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  • Rester à la maison, c’est nul ! Tirer profit de l’apprentissage à la maison

    Avec la COVID-19, les gens se sont isolés, bien sûr, pour être en sécurité. Que ce soit le travail ou les activités de loisir, beaucoup de choses que nous faisions habituellement à l’extérieur, se font, pour le moment, à la maison.

    Les étudiants, surtout, ont été considérablement affectés dans leur vie quotidienne qui se passe normalement dans une salle de classe, entourés de leurs camarades. Ils se retrouvent dans leur cuisine, le bureau de leur chambre, etc., et sont seuls.

    Dans l’ensemble, il se peut que cette situation d’apprentissage prolongée ne soit pas très désagréable pour certains, alors voici quelques conseils pour ceux qui n’aiment pas l’apprentissage à la maison.

    C’est une question de point de vue

    Être tout le temps dans la monotonie de la maison pendant qu’on étudie peut sembler une situation redoutable. Cependant, cela dépend du regard que vous lui donnez. Au lieu de vous concentrer sur le côté négatif, essayez plutôt une démarche de gratitude.

    Ainsi, vous pourriez continuer de vous dire : « je suis fatigué de cet apprentissage à la maison », ou « je suis reconnaissant d’étudier dans le confort de ma propre maison ».

    Modifier votre dialogue intérieur de façon active peut agir comme un outil puissant pour vous aider à changer votre mental. Cela demande plus de réflexion consciente, ce qui suppose un effort supplémentaire de votre part, mais qui pourrait faire la différence sur la manière dont vous considérez votre vie quotidienne.

    Bien sûr, tout le monde a de bonnes et de mauvaises journées. Naturellement, c’est difficile de maintenir de l’optimisme avec l’état du monde actuel. Pourtant, essayez de rester positif et prenez un jour à la fois.

    Créez des habitudes de travail ou d’études qui vous conviennent

    Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pourriez optimiser votre temps. Développer de nouvelles habitudes (ou améliorer celles que vous avez déjà) peut vous aider à avancer dans votre journée de manière plus efficace. Un bon exemple est les étudiants qui ont un plus long trajet en bus pour aller à l’école. Comme vous n’avez plus à prendre le bus, utilisez ce temps pour étudier.

    Réfléchissez à une façon d’utiliser le temps que vous passez à la maison pour en tirer profit.

    Prenez une bonne quantité de pauses

    L’épuisement est réel. Lorsque vous en avez besoin, prenez des pauses et faites des choses qui vous aident à vous détendre (c’est également à ce moment-là que les bonnes habitudes sont utiles). N’hésitez pas à faire une petite promenade ou une petite sieste, à prendre une collation ou à écouter un peu de musique. Ces activités vous aideront probablement à vous raviver et à stimuler votre énergie pour reprendre ensuite le travail plus facilement. Si vous n’avez pas le temps pour ça, même le fait de vous mettre debout, de vous étirer et de quitter la pièce dans laquelle vous travaillez pendant quelques minutes peut contribuer à vous donner un nouvel élan.

    C’est vrai que rester à la maison n’est pas idéal en ce qui concerne l’école. On peut se sentir seul à regarder des écrans pendant longtemps sans voir certaines personnes. Si vous avez envie de demeurer efficace malgré ces temps difficiles et d’envisager ces choix mentionnés dans cet article, vous êtes en bonne voie pour utiliser au mieux cette situation d’école à la maison.

  • La journée International Day of Pink

    Qu’est- ce que la journée International Day of Pink?

    À ne pas confondre avec la journée Pink Shirt Day, qui se tient en février, la journée International Day of Pink est une autre journée de lutte contre l’intimidation. Alors que la journée Pink Shirt Day se concentre sur la défense contre toute intimidation, la journée International Day of Pink milite contre l’intimidation découlant de la discrimination des personnes LGBTQ+.

    L’intimidation continue d’être répandue chez les jeunes. Un adolescent sur trois déclare faire l’objet d’intimidation et ce nombre doit être plus haut si on pense aux incidents qui ne sont pas signalés. La pandémie de la COVID-19 n’a fait qu’accentuer ce nombre, soumettant plus d’enfants à des expériences dommageables. Pour les personnes LGBTQ+, la fréquence d’intimidation est encore plus grande par rapport à leurs pairs cisgenres ou hétérosexuels et ne peut pas passer inaperçue.

    Donc, bien que les journées aient des objectifs comparables, la différence et la constatation de ces problèmes sont importantes. En faisant des recherches sur ce sujet, j’ai trouvé plusieurs articles qui semblent utiliser les journées Day of Pink et Pink Shirt Day indifféremment, alors la couverture médiatique antérieure n’a servi qu’à susciter plus de confusion.

    L’origine des journées Pink Shirt Day et International Day of Pink

    Les journées Pink Shirt Day et International Day of Pink découlent toutes les deux du même incident : en 2007, David Shepherd et Travis Price, deux étudiants de 12e année à l’école secondaire Central Kings Rural, en Nouvelle-Écosse, ont été témoins d’intimidation sur un étudiant de neuvième année. Celui-ci recevait des injures homophobes et était menacé d’être battu simplement parce qu’il portait une chemise rose.

    Pour montrer leur soutien à cet étudiant, Shepherd et Price ont acheté 75 t-shirts roses et ont répandu par courriel, Facebook et MSN Messenger, leur intention de porter du rose. Ils ont eu l’idée de créer « une mer de rose » le jour suivant.

    Malgré tout, l’évènement n’était pas sans risque. Un appel de l’administration de l’école a fait savoir aux deux étudiants qu’ils risquaient d’être expulsés si des incidents étaient rapportés suite à cette « mer de rose ». Néanmoins, ils ont décidé d’aller jusqu’au bout, sachant que quelque chose comme ça devait être initié.

    Ce moment a lancé les journées Pink Shirt Day et International Day of Pink, avec la première se concentrant sur l’objectif plus général d’arrêter l’intimidation et la deuxième plus centrée sur l’intimidation venant de l’homophobie et de la transphobie. Au sujet de la journée International Day of Pink, la situation a inspiré Jer’s Vision, maintenant le Centre canadien de la diversité des genres et de la sexualité (CCGDS), pour encourager la journée International Day of Pink.

    Pourquoi la journée International Day of Pink est-elle importante ?

    Selon un rapport de Trevor Project de 2021, les jeunes LGBTQ+ sont soumis à une fréquence plus élevée d’intimidation que leurs pairs cisgenres et hétérosexuels.

    Dans la dernière année, 52 % de jeunes LGBTQ+ inscrits dans des écoles intermédiaires ou secondaires ont rapporté subir de l’intimidation en personne ou en ligne. Le taux d’intimidation des jeunes LGBTQ+ est plus haut pour ceux inscrits dans des écoles intermédiaires (65 %) que ceux dans des écoles secondaires (49 %).

