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  • Finding Your Rhythm This School Year

    October is here, and the new school year is officially in full swing. The first-day nerves and excitement of September may be behind us, but now comes another challenge: finding a routine that works for you.

    Whether you’re in elementary school, high school, college, or university, give yourself some patience as you settle in. You might discover that a class is harder than expected, that your schedule needs some adjusting, or that a goal you set in September no longer makes sense. That’s okay. A good school year isn’t one where everything goes perfectly. It’s one where you learn what works, make changes when something doesn’t, and keep going.

    Our latest issue of JobsPeopleDo is here to help! We’re looking at setting goals for the new school year, building a positive mindset, making new friends, and welcoming new students into your classroom. For students making bigger transitions, we also explore the changing responsibilities that come with moving from elementary school to high school and what first-year post-secondary students can expect.

    School can have its setbacks too. A disappointing grade can feel discouraging, but it doesn’t define your abilities or determine how the rest of your year will go. Our article on dealing with a failing grade looks at how students can respond and move forward. Post-secondary students can also read about an equally valuable lesson: your goals can change, and that’s okay.

    This month also gives you plenty of opportunities to think beyond the classroom. Explore careers such as marine engine technicians, farm equipment mechanics, and network cabling specialists, learn about careers that keep you close to nature, or discover the many possibilities within the print industry. Students preparing to enter the workforce can also find advice on making a good impression at a job interview.

    We’re also continuing important conversations about Indigenous communities in Canada. This issue explores Indigenous perspectives on AI ethics, allyship, teaching Indigenous history in elementary schools, and reflections following the National Day for Truth and Reconciliation on September 30.

    And don’t forget about our October 2026 scholarships, including scholarship opportunities for Indigenous students. Take a look at the deadlines and get those applications in!

    There’s a long school year ahead, so you don’t need to accomplish everything at once. Find your rhythm, stay open to changing course, and make time for the people and activities that make school enjoyable too.

    And as always, check out our career videos and interviews with industry pros to learn more about the many paths that could be waiting for you.

    Have a great October!

    Warm regards,
    Anthony Teles
    Vice-President, Content

  • Des idées pour tirer le maximum des vacances de Noël

    Les vacances de Noël sont impatiemment attendues par beaucoup d’étudiants (et d’enseignants) après un semestre stressant ou trois premiers mois agités de l’année scolaire. Les gens s’enthousiasment aussi pour fêter des occasions, y compris Noël, la nouvelle année ainsi que d’autres qui sont célébrés à ce moment-ci de l’année. Bien qu’elles soient d’excellentes sources de plaisir, il existe également d’autres façons de maximiser ces vacances.

    Voici quelques conseils pour tirer le maximum de vos vacances de Noël :

    Participez à tout ce qui implique du bien-être personnel

    Les gens sont souvent épuisés lorsqu’arrivent les vacances de Noël, surtout quand vous êtes étudiant d’université. C’est pourquoi c’est très important de prendre soin de vous et de vous ressourcer avant que les cours ne reprennent en janvier. Faites tout ce qui vous aide à vous détendre. Un bon choix (si vous fêtez Noël) est de regarder vos films ou émissions télé de Noël préférés ainsi que certains que vous n’avez jamais visionnés. Cela pourrait vous aider à entrer dans l’ambiance de Noël.

    Prendre soin de soi signifie également d’éviter les choses stressantes. Bien que les vacances puissent être amusantes, elles demandent beaucoup de préparation et d’organisation d’activités, d’achats de cadeaux, de décorations, etc., que de nombreuses personnes trouvent assez épuisantes. Donc, n’hésitez pas à vous reposer chaque fois que vous le souhaitez. Par exemple, disons que quelqu’un vous invite à assister à un évènement auquel vous n’avez pas envie d’aller ou vous vous sentez trop fatigué, refusez poliment. Si cette personne vous connaît ou est prévenante, elle comprendra. Ceux qui s’estiment des gens qui veulent plaire à tout le monde trouveront cela difficile, mais chacun devrait privilégier son propre bien-être.

    Passez des moments agréables avec vos proches

    Passez de bons moments avec vos proches pendant ces vacances. Beaucoup le font pendant des réunions familiales, y compris le repas de Noël. Cela se rapporte également aux amis. Vous pourriez aller quelque part (tant en restant en sécurité) où des membres de votre famille ou des amis veulent aller. Si vous préférez rester à l’intérieur, des jeux au thème de Noël comme « Noël canadien » et « White elephant » ou divers jeux de société qui sont de bonnes manières de rassembler les gens.

    Reprenez votre passe-temps (ou découvrez-vous-en un nouveau)

    Maintenant que vous avez un peu de temps libres, faites des choses que vous aimez. Y a-t-il des passe-temps qui vous manquaient ou que vous aviez envisagé d’essayer ? Y a-t-il un projet personnel que vous avez abandonné temporairement parce que vous aviez d’autres priorités ?

    Essayez de recontacter des membres de votre famille ou des amis de longue date

    C’est courant de se perdre de vue après de longues périodes de temps, surtout si chacun a une vie chargée. Comme ces vacances sont souvent liées aux rassemblements, envisagez de contacter une personne que vous n’avez pas vue depuis un bon moment. Y a-t-il quelqu’un qui vous a manqué et que vous aimeriez revoir ? Reprendre contact pourrait contribuer à améliorer et rendre plus épanouissante votre vie sociale.

    En fin de compte, les vacances de Noël sont un bon moment pour participer à des évènements uniques et à créer de nouveaux souvenirs. Par le divertissement, les vacances pourraient être également utilisées pour vous reconnecter avec vous-même et voir ce dont vous avez besoin, que ce soit du temps pour vous ou vous assurer de prendre du repos. Si vous suivez les conseils mentionnés plus haut, vous tirerez le maximum de vos vacances de Noël.

  • Les avantages et les inconvénients des activités extrascolaires

    Bien qu’il soit important de réussir en classe, les étudiants aspirent aussi à acquérir des compétences et cultiver des aptitudes qu’ils ne trouveront pas dans les livres. Ils recherchent également à valoriser leurs connaissances et leurs forces hors de la classe. La meilleure façon de le faire est de s’impliquer dans des activités extrascolaires qui mettent l’accent sur le sport, les arts, la musique, le théâtre et d’autres encore.

    Cependant, malgré les avantages de participer dans des activités parascolaires, il existe également des inconvénients.

    Les avantages

    Ça donne de l’allure à vos demandes de candidatures pour les universités.

    Bien sûr, c’est probablement trop tôt de penser au collège ou à l’université à ce stade, mais c’est bien de commencer de bonne heure. C’est toujours un atout d’avoir d’excellents résultats scolaires, mais les inscriptions dans les établissements d’études supérieures sont plus concurrentielles que jamais. Souvenez-vous aussi que si votre but est d’obtenir une bourse, les seules notes ne sont plus suffisantes. C’est avantageux de se démarquer, et le meilleur moyen d’y arriver, c’est de participer à des activités extrascolaires. 

    Ça renforce le sens des responsabilités et d’engagement.

    Avoir beaucoup de temps devant soi favorise la complaisance et la tergiversation. Par contre, les étudiants qui ont beaucoup d’activités scolaires et parascolaires sont tendance à mieux gérer leur temps. Ils s’assurent que chaque activité compte parce qu’ils ont peu de temps libre. En plus, ils améliorent leur sens d’engagement pour pouvoir répondre aux demandes des différentes activités, que ce soit un groupe d’études ou une équipe de hockey sur gazon.

    Ça inculque énormément le sens de l’organisation et de la gestion du temps.

    Demandez à n’importe quel adulte et il confirmera que les compétences d’organisation et de gestion du temps sont essentielles pour tout emploi, ce à quoi vous devrez penser plus tard. Équilibrer votre temps entre vos études et d’autres activités vous apprendra à l’aménager et à le maîtriser efficacement. En même temps, vous deviendrez plus ponctuel puisque vous avez un horaire à respecter, et que si vous passez trop de temps quelque part, toutes vos activités dans votre horaire seront touchées comme dans un jeu de dominos.

    Les inconvénients

    Ça peut mener à l’épuisement.

    Jongler avec trop de balles n’est pas toujours judicieux — elles ont tendance à toutes tomber et vous n’avez plus rien. Ce qui veut dire que si des étudiants deviennent trop absorbés par leurs séances de répétition avec le groupe ou par l’entraînement de soccer, ils n’ont plus de temps ou sont trop fatigués pour étudier et se retrouvent au final avec de mauvaises notes.

    Ça peut mener au stress psychologique

    Lorsque l’on est jeune, le stress physique est une chose, mais le stress psychologique est totalement différent. La contrainte de s’en tenir à un horaire peut donner de l’angoisse aux étudiants qui perdent pied dans leurs études et leurs activités extrascolaires. Certains peuvent même devenir des anxieux parce qu’ils n’arrêtent de penser qu’ils décevront s’ils ne respectent pas leurs engagements, et cela leur est insupportable.

    Ça peut mener à une vie sociale moins importante.

    Quand les étudiants ont trop d’activités, ils vont certainement sacrifier du temps passé avec leur famille et leurs amis, et cela fait échouer finalement l’équilibre entre l’école et la vie sociale. Manquer une soirée au cinéma, au restaurant, du temps de vidéo et l’entraînement de majorette n’est peut-être pas grand-chose en soi, mais ces activités avec la famille et les amis aident à soulager le stress. Par conséquent, lorsque les étudiants perdent ces privilèges, c’est sûr qu’ils vont se sentir plus angoissés et fatigués.

    Être actif avec des activités parascolaires est très utile quand on grandit, mais en faire trop est inefficace si ce n’est pas bien maîtrisé – tout est dans l’équilibre !

    SOURCES:

    https://greengarageblog.org/6-pros-and-cons-of-extracurricular-activities

    https://classroom.synonym.com/advantages-disadvantages-extracurricular-activities-4932.html

  • Méthodes et conseils pour redresser une année scolaire qui a mal commencé

    Se sentir inquiet lorsqu’on commence une nouvelle année scolaire est totalement compréhensible. Vous devez retourner à vos activités quotidiennes, vous familiariser avec un nouvel horaire et vous réhabituer à être en classe. Alors que certains ont hâte de retrouver leurs amis, d’autres sont accueillis par des circonstances moins plaisantes, ce qui rend ce début d’année plus difficile que d’habitude.

    Si c’est votre cas, voici quelques méthodes et conseils pour arranger les choses :

    Développez vos objectifs et vos défis vous-même !

    C’est surtout vrai si vous n’aimez pas vos cours. Être dans un cours que vous n’aimez pas est sans aucun doute décourageant, alors essayez de regarder la situation d’une manière différente. Plutôt que de vous concentrer sur votre malchance, utilisez-la comme une motivation. Travaillez dur pour réussir pour plus tard vous retourner sur votre année scolaire et vous dire que vous avez été capable de persévérer et de profiter au mieux d’une mauvaise expérience. Vous ressentirez probablement un fort sentiment d’accomplissement.

    En gros, changer sa perception et établir un plus grand objectif sont certainement les deux outils les plus puissants qu’on peut appliquer à un début d’année déplaisant. La première étape est de décider ce que vous pouvez contrôler et d’agir comme vous le souhaitez.

    Joignez ou créez un club

    Si vous avez du mal à socialiser, ça pourrait être utile de diversifier vos activités. Envisagez de vous joindre aux clubs ou activités de votre école. C’est une bonne façon de vous faire de nouveaux amis avec qui vous pouvez créer des liens par un intérêt commun.

    Une autre possibilité est de créer votre propre club. Si vous l’envisagez, posez-vous ces questions : « Quelle chose particulière pourrais-je apporter à mon école ? » et « Que puis-je faire pour inciter les étudiants à me joindre ? » Non seulement cela vous permet de vous impliquer dans quelque chose qui vous anime, mais devenir le dirigeant d’un club peut également vous permettre d’acquérir d’importantes compétences de direction qui pourraient s’avérer utiles dans le futur. Bien sûr, il n’y a aucune pression pour le faire. Cependant, prendre l’initiative est encouragée si cela permet de rendre la vie à l’école plus agréable.

    Essayez de maintenir une attitude positive et l’esprit ouvert

    Avoir une attitude positive peut être difficile, surtout lorsque vous n’êtes pas heureux de votre situation. Néanmoins, souvenez-vous que l’école ne fait que commencer, alors il reste beaucoup de temps pour que les choses s’améliorent. Gardez l’esprit ouvert et soyez patient. Vous verrez les choses progresser et elles seront encore meilleures que ce que vous aviez pensé. Elles ont juste pris plus de temps pour arriver.

    Rencontrer des difficultés au début de l’année est normal. Bien que les choses ne semblent pas très encourageantes pour le moment, il est très probable que vous ne soyez pas le seul et d’autres ressentent la même chose. En conclusion, si vous restez positive et essayez de gérer ces difficultés du mieux que vous le pouvez, vous êtes en bonne voie pour améliorer votre situation.

  • L’humiliation des obèses et de la vie scolaire

    En tant que jeunes, nous sommes plus perceptibles à l’impact des opinions des autres. Il faut des années pour développer la résilience face aux commentaires blessants ainsi que le sens de l’estime de soi. Quand il vient à l’obésité, il peut y avoir de nombreux facteurs contribuant à cette condition particulière; dont certains peuvent être des médicaments, la toxicomanie, l’anxiété ou la dépression. D’une certaine manière à travers les années, la société a lancé une attaque sur l’image corporelle. Mais le fait demeure … tout le monde à sa propre histoire, et cette histoire n’est pas votre affaire.

    La honte du corps est une telle maladie sociale et affecte toutes les formes et tailles. Il est si difficile de nous aimer nous-même, et pourtant si facile de juger les autres, parce que parfois, lorsque nous mettons d’autres personnes vers le bas, cela nous fait nous sentir mieux dans notre peau. Ce cycle est perpétué par les médias et la pression des pairs, et peut parfois sembler impossible d’y échapper. En tant que membres d’un corps étudiant, nous sommes jetés dans un réservoir d’autres jeunes, très impressionnables. Et avec les modes de vie sains constamment promus dans le monde éducatif, de jeunes passionnés se sentent souvent la nécessité de prendre sur eux pour “répandre l’évangile”, donc de parler. La Honte du corps mène directement à la honte de la graisse, une phrase que beaucoup utilisent pour encourager ceux qui sont obèses à perdre du poids ou une phrase qui peut être décrit comme de l’intimidation directe.

    En Septembre 2015, la vidéo de la star de YouTube Nicole Arbour intitulé “Chers gros peuple” a eu énormément de succès. Il parlait de Arbour crachant des commentaires blessants contre les personnes qui combattent l’obésité. Malgré le nombre important des vues, récemment, il a été décidé que la vidéo n’a pas été conçu pour être pris au sérieux et était en fait la satire, ses commentaires haineux représentent ce qui est mal avec notre société et-malheureusement-ce qui est largement soupçonné d’être vrai. Arbour, les allégations d’arrache-pied dans sa vidéo que l’adiposité est associée à la paresse, la gourmandise et de mauvaises décisions, un avis d’esprits étroits qui sans aucun doute beaucoup de personnes obèses ont entendu toute leur vie. Les personnes obèses ont souvent à faire face à la discrimination au travail et les commentaires indésirables de ceux qui sentent qu’ils ont le droit d’exposer leurs préjugés sous prétexte que ça ‘‘concerne leur santé‘‘.

    Avoir honte d’être gros n’est pas une si mauvaise une chose; les personnes grosses en font une grande affaire. Voilà une carte de race, sans race, déclara Arbour. «Si nous vous offensons à un tel point que vous perdez du poids, alors je suis d’accord avec cela » Les commentaires pour sa vidéo ont été désactivés, ce qui n’est certainement pas surprenant compte tenu de la tempête médiatique qu’il a créé. Et nous espérons que sa cruauté a ouvert un dialogue à propos de la soi-disant honte de l’obésité.

    Tout d’abord, pourquoi vous en souciez-vous?
    Pourquoi le corps de quelqu’un d’autre vous concerne? Comment ça concerne votre cheminement? Ta santé? Si vous êtes préoccupé par la personne, il a été cliniquement prouvé que leur disant que leur poids est hors de contrôle peut les endommager émotionnellement et peut-être même physiquement. Les émotions négatives peuvent conduire à des conséquences physiques négatives.

    La honte de l’obésité NE FONCTIONNE PAS

    Il y a une dimension socialement acceptable, et si vous n’êtes pas dans ces limites de taille c’est que vous avez probablement été victime d’intimidation à l’école à ce sujet. Alors que ses amies deviennent de plus en plus gentil avec vous de l’école élémentaire à l’université, les médias se développent plus sévère. Selon www.secureteen.com, l’Université de l’Hôpital pour enfants Mott Michigan CS a mené une étude qui a révélé que 34% de tous les enfants obèses sont victimes d’intimidation dans leurs écoles. L’étude a également constaté que les mères de plus de poids des enfants ont fait remarquer que 45% de ces enfants avaient été victimes d’intimidation. En outre, 25% des enfants obèses ont affirmé qu’ils ont été soumis à l’humiliation par rapport à leur obésité à l’école. Au lieu de provoquer une personne à perdre du poids de façon saine, l’humiliation des personnes obèse peut conduire à des troubles tels que la boulimie ou l’anorexie. Et même si le poids est perdu de la meilleur façon physique possible, durs régimes alimentaires et exercices, L’humiliation des personnes obèses peut causer des maladies mentales de longue durée et des insécurités sur le plan sanitaire.

    Ce qu’il faut retenir
    • Beauté et être gros ne sont pas mutuellement exclusifs. Être en surpoids ne rend pas moins intelligents. La physicalité est une chose personnelle. Nous ne sommes pas responsables pour les corps d’autres personnes. Seulement le notre. Piquer votre tête où vous ne devriez pas pourriez vraiment blesser quelqu’un.
    • l’autonomie du corps est difficile à avoir quand notre société avec des préjugées déclare votre corps comme inacceptable. L’amour de soi et l’acceptation conduit à un désir de prendre soin de vous. Apprenez à connaître votre corps ce dont il a besoin et ce à quoi il réagit.

  • Les organismes qui aident la recherche d’emploi pour les personnes ayant une déficience de développement

    Les organismes qui aident la recherche d’emploi pour les personnes ayant une déficience de développement

    Trouver un emploi est un défi considérable pour tout étudiant. Votre CV est court, votre expérience est limitée et vos compétences n’ont pas atteint leurs pleines capacités. Ce défi est encore plus colossal pour ceux qui souffrent de déficience développementale. Il y a des paramètres supplémentaires qui peuvent mener à des niveaux de stress, d’angoisse et de déprime qui sont néfastes pour la santé. Heureusement, dans tout le Canada, plus en plus d’organismes ont été créés pour les aider. Il en existe beaucoup vers lesquels ces personnes peuvent se tourner pour trouver un travail.

    Les différentes provinces proposent de tels organismes ; l’Ontario, notamment, avec sa taille et sa large population offrent beaucoup de possibilités. A Toronto, depuis 1953, Community Living Ontario se bat pour s’assurer que les personnes avec des déficiences intellectuelles soient totalement intégrées dans la communauté. Leur action « Ready, Willing & Able » se fait en partenariat avec des associations semblables qui mettent l’emphase sur l’accès au marché du travail des personnes avec des déficiences développementales. « Student Links » est une autre initiative qui fournit des mentors aux étudiants de l’école secondaire pour les aider à déterminer leur futur au-delà du secondaire. Community Living Ontario propose aussi de nombreuses conférences et ateliers tout au long de l’année sur divers sujets, qui aident les étudiants à rencontrer plus de gens et ouvrir plus de possibilités dans leur recherche d’emploi.

    LinkUp Employment Services se situe à Vaughan, tout près de Toronto. Ils agissent comme une agence d’emploi pour les personnes avec des déficiences. Si vous cherchez un travail, ils vous rencontreront pour évaluer vos besoins, vos compétences, votre éducation et votre expérience. À partir de là, ils vous aident à établir un Employment Action Plan pour développer un but clair qui vous guidera dans votre recherche. LinkUp peut faire des changements sur le lieu de travail, comme des appareils fonctionnels et des encadrements professionnels. L’organisme peut se rendre disponible pour l’employeur pendant l’apprentissage du nouvel employé. Leurs employeurs partenaires offrent aussi du travail non rémunéré pour aider à acquérir de l’expérience.

    Pour ceux hors de l’Ontario ou pour ceux qui veulent élargir leurs recherches, il y a beaucoup d’organismes dans tout le pays, qui travaillent pour aider les étudiants avec des déficiences développementales. Workink est un site uniquement consacré aux emplois inclusifs. Ceux qui cherchent un travail peuvent installer une alerte d’affichages, et trouver des informations telles que préparer un CV et les règles générales de divulgation. Easter Seals Canada est situé à Toronto mais s’efforce d’aider les jeunes avec des déficiences dans tout le Canada. Ils offrent aussi des bourses et des bourses d’études pour aider à rendre les études post-secondaires plus accessibles, ce qui peut réduire le stress et permettre aux étudiants de se concentrer sur leur recherche d’emploi.

    Trouver un emploi n’est jamais facile, notamment pour les étudiants qui doivent déjà gérer le stress de leurs études. Il y a plus de possibilités que jamais pour les personnes avec des déficiences de développement de trouver de l’aide pour leur recherche d’emploi et atteindre leurs objectifs. Les barrières sont en train de tomber et de plus en plus d’employeurs découvrent les forces et les compétences que tous les étudiants apportent sur le marché du travail. Il existe encore bien plus d’organismes en Ontario et dans tout le pays qui travaillent fort pour rendre cela possible.

    Sources

    Community Living Ontario. https://communitylivingontario.ca/en/about-us/

    Easter Seals Canada. https://easterseals.ca/english/

    LinkUp Employment Services. http://www.linkup.ca/

    Workink. https://www.workink.com/

  • Un bref rapport: l’agression sexuelle sur les campus

    Un bref rapport: l’agression sexuelle sur les campus

    C’est une réalité triste et troublante que l’agression sexuelle se produit sur les campus. Il est encore plus triste que plusieurs universités ne font pas grand-chose lorsqu’il s’agit d’aider les victimes; l’accusé est libéré, les gens se ferment les yeux, et souvent les victimes n’obtiendront pas de justice. C’est déjà assez difficile lorsque, en premier lieu, la victime a trop peur de parler à quelqu’un, c’est encore pire quand personne ne fait rien face à la situation.

    Seulement l’année dernière, Macleans a publié un article sur l’agression sexuelle et pourquoi tellement d’universités n’aiment pas en parler. L’université de Toronto a seulement rapporté deux cas d’agression sexuelle sur leur campus en 2013, et trois cas en 2014. L’université Saint Mary’s à Halifax et l’Université de la Colombie-Britannique étaient les deux coupables d’avoir leurs étudiants crier des chants inappropriés faisant la promotion d’activités sexuelles avec des mineurs et non consensuelles au courant de la semaine d’orientation, en 2013.

    Les cas sont sans fin, par contre seulement quelques-uns sont déclarés. Un tableau illustrant les agressions rapportées durant la période de 2009 à 2013 a été publié par CBC, en février de cette année, avec l’Université Ryerson en première place sur la liste ayant 57 cas rapportés. L’University York occupe la deuxième place avec 52 cas, et l’University Dalhousie était en troisième place avec 38 cas.

    Le Toronto Star a attiré l’attention sur le fait que « les trois Grands » universités à Toronto, l’Université York, l’Université Ryerson, et l’Université de Toronto, n’ont pas encore mis à jours leurs politiques sur l’agression sexuelle. Ryerson a répondu à l’article et a proposé de procéder à diverses changements, mais les étudiants ne se sentent pas encore en sécurité sur le campus.

    Certains universités ont pris les mesures appropriées en parlant du problème, et ont fourni des informations sur qui contacter sur le campus, comment rapporter une situation, et ce que l’école est en train de faire face à l’agression sexuelle. L’Université Queen’s a fourni un rapport de 120 pages couvrant le sujet comme manière d’aider les étudiants. La rapport a été publié le 30 avril 2015.

    « Ce n’est jamais acceptable : plan d’action pour mettre fin à la violence et au harcèlement sexuels » a également été publié en mars de cette année. Un avant-propos de la Première ministre et plus de 30 pages de contenu discutent comment nous pouvons rendre les milieux de travail et les campus des endroits plus sécuritaires en prenant connaissances qu’il y a un problème qui existe, et en parlant du problème ouvertement.

