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  • Ma découverte de SHAD : vivre loin de la maison

    Une nouvelle saison, une nouvelle année scolaire… et les candidatures du programme SHAD à déposer bientôt. Lorsque j’ai entendu parler de SHAD pour la première fois, cela m’a fasciné. Un programme reposant sur la plateforme STEAM avec des adolescents de tout le Canada, partageant les mêmes idées, pendant un mois ? Comment mieux passer le mois de juillet ? J’ai entendu parler de ce programme par de nombreuses personnes ; des étudiants qui postulaient pour une place dans le programme, des dirigeants de la communauté et d’anciens élèves. Le programme a été créé pour que les étudiants d’école secondaire à travers tout le pays, passionnés par STEAM, puissent apprendre dans un environnement amélioré, aux côtés de mentors et d’enseignants. Le programme a 17 campus accueillant des participants qui sont placés dans leur campus respectif durant 27 jours.

    Vivre loin de la maison sur un campus universitaire est une découverte que beaucoup d’étudiants peuvent comprendre ou ont la possibilité d’essayer. Pour moi, c’était l’occasion de rencontrer d’autres personnes, d’acquérir de l’indépendance et de découvrir l’univers universitaire.

    Ce fut ma première expérience de vie loin de la maison. J’étais très enthousiaste avant de partir et je l’étais encore plus lorsque j’ai entamé le programme. Tous les directeurs du programme et leurs assistants ont été très accueillants, amicaux et abordables. J’ai vécu avec un merveilleux camarade de chambre – nous sont devenus de très bons amis et nous continuons de nous parler régulièrement bien que le programme soit terminé.

    Le mois a été composé d’ateliers, de conférences, de cours et de sorties. Cela nous a donné l’occasion de rencontrer certains professeurs et autres enseignants à Western, ainsi que de ressentir l’atmosphère du campus. SHAD m’a ouvert les yeux sur toutes sortes de domaines que je ne connaissais pas bien et je vais certainement déposer une demande pour entrer à Western lorsque j’enverrai mes candidatures d’université cette année.

    Nous avons eu aussi un projet de création sur lequel travailler tout au long du mois dans nos groupes respectifs. Le thème de cette année était comment résoudre la gestion des déchets plastiques. Pour la préparation de nos projets, on nous a enseigné comment créer une entreprise et nous devions en apprendre plus sur la gestion des déchets pour avoir une bonne base de renseignements sur le sujet. Par des ateliers, nous avons approfondi notre idée pour en faire une véritable entreprise.

    Globalement, SHAD a été une expérience très bien équilibrée. Tous les jours, il y avait des conférences, du temps de détente et de mise en forme et du temps pour le projet. Nous avons également fait des sorties, surtout le weekend !

    Le programme a insufflé un grand sentiment de communauté. Sur mon campus, à l’université Western, j’ai rencontré 66 étrangers le premier jour et je suis reparti avec 66 personnes que j’appelle maintenant ma famille. Il y a tant de camarades SHAD sur d’autres campus avec qui je pourrai nouer des contacts et que je n’ai pas encore rencontrés !

    SHAD œuvre pour l’inclusion et la diversité dans chaque cohorte et c’est pourquoi les participants viennent de différents horizons et de vécu. Ce programme recherche des étudiants d’école secondaire originaux, enthousiastes et travailleurs rassemblés pendant un mois pour apprendre, grandir et s’amuser. Si vous vous posez la question de savoir si vous devriez déposer une demande, je vous recommande de le faire ! La demande elle-même est une très bonne façon de réfléchir sur vous-même et sur vos expériences personnelles.

    Il y a plus de renseignements sur le site web de SHAD : https://www.shad.ca

  • Ressources et outils – un guide pour NEADS.ca

    Êtes-vous un étudiant postsecondaire ou diplômé canadien ayant une incapacité ?

    NEADS.ca pourrait être un site web pour vous. NEADS, l’Association nationale des étudiants handicapés au niveau postsecondaire est un organisme de charité dirigé par des clients ayant une incapacité. Son but est de fournir un plein accès à l’éducation et l’emploi des étudiants postsecondaires et des diplômés.

    Une fois sur le site web, les utilisateurs ont la possibilité d’accéder au site en anglais ou en français. Il y a de nombreux onglets à explorer, y compris la page A propos de, la section éducation, la partie emploi, ressources et évènements. Les utilisateurs peuvent naviguer dans chaque onglet et y trouver des renseignements utiles.

    Certains outils disponibles dans NEADS.ca sont des vidéos de recherches d’emploi. Elles couvrent des sujets comme trouver du travail pendant des périodes économiques difficiles, se débrouiller par soi-même, faire la transition entre l’école et le monde du travail, se préparer aux entrevues et rechercher efficacement un emploi. Les vidéos sont faites par des agents de différentes professions comme la BMO, la RBC et UNB entre autres.

