent pas du bon pied. Il parait que le programme de prêts étudiants de l’Ontario n’accepte pas de nouvelles demandes pour le moment parce que les universités et les collèges de l’Ontario n’ont pas encore reçu les formules complexes du gouvernement utilisées pour déterminer le montant de l’aide financière à laquelle chaque étudiant sera admissible.

    SOURCES:

    https://www.cbc.ca/news/canada/london/osap-grants-school-1.5084841

    https://news.ontario.ca/maesd/en/2019/01/affordability-of-postsecondary-education-in-ontario.html

    https://proliteracy.ca/blogpost/new-osap-cheat-sheet-before-you-apply

    https://www.cbc.ca/news/canada/toronto/you-messed-with-the-wrong-people-students-demand-ford-government-reverse-osap-changes-1.4993886

    https://www.thesil.ca/provincial-government-announces-changes-to-osap

    https://plato.stanford.edu/entries/heraclitus/

  • Faites attention à ne pas gaspiller votre argent

    Gérer son argent n’est jamais facile, que vous soyez adolescent, étudiant universitaire ou adulte. Bien le faire demande de la pratique et des efforts ; personne n’est un génie des finances, comme par magie. Mais, c’est facile de perdre le fil de vos dépenses si vous n’y prêtez pas attention, surtout si vous êtes jeune et n’avez pas beaucoup d’argent, que ce soit d’un emploi à temps partiel ou de l’argent de poche. Si vous vous retrouvez toujours à court d’argent ou en demandez souvent à vos parents, réfléchissez à vos dépenses pour voir si vous gaspillez votre argent sans bien vous en rendre compte.

    « Faites-vous plaisir » est un refrain courant et même si c’est vrai que vous pouvez vous offrir un petit quelque chose de temps en temps, c’est facile de se laisser tenter et dépenser plus qu’il n’est nécessaire. C’est notamment difficile si vous sortez souvent avec vos amis au centre commercial ou si vous naviguez sur internet pour des achats en ligne.

    La pression sociale de vos amis, même si elle est pleine de bonnes intentions, peut vous amener à faire des dépenses inutiles : des vêtements que vos amis insistent « sont parfaits pour vous », ce livre supplémentaire, ce jeu vidéo ou ce film que « vous devez absolument regarder » ou sortir manger trop souvent « parce que vous devriez vous plaisir ». Faire des achats en ligne est particulièrement dangereux puisque les sites de vente sont conçus pour vous convaincre d’acheter encore – même lorsque vous n’en avez pas besoin – en rendant attrayants ou « une bonne affaire » vos achats, le port gratuit ou des ajouts.

    En fin de compte, si vous achetez souvent des articles dont vous n’avez pas besoin, vous ne dépensez pas judicieusement.

     

    Ce n’est pas juste vos achats qui peuvent faire disparaître votre argent sans que vous le remarquiez. Avoir une vie sociale est important et implique beaucoup de choses, comme aller au cinéma, aux bals de l’école, les clubs et les évènements sportifs, mais aussi de plus grosses dépenses qui touchent votre voiture ou partir en voyage. Bien que vous puissiez et devriez participer à des activités sociales avec vos amis, ça peut finalement coûter cher et devenir une bonne partie de vos dépenses.

    Cela ne veut pas dire « de ne jamais faire ces choses », mais plutôt faire attention à leurs prix et de vous limiter à quelques activités, que vous préférez, économiser pour des activités particulières ou encore prendre juste un peu d’argent lorsque vous sortez, en laissant votre carte de crédit à la maison, pour éviter des dépenses superflues.

    Alors, comment vous assurer de ne pas gaspiller pas votre argent ?

    Faire un budget – et vous y tenir – est la meilleure façon de dépenser judicieusement. Faites une liste de vos besoins, comme des vêtements de base, des fournitures scolaires ou des dépenses pour votre véhicule par opposition à vos désirs, comme un nouveau jeu vidéo, un équipement sportif ou une activité sociale. Ouvrez aussi des comptes en banque séparés, l’un pour vos dépenses quotidiennes, l’autre pour l’épargne, et assurez-vous de mettre le plus d’argent dans celui-ci pour vous éviter de céder à des achats impulsifs. Réévaluez régulièrement votre budget et vos relevés bancaires pour vérifier vos habitudes d’achat – si vous dépensez des centaines de dollars au Starbucks ou au centre commercial, ça sera facile de le voir.

