Author: Linda Mendes

  • Se fixer des objectifs et s’y tenir

    C’est très courant de se fixer des objectifs, surtout pour la nouvelle année. Bien que beaucoup de gens le fassent, ce n’est pas tout le monde qui arrive à les atteindre. Les gens peuvent perdre leur motivation et même oublier qu’ils ont choisi d’atteindre des buts. Si vous avez du mal à vous fixer des résolutions et vous y tenir, les conseils qui suivent sont juste pour vous.

    • Choisissez un objectif réaliste

    Lorsque vous déterminez votre but à atteindre, vous devriez en sélectionner un qui est réaliste. Optez pour un but que vous savez que vous pourrez atteindre. N’oubliez pas vos faiblesses. Cela vous évitera de laisser tomber. Vous devez aussi croire que c’est possible. En croyant que vous pouvez atteindre votre objectif, vous augmenterez vos chances d’y arriver.

    • Écrivez votre résolution

    Écrire votre résolution vous aidera à bien déterminer ce que vous souhaitez réaliser. Cela vous aidera également à vous motiver pour travailler vers votre objectif. Si vous le voulez, vous pouvez avoir des notes dans votre logement pour vous aider à vous en souvenir. Vous pouvez écrire de petites notes et les coller sur votre miroir. Chaque fois que vous vous regardez dans votre miroir, la note vous rappellera de travailler vers votre but.

    • Prenez un peu de temps tous les jours

    Chaque jour ou aussi souvent que vous le pouvez, essayez de prendre un peu de temps pour travailler sur votre résolution. En le faisant tous les jours, vous n’aurez pas besoin d’y passer beaucoup de temps. 15 minutes sont suffisantes. Mais cela deviendra une habitude. Une fois que l’habitude est installée, votre but sera plus facile à atteindre.

    • Impliquez d’autres personnes

    Il est parfois difficile de trouver la motivation pour y arriver. Ça peut devenir plus facile si vous y impliquez d’autres personnes. Parlez-leur de votre résolution ! Elles peuvent vous aider à vous motiver et à travailler pour l’atteindre. Si vous en parlez, vous trouverez peut-être des gens qui désirent, eux aussi, parvenir au même objectif. Cela vous permettra d’échanger des conseils et apprendre d’eux aussi.

    • Récompensez-vous de vos progrès

    Chaque fois que vous êtes à une étape plus près de votre but, récompensez-vous. C’est une bonne façon d’évaluer votre progression. Soyez fier du travail fort que vous avez accompli. Cela vous aidera à éviter de penser tout le temps que vous êtes encore bien trop loin de la réalisation de votre résolution. Cela vous permettra d’éviter de baisser les bras. Vous pouvez commencer en vous offrant de petites récompenses et les augmenter au fur et à mesure que vous vous rapprochez de votre objectif.

    Bien que les résolutions soient prises, en général, pour la nouvelle année, vous pouvez en développer une n’importe quand dans l’année ! Elle peut être petite ou grande. Du moment que vous travaillez fort pour y arriver et n’abandonnez pas, vous pouvez atteindre la réalisation de l’objectif que vous vous êtes fixé.

     

    Ressources

    Florentine, Erica. “Simply Ways To Stick To Your Goals.” Bustle. https://www.bustle.com/articles/165638-13-simple-ways-to-stick-to-your-goals-be-more-productive.

    Imafidon. Casey. “6 Things To Do Every Day To Ensure You Stick To Your Goals.” Lifehack. https://www.lifehack.org/articles/productivity/6-things-every-day-ensure-you-stick-your-goals.html.

    Steinbrecher, Susan. “10 Quick Tips to Help You Stick to Your Goals.” Inc. https://www.inc.com/susan-steinbrecher/10-quick-tips-to-help-you-stick-to-your-goals.html.

  • Les programmes co-op des métiers en Ontario

    Obtenir un emploi peut être difficile, surtout pour les personnes ayant peu ou pas d’expérience. Lorsque les chercheurs d’emploi postulent pour un travail dans les métiers, c’est utile d’avoir certaines compétences dans le domaine. Une façon de le faire est avec les programmes co-op. En suivant l’un de ces programmes dans les métiers, les étudiants apprennent les bases d’un métier tout en acquérant les compétences techniques dont ils auront besoin plus tard.

    Un programme co-op intègre à la fois des cours en classe et du travail pratique. Il alterne un semestre d’études avec un semestre de travail. Ainsi, les étudiants ont la chance d’apprendre les compétences dont ils ont besoin pour le travail tout en obtenant la formation théorique qui leur donnera une meilleure compréhension globale du domaine.

    Supposons que vous vouliez devenir plombier ou électricien. Vous pourriez apprendre les techniques à partir d’un livre ou d’une vidéo sur l’internet. Cependant, être capable de faire le travail sur place est différent. Dans beaucoup de cas, les gens doivent faire le travail rapidement et ils ont besoin d’en savoir le plus possible. Si vous suivez un programme co-op, vous pourrez apprendre à la fois la théorie et la pratique de votre métier.

