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  • NPower et la formation informatique pour les jeunes

    NPower et la formation informatique pour les jeunes

    Supposons que vous souhaitiez obtenir une carrière en informatique. Vous pourriez suivre quelques cours à l’université ou dans un collège communautaire, mais vous auriez quand même besoin d’acquérir les compétences particulières que les employeurs exigent. Pour beaucoup de jeunes, la formation en informatique de NPower Canada répond à ce besoin. Par le biais de cet organisme caritatif, les personnes peuvent apprendre ce dont elles ont besoin pour obtenir une bonne carrière en informatique.

    NPower Canada est un organisme caritatif, fondé en 2014 dans la grande région de Toronto. L’année suivante, quatre-vingt-sept jeunes étaient inscrits dans les programmes. Ceux-ci se sont agrandis et se sont développés à Calgary, Halifax et à Vancouver à la fin de 2021. 1 570 jeunes dans ces quatre localités, y compris le premier à Toronto, en ont profité.

    À NPower Canada, les programmes visent les jeunes âgés de dix-sept à trente ans. Le but est de leur donner les compétences dont ils ont besoin pour soutenir la concurrence dans des carrières en informatique. Par exemple, ces programmes comprennent une formation d’analyste informatique (technologie de l’information) junior et d’analyste de données junior offerts à Calgary, Edmonton, Red Deer, et Lethbridge, en Alberta.

    Des programmes comme ceux-ci durent quinze semaines. Pendant la pandémie de la COVID-19, les cours étaient offerts en ligne, mais les classes en personne pourraient reprendre dans certaines localités. En plus de cette formation de compétences professionnelles nécessaires pour travailler dans ces domaines, NPower fournit des contacts avec certains des plus grands employeurs au Canada.

    Ces différents contacts sont importants pour les jeunes qui cherchent du travail. Beaucoup d’employeurs reçoivent des centaines de demandes d’emploi pour chaque offre de poste et ça peut être difficile pour ces postulants d’attirer l’attention des recruteurs. Avec des contacts qui viennent d’organismes comme NPower, les candidats peuvent gagner l’avantage sur d’autres chercheurs d’emploi.

    Les compétences numériques sont très précieuses pour différentes sortes d’emplois. Devenir expert en technologie de l’information est l’un des choix de carrière évidents, mais ces compétences numériques peuvent être efficaces pour les rédacteurs, les enseignants et même les travailleurs d’usine. Comprendre leur utilité pour différentes professions peut contribuer au succès des étudiants dans leur recherche d’emploi.

    Les programmes de NPower ciblent les jeunes défavorisés qui, autrement, n’auraient pas la possibilité d’acquérir les compétences numériques nécessaires pour obtenir de bons emplois. Les personnes venant de familles aisées peuvent avoir leurs propres contacts pour trouver du travail ou elles peuvent au moins payer l’université ou d’autres programmes de formation qui les mènent vers des postes intéressants. Cependant, pour les gens sans ces possibilités, obtenir un début par le biais de NPower est une bonne façon d’apprendre les compétences nécessaires pour réussir dans le monde du travail.

    Depuis les deux dernières années, étudier en ligne a permis aux gens de gérer les risques de la COVID-19, tout en travaillant pour étendre leur expérience de travail. Cependant, pour les personnes avec peu de compétences informatiques, apprendre en ligne peut être un défi. Lorsque les cours en personne reprendront, beaucoup d’étudiants choisiront peut-être cette possibilité. Que ce soit en personne ou en ligne, les programmes de NPower peuvent aider les jeunes à se préparer pour le travail en utilisant des compétences informatiques dont ils auront besoin dans le futur.

     

    Bibliographie :

    CanadaHelps.org. “NPower Canada.” https://www.canadahelps.org/en/charities/npower-canada/.

    Indeed.com. “NPower Canada: About the Company.” https://ca.indeed.com/cmp/Npower-Canada.

    NPower Canada. “About.” https://npowercanada.ca/about/.

    Taniguchi, Kellen. “NPower Canada launches Edmonton youth into tech careers.” Edmonton Journal. https://edmontonjournal.com/news/local-news/npower-canada-launches-edmonton-youth-into-tech-careers.

  • Établir des objectifs pour vous aider à diriger votre année d’études

    Établir des objectifs pour vous aider à diriger votre année d’études

    Avec la fin de l’été et le début de la nouvelle année d’études, c’est le retour des horaires de classe et des études. Que ce soit votre première année à l’université, au collège ou plus loin dans vos études, le début d’une nouvelle année est toujours enthousiasmant — mais ça peut être aussi intimidant. Vous pouvez sentir que tout le monde s’attend à ce que vous ayez toute votre vie planifiée alors que vous confrontez les changements constants qui font partie de votre épanouissement, de votre formation, et faites l’expérience du monde qui vous entoure.