    Finalement, votre vie sociale ne devrait pas souffrir de votre budget, mais il y a des façons de couper dans vos dépenses. Les bibliothèques et les centres communautaires offrent des livres gratuitement ou à bas prix ainsi que des films, de la musique et des activités sociales. Ou vous pouvez choisir de passer votre soirée de cinéma à la maison, avec un groupe d’amis et quelques collations, à la place du cinéma et la restauration rapide.

    Tant que vous faites attention à vos habitudes de consommation, vous pourrez dépenser judicieusement et économiser pour l’avenir !

    Sources:

    https://www.moneyunder30.com/how-teens-can-save-money

    https://money.usnews.com/money/personal-finance/articles/2014/11/05/10-money-tips-for-teens

    https://www.businessinsider.com/how-teens-are-spending-money-2017-4

    https://www.brighthubeducation.com/parenting-teens/121414-how-much-money-do-teenagers-spend/

  • Une carrière dans les métiers : Programmeur de commande numérique par calculateur (CNC)

    La production est un domaine en augmentation et la fabrication moderne s’appuie sur des technologies sophistiquées comme l’automatisation et l’usinage informatique. Les machines-outils à commande numérique par calculateur (CNC) sont la colonne vertébrale de la production, utilisées pour couper, former et parachever une palette de matériaux utilisés pour la production de masse et les prototypes personnalisés, comme le métal, le plastique, les bois ou les matériaux composites. Les machines CNC sont utilisées pour créer des parties d’autres modules, des prototypes personnalisés et d’autres produits basés sur des dessins numériques produits par des ingénieurs et des architectes.

    Les machines CNC sont des instruments de précision qui utilisent des codes informatiques numérisés pour couper de façon précise ces pièces et ont besoin de techniciens qualifiés pour écrire le code, les programmer et les opérer. Le travail du programmeur CNC exige qu’il comprenne les plans d’ingénieurs et écrive les codes dont les machines CNC ont besoin pour fonctionner. Le programmeur doit aussi tester les codes, résoudre les problèmes et réviser les codes des machines selon les changements demandés par les ingénieurs. Il est chargé de définir des estimations de coûts et le temps nécessaire pour produire une pièce, choisir le bon outil de coupe pour le matériau utilisé et comparer les pièces finies par rapport aux plans originaux pour s’assurer qu’elles sont exactes.

    Pour les personnes qui sont intéressées par les ordinateurs et la production, c’est un choix de carrière parfait. Il faut être minutieux, compétent avec les ordinateurs et le codage, pouvoir se concentrer pour de longs moments et savoir résoudre des problèmes.

    La plupart des programmeurs CNC travaillent dans des usines, y compris dans d’importants établissements de production de masse ainsi que dans de petits ateliers d’usinage ou des entreprises de prototypes. Comme beaucoup de travail se fait sur ordinateur, le programmeur travaille dans des environnements de bureau. Cependant, il peut devoir travailler directement dans l’usine et cela peut impliquer de hautes températures, de la poussière et l’exigence de porter de l’équipement de protection. On peut lui également demander de supporter un certain niveau d’effort pour soulever, pousser et tirer pour faire fonctionner les machines ou pour bouger des pièces et rester debout pendant de longues périodes.

    La profession de programmeur CNC demande une formation postsecondaire dans les technologies d’ingénierie y compris des cours et de l’apprentissage particuliers en programmation CNC, la conception assistée par ordinateur (CAO) l’usinage assisté par ordinateur (UAO), les logiciels, l’usinage, la fabrication, la métallurgie et d’autres domaines connexes. Cela peut être fait par un mélange de formation collégiale et d’école professionnelle. Selon la province, on peut devoir obtenir un certificat d’une association provinciale d’un métier.