    Comme dans d’autres provinces au Canada, l’Ontario offre différentes possibilités de programmes co-op dans les métiers. Le Programme apprentissage-diplôme (PAD), est l’un d’entre eux. Il est conçu pour joindre les jeunes avec des employeurs qui peuvent leur offrir des occasions d’apprentissage. En même temps, les participants obtiennent un diplôme d’un collège associé. L’obtention de ce diplôme permet aux étudiants d’avoir de meilleures perspectives de carrière et la formation nécessaire pour apprendre les procédés de leur métier.

    Une autre possibilité de co-op est le Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario. Celui-ci vise les étudiants en 11e et 12e année qui souhaitent apprendre un métier. Par ce programme, ils commencent leur apprentissage tout en finissant leur scolarité. De cette façon, ils sont déjà en bonne voie de pouvoir travailler dans un métier bien plus tôt.

    Pour beaucoup de personnes, c’est avantageux de commencer rapidement leur carrière. Avec plus de temps pour s’établir, les apprentis peuvent prendre plus de temps pour finir leur programme s’ils le souhaitent ou ils peuvent commencer à augmenter leur expérience dans leur domaine. Parfois, les étudiants peuvent même découvrir qu’ils ne sont pas faits pour le métier de leur choix. Dans ce cas, c’est utile de commencer tôt un programme co-op. L’apprentissage des métiers est offert dans quatre groupes : la construction, l’industrie, la force motrice et les services.

    De nombreuses écoles secondaires et collèges possèdent leurs propres programmes co-op. Avant d’en choisir un, c’est important de vous assurer que tout l’apprentissage nécessaire existe dans la formation et le travail que vous avez sélectionné. Par exemple, si vous voulez apprendre un travail électrique particulier, vous devez vous assurer qu’il fait partie de la formation et de l’apprentissage du programme.

    Avant de commencer un programme co-op, vous devriez vérifier s’il répond à vos besoins. Si vous avez besoin de plus de formation théorique que ce qui est offert, vous devriez peut-être choisir un autre programme ou suivre quelques cours supplémentaires. C’est la même chose si le programme n’offre pas assez pratique ou ne vous apporte pas le travail dont vous avez besoin.

    Chacun a des idées différentes sur ce qu’apporte un programme co-op. Cependant, ces programmes offrent, en général, la possibilité d’obtenir une solide formation autant théorique que pratique. Si cela vous plait, un programme co-op dans les métiers est peut-être le meilleur choix pour commencer votre carrière.

     

    Bibliographie :

    Employment Ontario. “Co-op Diploma Apprenticeship Program (CODA).”  http://www.tcu.gov.on.ca/eng/eopg/programs/coda.html.

    Madawaska Valley High School. “Co-op and Ontario Youth Apprenticeship Program.” https://mvd.rcdsb.on.ca/en/programsservices/co-op-and-ontario-youth-apprenticeship-program.asp.

    Ontario.ca. “Skilled Trades in Ontario Schools.” https://www.ontario.ca/page/skilled-trades-ontario-schools.

    Ontario Colleges. “Skilled Trades Programs and Careers in Trades.” https://www.ontariocolleges.ca/en/apply/skilled-trades

    Study in Canada. “An Introduction to Co-op Education.” https://www.studyincanada.com/News/11/1510/Redirect.

  • Un aperçu sur la carrière de cimentier-finisseur

    Chaque emploi a une fonction, même si elle semble secondaire. Le cimentier-finisseur n’apparaît peut-être pas avoir autant d’importance que d’autres dans la construction, mais le travail de cette discipline aide à rendre les trottoirs plus sûrs et les bâtiments plus solides. Si vous êtes minutieux et aimez que les choses soient bien faites, ce travail de cimentier-finisseur pourrait être un bon choix de carrière pour vous.

    Connaître la différence entre le ciment et le béton est la première étape pour devenir compétent dans ce métier. Bien que, pour beaucoup de gens, ciment et béton veulent dire la même chose, le ciment est en fait un ingrédient du béton. Lorsque l’on mélange le ciment avec de l’eau et d’autres substances, comme le sable et le gravier, cela devient du béton, que les ouvriers peuvent verser sur un trottoir, une entrée ou les fondations d’un édifice.

    Une fois que le béton a été coulé, le cimentier-finisseur peut travailler. D’abord, il faut stabiliser le béton pour s’assurer qu’il ne contient pas de grumeaux ou qu’il est bien homogène. Il faut peut-être utiliser un vibrateur électrique ou un autre outil pour presser le béton et enlever les trous d’air qui pourraient s’y trouver. Ensuite, le cimentier-finisseur applique des matières pour le solidifier, l‘étanchéifier et le sécher. Ce procédé implique de maintenir la bonne température et le niveau d’humidité approprié pour permettre au béton de se solidifier correctement.

    C’est important de rendre le béton imperméable. Le cimentier-finisseur applique des revêtements pour imperméabiliser et étanchéifier le nouveau béton et réparer de vieilles sections détériorées ou fissurées. Une partie du travail est également d’installer des boulons d’ancrage, des plaques d’acier et tout ce qui peut aider à maintenir solidement le nouveau béton.

    Beaucoup de cimentiers-finisseurs travaillent pour des entreprises de construction, mais certains sont des travailleurs indépendants, embauchés par des particuliers qui ont besoin d’entrées ou de patios. Les journées sont longues puisqu’il faut que le béton sèche en une pièce plutôt qu’en sections. Si les autres ouvriers coulent le béton en fin de journée, le cimentier-finisseur doit rester pour finir le travail, même si cela veut dire être là encore après la tombée de la nuit.

