Author: Jamie Hadland

  • Green Christmas

    Green Christmas

    Most Canadians dream of a white Christmas. But perhaps we should be thinking of ways to add a little more green to this year’s holiday celebration.

    Every year the cost of Christmas increases, as the price of products rise. According to a 2018 survey, the average Canadian spent approximately $643 on holiday gifts. Which is more than most families can realistically afford.

    But that’s just the financial cost. What about the environmental cost? We often forget about things like water usage, greenhouse pollution, solid waste and land disturbance. Think about how many tons of gift wrap is thrown away over the holidays, or how many hundreds of thousands of liters of water is used.  And the vast amount of electricity consumed to operate Christmas lights and TV and DVD players so you can enjoy your favorite holiday classics.

    So what can we do to cut down on the environmental costs of Christmas? Well here’s a list of nine ideas to try with your family this holiday season. So you can do your part to make this a green Christmas.

    1.       Use environmentally friendly gift wrap. Foil and Metallic wrap is not recyclable. So remember to use paper that can be brought to your local blue bin after Christmas. To help cut down on financial costs make your own wrapping paper using old newspaper, sale flyers, junk mail, calendars, maps or posters. You can also make your own cards, gift tags, and bows using discarded ribbon.

    2.       Turn off the lights when you are not home. And when you are home and want to enjoy the tree lights, turn off all other lights, plug in the tree, light a few candles and wha-la a wonderful, cozy Christmas scene with reduced environmental impact. It’ll also help your family save a little on the power bill.

    3.       Buy products that are environmentally friendly alternatives to their counterparts. There are a number of cleaning products, candles, soaps, healthcare products and clothes that are considered green. When shopping read labels to see if what you are buying is environmentally safe.

    4.       Buy second hand gifts when possible and appropriate. Used video games and systems, books, and board games offer a great way to reuse products. They also help make the holidays a little easier on the pocket book. Look for items that are in good condition and offer a guarantee.

    5.       Use LED Christmas lights which will last longer than regular bulbs and use less energy.

    6.       Recycle: it seems so obvious, but if each household recycled all of the boxes and packaging from gifts and food products, as well as plastic and glass bottles, milk jugs etc. millions of extra tons of garbage could be eliminated from landfills.

    7.       If you get a real Christmas tree take it to a designated recycling area after the holidays so it can be turned into wood chips which will be used in gardens and parks come spring.

    8.       Use a reusable coffee mug when you go on Christmas shopping excursions, to local events or friend’s holiday parties. This will cut down on the number of paper cups being thrown away. And if you make your favorite tea, coffee, hot chocolate or cider at home it’ll also help you cut down on spending.

    9.       Make your own gifts. Most people, parents and grandparents especially enjoy receiving photo albums and calendars depicting fun family times. Perhaps you could make a Christmas scrap book of family traditions that could be passed down to future generations. Make your own art if you enjoy drawing or painting, or if you enjoy sewing make a gift using old fabric or clothing. Be creative. Making your own gifts is both environmentally friendly and financially feasible.

    Above all else remember the true meaning of the holidays. Share in the joy of the season; rejoice in time spent with family and friends. Take a few minutes each day to be thankful for all you have and stop worrying about that which you don’t. Tis the season to embrace the simple joys in life. And by making simple changes to the way you celebrate you can help make this Christmas an especially green one.

  • Traverser la pandémie : aborder les transitions !

    Les transitions sont des étapes intenses de la vie, pour nous tous. Nous en avons tous vécu, que ce soit de passer de la maternelle à la première année ou déménager dans un nouveau logement. Elles sont inévitables et c’est pourquoi elles font si peur. L’une d’entre elles, qui a toujours effrayé les étudiants de partout dans le monde, est celle de l’école secondaire vers l’université. L’université est souvent décrite par la société comme un établissement académique intimidant et compliqué. Il peut être effectivement très angoissant.  Cette transition a toujours été effrayante et difficile, mais elle l’est encore plus à cause de la COVID-19. Alors que nous nous dirigeons vers une deuxième année de cette pandémie, les étudiants de partout ont dû prendre un peu de recul et revoir leurs préparations pour cette nouvelle étape de leur vie.

    Lorsque la pandémie a débuté, j’étais en 11e année ; maintenant, je suis une étudiante en 1re année d’université. Mon dernier jour d’école secondaire a été un mercredi ordinaire et j’ai reçu mon diplôme par un appel sur Zoom, portant un pantalon de survêtement. Oui, un pantalon de survêtement. Vous avez bien lu. Personne d’entre nous ne pensait, bien évidemment, que la pandémie durerait aussi longtemps. Un confinement de deux semaines a été vite prolongé en un mois, puis s’est transformé en une année. Je n’ai jamais pu aller au bal des finissants ou la cérémonie de remise de diplômes, deux rites de passage qui rendent la transition entre l’école secondaire et l’université bien plus passionnante. De ce fait, je n’étais pas très enthousiaste d’entrer à l’université parce que cela semblait être juste une autre année de maux de tête à regarder mon écran d’ordinateur beaucoup trop longtemps.  Je n’ai jamais pensé que mon premier semestre d’université se passerait ainsi, ne l’ai pas souhaité non plus parce que cela rendait bien plus difficile que je l’avais anticipé ma première année d’université. Honnêtement, je m’en tire, en fait, mieux que je le pensais. Pour tous mes camarades de première année, j’ai inclus une liste de conseils pour vous préparer à effectuer une transition un peu plus facile.

    Comment devriez-vous vous préparer ?