    En plus, le site dispose de moteurs de recherche pour trouver des centres d’emploi de campus et les services pour handicapés des campus.

    NEADS a aussi un bulletin électronique qui souligne les nouvelles informations, les activités à venir et des histoires instructives.

    L’organisme a également instauré le réseau NEADS-L, un forum de discussion par courriel, pour des commentaires, des questions et des échanges. C’est un avantage d’interagir avec les autres et de partager ses expériences.

    En outre, NEADS gère un site web qui aide les étudiants à trouver des bourses et des subventions auxquelles ils pourraient avoir droit. Ils peuvent aller sur disabilityawards.ca et vérifier les bourses et les subventions disponibles selon le handicap, la province ou la date limite.

    Le site comprend l’accès au fichier concernant le devoir d’accepter. Ce document est une ressource pour les personnes qui travaillent et fournit des renseignements sur la différence entre les employés fédéraux et provinciaux, sur les lois concernant les droits de la personne, le droit à l’égalité professionnelle et le devoir des employeurs d’accueillir des employés ayant des besoins particuliers.

    L’un des projets précédents de NEADS était son Job Search Strategies Forums. Il organisait des forums interactifs avec des invités qui aidaient les participants à entrer sur le marché du travail. Avec des rencontres interactives et les invités, les sujets se concentraient sur le changement vers une carrière, les questions sur la divulgation d’incapacité, la création de CV, dirigeant des recherches d’emploi, les demandes de mesures d’adaptation, encourageant l’obtention de compétences et trouvant des possibilités de mentorat.

    Les forums s’organisaient autour de 70 participants et 5 à 6 invités. Ils étaient tenus à Toronto et Vancouver et avaient des activités pleinement accessibles (par le passé, des interprètes SLA étaient offerts). Après les forums, des rapports étaient écrits avec les suggestions des participants et la communication de comptes-rendus.

    Les projets actuels organisés par NEADS sont le Career Centre Outreach et la deuxième partie de leur Equity Through Education.

    Il y a diverses expériences personnelles et des histoires inspirantes à lire dans la section des articles sur l’emploi. Par exemple, les personnes parlent des leçons qu’elles ont tirées du fait d’être leur propre patron, de leurs parcours académiques et donnent des conseils sur les entrevues d’embauche.

    L’un des articles raconte l’histoire de Jennifer Dillon, une diplômée de l’université York qui est conseillère en gestion de l’information. Une femme avec une incapacité visuelle, Jennifer utilise un logiciel de lecture d’écran et l’affichage de réactualisations d’écran dans son travail. En utilisant un programme de stages de l’Ontario, elle a acquis beaucoup de compétences qui l’ont aidée sur le marché du travail. Elle a obtenu un baccalauréat en sciences environnementales et constatant un besoin de gestion dans le domaine de l’environnement, elle a acquis un certificat en projet de gestion à l’université Ryerson. Elle est prospère et heureuse malgré son handicap et son parcours de formation en fait une lecture stimulante.

    En tout, NEADS.ca est une grande source pour trouver des outils, et chercher des conseils utiles sur le marché du travail et la formation. Il s’efforce de rendre l’information accessible et fournit des renseignements importants et pertinents. N’hésitez pas à le consulter !

  • Une autre agriculture : la permaculture au Canada

    L’agriculture est un élément important dans la fondation de la culture et de l’économie canadienne, avec de grandes régions du pays consacrées aux pratiques agricoles, surtout la production de nourriture. Bien que pendant plus de cent ans, beaucoup de méthodes d’agriculture n’ont pas changé, les mouvements environnementaux et l’éducation ont permis au secteur agricole canadien de découvrir de nouvelles idées et de nouvelles méthodes de culture – ainsi que de vieilles idées renouvelées.

    L’une d’entre elles est la permaculture, une approche qui met l’accent, aussi bien à petite qu’à grande échelle, sur la création de l’agriculture en accord avec les secteurs naturels caractéristiques pour améliorer la durabilité plutôt que les méthodes de monocultures industrielles qui sont très courantes. La permaculture permet d’englober la ferme dans un système entier en y incluant le monde naturel qui l’entoure et les ressources disponibles en prenant en compte la géographie, le climat, l’écologie, la culture et l’économie de la région.

    Les trois éléments principaux de la permaculture comprennent :

    • Prendre soin de la terre en s’assurant que les systèmes de vie naturelle peuvent être conservés et agrandis pour permettre aux gens de s’épanouir dans un monde en santé.
    • Prendre soin des personnes, en s’assurant qu’elles aient accès aux ressources dont elles ont besoin pour vivre et s’épanouir.
    • Partager équitablement, en gérant nos besoins pour fournir des ressources aux deux premiers éléments, en recyclant les déchets et en réinvestissant les ressources excédentaires dans le système.

