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  • Le tuyauteur

    Il y a des tuyaux partout dans les villes et petites localités, transportant de l’eau, des carburants ou d’autres substances vers des édifices à travers tout le pays. Lorsque les tuyaux fonctionnent bien, on les remarque à peine. Cependant, des personnes doivent les installer avant de pouvoir les utiliser. Si vous êtes minutieux et manuel, le métier de tuyauteur pourrait vous plaire.

    Le tuyauteur travaille principalement comme sous-traitant dans le secteur de la construction, mais certains travaillent aussi dans la fabrication. En gros, les personnes de ce métier construisent et entretiennent des systèmes de tuyauterie qui transportent de l’eau, de la vapeur, du carburant et d’autres substances d’un endroit à un autre. L’eau des tuyaux peut servir les besoins du public, mais beaucoup d’autres contenus de tuyaux peuvent être utilisés pour le chauffage et la climatisation des édifices ou pour d’autres utilisations.

    La pose de tuyaux est un travail très minutieux qui demande une main sûre, une bonne dextérité et une assez bonne vue. La capacité de ramper dans des endroits étroits est également importante. Beaucoup de personnes de ce métier peuvent se déplacer vers des postes de supervision après un certain âge, même si d’autres gardent cette profession toute leur vie professionnelle. Le salaire commence à environ 21 $ l’heure ou 42 000 $ par année et monte jusqu’à 46 $ ou 102 000 $ par année.

    Si un tuyau est bien fait et bien installé, il peut durer de nombreuses années. Cependant, de la rouille ou des fissures peuvent se créer causant des fuites et répandant son contenu. Dans ce métier, la capacité de réparer les tuyaux est une compétence très importante. Parfois, cela implique d’appliquer des produits d’étanchéité sur le tuyau ou de fermer les fentes, mais cela signifie également qu’il faut remplacer des parties du tuyau.

    Savoir réparer les tuyaux peut fournir du travail dans les saisons où il y a moins de travail. Par exemple, pendant un hiver froid, s’occuper de tuyaux gelés ou éclatés peut permettre à un bon tuyauteur de continuer de travailler.

    Pour ce métier, les exigences sont variables, selon l’employeur, mais un diplôme d’études secondaires et un apprentissage sont, en général, le minimum. Un enseignement d’études secondaires avec des cours en mathématiques et en anglais est une bonne base. Les mathématiques peuvent aider à savoir calculer la longueur des tuyaux nécessaires et l’anglais permet à la personne de métier de lire les instructions et étudier de nouvelles techniques de travail.

    La plupart des employeurs demandent aussi aux tuyauteurs d’effectuer un apprentissage de quatre semestres qui comprend à la fois une formation à l’école et de l’expérience pratique. Cet apprentissage est souvent offert par chaque employeur, mais c’est bien de vérifier auprès d’écoles professionnelles locales. Ce métier fait également partie du programme Sceau rouge. Les tuyauteurs qui réussissent l’examen Sceau rouge peuvent plus facilement se déplacer d’une province ou territoire à une autre sans avoir à se former à nouveau ou à acquérir de nouvelles qualifications.

    Comme beaucoup de métiers, les perspectives d’emploi sont meilleures dans les grandes villes que dans les petites localités, mais même les villages peuvent avoir besoin de tuyauteurs. Puisque la majorité du travail dépend du secteur de la construction, un ralentissement économique peut toucher considérablement cette profession. Cependant, être disposé à se déplacer pour un emploi peut contribuer à trouver du travail dans ce métier. Avec d’autres compétences, il est possible de trouver d’autres emplois pendant les périodes creuses, même lorsqu’ils sont limités.

    Tous les édifices ont des tuyaux, ce qui rend la profession de tuyauteur un bon choix pour l’avenir. Si vous aimez l’idée de ce métier, vous pouvez déjà vous préparer pour cette carrière.

     

    Bibliographie :

    ALIS. “Steamfitter-Pipefitter.” https://alis.alberta.ca/occinfo/occupations-in-alberta/occupation-profiles/steamfitter-pipefitter/.

    Job Bank. “Steamfitter/pipefitter (Non-Construction) in Ontario.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/21490/ON.

    Payscale Canada. “Pipefitter: Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Pipefitter/Hourly_Rate.

    SAIT. “Steamfitter Pipefitter.” https://www.sait.ca/apprenticeships-and-trades/apprenticeship-and-pre-employment-programs/apprenticeships/steamfitter-pipefitter.

    Skills Competences Canada. “Steamfitter Pipefitter.” https://www.skillscompetencescanada.com/en/skill_area/steamfitter-pipefitter/.

  • Demandes d’emploi 101 : Choisir les meilleures références

    Lorsque vous postulez pour un emploi, fournir des références de qualité est une compétence précieuse qui peut vous permettre de vous démarquer des autres postulants et obtenir l’emploi. C’est un élément aussi essentiel dans le processus de recherche d’emploi que de composer un CV, envoyer une lettre de motivation et se présenter à des entretiens d’embauche. Parfois, même les universités et les collèges exigent une lettre de recommandation, surtout si vous souhaitez suivre un programme très spécialisé.

    Mais, comment savoir à qui les demander (ou comment les demander) ? Cet article révise quelques méthodes pour déterminer les références éventuelles et éviter les erreurs habituelles.

    1. Réfléchissez à l’objectif : personnel, professionnel ou académique

    C’est essentiel de choisir les meilleures références pour l’occasion. La première étape est de réfléchir à la sorte de références la plus sensée pour votre situation.

    La plupart du temps, un responsable du recrutement exige des références professionnelles. Dans ce cas, vous devez demander des références à quelqu’un de votre emploi antérieur, comme votre ancien superviseur.