    1. Prenez le temps de connaître vos professeurs. Faites-moi confiance lorsque je dis que d’envoyer un courriel de salutation à vos professeurs vous permettra de vous sentir beaucoup Dans les dernières semaines de l’été, je devenais tellement angoissée que j’avais oublié que les professeurs que je voyais sur mon écran étaient humains aussi – ce sont juste des personnes. Envoyer un courriel à certains de mes professeurs, juste pour dire bonjour, m’a vraiment aidé à comprendre que les professeurs peuvent avoir, eux aussi, des problèmes pour s’adapter. Souvenez-vous que nous sommes tous dans le même bateau, y compris les professeurs.
    2. Connaissez bien votre horaire. Je vous recommande d’avoir une copie imprimée de votre horaire que vous garderez dans un endroit sécuritaire, mais facile d’accès. Les classes d’université sont hebdomadaires et vous avez un cours une fois par semaine, ce qui est un changement par rapport à l’école secondaire où ils sont quotidiens. Conserver votre horaire à portée de main vous facilitera grandement la vie.
    3. Demeurez vigilant aux protocoles concernant la COVID-19. Certaines universités ont des classes en personne, d’autres pas. La vie pendant la pandémie est devenue très aléatoire ; les changements sont constants. Vous devriez absolument être au courant, tout le temps, des protocoles de l’université pour savoir si vos classes sont en personne ou en ligne. Si vous vivez sur le campus, c’est particulièrement judicieux de connaître les règles de distanciation sociale de votre université.
    4. Gardez le contrôle de vos lectures ! À l’université, 90 % de vos devoirs, c’est la lecture. Faites toutes vos lectures, car c’est plus de la moitié du travail. Si vous ne faites pas suffisamment vos devoirs, vous perdrez pied et vous vous retrouverez noyé sous le travail à faire.

    La première année est toujours la plus dure

    La première fois que vous faites quelque chose, c’est dur – comme la première fois que vous avez fait du vélo ou lorsque vous avez assisté à votre premier jour d’école secondaire. Quelle que soit votre préparation, tout dépend de vous. Soyez patient avec vous-même. Souvenez-vous que les erreurs sont là pour vous aider à grandir et à apprendre. Vous n’obtiendrez peut-être pas tout de suite les notes que vous souhaitez ; vous aurez des hauts et des bas. Les mauvais jours rendront les bons jours encore meilleurs. L’université est difficile, mais souvenez-vous que c’est votre première fois. Ne soyez pas trop exigeant avec vous-même. Vos efforts finiront par payer, pourvu que vous vous accrochiez.

    Faites-vous des amis

    Si vous êtes en ligne, ça peut être difficile de se faire des amis. Essayez aussi fort que vous le pouvez ; participez à des forums de discussion d’introduction ainsi que des discussions de classe pendant le cours. Vous serez surpris des choses que vous avez en commun avec les gens. Parfois, à l’université, vous vous faites des amis en posant juste une question à quelqu’un. La plupart de vos camarades sont comme vous, essayez d’être courageux et rapprochez-vous des autres.

    Les transitions sont toujours angoissantes et l’université pendant la COVID-19 est l’une des plus effrayantes. Mais, suivez ces conseils et vous serez prêt pour entamer la prochaine étape de votre vie !

     

    References:

    Kerr, Emma, and Travis Mitchell, and Josh Moody. “12 Ways to Prepare for Your Freshman Year of College.” U.S. News. https://www.usnews.com/education/best-colleges/slideshows/ways-to-prepare-for-your-freshman-year-of-college.

    Mental Health America. “How To Transition To Remote College During The Coronavirus Outbreak.” https://mhanational.org/how-transition-remote-college-during-coronavirus-outbreak.

  • Apprendre en ligne : redécouvrir l’apprentissage de la première année

    Je n’avais jamais compris la simplicité des classes en personne avant la pandémie. Tout ce que vous avez à faire c’est d’être là. Par moments, l’informatique peut être pénible, car il y a tellement de petits problèmes qu’il faut régler avec les cours en ligne ; vous vous inquiétez de savoir si Zoom va fonctionner ou si le devoir que vous avez envoyé est vraiment arrivé. Parfois, l’école semble très effrayante parce qu’il y a toute une quantité de petits détails qu’il faut surveiller et contrôler à l’ordinateur.

    Conseils d’étude

    Établissez un horaire d’étude : étudier pour un examen peut devenir particulièrement difficile à l’université parce qu’il y a tant à faire en même temps. Vous avez besoin d’établir un moment ou un horaire pour étudier. Déterminez combien de temps vous aimeriez travailler. Accordez-vous au moins une semaine d’avance d’étude pour un examen (ou plus selon la difficulté de l’examen). Chaque jour, définissez un objectif de contenu à couvrir. Pour moi, la meilleure option est de travailler des périodes d’une heure avec une pause à peu près toutes les trente minutes.

    Écoutez des vidéos d’ambiance : ça peut paraître bizarre, mais ça fonctionne. Parfois, je ne peux pas écouter de la musique parce que cela m’empêche de bien réfléchir, mais je ne peux pas non plus travailler en silence. Cependant, j’ai trouvé la solution idéale : les vidéos d’ambiance ! Habituellement, ce sont des effets sonores (gazouillis d’oiseaux, la pluie qui tombe, etc.) sur fond de musique douce. C’est une véritable aubaine pour moi, lorsque vient le temps d’étudier.

