Author: Meghan Brown

  • Career Profile: Forest and Conservation Technician

    Career Profile: Forest and Conservation Technician

    A large portion of Canada, across all the provinces and territories, is covered with boreal forest.  This forest is both the habitat for the wide and varied wildlife of our country, but also a valuable resource for wood and wood products which Canada uses for its own population, as well as for trade with other countries.  Canada’s forests are also popular for camping, hiking, fishing and other outdoor recreational activities, and are also an essential part of the culture and lifestyle of Canada’s Indigenous people.

    But contrary to what you might think, because people want to use the forest as a resource, this means the forest must be carefully managed to ensure that wildlife still has enough habitat to live in, activity spaces are maintained and safe, and that the wood resources we have are not depleted.

    This is the role and responsibility of forestry and conservation technicians, who work to manage forest environments by performing surveys of trees and wildlife, using photographic and mapping techniques to prepare management and harvest plans, and coordinating many forest activities including fire suppression, timber scaling, disease and insect control, thinning, and reforestation planting.  Forestry technicians will also assist to plan, develop and build forest access roads for logging and conservation use, so that these workers can reach the areas they need.

    Forestry technicians will collect data on the different types of trees, wildlife, water sources, and other plants that live in a section of forest, and use this information to make decisions about when and where a section of forest should be trimmed, culled, or harvested.  They will also ensure that all forest activities are conducted safely, and in accordance to any local, municipal, provincial, and national requirements for logging, environmental protection, and conservation.

    Most forestry technicians will live and work in areas that have a significant amount of surrounding woodlands, and therefore a strong forestry industry.  This can include working for logging companies, for timber or wood pulp mills and processing companies, both as an employee or as a contractor.  You could also work on the conservation side through the government and the Ministry of Natural Resources, which has offices and conservation operations across Canada.

    This career is ideal for people who enjoy being outdoors and working with their hands, as much of the work takes place on site in a woodlot, logging camp, or reforestation project. It can also be a great job for those who like working with others, as outreach is often an important part of a forester’s job.  This can be through forest fire prevention and safety presentations, or working at one of Canada’s national or provincial parks to maintain the grounds and help campers to enjoy their experience.

    Educational requirements are a minimum of high school if accompanied with an apprenticeship or other work experience, but usually a one to three-year college or university program in forestry or a related subject will be required to work in this industry. This field is also regulated in most provinces and territories, so you will likely be required to complete a certification or registration process in your province.  You may also need some additional licensing, such as a scaler’s license, depending on your job.

    Wages start around $17 per hour for entry level positions, up to around $45 per hour, depending on your level of experience, and which province or territory you’re working in. Working hours are usually fairly regular, as most outdoor forestry work can only be done during daylight hours, but your schedule can include long days or travel to worksites.

    Sources:

    https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=0011&lang=eng&noc=2223&action=final&ln=n&s=1&source=8#report_tabs_container2

    https://bigfuture.collegeboard.org/careers/environment-foresters-forestry-technicians

    https://www.recruiter.com/salaries/forest-and-conservation-technicians-salary/

  • Le héros de votre immeuble : la carrière de concierge et d’agent d’entretien

    Le monde moderne est plein d’informations et la technologie est là pour l‘enregistrer et la structurer. Cela a permis des avancements dans beaucoup de domaines et cela a été possible, surtout, grâce à des travailleurs dévoués qui les ont entrées dans les systèmes. Le préposé à l’entrée de données est au cœur de ce progrès. Il prend l’information et l’entre dans les systèmes. Si vous aimez les données, êtes bon avec les ordinateurs, et attentif au détail, alors ce choix de carrière pourrait vous plaire.

    Le préposé à l’entrée de données utilise des appareils et des programmes comme Microsoft Word pour y entre des lettres et des chiffres. Il doit vérifier les données pour s’assurer qu’elles sont exactes, prendre note du travail qu’il a effectué et préparer les données pour être imprimées.  Généralement, le préposé travaille dans un environnement confortable comme un bureau propre et bien éclairé. Bien que ce ne soit pas exigeant physiquement, la nature de ce travail répétitif peut causer de la fatigue oculaire et des blessures aux mains et aux poignets. Les longues heures passées assises devant un écran d’ordinateur peuvent être dures à supporter. Pour y arriver, c’est important d’être patient, précis et être capable de rester assis de longues heures à se concentrer sur une seule  tâche.