    Cependant, si vous n’aviez pas une bonne relation avec lui ou si vous n’avez pas d’expérience de travail, vous pouvez, à la place, fournir des références personnelles. Vous pourriez demander à votre entraîneur, un animateur de camp, votre propriétaire ou un mentor de vous fournir une lettre qui témoigne de votre bonne moralité et de quelques-uns de vos points forts. Ces références peuvent sembler moins intimidantes, mais en échange, la personne que vous choisissez pourrait ne pas pouvoir témoigner de manière directe de votre efficacité comme employé.

    Pour les étudiants, il est également possible de choisir des références académiques. Vous pourriez demander à un enseignant ou un professeur de vous écrire une lettre de recommandation positive. Comme ils vous ont évalué comme étudiant, ils peuvent probablement parler de votre conduite de travail et vos capacités générales. Si vous avez eu de bonnes notes dans un cours particulier, vous pourriez envisager de demander des références à cet enseignant.

    1. Recherchez un superviseur ou un mentor plutôt que des membres de votre famille ou des amis

    Vous ne devriez pas utiliser des références venant des membres de votre famille ou des amis pour une demande d’emploi. Il y a quelques exceptions à cette règle – par exemple, si vous avez travaillé dans une entreprise familiale, ça pourrait être correct de fournir des références venant de la personne qui vous a dirigé le plus, même si c’est un proche. Mais, la plupart du temps, les références devraient venir de personnes avec qui vous aviez des contacts dans votre communauté par le travail, le bénévolat ou des activités extrascolaires. Même des références personnelles devaient venir de personnes qui vous connaissent à titre officiel, comme un propriétaire ou un entraîneur.

    1. Choisissez quelqu’un qui vous connaît bien

    Rappelez-vous que de bonnes références viennent de quelqu’un qui peut dire de bonnes choses sur vous et vos succès. Il devrait vous connaître suffisamment pour répondre à des questions particulières à votre sujet et donner des détails sur vos expériences passées (qu’elles soient payées ou non). Vous devez choisir une personne qui peut fournir des exemples particuliers pour soutenir votre demande d’emploi et confirmer les qualifications que vous avez notées dans votre CV. Si vous n’avez jamais parlé à cette personne face à face, elle n’est probablement pas un bon choix.

    Demandez toujours l’autorisation & donnez des choix

    Une fois que vous avez trouvé les personnes à qui vous voulez demander des références, vous devez les contacter pour leur demander leur autorisation. C’est un élément essentiel : vous devez toujours demander à chaque personne son accord avant de l’inscrire comme références. Même si elle l’avait fait pour une demande d’emploi précédente, vous devriez demander encore avant votre prochaine recherche d’emploi.

    C’est également poli de leur permettre de refuser votre demande. Vous ne voulez pas qu’elles se sentent sous pression ou mises dans une situation difficile.  Quelques formulations préconisées comprennent :

    • Seriez-vous à l’aise de me fournir des références ?
    • Pensez-vous me connaître suffisamment pour m’écrire des références détaillées ?
    • Avez-vous assez de disponibilité pour me fournir des références ?

    Si vous ne leur avez pas parlé depuis un certain temps, c’est une bonne idée de leur écrire un courriel succinct qui décrit votre relation avec elles et ce que vous avez fait depuis votre dernier contact. Par exemple, quels sont les emplois que vous avez occupés depuis ? En plus de leur rappeler vos qualifications, cela peut leur donner matière pour composer leurs références.

     

    Ressources :

    Alberta Alis. (n.d.). “How to Choose the Best Job References.” https://alis.alberta.ca/look-for-work/resumes-and-references/how-to-choose-the-best-job-references/.

    Huhman, H. (2015, January 29th). “5 Tips to Choose Your Best Job Reference.” Glassdoor. https://www.glassdoor.com/blog/5-tips-choose-job-reference/.

  • Les trieurs de produits agricoles

    Dans une épicerie, vous voyez toutes sortes d’aliments, y compris de la viande, des fruits et des légumes. Avant que la nourriture n’y arrive, les trieurs travaillent à la séparer en catégories pour l’envoyer à la bonne place. Si vous êtes bon observateur et manuel, le métier de trieur de produits agricoles pourrait être parfait pour vous.

    Dans une épicerie, les œufs sont de différentes tailles et de couleurs. D’autres produits sont également de diverses sortes, de différentes formes et tailles. Certaines catégories de céréales et autres produits ont également des qualités différentes. Certains conviennent aux humains, d’autres sont seulement adaptés aux animaux. Trier ces diverses sortes de produits agricoles est important pour garder le public en sécurité et pour les donner les produits qu’ils souhaitent.

    Les trieurs travaillent avec des aliments non transformés pour les trier par catégorie selon leurs conditions, leurs tailles, leurs poids et leurs couleurs. Tout produit défectueux comme les fruits ou les œufs qui ont pourri vont à la poubelle ou au compost, mais d’autres produits vont dans des contenants pour une transformation ultérieure. Pouvoir estimer le poids par le toucher est une compétence utile, même si des balances sont généralement disponibles pour les trieurs.

    Pour ce travail, c’est important d’avoir une bonne vue, avec ou sans lunettes, mais les personnes ont aussi besoin d’être attentives. Parfois, un petit détail comme une légère meurtrissure sur un fruit peut le faire changer de catégorie. Une bonne dextérité pour manipuler les petits produits fragiles est également essentielle. C’est utile d’avoir de l’endurance physique puisque les trieurs doivent se tenir debout souvent à côté de tapis roulants et y travailler pendant de longues heures.

    Les exigences de formation sont variables, mais de façon générale, il est nécessaire d’avoir un diplôme d’études secondaires. Des compétences en mathématiques et en anglais sont utiles ainsi que des cours collégiaux en agriculture. Dans certains cas, les trieurs peuvent surveiller d’autres travailleurs et pour cela, des cours de gestion pourraient être utiles. Cependant, beaucoup de personnes apprennent le travail sur le tas.