    Conseils pour assister aux classes

    1. Assurez-vous de vous familiariser avec la plateforme en ligne : beaucoup d’universités ont leurs propres plateformes en ligne pour accéder aux classes en ligne. Par exemple, l’université de Toronto utilise Quercus. D’autres ont juste recours à Google Classroom. Quelle que soit la plateforme, assurez-vous de planifier du temps pour savoir comment l’utiliser. Essayez de trouver des vidéos ou des modules sur la plateforme ou sur You Tube.
    2. Soyez un participant actif : que ce soit par votre microphone ou par clavardage, faites ce que vous pouvez pour vous impliquer et faire savoir à votre professeur que vous participez au cours. Levez la main si vous avez des questions. Contrairement à la croyance populaire, personne ne se moquera de vous pour avoir posé une question, même si c’est sur quelque chose que tout le monde semble comprendre.
    3. Profitez des heures de bureau : si votre professeur tient des heures de bureau, je vous recommande d’y participer quand vous le pouvez. Les heures de bureau vous permettent d’avoir un entretien personnalisé avec votre professeur ainsi que d’avoir de réponses aux questions persistantes que vous pourriez avoir. Même si vous n’avez aucune question, participer aux heures de bureau est une bonne façon de connaître votre professeur et même vos camarades.
    4. Installez un espace de travail : l’un des plus grands défis que l’on a avec l’école en ligne est de trouver un moyen d’accéder à l’école à partir de votre domicile. Je vis personnellement avec sept autres personnes et parfois, ça peut être agité et bruyant. Je vous recommande de trouver un endroit que peu d’autres personnes utilisent que ce soit la table de la salle à manger ou tout simplement votre sous-sol. Trouvez la bonne place pour étaler votre travail et vous concentrer.
    5. Prenez des pauses : regarder un écran pendant des heures n’est bon pour personne. J’ai remarqué que je souffre plus de maux de tête depuis que j’ai commencé l’école en ligne. En plus, après un moment, vous commencez à perdre votre concentration. Prendre une pause environ toutes les heures devrait vous aider. Je ne veux pas juste dire prendre une pause en regardant votre téléphone ; éloignez-vous de l’ordinateur et faites autre chose. Regardez un épisode de votre émission préférée, mangez une collation ou faites du nettoyage. Faites tout ce qu’il faut pour vous aider à vous concentrer sur autre chose et vous détendre. 

    Gérez l’anxiété et l’isolation

    La partie la plus dure de l’école en ligne est que vous êtes isolé de tout le monde. Si vous passez de l’école secondaire à l’université, il est probable que vous n’avez aucun ami dans vos classes. Cela peut être très difficile à gérer parce que vous n’avez personne à qui parler. C’est à ce moment que vous devez être courageux. Il y a habituellement un groupe de clavardage pour la classe, alors prenez-y part ! Demandez les comptes de réseaux sociaux des personnes, ce qui vous aidera à prendre contact. Entamez la conversation. Vous serez surpris de réaliser tout ce que vous pouvez avoir en commun avec quelqu’un d’autre, surtout s’il se trouve dans vos classes. Si vous vous sentez angoissé, prenez un peu de recul et détendez-vous. Si ce sentiment est intense, parlez à votre professeur afin d’établir d’éventuels arrangements.

     

    Références :

    Mental Health America. “How To Transition To Remote College During The Coronavirus Outbreak.” https://mhanational.org/how-transition-remote-college-during-coronavirus-outbreak.

    Northeastern University. “Tips for Taking Online Classes: 8 Strategies for Success.” https://www.northeastern.edu/graduate/blog/tips-for-taking-online-classes/.

  • Nervosité et bâillements : les avantages et les inconvénients du café et le contrôle de sa consommation

    Le café est une boisson répandue qui est consommée partout dans le monde. Comme beaucoup d’autres choses, il a des avantages, mais aussi des inconvénients. C’est important d’en boire avec modération et de pouvoir en contrôler sa consommation.

    Les avantages de la consommation du café

    • Le café peut améliorer votre performance mentale

    Consommer du café peut augmenter votre niveau de vigilance. Grâce à ça, la caféine du café peut améliorer votre temps de réaction.

    • Boire du café peut vous aider pendant vos séances d’exercices

    La caféine du café peut vous aider à vous sentir revigoré. L’énergie supplémentaire peut augmenter votre endurance pendant que vous faites des exercices.

    • Le café aide à combattre la constipation

    Ceux qui ont des problèmes de constipation peuvent boire du café pour aider à stimuler le transit intestinal. La raison est que cette boisson augmente l’activité musculaire des intestins.

    Les inconvénients de la consommation du café

    • Boire trop de café vous rend irritable ou nerveux

    Boire trop de café peut altérer votre humeur. C’est dû à la quantité de caféine que vous consommez. Chacun est différent et n’a pas la même tolérance à la caféine. Celle-ci resserre les cellules du sang et accélère leur activité. Selon la personne, cela entraîne de l’irritabilité, de l’angoisse et de la nervosité.

    • Le café peut vous donner des problèmes digestifs

    La consommation de café peut apporter des troubles digestifs. Cela peut entraîner des symptômes comme le ballonnement ou les brûlures d’estomac. Comme il a été mentionné plus haut, cela augmente aussi l’activité musculaire intestinale. Ceux qui ont déjà des troubles digestifs devraient restreindre leur consommation quotidienne de café.

    • Boire du café pourrait nuire à vos cycles de sommeil

    C’est courant de boire plusieurs tasses de café par jour. En boire dans les six heures avant d’aller au lit peut vous empêcher de vous endormir. C’est parce que la caféine prend environ six heures pour être totalement éliminée par votre corps. C’est donc mieux d’éviter les boissons caféinées pendant cette période.

    • Vous pourriez ressentir un manque de caféine

    La caféine du café peut créer une dépendance. Ceux qui boivent souvent du café peuvent ressentir un manque s’ils réduisent leur consommation quotidienne. Les symptômes peuvent inclure les maux de tête et de la fatigue.

    Contrôler l’habitude de consommation de café

    Bien que le café possède des avantages, sa consommation excessive a des inconvénients. La caféine du café peut créer une dépendance. Il est préférable de contrôler sa consommation. Voici quelques conseils pour le faire.

    • Diluez votre café

    Lorsque vous prenez votre café, diluez-le. Si vous préférez votre café froid, ajoutez-y un glaçon. Diluer le café en diminue la quantité de caféine.