    La permaculture gagne en popularité sur les petites fermes au Canada, mais ce n’est pas juste une autre façon de cultiver des légumes – c’est une autre manière de concevoir les fermes. Là où la monoculture commerciale est créée pour faciliter la fertilisation chimique, la plantation et la récolte mécanisées, les fermes qui adoptent la permaculture sont conçues pour améliorer la diversité des produits et les endroits les mieux adaptés à certaines plantations ou pour faciliter l’entretien. Par exemple, les plantes qui ont besoin de beaucoup d’entretien, comme les légumes annuels, sont plantées près d’un point d’irrigation et du personnel dont on a besoin pour s’en occuper alors que les plantations qui demandent moins de soins comme les vergers, sont placées plus loin.

    Les cultures permanentes sont également appréciées pour les exploitations en permaculture comme les arbres fruitiers et les arbres à noix ainsi que les plantes vivaces comme les arbustes de petits fruits. Ces plantes vivaces sont souvent utilisées comme culture permanente de base, avec diverses cultures annuelles comme les légumes qui sont alternées chaque année. Cela permet une agriculture moins intensive puisque le fondement de la ferme est perpétuel, avec seulement une partie des cultures plantées et récoltées selon un cycle saisonnier.

    Avoir une bonne diversité de cultures partageant le même espace soutient aussi la durabilité et l’adaptabilité aux variations annuelles et saisonnières du climat qui permet à certaines cultures de s’épanouir à des périodes différentes évitant ainsi des résultats désastreux à cause d’une mauvaise saison ou d’une maladie.

    Pour le moment, au Canada, la permaculture est encore en augmentation, quelque peu entravée par les conditions extrêmes climatiques du pays. Entre les étés chauds et les longs hivers souvent très froids, les exploitations en permaculture peuvent avoir des difficultés pour préserver une grande diversité de cultures qui peuvent supporter ces variations de température. Mais le nombre d’exploitations en permaculture augmente et bien qu’elles ne remplaceront sans doute pas les fermes de monoculture commerciale, elles offrent une façon différente de faire pour les petites fermes qui recherchent un modèle agricole durable et plus écologique.

    Sources:

    https://www.smallfarmcanada.ca/features/permaculture-comes-of-age/

    https://en.wikipedia.org/wiki/Permaculture

    http://www.theurbanfarmer.ca/permaculture-design

  • Travailler indirectement dans les métiers – Les professions qui entourent le secteur des métiers

    Une carrière dans les métiers peut être un bon choix très stable pour les personnes qui ont la capacité et l’endurance physique pour ce genre de travail, mais ce n’est pas pour tout le monde. Vous ne voulez peut-être pas devenir électricien, coiffeur ou gardien d’animaux domestiques, mais une profession orientée vers les personnes qui travaillent dans les métiers vous plairait bien. Si c’est le cas, vous pourriez chercher dans les diverses carrières qui sont accessibles aux personnes qui veulent soutenir les métiers sans y travailler directement.

    Lorsque l’on pense aux métiers, les ouvriers de la construction ou les plombiers sont ceux qui nous viennent à l’esprit, mais les métiers sont bien plus diversifiés. L’élevage de bétail, la fabrication de balais, et toutes sortes d’emplois se trouvent aussi dans les métiers et ils ont tous besoin d’aides différentes.

    L’une des sortes d’aides élémentaires est le conseil pour les gens qui pensent à travailler dans les métiers. Cette profession pourrait impliquer de travailler dans une école des métiers, un collège professionnel ou aller dans les écoles secondaires pour renseigner les étudiants sur les différentes possibilités dans les métiers ou encore leur conseiller quels cours suivre et quel apprentissage faire une fois leurs études entamées.

    Un autre choix dans ce domaine est de travailler pour des organismes qui gèrent les problèmes liés aux métiers. Par exemple, il y a le Congrès du travail du Canada, les syndicats et d’autres groupes qui aident à encadrer les métiers ou fournissent de l’information aux ouvriers. Un autre exemple est le site web des carrières dans la construction qui fournit des renseignements sur divers sujets comme les femmes dans les métiers ou les certifications nécessaires. Les rédacteurs, les experts de site web ou des organisateurs d’évènements sont des personnes qui pourraient envisager de travailler dans ces domaines.

    Les comptables et les planificateurs financiers peuvent aussi travailler avec les personnes de métiers. Certains électriciens ou gardiens d’animaux domestiques peuvent être très bons dans leur gestion financière, mais d’autres peuvent avoir besoin d’aide pour garder le suivi de leurs revenus, la date de leurs factures ou économiser pour de gros achats. Pour ces tâches, les professionnels financiers sont là pour les aider.