    De nos jours, la nourriture peut arriver de presque partout dans le monde. La majorité du travail des trieurs de produits agricoles se fait près de fermes ou de fabriques de produits transformés, mais des emplois sont également disponibles dans les ports ou près de la frontière. Si une cargaison arrive, les trieurs doivent travailler de longues heures pour que les produits repartent rapidement, mais habituellement, les heures sont assez régulières.

    Le salaire pour les trieurs commence juste au-dessous de 16 $ l’heure ou 20 000 $ par année et peut monter à plus de 22,60 $ l’heure ou 36 000 $ par année. Lorsque les travailleurs sont plus âgés, ils peuvent prendre des postes de surveillance, mais ils peuvent continuer de travailler comme trieurs aussi longtemps qu’ils peuvent le faire physiquement.

    Dans cette profession, c’est utile d’être capable de résoudre des problèmes. Parfois, l’équipement tombe en panne ou une cargaison est retardée et le trieur doit trouver une solution. C’est utile de connaître au moins des rudiments de fonctionnement des machines. Savoir aussi comment gérer les autres travailleurs peut ouvrir de nouvelles possibilités pour d’autres emplois liés au triage. Même savoir gérer des animaux pourrait être utile.

    Travailler comme trieur de produits agricoles peut sembler ne pas être très enthousiasmant, mais il est important. Sans ces personnes travaillant des heures en coulisses, il serait difficile pour les agriculteurs de vendre leurs produits et pour le public de les acheter. Si ce métier vous plait, pourquoi ne pas approfondir cette possibilité ?

     

    Bibliographie :

    CareerPlanner.com. “Graders and Sorters, Agricultural Products.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Graders-and-Sorters-Agricultural-Products.cfm.

    Careers.org. “Graders and Sorters, Agricultural Products.” http://www.job-hunt.careers.org/occupations/45-2041.00/graders-and-sorters-agricultural-products.

    My Next Move. “Graders and Sorters, Agricultural Products.” https://www.mynextmove.org/profile/summary/45-2041.00.

    Payscale Canada. Graders and Sorters, Agricultural Products: Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Grader_%2F_Sorter%2C_Agricultural_Products/Hourly_Rate.

  • Les dangers du temps passé sur les réseaux sociaux et apprendre à se défaire de cette dépendance

    Il n’y a pas de doute que les réseaux sociaux peuvent nous rendre dépendant. Regarder les activités de nos amis ou des célébrités et influenceurs ou encore vérifier l’augmentation des « j’aime » sur votre dernier message, tout ça peut être un loisir agréable. De façon générale, vérifier les réseaux sociaux n’est pas forcement nuisible (selon la situation de chacun), puisque beaucoup les utilisent pour diverses raisons utiles comme rester en contact avec des proches qui vivent loin d’eux. Cependant, c’est également important d’être conscient d’autres répercussions.

    Examinez les questions suivantes : vous êtes-vous retrouvé à parcourir en permanence vos réseaux sociaux sans prendre conscience du temps qui passe ? Pendant la journée, ressentez-vous le besoin de toujours prendre votre appareil pour regarder si quelque chose de nouveau a été envoyé ?

    Si vous êtes préoccupé des dangers que pose l’utilisation excessive des réseaux sociaux, voici des renseignements les concernant et les moyens de se défaire de la dépendance :

    Quels sont les dangers ?

    Cela pouvait affecter votre santé mentale

    L’un des problèmes évidents sur le sujet est son impact sur la santé mentale. Souvent, regarder leurs meilleurs moments des gens peut déclencher des sentiments d’insécurité et le besoin de comparer la vie des gens à la sienne. Mais, voir aussi les messages négatifs et positifs peut affaiblir fortement l’humeur d’une personne, surtout lorsque ces messages sont absorbés régulièrement.

    Bien que beaucoup de sites de réseautages comme Facebook aient mis en place des moyens pour empêcher la publication de contenus blessants en ligne, ils ne sont pas parfaits et ils ne peuvent pas retirer chaque message ni surveiller de près les activités d’organismes ou de personnes tout le temps. De plus, le fait que ces plateformes rendent la possibilité de le faire très facile n’aide pas. La réalité montre que, fondamentalement, c’est inévitable d’être exposé aux propos négatifs.

    Beaucoup imputent le manque de sommeil à l’utilisation des réseaux sociaux

    Les idées déprimantes que nous avons peuvent rester à l’esprit la nuit et déranger nos habitudes de sommeil, ce qui mène à un manque d’énergie indispensable.

    Généralement, vérifier les appareils mobiles juste avant de s’endormir n’est pas une habitude saine. Ce n’est pas juste le temps que nous passons sur les réseaux sociaux, mais aussi le moment de la journée pendant lequel nous lisons du contenu. Pensez aux circonstances de cette façon : pourquoi stimulons-nous notre cerveau pendant ces heures où nous devrions nous détendre et réduire nos activités pour nous reposer ? Tout le monde a besoin de dormir pour pouvoir fonctionner correctement toute la journée.

    Comment vaincre cette dépendance ?

    Examinez attentivement vos habitudes d’usage des réseaux sociaux

    La première étape pour résoudre tout problème est son acceptation. Les réseaux sociaux sont devenus tellement normaux dans les activités quotidiennes que, parfois, il ne semble n’y avoir aucun problème. C’est à ce moment-là que la prise de conscience doit entrer en compte. Nous devons nous tenir pour responsables et nous assurer que les réseaux sociaux ne pénètrent pas nos vies de telle façon qu’ils diminuent la qualité de nos activités ou interactions quotidiennes qui se passent hors ligne.