    Comme pour de nombreux emplois de la construction, l’ouvrage du cimentier-finisseur se fait surtout pendant les mois sans neige. Cependant, il est possible de travailler, même en hiver. Le travail peut être fatigant et parfois compliqué. Les personnes de ce métier doivent savoir résoudre les problèmes, pouvoir travailler en équipe ou seul. En général, le salaire se situe entre 17 $ et 36 $ l’heure ou entre 37 000 $ et 77 000 $ par année.

    Les exigences diffèrent d’une partie du pays à l’autre, mais les bases sont les mêmes. Habituellement, la 10e année est le minimum, mais le diplôme d’école secondaire est souvent demandé. Dans ce domaine, les mathématiques, la science et le dessin industriel sont utiles pour calculer les proportions et les volumes.

    Beaucoup d’employeurs demandent que les travailleurs suivent un programme d’apprentissage, qui en général, comprend trois tranches de douze mois. Le certificat est exigé au Québec et il est offert, mais pas obligatoire dans toutes les autres provinces. Certains employeurs peuvent exiger un diplôme. C’est un métier Sceau rouge, ce qui veut dire que si les personnes réussissent les tests demandés, elles peuvent travailler partout au Canada sans suivre de la formation additionnelle.

    Travailler comme cimentier-finisseur peut être un bon choix de carrière. Si vous êtes méticuleux et manuel, il pourrait vous plaire.

     

    Bibliographie :   

    Careers in Construction. “Concrete Finisher.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/concrete-finisher.

    Concrete Contractors Association of Greater Chicago. “What’s the Difference Between Cement and Concrete?” https://www.ccagc.org/resources/whats-the-difference-between-cement-and-concrete/.

    Construct-Ed. “Cement & Concrete Finisher: Job Description, Salary, Requirements, & More.” https://www.construct-ed.com/job-description/cement-concrete-finisher/.

    Job Bank. “Concrete Finisher in Ontario.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/summary-occupation/6481/ON;jsessionid=B72B88B103A745012DCCA16EC984A4FE.jobsearch76.

    Palmer, Bill. “Guide to Concrete Curing Time & Methods.” Concrete Network. https://www.concretenetwork.com/curing-concrete/.

    Payscale Canada. “Concrete Finisher Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Concrete_Finisher/Hourly_Rate.

    Trade Up Manitoba. “Concrete Finisher.” https://tradeupmanitoba.com/index.php/explore-careers/concrete-finisher/.

  • Rester en santé et actif lorsque vous êtes bloqué à la maison

    C’est très difficile de trouver la motivation de rester en santé et actif, lorsque vous êtes bloqué à la maison. Et bien que ce soit dur, vous devriez quand même faire votre possible, puisque c’est très important pour votre santé. Voici quelques idées pour vous permettre de rester en santé et actif lorsque vous êtes immobilisé à la maison.

    • Conservez des habitudes alimentaires saines

    Lorsque vous êtes retenu à la maison, vous pouvez vous retrouver à consommer plus de collations. Quand vous le faites, donnez-vous quelques choix. Bien que ce soit correct de manger des aliments sans valeur nutritive de temps en temps, ils ne devraient pas être les seuls que vous consommez. Vos aliments devraient comprendre des portions de tous les groupes alimentaires. Si vos collations ne sont pas saines, vous devriez essayer de les changer pour de meilleurs choix. Vous devriez aussi boire beaucoup d’eau quotidiennement et replacer les boissons sucrées par de l’eau. Vous pourriez y ajouter un peu de citron pour lui donner plus de goût ou même boire du thé, de préférence sans sucre.

    • Faites des exercices

    Bien que vous soyez bloqué à la maison, il existe de nombreuses façons de rester actif physiquement. Vous devriez faire au moins 30 minutes d’activité physique par jour. Si vous le pouvez, faites une marche, courez ou faites un peu de vélo dans votre quartier. Si ce n’est pas possible, vous pouvez faire des exercices chez vous. Il existe, en ligne, plusieurs vidéos de séances d’entrainement. Vous pouvez aussi danser. Suivez la chorégraphie de quelqu’un ou dansez par vous-même. Mettez juste votre musique préférée et dansez.

    • Restez mentalement actif

    Alors que vous êtes chez vous, vous pouvez trouver réconfortant de regarder la télévision ou utiliser l’informatique tout le temps. Il se peut que vous ne soyez pas motivé à faire des activités qui gardent votre cerveau actif. Mais, juste comme vous devez être actif physiquement, vous devriez l’être aussi mentalement. Il existe beaucoup de moyens de le faire et ce ne devrait pas être ennuyant. Vous pouvez construire un casse-tête, lire un livre intéressant, apprendre une nouvelle langue, vous exercer avec un instrument de musique ou même regarder un documentaire.

    • Dormir suffisamment

    Dormir suffisamment est très important pour votre santé physique et mentale. Il y a un nombre d’heures de sommeil conseillé pour chaque groupe d’âge. C’est important de s’efforcer de le suivre, parce que trop ou trop peu de sommeil peut devenir nocif avec le temps. Pour obtenir le bon nombre d’heures de repos, il vaut mieux ne pas utiliser l’informatique juste avant de se coucher. La lumière bleue produite par votre équipement informatique peut vous garder éveillé et rendre le sommeil difficile. À la place, vous pouvez lire un livre ou essayer de méditer.

