Author: Susan Huebert

  • Qu’est-ce qu’un épidémiologiste?

    Chaque année, des millions de personnes sont atteintes de toutes sortes de maladies. Parfois ces maladies sont isolées, touchant seulement quelques individus à la fois. Par exemple, lorsqu’une personne se casse la jambe ou souffre d’une appendicite, la maladie ne se propage pas d’une personne à l’autre dans une même région. Un chirurgien orthopédiste peut soigner une jambe cassée, et un chirurgien généraliste peut traiter un appendice. Par contre, qu’arrive-t-il si une épidémie éclate? Voilà quand le travail d’un épidémiologiste commence.

    La plupart des gens tombent victimes d’une intoxication alimentaire ou attrapent une grippe à un moment donné au courant de leur vie. Dans bien des cas, elles se remettent en une ou deux semaines, souvent ayant besoin de peu d’assistance médicale. Cependant, lorsqu’un grand nombre de personnes dans une même communauté sont soudainement atteintes par la même maladie, cela devient une épidémie.

    Lorsque cela se produit, les épidémiologistes commencent par enquêter sur les causes de l’épidémie afin de déterminer s’il existe des manières de traiter la maladie et de prévenir une telle occurrence dans le futur, que la maladie soit très dangereuse ou non. Les épidémiologistes étudient les sources des maladies afin qu’ils puissent instruire la population sur quoi faire pour rester en bonne santé.

    Les épidémiologistes travaillent en étroite collaboration avec les médecins et infirmiers, mais la formation qu’ils ont suivie est différente. Avoir fait des études en médecine peut être très utile, mais pas toujours nécessaire dépendamment de nombreux facteurs, tels que l’emplacement géographique et le niveau des ressources disponibles. Par exemple, il pourrait être nécessaire pour un épidémiologiste qui travaille dans un village africain de posséder certaines qualifications qui ne sont pas requises pour quelqu’un qui pratique dans une grande ville urbaine. Normalement, un diplôme en épidémiologie ou en santé publique est l’exigence de base pour ceux qui travaillent dans ce domaine.

    En plus d’avoir des connaissances approfondies sur les différents types de maladies, les épidémiologistes doivent avoir des compétences en mathématiques et en statistiques. Ils doivent être en mesure de suivre l’évolution d’une maladie et de créer des tableaux et des graphiques qui aideront la population à comprendre la situation. Les épidémiologistes pourraient avoir à donner des présentations au publique ou à des fonctionnaires du gouvernement, et d’effectuer des recherches sur diverses maladies. Parfois, ils jouent le rôle de conseiller aux infirmiers et aux médecins qui travaillent avec ces types de maladies.

    Certains épidémiologistes travaillent principalement dans des hôpitaux et des laboratoires, mais la plupart d’entre eux passent une grande partie de leur temps à travailler avec le publique. Certains d’entre eux voyagent à différentes écoles pour administrer des vaccins qui protègent contre des maladies comme la rougeole, et d’autres vont aux résidences pour personnes âgées afin d’aider ceux-ci à combattre les maladies qui y sont présentes.

    Travailler dans des régions isolées ou dans des pays qui ont peu de soins hospitaliers sont également des bonnes options d’emploi pour les épidémiologistes. Si vous avez écoutez les nouvelles dernièrement, vous êtes au courant du niveau de problèmes que l’épidémie du virus Ebola a causés en Afrique. Les épidémiologistes travaillent très activement dans ces régions en essayant de répondre à cette situation.

    Selon l’endroit où ils travaillent, les épidémiologistes peuvent gagner entre approximativement 49,000$ et 86,000$ par année. Bien que leur salaire augmente légèrement avec leur niveau d’expérience, généralement il n’augmente pas rapidement. Ceci dit, avec la présence d’autant de maladies dans le monde, les épidémiologistes ne se retrouveront jamais sans emploi. Si vous considérez devenir épidémiologiste, vous pouvez vous attendre à avoir une carrière intéressante et enrichissante.

  • Profil de carrière: technicien en effets spéciaux

    Pensez à un film ou à une émission de télé qui a de bons effets spéciaux. Ceux-ci peuvent s’agir d’incendies, d’explosions ou de quelque chose de moins dramatique, telle que briser une table en morceaux ou une cicatrice sur le visage de quelqu’un. Le travail des techniciens en effets spéciaux est de faire en sorte que ces genres d’effets paraissent réels, et à améliorer la qualité des films et des programmes de télévisions.