    Surveillez le temps que vous y passez

    Aller sur les réseaux sociaux avec l’aide des applications est très courant puisque c’est la façon la plus pratique de le faire. Il existe de nombreuses applications à télécharger qui vous permettent de surveiller le temps que vous passez sur les réseaux sociaux. Chaque application possède ses propres fonctions efficaces. Essayez-en plusieurs pour voir laquelle fonctionne le mieux pour vous.

    Vous pouvez effacer les applications de réseaux sociaux de votre appareil

    Effacer de façon temporaire les applications de votre téléphone, de votre tablette, etc. est une bonne façon d’éviter la tentation de vérifier puisque vous savez que les applications ne sont pas là.

    Dans les cas extrêmes, effacer votre compte peut être la meilleure solution

    Dans le cas où les solutions décrites plus haut ne fonctionneraient pas, effacer certains de vos comptes peut être même la meilleure façon de vaincre la dépendance.  Pensez à recommencer à zéro. Retirer les réseaux sociaux de votre vie pourrait vous donner le coup de pouce dont vous avez besoin pour résoudre vraiment cette dépendance.

     

    Références

    health essentials. “Put the Phone Away! 3 Reasons Why Looking At It Before Bed Is A Bad Habit.” 3 Reasons Screen Time Before Bed is Harmful – Cleveland Clinic.

    Schimmele, Christopher, et al. “Canadians’ assessments of social media in their lives.” Canadians’ assessments of social media in their lives (statcan.gc.ca).

  • S’ennuyer ou être stressé au travail ? Approches pour se sortir (ou pour quitter) des expériences de travail difficiles

    Déterminer les sources de stress, de l’ennui ou de la fatigue

    Si vous êtes mécontent ou déçu de votre travail, c’est une bonne idée de déterminer ce qui vous fait ressentir ces sentiments. Ça peut être un problème de longue date qui s’est amplifié ou une réaction à des évènements récents. Vous pouvez peut-être régler la question et continuer de travailler – ce qui serait parfait ! Cependant, c’est peut-être simplement le temps pour vous de passer à autre chose et trouver ce qui vous donnera plus de joie dans votre journée de travail.

    Prenez un moment pour penser à des modifications notables ou des évènements inhabituels qui sont arrivés à votre travail. Quelqu’un avec qui vous collaboriez étroitement est-il parti depuis peu ? Un nouveau responsable a-t-il été embauché ? Bien que ces changements soient insatisfaisants pour vous en ce moment, c’est important d’éviter de se précipiter dans un choix avant de laisser la poussière retomber.

    D’un autre côté, le problème pourrait être plus considérable (ou plus difficile à résoudre). C’est important de se sentir respecté, motivé et efficace au travail. Vous entendez-vous bien avec vos collègues ? Êtes-vous satisfait de votre salaire et de vos conditions de travail ? En répondant à ces questions, vous pouvez peut-être cibler précisément ce qui cause votre insatisfaction.

    Selon la nature du problème, vous pouvez décider de serrer les dents et gérer la situation ou partir et trouver autre chose. Quel que soit votre choix, cet article vous aidera à déterminer quelles sont vos prochaines étapes.

    Établir des méthodes d’adaptation

    Pendant que vous déterminez ce que vous souhaitez faire à long terme, c’est judicieux d’avoir quelques mesures à court terme pour vous aider à gérer le stress ou l’ennui.

    • Tenir un journal intime : à la fin de chaque jour de travail, prenez quelques minutes pour écrire vos pensées et vos sentiments. Qu’est-ce qui vous a stressé aujourd’hui ? Comment l’avez-vous géré ?
    • Établir des limites :  c’est bien d’être très efficace, mais vous avez droit d’établir des limites et de profiter de votre temps personnel. Essayez d’éviter de vérifier vos courriels dans la soirée. Créez un espace séparé pour faire le travail à la maison, que ce soit un bureau ou un coin particulier sur la table de la cuisine.
    • Créer des relations : avez-vous pris le temps de connaître vos collègues ? Travailler peut être ennuyeux lorsque vous passez la journée tout seul. Essayez de communiquer avec les autres ! Saluez vos collègues au début de chaque tranche de travail et proposez de créer un groupe de clavardage. Les amis rendent le travail plus amusant.

    Vous en voulez-vous plus ? Cherchez des occasions pour progresser

    Si vous décidez de rester dans votre emploi actuel, vous pourriez découvrir certaines des occasions offertes à vous. Faites savoir à votre superviseur que vous souhaitez prendre plus de responsabilités – même un avancement. Votre journée de travail sera sans doute plus enthousiasmante et moins stressante si vous faites un travail qui tire meilleur parti de vos capacités et correspond plus à vos goûts.

    Certaines entreprises offrent également des possibilités de bénévolat, comme des comités de diversité et d’inclusion ou des activités de sensibilisation communautaire. Vérifiez le site web de votre entreprise ou demandez à votre responsable s’il existe des façons supplémentaires de vous impliquer plus à votre travail.

    Êtes-vous prêt pour le changement ? Commencez à découvrir d’autres possibilités

    En fin de compte, vous pourriez décider que ce travail n’est pas pour vous. C’est normal. Vous aurez probablement beaucoup de différents emplois tout au long de votre vie et ça peut prendre du temps de trouver le bon.

    Démissionner n’est pas un échec. Bien que cela n’a pas fonctionné cette fois-ci, vous en avez appris plus sur vos objectifs et sur les emplois qui ne vous intéressent pas. À tout le moins, vous pourrez prendre de meilleures décisions à l’avenir.

     

    Ressources :

    Ahmed, S. A. (n.d.). “14 Interesting Ways to Combat Boredom at Work.” VantageCircle. https://blog.vantagecircle.com/boredom-at-work/.

    American Psychological Association. (2018, October 14th). “Coping with stress at work.” https://www.apa.org/topics/healthy-workplaces/work-stress#.