    • Allez prendre l’air et la lumière du soleil

    C’est important prendre l’air et la lumière du soleil tous les jours. Respirer de l’air frais et recevoir de la vitamine D du soleil est bon pour votre santé. Essayez de vous asseoir dehors ou allez faire une marche si vous le pouvez. Si, pour quelque raison que ce soit, vous ne pouvez pas sortir, cherchez à garder quelques fenêtres ou la porte du balcon ouverte pour permettre à l’air de rentrer à l’intérieur. Gardez également les rideaux ouverts pour laisser la lumière du soleil entrer dans votre logement.

     

    Ressources

    Thaler, Megan. “6 Best Ways to Stay Healthy While Stuck Indoors.” Steel Series. https://steelseries.com/blog/6-tips-maintain-your-health-while-stuck-indoors-196.

    Kueppers, Courtney. “7 ways ot stay physically active when you’re stuck at home.” The Atlanta Journal-Constitution. https://www.ajc.com/lifestyles/ways-stay-physically-active-when-you-stuck-home/ABxkqpYwvThtBxVYaFsgqM/.

    Ducharme, Jamie. “How to Stay Physically and Mentally Healthy While COVID-19 Has You Stuck at Home.” Time. https://time.com/5804130/covid-19-social-distancing-wellness/.

  • Les effets du masque sur la communication et le travail des personnes malentendantes

    Où que vous alliez, vous voyez les gens porter un couvre-visage pour se protéger et protéger les autres contre le virus de la COVID-19. Bien que le masque puisse protéger contre la maladie, il est un problème pour les personnes qui communiquent en se fiant aux expressions faciales et en lisant sur les lèvres. Au travail ou dans la vie courante, les malentendants ont dû s’adapter à l’utilisation du masque et trouver de nouvelles façons pour comprendre les autres.

    La communication est une opération complexe, impliquant des critères comme les expressions faciales et les gestes en plus des mots actuels que les gens utilisent. Même pour les gens entendants, jusqu’à quatre-vingts ou quatre-vingt-dix pour cent de la communication peuvent être non verbale. Pour les personnes qui ont une perte partielle ou totale d’audition, regarder le visage et la bouche peut faire toute la différence pour comprendre ce que les autres disent.

    Comme, durant cette pandémie, les gens utilisent des couvre-visages, la communication devient encore plus difficile pour les malentendants. Dans la vie courante, la communication est très importante, mais au travail, elle est capitale. Lorsque le travail implique des instructions de sécurité vitales ou de l’information essentielle sur d’autres sujets, les personnes sourdes doivent être sûres de comprendre tout ce qui est dit.

    L’une des solutions est le port d’un écran facial en plastique transparent ou un masque spécialement conçu avec une partie faite de plastique. Cette sorte de masque peut être parfaite, mais elle n’est pas courante. Peu de gens en portent, mais il peut vraiment aider, surtout les personnes qui travaillent dans les centres de soins ou les services gériatriques des hôpitaux. Dans ces établissements, beaucoup de personnes ont au moins une perte partielle d’audition.

    Pour aider les problèmes de communication, certains travailleurs malentendants ont essayé d’enseigner à leurs collègues les bases de la langue des signes. C’est impossible d’espérer qu’ils puissent l’utiliser couramment, comme leur enseigner le français ou l’espagnol, parce que l’American Sign Language (ASL) est une langue à elle seule. Cependant, leur enseigner certaines des phrases et des notions les plus élémentaires peut être utile.  Par exemple, les ouvriers d’usine peuvent enseigner quelques signes comme « éteindre », « allumer » ou « urgence ».

    Dans les emplois de bureau, les personnes ont d’autres défis. Beaucoup de réunions se font maintenant en ligne, avec des personnes discutant de problèmes ou de projets à partir de leur résidence. Ça peut être utile, mais ça représente aussi des défis pour les personnes sourdes. Malgré le fait que les gens ne portent généralement pas de masque à la maison, les petits écrans d’ordinateur peuvent rendre difficile la lecture sur les lèvres ou de voir les expressions faciales. Dans les bureaux qui ont repris les réunions en personne, les problèmes peuvent être encore plus difficiles à résoudre.

    Les employés malentendants peuvent aider à gérer ces questions de différentes manières. Pour les réunions en personne, ça peut être utile d’embaucher un interprète du langage des signes pour traduire les réunions et les conversations annexes. Pour les réunions en ligne, ça peut être judicieux d’avoir recours à un logiciel de sous-titrages pour saisir ce que les autres personnes disent. Bien que le logiciel ne soit pas parfait et puisse parfois, se tromper énormément sur ce qui est dit, il peut, quand même, être utile. Il est possible également d’écrire les questions ou les instructions.

    Même pour les personnes entendantes, porter un masque peut rendre la communication difficile. Selon le genre de masque, les personnes comprennent entre 46 et 57 pour cent moins de mots qu’ils le feraient sans masque. Pour les malentendants, les défis sont différents, mais encore plus problématiques.  C’est vrai en particulier dans les emplois qui reposent sur la communication comme enseigner ou travailler avec le public dans les bureaux, les musées et d’autres endroits semblables. Cependant, avec de l’aide, les gens peuvent surmonter ces barrières pendant ces temps difficiles.