    Le salaire pour le programmeur CNC commence au salaire minimum entre 15 $ et 17 $ l’heure pour les postes de niveau débutant. Avec de l’expérience, le programmeur gagne entre 30 $ à 40 $ l’heure. Cela donne un salaire annuel moyen de 39 000 $ pour un début de carrière et peut monter jusqu’à 75 000 $ pour des revenus de milieu ou fin de carrière.

    Sources:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Computer_Numerically_Controlled_(CNC)_Programmer/Hourly_Rate

    https://www.ontariocolleges.ca/en/programs/professions-and-trades/cnc-cad-cam

    https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/wages-occupation/22617/ca

  • Qu’est-ce que l’identité de genre ?

    Certaines personnes s’identifient au genre qu’ils ont à la naissance, d’autres non. Si quelqu’un ne s’identifie pas avec son genre attribué, c’est parfaitement correct. L’identité de genre est ce qu’on ressent face à soi-même et à quel genre on se définit. Il est commun de dire qu’il existe deux genres, mais cela change avec le temps. Quotidiennement, nous apprenons à nous connaître nous-mêmes par des recherches. C’est important de prendre en compte et de respecter les personnes qui se définissent de façon différente de nous.

    Qu’est-ce que la dysmorphie de genre ?

    La dysmorphie de genre est un terme utilisé pour décrire quelqu’un qui ne se sent pas content ou à l’aise avec son corps et trouve que son apparence physique ne correspond pas à son identité de genre. On peut discerner ce trouble et obtenir une transformation médicale vers le genre souhaité.

    Comment se développe l’identité de genre ?

    L’identité de genre peut se développer à n’importe quel âge et à n’importe quel rythme. Certains reconnaissent leur genre tôt dans leur vie, pour d’autres, ça prend plus de temps. Voici ce qui est généralement courant :

    • 2 – 3 ans
    • Les enfants deviennent conscients de la différence entre les filles et les garçons.
    • Ils s’identifient comme « fille » ou « garçon », même si cela ne correspond pas au genre qu’il leur est attribué à la naissance.
    • 4 – 5 ans
    • Ils deviennent plus conscients des stéréotypes de genre. Par exemple, ils peuvent penser que la couleur rose est uniquement pour les filles et la couleur bleue uniquement pour les garçons.
    • Certains enfants passent par des étapes par lesquelles ils expriment clairement leur identité de genre.
    • 6 – 7 ans
    • Ils peuvent avoir la certitude que les autres reconnaissent le genre qu’ils considèrent être le leur et avec lequel ils sont nés.
    • Ceux qui se considèrent d’un autre genre que celui qui leur a été attribué à la naissance peuvent ressentir de l’anxiété sociale parce qu’ils veulent ressembler aux autres, mais ne se sentent pas comme les autres.
    • 8 ans et plus
    • La plupart continuent à se définir par le même genre qu’on leur a attribué à la naissance.
    • Ils deviennent plus conscients de leur genre.
    • Certains vont s’interroger sur leur identité de genre.
    • À la puberté, certains réalisent qu’ils ne s’identifient pas au genre qu’on leur a attribué à la naissance.

    Pas toutes ces étapes sont franchies durant la vie, ou peuvent arriver à des âges différents, mais elles sont communes à chaque tranche d’âge.

    Comment exprime-t-on son identité de genre ?

    L’expression de genre et l’identité de genre sont deux choses totalement différentes. La façon dont on s’exprime ne correspond pas toujours à la façon dont on s’identifie. C’est important que ne pas présumer d’une identité de genre par la manière dont une personne s’exprime.

    Dans certains cas, on manifeste son identité de genre par :

    • Sa tenue vestimentaire
    • Sa coiffure
    • Son choix de jeux et de sport
    • Son nom ou son surnom préféré

    Les termes souvent utilisés pour les identités de genre

    Cisgenre : un terme utilisé pour quelqu’un qui se définit par le genre qu’on lui a attribué à la naissance.

    Genre fluide : un terme utilisé pour quelqu’un dont le genre change avec le temps.