  • Le poseur de moquette

    Dans beaucoup de maisons, certains sols sont recouverts de carrelage ou de planchers en bois, d’autres sont recouverts de moquette. La moquette peut sembler comme une partie naturelle d’une pièce, mais quelqu’un doit la poser. Pour la personne qui est méticuleuse et manuelle, le travail de poseur de moquette pourrait être un bon choix de carrière pour vous.

    Comme de nombreux emplois comparables, le métier de poseur de moquette est lié de près au secteur de la construction. Après qu’une grande partie de la maison ou des bureaux a été construite, on a besoin de la rendre agréable à vivre ou à y travailler. Pour certaines pièces, cela comprend la pose de moquette pour conserver les planchers chauds en hiver et doux pour les pieds. Avec une moquette ou un autre revêtement, les pièces semblent prêtes pour y vivre.

    L’installation de revêtement de sol est un travail qui demande beaucoup de précision. Si une moquette est trop grande pour l’espace de la pièce, elle peut bouchonner d’un côté ou ne pas s’ajuster correctement. Si elle est trop petite, elle laissera les côtés de la pièce sans revêtement. Dans ce travail, c’est très important de prendre des mesures précises, puisque faire des erreurs peut causer beaucoup de problèmes. Si la moquette a besoin d’être réinstallée, ça peut coûter très cher et prendre beaucoup de temps.

    En plus de savoir prendre de bonnes mesures, le poseur de moquette doit comprendre les différences entre les divers types de sols et de moquettes. Certaines moquettes peuvent demander des colles plus fortes que d’autres pour coller au sol. Le poseur de moquette a besoin de pouvoir évaluer le sol et le revêtement pour en choisir le bon qui va s’assembler correctement.

    C’est important de préparer le sol et la moquette. Autrement, la colle au dos de la moquette n’adhèrera pas au sol. Le poseur de moquette peut avoir besoin de poncer les parties rugueuses du bois ou en coller certains endroits avant de poser la moquette.

    La majorité du travail du poseur de moquette se fait à l’intérieur, sauf pour quelques balcons ou terrasses. En général, la météo n’est pas un critère, mais la majorité se fait, malgré tout, pendant les mois plus chauds lorsque la construction est en pleine activité. L’hiver, lorsque les projets sont moins nombreux, le poseur de moquette pourrait probablement trouver un autre emploi si c’est possible. Au plus fort de la construction, cette personne de métier pourrait devoir faire des heures supplémentaires, mais en général, elle travaille quarante heures et cinq jours par semaine.

    Pour devenir poseur de moquette, il faut effectuer un apprentissage, bien que certaines personnes apprennent le travail sur le tas. L’apprentissage est de six mille heures, divisées en six parts égales. Environ quatre-vingt-dix pour cent de la formation sont consacrés à la pratique, le reste se fait en classe.

    Les postulants pour l’apprentissage ont besoin, au minimum, de la 10e année d’école secondaire ou de l’équivalent et d’avoir au moins seize ans. Pour ce travail, comme pour beaucoup d’autres emplois, des compétences en mathématiques et en anglais sont importantes. C’est également important d’avoir un dos musclé pour pouvoir se baisser ainsi qu’une assez bonne vue, avec ou sans lunettes.

    Le salaire pour l’apprenti commence à 21 $ l’heure et peut monter jusqu’à 37 $ la dernière année. Le poseur pleinement formé gagne en général 19 $ l’heure ou 27 000 $ par année au début de sa carrière et peut gagner jusqu’à 35 $ l’heure ou 133 000 $ par année à la fin. Le travail peut être exigeant physiquement et la personne peut changer pour un travail plus administratif ou de supervision lorsqu’elle vieillit.

    Les perspectives d’emploi dans la pose de moquette reposent sur l’économie et d’autres éléments. Les grands centres urbains ont probablement plus d’emplois que de plus petites localités, mais le travail peut se trouver n’importe où. Au fur et à mesure que les employés plus vieux s’en vont en retraite, plus d’emplois deviendront disponibles. Les moquettes s’usent et ont besoin d’être remplacées même lorsque la construction ralentit, mais ce genre de travail peut être limité.

    La pose de moquette peut être un travail difficile, mais intéressant. Si vous êtes manuel, il pourrait être parfait pour vous.

     

    Bibliographie :

    Careers in Construction. “Floor Covering Installer.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/floor-covering-installer.

    College of Carpenters and Applied Trades. “Floor Covering Apprenticeship.” https://www.theccat.ca/floor-covering-apprenticeship/.

    Job Bank. “Floor Covering Installer in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/21553/ca.

    Payscale Canada. “Carpet Installer: Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Carpet_Installer/Hourly_Rate.

  • Préparer de bonnes références

    Qu’est-ce que sont des références ?

    Lorsque vous postulez pour un emploi, des références sont des personnes en qui vous avez confiance de donner une bonne évaluation sur vous. Selon la situation, des références peuvent être toute personne comme votre ancien patron, un enseignant ou même un ami. Voyez cela comme lorsque vous achetez quelque chose en ligne : une évaluation en ligne vous aide à avoir une meilleure idée de l’article et des références font la même chose pour vous envers les employeurs.

    Vous pouvez avoir beaucoup de références, mais c’est important d’en avoir de bonnes. Lorsque vous rencontrez des employeurs, c’est mieux de présenter vos qualités que vos défauts. Vous ne voulez pas choisir comme références des personnes avec qui vous ne vous entendez pas. Non seulement de bonnes références ont une bonne opinion de vous, mais ce sont des gens qui vous connaissent bien.

    Quelles sont les sortes de référence ?

    Il existe deux sortes de références : professionnelles et personnelles.