    Toutefois, malgré les mesures qui ont été prises, trop peu est fait pour aider les survivants et les victimes d’agression sexuelle. Le nombre de cas rapportés et d’articles qui ont été écrits est ahurissant, en plus des sondages additionnels effectués qui révèlent que 60% des hommes agresseraient une femme s’ils savaient qu’ils ne se feraient pas prendre, et 80% des violes qui se produisent sont commis par une personne que la victime connaît, avec la moitié de ces attaques qui se produisent lors de sorties de couples.

    Il ne suffit pas que seulement quelques universités s’impliquent dans la situation. Toutes les universités doivent passer à l’action et parler du problème, et offrir à leurs étudiants un endroit sûr où aller pour déclarer ces cas et pour obtenir des informations sur le sujet.

    Le stigma qui entoure ce problème important est encore présent, car les gens se sentent comme ils ne peuvent pas en parler. D’autres ne veulent pas en parler. Mais nous devons discuter de ces choses afin de mettre en lumière le fait que l’agression sexuelle se passe sur tous les campus, et à moins que chaque campus amène du changement, nous restons passifs face à ce problème.

  • Les exigences de nouveaux cours sur les autochtones pour les étudiants de C.-B.

    Les exigences de nouveaux cours sur les autochtones pour les étudiants de C.-B.

    Juin souligne le mois de l’histoire nationale des autochtones. Ce mois est important pour constater que les Amérindiens et leur culture font partie intégrante de l’histoire du Canada. Au fil des années, les gouvernements fédéral et provincial ont mis en œuvre plus d’efforts pour réparer les relations avec les peuples autochtones.

    Le 30 septembre 2021, la journée nationale de la vérité et de la réconciliation a été organisée en un jour de congé canadien pour la première fois.

    En 2023, quelque chose au niveau provincial sera inclus en C.-B. : des exigences de cours sur les Amérindiens pour les étudiants d’école secondaire.

    Quelles sont ces exigences ?

    Une nouvelle exigence pour obtenir son diplôme sera incluse pour l’année scolaire 2023-2024 en C.-B. Les étudiants qui planifient de recevoir leur diplôme devront obtenir quatre crédits de cours sur les Amérindiens.

    Avec le First Nations Education Steering Committee, le ministère de l’Éducation de C.-B. a créé cette exigence pour mettre en valeur l’importance de reconnaître les voix, les histoires et le savoir des autochtones.

    Entre le 7 mars et 22 avril 2022, le gouvernement provincial de Colombie-Britannique a demandé aux Britanno-Colombiens des commentaires sur cette action. La C.-B. sera la première province au Canada à exiger des crédits de cours sur les autochtones pour l’obtention du diplôme d’éducation secondaire.

    L’éducation actuelle du cours sur les Autochtones

    En 2019, la C.-B. a remanié le programme d’études pour tous les élèves, de la maternelle à la 12e année, pour y inclure un contenu sur les Amérindiens dans de nombreux niveaux scolaires. Même avec le nouveau programme, la plupart des élèves d’écoles secondaires n’ont pas choisi de cours portant sur les Premières Nations.

    La majorité des étudiants de C.-B. obtiennent plus de crédits que le minimum requis pour recevoir leur diplôme d’études secondaires, mais la plupart ne suivent pas les cours sur les Autochtones acceptés par la province.

    Malgré l’existence de cours comme First Peoples’ English et First Nations Studies dans certaines écoles, la mise en œuvre à travers la province est insuffisante. Seulement 5 % des élèves de C.-B. ont suivi et terminé les cours sur les Premières Nations entre la 10e et 12 années.

    Pourquoi la modification ?

    En tant que Canadiens, toutes les parties du passé du pays — les bonnes comme les mauvaises — ont besoin d’être connues. Sans aucune sensibilisation ou connaissance, un problème n’a pas de réponse.

    L’histoire du Canada avec les peuples autochtones n’a pas été favorable et les attitudes négatives n’ont pas disparu. En fait, beaucoup d’évènements historiques sont récents : le premier pensionnat s’est ouvert au Canada en 1831, mais le dernier a fermé en 1998, il y a moins de 25 ans.

    La génération actuelle et d’Amérindiens et celles à venir continueront de porter les effets négatifs du traitement antérieur (et actuel) du gouvernement canadien.

    Alors que l’horreur du passé ne peut pas être gommée, l’exigence du cours sur l’inclusion des Autochtones contribue à la réconciliation. Les diplômés d’écoles secondaires de C.-B. auront toutes les connaissances nécessaires pour améliorer les relations à l’avenir.

     

    Sources :

    Jeganathan, Jeyan, and Carla Lucchetta. “‘Felt throughout Generations’: A Timeline of Residential Schools in Canada.” TVO, 21 June 2021, https://www.tvo.org/article/felt-throughout-generations-a-timeline-of-residential-schools-in-canada. Accessed 10 May 2022.

    Little, Simon, and Neetu Garcha. “B.C. to Make Indigenous-Focused Coursework a High School Graduation Requirement.” Global News, 6 Mar. 2022, https://globalnews.ca/news/8661463/bc-indigenous-graduation-requirement/. Accessed 7 May 2022.