    Les techniciens en effets spéciaux travaillent dans presque tous les stages d’une production. Ils commencent par réviser le script d’une émission, ce qui décrit tous les actions des acteurs et ce qu’ils disent. Pour chaque portion de l’émission, ils décident quels effets spéciaux sont requis et comment les réaliser.

    Certains techniciens en effets spéciaux travaillent pour des entreprises spécialisées dans la production d’effets spéciaux. D’autres travaillent pour des sociétés de production d’émissions de télévision et de cinéma, mais la majorité d’entre eux sont des travailleurs indépendants. Leur travail dépend principalement sur les endroits où se trouvent les industries du cinéma et de la télévision, bien que certains travaillent pour des petites entreprises théâtrales. En Amérique du Nord, la plupart des techniciens en effets spéciaux travaillent à Vancouver, à Toronto, à New York, à Chicago et à San Francisco.

    Généralement, devenir technicien en effets spéciaux ne requiert aucune éducation particulière. Toutefois, suivre des cours en soudure, en éclairage et en d’autres sortes de techniques peuvent aider ces types de techniciens à progresser dans leur carrière.

    Les techniciens en effets spéciaux peuvent se spécialisés dans le travail avec le feu ou avec d’autres types de matériaux. Ces techniciens doivent également être familier avec les différentes mesures de sécurité nécessaires et comment garder les autres hors du danger. Dans l’événement qu’un problème surgit avec les effets spéciaux, les techniciens sont responsables pour vérifier tout l’équipement utilisé de plus que tout autre matériel qui aurait pu mal fonctionner.

    Maintenir des registres détaillés est une partie importance du travail des techniciens en effets spéciaux. Ils prennent des notes sur les techniques qui fonctionnent bien et celles qu’ils doivent changer pour la prochaine fois. Ces registres peuvent aussi s’avérer très utiles pour d’autres techniciens dans ce domaine, leur offrant la possibilité d’apprendre de nouvelles techniques pour faire fonctionner certains effets spéciaux.

    Un des avantages de travailler en tant que technicien en effets spéciaux est d’avoir la liberté d’utiliser sa créativité et de résoudre des problèmes à mesure que vous travaillez. Supposez que vous aviez à trouver une façon de donner l’allure qu’un personnage vole dans les airs. Comment feriez-vous ça? Si vous êtes capable de trouver des manières de faire en sorte que quelque chose comme cela paraisse réelle et naturelle, vous pourriez avoir les compétences nécessaires pour devenir technicien en effets spéciaux.

    Les ordinateurs ont beaucoup transformé la manière dont les techniciens en effets spéciaux effectuent leur travail. Dans le passé, tous les effets spéciaux se faisaient manuellement. Leur conception et le développement de manières pour les faire fonctionner correctement pouvaient s’avérer une démarche très compliquée et très longue. Avec l’aide des ordinateurs, par contre, les techniciens ont la possibilité de réaliser beaucoup de choses qui étaient impossibles dans les débuts de la profession.

    Travailler comme technicien en effets spéciaux peut impliquer de longues journées de travail  durant les périodes de tournage. Certains techniciens ont un horaire de travail régulier et peuvent gagner plus de 21.00$ par heure. D’autres travaillent seulement lorsqu’ils sont capable de trouver des contrats ou des emplois à court terme, par contre ils peuvent souvent gagner plus d’argent au courant de ces emplois temporaires que les techniciens qui travaillent à un emploi permanent à temps plein.

    Si vous avez un esprit créateur et une passion pour les films et les émissions de télévision, une carrière en tant que technicien en effets spéciaux pourrait être idéale pour vous.