    Les références professionnelles sont les personnes avec qui vous avez travaillé comme les patrons, les superviseurs ou les collègues. Ces personnes ont été en contact avec vous grâce au travail ou au bénévolat. Si vous êtes étudiant, les employeurs ne s’attendent pas à ce que vous ayez des références professionnelles. Si vous n’avez jamais travaillé, le bénévolat est une autre bonne possibilité pour obtenir des références professionnelles.

    Les références personnelles sont des personnes qui n’ont pas travaillé avec vous, mais qui peuvent quand même bien détailler vos qualités. C’est important de ne pas choisir des membres de votre famille comme références parce qu’ils sont plus susceptibles de donner de bons détails sur vous… même si vous n’est pas un bon travailleur.

    Des exemples de références personnelles sont des enseignants, des amis, des voisins ou des entraîneurs. Si vous n’avez pas d’expériences de travail ou de bénévolat, des références personnelles peuvent quand même vous aider.

    Comment prépare-t-on de bonnes références ?

    1. Demandez la permission

    Avant que quelqu’un puisse être vos références, vous devriez vous assurer qu’il est d’accord. Habituellement, vous donnez à l’employeur le nom des références, leur numéro de téléphone, leur adresse courriel et ce qu’ils sont : votre enseignant, votre ancien patron, ou votre ami. Ne donnez pas les coordonnées de vos références sans leur accord. Non seulement cela pourrait être compliqué pour elles, mais elles ont besoin de temps pour préparer ce qu’elles vont dire.

    1. Parlez du poste à vos références

    Pour que vos références soient efficaces, vous avez besoin de leur donner des détails sur le poste pour lequel vous postulez. Imaginez passer un examen sans même en connaître le sujet : c’est ce que ressentent des références qui doivent écrire une lettre de recommandation sans être préparé. C’est important non seulement de leur parler du poste, mais c’est bien également de leur expliquer où vous en êtes. Sont-elles un bon choix pour ce poste ? Expliquer à vos références les compétences que vous avez et dont elles devraient être au courant avant de parler à l’employeur.

    1. Remercier vos références

    Lorsque quelqu’un est d’accord pour être vos références, il choisit de faire un travail qu’il n’est pas obligé d’effectuer. Il fait un travail supplémentaire pour vous. Les références devraient être remerciées pour leur temps et leurs efforts. Ne pas le faire détériorerait la relation que vous avez avec elles et elles auraient moins l’envie de le faire la fois suivante. Remercier vos références signifie que vous savez qu’elles font quelque chose de sympathique pour vous et que vous les respectez.

     

    Sources :

    Doyle, Alison. “What Is a Personal Reference?” The Balance Careers, 9 June 2021, https://www.thebalancecareers.com/what-is-a-personal-reference-2062060. Accessed 12 Apr. 2022.

    Indeed Editorial Team. “Tips For Choosing The Best Job References.” Indeed Career Guide, 28 Feb. 2021. https://www.indeed.com/career-advice/resumes-cover-letters/choosing-best-job-references. Accessed 12 Apr. 2022.

    “What Is A Reference? Who Would Make A Good Reference?” Volunteer Toronto, 11 July 2016, https://www.volunteertoronto.ca/blogpost/1302191/251606/What-Is-A-Reference-Who-Would-Make-A-Good-Reference. Accessed 12 Apr. 2022.

  • Le spécialiste en relations publiques

    Si vous marchez dans la rue principale de votre ville ou votre localité, vous verrez probablement toutes sortes d’entreprises. Pour certaines d’entre elles, une publicité dans le journal local est suffisante. Pourtant, parfois, les services d’un spécialiste en relations publiques pourraient être efficaces. Si vous aimez aborder les gens et les aider à mieux connaître les entreprises ou les services, vous pourriez envisager de devenir spécialiste en relations publiques.

    Supposons que vous vouliez acheter quelque chose de particulier, mais n’êtes pas sûr du meilleur endroit pour le faire. Vous pourriez rechercher des informations en ligne ou vérifier de la publicité sur papier. L’information que vous trouverez pourrait être le travail d’un spécialiste en relations publiques. Dans ce domaine, les gens écrivent des rapports, des discours, de l’information pour des sites web et d’autres sortes de documents pour renseigner le public sur des entreprises ou autres organismes.

    En plus d’écrire des documents d’information, le spécialiste en relations publiques planifie des ateliers, des activités de collecte de fonds, des cérémonies et d’autres évènements. Préparer des entrevues et des conférences de presse fait partie aussi de son travail. Il peut assister personnellement à ces évènements, mais il peut laisser le travail à d’autres personnes, comme les responsables d’entreprises qu’ils représentent.

    Rester en contact avec les médias est important. Dans cette profession, les gens doivent bien représenter l’entreprise pour que le public puisse obtenir des renseignements qui les aident à prendre de bonnes décisions. Parfois, le spécialiste en relations publiques doit gérer des situations négatives, comme, par exemple, lorsque le propriétaire de l’entreprise est surpris à faire quelque chose d’illégal, mais le travail est souvent d’aider les gens à avoir une bonne impression d’une entreprise ou d’un organisme.

    En général, le spécialiste en relations publiques travaille des heures normales, mais il peut avoir à travailler le soir et le week-end. Le travail se fait à l’intérieur, mais pour certains évènements, il peut être effectué dans des parcs ou d’autres endroits à l’extérieur. Dans ce domaine, la capacité de bien communiquer est importante ainsi que l’endurance pour les longues heures que le spécialiste en relations publiques doit parfois effectuer.

    Les exigences de formations pour le spécialiste en relations publiques sont variables, mais habituellement, il faut un baccalauréat en relations publiques. Dans ce domaine, certaines personnes peuvent travailler après juste quelques cours, d’autres obtiennent une maîtrise et un doctorat, mais chaque emploi est légèrement différent.