    Ministry of Education and Child Care. “New Grad Requirement Ensures Students Expand Their Knowledge about Indigenous Perspectives, Histories, Cultures.” BC Gov News, Government of British Columbia, 4 Mar. 2022, https://news.gov.bc.ca/releases/2022EDUC0007-000297. Accessed 7 May 2022.

    National Day for Truth and Reconciliation. Government of Canada, 29 Sept. 2021, https://www.canada.ca/en/canadian-heritage/campaigns/national-day-truth-reconciliation.html. Accessed 13 May 2022.

    “Residential School History.” National Centre for Truth and Reconciliation: NCTR, https://nctr.ca/education/teaching-resources/residential-school-history/. Accessed 10 May 2022.

    “Residential School Timeline.” National Centre for Truth and Reconciliation: NCTR, https://nctr.ca/exhibits/residential-school-timeline/. Accessed 10 May 2022.

  • Avoir le choix et l’équilibre dans le marché du travail à contrats

    Avoir le choix et l’équilibre dans le marché du travail à contrats

    Le monde du travail est en plein changement. Les technologies modernes permettent un plus grand accès au travail et à la possibilité de travailler à distance. Notre civilisation est en constante évolution et la sécurité d’emploi diminue ; le temps où les employés restaient avec le même employeur pendant des années s’éloigne rapidement. Cependant,  l’occasion de découvrir des emplois différents permet plus de possibilités qu’ont eues les générations précédentes.

    Ces 40 dernières années, le nombre de personnes avec plus d’un emploi a doublé au Canada. Et on s’attend à ce que ce nombre augmente. Cette façon non traditionnelle de travailler est une inconnue effrayante, avec des horaires étranges, une grande précarité et un revenu variable. En revanche, c’est une excellente occasion d’adapter vos heures de travail selon votre horaire et vos besoins. Si vous avez du mal à vous lever le matin, cherchez un travail qui commence plus tard en journée. Si vous êtes sujet à la dépression ou à l’anxiété, cherchez du temps de travail qui vous permet de travailler sans vous sentir débordé.

    Le travail à contrats est un formidable moyen d’obtenir de l’expérience dans toute une palette d’emplois. Cela n’a jamais été aussi facile de concilier différents postes. C’est notamment utile pour trouver le genre de carrière que vous voulez poursuivre à plein temps. Vous pouvez faire l’expérience d’une profession qui semble intéressante à temps partiel. Il y a moins de contraintes à garder votre emploi lorsque vous savez que vous en avez un ou deux autres dans lesquels vous pouvez augmenter les heures.  C’est aussi une bonne manière de trouver des emplois qui s’adaptent à vos besoins physiques et mentaux. De multiples emplois à contrats vous permettent de trouver les choix d’accès pour effectuer des tâches diverses, ainsi que les environnements et les postes qui vous correspondent le mieux.

    C’est important de le faire correctement. Beaucoup de gens qui ont plusieurs emplois se sentent souvent au bout du rouleau, stressés et indécis quant à leurs objectifs. Si cela est possible, vous avez un but à long terme pendant que vous occupez plusieurs postes – que ce soit une carrière particulière ou un équilibre entre le travail et votre vie privée qui s’adapte à vous et vos besoins de facilité d’accès. Assurez-vous que vos différents postes sont complémentaires. Leurs horaires et ce qu’ils vous apportent devraient former un tout équilibré. Vous pouvez avoir un emploi à contrat avec des heures flexibles et un bon salaire qui vous permet de payer vos dettes, pendant qu’un autre vous donne une expérience de travail privilégiée et un autre encore qui vous donne la possibilité de faire du réseautage pour vos objectifs futurs.

    En dehors du travail, assurez-vous d’entretenir un style de vie équilibré. Tirez profit  de vos heures de travail inhabituelles pour planifier des passe-temps durant la journée. Faites en sorte d’économiser de l’argent en le mettant dans un compte d’épargne libre d’impôt ou dans un régime enregistré d’épargne-retraite et de déduire vos dépenses de travail indépendant dans votre déclaration de revenus. Aménagez votre temps sur un  calendrier numérique avec différentes couleurs pour le travail, les sorties et le temps pour vous-même.

    C’est important de se rappeler que, pour obtenir un style de vie équilibré, il ne faut pas s’épuiser au travail. La nature du travail va continuer son évolution. Au fur et à mesure que les machines prennent de plus en plus d’emplois, il est très probable que les futures générations auront plus de moments de loisir et la liberté pour réaliser leurs passions et suivre leurs champs d’intérêt. Tirez parti de la nature du travail actuel pour découvrir ce qui vous captive, ce dont vous avez besoin et ce que vous voulez de la vie. C’est une aventure enthousiasmante et effrayante qui sera exceptionnelle pour chacun d’entre nous.

    Sources:

    Augustine, Avery. “How to Balance Multiple Jobs (Without Losing Your Mind).” The Muse. https://www.themuse.com/advice/how-to-balance-multiple-jobs-without-losing-your-mind

    Dolan, Ed. “More People Working Multiple Jobs – A Good Sign or a Bad One?”