     

    Bibliographie :

    American Speech-Language-Hearing Association. “Communicating Effectively While Wearing Masks and Physical Distancing.” https://www.asha.org/public/communicating-effectively-while-wearing-masks-and-physical-distancing/.

    Canadian Hard of Hearing Association. “The Canadian Hard of Hearing Association announces partnership with the Como Foundation.” https://www.chha.ca/chha-announces-partnership-with-como-foundation/

    Cleeland, Nancy. “Masks On? What Employers Need to Know About Face Coverings at Work.” SHRM. https://www.shrm.org/resourcesandtools/hr-topics/employee-relations/pages/face-masks.aspx.

    Merali, Farrah. “’Invisible Disability’: Masks Making It Harder to Communicate, Deaf and Hard of Hearing Say.” CBC. https://www.cbc.ca/news/canada/toronto/masks-and-barriers-communicating-deaf-and-hard-of-hearing-1.5579166.

    National Deaf Center. “Deaf at Work During the Pandemic: Making Gains with Flexibility, Optimism, and Resilience.” https://www.nationaldeafcenter.org/news/deaf-work-during-pandemic-making-gains-flexibility-optimism-and-resilience.

    Noviċ, Sara. “Opinion: Masks Are a Barrier Against the Coronavirus. They Also Pose a Major Hurdle for Deaf People.” Washington Post. https://www.washingtonpost.com/opinions/2020/07/16/masks-are-barrier-against-virus-they-also-pose-major-hurdle-deaf-people/.

    Perkins, Sid. “What Did You Say? Fabric Masks Can Really Muffle Voices.” Science News for Students. https://www.sciencenewsforstudents.org/article/fabric-face-masks-speech-sound-comprehension-teachers-classroom-covid19.

    Thompson, Jeff. “Is Nonverbal Communication a Numbers Game?” Psychology Today. https://www.psychologytoday.com/ca/blog/beyond-words/201109/is-nonverbal-communication-numbers-game.

  • Reminders on How to Make the Most Out of Thrift Store Shopping

    Reminders on How to Make the Most Out of Thrift Store Shopping

    For most of us, our fashion and style are a way to express ourselves and make an impression on others. However, you don’t have to blow off your college fund or your entire savings to be a walking Instagram post. All the hundreds of likes and positive comments you’ll get is not worth the pain of seeing a 0 balance on your bank account or a 5-digit debt on your credit card statement. This doesn’t mean that you’ll have to let go of your fashion sense. There’s an ideal way for you to look Twitter OOTD-worthy without spending too much, and that’s through thrift store shopping.

    A few people probably cringe upon hearing “thrift store” as it typically means second-hand, used, hand-me-downs, recycled, or whatever you want to call it. However, once you become more open to this option and get rid of the negative mindset on old clothes, then you can look forward to the positive experience of the big world of vintage shopping. And keep in mind that even Duchess of Cambridge Kate Middleton herself is a proud believer of recycling outfits over and over—especially if it works. She definitely turns heads every time she wears that now-famous fire engine red skirt suit by Luisa Spagnoli, which she has worn to high-profile public appearances thrice now.

    So if the Duchess of Cambridge doesn’t have qualms about wearing her outfits repeatedly even when she has the means to buy new ones, then certainly we should have no reservations going for thrift store shops, even though someone already wore it before us (and even wore it better than us). The trick is to make the most out of it, so here are a few tips to keep in mind:

    Do your research!

    We’re lucky to be living in Canada which is teeming with thrift stores left and right. Before you head out on your mission of finding vintage clothes, it’s helpful to do research so you can plan ahead. Some vintage stores specialize in a line or brand of clothing, while some are more general. For example, Vancouver’s well-known F as in Frank store is famous for vintage all right, but vintage athletic wear, so definitely not the store to hop into when you’re looking for a prom dress that can rival the pink number that Jennifer Lopez wore to a recent movie premiere. There are also stores like Saskatoon’s  Better Off Duds or Winnipeg’s Vintage Glory that carry pre-loved wear that are more retro (from ’60s to the ’60s), so they’re perfect when you want to pull off a nostalgic look.

    Shop off-season.

    It will feel weird to be shopping for swimsuits during winter, but it’s one sure-fire way to save money. Shopping off-season means you get better deals and discounts, and it’s an effective way to shop at your own pace. Just imagine, if you find yourself in need of a winter coat because yours got a big stain that even the dry cleaners couldn’t get out smack dab in the middle of winter, you will likely be in panic mode and go for a winter coat that you like but not exactly within your budget. You need it now so there’s no need to be choosy. Shopping off-season is a good way to avoid that, and who knows, you might find something in-season that’s a treasure as well.

    Go online.

    If online shopping is your thing, then you’d be glad to know that vintage shopping is also quite popular online. There are several sites like the Calgary-based The Upside that carries authenticated luxury goods from over 250 designers and Montreal’s Myluxurycloset.com which offers Gucci, Christian Dior, Louis Vuitton and Chanel brands. Yes, even Kendall Jenner will be pleased with these shops. If you like shopping both at a physical location and online, Consign Toronto has both a brick and mortar store and an online one to fulfill your needs for high-end fashion.