    Les fournisseurs, les grossistes et les publicitaires sont également très importants pour les métiers, car le meilleur produit ne se vendra pas si personne ne le connaît ou ne sait où le trouver. Les fournisseurs sont aussi un lien essentiel entre les matériaux bruts comme le bois de construction et les fabricants comme les ébénistes. Une fois les produits fabriqués, les grossistes expédient les articles dans les magasins ou les dépôts où les clients peuvent les acheter. Les publicitaires annoncent les produits et aident les entreprises à se faire connaître et montrer les avantages de leurs produits par rapport aux concurrents.

    Les exigences pour entrer dans ces domaines liés aux métiers sont très diverses, mais on demande au moins le diplôme d’école secondaire. En général, les comptables ont besoin d’un diplôme universitaire et d’autres peuvent avoir besoin de formation en création de sites web ou dans des domaines connexes. Les personnes qui ont quitté les métiers pour raisons de santé ou d’autres motivations, peuvent utiliser leurs compétences de diverses façons. Si vous souhaitez travailler indirectement dans les métiers, vous devriez trouver un domaine où vous pouvez utiliser vos compétences et capacités de façon originale.

    Bibliographie :

    Careers in Construction. “Organizations that Help Women Get Started in the Construction Tades.” https://www.careersinconstruction.ca/en/why-construction/opportunities-women/organizations-help-women-get-started-construction-trades.

    Entrepreneur.com. “How to Find and Work with Suppliers.” https://www.entrepreneur.com/article/66028.

    Settlement.org. “Myths About the Skilled Trades as a Career Option in Ontario.” https://settlement.org/ontario/employment/professions-and-trades/regulated/myths-about-the-skilled-trades-as-a-career-option-in-ontario/

    True North Accounting. “Trades and Truckers.” https://www.truenorthaccounting.com/trades.

  • Comment faire du bénévolat à Noël

    Le bénévolat vous fait du bien, aide les gens dans le besoin et vous donne un bon apprentissage. On peut faire du bénévolat toute l’année, mais on a encore plus envie d’aider pendant le temps des fêtes. Ce n’est pas surprenant – c’est la saison pour donner et aider les autres. Si vous voulez y participer, il y a beaucoup de façons de le faire à cette période de l’année.

    Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire dès maintenant. Ce n’est pas nécessaire de passer par un organisme pour avoir une influence sur les gens autour de vous. Faites des biscuits de Noël avec votre famille et partagez-les avec vos voisins, vos amis et d’autres dans votre quartier. Tricotez des écharpes et des bonnets et mettez-les dans différents endroits dans votre voisinage, avec un petit mot disant qu’ils sont gratuits pour les personnes dans le besoin. Frappez aux portes de votre quartier, surtout celles des personnes âgées ou de celles qui ont des problèmes de mobilité et offrez votre aide pour des petites courses ou des tâches dans la maison. Réfléchissez aux forces et compétences que vous avez et comment vous pouvez faire du bénévolat de votre propre chef pour rendre la vie de quelqu’un plus simple.

    Si vous ne savez pas quoi faire ou êtes un peu effrayé de faire quelque chose tout seul, il existe beaucoup d’organismes caritatifs pour lesquels vous pouvez offrir vos services. Les banques alimentaires comme Daily Bread ont besoin d’aide pendant tout le mois de décembre pour trier les dons de nourriture. Epilepsy Toronto a besoin de bénévoles pour emballer des cadeaux dans les centres commerciaux partout à Toronto ainsi qu’à leur Holiday Fair sur la place Nathan Phillips. L’Armée du Salut a besoin de bénévoles pour leur programme Christmas Assistance pour préparer les jouets, des vêtements et des paniers de nourriture pour ceux qui en ont besoin. Vérifiez les entreprises qui recherchent des bénévoles pour l’aide qu’elles veulent apporter dans le voisinage, et contactez-les tout de suite.

    De façon surprenante, cela peut être difficile de faire du bénévolat dans de nombreux organismes de bienfaisance pendant la période de Noël. Tant de gens veulent faire la même chose qu’ils remplissent des formulaires de bénévolat des mois en avance. Ces postes sont très vite pourvus ! À la place, vous pouvez créer votre propre petit organisme dans votre communauté. Par exemple, à Toronto, un groupe d’amis a créé Yarn It Forward et travaille avec d’autres pour tricoter aux crochets des articles utiles comme des écharpes, pour ceux qui en ont besoin. Demandez de l’aide à vos parents, votre famille et vos amis pour organiser des collectes de fonds avec de la nourriture et des activités pour quelques associations caritatives. Mettez sur pied un ramassage de vêtements de seconde main, comme des manteaux et d’autres articles qui peuvent être donnés aux plus démunis. Tout cela demande de l’effort, mais peut réunir votre quartier et aider bien plus de monde que vous ne le pourriez par vous-même.