    Les étudiants qui étaient inscrits dans des écoles plus ouvertes à la diversité LGBTQ+ ont indiqué 30 % en moins de risques de subir de l’intimidation dans la dernière année. L’étude démontre encore plus que, bien que 15 ans soient passés depuis l’évènement original qui a créé la journée International Day of Pink, l’intimidation est toujours un problème — surtout pour les jeunes LGBTQ+. Plus les écoles encouragent des journées spéciales pour l’égalité comme la journée International Day of Pink, moins il y aura de stigmatisation envers les personnes LGBTQ+ de tout âge.

    Se souvenir des racines du problème

    Comme a souligné Susan Lambert, ancienne présidente de la C.-B. Teachers’ Federation (BCTF), elle ne voulait pas que le message de la journée Pink Shirt Day devienne « édulcorée » – ce n’est pas une journée générique contre l’intimidation. Lambert a aussi indiqué que la journée est censée saluer ceux qui contribuent à arrêter la discrimination LGBTQ+ et se lèvent pour ceux qui en sont touchés.

    Il semble que la journée Pink Shirt Day a pris cette spécificité d’englober une large interprétation de l’intimidation et que Day of Pink, son équivalent moins couvert, prend le flambeau de défense contre la stigmatisation LGBTQ+.

    Bien que l’article qui couvre la déclaration de Lambert fait l’amalgame des deux journées, le communiqué de Lambert sonne encore juste à ce jour. Nous devons nous souvenir que l’incident original qui a provoqué le changement et a permis aux journées Pink Shirt Day et Day of Pink d’exister, prenait racine dans l’homophobie.

     

    Sources :

    “Bullying and Suicide Risk among LGBTQ Youth.” The Trevor Project, 14 Oct. 2021, https://www.thetrevorproject.org/research-briefs/bullying-and-suicide-risk-among-lgbtq-youth/. Accessed 12 Mar. 2022.

    Culbert, Lori. “COVID-19: Isolated Youth Online More than Ever, Increasing Risk of Bullying and Other Cyber Crimes.” Vancouver Sun, 1 Jan. 2021, https://vancouversun.com/news/covid-19-isolated-youth-online-more-than-ever-increasing-risk-of-bullying-and-other-cyber-crimes.  Accessed 12 Mar. 2022.

    Peristerakis, Julia. “Travis Price’s Act of Kindness.” Canadian Museum for Human Rights, https://humanrights.ca/story/travis-prices-act-of-kindness. Accessed 12 Mar. 2022.

    Steffenhagen, Janet. “B.C. Politicians Accused of Ignoring LGBTQ Students.” Vancouver Sun, 22 Feb. 2011, https://vancouversun.com/news/staff-blogs/b-c-politicians-accused-of-ignoring-lgbtq-students. Accessed 7 Mar. 2022.

    “Travis Price – Creating Pink Shirt Day.” YouTube, uploaded by Canadian Museum for Human Rights, 21 Jun. 2019, www.youtube.com/watch?v=2Zpw_KAEhDY. Accessed 7 Mar. 2022.

  • Aborder la représentation du handicap dans les médias canadiens

    Il y a deux sortes de langages qui sont utilisés pour décrire les handicaps : le langage de la personne d’abord et le langage de l’identité d’abord.

    Au Canada, le langage de la personne d’abord a été utilisé par les organismes depuis les années 1980. Cela place le handicap comme quelque chose que les personnes ont, plutôt que quelque chose qui les définit entièrement — une personne n’est pas son incapacité. Cependant, le langage de la personne d’abord pourrait être pensé comme quelque chose qui décrit un handicap comme un élément unique, plutôt qu’un plus grand problème.

    À l’inverse, le langage de l’identité d’abord affirme le handicap de la personne — c’est une partie intégrante de son identité. Séparer un handicap d’une personne comme le fait une expression telle que « personne ayant une incapacité » est comparable à lui retirer son vécu.

    Par exemple, disons que vous décrivez une personne qui est autiste. Le langage de la personne d’abord parle d’une personne qui est autiste ou une personne qui a l’autisme. Le langage de l’identité d’abord parle d’une personne autiste. Les termes varient au cas par cas ; par conséquent, il serait préférable de consulter la personne en question pour lui demander comment elle veut être représentée.

    En résumé, si vous demandez à une personne comment elle souhaite être évoquée, suivez sa réponse. Si vous ne pouvez pas vous entretenir avec elle, le gouvernement du Canada préfère l’utilisation du langage de la personne d’abord plutôt que celui de l’identité d’abord.

    La représentation des personnages handicapés par les médias canadiens

    Les enfants et les adolescents sont au courant des stéréotypes qui affligent les médias actuels et le fossé que cela laisse dans la diversité, selon le rapport publié plus tôt cette année « Being Seen: Children’s Media Report ». Malheureusement, c’est difficile de débarrasser les médias des stéréotypes dans les cas où la représentation est souvent écrite et illustrée par des personnes qui ne connaissent pas le handicap.

    En 2019, moins de 3 % des personnages dans les médias nord-américains étaient handicapés. De plus, 95 % de ces personnages étaient interprétés par des acteurs sans handicap. Entre 2020-2021, ce pourcentage était de 3,5 %.

    Également depuis 2019, le rapport « The Landscape of Children’s Television in the US & Canada » a démontré que les représentations évidentes de personnages handicapés dans les émissions de télévision pour enfants faisaient cruellement défaut. Ce rapport analysait plus de 1 000 émissions pour enfants en Amérique du Nord depuis 2017. Zéro pour cent des personnages dans les émissions de télévision pour enfants était handicapé et leurs équivalents américains ont réussi à peine mieux avec 1 %.

    Le nombre des personnages handicapés soutient difficilement le nombre de handicaps en Amérique du Nord ; plus de 20 % d’Américains et plus de 20 % de Canadiens ont une incapacité.

    Illustrations des athlètes handicapés dans les médias canadiens

    C’est possible que les personnages handicapés imaginaires, les quelques-uns qui existent, ne trouvent pas d’écho dans le public. Il y a beaucoup de vraies personnes handicapées avec une présence (quoique limitée) dans les médias nationaux. Ne cherchez pas plus loin que les jeux paralympiques, qui ont lieu tous les deux ans.

    Bien que saluée comme le « premier évènement mondial pour l’inclusion sociale » par le directeur général de la commercialisation et des communications du Comité international paralympique Craig Spence, la représentation n’est pas très bien gérée. Une analyse de la couverture canadienne des jeux paralympiques de Rio a démontré que l’illustration des athlètes paralympiques était essentiellement positive, si ce n’était pour la profusion de stéréotypes.