    En général, le salaire annuel pour le spécialiste en relations publiques commence autour de 40 000 $ et peut monter jusqu’à 72 000 $. L’expérience rend le travail plus facile, surtout en rencontrant d’autres spécialistes en relations publiques et en découvrant d’autres façons de communiquer avec le public. Cette profession peut se faire tout au long de la vie professionnelle, mais les compétences acquises dans ce domaine peuvent être utilisées pour d’autres sortes d’emploi, comme l’enseignement ou la vente.

    La préparation pour le travail de spécialiste en relations publiques commence à l’école secondaire ou même plus tôt. Des cours en anglais permettent d’apprendre à bien écrire et des cours en gestion donnent l’occasion aux étudiants de comprendre ce qui fait le succès d’une entreprise. Des cours en mathématiques ou en comptabilité peuvent être également utiles.

    Le spécialiste en relations publiques fait un travail important en mettant en contact les entreprises et le public. Si vous choisissez cette carrière, vous pourriez faire une différence pour beaucoup de gens.

     

    Bibliographie :

    Canadian Public Relations Society. “Pathways to the Profession.” https://www.cprs.ca/getattachment/Certifications/Post-Secondary-Programs/Post-Secondary-Programs_Pathways-to-the-Profession_2018_Eng.pdf.aspx?lang=en-CA

    The Chang School of Continuing Education. “Public Relations.” https://continuing.ryerson.ca/public/category/courseCategoryCertificateProfile.do?method=load&certificateId=198753

    Job Bank. “Public Relations Specialist in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/summary-occupation/20976/ca.

    Payscale Canada. “Public Relations (PR) Specialist.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Public_Relations_(PR)_Specialist/Salary.

  • Est-ce les études postsecondaires à distance, aident les étudiants en situation de handicap ?

    Maintenant que nous sommes, au Canada, dans la troisième année de la pandémie de COVID-19, les différents types de formations donnent aux étudiants un sentiment d’accessibilité et de restriction. Certains préfèrent l’apprentissage en ligne, d’autres préfèrent les cours en personne, mais ce n’est pas un choix qu’ils peuvent faire eux-mêmes. Puisque les restrictions de la COVID-19 changent à tout moment, ils doivent malheureusement être prêts à déplacer leur environnement d’études.

    Pour les étudiants en situation de handicap, qui bénéficient déjà d’accommodements, le déplacement de l’environnement des classes ajoute des problèmes. Cependant, pour certains d’entre eux, la mise en place du choix à distance peut être avantageuse. Cela suscite une question :  quels sont exactement les avantages et les inconvénients des études à distance pour les étudiants ayant un handicap ?

    Comment les étudiants en situation de handicap gèrent-ils les études à distance ?

    Les étudiants avec un handicap font l’expérience des études en ligne de façon différente et pas seulement par rapport aux étudiants sans handicap. Leur vécu de l’apprentissage à distance repose sur la nature et l’importance du handicap.

    Par exemple, une personne ayant seulement un handicap physique a une expérience différente avec la formation à distance comparée à une personne qui a seulement des difficultés d’apprentissage. Par conséquent, la grande diversité de personnes et d’expériences signifie que les avantages et les inconvénients sont différents pour chacun.

    Les conditions avantageuses de l’apprentissage à distance

    Pour les étudiants en situation de handicap ou souffrants de douleurs chroniques, l’absence de déplacement peut être bénéfique. Pour certains étudiants, il leur faut peut-être sauter ou abandonner des classes parce que l’environnement en personne n’est pas accessible. En plus, il peut y avoir des cas dans lesquels leur handicap les empêche d’assister aux classes en personne régulièrement. Selon le cours, la participation assidue peut être nécessaire pour le réussir, mais ce n’est pas toujours possible.

    Participer à des cours, par écran d’ordinateur interposé, signifie que les étudiants avec un handicap physique peuvent gérer leur santé selon leurs besoins sans nuire à leurs études. Des édifices éventuellement inaccessibles et des déplacements fatigants ne sont plus des problèmes pouvant freiner leurs études.

    Les inconvénients des situations d’apprentissage à distance

    Pour les étudiants en situation de difficultés d’apprentissage, les études à distance ne sont pas toujours idéales. Beaucoup d’entre eux ont besoin d’un horaire répétitif qui reste le même : ça peut être difficile de s’adapter à n’importe quelle modification. En plus, l’apprentissage à distance signifie malheureusement un manque de soutien. Pour les étudiants qui ont besoin d’un soutien personnalisé, c’est plus difficile de l’obtenir dans un environnement en ligne.

    Par exemple, les étudiants souffrants de TDAH, peuvent obtenir des accommodements comme la possibilité de passer des examens dans une salle séparée et calme puisque les distractions perturbent l’apprentissage. Pour ceux qui doivent suivre les cours à la maison, un environnement tranquille n’est pas assuré. La possibilité d’assister aux cours en personne est, pour eux, une bonne solution.

    L’avenir de l’apprentissage à distance

    L’apprentissage à distance existait avant la pandémie. À plus petite échelle, il y avait un choix pour les étudiants postsecondaires. On espère que la pandémie deviendra endémique — lorsque le virus est encore là, mais ne se répand plus aussi rapidement qu’avant — mais le monde n’a pas encore atteint cette condition. À cause de l’état actuel de la pandémie, l’apprentissage à distance est probablement là pour rester.

    À travers le pays, beaucoup d’établissements postsecondaires rétablissent les cours en personne avec des modalités diverses. Certains ont enlevé la nécessité du port du masque et de la preuve de vaccination sur le campus, pendant que d’autres ont toujours ces précautions en place. Actuellement, aucune forme d’apprentissage ne satisfait tout le monde, mais on peut espérer qu’une sorte d’équilibre pourra être trouvé.

     

    Sources :

    “COVID-19: Updates for Canada’s Universities.” University Affairs, 13 Apr. 2022, https://www.universityaffairs.ca/news/news-article/covid-19-updates-for-canadas-universities/. Accessed 17 Apr. 2022.