    La période de Noël est propice pour devenir bénévole. Les sans-abris doivent gérer le froid et beaucoup de personnes défavorisées se sentent seules et tristes en voyant les réjouissances autour d’eux. Vous pouvez faire beaucoup seul, avec votre famille ou vos amis ou encore par l’entremise d’une œuvre de charité. C’est une bonne façon de rester fidèle à l’esprit de Noël.

    Sources:

    blogTO. “Holiday volunteer opportunities in Toronto for 2018.” https://www.blogto.com/city/2018/11/holiday-volunteer-opportunities-toronto-2018/

    Teotonio, Isabel. “Want to volunteer at a shelter this Christmas? Think again – do something else.” The Star. https://www.thestar.com/life/relationships/2017/12/11/want-to-volunteer-at-a-shelter-this-christmas-think-again-do-something-else.html

    Volunteer Toronto. “Holiday Volunteering.” https://www.volunteertoronto.ca/page/Holiday

  • Obtenir le bon tuteur

    Nous avons parfois besoin d’un petit coup de pouce lorsque nous apprenons de nouvelles choses et c’est correct. Nous pouvons trouver des personnes qui nous aident à comprendre. On les appelle des tuteurs.

    Comment peut-on savoir si on a besoin d’un tuteur ? Habituellement, on engage un tuteur quand on a vraiment du mal à comprendre ce qu’on nous enseigne. Il se peut qu’on s’en rende compte soi-même, ou nos enseignants ou nos parents peuvent le proposer.

    Demandez à vos enseignants ou aux conseillers de l’école pour des suggestions ou pour savoir si l’école offre des services de tutorat. Certaines écoles proposent un programme de tutorat dans lequel des étudiants aident d’autres étudiants qui ont des difficultés. Sinon, vous pouvez louer les services d’un tuteur. Il existe des endroits qui offrent des services de tutorat comme Oxford Learning Tutoring. Vous pouvez chercher en ligne, mais vous devriez le faire avec un parent ou un adulte en qui vous avez confiance pour la sécurité en ligne.

    Une fois que vous avez trouvé un service de tutorat, vous devez trouver le tuteur dont vous avez besoin, alors, assurez-vous de connaître les cours qui vous posent problème. Un tuteur en maths ne vous aidera pas beaucoup si c’est en histoire que vous avez des difficultés ! C’est aussi un atout de connaître la façon dont vous apprenez le mieux. Ce n’est pas tout le monde qui apprend de la même manière et être enseigné de la façon qui vous aidera à mieux comprendre fera toute la différence.

    Si vous pensez que vous avez besoin d’un tuteur ou qu’on vous suggère d’en trouver un, parlez-en à vos parents et enseignants. Il se peut qu’au début, vous vous sentiez un peu gêné, mais il n’y a pas de mal à obtenir un peu d’aide, surtout si vous en avez besoin.

    Oxford Learning Tutoring – https://www.oxfordlearning.com/

  • Apprendre à son propre rythme, c’est correct !

    Chacun est différent et donc chacun apprend un petit peu différemment !

    Vous êtes-vous déjà retrouvé bloqué sur un travail que votre enseignant vous a demandé et que tout le monde semble trouver bien clair, mais que vous ne comprenez pas ? Eh bien, c’est peut-être parce que vous apprenez différemment de la façon dont on vous enseigne… et c’est tout à fait correct !

    Il existe de nombreuses méthodes d’apprendre. En voici quelques-unes :

    • Musicale – ce qui veut dire que vous apprenez mieux par la musique. Vous pouvez sans doute mieux retenir les cours avec des chansons.
    • Verbale-Linguistique – ce qui veut dire que vous retenez mieux avec les mots et les explications. Vous préférez vraisemblablement une page de mots pour exprimer vos sentiments plutôt qu’avec une page d’illustrations.
    • Corporelle-Kinesthésique – ce qui veut dire que vous apprenez mieux en faisant les choses. Vous aimez sans doute faire des activités concrètes.
    • Logique-Mathématique – ce qui veut dire que vous apprenez mieux par la logique et les chiffres. Vous êtes peut-être bon en maths et/ou en science.
    • Interpersonnelle (sociale) – ce qui veut dire que vous retenez mieux en étant social et vous avez tendance à connaître et à bien lire les gens.
    • Naturelle – ce qui veut dire que vous apprenez par bon sens et par ce qui vous vient naturellement. Vous aimez peut-être « suivre le courant ».
    • Intrapersonnelle (soi-même) – ce qui veut dire que vous apprenez mieux en travaillant par vous-même. Vous aimez sans doute « vous débrouiller tout seul ».
    • Visuelle-Spatiale – ce qui veut dire que vous avez conscience de l’espace et que vous apprenez mieux en voyant les choses. Vous préférez probablement qu’on vous montre comment faire avant le faire vous-même.