    Les athlètes étaient représentés comme ayant dépassé leurs handicaps pour participer aux jeux ou à leur succès, dû à leur équipement adapté. Pour ne rien arranger, les records paralympiques étaient souvent comparés à leurs collègues sans handicap, comme si les athlètes ne pouvaient pas avoir leurs propres victoires.

    Les personnes avec un handicap ne devraient pas être félicitées pour leur vie avec une incapacité. Vivre avec un handicap est une charge à plein temps et non un petit problème dont les personnes peuvent se débarrasser avec assez de sang, de sueur et de larmes. Les personnes paralympiques sont des athlètes, mais ce sont souvent les réussites incorrectes qui sont mises sur un piédestal au lieu de leurs médailles.

    Des solutions pour ces problèmes

    L’une des plus importantes mesures, et la plus difficile à prendre pour répondre à ces problèmes est d’engager les personnes handicapées pour les aider à raconter leur histoire. Tout le monde a une histoire à raconter, mais chacun a un vécu unique. Sans les expériences personnelles ou la recherche raisonnée, la représentation future des personnes avec un handicap continuera d’être rare et à portée limitée.

    Aider les écrivains, producteurs, acteurs et autres handicapés liés à la production des médias engagera non seulement plus de perspectives authentiques des histoires, mais avantagera aussi les compagnies financièrement. Une étude de 2019 a montré qu’Hollywood perdait environ 125 millions $ US par année, à cause du manque de représentation appropriée de handicap.

    Faire tomber les stéréotypes nuisibles montrera également des personnes avec un handicap dans une perspective plus authentique. Comme pour tout groupe de personnes, elles devraient être diversifiées : les personnes handicapées n’existent pas comme quelques archétypes.

    De plus, les incapacités peuvent survenir n’importe quand dans la vie d’une personne. Certains naissent avec, d’autres en contractent à cause de divers évènements dans leur vie ou à cause de leur âge avancé. Intégrer les personnes handicapées signifie représenter un groupe de la population mondiale qui n’appartient à aucune catégorie particulière.

     

    Sources :

    Appelbaum, Lauren. “Percentage of Characters with Disabilities on TV Reaches 11-Year Record High.” RespectAbility, 14 Jan. 2021, https://www.respectability.org/2021/01/glaad-report-2020/. Accessed 10 Mar. 2022.

    Brevig, Sheena. “The Case for Authentic Disability Representation in Media and Why Our Society Desperately Needs It.” Center for Scholars & Storytellers, https://www.scholarsandstorytellers.com/blog-main/diversity-in-hollywood-the-case-for-authentic-disability-representation-in-film-and-tv. Accessed 15 Mar. 2022.

    Dallaire, Justin. “Calgary Non-Profit Uses Fake Ads to Show Lack of Representation of Disabilities.” Strategy Online, 3 Dec. 2019, https://strategyonline.ca/2019/12/03/calgary-non-profit-uses-fake-ads-to-show-lack-of-representation-of-disabilities/. Accessed 10 Mar. 2022.

    Dickson, Jeremy. “Kids Talk Representation and Authenticity in Being Seen Report.” Kidscreen, 28 Feb. 2022, https://kidscreen.com/2022/02/28/kids-talk-representation-and-authenticity-in-being-seen-report/. Accessed 10 Mar. 2022.

    “Is the Advertising Industry Doing Enough for Disability?” International Paralympic Committee, 17 June 2019, https://www.paralympic.org/news/advertising-industry-doing-enough-disability. Accessed 10 Mar. 2022.

    Lemish, Dafna, and Colleen Russo Johnson. The Landscape of Children’s Television in the US & Canada. The Center for Scholars & Storytellers, 2019, https://static1.squarespace.com/static/5c0da585da02bc56793a0b31/t/5cb8ce1b15fcc0e19f3e16b9/1555615269351/The+Landscape+of+Children%27s+TV.pdf. Accessed 14 Mar. 2022.

    Pearson, Erin, and Laura Misener. “Paralympians Still Don’t Get the Kind of Media Attention They Deserve as Elite Athletes.” Phys.org, 2 Sept. 2021, https://phys.org/news/2021-09-paralympians-dont-kind-media-attention.html. Accessed 12 Mar. 2022.

    Wong, Jessica. “Kids’ TV Lacks Gender Balance and Diversity, New Study Suggests.” CBC News, 4 May 2019, https://www.cbc.ca/news/entertainment/childrens-tv-study-diversity-1.5118385. Accessed 12 Mar. 2022.

  • Protéger votre santé mentale en temps de crise

    Des discussions ouvertes sur la santé mentale et les efforts pour la déstigmatiser ont beaucoup augmenté ces dernières années, en privilégiant la communication, et parler de son état d’esprit est un élément essentiel de son bien-être général. Ces discussions sont encouragées notamment durant les moments difficiles. En retour, la société aborde les questions connexes avec un point de vue plus empathique.

    Cela dit, l’un des outils concernant le sujet est non seulement de reconnaître votre santé mentale, mais aussi sa protection efficace.

    Si vous tenez compte de cette importance et cherchez des façons de vous assurer de conserver saine votre santé mentale, surtout pendant les périodes difficiles, voici quelques conseils :

    N’ayez pas peur de dire « non »

    Cette affirmation se rapporte à ceux qui se voient comme des personnes qui veulent plaire à tout le monde. Généralement, nous nous chargeons de responsabilités ou de tâches parce que nous avons ce souhait de paraître résilients et compétents, surtout dans des périodes de crise. Cependant, souvenez-vous toujours : dans certaines situations, penser à vous d’abord devrait être privilégié, notamment lorsque cela implique votre bien-être.

    Parfois, lorsque cela n’est pas impérativement nécessaire, dites « non » si vous pensez vraiment que ça pourrait avoir un effet néfaste pour votre santé mentale.

    Concentrez-vous sur les choses que vous pouvez contrôler

    Les évènements désastreux qui se passent en Ukraine ont provoqué des ondes de choc partout dans le monde. Avec l’informatique d’aujourd’hui et l’accès aux contenus à votre disposition, vous avez probablement vu, en continu, la couverture médiatique de ces évènements. La quantité de pessimisme que les gens subissent est gigantesque et peut provoquer beaucoup d’inquiétude pour ceux qui participent à la consommation de nouvelles en ligne. Donc, cela a une incidence sur notre attention portée sur des choses hors de notre contrôle.

    Un conseil est de continuer de suivre les actualités puisque c’est important, mais de surveiller de plus près la quantité de nouvelles, comme celles concernant l’Ukraine et la Russie et autres nouvelles tragiques audiovisuelles, que nous absorbons. Si vous vous sentez inquiet et détectez des répercussions sur votre mental, essayez de limiter votre temps passé devant votre écran sur ce sujet et concentrez vos efforts à préserver votre productivité dans votre propre vie.