    Au Canada, le préposé à l’entrée de données peut s’attendre à commencer au salaire minimum. Le salaire moyen de 17,50 $ l’heure, et peut monter jusqu’à 26 $ l’heure. En 2014, il y avait, au Canda, 46 000 préposés qui travaillaient à ce poste, et la moyenne d’âge était de 40 ans. Entre 2015 et 2024, on pense qu’il sera un peu difficile de trouver un emploi dans ce domaine, car il a plus de monde qui y cherche un travail que d’emplois disponibles. Il y aura environ 12 100 chercheurs d’emploi, mais seulement 9 900 postes à pourvoir. Une bonne éducation ne sera pas déterminante pour trouver un travail. L’exigence minimale est le diplôme d’études secondaires, même si certains employeurs vous demandent un diplôme collégial.

    Une fois que vous avez obtenu un poste, vous pouvez espérer des hausses de salaire pendant les premiers cinq à dix ans. Beaucoup de préposés n’ont pas plus de 20 ans d’ancienneté dans cet emploi. Cependant, ce travail vous permet de changer de carrière. C’est très courant que le préposé devienne adjoint administratif, agent au service à la clientèle, administrateur de bureau, commis de bureau ou commis à la comptabilité. À partir de là, l’expérience supplémentaire peut mener à des postes mieux payés, comme adjoint exécutif, directeur de bureau et comptable. Selon l’entreprise pour laquelle vous travaillez et les données que vous gérez, il y a plein de possibilités d’avancer dans votre carrière, et de changer de travail.

    Les données sont primordiales dans ce monde moderne. Cependant, elles ne peuvent être utilisées que si elles sont enregistrées et structurées. Le préposé à l’entrée de données y joue un rôle prépondérant. Travailler à l’entrée de données est parfait pour les jeunes diplômés qui cherchent de l’expérience. On ne demande pas beaucoup de formation, le travail se fait dans un environnement de bureau confortable et c’est une superbe façon de vous familiariser avec l’information du domaine qui vous intéresse. À partir de là, vous pouvez acquérir de l’expérience et la formation pour avancer vers d’autres postes de bureau. Si vous aimez l’information, savez taper vite et pouvez supporter un travail répétitif, ce choix de carrière pourrait être pour vous.

    Sources:

    Job Bank. “Data Entry Clerks.” https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9193&lang=eng&noc=1422

    PayScale. “Data Entry Clerk Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Data_Entry_Clerk/Hourly_Rate

  • L’organisateur de l’information : le préposé à l’entrée de données

    Le monde moderne est plein d’informations et la technologie est là pour l‘enregistrer et la structurer. Cela a permis des avancements dans beaucoup de domaines et cela a été possible, surtout, grâce à des travailleurs dévoués qui les ont entrées dans les systèmes. Le préposé à l’entrée de données est au cœur de ce progrès. Il prend l’information et l’entre dans les systèmes. Si vous aimez les données, êtes bon avec les ordinateurs, et attentif au détail, alors ce choix de carrière pourrait vous plaire.

    Le préposé à l’entrée de données utilise des appareils et des programmes comme Microsoft Word pour y entre des lettres et des chiffres. Il doit vérifier les données pour s’assurer qu’elles sont exactes, prendre note du travail qu’il a effectué et préparer les données pour être imprimées.  Généralement, le préposé travaille dans un environnement confortable comme un bureau propre et bien éclairé. Bien que ce ne soit pas exigeant physiquement, la nature de ce travail répétitif peut causer de la fatigue oculaire et des blessures aux mains et aux poignets. Les longues heures passées assises devant un écran d’ordinateur peuvent être dures à supporter. Pour y arriver, c’est important d’être patient, précis et être capable de rester assis de longues heures à se concentrer sur une seule  tâche.

    Au Canada, le préposé à l’entrée de données peut s’attendre à commencer au salaire minimum. Le salaire moyen de 17,50 $ l’heure, et peut monter jusqu’à 26 $ l’heure. En 2014, il y avait, au Canda, 46 000 préposés qui travaillaient à ce poste, et la moyenne d’âge était de 40 ans. Entre 2015 et 2024, on pense qu’il sera un peu difficile de trouver un emploi dans ce domaine, car il a plus de monde qui y cherche un travail que d’emplois disponibles. Il y aura environ 12 100 chercheurs d’emploi, mais seulement 9 900 postes à pourvoir. Une bonne éducation ne sera pas déterminante pour trouver un travail. L’exigence minimale est le diplôme d’études secondaires, même si certains employeurs vous demandent un diplôme collégial.