    Nous avons tous nos propres forces et faiblesses. Certains sont meilleurs en sport, d’autres préfèrent les arts ! C’est la même chose pour l’éducation. Quelqu’un qui est « habile avec les mots » pourra probablement mémoriser beaucoup d’information que l’enseignant dira dans un cours, alors que quelqu’un qui est « habile avec des illustrations » ne pourra peut-être pas se souvenir que tout ce que l’enseignant dit. Cependant, si celui-ci a montré un diagramme pour expliquer ce qu’il veut dire, « l’habile avec les illustrations » fera mieux que la personne qui est « habile avec les mots ».

    Comme nous avons tous des méthodes différentes pour apprendre, c’est normal que nous ayons des rythmes différents, n’est-ce pas ? C’est juste comme quelqu’un qui est vraiment bon au basketball prendra plus de temps pour parfaire une peinture que celui qui est vraiment bon en peinture !

    Apprendre à votre propre rythme est correct à 100 % et même s’il semble que toute la classe comprend tout ce que l’enseignant dit et que vous vous sentez comme si vous étiez retourné en 1952, je vous garantis que vous n’êtes pas le seul qui ne comprend pas.

    Apprendre est fondamental, car c’est la base de tout ce que nous faisons. Si vous apprenez de façon logique et que l’enseignant utilise seulement la musique pour expliquer, vous aurez peut-être besoin de lui demander plus d’aide pour comprendre ses explications. Si vous ne comprenez pas ce qu’il vous enseigne, c’est essentiel de le dire sinon vous perdrez peut-être des notions très importa

  • Les déboires du choix de carrière

    Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? C’est une question que nous avons tous entendue. Lorsque vous êtes jeune, elle ne veut pas dire grand-chose. Mais, lorsque vous grandissez, elle prend de l’importance et apporte beaucoup de stress si vous ne connaissez pas la réponse. Quand vous êtes plus grand, vous devez faire des choix qui vous rapprocheront de ce que vous voudrez faire. Cependant, c’est plus facile à dire qu’à faire. Qu’est-ce qu’il se passe quand vous êtes enthousiaste pour beaucoup de choses et vous ne pouvez pas en choisir une comme choix de carrière ? Qu’est-ce qu’il arrive lorsque vous ne pouvez pas trouver quelque chose qui vous intéresse assez pour en faire une carrière ?

    C’est facile de s’inquiéter au sujet de son avenir et quelle profession choisir. Les gens vous disent que c’est ce que vous ferez pour le reste de votre vie, alors vous devez choisir avant de finir l’école secondaire, sinon vous risquez d’être insatisfait très longtemps. Il y a cette grosse pression pour savoir ce que vous ferez, d’avoir un plan de carrière et de vous y tenir. Mais la réalité est :  il n’y a pas d’urgence.

    Essayez de nouvelles choses et acquérez de nouvelles compétences

    Si vous ne savez vraiment pas ce que vous voulez faire, la meilleure démarche est d’essayer beaucoup de choses. De cette façon, vous aurez une meilleure idée de ce que vous aimez faire et ce sera plus simple de voir celles qui se recoupent, et déterminer ainsi quelle profession vous plaira. Vous devriez également essayer de voir quelles sortes d’emploi il existe. Il y a vraisemblablement une multitude de professions que vous ne connaissez pas et faire des recherches pourrait élargir vos possibilités.

    Si vous vous inquiétez beaucoup, vous pouvez toujours consulter des conseillers d’orientation en personne ou en ligne. Après son diplôme d’études secondaires, un de mes amis a pris une année sabbatique pour travailler et déterminer quelle carrière il pourrait choisir. Il m’a dit qu’il avait décidé de rencontrer un conseiller d’orientation et que cela lui avait vraiment permis d’affiner ses choix, alors un peu d’aide pourrait vous aider, vous aussi.

    Passion ou salaire ?

    Quelque chose vous passionne vraiment, mais vous ne savez pas si vous pouvez en tirer une carrière. Par exemple, si vous aimez l’art ou l’interprétation, vous trouverez sans doute des gens qui vous conseilleront de choisir autre chose parce qu’ils pensent que ce n’est pas une carrière stable. Après tout, c’est une chose de savoir ce que vous aimeriez faire, c’en est une autre d’en tirer un revenu.

    Certaines carrières sont, par définition, plus aléatoires que d’autres. Elles ne rapportent pas autant de revenus. Vous devez y penser lorsque vous décidez d’une carrière. Cela ne dépend que de vous et de vos valeurs. Cependant, assurez-vous que les choix que vous prenez, surtout ceux qui impliquent votre avenir, sont strictement les vôtres. En d’autres mots, vous ne devriez pas laisser d’autres personnes, comme vos amis, vos parents ou vos professeurs, prendre des décisions à votre place. Ce ne sont pas eux que vivront avec.