    Dans le cas où vous vivez des sentiments d’anxiété, fermez votre appareil, prenez une bonne respiration et posez-vous les questions élémentaires, telles que : « quelle est la prochaine chose que je dois faire tout de suite ? »  ou « comment puis-je me changer les idées ? »

    Établissez des limites

    Assurez-vous d’avoir de saines relations avec les personnes qui vous entourent. Elles devraient être là pour vous encourager et vous soutenir lorsque les temps sont durs. Si vous remarquez des habitudes nuisibles dans nos relations avec vos amis ou votre famille, prenez vos distances et dans certains cas, c’est peut-être une bonne idée de mettre fin à cette relation. Une relation toxique n’est pas ce dont on a besoin quand on cherche à se protéger de la souffrance émotionnelle et psychologique.

    Bien que chaque personne doive faire preuve d’adaptation dans les périodes de crise, cela ne signifie pas de vous négliger. Dans la plupart des cas, prendre soin de vous améliorera probablement votre qualité de vie et vous mettra, en fait, dans une meilleure position pour vous attaquer aux défis inévitables que vous rencontrerez. Selon votre situation personnelle, analysez ce qui est mentionné plus haut et voyez lesquels de ces conseils, ou peut-être même tous, vous aideront à protéger votre santé mentale.

  • Naviguer entre l’anxiété & les restrictions allégées

    Après deux longues années douloureuses, il semble qu’il y ait une lumière au bout du long et sombre tunnel de la pandémie de COVID-19. Bien qu’il reste encore quelques cas positifs, petit à petit, le gouvernement a levé les restrictions. Depuis peu, nous retournons vers une vie normale. Je sais qu’il y a des millions d’autres gens comme moi, qu’ils soient étudiants, employés ou enseignants qui sont devenus trop habitués à notre nouveau quotidien, de rester à l’intérieur toute la journée et de communiquer avec le monde derrière la sécurité de nos écrans d’ordinateur.

    Souvenez-vous, lorsque la pandémie est arrivée, j’étais dans le deuxième semestre de ma 11e année. Je me souviens que c’était un moment très enthousiasmant pour moi ; mes amies et moi-même attendions avec impatience notre dernière année d’école secondaire. Lorsque nous sommes entrés en confinement, je pensais, comme tout le monde, que la pandémie disparaîtrait aussi vite qu’elle était arrivée. Bien sûr, ce ne fut pas le cas et regardez-moi maintenant, une étudiante de première année à l’université de Toronto.

    Il y a quelques semaines, le campus de mon établissement a rouvert et deux de mes cours ont été redonnés en personne. Je ne vais pas mentir, lorsque j’ai appris que nous retournions en classe, j’ai été touchée par une très grande angoisse. Sincèrement, cela m’a déstabilisé ; les mots « restrictions allégées » ne m’ont pas ravie autant que je le pensais. À la place, je me suis sentie totalement terrifiée par le monde autour de moi, d’autant que je m’étais habituée à mon quotidien à la maison. Si vous vous sentez également paniqué ou anxieux par les restrictions allégées, c’est tout à fait normal et vous n’êtes pas tout seul.

    En toute franchise, mon premier jour sur le campus a été une découverture effrayante, c’est le moins qu’on puisse dire. J’avais oublié ce que c’était d’être dans une vraie salle de classe et en plus, j’étais nouvelle à l’université – je n’y étais jamais allée. Le monde n’a jamais semblé si étrange ; cela ressemblait à une grosse masse dont je ne connaissais strictement rien. J’étais terrifiée, mais je ne savais pas pourquoi : était-ce que c’était le virus ? Était-ce à cause de tous ces gens autour de moi à nouveau ? Une nouvelle fois, ces sentiments sont normaux, mais ils étaient écrasants pour moi et ma santé mentale. Dans le but d’aider les autres, j’ai développé une liste de mesures et de choses dont il faut se souvenir qui m’ont aidé, même de la plus petite façon, pour revenir à notre nouveau monde normal.

    Commencez lentement, allez-y doucement

    Les moments de transition ne sont jamais faciles. Cette transition n’est absolument pas celle à laquelle on s’attendait., alors, commencez lentement et ne soyez pas trop exigeant envers vous-même. Au fur et à mesure qu’on commence à lever les restrictions, ça sera tentant de vous pousser pour recommencer comme avant. Mais vous devez y aller doucement. Si, lorsque vous sortez, vous vous sentez inquiet ou tendu, essayez de suivre ces sentiments et de déterminer leur source – qu’en est la raison ? S’il semble ne pas en avoir, concentrez-vous juste sur votre tâche. Essayez de rentrer chez vous aussi vite que possible, mais concentrez-vous quand même sur votre place dans le monde extérieur ; normalisez-la comme faisant partie de vos habitudes. Au fur et à mesure, essayez d’autres méthodes. Souvenez-vous de vous forcer, mais soyez suffisamment avisé pour connaître vos limites.

    Parlez-en ! (C’est plus facile que cela en a l’air, je le jure)

    L’angoisse est l’un de ces sentiments qui deviennent plus simples à gérer lorsque vous en parlez à quelqu’un. J’ai mis un point d’honneur à parler à quelques étudiants dans mes cours et je me suis même fait une amie ! Lui parler pendant cette période de retour en classe a rendu cette transition bien plus facile. Cependant, si vous êtes étudiant, je vous suggère de consulter les services de soutien psychologique de votre établissement. Ou essayez la thérapie ! Parler à un thérapeute, quelqu’un de neutre dans votre vie, rendra plus facile la compréhension de ce que vous vivez. Les thérapeutes sont formés également pour vous aider et vous donner un nouveau point de vue sur vos problèmes ; vous pourriez apprendre des exercices de respiration ou les mécanismes pour gérer votre parcours dans ce nouveau monde.

    Détendez-vous

    Quand vous rentrez à la maison, prenez une douche tiède et donnez-vous une pause. Avec un horaire très chargé, ça peut sembler totalement impossible. Mais c’est plus facile que cela en a l’air. À l’école secondaire, on vous donne au moins 40 minutes pour juste manger, prendre du temps pour vous-même et vous ressourcer ; c’est toujours important, où que vous en soyez dans votre vie. En fait, selon un sondage de Tork, 90 % des Nord-Américains disent que les pauses augmentent leur bien-être mental et leur niveau d’efficacité (Kohll 2018). Si vous hésitez à vous accorder du temps pour vous détendre, souvenez-vous de ceci : si vous ne prenez pas de pause, la pause se prendra elle-même. D’une certaine manière, votre état d’esprit épuisé trouvera un moyen de s’infiltrer. Comme je l’ai dit, allez-y doucement. Ce nouveau monde est difficile à naviguer, surtout lorsque vous devez apprendre à laisser tomber toutes les restrictions.