  • Quand un membre de la famille est aux prises avec la dépression, et comment y faire face

    Dernièrement, la dépression est un sujet qui a été abondamment traité par les médias, en partie grâce à la campagne Bell cause pour la cause (Bell Let’s Talk Day). Ce n’est que récemment que des initiatives sur la santé mentale aussi grande que celle-là sont apparues dans notre culture. Au cours de l’histoire, il a toujours existé un stigma autour de partager son état de santé mental, comme cela a souvent été considéré comme quelque chose où le pouvoir de surmonter ces types de problèmes existe au sein de soi-même. Récemment, les problèmes de santé mentale ont été définis comme étant une maladie; c’est-à-dire, quelque chose par laquelle une personne est atteinte et qui est hors de son contrôle. De grands efforts au sein de l’industrie pharmaceutique ont mené à la création d’un large éventail d’options pour ceux qui vivent avec la dépression. Aussi, d’autres méthodes plus holistiques sont disponibles, y compris des thérapies pour la santé mentale et physique, telles que des services de conseils et le yoga, respectivement.

    Les personnes qui admettent ouvertement souffrir d’une maladie mentale deviennent de plus en plus courantes alors que des efforts sociaux pour réduire la stigmatisation qui entoure cette maladie émergent. Lorsqu’un membre de la famille dévoile qu’il souffre d’une maladie mentale,  cette révélation peut être bien difficile pour tout le monde dans la famille.

    Mon expérience personnelle avec un membre de la famille qui était aux prises avec la dépression a grandement influencée le parcours de ma vie. Lorsque j’étudiais au baccalauréat et complétais un programme d’enseignement coopératif avec la Ville d’Ottawa, j’ai appris que ma tante souffrait de la dépression en raison d’une accumulation de divers facteurs, y compris la mort de son fils. Pour moi, cette nouvelle était la goutte d’eau qui a fait déborder la vase, de sorte que j’étais déjà envahi par mes études scolaires, mon emploi, mon rôle comme gestionnaire de comité et mon programme d’exercice. J’ai approché mon superviseur et lâché mon programme d’enseignement coopératif, me sentant tout à fait bouleversé par la nouvelle.

    Mon histoire personnelle démontre non seulement que souffrir de la dépression soi-même, mais aussi être affecté par un proche qui est aux prises avec la dépression, peut être un vrai défis. Il est important de parler ouvertement à propos des problèmes de santé mentale et de chercher de l’aide lorsque vous ne vous sentez pas mentalement en forme, car ceci peut avoir un impact sur les gens autour de vous. Appuyer les initiatives de soins de santé mentale est une autre excellente façon de se joindre à la cause pour réduire la stigmatisation qui entoure cette maladie. Bonne chance!

  • Devenir un répartiteur des appels d’urgence 9-1-1

    Vous et vos amis savent probablement que lorsque une personne est blessée, en danger ou en besoin d’aide pour une autre raison, ont appel le 9-1-1 et quelqu’un viendra à son aide. Cette aide pourrait venir de la police, d’agents paramédicaux qui arrivent en ambulance ou de pompiers qui arrivent en camion d’incendie. L’individu qui a répondu à l’appel d’urgence et a envoyé de l’aide ne viendra pas, par contre. Les répartiteurs d’appels d’urgence 9-1-1 ne répondent pas aux cas d’urgences eux-mêmes, mais travaillent plutôt dans des centres d’appels et aident à organiser les différents services d’aide pour répondre à ceux qui en ont de besoin.

    Imaginez répondre à des situations d’urgences sans l’aide des services du 9-1-1. Si vous voyez un incendie, vous appelleriez les pompiers. Par contre, si vous voyez un magasin se faire cambrioler, vous appelleriez la police. Un accident grave pourrait nécessiter faire un appel pour une ambulance. D’autres situations pourraient nécessiter l’aide de ces trois services. Une telle situation pourrait laisser à de la confusion et à un gaspillage de temps alors que les personnes tentent de déchiffrer quel numéro appeler. Le travail d’un répartiteur d’appels d’urgence 9-1-1 est de faciliter ce processus.

    Essentiellement, les répartiteurs d’appels d’urgence 9-1-1 répondent aux appels d’urgence et transmettent ces informations aux personnes appropriées. Envoyer la meilleure assistance possible implique obtenir autant d’informations que possible sur la situation avant de faire quoique ce soit. Par exemple, l’intervention d’urgence pour une incendie ne sera pas la même que celle pour une crise cardiaque.