    Genre neutre : un terme utilisé pour quelqu’un qui ne s’identifie ni comme homme, ni comme femme ni comme autre chose

    Genderqueer : un terme utilisé pour décrire quelqu’un qui ne se définit ni comme homme, ni comme femme et se trouve entre les deux ou peut s’identifier à plus d’un genre.

    Non-Binaire : un terme utilisé par quelqu’un qui n’identifie ni comme homme, ni comme femme.

    Trans : un terme utilisé pour décrire quelqu’un dont l’identité de genre n’est pas le genre qu’on lui a attribué à la naissance.

    Les choses dont on doit se souvenir

    • Tous, quels que soient leur identité de genre ou leur expression de genre sont égaux.
    • Il existe plus que deux genres.
    • Ne JAMAIS présumer de l’identité de genre et des pronoms de quiconque.
    • C’est normal de ressentir de la confusion quant à l’identité de genre d’une personne.
    • Respecter l’identité de genre de chacun.
    • Révéler son identité de genre peut être difficile, ne rendez pas les choses encore plus dures pour quelqu’un qui veut exprimer son genre.

    Ressources :

    http://teentalk.ca/learn-about/gender-identity/

    https://www.caringforkids.cps.ca/handouts/gender-identity

    https://www.plannedparenthood.org/learn/sexual-orientation-gender/gender-gender-identity

    https://www.plannedparenthood.org/learn/sexual-orientation-gender/trans-and-gender-nonconforming-identities

    https://www.itspronouncedmetrosexual.com/2013/01/a-comprehensive-list-of-lgbtq-term-definitions/

  • The Pros of Being Cheap While in School

    Assuming you have a student loan from the government or the Bank of Mom and Dad, it’s still a good idea to be careful with your money in school (high school or post-secondary). There are a lot of things that you can do to help yourself financially. I did these myself in university, and it really did help:

    As we all know, everything is going up: rent and groceries in particular. When you don’t have to worry too much about monthly rent in residence – you still have to pay “rent”. It’s just not the rent that you deal with off campus as that’s a different process. You need to figure out avoidable expenses and unavoidable expenses, because everything is going to cost you money. It’s just a matter of figuring out how and when to save money, or spend money.

    List everything you can think of: if you rent a car, if you’re renting off or on campus (and how much it is), textbooks, groceries or the meal plan offered on campus (or both), and outings with friends. Then consider what is avoidable and what isn’t. Rent is definitely unavoidable, it’s a fixed amount that you agreed to when you signed your lease. Consider the ones you can change that isn’t included in rent: a phone line, cable, internet, or even hydro if it’s not included. Could you cancel that phone line and save some money by using your cell phone instead? Do you really need a cable subscription if you can just watch stuff online?  And if hydro is separate from rent – is there ways you can minimize your electrical consumption – by turning off lights and unplugging electronics when not in use?

    Then there are the avoidable expenses. Textbooks – they may sound unavoidable, but some schools do offer rentals these days. You can gain some of that money back; or flip it and sell it, if possible, to a future student of the same class. (This unfortunately doesn’t work for every class, especially math and science classes, so rental is the best option for classes like these.)

    Groceries are a manageable expense because you can be as picky as you want. Consider vegetables – you would save more by buying the store’s brand instead of the more expensive one. There are also coupons and deals on all the time, so it may require more effort to keep up, but can pay in the longer term if you coordinate your meals with the deals going on in the stores. In return, if you are making your own meals, consider cancelling (if possible) your meal plan, or not renewing it the following year. (Note: If you are a freshman about to start your new school year, don’t get a meal plan until you know you want or need one to help you save money.)

    You might also have to give up a night out once in a while, too.  Fun times cost money, and that money might be more useful to you if you save it for other things.

    There are additional variable things to consider: clothing, books, and gifts. They’re completely avoidable, you don’t necessarily need them right now, especially when you’re trying to save money. So hopefully, by doing this, you have saved money that can be used for several reasons; primarily for those unexpected, unavoidable emergencies (i.e. a trip home for a family matter, your car breaking down, being kicked out of your apartment). These are just examples, but hopefully they give you some thoughts about how being cheap can benefit you and your wallet ( and future!)