     

    Documents mentionnés

    Kohll, Alan. “New Study Shows Correlation Between Employee Engagement And The Long-Lost Lunch Break.” Forbes, PARS International Corp, 29 May 2018,  https://www.forbes.com/sites/alankohll/2018/05/29/new-study-shows-correlation-between-employee-engagement-and-the-long-lost-lunch-break/?sh=4db7ab3c4efc.

    Zlotnick, Sarah. “How to Cope With Re-entry Anxiety During COVID-19.” Montgomery Magazine. Montgomery Magazine, 21 August, 2020. https://www.montgomerymag.com/how-to-cope-with-re-entry-anxiety-during-covid-19/.

  • Je voudrais écrire un roman : comment commencer

    Les humains sont des conteurs innés et l’une des façons qu’ils utilisent pour le faire est d’écrire un roman. Les bibliothèques et les librairies en sont remplies et l’idée d’en écrire un vous-même peut sembler un peu intimidante. Mais, comme beaucoup de projets difficiles, écrire un roman est tout à fait réalisable — et très amusant ! — avec de l’organisation et de la volonté.

    Organisez votre histoire – au moins un petit peu

    Il n’y a pas une façon « appropriée » pour écrire un roman ; il y en a autant qu’il y a d’auteurs. Mais toutes les histoires ont la base commune d’une intrigue, de personnages et de situations. En d’autres termes, un roman raconte une histoire sur des d’évènements, avec des personnages qui y participent, dans un lieu donné.

    Vous n’avez pas besoin de concevoir tous les détails, mais lorsque vous commencez à écrire une histoire, c’est utile de prendre un peu de temps pour réfléchir aux différentes étapes. Prenez un carnet ou un document vide dans votre ordinateur et écrivez vos idées sur l’histoire. Le plus important est de laisser libre cours à votre imagination !

    Déterminez votre intrigue

    L’intrigue d’un roman est ce qui arrive dans l’ensemble de l’histoire. Racontez-vous un récit d’aventures, une histoire humoristique, une épopée de science-fiction ou un conte fantastique ? Quels évènements souhaitez-vous qu’il y arrive ? Est-ce que vous écrivez un roman concernant des héros et des bandits, des nouveaux mondes étranges ou des animaux magiques ?

    Ensuite, réfléchissez au début de votre roman et quelles sortes de conflits pourraient se développer impliquant vos personnages. Essayez de déterminer tous les différents moyens auxquels ils pourraient avoir recours pour en venir à bout et décider lesquels vous voulez inclure dans votre histoire. Une bonne façon d’organiser votre intrigue est de vous demander tout le temps « qu’est-ce qu’il arrive ensuite ? »

    Enfin, essayez d’imaginer comment votre histoire pourrait finir. Est-ce que vos personnages réussiront ? Est-ce que le dénouement sera heureux ou triste ?

    (Ne vous tracassez pas de la fin avant d’avoir commencé ! Beaucoup d’écrivains ne connaissent pas la fin de leur roman avant d’en avoir écrit une bonne partie !)

    Développez quelques personnages et lieux

    Déterminer qui seront vos personnages et les lieux où se passera l’histoire. Vous n’avez pas besoin d’être extrêmement détaillé ; ce que vous devez avoir est appelé une « esquisse de personnage » ou une « esquisse d’emplacement ». Ce n’est pas un dessin, mais plutôt quelques lignes ou paragraphes décrivant les personnes et les lieux de votre roman.

    Trouvez un nom pour votre personnage (ou personnages), faites son portrait et décrivez son comportement. Vous pouvez y inclure des informations comme ses cheveux et la couleur de ses yeux, ses traits de caractère, sa famille, et ses goûts. Vous pouvez décider de son rôle dans l’histoire : est-ce qu’il est le héros ou le méchant ? Qui sont les membres de sa famille, ses amis ou son amoureux ? Dans quels évènements de l’intrigue est-il impliqué ?

    Faites la même chose pour les lieux de votre histoire et faites une courte description des endroits avec leurs sons et leurs odeurs. Choisissez les évènements qui s’y dérouleront et combien de temps vos personnages vont y passer.

    Ce sont juste quelques idées sommaires pour commencer, mais il y a beaucoup de ressources utiles sur l’écriture de romans à votre bibliothèque de quartier. Vous pouvez aussi demander l’aide de vos parents, de votre tuteur ou d’un frère ou une sœur plus âgée pour vos recherches de conseils sur l’internet.

    Et souvenez-vous, rien n’est gravé dans le marbre ! Les histoires changent au fur et à mesure que vous les écrivez, vous penserez à de nouvelles choses et vous changerez d’idées tout en écrivant — ça fait partie de la démarche ! Laissez l’histoire vous amener là où elle le souhaite !

    Écrire un roman peut sembler intimidant – mais ça n’a pas besoin de l’être !

    Ne paniquez pas ! Écrire un roman peut sembler difficile (même impossible), mais ce ne l’est pas ! Une fois que vous connaissez les bases de l’histoire que vous voulez raconter, c’est le moment de commencer à écrire concrètement.

    Une fois encore, il n’y a pas une « bonne » méthode. Mais, voici quelques conseils pour vous aider à commencer et continuer jusqu’à la fin de votre histoire.

    Établissez des habitudes d’écriture régulières et gérables

    Lorsqu’on écrit un roman, le conseil principal est : « juste écrire ». Mettre des mots sur la page est le seul moyen de le faire. Essayez d’établir des habitudes d’écriture régulières en trouvant du temps pour vous concentrer sans distraction. Que ce soit vingt minutes tous les jours, une heure quelques fois par semaine ou l’après-midi du week-end, trouvez le temps qui vous convient le mieux où vous pouvez avoir le temps d’écrire sans interruption.

    Établir des objectifs d’écriture raisonnables vous aidera également à vous garder motivé pour continuer d’écrire. Vous pouvez choisir l’objectif d’un certain nombre de mots par jour ou par semaine, ou un nombre de pages de votre carnet ou votre document numérique — quel que soit ce qui vous convient !

    Trouvez une communauté de rédacteurs pour l’encouragement et le soutien

    L’écriture est souvent une activité solitaire, mais rester en contact avec d’autres auteurs signifie que vous pouvez vous encourager les uns les autres, partager des conseils, discuter de vos histoires, réfléchir et partager la créativité. Vous pouvez rencontrer d’autres jeunes écrivains par votre école avec l’aide de votre enseignant ou par votre bibliothèque de quartier.