    • Dormez plus

    Si vous buvez du café tous les jours pour vous garder éveillé, vous devriez chercher à dormir plus. Cela devrait vous aider à augmenter votre niveau d’énergie. Une fois que cela est fait, vous n’aurez plus besoin de la caféine pour vous garder vigilant.

    • Diminuez votre quantité de café

    Beaucoup de gens boivent plus d’une tasse de café quotidiennement. Il est préférable de diminuer lentement votre consommation quotidienne. Cela devrait être fait graduellement pour éviter les symptômes de manque de caféine.

    • Faites souvent du sport

    Faire du sport peut vous aider à vous sentir revigoré. La circulation de votre sang augmente et votre corps libère des endorphines. Si vous n’avez pas le temps de faire toute une série d’exercices, vous pouvez faire quelques sautillements sur place pour vous aider à augmenter votre énergie.

     

    Ressources

    Coffee Abode. “10 Pros And Cons Of Coffee Everyone Should Probably Be Aware Of.” https://coffeeabode.com/pros-and-cons-of-coffee/.

    Gardner, Amanda. “9 Ways to Kick the Coffee Habit.” Health.com. https://www.health.com/condition/gerd/9-ways-to-kick-the-coffee-habit.

    Kazidomi. “6 Ways To Break The Coffee Habit.” https://www.kazidomi.com/en/blog/6-ways-to-break-the-coffee-habit–n370.

    Spectrum Nutrition. “Pros And Cons Of Drinking Coffee.” https://www.spectrumnutrition.ie/blog/pros-and-cons-of-drinking-coffee.

    Stewart, Kristen. “10 Ways to Start Your Day Without Caffeine.” Everyday Health. https://www.everydayhealth.com/sleep/101/move-more-drink-less.aspx.

    Wallace, Dr. Hazel. The Food Medic. “The Pros + Cons of Coffee.” https://thefoodmedic.co.uk/2021/07/the-pros-cons-of-coffee/.

  • Aider à lutter contre les changements climatiques en trouvant un emploi vert dans les métiers

    Les changements climatiques sont l’un des plus grands défis que doit affronter la population canadienne et mondiale. La conservation et les énergies renouvelables sont primordiales pour surmonter ce défi. Le monde change. Tandis que nous avançons vers le futur, les emplois « verts » deviendront plus indispensables et plus nombreux que jamais et beaucoup de ces emplois seront dans les métiers.

    Pour les jeunes adultes qui cherchent une carrière importante avec de grandes possibilités de développement et qui souhaitent l’harmoniser avec leur goût de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques, ces emplois verts dans les métiers seront parfaits.

    Techniciens et installateurs de panneaux solaires

    L’énergie solaire est l’une des solutions les plus prometteuses pour les besoins énergétiques croissants du monde. L’utilisation des panneaux solaires augmente rapidement dans tout le pays, à la fois pour les maisons résidentielles et les plus grandes fermes solaires génératrices d’énergie. Ces emplois comprennent l’installation et l’entretien de panneaux solaires à usage résidentiel et commercial, la réparation des panneaux solaires ou d’équipements connexes et le travail dans les centrales électriques, rattachées à des fermes solaires.

    Techniciens et installeurs d’éoliennes

    L’énergie éolienne est une autre source d’énergie renouvelable sur laquelle on porte beaucoup d’espoir pour fournir de l’électricité pour les foyers et les villes. On construit, chaque année, de plus en plus de parcs éoliens et le secteur a besoin de personnes de métiers pour installer, entretenir et réparer ces gigantesques éoliennes partout au pays.

    Techniciens de CVCA écologiques

    Au fur et à mesure que les technologies durables se perfectionnent, il existe plus de possibilités d’équipements de chauffage et d’air conditionné écologiques pour les résidences et les bâtiments commerciaux. Ces nouvelles technologies ont besoin de travailleurs de métiers pour installer et entretenir ces systèmes. On s’attend à ce que ces techniciens en CVCA écologique (chauffage, ventilation et conditionnement d’air) soient très sollicités pour installer de nouveaux systèmes CVCA écologiques dans les logements, les édifices commerciaux et industriels ou pour rénover et moderniser leurs systèmes existants pour qu’ils soient plus écoénergétiques et respectueux de l’environnement.

    Employés et responsables de construction durable

    Les nouveaux édifices sont de plus en plus conçus et construits avec des matériaux durables et cela développe plus de possibilités pour des personnes de métiers du secteur de la construction qui savent travailler avec ces matériaux. Les ouvriers et responsables de construction durable seront demandés pour faire des rénovations et travailler sur de nouveaux projets qui se concentrent sur la durabilité et l’utilisation de ces matériaux ainsi que la réduction des incidences environnementales.

    Concepteurs d’espaces verts

    Les jardins résidentiels et les parcs publics ont tous un rôle à jouer dans le combat contre les changements climatiques, ils sont créés pour être durables, notamment en ce qui concerne la gestion des ressources en eau. Les espaces verts sont conçus pour utiliser l’eau de manière efficace au moyen de plantes adaptées aux régions concernées, pour gérer ou limiter l’utilisation de fertilisants chimiques et pour trouver des solutions pour le contrôle des parasites.

    Techniciens de forêts durables et de restauration de zones humides

    Les forêts naturelles et les zones humides jouent un rôle essentiel dans tout le pays pour gérer les changements climatiques, comme la retenue de carbone, la purification de l’air, la gestion des ressources d’eau et l’incidence des eaux de crue tout en fournissant un habitat naturel pour les poissons et la faune sauvage. Les personnes de métiers expérimentées peuvent aider à gérer et entretenir ces zones naturelles pour s’assurer qu’elles sont protégées, nettoyées et utilisées de manière écologique.