    Vous avez le temps

    Maintenant, vous avez le reste de votre vie pour déterminer ce que vous voulez faire. La vie n’est pas une course. C’est tout à fait correct si cela vous prend plus de temps. Certains passent d’une carrière à l’autre, essayant de nouveaux emplois jusqu’à ce qu’ils s’ennuient et passent à autre chose. C’est normal si vous choisissez une certaine carrière un jour et changez d’avis un autre jour. J’ai discuté avec beaucoup de professeurs qui m’ont dit qu’ils avaient eu une autre profession avant l’enseignement. Certains m’ont dit qu’ils n’avaient jamais planifié de devenir enseignants, mais que la vie les y avait menés. C’est une carrière dans laquelle ils sont en quelque sorte tombés et ils ont fini par aimer ce qu’ils faisaient. Alors, même si vous ne savez pas précisément ce que vous voulez faire, parfois la vie vous surprend et à un moment donné, vous faites déjà ce que vous souhaitiez.

  • Les cadeaux de Noël dans une période de crise écologique

    La période de Noël est à nos portes. Des chutes de neige calmes, de la musique joyeuse et des films inspirants sont de retour, avec le stress de la liste de cadeaux. Ce stress est accentué par la sensibilisation croissante de la crise climatique. La même consommation sans fin de la commercialisation de Noël est un moteur important de la destruction de notre planète. Comment s’amuser et partager la période des fêtes sans que cela pèse sur notre conscience ? Il y a de l’espoir. Regardons la liste de possibilités croissantes qui vous permet à la fois de vous amuser et de réduire votre incidence sur le climat et l’environnement.

    Le consumérisme entraine des déchets abusifs, du retour de nombreux articles aux couvertures et boites de plastiques qui recouvrent de nombreux articles. Vous pouvez aider à lutter contre cela en n’achetant rien du tout. Envisagez des cadeaux qui sont, soit, faits maison, soit qui mettent l’accent sur le ressenti. Lorsque vous réfléchissez à tous les cadeaux que vous avez reçus au fil des ans, ceux qui sont personnalisés demeurent souvent plus longtemps dans la mémoire que les jouets chers et tape-à-l’œil qui procurent une première bouffée d’enthousiasme. Un recueil de photos ou de vidéos, un livre personnalisé ou une chanson originale peut être bien plus éloquent. Les découvertes d’un concert, d’un musée ou d’une réserve animalière sont inoubliables.

    Les produits achetés ne sont pas forcément dommageables pour la planète. Envisagez d’acheter des articles d’occasion, qui ont une faible empreinte écologique ou qui sont réutilisables. Il y a de plus en plus d’articles ménagers et de cuisine qui sont revendus de multiples fois. Beaucoup d’entre eux sont des objets du quotidien qui ont une utilité pratique et seront un souvenir constant de la relation que vous avez avec la personne à qui vous l’offrez. Une autre possibilité est de viser des produits légèrement usés. Puisque les gens essaient d’avoir une vie plus verte, dans un monde de moins en moins abordable, la stigmatisation associée aux articles d’occasion s’affaiblit. C’est une bonne façon prolonger la vie d’un produit dont un ami ou un proche pourra tirer profit.

    Vous êtes peut-être encore indifférent à l’idée de participer à cette tradition d’échange de cadeaux. Pour beaucoup, ça semble superficiel et ça devient désespérément difficile d’éviter l’incidence négative sur l’environnement. Si vous et vos amis ressentez la même chose, songez à faire un don à des œuvres caritatives. CanaDon.org possède une liste diversifiée de différents organismes de charité, comme ceux qui protègent les zones humides ou les espèces en voie de disparition. Vous pouvez faire un don en hommage à une personne particulière. C’est une très bonne façon de donner un côté positif aux cadeaux qui attirent l’attention sur des questions importantes pour vous et ceux sur votre liste de cadeaux.

    Les messages d’espoir et d’amour sont souvent en conflit avec le consumérisme de Noël. Cette période n’a pas besoin d’être stressante et hypocrite. À la place, concentrez-vous sur ce que vous pouvez faire pour améliorer la vie de vos proches et du monde autour de vous. Au lieu de remplir les poubelles de papier d’emballage et de plastique, pensez à des cadeaux faits maison, ou à des découvertes inoubliables. Prolongez la vie d’articles en les achetant réutilisables ou d’occasion. Recherchez les œuvres caritatives pour qui vos dollars pourront faire la différence partout sur la planète. Il existe de nombreuses façons de partager les fêtes de Noël en retrouvant les thèmes de la famille, de l’amour et de la paix. Vous en serez fier. Vos amis et votre famille se sentiront aimés et reconnaissants. Ce qui est plus, vous apporterez votre petite, mais précieuse participation à la bataille pour sauver la terre.