    Une communauté d’écriture bien connue est l’organisme à but non lucratif NaNoWriMo, qui veut dire National Novel Writing Month.  Cet organisme défend les écrivains de tout âge ; il offre des communautés de soutien, des ressources et plusieurs défis par année où les auteurs travaillent à écrire leur roman. Le programme de cet organisme est dirigé vers les écrivains jeunes et adolescents et fournit des défis ainsi que des outils en ligne pour aider à créer une histoire, à établir des objectifs et à motiver les jeunes auteurs.

    L’une des choses importantes dont il faut se souvenir est que chaque histoire vaut la peine d’être racontée et seulement vous pouvez écrire l’histoire que vous souhaitez raconter. Allez-y !

     

    Sources :

    Jones, Lily. “Tips to Bring Novel Writing to Elementary Students.” Teaching Channel. https://www.teachingchannel.com/blog/novel-writing-elementary

    National Novel Writing Month. “How NaNoWriMo Works for Writers.” https://ywp.nanowrimo.org/pages/for-writers

    Reading Eggs. “A Step-by-Step Guide to Helping Your Child Write a Story.” https://readingeggs.ca/articles/2015/06/19/story-writing-for-kids/

    The School Run. “Creative writing techniques for kids: step-by-step guide to writing a story.” https://www.theschoolrun.com/creative-writing-techniques-kids-step-step-guide-writing-story

  • Aimez-vous les plantes et les gens ? Pourquoi ne pas lancer un jardin communautaire ?

    Jardiner à l’intérieur ou dans votre cour à la maison peut être une activité solitaire – mais, si vous aimez prendre soin des plantes, rencontrer de nouvelles personnes et améliorer l’environnement, alors vous devriez peut-être créer un jardin communautaire.

    Qu’est-ce que sont les jardins communautaires ?

    Les jardins communautaires sont des espaces publics consacrés à des projets de jardinage et accessibles au public, impliquant beaucoup de personnes qui travaillent ensemble pour faire pousser des fleurs, des légumes ou d’autres plantes. Ces jardins contribuent à embellir les quartiers et les parcs ainsi que de fournir l’occasion pour les amoureux des plantes du quartier de rencontrer d’autres jardiniers et apprendre les uns des autres.

    Ces jardins peuvent être grands ou petits et sont souvent situés dans les parcs, les cours de récréation, les toits d’immeubles et le long de sentiers pédestres. Beaucoup de villes, petites et grandes ont au moins un espace de jardin communautaire. Si vous êtes enthousiaste à joindre un tel jardin, demandez autour de vous pour voir s’il y en existe déjà un, à proximité.

    S’il n’y en a pas, envisagez d’en lancer un vous-même !

    Lancer un jardin communautaire

    Un jardin communautaire est un projet coopératif, ce qui est vrai pour en lancer un et l’entretenir par la suite. Il y a plusieurs étapes pour le faire dans votre quartier ou votre école et vous aurez besoin de l’aide d’un adulte.

    1. Convainquez d’autres personnes de se joindre à vous

    L’objectif d’un jardin communautaire est de jardiner avec d’autres personnes, alors parlez-en autour de vous ! Renseignez-vous auprès de votre famille, vos amis et votre quartier pour trouver d’autres personnes qui aimeraient joindre ce groupe de jardin communautaire. D’après les règlements administratifs de votre ville ou les réglementations de votre école, vous pourriez avoir besoin d’un minimum de membres avant de commencer votre jardin.

    2. Choisissez le lieu

    Travaillez avec votre école ou les représentants de votre quartier pour trouver le bon endroit pour installer votre jardin. Demandez l’aide d’un adulte pour visiter les emplacements, parlez aux gens de votre école ou de votre quartier et contactez votre gouvernement local pour obtenir des autorisations ou des permis nécessaires pour avoir accès à l’emplacement et installer vos parcelles de terre ou vos bacs surélevés.

    3. Concevez l’aménagement de votre jardin

    Une partie des démarches de n’importe quelle demande avec un quartier ou une école implique de partager l’aménagement du jardin pour analyse et approbation. Vous devrez y inclure des renseignements sur la taille et l’arrangement du jardin, les plantes qui seront cultivées, l’exposition au soleil et la disponibilité de l’eau ainsi que sur les membres du groupe qui travailleront dans le jardin et les tâches de chacun. Les représentants de votre gouvernement municipal ou ceux de votre école pourront vous fournir la liste complète des informations que vous aurez besoin de mentionner.

    4. Commencez à jardiner !

    Une fois que vous avez l’emplacement de votre jardin, votre groupe de jardiniers et l’approbation de votre quartier ou de votre école, c’est le temps de commencer ! Travaillez avec votre groupe de jardiniers pour creuser les sillons, apporter la terre, planter les graines et commencez à soigner vos plantes en devenir. Selon ce que vous faites pousser, des fleurs ou des légumes, vous commencerez à voir des pousses en quelques semaines et après un mois ou deux, vous aurez un magnifique jardin florissant. Si vous choisissez de petites plantes au lieu des graines, vous aurez un superbe jardin plus rapidement.

    Quelques éléments importants

    Il y a quelques éléments importants dont il faut se souvenir lorsqu’on organise, lance et entretient un jardin communautaire.

    Jardiner prend du temps et souvent beaucoup de travail – mais les efforts valent vraiment la peine. C’est un autre avantage également d’un jardin communautaire, lorsque le jardinage peut être partagé entre beaucoup de personnes qui travaillent ensemble pour le faire. Cela signifie aussi que tout le monde peut apporter sa contribution, que ce soit des tâches que les personnes souhaitent faire ou décider quelles plantes cultiver.

    Il peut y avoir aussi des coûts associés à cette activité, bien qu’il existe de nombreuses façons pour les jardins communautaires de se soutenir sans que les membres doivent tout financer. En général, les jardins communautaires n’ont pas à payer pour l’emplacement, mais ont besoin d’argent pour acheter le matériel. Votre groupe de jardiniers peut organiser une collecte de fonds ou demander des dons à votre quartier pour des articles comme des outils de jardinage, de la terre et des graines. De nombreuses grandes et petites villes offrent également des subventions pour soutenir des projets publics.

    Que vous vous retrouviez avec un grand jardin bien rempli ou un petit et tranquille, vous aurez un endroit pour vous amuser à jardiner, rencontrer d’autres amoureux des plantes et participerez à la beauté naturelle de votre quartier !