    Plus spécifiquement, avant d’envoyer de l’aide, les répartiteurs d’appels d’urgence doivent apprendre ce qu’ils peuvent sur le type et la gravité de la situation. Ils doivent préserver leur calme, même lorsque les personnes sont très émotionnellement perturbées. Si la vie de quelqu’un est en danger, les répartiteurs doivent s’assurer qu’ils envoient l’aide appropriée le plus rapidement possible.

    Au Canada, la majorité des répartiteurs des appels d’urgence  9-1-1 travaillent pour la GRC, bien qu’ils travaillent dans des centres d’appels de premier secours plutôt que dans des stations de police. Il existe 22 centres d’appels de premier secours fédéraux et provinciaux qui sont répartis à travers le Canada. Ces stations sont le lien entre les personnes dans le besoin et ceux qui peuvent leur venir en aide.

    Si vous avez une passion pour aider les autres, vous voudriez peut-être envisager une carrière comme répartiteur des appels d’urgence  9-1-1 quand vous serez adulte!

  • La politique sur le campus: s’impliquer dans le conseil étudiant

    Si tu es avide de politique, que tu aimes communiquer et échanger avec d’autres personnes, et que tu sais estimer à sa juste valeur le travail investi dans une bonne campagne, le conseil étudiant de ton université est fait pour toi. Afin de te convaincre de poser ta candidature, voici quelques renseignements tirés de mon expérience en tant que représentant étudiant.

    Tout d’abord, je tiens à insister sur le fait que je me fonde sur mon propre vécu. Je faisais partie du conseil d’élèves à l’école secondaire et je siégerai au conseil étudiant de mon université au début de ma deuxième année, l’automne prochain. Je ne sais pas quelle école tu fréquentes ni quelles sont les possibilités qui s’offrent à toi. Les conseils que j’offre ne s’appliqueront donc peut-être pas à ta situation.

    Cela dit, je crois que c’est toujours une bonne idée de participer à la vie politique d’un établissement. Cela te donne l’occasion de collaborer avec des pairs qui partagent la même sensibilité que toi et de représenter les intérêts des autres étudiants. Il est fort probable que tes responsabilités soient grandes, qu’il s’agisse d’organiser des événements, de remplir des documents, de communiquer avec des élèves plus âgés, des enseignants ou des représentants de l’administration. Cela peut être une source de stress et c’est beaucoup de travail. Mais dans l’ensemble, je trouve que c’est une expérience très enrichissante.

    Les critères d’éligibilité à un conseil étudiant varient d’un établissement à un autre. Tu peux te renseigner auprès du registraire ou du centre d’aide de ton université. Toutefois, il faut savoir que les membres du conseil sont presque toujours élus par les étudiants. En principe, il y a une période de campagne durant laquelle tu as le droit de placarder des affiches, de distribuer des tracts et autres, de prononcer des discours, et ainsi de suite, afin de convaincre les votants que tu es la bonne personne pour le poste.

    Si tu penses poser ta candidature, tu dois être prêt à t’engager pleinement. Mener campagne est particulièrement éreintant (on ne sait pas ce qu’est l’épuisement tant qu’on n’a pas passé toute une nuit à découper des tracts) et le poste en tant que tel sera très exigeant. Bien sûr, les responsabilités varient selon le poste, mais il va sans dire qu’il te faudra travailler dur pour faire du bon boulot.

    Pour autant, cela en vaut franchement la peine, selon moi. Peu importe la quantité de travail que j’ai dû effectuer, mes efforts ont eu un réel impact. En tant que représentant, tu dois t’assurer que les besoins de tes pairs sont comblés. Même si ton pouvoir semble limité, tu as en réalité la possibilité d’améliorer la vie des étudiants. Pour moi, ce fut la partie la plus valorisante de mon expérience, et je suis sûr que j’aurai l’occasion d’en faire de nouveau l’expérience l’année prochaine.

    Si tu as envie de faire une activité qui compte, quelle que soit l’ampleur du résultat, c’est une bonne manière d’y arriver. Envisage de poser ta candidature afin de faire bénéficier les autres de ton travail.

  • Des stratégies pour étudier : comment réviser pour les tests et les examens

    Que tu sois en train de passer tes examens à l’université ou que tu fasses face à la pression des évaluations à l’école secondaire, cette période de l’année est stressante pour tous les étudiants. Si tu veux vraiment réussir, tous les conseils sont bons.