    Ce ne sont que quelques-unes des carrières dans les métiers écologiques qui peuvent nous aider à combattre les changements climatiques.

     

    Sources:

    Ladyzhets, Betsy. “30 green jobs that can help fight climate change.” Stacker. https://stacker.com/stories/3305/30-green-jobs-can-help-fight-climate-change.

    Olya, Gabrielle. “8 Jobs That Are Helping To Fight Climate Change.” Yahoo. https://ca.sports.yahoo.com/news/8-jobs-helping-fight-climate-110041050.html.

    On-Site. “Ontario is helping train skilled workers for green jobs in the building sector.” https://www.on-sitemag.com/1757/ontario-helping-skilled-workers-train-green-jobs/1003957146/.

    Trade Schools. “22 Environmental Sustainability Jobs That Truly Matter.” https://www.trade-schools.net/articles/environmental-sustaintainability-jobs.

  • Qu’est-ce que la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation ?

    De Erin Rebello

    Le 30 septembre 2021 a souligné pour la première fois au Canada, la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Cette journée attendue depuis très longtemps a été créée par la Commission de vérité et réconciliation pour rendre hommage aux peuples autochtones du Canada. Bien qu’il ait différentes significations de l’expression « vérité et réconciliation », le but primordial est de reconnaître les luttes des premières nations canadiennes ainsi qu’honorer la mémoire des victimes des pensionnats.

    Qu’est-ce que sont les pensionnats ?

    Dans les années 1880, juste quelques décennies après la création du Canada comme pays, le gouvernement canadien et différentes communautés religieuses ont instauré des pensionnats à travers le pays expressément pour les étudiants autochtones. Bien que cela ne semble pas une mauvaise idée, c’est important de comprendre que les pensionnats n’étaient pas comme les écoles d’aujourd’hui. Des étudiants amérindiens aussi jeunes que 4 ans ont été arrachés à leur famille, à leurs cultures et contraints de fréquenter ces pensionnats. Au lieu de découvrir leur langue et leur héritage, ils ont été obligés de parler anglais et étaient punis lorsqu’ils parlaient leur langue maternelle. Le système des pensionnats était vraiment cruel et beaucoup d’étudiants ne sont pas rentrés chez eux. Le but des pensionnats était d’assimiler les étudiants autochtones et de les débarrasser de leur culture inestimable. C’était un génocide.

    Des répercussions jusqu’à aujourd’hui

    Les pensionnats apparaissent comme une idée lointaine, mais c’est important de souligner que les derniers ont fermé en 1996 – il y a seulement 25 ans. De plus, les répercussions de plus d’un siècle de pensionnats continuent de toucher les communautés des premières nations. Une partie importante de celles-ci ont des proches ou des membres de leurs familles qui ont souffert aux mains des pensionnats, entraînant un traumatisme intergénérationnel. Le gouvernement du Canada s’est enfermé pendant des années dans des batailles juridiques contre les survivants des pensionnats les empêchant d’avoir accès aux documents concernant leurs traitements dans les pensionnats. Des millions de dollars ont été dépensés dans ces affrontements, argent qui aurait pu être investi, à la place, dans des services de soins de santé autochtones ou l’amélioration des accès à l’eau potable dans les réserves. Bien que les pensionnats aient été supprimés, il existe encore des répercussions et des traumatismes pour les Canadiens des premières nations.

    Que pouvons-nous faire ?

    La meilleure façon de soutenir les communautés autochtones est d’écouter ce qu’elles ont à nous dire, ce qui est la signification de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Plutôt que faire des suppositions, ou ce que les gouvernements disent de faire, c’est essentiel mettre en avant les dirigeants et les activistes amérindiens et connaitre quelles solutions ils proposent pour aider à la guérison de leurs communautés. Nous devons également être ouverts à apprendre et acquérir de nouveaux points de vue. Pour cette raison, c’est important de faire nos propres recherches pour nous éduquer à partir de sources fiables. Nous devons aussi mettre les connaissances que nous avons acquises à contribution en utilisant nos voix et les plateformes pour élargir et mettre en avant les questions autochtones. Bien que vous ne puissiez peut-être pas encore voter, ça serait utile d’être plus au courant des politiques canadiennes, de comprendre comment nos dirigeants comptent rendre le Canada un endroit plus bienveillant pour les peuples des premières nations.

    Dans l’ensemble, la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation envoie un message clair que nous avons beaucoup de travail sur le chemin vers l’égalité des personnes des premières nations. Malgré les difficultés sur notre route, c’est notre devoir de Canadiens, d’écouter, d’apprendre et de nous battre pour les droits de nos frères et nos sœurs autochtones.

     

    Sources :

    Brault, Simon, and Jesse Wente. “The National Day for Truth and Reconciliation.” The Canada Council. https://canadacouncil.ca/spotlight/2021/09/the-national-day-for-truth-and-reconciliation.

    First Nations & Indigenous Studies, The University of British Columbia. “The Residential School System.” https://indigenousfoundations.arts.ubc.ca/the_residential_school_system/.

  • Publicité numérique et réseaux sociaux

    De Maryam Sheikh

    Les réseaux sociaux ont profondément altéré la vie de tous. Fini le temps où on lisait les journaux et les magazines pour obtenir les dernières nouvelles et tendances. De nos jours, les plateformes virtuelles répondent à tous nos besoins. Bien que cela ait changé la donne en ce qui concerne l’accessibilité, la créativité et l’obtention d’information, cela a également affecté fortement le monde de la publicité.