     

    Sources :

    City of Toronto. “Community Gardens.” https://www.toronto.ca/explore-enjoy/parks-gardens-beaches/gardens-and-horticulture/urban-agriculture/community-gardens/

    Community Crops. “Community Crops Youth Garden Program.” https://communitycrops.org/gardens/youth-garden-program/

    Nourish Project. “8 Things to Know about Community Gardens.” https://nourishproject.ca/8-things-know-about-community-gardens

    Plant a Seed Foundation Canada. “School Gardening & Community Garden.” https://seewhatgrows.org/our-causes/community-gardens-seed-preservation/

    Wikipedia. “Community gardens.” https://en.wikipedia.org/wiki/Community_gardening

  • Une vie de recherches d’emploi : Rester positif et efficace pendant la recherche d’emploi

    La recherche d’emploi peut être épuisante, surtout si vous ne l’avez jamais fait auparavant.  Ça peut être fastidieux de parcourir les listes d’emploi, retoucher votre CV et remplir des formulaires de demandes – pour ensuite, ne jamais rien entendre des responsables d’embauche. À un moment donné, on se sent découragé, inquiet et frustré avec tout ce processus, mais il y a des mesures que vous pouvez prendre pour vous assurer que votre expérience est efficace et positive. Utilisez cet article comme guide pour une recherche plus active et orientée vers des résultats, ce qui vous aidera à développer votre réseau professionnel, obtenir plus d’entretiens et vous sentir plus confiant comme postulant.

    Développez une présence professionnelle en ligne

    Beaucoup d’adolescents utilisent les réseaux sociaux pour clavarder avec des amis, partager des photos, des histoires et des mises à jour personnelles. Mais, savez-vous que 70 pour cent des recruteurs utilisent les réseaux sociaux pour sélectionner les postulants ? Cela signifie que pour dix entreprises chez qui vous postulez, 7 d’entre elles examineront vos réseaux sociaux et évalueront si vous êtes la bonne personne pour le poste, selon ce que vous avez publié.

    Pendant votre recherche d’emploi, prenez un peu de temps pour nettoyer vos profils de réseaux sociaux. Imaginez que vous êtes assis pendant un entretien durant lequel le responsable d’embauche parcourt vos comptes Instagram, TikTok et Twitter. Qu’est-ce qu’il penserait de vous ? Comment pourriez-vous expliquer vos décisions de publier ce qui s’y trouve ? Assurez-vous d’utiliser des photos de profil professionnelles et d’éviter des propos possiblement injurieux. Et souvenez-vous, une fois que quelque chose se retrouve sur l’internet, c’est dans le monde pour toujours.

    Vous pourriez aussi créer une page LinkedIn. C’est une plateforme professionnelle qui peut vous aider à rencontrer des personnes dans un domaine ou un programme académique intéressant, à réviser des listes d’emploi personnalisées, à mettre en valeur vos compétences pour d’éventuels employeurs, à intégrer un lien à votre profil sur votre CV et votre lettre de motivation pour permettre aux recruteurs de vous trouver plus rapidement. Utilisez la plateforme pour vous mettre en contact avec des gens que vous connaissez et pour envoyer des demandes personnalisées aux personnes que vous voulez connaître. Vous ne savez jamais qui pourrait vous mener vers un très bon emploi.

    Développer votre CV

    Plus vous avez de l’expérience, plus ce sera facile d’obtenir votre emploi rêvé. Cette position peut sembler péniblement paradoxale ; c’est comme si vous aviez besoin d’avoir déjà un emploi juste pour en obtenir un meilleur. Mais, un emploi payé n’est pas la seule façon de développer votre CV. Un travail bénévole, des activités extrascolaires, des stages non rémunérés et des cours de formation peuvent vous aider à vous démarquer des autres chercheurs d’emploi. En plus, vous pouvez utiliser des occasions de bénévolat pour essayer divers secteurs, domaines et fonctions avant de vous engager pleinement dans un emploi payé.

    En résumé, si vous êtes à l’école secondaire ou commencez l’université, c’est une bonne idée de vous joindre à des clubs, de participer à des activités scolaires et de devenir bénévole à l’université.

    Commencez à réseauter

    Seulement 20 pour cent des emplois sont annoncés dans les listes d’emplois officielles. Les 80 pour cent restants sont rendus publics par le bouche-à-oreille et les réseaux professionnels. Si vous voulez étendre vos occasions de recherches d’emploi, vous devez développer vos réseaux.

    Comme c’est mentionné plus haut, les réseaux sociaux et LinkedIn peuvent être des outils de réseautages précieux. Vous pouvez utiliser les mises à jour de statut pour indiquer que vous recherchez activement un emploi et déposez des demandes directement dans les entreprises et les services qui embauchent à partir de votre téléphone ou de votre ordinateur. En plus, vous pouvez contacter d’anciens employeurs pour leur demander des références.

    Le principe du réseautage peut sembler intimidant, mais c’est juste une question de parler à des personnes. Qui connaissez-vous ? Quel est leur emploi ?  Quelles ressources peuvent-ils vous fournir ? Prévenez les gens que vous cherchez un travail et demandez-leur s’ils ont un conseil pour vous. Vous seriez surpris de constater à quel point les gens sont prêts à partager des informations, à formuler des recommandations et à vous permettre de rencontrer d’autres contacts professionnels. Montrez de l’intérêt envers leur carrière et ils vont retourneront la politesse en vous aidant.

    C’est un long processus

    Bien que la recherche d’emploi puisse être exigeante, c’est une compétence qui vous servira tout au long de votre vie. Trouver la bonne occasion – c’est-à-dire celle qui répond à vos objectifs, correspond à vos compétences et vous apporte du bonheur – est un long chemin. Mais ces étapes peuvent vous aider à vous sentir confiant et efficace pendant votre recherche. Pour récapituler :

    • Présentez-vous comme quelqu’un que vous aimerez embaucher.
    • Soyez engagé et apprenez de nouvelles expériences.
    • Parlez aux gens et n’ayez pas peur de demander de l’aide.

     

    Références

    Demers, J. (2015, March 8th). 10 Things You Should Do While You’re Looking for Work. Inc. https://www.inc.com/jayson-demers/10-things-you-should-do-while-you-re-looking-for-work.html.

    Faires, L. (2018, October 9th). Do Potential Employers Look at Your Social Media Accounts Before Hiring? Liberty Staffing Services. https://www.libertystaffing.ca/blog/do-potential-employers-look-at-your-social-media-accounts-before-hiring#:~:text=According%20to%20a%20recent%20study,job%20candidates%20before%20hiring%20them.

  • Commencer à réfléchir à la profession que vous souhaitez (Lorsque vous n’avez aucune idée de ce que vous voulez faire)

    Alors que vous vous préparez à recevoir votre diplôme d’études secondaires, il peut sembler que tous vos amis et camarades de classe ont tout prévu – ce qui vous laisse perdu concernant votre futur et vous êtes trop timide pour l’admettre. La vérité est que de nombreux jeunes ne sont pas sûrs de ce qu’ils veulent faire de leur vie (même ceux qui sont déjà bien engagés dans leurs études universitaires). C’est important que se rappeler que vous n’avez pas besoin d’avoir organisé vos dix prochaines années – et même si vous l’avez fait, votre planification pourrait changer de nombreuses façons au fur et à mesure que vous grandissez et apprenez. Cela dit, c’est une bonne idée de réfléchir à la sorte de travail que vous voudrez faire plus tard, pour commencer à obtenir les compétences, les expériences et des crédits dont vous aurez besoin pour réussir. Mais comment commencer lorsque vous n’avez aucune idée de ce que vous voulez faire ?