  • How the Youth are Standing Up to Climate Change in 2019

    How the Youth are Standing Up to Climate Change in 2019

    Global warming: It’s gradually killing our planet, our natural resources, and our animals while most of us sit idly by pretending that nothing is happening. However, not all of us. Many youths have made exceptional progress raising awareness and standing up to climate change. As older generations continue to ignore the issues with our planet earth, youth are beginning to realize how severely our planet is at risk-of even extinction. We will not be able to sustain a quality life in a few years, and young leaders have risen to action on this desperate matter.

    The U.S Youth Climate Strike was created by 4 young leaders: Haven Coleman (12), Isra Hirsi (16), Maddy Fernands (16) and Feliquan Charlemagne (17). These 4 leaders have made a small strike into a national event. They have a mission to stand up to climate change and to prevent further damage to our Earth. They have already made an enormous impact on their country and hope to spread their mission further.

    Youth Climate Leaders is an organization for youth that want to make a serious impact on climate change. Many young children and teens have a passion to save the environment, and this organization allows them to do so. They assist youth starting their careers with the environment, and they provide opportunities for youth to travel the world to raise awareness and help prevent further harm to our planet.

    Greta Thunberg is the youngest person to ever make such a drastic change in the world in regards to awareness about climate change. Ever since she started her school strike for climate in August 2018, she has made history. Greta has popular speeches that have been viewed billions of times. She was invited to make a speech at the UN Climate Change Conference in December 2018. Greta Thunberg is also the founder of a powerful, international movement called Friday’s for Future. Students all the way from the U.S. to Japan participate. Students have been raising awareness by striking, just how Greta currently is. Greta reiterates that we only have 12 years left to live on this planet before climate change becomes too severe for humans to handle. Despite popular belief that one person’s actions won’t make a difference, they do, and Greta Thunberg plans to prove that.

    We can all have hope for the future because the next generation is already rising to the task of saving our planet. All of these young leaders started out as people just like you; they were living their lives as they usually do. The only difference is their mindset. These people became driven based on how much people have been suffering, and how our world has been impacted. They realized we need to make a change, fast. You have the ability to stand up to climate change just like them. Join a local organization, clean up your neighbourhood; do anything you can to help.

    Sources:

    https://www.youthclimatestrikeus.org/about

    https://www.youthclimateleaders.org/journeys?lang=en

    https://www.bbc.com/news/av/world-europe-47231271/greta-thunberg-the-swedish-teen-inspiring-climate-strik

  • What is Psychology?

    What is Psychology?

    Psychology is the scientific study of the human mind and its behaviours. It can explain your characteristics, attitudes and emotions. Every person thinks different; every person acts different; every person feels different; that’s because, every person is different! This is because we all have different psychology! During the day, we think about all sorts of things. Sometimes we even think about thinking! In short, this is called psychology.

    Sometimes we experience things that cause us to have big feelings for example: bullying, when parents separate or divorce, death of a loved one or family pet, loss of friendships, being overwhelmed at school or other things, that cause us to not know how to explain what we are feeling. During these times, your parent or teacher may notice that something is going on. They may ask you what you are feeling or why you are feeling that way. When these questions are asked, it can sometimes be very frustrating especially if you don’t know what or why you’re feeling. Sometimes, parents or other adults, (teachers, legal guardians, social workers, etc.) can bring us to a special doctor to help us explain what we are feeling and why. These special doctors are called psychologists.

    What is a psychologist?

    A psychologist is a doctor who specializes in psychology, which again is the study of how the human brain works. Psychologists work with many people of all ages. Psychologists can help treat and diagnose mental health problems like anxiety or depression. They can also help with brain injury, pain management, explaining how physical illness can impact someone’s well-being, dealing with family issues, stress, anger, lack of focus, trouble at school and other aspects of life.

    Why do I need to see a psychologist?

    If you’ve been having a rough time at home or at school, your parents may decide to bring you to a psychologist. This can be scary and cause some anxiety, especially if you don’t think there are any problems. Seeing a psychologist can be helpful for all types of things; including dealing with family problems, bullying, behaviour and other things that may be out of hand.

    Important information!