    Une fois que vous avez obtenu un poste, vous pouvez espérer des hausses de salaire pendant les premiers cinq à dix ans. Beaucoup de préposés n’ont pas plus de 20 ans d’ancienneté dans cet emploi. Cependant, ce travail vous permet de changer de carrière. C’est très courant que le préposé devienne adjoint administratif, agent au service à la clientèle, administrateur de bureau, commis de bureau ou commis à la comptabilité. À partir de là, l’expérience supplémentaire peut mener à des postes mieux payés, comme adjoint exécutif, directeur de bureau et comptable. Selon l’entreprise pour laquelle vous travaillez et les données que vous gérez, il y a plein de possibilités d’avancer dans votre carrière, et de changer de travail.

    Les données sont primordiales dans ce monde moderne. Cependant, elles ne peuvent être utilisées que si elles sont enregistrées et structurées. Le préposé à l’entrée de données y joue un rôle prépondérant. Travailler à l’entrée de données est parfait pour les jeunes diplômés qui cherchent de l’expérience. On ne demande pas beaucoup de formation, le travail se fait dans un environnement de bureau confortable et c’est une superbe façon de vous familiariser avec l’information du domaine qui vous intéresse. À partir de là, vous pouvez acquérir de l’expérience et la formation pour avancer vers d’autres postes de bureau. Si vous aimez l’information, savez taper vite et pouvez supporter un travail répétitif, ce choix de carrière pourrait être pour vous.

    Sources:

    Job Bank. “Data Entry Clerks.” https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9193&lang=eng&noc=1422

    PayScale. “Data Entry Clerk Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Data_Entry_Clerk/Hourly_Rate

  • La carrière de traducteur et interprète

    Il existe de nombreuses langues parlées dans le monde, et même au Canada, nous avons l’anglais et le français comme langues officielles, plus beaucoup de langues des premières Nations écrites et parlées comme l’oneida, le cree, l’algonquin, le mohawk, l’inuktitut et l’okanagan, pour n’en nommer que quelques-unes. Le Canada a aussi une forte population immigrante venant de nombreux pays différents, une grande partie parlant leur langue maternelle et apprenant encore à parler anglais.

    Il y a aussi les interprètes du langage des signes, qui facilitent la communication avec les muets, les sourds ou malentendants.

    Bien que nous parlions tous différentes langues, il est important que nous soyons capables de communiquer, que ce soit pour les affaires ou pour le divertissement. C’est le rôle des traducteurs et interprètes. Ces professionnels peuvent parler et/ou écrire plus d’une langue couramment et traduisent des documents d’une langue à une autre, ou les mots parlés pour faciliter la communication entre les personnes ou les groupes.

    Les traducteurs travaillent principalement avec le mot écrit alors que les interprètes travaillent avec le mot parlé. C’est courant de faire les deux lorsque l’on est bilingue ou polyglotte.

    Les traducteurs et les interprètes sont des gens très créatifs, puisqu’ils doivent traduire une langue aussi exactement que possible, tout en gardant le sens, le ton et l’émotion des mots originaux.

    Les traducteurs sont souvent employés par des entreprises, des écoles ou le gouvernement, pour traduire des documents dans des langues différentes, comme les rapports, les documents juridiques, les manuels scolaires ou les logiciels. Ils doivent aussi réviser et corriger leurs propres traductions et celles des autres ainsi que de former les nouveaux traducteurs.

    Les interprètes peuvent travailler dans les mêmes lieux, mais s’occupent de la traduction parlée. Ils fournissent des services en utilisant leur propre voix, ou la voix électronique, et peuvent le faire soit directement pendant qu’une personne parle, après que la personne ait fini de parler, ou en murmurant à une personne ou les deux. Ils travaillent souvent dans des conférences, des rencontres, des procès, et d’autres activités publiques. De plus en plus, les interprètes du langage des signes fournissent l’ASL pour les participants.

    Au Canada, les traducteurs et interprètes font partie d’une profession règlementée, ce qui veut dire qu’une licence sanctionnée par un examen, ou une autre accréditation est nécessaire pour travailler dans ce domaine. Les cours et les examens dont disponibles auprès du Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada. Vous aurez aussi besoin d’un diplôme collégial ou universitaire en traduction, en linguistiques, ou dans un domaine connexe et une ou plus langue parlée ou écrite. Il est aussi demandé aux interprètes du langage des signes des examens ainsi qu’une accréditation d’une association de l’ASL.

    Le salaire horaire pour les traducteurs et interprètes comment à environ 15 $ l’heure et peut monter à 40 $ l’heure pour ceux qui ont plus d’expérience. Le salaire peut varier aussi selon l’endroit où vous travaillez. Le salaire moyen annuel se situe entre 30 000 $ et 65 000$.