    Cela dit, vous établir des objectifs peut être une bonne façon de développer quelques structures pour votre année scolaire et vous assurer de profiter au mieux de votre temps de formation, aussi bien sur le plan universitaire que sur le plan personnel. Avoir des objectifs vous permet également de vous améliorer et d’apprécier chaque jour pendant que vous travaillez pour votre futur.

    Des objectifs à court et long terme

    Les buts à court terme sont plus petits, plus concentrés et atteignables en l’espace de quelques jours, de quelques semaines, ou tout au plus, de quelques mois. Ils contribuent à structurer vos activités quotidiennes et fonctionnent comme des étapes à réaliser pour de plus grands objectifs à plus long terme.

    Les objectifs à long terme sont plus vastes et plus complexes et sont conçus pour être poursuivis et réalisés sur une plus grande période de temps, comme un semestre ou une entière année scolaire.

    Les objectifs à court terme

    Les buts à court terme peuvent être universitaires, professionnels ou propres à votre vie personnelle ; en fait, c’est bon d’en avoir quelques-uns de chacun. L’important, c’est de choisir des objectifs que vous souhaitez atteindre et qui vous rendent heureux, qui avantagent votre formation ou le développement de votre carrière.

    Les buts personnels pour le court terme peuvent comprendre des choses comme vous faire un nouvel ami dans chaque cours, consacrer du temps chaque semaine pour le passer avec vos amis, découvrir votre campus et la ville ou établir du temps pour vous-même. Vous pourriez également intégrer une équipe de sports, prendre un autre loisir ou vous joindre un club chaque semestre. Chacune de ces activités vous apprendra de nouvelles choses, développera de nouvelles compétences et vous épanouira.

    Les objectifs universitaires à court terme sont un bon moyen de vous pousser pendant vos études pour vous assurer de profiter au mieux de vos classes et de votre formation. Ces buts peuvent comprendre l’obtention d’une note particulière dans un cours ou trouver un mentor pour vous soutenir dans vos études.

    Les buts professionnels à court terme pourraient être de trouver un emploi à temps partiel, un stage qui soutient votre formation ou l’un de vos buts à long terme.

    Les objectifs à long terme

    Pendant votre formation, les buts à long terme servent à vous maintenir dans la direction globale de votre avenir. En théorie, beaucoup de vos buts à court terme sont des étapes vers la réalisation de ces objectifs à long terme. Par exemple, les buts à long terme peuvent être de chercher à entrer dans une école de hautes études après avoir obtenu votre diplôme de premier cycle ou d’obtenir votre diplôme avec une note particulière ou avec honneur.

    Un objectif professionnel à long terme pourrait être de cibler un emploi particulier ou un domaine que vous souhaitez intégrer après vos études. Cela vous aidera à structurer votre formation de travail vers ce but en choisissant des cours et des emplois d’été ou à temps partiel.

    Grandir vers votre avenir

    Les objectifs pour le court et long terme vous aideront à organiser et concentrer vos efforts et vous donneront des choses particulières à faire pour votre vie personnelle et universitaire. Rappelez-vous seulement qu’il n’y a pas qu’un seul assortiment de buts pour tout le monde ; vous êtes seul à décider ce que la prospérité sera dans votre propre vie, ainsi vous décidez quels objectifs vous aideront à y arriver.

     

    Sources

    Betts, Jennifer. “Actionable Long-Term Goal Examples for College Students.” Your Dictionary. https://examples.yourdictionary.com/actionable-long-term-goal-examples-for-college-students.html.

    Booz, Nicole. “50 Short Term Goals for College.” GenTwenty. https://gentwenty.com/short-term-goals-for-college/.

  • Que dois-je faire si je pense avoir le syndrome d’Asperger ou TDAH ? Un aperçu sur les symptômes de chacun de ces troubles et les démarches que vous pouvez prendre pour obtenir du soutien professionnel, surtout si vous êtes inquiet.

    Que dois-je faire si je pense avoir le syndrome d’Asperger ou TDAH ? Un aperçu sur les symptômes de chacun de ces troubles et les démarches que vous pouvez prendre pour obtenir du soutien professionnel, surtout si vous êtes inquiet.

    De Bhargavi Venkataraman

     

    Le syndrome d’Asperger est un trouble du développement qui est caractérisé par une difficulté à communiquer avec les autres socialement, ainsi que des comportements répétitifs et des modes de pensées rigides. (Nationwide Children’s, n.d.). Bien que les enfants et les adolescents soient capables, en général, de dialoguer avec les autres et de fonctionner parfaitement dans un environnement scolaire, ils ont du mal à comprendre les situations sociales et les formes de communication nuancées (p.ex. le langage corporel et le sarcasme). Enfin, les personnes avec l’Asperger peuvent devenir obsédées par un sujet particulier ou un ensemble de champs d’intérêt au point où cette obsession perturbe leur vie quotidienne. Bien que beaucoup de gens utilisent le mot Asperger pour désigner ce syndrome, c’est important de mentionner que son nom a été officiellement changé et il fait maintenant partie de troubles appelés troubles du spectre de l’autisme (TSA).

    Le TDAH (déficit d’attention et hyperactivité) est l’un des troubles développementaux neurologiques les plus importants chez les enfants. Il est caractérisé par la difficulté d’être attentif, de gérer des penchants impulsifs et l’hyperactivité (CDC, 2021). Il y a trois points principaux dans ce trouble. Dans la Predominantly Inattentive Presentation, la personne a du mal à effectuer une tâche, à être attentive aux détails et à suivre les instructions et la conversation. Dans la Predominantly Hyperactive-Impulsive Presentation, la personne a du mal à rester assise, à être attentive, suivre des indications et contrôler son impulsivité. Bien que les causes et les facteurs de risque de la TDAH ne puissent pas être vraiment expliqués, on pense que la génétique, les traumatismes crâniens, la consommation d’alcool et de drogues pendant la grossesse et un faible poids à la naissance sont des éléments clés. C’est important de mentionner que, malgré l’idée très répandue, les recherches démontrent que la consommation excessive de sucre, regarder la télévision, l’insuffisance parentale ou les situations socio-environnementales ne causent pas le TDAH.

    Pour ces deux troubles, le diagnostic devrait être fait par des professionnels. Si vous, vos parents, vos enseignants ou vos camarades remarquent l’un des symptômes mentionnés plus haut, il est conseillé de consulter ces professionnels pour un accompagnement supplémentaire. Certains de ces professionnels sont les pédiatres, les psychologues pour enfants ou les pédopsychiatres, les neurologues et les thérapeutes. Ils peuvent aider à trouver des façons de vous adapter et de gérer les symptômes ainsi que faire des choix éventuels de traitements.

    Bien qu’il n’existe pas de « remède » pour l’un ou l’autre de ces deux troubles, c’est important de se rappeler qu’ils sont traitables et qu’il y a des choix que vous pouvez prendre pour rendre votre vie quotidienne plus facile. Un diagnostic et une intervention précoces sont essentiels pour un meilleur processus thérapeutique pour les deux. Pour le syndrome d’Asperger, la personne pourrait envisager une formation en vue d’obtenir des compétences sociales et une thérapie professionnelle pour apprendre les compétences élémentaires de la vie courante, des thérapies éducatives pour un programme plus structuré de formation. Il y a également une gamme de thérapies du comportement et de la communication pour aider le langage social, et les questions de comportements associées à l’Asperger et les médicaments. Pour le TDAH, le parcours principal de traitement implique un ensemble personnalisé de médicaments, de formation et d’acquisition de compétences ainsi qu’un accompagnement psychologique structuré. Le genre de médicaments prescrits comprend des stimulants comme le méthylphénidate ou les amphétamines, des non-stimulants comme l’atomoxétine, et des antidépresseurs comme le bupropion. Les genres de psychothérapies sont la thérapie comportementale et cognitive ainsi que la thérapie familiale pour que les proches de la personne apprennent à mieux la soutenir.

    Enfin, c’est indispensable que le processus des maladies et les programmes de soins varient en grande partie selon le parcours personnel, le souhait et la situation générale de chaque patient. Avec l’un ou l’autre des troubles, c’est important de développer un bon système de soutien, avec les proches et les professionnels qui peuvent vous accompagner. Comme toujours, gardez une attitude positive et rappelez-vous que ceci est bien loin de la fin du parcours – avec l’aide appropriée, vous pouvez avoir une vie heureuse et en santé !

     

    Ressources

    1. Adult attention-deficit/hyperactivity disorder (ADHD)—Diagnosis and treatment—Mayo Clinic. (2018, January 6). https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/adult-adhd/diagnosis-treatment/drc-20350883
    2. Asperger’s Syndrome: Symptoms, Diagnosis and Treatment. (n.d.). Retrieved September 3, 2022, from https://www.nationwidechildrens.org/conditions/aspergers-syndrome
    3. Autism spectrum disorder—Diagnosis and treatment—Mayo Clinic. (2019, June 22). https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/autism-spectrum-disorder/diagnosis-treatment/drc-20352934
    4. CDC. (2021, January 26). What is ADHD? Centers for Disease Control and Prevention. https://www.cdc.gov/ncbddd/adhd/facts.html
  • Teaching Empathy and Kindness Through Children’s Literature

    Teaching Empathy and Kindness Through Children’s Literature

    In school, students learn mathematics, science, and all kinds of other subjects through their classes. Learning qualities like empathy and kindness is more difficult, but reading children’s literature can help.

    Empathy and kindness can help people live among others without fighting or harming each other. Kindness is a quality of helping people and treating them well. People who are kind tend to be friendly and gentle, and they try not to hurt others if they can avoid it.

    Like kindness, empathy helps people to treat others well. Empathy is the ability to imagine what others feel and to understand their point of view. For example, suppose that a dog ran away. A kind person might help to look for it or help in another way. Someone with empathy would understand the dog owner’s feelings and know the reason for those emotions.

    Learning through stories takes thought and work. Some types of writing are straightforward with an obvious meaning. A user manual for a machine, for example, needs to be clear and easy to understand. It can also be very easy to forget. However, literature is different. Some stories are just for entertainment, but many of them have a deeper meaning. Finding that meaning helps readers to learn something that they can remember for years or even their whole lives.

    That principle is true of stories that teach qualities like kindness and empathy. Some people naturally have more of these qualities than others have. However, people can learn these qualities if they try. One of the best ways is through literature. Good stories can be powerful tools to teach the kinds of qualities that help people learn the important lessons that they need to know.

    Some books teach empathy and kindness quite directly. Stand in My Shoes: Kids Learning About Empathy by Bob Sornson teaches the importance of these qualities. I Am Human: A Book of Empathy by Susan Verde is another book on that topic.

    Other stories teach important qualities less directly. We Don’t Eat Our Classmates by Ryan T. Higgins features a dinosaur that must learn not to eat people. It Will Be OK by Liza Katzenberger tells the story of a zebra and a giraffe that learn the importance of empathy. The Story of Ferdinand by Munro Leaf tells of a gentle bull who likes to smell flowers instead of fighting. When people need to learn through example, stories like these ones can help to make the benefits of empathy and kindness real to readers.

    Longer books for older readers can also teach principles like empathy and kindness. Websites such as Book Riot and Imagination Soup give suggestions of chapter books that help students understand more about life. For example, Bridge to Terabithia by Katherine Paterson helps readers to understand friendship and loss. Inside Out and Back Again by Thanhhà Lai is about a refugee from the Vietnam War who struggles with loneliness and bullying as she tries to settle into life in the United States.

    Almost any well-written novel or picture book can help teach empathy and kindness. In the Chronicles of Narnia, C.S. Lewis created a vast array of deep characters who are either good or bad examples of kindness and empathy. Other novels can help students understand these qualities better.

    Stories can be memorable an instructive for people who look beyond the surface to see the meaning in the characters’ actions. For teaching qualities like empathy and kindness, children’s literature is ideal.

     

    Bibliography

    Bologna, Caroline. “35 Children’s Books That Teach Empathy and Kindness.” https://www.huffpost.com/entry/childrens-books-empathy-kindness_l_5d52e7b1e4b0c63bcbee2699.

    Harvard Graduate School of Education. “How to Use Stories to Help Kids Develop Empathy.” https://mcc.gse.harvard.edu/resources-for-families/develop-empathy.

    Reynolds, Emily. “Why Teach Empathy?” https://www.britishcouncil.org/voices-magazine/why-teach-empathy.

    Teaching Expertise. “40 Impactful Children’s Books about Empathy.” https://www.teachingexpertise.com/classroom-ideas/childrens-books-about-empathy/.

  • Exploring Non-Degree Education Options in Canada

    Exploring Non-Degree Education Options in Canada

    By Olivia-Condlln Wilby

    Although many students choose to pursue a degree after high school, there are lots of options for learning at the postsecondary level – including courses, certificates, and diplomas, as well as the trades. Just like a degree program, these alternative pathways allow students to explore areas of interest and receive credentials that boost their employability. However, these programs are usually shorter, and they tend to have a more practical (rather than academic) focus. They are best suited for students who want to explore a particular topic or gain a specific set of skills without committing to an entire degree program. In fact, even for those who have already earned a degree, these non-degree options can serve to build additional skills and technical knowledge for the workforce.

    Auditing Courses

    One way to pursue non-degree education is to audit courses at a college or university. To audit a course means to attend and participate in it as if you are enrolled, without actually receiving any credit for completing the course. You will likely have access to course materials and assignments, but you may not be required to submit any of the coursework (although, these requirements and expectations vary from course to course). At the end of the semester, you will have gained new knowledge and skills related to the course topic, but you won’t see it show up on a final transcript, and it won’t count towards the completion of a degree.

    Microcredentials

    Microcredentials are typically short, skills-based programs that aim to prepare students to enter a specific career or industry. For example, the British Columbia Institute of Technology (BCIT) offers microcredential programs in areas like “Full-Stack Web Development” and “Technical Communication” for students and professionals seeking to build specific competencies in information technology. At the University of Toronto, students can take courses in accounting, business, engineering, finance, leadership, and a variety of other subjects. These are standalone courses that do not lead to a degree or diploma, but nevertheless help students develop new skills and boost their resumes.

    Practical Benefits

    Non-degree coursework allows students to explore a subject without risking any damage to their academic standing or GPA. Many microcredential programs are pass-fail, meaning that students don’t need to stress about a ton of evaluations or letter grades. By the same token, students can audit courses without receiving a grade (or even having to complete any assignments, in some cases). Maybe you’re interested in a topic, like Biochemistry or Economics, but don’t feel confident enough to add the course to your degree. Consider auditing the course or registering for a microcredential in that subject area, instead.

    Non-degree coursework can also help students make more informed decisions about their degrees. You can explore different majors, minors, and specializations without penalty, and make connections with professors and classmates outside of your academic faculty. Maybe you’ll realize that there’s another major you find more interesting, or a minor that you want to add to your degree. Non-degree options like course audits and microcredentials allow you to experiment with different fields of study without making any significant changes to your degree trajectory.

    Non-degree coursework can also help you decide whether a degree program is right for you in the first place. So many students rush into a university or college program because they feel like pursuing a degree is their only option, or because all their friends are going, or because they’re worried about getting a job without a degree. But for some people, a degree just isn’t the right choice. Research indicates that roughly 23 per cent of college students drop out after the first year, along with 15 per cent of university students in Canada. Among those who drop out of school, roughly 77 per cent do so towards the end of their second year of study – after already spending time, money, and energy working towards a degree. If you’re not sure whether college or university is right for you, it’s a good idea to audit a few courses at the post-secondary level before you make any big personal or financial commitments. And if you decide that a degree isn’t right for you, a microcredential could be a better fit.

    Pursuing Non-Degree Education

    Every institution is different in terms of the requirements for entering non-degree coursework programs. Whether you’re currently enrolled at a post-secondary institution or you’re just starting to consider your options, take some time to explore the non-degree coursework available to you and whether any of the choices pique your interest. A few institutions that offer non-degree coursework are as follows:

    This is not an exhaustive list. If non-degree coursework is something that interests you, feel free to do a little research into the colleges and universities near you. You might be surprised at how many non-degree options are available to you.

  • My Campus Life: The First Day

    My Campus Life: The First Day

    I just completed my first semester of college. And looking back on it, I feel as though I have grown and discovered plenty about myself. My first day was nerve-wracking. The campus seemed daunting as I walked up to its front doors. I had only been to campus once prior, to pick up an orientation package. However, I did not know where any classes were. Also, I did not know anyone from my small town who was going into the same program or college as I was.

    I always struggled to make friends as a kid and ask for help, so I knew my first day would be tough. Taking a deep breath, I walked into the school. I had arrived half an hour before my class began because I knew I would get lost. I wandered down a hallway I had been in at the orientation, and tried to find my way to the wing my class was in. Within five minutes, I realized I was completely lost. Looking back now, I was a little too independent for my own good.

    I wandered around for another ten minutes before I gathered the courage to ask someone for help. I found an older student with a “volunteer” shirt on and approached her to ask for help. She was quite nice and led me to my classroom. I let out a breath and walked into the room. After the fiasco of finding my class, I was not up for much socializing. I sat in the back, close to the door awaiting the start of class. My professor decided today was a good time to do small group discussions. So despite my aversion to talking to new people, I turned to the few people sitting near me and started a discussion.

    My first day was full of stress, but it helped me realize a few things. First, I am capable of good things when in an uncomfortable situation. Second, asking for help is not as scary as I thought it was. Asking for help solves the problem you’re facing faster than trying to work through it yourself. And finally, college was not as scary of an experience as I was led to believe. College is a wonderful time to push yourself outside of your comfort zone and experience new things.