    Medium. https://medium.com/@dolanecon/more-people-working-multiple-jobs-a-good-sign-or-a-bad-one-d73494003a65

    Leong, Melissa. “Rise of the moonlighters: Why more Canadians are taking on side jobs and how to make it work for you.” Financial Post. https://business.financialpost.com/personal-finance/young-money/rise-of-the-moonlighters-why-more-canadians-are-taking-on-side-jobs-and-how-to-make-it-work-for-you

  • L’importance de la représentativité des personnes avec des incapacités dans les médias

    L’importance de la représentativité des personnes avec des incapacités dans les médias

    Les films et les émissions ont une part importante dans notre culture. Ce que nous voyons sur les écrans peut affecter notre image de la société dans son ensemble. Pendant longtemps, les personnes avec des incapacités avaient peu de représentativité au cinéma ou à la télévision et lorsqu’on les voyait, c’était toujours de façon négative. Cela change lentement. La représentativité est importante, car sans elle, les groupes marginalisés peuvent facilement ne pas se sentir entendus, vus et s’estimer simplement invisibles. Au fur et à mesure que les personnes ayant des handicaps jouent plus de rôles devant et derrière la caméra, ils ont une voix plus forte et plus de possibilités d’affecter, de façon positive, notre société.

    Comme très souvent, les progrès sont lents. Aux États-Unis, environ 8 % des films pour la famille comportent un rôle principal tenu par une personne avec une incapacité en 2018 et 2019. La fondation Ruderman Family, en 2017, a mené une étude qui en a déduit que seulement 2 % de personnages sur les écrans avaient des handicaps, alors qu’il y a 20 % d’Américains dans cette situation. Sur ces 2 % de personnages ayant des incapacités, 95 % d’entre eux étaient joués par des acteurs et actrices sans handicap. Cette énorme disparité a simplement aidé à entretenir les stigmatisations autour des handicapés et un faux manque de diversité sur les écrans qui représentent de façon erronée la riche diversité du monde réel.

    Il y a toutes sortes de raisons qui contribuent à ce manque de représentativité. Les personnes ayant des incapacités, souvent, ne peuvent pas participer à des programmes d’apprentissage pour les futurs acteurs et actrices et luttent pour trouver les moyens financiers et d’accessibilité nécessaires pour vivre dans les grands centres urbains où se trouvent les emplois dans les médias. Cela peut être pris en compte par des auditions nationales et de meilleures politiques économiques et d’infrastructure. Les répercussions seraient étendues. Cela avantagerait non seulement les personnes avec un handicap qui cherchent à travailler dans les médias, mais aussi toutes les autres personnes ayant des incapacités.

    Les productions de films et de programmes télévisuels ont engagé de modestes mesures pour s’attaquer à ce manque de représentativité. R. J. Mitte, un acteur atteint de paralysie cérébrale a joué un personnage important qui a le même handicap dans Breaking Bad. Sesame Street a présenté Julia, une marionnette qui est souffre d’autisme. Ali Stroker est devenue la première actrice de Broadway à jouer dans un fauteuil roulant dans Spring Awakening de 2016. Des médias pour les adultes et pour les enfants au monde du théâtre, ces rôles ont aidé à développer une plus grande sensibilisation au besoin de représentativité. Cela permet aux personnes ayant des incapacités de voir d’autres personnes comme elles avoir du succès et permet aux enfants qui se battent avec des problèmes, comme l’autisme, de voir un personnage comme eux à l’écran. Ces choix de distributions individuelles ont le pouvoir d’influencer de très nombreuses personnes.

    Il y a encore un long chemin pour combler l’énorme écart entre la diversité du monde réel et ce que nous voyons sur les écrans. Mais il y a des progrès. Au fur et à mesure que les barrières tombent, permettant à plus en plus de personnes ayant des incapacités d’entrer dans le domaine du spectacle, nous verrons la présence grandissante des acteurs, des scénaristes, des directeurs et beaucoup d’autres. Ces changements sont indispensables. Plus de gens trouveront de meilleures possibilités d’emplois, ceux avec des handicaps sentiront un plus grand sentiment d’inclusion et nous tous aurons une plus grande reconnaissance pour la diversité et nous pourrons assurer de meilleures possibilités pour tous. Les conséquences sociales, économiques et culturelles seront révolutionnaires.

    Sources:

    Applebaum, Lauren. “Disability Portrayal on Screen Hits a Landmark High, Yet Reinforces Negative Stereotypes.” Respectability. https://www.respectability.org/2020/05/see-jane-study-disability-portrayals/

    McGrath, Mary Kate. “How To Get Disability Representation In TV & Movies Right, According To The People Doing It.” Bustle. https://www.bustle.com/p/how-to-get-disability-representation-in-tv-movies-right-according-to-the-people-doing-it-17129242

    Ruiz-Grossman, Sarah. “Disability Representation Is Seriously Lack In TV And Movies: Report.” Huffington Post. https://www.huffingtonpost.ca/entry/disability-representation-movies-tv_n_5c9a7b85e4b07c88662cabe7?ri18n=