    Seeing a psychologist does not mean that you are “weird” or that you are “weak”. Many people see a psychologist during their life time for lots of different reasons. Think of seeing a psychologist as seeing any other type of doctor! Any problems that you are experiencing, for example, hyperactivity and lack of concentration in school, can negatively impact your life without getting the help you need, and by going to see a specified doctor, you can get the help you deserve!

    Sources:

    https://www.verywellmind.com/child-psychologist-2795637

    https://childdevelopmentinfo.com/child-psychology/

  • Changing Your Mind About Post-Secondary

    Changing Your Mind About Post-Secondary

    Entering post-secondary education can be a scary time. Deciding on your pathway, picking a campus, leaving home and money challenges are all very difficult struggles that most students face. So of course, students are bound to re-think their decisions, and that’s okay. A lot of students nowadays are choosing to go straight into their career out of high-school and become very successful. The most important decision of all is about choosing what is right for you and only you. If leaving home and living on campus is not what you want, but that’s what all your friends are doing, don’t do it. Try to avoid being pressured into decisions based on what others around you are choosing to do. Most teachers advise students into going to college or university. However, there are many other pathways that may be more suitable for you. These pathways include community college, apprenticeship or going straight to the workplace.

    Colleges are great ways for applied thinkers to get the education that is best for them. Colleges, unlike universities, are hands-on learners. Whether your passion is sports, technology, art, music, drama, math, science, or any other interests you have, they have programs that are best for applied learners.

    Universities although similar to colleges, can also be very different. Universities mainly use a different technique of learning, by mostly focusing on the critical analysis of subjects, and use a lot of textbooks and academic journal research. Most classes are students in lecture halls, taking notes. If you are currently taking academic classes or believe that thinking-style would be easier for you, university is best for you.

    Community colleges are a great choice for people returning to school, people who wish to get higher requirements in order to get into another program, or if you think this is the best option for you. Community colleges typically have two year programs that allows you to go straight to the workforce with a higher education than a graduation diploma.

    Apprenticeship is an up and coming decision for many high-school graduates who are interested in trades. Apprenticeships mean that the worker would be learning on-the-job. You are specifically trained by another worker for your job.

    Finally, many high school students are making the decision to get straight to work after high school by entering the workforce. A lot of students are eager to get out of school and begin working in the profession they want.

    The most important decision of all is about choosing what is right for you and only you. No graduate should ever feel as if they are being forced into a pathway that they don’t want. Choose the pathway that is right for you.

    Sources:

    https://www.haltonpathways.ca/post-secondary/

    https://blog.studentlifenetwork.com/2017/02/23/help-ive-changed-my-mind-about-going-to-school/

    https://www.collegexpress.com/interests/public-colleges-and-universities/ask-experts/whats-difference-between-community-college-and-state-university/

  • Scary Stuff: Feeling Lost about Life After High School

    Scary Stuff: Feeling Lost about Life After High School

    You may have mixed feelings about your final year of high school. On one hand, you’re extremely excited to be in the home stretch of your high school career and it feels like the world is in the palm of your hand. On the other hand, your stomach might be knots because you honestly don’t know which way to go and what lies ahead of you. If it makes you feel better, most people are in this exact situation. Even with people who believe they have it all figured out, they may still have doubts about their situation. Take comfort in knowing that you have many different options. In fact, they’re virtually endless. That can seem overwhelming, but let’s break down the pros and cons of every option after you graduate high school and you can begin to decide which option is best for you.

    College or University

    The option that you will hear most often is the “higher learning” path, which means taking a few years for college or university. Many teachers and guidance counselors will push this option because in the traditional mindset, going to a good college or university was the only way you could succeed and find a good job. While this is not necessarily the case (in fact, some graduates have trouble finding work in their fields and are left with a low-paying retail job and a mountain of student debt), pursuing a bachelor’s degree in a field that interests you can certainly give you a leg up. According to Universities Canada, as many as 1.7 million students were enrolled in Canadian universities in 2017 on either a full-time or part-time basis. However, it comes with a price tag, costing from $2,400 per academic year up to as much as $6,100 a year for a year in a Bachelor’s program, according to Ontariocolleges.ca.