    Find items to donate.

    Some thrift stores give you discount coupons if you hand over items for donation. However, be sure to carefully pick out these things as you wouldn’t want to give a pair of high-end shoes with one sole about to fall out or a designer skirt with the zipper missing. Be considerate to others and remember whatever you hand over should be good and ready for use. If the thrift store doesn’t have a policy of giving discount coupons for donors, don’t lose hope. Open a conversation with the staff and be friendly with them, and even if they don’t give you a discount, they might help you find really amazing pieces that can break the Internet.

    So there you have it: hot tips for hot fashion that’s within your budget. Now what are you waiting for? Get your wallet ready and get started!

    SOURCES:

    Canadian Living. “The 10 best Canadian websites websites for shopping vintage clothing.” https://www.canadianliving.com/style/fashion/mediagallery/the-10-best-canadian-websites-for-shopping-vintage-clothing.

    Flare. “The Best Thrift Shops Across Canada to Score Second-Hand Gems.” https://www.flare.com/localist/the-best-thrift-shops-in-canada/.

    Leverette, Mary Marlowe. “15 Bad Cleaning Habits You Need to Break.” The Spruce. https://www.thespruce.com/thrift-store-shopping-tips-1313673.

  • How Masks Affect Communication and Work for Deaf Individuals

    How Masks Affect Communication and Work for Deaf Individuals

    Everywhere you go, you can see people wearing face masks to protect themselves and others against the COVID-19 virus. While masks can protect against disease, they can be a problem for people who depend on watching facial expressions and reading lips. At work and in life, deaf individuals have had to adapt to the use of face masks and to find new ways of understanding other people.

    Communication is a complicated process, involving factors such as facial expressions and gestures in addition to the actual words that people use. Even for people with good hearing, up to eighty or ninety percent of communication can be nonverbal. For people with either partial or complete hearing loss, watching the face and mouth for cues can make the difference in understanding what others are saying.

    With people using masks during the pandemic, communication has become even more difficult for the deaf. In daily life, clear communication is very important, but it is essential at work. When work involves vital safety instructions or essential information on other subjects, deaf individuals need to be sure that they have understood what others have said.

    One solution is for people to wear clear plastic face shields or specially made face masks with a section in the middle made of plastic. These types of face coverings can be helpful, but they are not very common. Only a few people have them, but they can be very helpful especially for people working in nursing homes or geriatric wards in hospitals. In these places, most people have at least some hearing loss.

    To help deal with communication problems, some deaf workers have tried to teach their colleagues at least the basics of sign language. Expecting them to become fluent would be impossible, like teaching them French or Spanish, since American Sign Language (ASL) is a complete language of its own. However, teaching some of the most important phrases and concepts can be helpful. For example, factory workers could teach others some basic signs for “off,” “on,” or “emergency.”

    People in office jobs have another set of challenges. Many meetings have moved online, with people discussing issues or projects from home. That can be helpful but also challenging for deaf individuals. While people generally do not wear their masks at home, small computer screens can make it difficult to read lips or see small facial expressions. In offices that have resumed in-person meetings, the problems can be even more difficult to solve.

    Deaf workers can help deal with these issues in various ways. For in-person meetings, hiring an American Sign Language interpreter to translate the meeting and any side conversations can be helpful. For online meetings, using a closed captioning software is good for capturing what other people have said. While the software is not perfect and it can sometimes wildly misinterpret what someone has said, it can be useful. Writing down questions or instructions can also be helpful.

    Even for hearing people, wearing masks has made it hard to communicate. Depending on the type of mask, people have been able to understand between 46 and 57 percent fewer words than they could without any masks. For deaf individuals, the challenges are different but even more difficult. This is especially true in jobs that depend on communication, such as teaching or working with the public in offices, museums, or other places. With help, however, people can overcome some of these barriers during this difficult time.

     

    Bibliography:

    American Speech-Language-Hearing Association. “Communicating Effectively While Wearing Masks and Physical Distancing.” https://www.asha.org/public/communicating-effectively-while-wearing-masks-and-physical-distancing/.

    Canadian Hard of Hearing Association. “The Canadian Hard of Hearing Association announces partnership with the Como Foundation.” https://www.chha.ca/chha-announces-partnership-with-como-foundation/

    Cleeland, Nancy. “Masks On? What Employers Need to Know About Face Coverings at Work.” SHRM. https://www.shrm.org/resourcesandtools/hr-topics/employee-relations/pages/face-masks.aspx.

    Merali, Farrah. “’Invisible Disability’: Masks Making It Harder to Communicate, Deaf and Hard of Hearing Say.” CBC. https://www.cbc.ca/news/canada/toronto/masks-and-barriers-communicating-deaf-and-hard-of-hearing-1.5579166.

    National Deaf Center. “Deaf at Work During the Pandemic: Making Gains with Flexibility, Optimism, and Resilience.” https://www.nationaldeafcenter.org/news/deaf-work-during-pandemic-making-gains-flexibility-optimism-and-resilience.

    Noviċ, Sara. “Opinion: Masks Are a Barrier Against the Coronavirus. They Also Pose a Major Hurdle for Deaf People.” Washington Post. https://www.washingtonpost.com/opinions/2020/07/16/masks-are-barrier-against-virus-they-also-pose-major-hurdle-deaf-people/.