    Juste dans les dernières années, il y a eu déplacement vers le magasinage en ligne. Lorsque les épiceries et les centres commerciaux ont dû fermer à cause de la pandémie, la vente en ligne a explosé. Les marques commerciales ont trouvé de nouvelles façons d’attirer le public dans des formats en ligne. Peut-être le plus célèbre, Tik-Tok est devenu non seulement une puissante plateforme pour l’interaction sociale, la comédie et le divertissement, mais aussi pour la publicité numérique.  Les entreprises peuvent maintenant attirer leur public cible en se servant de personnalités ayant une grande visibilité sur l’internet pour promouvoir leurs produits et leurs services. Elles utilisent le placement stratégique de produits, la reconnaissance et les tendances pour véhiculer leurs messages et séduire les consommateurs.

    De plus, la commercialisation numérique a changé les moyens de publicité. Avant, l’objectif des entreprises était de rejoindre leur public. Maintenant, les marques font appel à la publicité numérique pour développer son image, obtenir l’accès à une nouvelle population, présenter de nouvelles idées, retenir les consommateurs et offrir des ventes promotionnelles (par ex. des coupons, des concours en ligne, des cadeaux, etc.). La publicité numérique réduit aussi le besoin d’avoir recours à des ressources financières pour rejoindre les clients. À la place de payer les médias traditionnels, les entreprises peuvent parfois compter sur des campagnes de commercialisation biologiques et la puissance du partage.

    Une grande partie de la publicité numérique développe du contenu auquel les utilisateurs peuvent s’identifier. Les marques commerciales s’efforcent de créer une relation avec leurs consommateurs pour édifier la confiance et leur réputation. Le contact en ligne fournit des occasions pour promouvoir les marques. En fin de compte, la publicité numérique a permis l’établissement de la communication à double sens, ce qui peut créer une relation plus profonde et plus harmonieuse entre les marques et les consommateurs.

    La commercialisation numérique n’est pas seulement limitée à la publicité par des plateformes de réseaux sociaux. Il concerne également la commercialisation par d’autres chaînes virtuelles comme les moteurs de recherche, les sites web, les courriels et les applications mobiles. Les entreprises peuvent aussi suivre vos goûts en amassant des données par vos habitudes de navigation et vos interactions. Des rapports montrent également que les entreprises ayant de fortes stratégies ont, en général, de meilleurs taux de fidélisation. Alors, afficher sur les réseaux sociaux et utiliser les outils numériques ne développe pas seulement la popularité, mais contribue à la loyauté envers la marque.  On prévoit que les stratégies de commercialisation futures incluront du contenu très personnalisé.

    Donc, qu’est-ce qui rend la publicité numérique efficace ? Les marques doivent trouver des niches dans le marché, créer une voix cohérente et s’adapter aux tendances évolutives. De plus, elles doivent être attentives aux tons, à l’image, aux offres et au moment où elles diffusent leur contenu. Elles doivent également choisir soigneusement un ensemble de mesures pour décider de l’efficacité de leurs méthodes de publicité.

    Dans l’ensemble, c’est sûr que la sphère de commercialisation numérique s’est transformée rapidement ces dernières années. Cette industrie continue sans aucun doute à croitre au fur et à mesure que les entreprises apprennent comment exploiter les tendances et les stratégies des jeunes influenceurs pour promouvoir leurs produits et services. Bien que 2021 ne nous a pas apporté la voiture volante, il nous a assurément apporté du contenu en ligne hors du commun. Ce sera intéressant de voir ce que le futur de la publicité va nous donner !

     

    Références

    Adobe. “What is Digital Marketing?” https://www.marketo.com/digital-marketing/.

    Ahmand, Irfan. “How Social Media is Changing the World of Advertising.” Digital Information World.  https://www.digitalinformationworld.com/2018/07/how-social-media-changed-the-ad-game-infographic.html.

    Holton, Laura. “How Social Media Has Changed Marketing Forever.” MYVA360. https://myva360.com/blog/how-social-media-has-changed-marketing-forever.

  • Lire pour le plaisir, pas seulement pour l’école

    Vos enseignants, vos parents, vos amis – il est probable que tous vous ont dit que vous devriez lire plus. C’est un conseil avisé ; être un bon lecteur est important, car cela constitue la base de votre éducation et vous permet de naviguer dans la vie courante.

    Mais, franchement, tout ce qu’on vous demande de lire n’est pas ce que vous aimez le plus. Vous n’êtes peut-être pas intéressé par le sujet ou vous n’aimez pas le style d’écriture. Vous le trouvez peut-être ennuyeux ou difficile à comprendre.

    Ce n’est pas grave !

    La bonne chose, concernant la lecture, est qu’il existe des millions de livres sur des millions de sujets, ce qui veut dire qu’il y a un livre, quelque part, qui vous plaira. Vous devez juste le trouver. Que vous aimiez les dinosaures, les engins spatiaux, les patineurs artistiques ou les vedettes du football, les créatures magiques ou les histoires vécues, une fois que vous trouvez le sujet et le type de livres qui vous intéressent, la lecture deviendra une activité incroyablement agréable.

    Voici quelques conseils pour vous permettre de transformer la lecture en votre passe-temps préféré :

    Essayez de lire beaucoup de livres différents ! Avec autant de livres que vous pouvez choisir, parfois vous devez chercher un moment pour découvrir ce que vous aimerez lire. Une fois que vous avez trouvé quelque chose qui vous passionne, c’est le temps de trouver des livres semblables. Vous pouvez le faire en trouvant d’autres livres du même auteur ou de la même série, en demandant à quelqu’un des idées de lecture ou en visitant la bibliothèque de votre quartier.

    Demandez des conseils auprès de vos amis, vos enseignants, les membres de votre famille et les bibliothécaires. Chacun a des goûts différents et lit des livres différents – et les lecteurs passionnés adorent donner des conseils de lecture aux autres. Si vous partagez certains de vos livres préférés, cela aidera quelqu’un d’autre à trouver de nouveaux livres pour vous qui sont semblables et que vous aurez sans doute du plaisir à découvrir. Que vous aimiez le livre ou pas, informez-le et il pourra utiliser ces indications pour comprendre vos goûts de lecture.