    Get Straight To Work

    Not everyone can afford to go to college right away, so you might need to save up some money with a part-time or full-time job. This can be a pretty attractive for students who worked their way through high school since they already have a job. Also, if you’re someone who doesn’t know what they want to do right away, working a job can buy you some time before you decide to make that next life decision.

    Enter the Trades

    Maybe you want to enter a career that is not only free, but actually pays you to learn and excel through the apprenticeship and journeyman levels. If you’re a person that enjoys working with your hands and installations and repairs are processes that appeal to you, then the trades might be the perfect choice for you. There is a great demand for young people in the trades to replace an aging workforce, so you can count on being paid reasonably well, the median salary standing around $53,000 per year, according to Neuvoo.

    Or Just Take a Year to Yourself

    There’s nothing wrong with taking a year off of everything to figure things out. You certainly don’t want to rush into a college program only to drop out halfway through or pursue the trades when you have no interest in the job. A gap year can have you taking on volunteer positions, taking part in an internship to build on your resume, or to just develop your hobbies. When you don’t want to rush and you would like to take your time, a gap year might be a solid option.

    Above all, what to do after high school isn’t a clear-cut decision and nothing is a once-size-fits-all solution. Understand that there are many options out there and discuss these potential solutions with people you trust before you make the post-graduate leap.

  • Should I Take a Gap Year?: The Pros and Cons of Time Off Before University

    Should I Take a Gap Year?: The Pros and Cons of Time Off Before University

    If you’re approaching the end of high school, there’s no doubt that you’ve been bombarded with questions about what comes next. For some, this is an easy answer – they know exactly what program they’re going into, how to pay for it, which university they’re doing this at, and what they’ll use it for afterwards.

    For the rest of us, it’s not so easy. Most potential options seem like a shot in the dark that might be close to something we’re interested in, but not guaranteed to work out. Some programs seem appealing, but the universities that offer them are much pricier than you can afford. You may even have a good idea of what you want, but find yourself stressed about heading into another 4 years of school right after finishing high school.

    If you find yourself feeling these things – or any kind of hesitation – perhaps you should consider taking a gap year!

    A gap year is very common in this day and age. Many high school students graduate feeling rushed and (understandably) stressed about making decisions that will impact the next, independent section of their life. What many choose to do instead is not choose yet: they opt to take time off from school and figure out more about themselves and the world around them. For a lot of students,  it is a financial decision; they just cannot afford to go to post-secondary, yet.

    Here are some things to consider when making a decision about what’s right for you:

    Pros:

    1. Taking a gap year gives you much more free time to find work, which results in useful things earned! Specifically, money. If you come from a lower-income family, or hope to head towards a pricier university in the future, having time to just focus on working and saving up can significantly assist your finances in the future.
    2. Another positive aspect of work means you can learn in the fields of careers you’re interested in! Sometimes this is a much better way of getting a sense of what’s right for you. You can learn whether it’s an area you might find a place in, or if you should search for other fields to learn about at university. If it does turn out to be something you enjoy, it will give you contacts and network connections for after or during university, if you want to find a place in the industry again! And, if nothing else, it’s a valuable learning experience for independence. Speaking of which…
    3. Taking a gap year can teach you the independence you need to live on your own that you might not get in university. If you’re learning to live by yourself and trying to succeed in higher-level education simultaneously, it can be very stressful and might take away from both experiences. Taking a gap year means you get a chance to understand how to be more self-sufficient, and then allows you to take on post-secondary education once you’re on more solid footing.

    Cons:

    1. Some find they’re struck by a lack of motivation in school performance once they’ve had time off. A long break can result in some trouble getting back into the swing of things.
    2. For some people who may be unsure about what they want to do, it can be helpful to just dive headfirst into your options! Taking a year off can relieve stress, but it can also just feel like a big waste of time. Sometimes, if you’re indecisive, the best way to figure it out is to just enroll and learn about anything you might be interested in – time off from school could be good for figuring yourself out, but so is active participation in a wide variety of things.

    Whatever your situation is, taking a gap year is entirely up to you. Do what feels best and try to make your post-secondary experience a positive and enjoyable one!

    Sources: