Author: Laura Sciarpelletti

  • La baladodiffusion dans la vie du campus

    La baladodiffusion est vraiment un système remarquable. Vraiment. La quantité de savoir, souvent en quantité époustouflante, est facilement disponible pour toute personne ayant des curiosités particulières, des passe-temps, ou des objectifs. Pour ceux qui fouillent dans le monde sans fin de la baladodiffusion, il y a quelques perles telles que You Must Remember This, This American Life et Death, Sex and Money. Nombres d’entre eux proposent de courts extraits d’information sur la vie du campus. Voici quelques baladodiffusions parfaites pour un étudiant immergé dans la vie du campus :

    Campus with Albert Leung – CBC

    La série originale des premières baladodiffusions raconte des récits à la première personne sur la vie des étudiants de collège et d’université. Vieille de juste un an, cette baladodiffusion est une étude sur la notion de changement et d’époque reliés à la jeune population estudiantine. Quels sont les moments qui font qui vous êtes ? Campus vous donne un aperçu de ces histoires racontées à la première personne sur la pression qui existe à l’université, la pression pour réussir, la menace de l’échec et tout ce qui permet de mûrir.

    Cited – UBC

    La seule baladodiffusion avec une bibliographie, ce projet de la Colombie Britannique se concentre sur le mélange des nouvelles avec une narration originale et une excellente recherche académique. Publiée toutes les semaines, Cited est la première du genre qui pousse à la réflexion et au questionnement. Contrairement aux autres baladodiffusions d’universités canadiennes, Cited n’est spécialement conçu pour les étudiants de sa propre université, mais pour tous les étudiants en général. Pour une fois, obtenez les nouvelles à partir d’une source originale : vos condisciples.

    The Life Game – CBC

    The Life Game, bien que n’étant pas entièrement focalisé sur la vie sur le campus, tout en s’y concentrant quand même souvent, est l’histoire de gens racontée par des acteurs d’impro en entrevues. Ces histoires parlent de l’amour, les attentes, les bons et mauvais choix, et la réalité des ambitions. Elles présentent des leçons de vie vécues par des Canadiens, et CBC procure aux auditeurs une série de comédies, qui, bien qu’ayant une saveur bien nordique, reste quand même très universelle. Les étudiants seront réconfortés en écoutant ces histoires qui ressemblent bien aux leurs.

  • Vaincre sa peur de parler en public

    Vous vous tenez debout devant votre classe. C’est le temps de la présentation que vous avez préparé depuis des semaines. Votre professeur vous fait un signe de tête, indiquant que vous pouvez commencer. Vos camarades de classe sont assis et vous regardent, attendant que vous parliez. Après toute cette préparation et ce travail intenses, vous vous trouvez réduit au silence. Vous sentez votre cœur battre à tout rompre, votre respiration s’accélère, et vous commencez à transpirer. Vous avez peur de parler en public, et vous n’êtes certainement pas le seul.

    Bien des adultes disent souvent que parler en public est leur plus grande peur, avant la peur des hauteurs et même la mort. Aussi étrange que cela puisse paraître, beaucoup d’entre nous trouve difficile de formuler une pensée cohérente dès que beaucoup de personnes nous regardent, même lorsque nous parlons d’un sujet que nous pourrions discuter sans problème devant une seule paire d’yeux. Cette phobie universelle a de nombreuses causes, mais il existe pleins de moyens pour la surmonter.

    Il est important de travailler votre capacité à communiquer. Avant même de penser à prendre la parole en public, prenez un peu de temps pour pratiquer un langage corporel qui montre de l’aisance. Assurez-vous de vous tenir droit, souriant, en gardant le contact visuel avec les personnes devant vous. Soyez conscient de votre respiration, pour vous assurer de prendre de lentes respirations et réduire le débit de votre exposé. L’un des problèmes que beaucoup d’entre nous avons, est que nous parlons en public trop vite. Souvent, nous oublions que les gens ont besoin de nous entendre pour comprendre ce que nous disons, alors ralentissez !

    Profitez du confort de votre maison. Expérimentez devant votre famille et des amis proches qui vous mettent à l’aise. Dans votre chambre, exercez-vous à projeter votre voix et changer de ton pour sentir comment votre voix atteint le public. Sortez avec ces proches amis pour une soirée de karaoké ou d’autres amusements du même genre. Une salle de karaoké avec les copains vous permet de vous libérer de vos inhibitions et d’en profiter pour expérimenter différents tons de voix dans un endroit public sécuritaire.

    Quand vous êtes prêt, sautez la pas et faites-le dans de vraies situations. Lorsque vous êtes au restaurant avec votre famille ou vos amis, assurez-vous de commander vous-même votre plat. Posez des questions au serveur sur le menu, tels des modifications ou le spécial du jour, même si vous ne commandez pas ces plats. Allez dans les magasins, et questionnez les vendeurs sur leurs produits, même si vous n’avez pas l’intention d’acheter quoi que ce soit. Ces situations vous aident à vous exercer à parler et à penser rapidement, et vous mettent plus à l’aise dans différentes situations sociales. À partir de là, levez le bras plus souvent en classe, ou assistez à des spectacles en direct qui permettent la participation du public.
    Cette aisance est primordiale. Lire un article ne résoudra rien. Débutez doucement. Suivez les conseils mentionnés plus haut, en commençant par les plus faciles, et augmentez la difficulté au fur et à mesure. Ainsi, vous deviendrez rapidement un orateur professionnel.

    Sources

    Liles, Maryn. Help Your Child Overcome Public Speaking Fears. Parents. http://www.parents.com/kids/development/intellectual/overcome-public-speaking-fears/

    Mamiverse. Present at School: 10 Techniques to Help Your Kid Overcome a Fear of Public Speaking. http://mamiverse.com/help-kids-overcome-fear-of-public-speaking-69484/

  • Practice Your Public Fears Away

    Practice Your Public Fears Away

    You are standing in front of your class. It is time for that presentation you have spent weeks preparing. The teacher has nodded, signaling that you can begin. Your classmates sit and stare, awaiting your words. After all that preparation, and all of that hard work, you find yourself awash in silence. Rapid heartbeats, beads of sweat, and heavy breathing abound. You have a fear of public speaking, and you are definitely not alone.

    Many adults often cite public speaking as their number one fear – even more than heights or death. As crazy as that may sound, many of us find it difficult to think straight once we have many eyes set upon us, even if we are talking about something we could discuss with ease to just one pair of ears. This universal phobia has many causes, and also has many ways to overcome it.

    It is important to work on the skills we use to communicate. Before you even think about speaking, take some time to practice confident body language. Ensure you are standing straight, smiling, and maintaining eye contact with people in front of you. Be very conscious of your breathing to ensure you are taking slow breaths, and slow down the tempo of your speech. One of the issues many of us have when speaking publicly is talking too quickly. We often do not realize that people need to be able to listen and take in what we are saying, so slow down!

    Take advantage of the comfort you feel at home. Practice in front of family and close friends who make you feel at ease. In your room, practice projecting your voice and altering your tone to get a sense of how you can come across to an audience. With those close friends, go out for an evening of karaoke or similar fun outings. A karaoke room with friends gives you a chance to let go of your inhibitions and experiment with different tones of voice in a safe public setting.

    When you feel ready, practice in natural, real world situations. When you are at a restaurant with family or friends, make sure you are the one ordering your food. Ask the server questions about the menu, such as modifications or daily specials, even if you do not intend to make those orders. Walk into stores and ask the salespeople about the products they have, even if you have no intention of purchasing anything. These situations help you practice speaking and thinking on the spot, and give you a greater comfort in different social situations. From there, try raising your hand more often in class, or engaging in audience participation in live shows. The more you practice, the more comfort you will gain.

    That comfort is essential. Reading an article will not solve anything. Take baby steps. Follow the aforementioned tips by starting with the easiest ones, then building from there. You will be a public speaking professional in no time.

    Sources:

    Liles, Maryn. Help Your Child Overcome Public Speaking Fears. Parents. http://www.parents.com/kids/development/intellectual/overcome-public-speaking-fears/

    Mamiverse. Present at School: 10 Techniques to Help Your Kid Overcome a Fear of Public Speaking. http://mamiverse.com/help-kids-overcome-fear-of-public-speaking-69484/

  • Spiral Garden : un espace pour tous les enfants

    C’est parfois difficile de s’intégrer. Les enfants et adolescents handicapés ont du mal à trouver un endroit dans lequel ils se sentent à l’aise de s’exprimer et communiquer avec les autres. Depuis, 1984, l’hôpital Holland Bloorview Kids Rehabilitation de Toronto offre ce lieu unique créé spécialement pour eux. Spiral Garden est décrit par l’hôpital comme un « programme de jeu, de jardinage et d’art à l’extérieur ». Les enfants entre 8 et 16 ans, peuvent suivre ce programme gérés par des artistes professionnels. Les enfants avec ou sans handicap y sont les bienvenus.
    Les activités offertes dans ce jardin sont très variées. Les enfants peuvent y faire des tas de choses, comme la création de marionnettes, l’ébénisterie et bien sûr, le jardinage. Les participants ont le choix d’y passer autant de temps qu’ils le souhaitent et les bénévoles s’assurent que tout le monde trouve l’activité qu’il aime particulièrement et qui lui permet de s’exprimer librement.
    Isabelle Feldman, une fillette avec de multiples problèmes médicaux, comme une maladie cardiaque congénitale, a ressenti plus de confiance en elle et plus d’autonomie en participant au programme. Elle a découvert un amour pour l’art ainsi qu’une passion pour la poterie et la peinture avec les doigts qu’elle ne savait pas qu’elle possédait. Se mélanger avec les autres enfants et ce début de confiance en elle lui a permis de moins utiliser sa marchette pour se déplacer. Zach Rayment, un garçon atteint de paralysie cérébrale a découvert son amour pour la musique à Spiral Garden. Il s’est libéré de l’isolement dans lequel il se trouvait, et a exploré avec empressement les autres activités artistiques offertes dans le jardin. Ce ne sont juste que deux des nombreux exemples que compte la longue histoire de Spiral Garden.
    Les bénévoles et les artistes ont la possibilité de contribuer durablement à la vie de tous ces enfants qui vivent toutes sortes de situations difficiles. Lynn Simmons, une musicienne qui y enseigne la musique depuis au moins 25 ans, note « qu’au bout du compte, on a tous besoin d’aide ». En jouant et en apprenant ensemble, ces enfants comprennent qu’ils ont tous des forces et faiblesses, et surtout, que chacun d’eux a besoin d’aide à un moment ou à un autre. Les enfants handicapés sont souvent accompagnés par des frères ou sœurs valides et ils apprennent vite qu’ils ont autant qu’eux à offrir du point de vue artistique. Le programme peut recevoir 60 enfants, dont 30 ayant une invalidité. Ceci est essentiel pour le succès du Spiral Garden en aidant tous les participants à trouver leur valeur et à se sentir égaux quels que soient leurs conditions.
    Les sessions au Spiral Garden sont de deux semaines, de 9h à 16h, tous les jours. Il y en a quatre tout au long de l’été. Si vous pensez que ce programme pourrait bénéficier à votre enfant ou à un enfant que vous connaissez, le site internet offre un formulaire d’inscription pour l’été 2017.

    Sources:
    Ferenc, Leslie. Camper blossoms at Spiral Garden summer camp. Toronto Star. https://www.thestar.com/initiatives/fresh_air_fund/2014/06/20/camper_blossoms_at_spiral_garden_summer_camp.html
    Holland Bloorview. Spiral Garden. http://hollandbloorview.ca/programsandservices/programsservicesaz/spiralgarden
    Sunshine, Fannie. Kids with and without disabilities both enjoy Holland Bloorview Kids Rehabilitation Hospital’s Spiral Garden summer program. InsideToronto.com. http://www.insidetoronto.com/news-story/6773923-kids-with-and-without-disabilities-both-enjoy-holland-bloorview-kids-rehabilitation-hospital-s-spira/

  • Quand déposer une demande de bourse d’études

    Les bourses d’études sont un fantastique soutien financier pendant les études post-secondaires. Avec toutes sortes de bourses disponibles, comment pouvez-vous savoir quand en faire la demande ? Eh bien, la réponse est aussi tôt que possible. Bien souvent, les bourses ont des dates limites strictes pour déposer une demande, et si vous la ratez, il est probable que la possibilité d’obtenir cette bourse disparaisse. Alors, quand vous déposez une demande, faites bien attention le faire dans les temps.

    « Je ne suis pas encore en études post-secondaires, alors je n’ai pas besoin de faire des recherches une bourse d’études, tout de suite, n’est-ce pas ? »
    L’erreur que l’on fait souvent, est de croire que l’on n’a besoin de déposer une demande que lorsque l’on a commencé ses études. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Certaines bourses prennent en compte vos réalisations faites à l’école secondaire, comme la bourse Alexander Rutherford pour les étudiants albertains. Avec ce type de bourse, vous pouvez, en fait, déposer une demande dès que vous avez été accepté dans un établissement d’études supérieures. Si vous n’êtes pas sûr de pouvoir le faire, renseignez-vous auprès du conseiller d’orientation de votre école, faîtes des recherches dans la section de bourses du site internet des renseignements académiques de votre province, ou dans la section des bourses d’études du site internet de votre institution post-secondaire.

    Il existe aussi des bourses offertes pour les accomplissements académiques une fois commencée la première année d’études. Elles sont souvent appelées « bourses d’entrée » et elles sont spécifiquement accordées à des étudiants exceptionnels dans leur faculté respective. Normalement, ces bourses ont une date limite très courte une fois l’année académique commencée. Assurez-vous de vérifier si une demande de l’étudiant est nécessaire. (Veuillez noter que certaines bourses d’entrée n’ont pas besoin d’une demande officielle de la part de l’étudiant puisque son établissement post-secondaire le fait pour lui). Si une demande de l’étudiant est exigée, assurez-vous de la déposer le plus tôt possible, ces bourses étant décernées pendant un court laps de temps au début de l’année académique. Faites attention de toujours vérifier la date limite de toute bourse et donnez-vous suffisamment de temps pour bien remplir cette demande.

    Pour les autres bourses que vous pourriez obtenir tout au long de votre parcours d’études supérieures, les délais de dépôt peuvent varier. Assurez-vous de vérifier régulièrement le site internet de votre établissement académique pour toute bourse que vous pourriez recevoir. Rappelez-vous que le traitement de certaines demandes prend plus de temps que d’autres, en fonction de leurs exigences. Il est préférable d’entamer les démarches dès que vous êtes autorisé à le faire (chaque bourse notera les dates limites de début et de fin de la demande). En déposant votre demande dès que possible, vous êtes sûr de le faire correctement et à temps. C’est important de vous donner autant de temps qu’il vous faut, surtout si on vous demande, par exemple quelque chose comme une dissertation qui prend beaucoup de temps. Cela vous assurera de remettre votre meilleur travail pour mettre toutes les chances de votre côté pour recevoir la bourse. Donc, Souvenez-vous, lorsque vous souhaitez déposer une demande de bourse d’études, n’attendez pas ! Vérifiez la date d’ouverture et la date limite. Une fois que les demandes sont acceptées, commencez les démarches immédiatement !

  • S’aimer comme on est

    N’avez-vous jamais pensé, en regardant un film ou dans un magazine « j’aimerais être comme ça », ou voulu changer quelque chose sur votre personne juste parce que vous ne l’aimez pas ? Si vous répondez oui à l’une de ces questions, vous n’êtes pas toute seule ! Il semble qu’on se fait dire tout le temps qu’il faut arranger ceci ou changer cela. Dans toute cette obsession de ce qu’on devrait avoir l’air, il semble que les gens oublient une chose très importante… Nous sommes tous uniques, et tous beaux. Pensons à un musée des Beaux-Arts. Nous y trouvons toutes sortes de chefs-d’œuvre, tous différents les uns des autres. Certains sont de très grande taille et très minces. D’autres sont petits et larges. Certains sont pleins de couleurs, d’autres sont noirs et blancs. Tous sont différents et tous sont remarquables ! Qu’est-ce que ça serait s’ils étaient tous identiques ? Cela rendrait le musée vraiment ennuyeux ! C’est pour ça que la beauté de chacun fait du musée un lieu si intéressant ! Eh bien si le monde est un musée des Beaux-Arts, cela fait de vous un chef-d’œuvre ! Il n’y a personne au monde qui vous ressemble. Vous êtes exceptionnelle, unique et le plus important, vous êtes la meilleure version de vous-même ! Célébrons cela ! Vous devriez vous aimer telle que vous êtes pour la seule raison qu’il n’y a personne comme vous, et vous êtes parfaite comme ça.

    Maintenant, c’est plus facile à dire qu’à faire, surtout à l’adolescence. Avec votre corps qui change tellement, à ce moment-là, ça peut être difficile de ne pas tomber dans le panneau de croire que vous n’êtes pas assez bien comme vous êtes. Les magazines, les médias sociaux, les films d’hollywood peuvent vous faire croire que vous ne pouvez pas être belle ou superbe si vous ne ressemblez pas aux gens qu’on voit dans les médias. Mais ce n’est pas vrai ! La beauté vient dans toutes sortes de formes, de tailles et de couleurs. Et tous ces divers détails de coups de pinceau d’un chef-d’œuvre font de vous ce que vous êtes, vous !

    Alors, qu’est-ce que vous devez faire si vous commencez à oublier de vous aimer comme vous êtes ? Voici quelques tuyaux pour vous en souvenir :

    Souvenez-vous que le monde est un musée des Beaux-Arts, et que vous en êtes l’un des chefs-d’œuvre ! Vous devez ressembler à vous-même, pas à quelqu’un d’autre !
    Pensez à toutes les particularités de votre apparence, et sachez que chacune d’elles font de vous une personne spéciale.
    Souriez ! Votre large sourire est la seule chose qui vous rend encore plus belle !
    Faîtes savoir aux autres qu’ils devraient, eux aussi, s’aimer tels qu’ils sont ! Même si parfois cela semble être le cas, vous n’êtes pas la seule qui oublie de s’apprécier telle qu’elle est. Dire à une personne qu’elle est parfaite telle qu’elle est lui fera sûrement très plaisir.

    Tout au long de votre vie, il y aura probablement beaucoup de choses ou de gens qui essaieront de vous faire changer d’apparence, mais rappelez-vous que nous sommes tous différents. Vous êtes unique et vraiment superbe telle que vous êtes.

  • Pourquoi vous ne devriez pas être si dur envers vous-même

    Tout d’abord, vous devez savoir que vous faites un excellent travail. En dépit de ce que vous vous êtes dit au moins une fois durant vos études, j’en suis sûr, vous vous débrouillez très bien. Entre les dissertations, les examens de mi session, les exposés et les examens de fin de session (sans oublier les obligations hors de l’école comme un travail à temps partiel) vous pensez que vous avez à peine assez de temps pour tout compléter, sans penser à vous-même. Mais c’est important de vous rappeler que vous faites du bon travail et que vous pouvez vous donner le temps de souffler.

    Avec la pression constante et écrasante de réussir dans les études post-secondaires, ce n’est pas étonnant que dans le sondage de 2016 de l’ACHA Canadian Reference Group, 89,5 % des étudiants universitaires sondés (hommes et femmes) disent se sentir écrasés par tout ce qu’ils ont eu à faire durant les 12 derniers mois. Dans ce même sondage 44,4 % des étudiants interrogés se sentent si déprimés qu’ils ont des difficultés à fonctionner. Bien qu’il n’y ait pas de doute que la volonté de réussir repose sur vos épaules, il est important de comprendre qu’il doit y avoir équilibre entre le travail rigoureux et le temps pour recharger vos batteries. En fait, en vous mettant trop de stress, vous pourriez malmener votre santé physique et mentale, ce qui aurait des effets négatifs sur la progression et la qualité de vos études. Alors prenez une grande respiration. Vous vous débrouillez mieux que vous ne le pensez. Le fait que vous ayez choisi de poursuivre vos études pour obtenir la carrière de votre choix, montre que vous avez bien progressé, et vous méritez de vous donner l’accolade. Assurez-vous de continuer à étudier suffisamment et de compléter vos projets à temps, mais dans votre journée surchargée, accordez-vous une ou deux heures de pause, et faites quelque chose pour vous-même. Cela peut juste être de prendre une marche ou d’aller voir un film. Même, si au début, vous avez l’impression de perdre votre temps, cette petite pause donnera la chance à votre cerveau de récupérer et cela pourrait même être bénéfique pour votre santé et votre travail, lorsque vous remettrez le nez dans vos livres.

    Cependant, parfois, malgré nos efforts, nous avons l’impression que nous n’atteignons pas à notre plein potentiel académique, ce qui crée de la frustration et de la déception. Ne soyez pas si dur envers vous-même ! En prenant soin de votre santé physique et mentale, et vous allouant du temps et des efforts dosés dans vos études, vous ferez des progrès énormes pour vous rendre, là où vous voulez aller. Tout ce dont vous avez besoin maintenant, ce sont quelques autres ressources qui vous donneront le dernier coup de pouce pour réussir.

    Si une matière vous pose problème, recherchez un tuteur dans votre domaine qui pourrait vous être d’un excellent support. Find a tutor.ca vous permet de chercher des tuteurs pour une matière précise autour de chez vous. https://findatutor.ca
    Si votre professeur a des heures de bureau, allez le voir pour clarifier quoi que ce soit que vous ne comprenez pas. Souvent, vous pouvez trouver les heures d’ouverture de son bureau sur le programme du cours, ou demandez le lui directement.
    Vos pairs sont aussi une excellente source d’information. Essayez de demander de l’aide à quelqu’un dans votre classe, ou encore demandez d’étudier ensemble.
    La gestion du temps a aussi un grand rôle dans le succès académique. Si vous trouvez que vous avez vraiment du mal à tout faire, essayez de faire un calendrier avec un temps bien déterminé pour chaque chose que vous devez effectuer.
    Créez vos temps de pause. Souvenez-vous, même si par moment, ça ne semble pas être le cas, vous vous débrouillez bien. Continuez votre beau travail !
    Références:

    http://www.cacuss.ca/_Library/Provincial_Reports/NCHA-II_SPRING_2016_CANADIAN_REFERENCE_GROUP_EXECUTIVE_SUMMARY.pdf

    https://findatutor.ca

  • Do I Need to be an Apprentice to Get Into a Trade?

    Do I Need to be an Apprentice to Get Into a Trade?

    The short answer is yes!

    The long answer is: according to Employment Ontario, you must complete an apprenticeship in order to work in the corresponding skilled trade. There are no shortcuts. Think about it: would you allow a surgeon to operate on you if he or she didn’t go through medical school?

    There is a clear roadmap for individuals who want to work in the skilled trades. First, you become an apprentice. An apprentice is a student of a specific trade and he or she has a Registered Training Agreement with a sponsor (a person or organization who is training the apprentice).

    The apprenticeship is your medical school. The regulatory body of tradespeople in Ontario is called the Ontario College of Trades, and it has developed two important documents: the Workplace Apprenticeship Training Standards and the Curriculum Training Standard. Both these documents ensure consistency and accountability in the education apprentices receive from their sponsors. Just as the medical school curriculum prepares its students to succeed as physicians, these training standards ensure apprentices follow set guidelines and similarly prepare its students to succeed.

    Another way to think of the apprenticeship is getting your foot in the door. Not only will you receive hands-on education, you will be paid while you learn. You will be working with people who know the ins and outs of the trade—these will be valuable contacts when you go onto the next stage of your training, as a journeyperson (2).

    A journeyperson is basically a working tradesperson. You have now been certified to work in the skilled trade you apprenticed in. Moreover, you can now take on apprentices of your own!

    There are no shortcuts in becoming a tradesperson. Find a sponsor, become an apprentice, put in the work, earn your certification, and then you may call yourself a tradesperson.

    References:
    http://www.tcu.gov.on.ca/eng/apprentices/
    http://www.earnwhileyoulearn.ca/faq
    http://www.collegeoftrades.ca/training-standards

  • Bourses d’études de la Colombie Britannique pour les étudiants universitaires

    Bourse d’études 4-H de la Colombie Britannique

    Cette bourse de 1 000 $, disponible pour des étudiants chanceux mais tout de même méritants, s’adresse, en fait, à de nombreux étudiants nés dans cette province. Avec de vastes régions rurales tournées vers l’agriculture, 4-H fait partie intégrante de la vie de beaucoup de gens. Pourquoi ne pas profiter au maximum de ces relations avec 4-H ? C’est très facile de s’y inscrire et elle ne s’adresse qu’aux étudiants qui se dirigent vers une éducation post-secondaire.
    http://www.bcscholarships.ca/register.php

    Bourses d’entrée à l’université Victoria et à l’université Thompson Rivers

    Il existe une dizaine de ces bourses disponibles, toutes de 1 000 $. Tout étudiant qui s’inscrit à l’université devrait dans le même temps s’inscrire à ces bourses d’entrée. Ces bourses s’adressent aux Canadiens sortant d’écoles secondaires canadiennes. Pour les Canadiens qui finissent leur secondaire hors de la province, ils doivent s’inscrire comme candidats extérieurs à la province.
    http://www.bcscholarships.ca/register.php