    1. Réfléchissez à vos compétences, à vos besoins et à vos goûts

    Parfois, la meilleure façon de prédire l’avenir est d’examiner le passé. Réfléchissez aux quelques dernières années d’école. Quels cours ou sujets avez-vous aimés ? Si vous aimez les maths, vous pourriez commencer votre recherche dans des domaines liés, comme le commerce ou la finance. Lorsque vous ne savez pas trop où commencer, c’est mieux de suivre votre instinct.

    Vous devriez réfléchir également à vos expériences de travail, de bénévolat et d’activités extrascolaires. Avez-vous déjà joint un club ou une équipe ? Si oui, qu’est-ce que vous avez aimé ? Si non, qu’est-ce qui vous a empêché de le faire ? Songez à de futures possibilités d’emploi liées à des activités que vous avez appris à aimer. Si vous avez passé quatre ans dans le conseil des étudiants, vous avez peut-être aimé le poste de direction et la pratique de l’art oratoire. D’un autre côté, si vous y avez travaillé trois mois et l’avez ensuite quitté, ces fonctions ne sont probablement pas faites pour vous.

    1. Faites vos recherches

    Il existe des milliers d’emplois et vous n’avez probablement pas entendu parler de la plupart d’entre eux. Si vous n’êtes pas sûr de ce qu’il faut rechercher dans un emploi, prenez un peu de temps pour vous informer sur les différentes possibilités.

    • Examinez les aperçus de carrières sur JobsPeopleDo.com pour étudier vos choix.
    • Consultez des annonces d’emplois sur des sites web comme Indeed, Charity Village, Glassdoor et Monster. Quelles sont les possibilités qui attirent votre attention ?
    • Parlez aux gens. Établissez la conversation avec quelqu’un qui travaille déjà dans le domaine qui vous intéresse. Posez-lui des questions et obtenez des informations privilégiées sur son travail.
    1. Essayez

    Si vous avez peu d’expérience, ça peut être un défi de déterminer quel emploi vous souhaitez. Cherchez des occasions d’essayer différents postes, comme du bénévolat ou des postes d’observation. Si vous n’avez aucune idée de ce que vous recherchez, vous ne pouvez pas vraiment vous tromper.

    Le Gouvernement du Canada a une liste de possibilités de bénévolat pour les adolescents et les jeunes adultes. Vous pouvez ainsi acquérir de l’expérience dans le développement communautaire, le mentorat de jeunes, la protection de l’environnement et d’autres secteurs importants d’action sociale. Que vous aimiez le poste ou le détestiez, vous pourrez mieux découvrir vos goûts, vos aversions et vos compétences.

  • Histoire d’horreur à l’école secondaire : la chute

    En tant qu’étudiante de 12e année, je connais la joie et l’embarras d’être à l’école secondaire. Lorsque les choses qui semblent normales sont mises sous la loupe des adolescents, elles deviennent gênantes. Cependant, toute personne qui est allée à l’école secondaire ressent tout à fait la même chose. Et comme j’aime appuyer ce que je dis, je suis prête à ressentir encore de l’embarras en partageant l’un des évènements les plus humiliants qui me soient arrivés.

    Établissons la scène. Il est 14h 35, la cloche de fin de cours a sonné et tout le monde est pressé de rentrer à la maison. Les étudiants sont rassemblés dans l’atrium, discutent et se pressent pour obtenir une bonne place dans le bus. Le cours de science est tout juste terminé et pour des raisons de sécurité, nous ne sommes pas autorisés à garder nos sacs à dos dans la salle. Ce qui signifie que j’ai deux cartables, un carnet de notes, une calculatrice et un crayon dans les bras. Ressentant la précipitation habituelle, je descends rapidement les marches de l’atrium. J’essaie de maintenir mon équilibre et oublie que regarder où je mets les pieds. J’atteins la dernière marche et glisse sur le bord. Toute ma vie déroule presque devant mes yeux ; toutes les feuilles que je tenais s’envolent de mes bras et retombent à terre. Quand je tombe, il semble que tous les yeux me regardent.

    Mon visage est rouge comme une betterave pendant que je panique. Je commence à ramasser toutes mes affaires et pars aussi vite que possible. Je me retrouve avec quelques crayons qui ne sont pas à moi. Avec ce que je pense être à moi dans les bras et je me relève. Lorsque je suis tombée, je n’ai pas remarqué que mon lacet de chaussures s’était un peu défait. Comme si tomber une fois n’était pas suffisamment humiliant, le destin me joue un tour cruel. Le lacet se retrouve sous mon pied et je tombe, une fois encore.

    Cette fois, je ne tombe que sur un genou et je ne perds pas mes affaires. Je sens comme si ma poitrine a rétréci et j’ai chaud au visage. Je ne me suis jamais sentie aussi humiliée à l’école. Tomber devant presque la moitié de l’école est quelque chose que personne ne veut jamais faire – encore moins une élève de 9e année qui essaie de trouver ses marques (littéralement). Je me suis retrouvée à la maison ressassant le moment encore et encore. J’étais si embarrassé que je pensais que tout le monde faisait la même chose. J’étais si inquiète de penser que, le lendemain, les étudiants se moqueraient de moi pour un simple faux pas. Mais le lendemain, personne n’a rien dit. J’étais si perplexe. Comment ne se souvenaient-ils pas ce qui s’était passé ? Ce n’est pas quelques semaines plus tard que j’ai réalisé que personne ne s’en souciait. Au lieu d’être moquée, je me suis retrouvée avec juste un méchant bleu sur le genou.

    Trois ans plus tard, repensant à tout ça, j’en sais tellement plus sur l’école secondaire et son environnement. Personne ne s’en est préoccupé parce que les élèves étaient trop occupés à savoir comment ils étaient perçus par les autres. Chaque étudiant a peur de faire des erreurs et de se rendre ridicule, alors lorsque je suis tombée, cela n’avait pas d’importance. Sachant tout ça maintenant, je veux vous dire, à vous, étudiants d’école secondaire, que ce n’est pas grave de faire des erreurs et de vous sentir embarrassé. L’embarras se trouve dans les souvenirs et la joie de l’école secondaire. Et je vous garantis, personne ne se souvient de cette petite chute que vous avez faite en 9e année.