    Perkins, Sid. “What Did You Say? Fabric Masks Can Really Muffle Voices.” Science News for Students. https://www.sciencenewsforstudents.org/article/fabric-face-masks-speech-sound-comprehension-teachers-classroom-covid19.

    Thompson, Jeff. “Is Nonverbal Communication a Numbers Game?” Psychology Today. https://www.psychologytoday.com/ca/blog/beyond-words/201109/is-nonverbal-communication-numbers-game.

  • Welcome back to JobsPeopleDo!

    Welcome back to JobsPeopleDo!

    As we head into the New Year and perhaps, just perhaps, the final days of COVID-19 measures, I’m happy to welcome you back for a new issue of JobsPeopleDo. We are resuming our regular monthly publishing schedule, so look forward to new content on a regular basis just like before.

    It is surreal to think it’s been 20 whole months since everything changed back in March 2020. So much has happened. The world is such a different place now. Even as increasing vaccination rates and relaxed restrictions hint at a return to “normal,” the lasting effects of the pandemic can already be felt. JobsPeopleDo will continue to offer support in a world where youth are more socially aware than ever, and remote work and schooling are increasingly the norm.

    In this issue, you will find some reflections on the National Day for Truth & Reconciliation, including the reasons why the holiday has been created, and how Indigenous communities are necessary in the fight against climate change. There are also articles looking ahead to the upcoming winter months, with exercises you can do in your dorm room and advice for those suffering from the lack of sunlight and Seasonal Affective Disorder. Of course, the pandemic remains a major topic of discussion, and you will find advice on staying active while stuck at home, as well as transitioning from high school to post-secondary education during this time.

    Stay safe and take care!

     

    Regards,
    Anthony Teles
    Vice-President, Content

  • Reading Books for Fun, Not Just for School

    Reading Books for Fun, Not Just for School

    Teachers, parents, friends – there’s a good chance that all of them say you should read more.  It’s good advice; being a strong reader is important, and forms the foundation for all your education and for just getting through the everyday world.

    But let’s face it, not everything you’re assigned to read for school will be something you like.  You might not be interested in the topic, or you might not enjoy the writing style.  Maybe you find it boring, or hard to understand.

    That’s okay!

    The great thing about books and reading is that there are millions of books in the world, on millions of topics, which means there is always some book, somewhere, that will be great for you.  You just have to find it.  Whether you like dinosaurs or spaceships, figure skaters or football stars, magical beasts or real-life experiences, once you find the stories and types of books you find interesting, reading will be a fantastically fun activity.

    Here are some tips for turning reading into your favourite hobby:

    Try reading lots of different things! With so many books in the world to choose from, sometimes you have to explore for a while to find the stuff you really like reading. Once you find something you love, it’s time to find similar books to read.  You can do this by finding other books by the same author or in the same series, asking someone for suggestions, or browsing your local library.

    Ask for recommendations from friends, teachers, family members, and librarians.  Everyone has different interests and will have read different books – and avid readers love to suggest new books to other people.  If you share some of your own favourite books, that will help someone pick new books for you that are similar and which you are more likely to enjoy.  Whether you like the book or not, let them know and they can use that information to help them understand what you’re interested in.

    Longer books – usually called novels – aren’t the only options for reading. There are many different types of written works you can explore, many of which are shorter or broken up into bite-size pieces that can make them easier to read.  These are great options for readers who prefer reading in short bursts, or who enjoy art and illustration as well as printed words. Some of these options include:

    • Short story collections
    • Comics, manga and graphic novels
    • Poetry and dramatic plays
    • Magazines and newspapers
    • Informational websites

    Find a reading buddy. Reading can be more fun when you do it with someone else.  Parents, siblings, or friends can make great reading buddies.  You can both read the same book and then talk about it, such as what you both liked or disliked about the story. You can also take turns reading out loud to each other, switching every page or chapter.  This can be a lot of fun because you can pretend to be the characters, use funny voices, or even start making up your own stories.

    Don’t get discouraged!  Though it’s easier to say than to do, try not to get frustrated if you feel like you still have trouble enjoying reading. The only way to find your favourite books is to keep trying new things until you figure out what you like best, whether that’s illustrated stories, non-fiction, adventure tales, poetry, or maybe even stories you write yourself.

    Somewhere out there is the perfect book for you!

     

    Sources:

    Baigelman, Louise. “14 ways to encourage your grade-schooler to read.” Understood. https://www.understood.org/articles/en/14-ways-to-encourage-your-grade-schooler-to-read.

    Baigelman, Louise. “Beyond books: 6 fun things for kids to read.” Understood. https://www.understood.org/articles/en/beyond-books-6-fun-things-for-kids-to-read.

    Oxford Learning. “How to Encourage Good Reading Habits in Kids.” https://www.oxfordlearning.com/encourage-good-reading-habits/.

    Reagan, Jean. “How to Make Reading Fun: 25 Ideas Kids Will Love.” Brightly. https://www.readbrightly.com/how-to-make-reading-fun-25-ideas-kids-will-love/.