    Subvention de la Colombie Britannique pour l’accès des étudiants avec une invalidité permanente

    Créée pour aider les étudiants avec des invalidités permanentes, cette subvention remplace le prêt de 1 000 $ de la Colombie Britannique. Vous y êtes probablement éligible si vous remplissez les conditions pour un prêt fédéral d’étudiant, si vous êtes inscrit comme étudiant à plein temps, et êtes inscrit à un programme de prêt pour étudiant avec une invalidité permanente.
    https://studentaidbc.ca/explore/grants-scholarships/bc-access-grant-students-permanent-disabilities

    Subvention de fin d’études de la Colombie Britannique

    Cette subvention s’adresse aux étudiants qui ont complété avec succès chaque année de leurs études universitaires ; ce qui veut dire qu’une partie du prêt étudiant intégré C.B. / Canada est réduite par le gouvernement de la province. Basée sur l’évaluation de vos besoins et le montant de votre prêt étudiant de la Colombie Britannique, votre demande sera automatiquement étudiée. Les candidats à cette subvention doivent ne pas avoir de personnes à charge et leurs prêts doivent être pour leurs quatre premières années d’études.
    https://studentaidbc.ca/repay/repayment-help/bc-completion-grant

  • Career Profile: TV Repair Technician

    Career Profile: TV Repair Technician

    Watching television can be fun and relaxing, at least until something goes wrong with the TV. Sometimes, the problems are easy to fix, such as when a cord is unplugged or a switch is turned off. At other times, people need to call an expert in television repair. Learning to repair televisions is a valuable skill which can lead to a good career.

    Televisions are complicated machines with many different parts that could be broken or worn out. However, they are also a lot like other machines, such as dishwashers and lawnmowers. Some people who get into this field never take formal courses, but it is usually a good idea to study appliance repair through a trade school or community college. These schools usually offer courses in television repair, including topics like circuit analysis.

    If you get into television repair, you will need to know about batteries, electricity, and other related subjects so that you understand how all of the different parts work together. You should also know how to keep yourself safe from electric shocks and any dangerous materials that you might need to touch. A good program in appliance repair should teach you these things, but you can also learn some of them on the job.

    Getting practical experience is part of many appliance repair programs. The whole process can take only a few weeks, but some programs are a year long. At the end, students receive certification as repair technicians. An official certificate is not always necessary, but it is a good idea to get one, just in case an employer requires it. If you are unsure about television repair as a career, you can also try working at a repair shop for a short time to see if you enjoy it.

    Working conditions can vary widely in this field. Some television repair work happens in shops where people bring their broken machines to be fixed, but many technicians go to people’s homes to do repairs. They need to know how to deal with customers and be polite and patient. Technicians could be busy all day, especially working for a large company, or have only a few hours of work each day. They can earn between $15 and $40 per hour, depending on their skill and experience.

    Going out to people’s homes means that television repair technicians should be prepared to do a lot of driving and to carry around a lot of equipment. They should have some of the basic replacement parts that they might need either with them or very close by so that they can repair the televisions as soon as possible instead of driving back and forth. Technicians should be well prepared for most situations, and they also need a certain amount of strength to move televisions or carry equipment.

    If this sounds like the job for you, why not start planning for your future as a television repair technician?

    Bibliography:
    Careers.org. “Career Occupational Profile for : Telephone and Cable Television Installation and Repair Technician.” http://www.careers.org/occupations/28711/telephone-and-cable-television-installation-and-repair-technician.
    Educhoices.org. “TV Repairman: How to Become a TV Repairman.” http://educhoices.org/articles/TV_Repairman_How_to_Become_a_TV_Repairman.html
    Learn.org. “TV Technician: Salary and Career Facts.” http://learn.org/articles/TV_Technician_Your_Career_and_Salary_Questions_Answered.html.
    Payscale Canada. http://www.payscale.com/research/CA/Job=Telecommunications_Technician/Hourly_Rate.
    Study.com. “TV Repair Certification and Certificate Program Options.” http://study.com/articles/TV_Repair_Certification_and_Certificate_Program_Options.html.