    Sources:

    Canada Helps. “Gift Guide.” https://www.canadahelps.org/en/gift-guide/

    Feltman, Rachel. “Gifts to save the planet.” Popular Science. https://www.popsci.com/best-eco-friendly-gifts/

  • Agriculture – responsable de troupeaux de vaches laitières

    Le lait et les produits laitiers font partie intégrante de l’alimentation de beaucoup de gens. Si vous mangez des céréales avec du lait ou du fromage dans vos sandwiches, vous avez besoin du travail fourni par le responsable de troupeaux de vaches laitières. Cette profession est très importante pour permettre aux gens d’obtenir la nourriture et l’alimentation dont ils ont besoin.

    Pour la plupart des gens, le lait vient dans des pichets en plastique ou en carton, le fromage et le beurre dans des emballages prêts à être tranchés ou étendus sur des rôties. Ça peut être difficile de prendre conscience que ces produits laitiers viennent, au départ, des vaches sur des fermes et qu’une personne s’occupe d’elles. C’est le travail important du responsable de troupeaux de vaches laitières.

    Son travail peut varier tout au long de l’année. En général, le bétail mange de l’herbe et d’autres plantes dans les champs l’été, le responsable sort donc les animaux dans un champ et s’assure que ce dernier a assez de nourritures pour les bêtes. S’il n’y a plus d’herbe ou les plantes sont malades, il doit amener le bétail dans un autre endroit et résoudre le problème si c’est possible.

    Dans la plupart des régions du Canada, en hiver, il fait trop froid pour que l’herbe pousse. À la place, le responsable doit nourrir les animaux avec du foin et d’autres aliments stockés dans des granges. C’est également important de s’assurer que le bétail a assez d’eau. La personne responsable peut aussi aider les vaches à vêler et veiller à ce que les bêtes reçoivent les bons vaccins pour les protéger de maladies.

    Selon la taille de la ferme et du nombre de têtes de bétail, le responsable peut avoir un travail général ou au contraire, très spécialisé. Il peut aider à la traite des vaches, surtout dans les petites exploitations. Il doit pouvoir suivre des instructions pour le soin des animaux malades et gérer lui-même les petits problèmes. C’est un atout de savoir faire fonctionner l’équipement agricole comme les tracteurs.

    L’éducation de base du responsable de troupeaux de vaches laitières est le diplôme d’études secondaires, mais certains employeurs peuvent exiger une formation postsecondaire, dans le domaine de l’agriculture ou la mécanique. La plupart des universités offrent de programmes de trois ou quatre ans dans des domaines comme l’agriculture. Il est également possible de suivre des cours dans des écoles des métiers et les collèges communautaires.

    Le salaire du responsable de troupeaux de vaches laitières varie selon la taille de la ferme ou du ranch, des tâches demandées et d’autres critères. Cependant, le salaire se situe habituellement entre 18 $ et 28 $ l’heure, ou entre 22 000 $ et 36 000 $ par année. La profession demande du travail physique par tous les temps et une certaine force, surtout lorsqu’il faut aider avec le vêlage. Le bétail peut également être dangereux s’il se met en colère ou prend peur.

    Les régions les plus propices pour obtenir un emploi comme responsable de troupeaux de vaches laitières sont celles qui ont de grands espaces ouverts. Les provinces des prairies de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba sont les endroits idéaux pour y chercher du travail, mais il existe d’autres fermes ailleurs. Si vous aimez les animaux de ferme, le travail de responsable de troupeaux de vaches laitières est un bon choix.

    Bibliographie :

    Indeed.ca. “Cattle Herdsman—Grain Supervisor.” https://ca.indeed.com/viewjob?cmp=F%26F-Hudon-Farms-Ltd.&t=Cattle+Herdsman+Grain+Supervisor&jk=21a4d09f25aa6e76&sjdu=vQIlM60yK_PwYat7ToXhk4ZTHug3yZN3_PPfLdD3tBRHc6Gc7vPB5rSoArdKtfvjxYynHZM-4uARKn7BrcpvTEfOSaDeG7Pk0Yg2RQWLYyQ&tk=1dp0r7h2r350u001&adid=269226970&pub=4a1b367933fd867b19b072952f68dceb&vjs=3.

    Indeed.com. “Dairy Herdsman Jobs in Western Canada.” https://ca.indeed.com/Dairy-Herdsman-jobs-in-western-canada.

    Neuvoo. “Dairy Farm Worker.” https://neuvoo.ca/salary/?job=dairy+farm+worker.

    Tukeli, Kent. “Cattle Herd Management Job Description.”

    https://work.chron.com/cattle-herd-management-job-description-27103.html.