    DeClerq, Katherine, and Ashley Legassic. “‘It Ain’t Over:’ COVID-19 Won’t Become an Endemic until the World Is Vaccinated.” CTV News Toronto, 16 Feb. 2022, https://toronto.ctvnews.ca/it-ain-t-over-covid-19-won-t-become-an-endemic-until-the-world-is-vaccinated-1.5783291. Accessed 17 Apr. 2022.

    Loeppky, John. “With the Shift to Online Learning, Students with Disabilities Face New Barriers.” Macleans.ca, 1 Dec. 2020, https://www.macleans.ca/education/with-the-shift-to-online-learning-students-with-disabilities-face-new-barriers/. Accessed 13 Apr. 2022.

    Wong, Tiffany. “Remote Learning for Students with Disabilities.” Reach Canada, 21 Jan. 2021, https://www.reach.ca/english/news/remote-learning-for-students-with-disabilities.htm. Accessed 13 Apr. 2022.

    Wotherspoon, Jennifer. “How Can Educators Support Students with LDs While Hybrid Learning?” LD@school: Learning Disabilities Association of Ontario, 4 Feb. 2022, https://www.ldatschool.ca/ate-hybrid-learning/. Accessed 13 Apr. 2022.

  • L’importance de la loi de 2021 visant à œuvrer pour les travailleurs et le « droit de se débrancher »

    En 2021, le gouvernement de l’Ontario a adopté la loi visant à œuvrer pour les travailleurs pour essayer de contribuer à rendre la vie meilleure pour les travailleurs de la province. La loi comprend plusieurs éléments, mais une partie qui pourrait rendre la vie plus facile pour les travailleurs est le « droit de se débrancher ». Cette partie permet aux travailleurs de fermer leurs ordinateurs et autres appareils une fois que la journée de travail est terminée. Si les employeurs suivent les nouvelles recommandations, ils pourront permettre à leurs employés d’avoir une meilleure vie.

    Depuis les deux dernières années, beaucoup plus de personnes que d’habitude travaillent de la maison à cause de la pandémie de COVID-19. Cela a rendu certains aspects de la vie plus simples pour de nombreuses personnes qui n’ont plus à passer des heures dans leur voiture ou dans les transports en commun pour aller au travail et revenir à la maison. Elles peuvent s’occuper du repas du soir tout en terminant leur travail et prendre du temps hors du travail plutôt que d’attendre les pauses planifiées.

    Malgré les avantages, faire du télétravail a également causé des problèmes pour certains qui ont eu du mal à finir leur journée de travail à heures régulières pour leur permettre de se détendre. Beaucoup de travail de bureau, d’enseignement et d’autres professions avaient déjà ce défi avant la pandémie. Parfois, ils travaillaient leurs heures normales et ensuite devaient faire des appels téléphoniques et d’autres tâches de chez eux pour préparer le travail du lendemain. Bien que certaines professions comme l’enseignement et la rédaction avaient généralement du travail supplémentaire à faire le soir et le week-end, beaucoup d’autres doivent maintenant travailler bien après la fin officielle de la journée de travail.

    Ce phénomène peut causer de nombreux problèmes. Les gens qui doivent toujours être prêts à prendre un appel de leur patron ne peuvent pas prendre le temps qu’ils ont besoin pour se détendre et s’occuper de leur famille correctement. Ils peuvent devenir surmenés, stressés et peuvent s’épuiser rapidement. Puis, ils peuvent ne plus pouvoir travailler du tout. Les réunions, les tâches professionnelles et planifier le futur, tout ça peut utiliser toute leur énergie mentale et les laisser incapables de gérer leur vie.

    Les gouvernements de plusieurs pays ont constaté le problème des employés qui n’ont pas d’équilibre entre leur vie professionnelle et personnelle. En France et ailleurs, les employés ont le droit d’éteindre leurs appareils électroniques professionnels après leur journée de travail pour se concentrer sur les autres domaines de leur vie, y compris leur santé, leur famille et tout le reste. Cela aide les employés à mieux gérer leur vie et à éviter des crises qui peuvent survenir lorsqu’on néglige les autres aspects de sa vie.

    La loi visant à œuvrer pour les travailleurs comprend d’autres éléments importants, comme enlever les barrières d’emploi pour les personnes formées hors du Canada. Par exemple, un ingénieur formé en Égypte ou en Inde pourra trouver plus facilement un emploi dans son domaine plutôt que d’avoir à faire un travail moins bien payé pendant des années. De cette façon, le Canada profitera de l’expertise de ces personnes qui pourront utiliser leurs compétences.

    Cependant, pour la plupart des gens, le droit de se débrancher est l’élément le plus important de cette loi. Travailler toute la journée ou se préparer à travailler toute la journée peut être stressant et épuisant. La loi de 2021 visant à œuvrer pour les travailleurs pourrait rendre la vie plus simple pour beaucoup de gens en Ontario.

     

    Bibliographie :

    Bibby, Adrianne. “Are You Respecting Your Employees’ Right to Disconnect?” Flexjobs. https://www.flexjobs.com/employer-blog/employees-right-to-disconnect/.

    Edmond Harnden. “Ontario Government Introduces the Working for Workers Act, 2022.”
    https://ehlaw.ca/ontario-government-introduces-the-working-for-workers-act-2022/?print=pdf.

    Government of Ontario. “Working for Workers Act 2021.” https://news.ontario.ca/en/backgrounder/1001032/working-for-workers-act-2021.

    Work & Labour News & Research. “The Right to Disconnect: Why Legislation Doesn’t Address the Real Problems with Work.” https://worklabournewsresearch.tumblr.com/post/669224175839412224/the-right-to-disconnect-why-legislation-doesnt.