    Sources:

    https://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/carrieres-careers/bt_carriere-career_tb-eng.html

    https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9219&lang=eng&noc=5125&action=final&ln=n&s=2

    http://www.irb-cisr.gc.ca/Eng/BoaCom/interpret/Pages/index.aspx

    https://linguagreca.com/blog/2014/11/certified-translator-in-canada/

    https://www.livingin-canada.com/salaries-for-translators-terminologists-and-interpreters.html

    http://www.cttic.org/mission.asp

  • La carrière de courtier immobilier

    Vous êtes-vous déjà demandé comment on vend ou on achète une maison ou un condo ? Le courtier immobilier est un professionnel qui aide les acheteurs et les vendeurs à mettre les maisons sur des listes de résidences à vendre, à prendre les offres et finaliser les ventes.

    Le courtier immobilier peut travailler soit à son compte, soit sous l’enseigne d’une entreprise de courtage qui emploie des agents immobiliers qui ont un travail légèrement différent. Un courtier immobilier supervise les agents qui travaillent pour l’entreprise, ce qui demande des accréditations pour les responsabilités supplémentaires.

    Le courtier immobilier s’occupe de la démarche auprès de potentiels vendeurs  et des clients, ainsi que des tâches liées à la vente, comme déterminer les prix, inclure sur des listes les propriétés à vendre, en faire la publicité et organiser des visites de maisons à vendre pour montrer la propriété aux acheteurs éventuels. Il travaille aussi pour l’acheteur, en le conseillant sur les tendances du marché, les hypothèques, les prix et les exigences légales. En plus de l’achat et de la vente des maisons, le courtier immobilier aide les propriétaires qui souhaitent louer leurs propriétés à planifier la location.

    Bien que le marché immobilier résidentiel possède le plus grand groupe de courtiers immobiliers, les professionnels de ce domaine peuvent aussi se spécialiser dans le courtage industriel, commercial et rural.

    La profession de courtier immobilier ne demande aucun diplôme particulier, mais comme c’est un travail réglementé, il faut suivre des cours d’apprentissage de courtier immobilier et obtenir une licence de la province dans laquelle vous souhaitez travailler.  Ces cours d’apprentissage et de la licence sont disponibles par l’entremise de l’association ou le conseil des courtiers immobiliers de votre province. Habituellement, vous deviendrez d’abord agent immobilier, et une fois que vous aurez acquis de l’expérience, vous pourrez suivre d’autres cours pour devenir un courtier immobilier certifié.

    Travailler comme courtier immobilier est un excellent choix de carrière pour les personnes qui souhaitent devenir travailleurs indépendants, les heures de travail sont souples et les ventes de propriétés peuvent se révéler lucratives, puisque les courtiers gagnent une commission sur chaque vente. Cependant, bien que votre revenu global puisse être conséquent, c’est un domaine de « festin ou famine » dans lequel vous obtenez une rémunération lorsque vous vendez une propriété, mais vous n’avez aucun autre revenu entre deux ventes.

    Cela veut dire que vous devez être structuré et devez vous assurer un budget professionnel et personnel qui vous permettra de couvrir vos dépenses essentielles comme le loyer ou les versements d’hypothèque, les factures d’épicerie et médicales et les autres dépenses pendant les périodes creuses, et vous permettra aussi de mettre un peu d’argent de côté lorsque vous gagnez une bonne somme au moment d’une vente.

    Au Canada, le salaire moyen du courtier immobilier est environ de 50 000 $. Mais il varie beaucoup selon le nombre de ventes que vous aurez effectué par année, la valeur de la vente et la portion de la vente que vous obtiendrez comme commission.

    À cause de revenus irréguliers, beaucoup de courtiers immobiliers ont aussi un autre emploi à temps partiel ou à temps plein. Cependant, cela veut dire que vous devez travailler le soir et la fin de semaine, de chez vous ou du bureau de l’entreprise de courtage, pour des tâches administratives, pour faire visiter des maisons pour d’éventuels acheteurs ou encore pour rencontrer des vendeurs qui ne sont disponibles seulement qu’en dehors leurs propres heures de travail.

    Sources:

    https://www.monster.ca/career-advice/article/careers-in-real-estate-ca

    https://realestatelicensehq.ca/real-estate-agents-vs-real-estate-broker-2/

    https://careers.workopolis.com/advice/whats-it-like-being-a-real-estate-agent/

    https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9219&lang=eng&noc=6232&action=final&ln=n&s=2

    https://www.royallepage.ca/en/realestate/join-our-team/new-agent-page/how-do-i-get-started/

    http://comparerealestateagents.ca/real-estate-agent-vs-broker/

  • La carrière de réparateur de bicyclette

    Au Canada, le cyclisme est très populaire comme passe-temps et comme mode de transport. Que vous viviez dans une petite ville ou un grand centre urbain, il est très probable qu’il y ait beaucoup de cyclistes. Mais qu’est-ce qu’il arrive lorsqu’on a un pneu crevé, une chaîne qui saute, lorsqu’on a besoin de freins neufs ou juste d’un bon nettoyage ? Bien que certains soient capables faire leurs réparations eux-mêmes, d’autres préfèrent amener leur vélo chez un professionnel.

    Ceux qui réparent et entretiennent les vélos sont des personnes de métier spécialisés qui réparent, assemblent et entretiennent les vélos. Pour travailler dans ce domaine, vous avez besoin de savoir comment travailler sur différents types de vélos, du vélo d’enfant, au vélo d’adulte, de loisir et de compétition. Habituellement, ces personnes de métier inspectent, assemblent et démontent, installent de nouvelles pièces et nettoient les parties de la bicyclette. Ils font aussi des démonstrations d’entretien et de réparations pour les cyclistes qui veulent apprendre comment les faire eux-mêmes.

    La plupart de ces personnes de métiers travaillent soit pour une boutique de vélo indépendante, soit dans un grand magasin qui vend des bicyclettes. À ces postes, ils doivent aussi faire le suivi et l’inventaire des pièces et accessoires, maintenir à jour le livre des services et fournir des méthodes de dépannages et du soutien pour les clients. En particulier, le service aux clients demande que les employés aient de bonnes compétences interpersonnelles pour pouvoir montrer les différentes tâches de réparation, ainsi que répondre aux clients et effectuer des ventes.

    Pour travailler dans ce métier, vous avez besoin du diplôme d’études secondaires, au minimum, mais  on demande de plus en plus d’obtenir un diplôme collégial ou de suivre un programme d’apprentissage en assemblage et entretien de bicyclette, ainsi qu’un stage de 2 000 à 2 500 heures pour obtenir un certificat d’apprentissage.

    La plupart des travailleurs de réparations de bicyclette sont payés un salaire de 11 $  l’heure ou le salaire minimum de votre province. Au fur et à mesure que vous augmentez votre expérience, le salaire peut monter à 20 $ l’heure, le salaire moyen étant de 15 $ l’heure. Cela fait un salaire annuel entre 23 000 $ à 42 000 $. Si vous vous spécialisez dans un domaine particulier, comme les réparations et l’entretien pour une équipe de vélo de compétition, ou dans une boutique haut de gamme, le salaire peut être meilleur.

    Si vous travaillez dans un grand magasin, ou une chaîne de produits de sport, vos heures seront régulières puisqu’elles sont les mêmes que les heures d’ouvertures du magasin ou du centre commercial. Si vous travaillez pour une petite boutique indépendante, les heures peuvent varier un peu selon les heures de la boutique. Les deux auront sans doute des heures de soir et de fin de semaine, pour leurs clients qui ne peuvent pas déposer ou reprendre leurs vélos pendant ce qui est considéré comme les heures d’ouverture régulières.

    Sources:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Bicycle_Mechanic/Hourly_Rate

    http://lefca.org/training/bike.shtml

    https://www.apprenticesearch.com/AboutTrades/GetTradeDetails?tradeId=303&TradeName=bicycle-mechanic-297c-

  • La carrière d’analyste financier

    Ce n’est pas tout le monde qui possède de bonnes compétences d’analyse. Cela prend de très fortes aptitudes à rassembler de l’information, l’analyser, déterminer les problèmes possibles, proposer des solutions et prendre des décisions.

    Si vous voulez devenir un analyste financier, c’est le moment de tout faire pour développer vos compétences d’analyse. Voyez ci-dessous les autres connaissances que vous devez acquérir pour devenir un bon analyste financier.

    L’analyste financier – ce que vous devez savoir

    La tâche principale de l’analyste financier est d’évaluer les tendances du marché, la démographie et d’autres critères pour aider les entreprises ou les individus à prendre des décisions financières qui leur permettront de faire du profit et de s’enrichir. Bien que semblable au conseilleur financier, l’analyste financier se concentre sur ce qui est déjà là (comme un portfolio existant), et fait des recommandations suivant ses conclusions.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, l’analyste financier gagne en moyenne, entre 41 689 $ et 78 525 $ par année, avec des possibilités de bonis, de l’intéressement et des commissions.