    My advice for other students is very simple. You never know what you’re capable of until you try. This is applicable to so many aspects of life. For me, I never knew I was capable of being social in uncomfortable circumstances. The uncertainty of a new experience can create an idea that you are not good enough to complete the task laid out before you. In college, you should embrace this uncertainty. Make yourself uncomfortable, express yourself in new ways and discover wonderful things that you never knew you were capable of. College is a blank slate –  it is up to you to decide what you want to do with it.

  • Eco-anxiety: Mental health issues caused by climate concerns

    Eco-anxiety: Mental health issues caused by climate concerns

    Climate change and environmental disasters can cause immense amounts of anxiety. This stress actually has a name of its own: Eco-anxiety. Eco-anxiety can be described as “a feeling of worry about threats to the environment, such as pollution and climate change” (Oxford Dictionary). However, eco-anxiety can run much deeper than that. Not only will a person feel a sense of worry, but also feel depressed, or helpless. Eco-anxiety can be so overwhelming that it affects a person’s everyday life, causing them to lose focus on relationships, or to have panic attacks. The causes of eco-anxiety include climate change, natural disasters, and concern for the future of the environment.

    Advice for Dealing with Eco-Anxiety

    Eco-anxiety does not have to be a debilitating or lifelong stressor. There are small things you can do in your daily life to relieve some anxiety. First, commit to sustainable practices will diminish some stress. Consistent recycling, composting, and reusing items will reduce your carbon footprint. Also, small things like turning off lights when you leave a room, ensuring your taps are off, or keeping the thermostat at a reasonable temperature will also help your carbon footprint. These suggestions will help anxiety regarding your own contribution to climate change. For larger aspects of eco-anxiety, some things will be out of your control. You cannot control the carbon productions or toxic waste of large companies, but you can control how often you consume that information. Be selective about how often you watch the news, or consume social media posts regarding climate change or natural disasters.

    Eco-anxiety may seem to be relentless and hard to overcome; however, there are so many small options to help resolve some fear. You may not be able to control climate change, but you can control your levels of anxiety. It is also important to remember that you are not alone in this stress.

    My Experience with Eco-Anxiety

    Personally, eco-anxiety is something I struggle with. I often feel that climate change is a never-ending, explosive issue that I can do nothing about. When I watch the news, I see these terrible disasters across the world and the people affected by it. Sometimes I feel almost helpless. There are a few things I have found that help with my eco-anxiety. The first thing that has helped is talking to a therapist. Therapy is still an extremely taboo subject; however, it is very helpful especially in stressful times. Contrary to belief, you do not need to have a diagnosed mental illness to see a therapist. You can book an appointment with someone whenever you feel necessary. Therapy is an opportunity to talk about these stressors and also get feedback from an outside perspective on how to feel better. Another thing that has helped me is that I have been speaking to friends and family about my anxiety revolving around climate change. Quickly, I found many of my friends are feeling the same way. Finding people with similar anxieties helped me feel like I wasn’t alone in this fight.

     

    References

    Oxford Learners Dictionaries. https://www.oxfordlearnersdictionaries.com/us/definition/english/eco-anxiety?q=eco-anxiety

    Young Upstart. Eco Anxiety. 2023. https://www.ecoanxiety.com/what-is-eco-anxiety/

    Iberdrola. Eco-anxiety, Solastalgia, and Fear of Climate Change. https://www.iberdrola.com/social-commitment/what-is-ecoanxiety#:~:text=The%20American%20Psychology%20Association%20

  • A look at the Indigenous Connectivity Summit and the digital divide that impacts Indigenous Communities

    A look at the Indigenous Connectivity Summit and the digital divide that impacts Indigenous Communities

    By Maryam Sheikh

    Have you heard of the term digital equity? The First Nations Technology Council defines it as a state in which all Indigenous peoples, communities, and Nations are fully equipped to effectively access and use technology in order to contribute and thrive in our digital society while preserving self-determination. However, the fight for digital equity is more than just access to technology and the Internet; it also includes influence over the direction of technology and its impacts on society. Digital equity is a prerequisite for innovation, self-governance, entrepreneurship, and more.

    Not only is Internet access a basic right for Indigenous communities, it is also a tool for cultural survival. It offers access to Indigenous languages, traditional stories, skill building, interaction with other community members, education, healthcare, and sharing stories. Furthermore, it can be used as a platform for reconciliation between Indigenous and non-Indigenous peoples to take place through relationship-building via community events and learning opportunities.

    The digital divide has become even more of a pressing issue in the midst and aftermath of the pandemic as life, including access to work, education, healthcare services, and more has shifted online. The government has failed to sufficiently invest in sustainable infrastructure; this is related to a long history of colonial practices that have failed to recognize and respect Indigenous rights.

    So, what is next? There is a need for strategic planning, community leadership, and the inclusion of Indigenous voices in solution creation. There is already great work being done as Indigenous community members and other stakeholders come together to plan for the future.

    For instance, the annual Indigenous Connectivity Summit brings together Indigenous leaders, community members, community network operators, Internet service providers, researchers, and policymakers with the common goal of connecting Indigenous communities to fast, affordable and sustainable Internet. The 2022 Summit was hosted by the newly formed Indigenous Connectivity Institute, marking the transition to a truly Indigenous-led event.

    The 2022 Summit was held in Winnipeg, Manitoba and brought together more than 60 experts and advocates working to connect Indigenous communities as well as over 600 online participants. A recap of the event highlighted that there appears to be an “unprecedented level of commitment from governments, the private sector, and the philanthropic community to address the connectivity gap” coming out of the pandemic. As such, 2022’s delegates focused on translating that energy into lasting action through discussions on broadband mapping, spectrum sovereignty, access to funding, and building off-grid community-run broadband networks.

    Leading up to the event, participants were invited to join two training tracks. These sessions provided foundations for the in-depth conversations that took place during the Summit and focused on policy and advocacy training as well as technical community networks training.

    Attendees also brainstormed and developed five calls to action, working with pre-existing documents from past summits. The calls to action center around building participatory and inclusive policy consultation and funding processes, rethinking approaches to connectivity, holding governments and industry accountable, recognizing Indigenous rights to spectrum, and developing an Indigenous workforce in networking. The document is available here and includes more information on how to help; I’d highly encourage you to take a read through it and determine what part you can play in ending this divide.

  • Ces emplois que vous ne pensiez pas être des métiers

    Si vous deviez nommer un métier, vous penseriez probablement à quelque chose comme électricien ou plombier. Ce sont quelques-uns des emplois que les gens associent généralement avec l’idée de métier. Cependant, les métiers comprennent aussi des emplois que vous ne penseriez pas être des métiers. Travailler dans l’un de ces métiers inusités pourrait être un bon choix pour vous.

    Tous les mois ou deux, ou même plus souvent, la plupart des gens se font couper les cheveux. Ils peuvent choisir de les faire colorer, permanenter, défriser ou natter. À moins qu’ils aient un membre de leur famille qui fait tout ça, ils vont sans doute dans un salon de coiffure ou chez un coiffeur pour hommes. La coiffure est un métier qui implique toute une gamme de techniques de coiffure pour maintenir les cheveux des gens propres et en bonne santé. Certains coiffeurs peuvent choisir de se spécialiser dans une ou deux techniques du travail, comme coiffer les cheveux en petites nattes qui peuvent tenir des semaines ou plus longtemps. D’autres peuvent décider de faire n’importe quel travail qui se présente.

    La coiffure implique de la recherche et des études pour rester à jour. Les coiffures en vogue, ainsi que de nouvelles façons de gérer les cheveux secs ou très raides peuvent être des choses que les coiffeurs ont besoin de connaître. Même après leur formation, les gens de ce métier doivent continuer d’en apprendre plus sur leurs tâches. La coiffure est un métier Sceau Rouge, alors les personnes qui choisissent cette profession doivent avoir un certain niveau de connaissances avant de commencer à travailler.

    L’aménagement paysager est un autre métier du programme Sceau Rouge. Les gens de ce métier travaillent dans les parcs, les terrains de golf, les entreprises de paysagisme, les pépinières et les centres de jardinages. Ils font pousser toute une gamme de plantes et planifient leurs meilleurs emplacements. Ils doivent connaître l’endroit où les plantes poussent le mieux et ce qu’il faut faire pour les entretenir. Par exemple, si un client désire un arbuste dans un jardin qui fait face au nord, les jardiniers paysagistes doivent savoir quelles plantes peuvent bien grandir avec la quantité d’ensoleillement qu’elles recevront.

    C’est important pour les jardiniers paysagistes d’avoir des connaissances sur le climat, les sols et d’autres aspects de pousse. Bien que les plantes et le sol ne devraient pas beaucoup changer avec le temps, il peut y avoir de nouvelles méthodes pour gérer le sol sablonneux ou les endroits argileux. Demander conseil auprès de collègues et lire les dernières recherches peut aider les jardiniers paysagistes à mieux comprendre leur métier.

    Un troisième métier particulier est de travail de cuisinier. Les gens de ce métier peuvent travailler dans les restaurants, les hôpitaux, les maisons de retraite, et beaucoup d’autres endroits où les gens ont besoin d’une grande quantité de nourriture. Les cuisiniers peuvent se spécialiser dans la cuisine gastronomique pour de grands restaurants ou même des kiosques à hot dog. Ils peuvent travailler comme traiteur pour des évènements tels les mariages et les conférences ou, même, parfois, pour une famille aisée.

    Beaucoup de tâches font partie du métier de cuisinier. La supervision d’autres personnes, l’estimation des coûts, la commande de nourriture et l’organisation des menus peuvent toutes faire partie des tâches du cuisinier. C’est important de savoir comment gérer la sécurité de la nourriture puisque les gens peuvent devenir très malades avec de la nourriture avariée.

    Si vous souhaitez travailler dans un métier, mais n’êtes pas tenté par l’un des emplois traditionnels, l’un de ces métiers mentionnés ci-dessous pourrait être parfait pour vous. Pourquoi ne pas en apprendre davantage ?

     

    Bibliographie :

    Red Seal. “Cook.” https://www.red-seal.ca/eng/trades/c.4.4k.shtml.

    Red Seal. “Hairstylist.” https://www.red-seal.ca/eng/trades/h.1.3rstyl.3st.shtml.

    Red Seal. “Landscape Horticulturalist.” https://www.red-seal.ca/eng/trades/l.1ndsc.1p.2.shtml.

    Skills Competencies Canada. “Landscape Gardening.” https://www.skillscompetencescanada.com/en/skill_area/landscape-gardening/.

  • Conseils pour savoir pour qui voter

    De Avreet Jagdev

    Comme citoyens, nous avons le devoir de nous impliquer civiquement. La participation civique signifie qu’il faut s’impliquer dans la communauté d’une manière efficace — que ce soit politique ou non. Les exemples comprennent le bénévolat, l’information de ce qui se passe dans la communauté et des dons à la banque alimentaire de son quartier.  L’un des plus importants aspects de la participation civique est le vote.

    Le vote est une partie essentielle de la démocratie. Il donne aux personnes ordinaires le pouvoir de choisir ceux qui les gouvernent. Lorsque vous votez, vous vous faites entendre pour faire une différence dans la façon dont votre communauté et votre pays sont dirigés.

    Cependant, avec ce pouvoir vient une certaine contrainte. Ça peut être difficile et intimidant de savoir pour qui voter. Alors, comment pouvez-vous prendre une décision informée pour voter ?

    1. Soyez informé

    C’est important de s’informer et pas seulement pendant les élections. Faites votre possible pour avoir une connaissance générale de ce qui se passe dans votre communauté, dans votre pays et dans le monde. Lorsque viendra l’élection, vous aurez déjà beaucoup d’informations pour savoir pour qui voter.

    S’informer n’a pas besoin d’être stressant ! Ça peut aussi simple que de regarder la chaîne des nouvelles en faisant vos travaux ménagers ou en lisant un article pendant votre trajet quotidien vers l’école.

    1. Parlez-en avec vos amis et votre famille

    Bien que certaines familles instaurent la règle de « pas de politique pendant le souper », parler à votre famille et vos amis peut vous aider dans votre décision pour savoir pour qui voter. Il se peut qu’ils ne partagent pas vos idées, mais avoir des discussions (ou même des débats) sur des questions politiques peut contribuer à développer vos propres points de vue, ce qui rendra plus facile votre choix d’un candidat.

    1. Faites vos recherches

    Lorsque les élections se rapprochent, assurez-vous de faire des recherches sur les candidats de votre quartier. La plupart d’entre eux ont des sites web sur lesquels vous pouvez vous informer sur leur programme particulier. Ça peut être utile également de regarder les débats et lire ou écouter les entretiens.

    1. Contactez les candidats

    Si vous avez des questions particulières ou des préoccupations qu’un candidat n’a pas abordées, essayez de le contacter ! Vous devriez trouver ses coordonnées sur son site web. Les candidats ont souvent des équipes pour les aider à répondre à ces questions pour que les électeurs puissent faire des choix bien éclairés.

    1. Utilisez VoteCompass

    Certains outils en ligne, comme VoteCompass, peuvent vous aider à décider de votre vote en vous posant des questions et en vous montrant comment vos réponses se rapprochent des différents candidats ou parties. Si vous êtes totalement bloqué, c’est un bon endroit pour commencer !

    Ça peut être intimidant de décider pour qui voter, surtout si vous le faites pour la première fois. Cependant, suivre ces conseils peut contribuer à faciliter la démarche. En fin de compte, rappelez-vous de voter pour quelqu’un qui représente vos valeurs et ce qui vous importe.