    Des livres plus longs – en général appelés des romans – ne sont pas les seules possibilités de lecture. Il existe beaucoup de différentes sortes de livres que vous pouvez découvrir, nombre d’entre eux sont plus courts ou séparés en de petits morceaux, ce qui les rend plus faciles à lire. Il y a de bonnes possibilités pour les lecteurs qui préfèrent lire en petites quantités ou qui aiment l’art et les illustrations autant que les mots imprimés. Certaines de ces possibilités comprennent :

    • Les recueils de nouvelles
    • Les bandes dessinées, les mangas et les romans graphiques
    • La poésie et les pièces de théâtre
    • Les magazines et les journaux
    • Les sites web d’information

    Cherchez un camarade de lecture. Lire peut être encore plus amusant lorsqu’on le fait avec quelqu’un d’autre. Vos parents, vos frères et sœurs ou des amis peuvent devenir de bons compagnons de lecture. Vous pouvez tous les deux lire le même livre et ensuite, en discuter, ce que vous avez aimé ou pas dans l’histoire. Vous pouvez aussi lire à haute voix, à tour de rôle une page ou un chapitre. Cela peut être très amusant parce que vous pouvez faire semblant d’être les personnages, utiliser des voix bizarres ou même inventer vos propres histoires.

    Ne vous découragez pas !  Bien que ce soit plus facile à dire qu’à faire, essayez de ne pas devenir frustré si vous avez encore des problèmes pour trouver la lecture agréable. Le seul moyen de trouver des livres qui vous plairont est de continuer à essayer de nouveaux livres jusqu’à ce que vous trouviez ceux qui vous plaisent, que ce soit des histoires illustrées, d’aventures, de poésie, des livres généraux ou même des histoires que vous écrivez vous-même.

    Il existe quelque part le livre idéal pour vous !

     

    Sources :

    Baigelman, Louise. “14 ways to encourage your grade-schooler to read.” Understood. https://www.understood.org/articles/en/14-ways-to-encourage-your-grade-schooler-to-read.

    Baigelman, Louise. “Beyond books: 6 fun things for kids to read.” Understood. https://www.understood.org/articles/en/beyond-books-6-fun-things-for-kids-to-read.

    Oxford Learning. “How to Encourage Good Reading Habits in Kids.” https://www.oxfordlearning.com/encourage-good-reading-habits/.

    Reagan, Jean. “How to Make Reading Fun: 25 Ideas Kids Will Love.” Brightly. https://www.readbrightly.com/how-to-make-reading-fun-25-ideas-kids-will-love/.

  • Communautés autochtones et les changements climatiques

    De Maryam Sheikh

    Ce n’est pas un secret que les changements climatiques ont des effets néfastes grandissants sur la faune, les ressources naturelles et les communautés. Bien que beaucoup d’efforts, de la part des organismes environnementaux et de groupes de soutien, soient déployés pour limiter les dégâts de grande envergure, il y a un manque d’action du gouvernement. Les discussions sur les changements climatiques n’intègrent pas les parties intéressées – en particulier, les communautés et les dirigeants autochtones.

    Nous avons beaucoup à apprendre des communautés des premières nations ; de nombreux dirigeants et membres de ces communautés possèdent une abondance de connaissances intergénérationnelles sur l’environnement. Dans la culture autochtone, il y a une attention particulière sur le respect de la terre.

    Les changements climatiques sont un problème qui affecte considérablement les communautés amérindiennes justement parce qu’elles comptent sur de nombreux éléments de la nature pour vivre. Par exemple, ils s’appuient sur la saison des pluies de l’Amazone pour la pêche et leur nourriture. Cependant, récemment, les inondations ont été tellement fortes que les cultures ont eu du mal à pousser. Cela a eu pour conséquence de créer de la précarité alimentaire.

    Un autre exemple de l’impact sur la vie des Premières Nations se rapporte aux conditions qui changent rapidement pour les espèces sauvages. Traditionnellement, les communautés établissent des calendriers basés sur la faune locale, qui suivent les saisons de chasse et des cultures. Avec la population d’animaux sauvages qui diminue à cause des changements climatiques et de la perte d’habitat, les peuples autochtones perdent ce savoir et ne peuvent pas le transmettre aux générations suivantes.

    Pendant la pandémie de la COVID-19, les terres amérindiennes ont été utilisées et ont contribué aux changements climatiques. Non seulement les entreprises minières ont prélevé des ressources naturelles, mais en plus, les employés ont, involontairement, répandu le virus aux communautés des premières nations. Ce qui veut dire que celles-ci sont devenues très vulnérables à la destruction environnementale ainsi qu’au virus.

    En fin de compte, nous devons nous attaquer à l’inégalité raciale qui entraîne le déséquilibre du pouvoir, la discrimination et la ruine de l’environnement. Comme il y a peu de lois officielles qui régissent les terres autochtones, les gouvernements peuvent faire entrave aux droits des communautés amérindiennes. Il doit y avoir un changement dans la façon dont elles sont considérées – au lieu de les percevoir comme les bénéficiaires des projets de conservation et des acteurs mineurs dans les efforts environnementaux, elles devraient être respectées et vues comme des partenaires. On a besoin des dirigeants autochtones au pouvoir parce qu’ils connaissent les besoins de leurs communautés et pourraient en établir les objectifs. C’est également fondamental pour restaurer la confiance parce que, de façon historique, les populations des premières nations ont été fragilisées et lésées.