    Les compétences

    Pour devenir un bon analyste financier, on doit avoir une connaissance approfondie de la façon dont les entreprises ou des personnes investissent leurs ressources. On doit aussi prévoir adroitement comment les investissements vont évoluer avec le temps, tout en restant vigilant pour déterminer ce qu’il faut faire pour développer les gains financiers. Par exemple, un analyste financier, employé par une entreprise qui cherche des possibilités de franchises, doit étudier le marché pour s’assurer que la société prendra  une décision qui lui sera profitable, et non pas un risque. En plus de ses compétences d’analyse, un analyste financier doit posséder un très bon sens des affaires, une formidable compréhension des fonctions financières, et bien sûr, le souci du détail.

    Ça serait un énorme avantage d’obtenir un baccalauréat en finance, en commerce, en économie ou dans un domaine similaire, et ça serait encore mieux d’acquérir une maitrise en administration des affaires (MBA). La certification n’est pas nécessaire, mais obtenir le titre d’analyste financier agréé (CFA) serait un atout.

    Les avantages et les inconvénients

    Le meilleur avantage d’être analyste financier est que vous êtes une personne clé dans l’entreprise dans laquelle vous travaillez et même les dirigeants s’en réfèrent à vous pour leurs décisions financières. Ce qui veut dire que si vous travaillez bien, votre poste est  sûre et vous pourriez même devenir un candidat pour le poste de directeur administratif et financier.

    L’inconvénient majeur est que vous devez gérer des tonnes et des tonnes de données financières qui peuvent devenir angoissantes si vous travaillez avec un échéancier serré.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Financial_Analyst/Salary

    https://www.randstad.ca/financial-analyst-jobs/

    https://www.thebalance.com/analytical-skills-list-2063729

  • La carrière de conseiller financier

    À première vue, le travail de conseiller financier ne semble pas être très demandé, comparé aux métiers spécialisés ou les emplois de la santé. Cependant, avec le consumérisme effréné que l’on connait aujourd’hui, beaucoup de monde pourrait tirer profit de conseils judicieux — oui, même ceux qui pensent qu’ils ne gagnent pas assez pour faire un budget. Le problème est que ce n’est pas tout le monde qui a les capacités de le faire, et c’est là qu’un conseiller financier peut aider. C’est pour ça que le conseiller financier travaille  dans le domaine qui se développe le plus au Canada.

    Si vous aimez la planification financière, cette profession pourrait vous plaire. En plus d’être très bien rémunérée, elle offre beaucoup de possibilités d’emploi dans des domaines divers. Lisez ce qui suit pour en apprendre plus sur cette carrière rentable.

    Le conseiller financier – ce que vous devez savoir

    Le but principal du conseiller financier est de travailler avec des clients privés ou de grandes entreprises (des banques, des compagnies d’assurance ou des organismes de fonds mutuels), évaluer leurs besoins financiers, présenter une planification financière, constituer des buts à court et long terme et proposer des choix d’investissements comme les actions et les obligations. À cause de la nature de leur travail, le conseiller financier doit posséder une connaissance approfondie des domaines d’investissement et de toutes les taxes qui y sont associées.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, le conseiller financier gagne environ une moyenne de 48 483 $ par année avec des  bonis éventuels, de l’intéressement et des commissions. D’après le Financial Planning Standards Council, 65 % des conseilleurs financiers gagnent plus de 100 000 $.

    Les compétences

    Pour devenir un bon conseiller financier, un baccalauréat en comptabilité, en finance, ou un domaine similaire est  un gros atout, même si ce n’est pas exigé. Le futur conseiller financier devrait aussi obtenir une connaissance exhaustive des lois et règlements des différents gouvernements (fédéral, provincial, et local) ainsi que les règles et les directives du Security Commission (SEC). Il est bon aussi de se mettre à jour régulièrement sur les règles financières.

    On conseille à tous les conseillers financiers d’être perspicaces face à la technologie et c’est un gros avantage s’ils peuvent utiliser les nouveaux outils en ligne comme la gestion automatisée des portefeuilles pour  s’adapter à leur clientèle.

    Pour travailler comme conseiller financier, l’inscription doit se faire dans toutes  les provinces et les territoires, même s’il y a des conseillers qui entrent dans cette profession sans le faire. C’est pourquoi on conseille aux clients de vérifier le moteur de recherche des Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Partout au Canada, sauf au Québec, on peut suivre les recommandations du conseiller financier ou du planificateur financier. Au Québec, on ne peut les appeler conseiller financier qu’une fois obtenu un certificat de l’Autorité des marchés financiers ou s’il est membre d’une association dont fait partie l’Autorité des marchés financiers.

    Les avantages et les inconvénients

    Une carrière comme conseiller financier est très enrichissante tant financièrement que professionnellement. Il a des choix d’emplois dans les banques, les valeurs mobilières, les fonds mutuels, les assurances des coopératives de crédit, les bureaux d’avocats, les cabinets comptables et même pour les entrepreneurs. Cela permet de plonger dans un grand éventail de choix financiers et interagir avec des personnes de tous horizons.

    Cependant, les attentes que l’on fonde sur le conseiller financier changent tout le temps, et il est facile de vaciller. Il ne faut donc pas se reposer sur ses lauriers. C’est pourquoi le conseiller financier doit travailler dur et s’adapter au climat des affaires, surtout dans les améliorations technologiques, aux règlements plus rigoureux et la volatilité du marché.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Financial_Advisor/Salary

    http://www.fpsc.ca/beaplanner/statistics-about-the-profession

    https://news.efinancialcareers.com/us-en/15316/in-canada-strong-demand-for-financial-advisors

    http://www.huffingtonpost.ca/rick-hyde/financial-advisor-future_b_8076868.html

  • La carrière de menuisier

    Comme le Canada poursuit ses efforts pour devenir un joueur important dans l’économie mondiale, ce n’est pas étonnant que la construction et les infrastructures continuent de se développer. Par conséquent,  un métier, habituellement vu comme dépassé et démodé, est, en fait, l’un des plus réclamés, surtout en Colombie-Britannique, selon le site internet de Global News. Il se développe aussi au Manitoba, dans les Territoires-du-Nord-Ouest, au Nunavut, en Ontario, à l’Ile-du Prince-Édouard et au Yukon.

    La menuiserie est une profession qui n’est pas facilement supplantée par la technologie ou des machines, et on a toujours besoin de faire le travail manuellement, où qu’il se trouve, sur des sites commerciaux ou privés.

    Le menuisier  – ce que vous devez savoir

    Dans l’ensemble, le menuisier s’occupe des éléments de bois ou d’acier utilisés pour n’importe quelle structure, que ce soit pour la fondation ou le cadrage, les portes, les fenêtres et les meubles. Il travaille souvent avec des outils ou des machines. À cause de la nature de son travail, le menuisier doit être en bonne forme physique, puisqu’il doit être capable de porter des choses lourdes. Il doit aussi être flexible et doit pouvoir s’adapter à toutes sortes d’environnement, que ce soit dans une maison, un atelier, un immeuble ou sur un chantier. Dans ce métier, on sait qu’il y a des risques liés au travail et le menuisier doit connaître les mesures de sécurité comme porter des vêtements de protection en tout temps.

    Pour devenir un bon menuisier, il faut beaucoup de compétences physiques et savoir utiliser des machines et des outils, mais aussi on doit être très minutieux, car les articles qu’on fait, doivent être, à la fois, utilitaires et toujours esthétiques. Le menuisier doit aussi être capable de lire facilement des plans d’architecte et avoir de bonnes connaissances en mathématiques pour prendre des mesures. On peut en déduire que la menuiserie est un métier exigeant physiquement et mentalement.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, le menuisier peut gagner entre 33 352 $ et 75 991 $ par année et le menuisier avec de l’expérience peut gagner encore plus.

    Les compétences

    Pour ce métier, les performances physiques et les forces mentales sont obligatoires. On demande aussi le diplôme d’études secondaires et des cours d’ateliers, d’arts industriels et de dessins mécaniques sont un atout. On conseille de suivre le programme de préapprentissage, puis un programme d’apprentissage avec un menuisier certifié qu’on appelle aussi compagnon. En général, le temps pour effectuer ces programmes  qui comprennent des cours en classe et de l’apprentissage sur site, peut diverger, selon l’endroit, mais ce sont environ quatre périodes de 12 mois.

    Le menuisier qui veut travailler au Québec, doit acquérir une accréditation lorsqu’elle est demandée. Dans les autres provinces et territoires, elle n’est pas obligatoire. Cependant, c’est toujours un atout, même là où ce n’est pas demandé. L’accréditation implique un apprentissage de quatre ans, plus quatre ans d’expérience au travail. Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez faire une demande pour le programme Seau rouge, avec lequel vous pouvez travailler partout au Canada.

    Les avantages et les inconvénients

     Le plus gros avantage de devenir un menuisier est que ça vous aide à rester en excellente forme puisque la force physique fait partie de ce métier. Comme pour tout travail qui la demande, vous avez tendance à prendre soin de vous, car vous savez que votre gagne-pain en dépend.

    Le plus gros inconvénient ce sont les risques liés à ce métier. Certains milieux de travail sont très bruyants ou très pollués et vous pouvez acquérir  des problèmes d’audition ou respiratoires. Il est donc important de suivre des mesures de sécurité pour diminuer ces risques.

    SOURCES:

    https://globalnews.ca/news/3854605/jobs-making-a-comeback-canada/

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Carpenter/Hourly_Rate

    http://www.careersinconstruction.ca/en/career/carpenter

  • La carrière de pâtissier

    Beaucoup de gens ne peuvent pas prendre leur café du matin sans une pâtisserie ou deux — que ce soit un biscuit, un croissant ou un muffin. Tout comme il existe beaucoup de pâtisseries au pays, il y a beaucoup de pâtissiers aussi. Au Canada, Il n’y a aucun doute que les pâtissiers seront toujours très demandés.

    En outre, le succès des émissions comme le Great Canadian Baking Show est la preuve qu’une carrière de pâtissier peut être prometteuse et passionnante. Si vous  considérez vous y engager, vous devez comprendre qu’il ne suffit pas de savoir étaler de la crème sur les gâteaux pour connaître le succès…

    Le pâtissier – ce que vous devez savoir

    Le travail principal du pâtissier est de  préparer des pâtisseries que le magasin offre aux clients. Pour celui qui travaille dans un café ou une pâtisserie, il doit faire les pâtisseries habituelles comme les beignets, les muffins, les biscuits, les croissants et d’autres encore. Pour celui qui est employé dans une boutique de café spécialisée ou dans un restaurant, il doit préparer des pâtisseries qui sont plus particulières comme des pâtisseries d’artisan ou des desserts plus élaborés.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, le pâtissier gagne environ entre 22 519 $ et 44 702 $ par année.

    Les compétences

    Pour devenir pâtissier, ça serait un atout d’avoir de l’expérience dans les arts culinaires, car certains établissements la demandent. Cela lui permet d’apprendre les bases et les techniques de la pâtisserie, sur la nutrition et la sécurité culinaire. Il est possible d’accroitre ses connaissances en suivant un programme d’apprentissage ou de la formation sur le milieu de travail.

    En plus de la formation formelle et le savoir-faire de la pâtisserie, le pâtissier devrait être en excellente forme physique pouvoir bien travailler dans la cuisine, faire fonctionner les fours de façon efficace, supporter des températures assez chaudes et parfois, même charger et décharger les ingrédients. Il doit aussi être mentalement attentif, doit pouvoir penser rapidement et être minutieux, en étant toujours debout pour vérifier la progression de la cuisson des pâtisseries.

    Le pâtissier peut travailler pour un établissement ou pour sa propre pâtisserie. Certains sont appelés pâtissiers industriels, car ils travaillent dans des usines qui font du pain, des pâtisseries et d’autres produits cuits destinés aux grandes entreprises comme les supermarchés et les hypermarchés. Quel que soit l’endroit où il travaille, le pâtissier devrait posséder des compétences de collaboration, être capable de travailler en bon rapport avec les autres et savoir gérer les clients.

    Les avantages et les inconvénients

    Une carrière en pâtisserie sera enrichissante  pour ceux qui sont passionnés par la pâtisserie. Comme pâtissiers, ils peuvent donner libre cours à leur créativité et il se pourrait qu’on leur demande de créer leurs propres pâtisseries.

    Cependant, ce n’est pas toujours rose, parce qu’être pâtissier veut dire travailler tôt le matin, ou tard le soir dans un cadre où la qualité est surveillée et avec des délais stricts. Ça peut être un travail physiquement intense puisqu’on lui demande de rester debout pour la grande partie de son temps de travail, et il doit travailler avec des équipements à risques comme les fours, les mélangeurs et des coupe-pâtes. Pour s’assurer de la sécurité sur son lieu de travail, il doit être attentif et suivre les règles de sécurité.

    SOURCES :

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Baker/Hourly_Rate

    https://www.wowjobs.ca/BrowseResults.aspx?q=Baker&s=r&l=&job=KCZnZP4fwr1gfOMNbhDTs-fXg8c0OGw8OXCVkiL8r7d9sdueB22ujA

    https://www.cobsbread.com/careers/