  • A Beginner’s Guide to Applying for Scholarships

    A Beginner’s Guide to Applying for Scholarships

    By Erin Rebello

    For many high school seniors, this time of year marks the beginning of post-secondary applications. Whether you’re headed into university, college, or a trade school, an education is a crucial part of starting your career. Unfortunately, post-secondary education can also be really expensive, causing students to incur extensive debts at a young age. One way to reduce the financial burden of attending school is with scholarships. Although scholarships may seem daunting at first, this guide for beginners is here to help you through the process!

    Types of Scholarships:

    Although starting your scholarship search may be overwhelming at first, the best place to start is by considering the different types of scholarships provided. Each type of scholarship has different criteria, as well as a different likelihood for you to win, so it’s definitely something to be aware of when applying.

    1. Major Admission Awards are very large scholarships offered by a post-secondary institution. These scholarships are highly-coveted, and usually have an extensive application process, including essays, references, interviews, and more. Major admissions awards consider both your academic achievement and extracurricular involvement. Although these types of scholarships are highly-competitive, they provide an extreme amount of support, ranging up to $80,000 and beyond.
    2. Entrance Scholarships are smaller scholarships also offered by a post-secondary institution with a similar goal as major admission awards. One key difference is that entrance awards do not have an application process, and are purely based on academics. For example, if you achieved over 90% in your top 6 courses, you might be eligible for a $2,000 scholarship. Entrance scholarship criteria and monetary amounts differ greatly between institutions, so be sure to compare this.
    3. Program-Specific Scholarships are scholarships offered to applicants for a very specific program at an institution, such as business, STEM, or the arts. Program specific scholarships are used to entice students to attend a specific program at a university, even if it’s not what they initially considered. For example, you might find a program scholarship specifically for women in engineering, considering that STEM is a male-dominated field.
    4. External Scholarships are scholarships offered by organizations other than the educational institution itself. Since this is such a large category, it contains many scholarships within it.
    5. Work Scholarships are those offered by you or your parents’ place of work to support further education. These are often guaranteed by the employer, but do have important deadlines, so just be sure to ask your parents and speak with your manager as soon as possible!
    6. Essay Scholarships are those offered by institutions for winners of essay contests. These types of scholarships don’t often look at grades, but they can be very tedious or time consuming to write, so definitely think about the pros and cons before applying.
    7. External Scholarships are any other sort of other scholarship offered by an organization. These scholarships range greatly in value, from $200 to $10,000 and beyond. Although there are websites and lists of scholarships for larger external scholarships, smaller ones are usually community-based, so it’s best to speak with teachers, parents, and guidance counsellors.

    What You Need to Apply:

    Now that you’re hyped up to be applying for scholarships to help pay for school, it’s important to note that you’ll often need to gather a few things in order to apply.

    1. Resume: Most scholarships look at a student holistically, and a resume is a great way to get a snapshot of a student’s work, achievements, and involvements. Some scholarships require a PDF of your resume, while others will have you manually fill an online form.
    2. Essays: Another component of scholarships are essays, which vary greatly in size and topic. Most scholarships ask you questions about yourself, your academic habits, and why you want to pursue a post-secondary education. The length of these essays varies greatly, with some as short as 100 words, with others being 1,000 words.
    3. Letters of Reference: Scholarships want to make sure that what you’re telling them is accurate, so they often ask for a letter of reference from someone who knows you well. This can include a teacher, coach, employer, or anyone not related to you who can vouch for your work.

    One thing you should note is that oftentimes, these requirements (and even the questions themselves) overlap greatly with various applications. For this reason, when applying to scholarships myself, I created a Google Doc with all the answers I had previously used. This allowed me to go back when I noticed a similar prompt and adapt my older essays to fit the new prompt.

    Where to Start: 

    So now that you know all about the types of scholarships and have an understanding of what you need, it’s time to start your scholarship hunt… but where to begin? The best place to start is asking your guidance counsellors and teachers, as they often have information about local scholarships you can apply to. You should also speak with your parents and family members, as they might know about employee scholarships from their work. As mentioned earlier, if you yourself are working, speaking with an employer is a good idea, too.

    Besides speaking with other people, another great resource is the internet. When I was creating a list of scholarships to apply to, I referenced many other lists I found online. Websites like Scholarships Canada, Grant Me, and Student Awards.ca all have extensive lists of scholarships you can browse. And while you’re already here, Jobs People Do has several other posts about scholarships, including specific scholarships you can apply to!

    The final place I would recommend for researching scholarships is the schools you’re planning on applying to. Most schools have a list of major admission and entrance awards on their website to get students eager and interested in their institution.

    Overall, although searching for and applying to a scholarship can be a tedious process, there are many resources out there available to help you. And in the end, scholarships are a great way to reduce the financial burden of attending school, especially if used in combination with savings, government aid, and smart spending!

     

    Sources

    Griffiths, Adam. “5 Types of Scholarships for Canadian Students.” GrantMe. https://grantme.ca/5-types-of-scholarships-for-canadian-students/.

    Griffiths, Adam. “Top 10 University Scholarships in Canada.” GrantMe. https://grantme.ca/top-10-university-scholarships-in-canada/.

    Taylor, Rob. “A Guide to Scholarships, Awards and Applications.” Scholarships Canada. https://www.scholarshipscanada.com/News/9/1420/A-guide-to-scholarships,-awards-and-applications.