    Conservation International fournit quelques exemples de communautés amérindiennes utilisant actuellement des pratiques traditionnelles de conservation. Pour continuer, les dirigeants environnementaux et des groupes de soutien devraient inviter les responsables des premières nations à se joindre aux discussions et aux projets avant-gardistes. Si vous voulez en lire plus sur les pratiques durables de vie des autochtones : “Notes from the field: Indigenous peoples protecting nature through tradition”.

    Dans l’ensemble, la question des changements climatiques est pluridimensionnelle.  Cependant, c’est clair que les communautés autochtones fournissent une valeur inestimable aux discussions sur la conservation et les changements climatiques. Leurs riches traditions peuvent être utilisées dans les situations actuelles ; de plus, leurs traditions se concentrent sur la communauté et sont importantes dans la bataille collective et mondiale contre les changements climatiques. Plus importantes encore, les communautés des premières nations comptent largement sur les ressources environnementales et l’oppression systémique débouche déjà sur leur exploitation. C’est essentiel de donner la priorité à leurs connaissances pour aller de l’avant parce qu’elles ne contribuent que minimalement à la destruction environnementale et pourtant ce sont elles qui en subissent les conséquences impitoyables. C’est vraiment important d’écouter et apprendre de voix sous-représentées, pas seulement dans les discussions concernant l’environnement, mais également dans beaucoup d’autres situations.

     

    Références

    Price, Kiley. “Indigenous leaders: To tackle climate change, ‘we must first address racial inequality’.” Conservation International. https://www.conservation.org/blog/indigenous-leaders-to-tackle-climate-change-we-must-first-address-racial-inequality.

    Nature Canada. “5 Reasons Indigenous Communities are Imperative to the Climate Change Conversation.” https://naturecanada.ca/news/blog/5-reasons-indigenous-communities-are-imperative-to-the-climate-change-conversation/.

    Price, Kiley. “Notes from the field: Indigenous peoples protecting nature through tradition.” Conservation International. https://www.conservation.org/blog/notes-from-the-field-indigenous-peoples-protecting-nature-through-tradition.

  • Un aperçu sur la carrière du régleur-conducteur de machines-outils

    Chez vous, à l’école et dans presque tous les édifices, vous trouverez du métal. Il peut être sur les poignées de porte ou dans le cadre de fenêtres, même les meubles, les balustrades et plus. Un régleur-conducteur de machines-outils dispose d’un rôle important dans la fabrication de ces pièces. Si vous aimez le travail manuel et souhaitez toucher à un aspect essentiel de la construction, la carrière du régleur-conducteur de machines-outils pourrait être un bon choix de carrière.

    Le régleur-conducteur de machines-outils travaille avec des machines pour couper et former du métal. En général, dans ce domaine, il faut au moins un niveau d’école secondaire ou l’équivalent. La plupart des personnes passent par un programme d’apprentissage qui inclut une formation en classe, au travail et de l’expérience de travail. Habituellement, ce programme s’effectue en quatre ans. Avec la bonne formation et l’expérience nécessaire, on est bien préparé pour travailler dans ce métier.

    Dans de nombreuses régions du pays, ce métier fait partie du programme Sceau rouge. Cette certification est un programme qui s’assure que le niveau est semblable dans tout le Canada. Par exemple, un régleur-conducteur de machines-outils en Colombie-Britannique recevra la même formation et aura les mêmes compétences qu’une personne en Ontario, en Nouvelle-Écosse ou au Manitoba. De cette façon, c’est plus simple de travailler dans ce métier n’importe où au pays.

    Le salaire du régleur-conducteur de machines-outils commence habituellement à 16 $ l’heure ou 34 000 $ par année et peut monter jusqu’à 35 $ l’heure ou 76 000 $ par l’année. Travailler avec des machines bruyantes et possiblement dangereuses peut être fatigant et risqué. Les accidents sont fréquents, même pour les travailleurs les plus attentifs. Au fur et à mesure qu’ils vieillissent, ils peuvent être moins capables de gérer les risques et peuvent décider de quitter ce métier lorsque celui-ci devient trop difficile.

    Certaines particularités peuvent rendre ce métier plus facile. Le souci du détail est important pour bien faire le travail et éviter des erreurs. Être debout près de ces machines pendant des heures demande de l’endurance. Transporter des pièces de métal est plus facile lorsqu’on a un certain niveau de force physique. Avoir une bonne vue avec ou sans lunettes est indispensable et une habileté manuelle est également importante. Dans ce métier, la maladresse est un risque qui peut causer des accidents.

    Le régleur-conducteur de machines-outils travaille habituellement dans une usine où il peut avoir besoin de réparer les machines en plus de couper et former le métal. Dans bien des cas, dans les usines, le travail du régleur-conducteur de machines-outils fait partie d’une procédure plus grande. Cependant, parfois, les personnes de ce métier peuvent travailler dans de petites entreprises dans lesquelles elles peuvent passer une grande partie de leur temps seules.

    Les perspectives de carrières du régleur-conducteur de machines-outils fluctuent selon la situation économique et son lieu de vie. Les possibilités d’emploi en ce moment sont modestes, mais la retraite de travailleurs plus âgés dans les années qui viennent pourrait créer de nouveaux emplois. Les grandes villes offrent probablement plus d’emplois, mais même une plus petite localité pourrait comporter quelques occasions d’emploi.

    Un travail de régleur-conducteur de machines-outils n’est pas toujours un métier facile, mais il peut être une bonne carrière pour les personnes manuelles qui souhaitent aider à construire des édifices. Il pourrait vous plaire.

     

    Bibliographie :

    Glass Door. “Machinist Job Description.” https://www.glassdoor.ca/Job-Descriptions/Machinist.htm.

    Job Bank. “General Machinist in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/16845/ca.

    Ontario.ca. “General Machinist.” https://www.ontario.ca/page/general-machinist.

    Payscale Canada. “Machinist Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Machinist/Hourly_Rate.