    Voici trois stratégies qu’il est préférable de garder à l’esprit quand tu révises pour tes tests et tes examens.

    Prends de l’avance. Si tu dois bientôt passer un test, tire profit du temps dont tu disposes pour réfléchir à la meilleure manière de réviser. Sers-toi d’un calendrier pour t’assigner de petites tâches chaque jour ou presque (par exemple, « résumer le chapitre 1 » ou « revoir la terminologie »). Ainsi, l’évaluation terrifiante qui t’attend et qui compte pour une bonne partie de ta note finale ne te prendra pas au dépourvu, ce qui te permettra d’obtenir une meilleure note. Pour profiter au mieux de cette stratégie, tu peux également de servir des outils de planification dont tu te sers déjà (ton agenda, des listes de choses à faire, etc.).

    Astuce : Si tu as tendance à remettre les choses à plus tard, tu peux quand même utiliser cette stratégie en dressant une « liste d’urgence » qui contient les tâches que tu dois faire dans le court laps de temps dont tu disposes. (Cela dit, remettre les choses à plus tard n’est vraiment pas une bonne manière d’étudier, alors à l’avenir, sois sûr d’avoir assez de temps pour étudier convenablement.)

    Reformule. Si tu te sers seulement de ton manuel pour réviser, tu n’iras pas bien loin (au mieux, tu te souviendras d’une ou deux phrases). Il est préférable de prendre des notes et de les organiser à ta manière. C’est une bonne idée de lister les principaux concepts et les idées centrales que tu dois mémoriser en t’inspirant (sans les recopier mot pour mot) tes cours et tes lectures. N’aie pas peur d’utiliser différents supports : mélange tes notes, tes résumés, tes fiches et tout ce qui te paraît utile.

    Astuce : Adapte cette stratégie au type d’évaluation qui t’attend et au cours que tu suis. Par exemple, les fiches sont une bonne façon d’étudier les catégories grammaticales du français, mais si tu étudies l’algèbre, mieux vaut faire des exercices.

    Étudie en groupe. Avant de commencer à te plaindre de la torture que représentent les travaux en groupe (où une personne – peut-être toi – se retrouve à faire tout le travail), envisage le fait qu’étudier en groupe peut avoir une influence positive sur ta note. Discuter le contenu du cours et le mettre en pratique à l’extérieur d’une salle de classe t’aidera à le mémoriser plus facilement. De plus, étudier en groupe te donne l’occasion d’aider ceux qui connaissent moins bien le contenu du cours que toi, ce qui est toujours une bonne action – si tu es capable d’enseigner quelque chose à quelqu’un, cela veut probablement dire que tu sais de quoi tu parles.

    Astuce : Les gens ont tendance à manquer les sessions d’étude en groupe, alors trouve un moyen pour qu’ils soient présents. Donne à chacun une tâche à effectuer avant la rencontre (par exemple, prendre des notes sur un chapitre) et communique avec eux pour t’assurer qu’ils se sentent toujours concernés.

    Grâce à ces stratégies, au travail accompli et à un peu de chance, tu es certain de réussir ton prochain examen!

  • Comment tirer profit de tes vacances d’été

    Alors que la chaleur fait progressivement son retour et que le nombre de devoirs commence à diminuer, tu t’es sans doute rendu compte que l’année scolaire tirait à sa fin. Si tu étudies à l’université ou dans un collège, il est probable que tes vacances soient imminentes; si tu es à l’école secondaire, tu n’as plus que deux mois à endurer. Alors, commence à penser à ce que tu vas faire cet été.

    Cela peut sembler formidable d’avoir tout ce temps pour soi, mais encore faut-il l’utiliser à bon escient. En t’absentant des bancs de l’école pendant quelques mois, tu sentiras peut-être ton cerveau ralentir, ce qui signifie malheureusement que tout le travail que tu as effectué pour préparer tes examens finaux sera perdu à moins que tu prennes les choses en main. Tu as travaillé dur pendant une bonne partie de l’année et ce serait vraiment dommage de gaspiller toutes les connaissances que tu as accumulées.

    Bien entendu, il ne s’agit pas de consacrer toute la période estivale à tes études. Tu peux également en profiter pour réaliser des objectifs personnels, t’adonner à tes passe-temps favoris ou partir à l’aventure. Pense au peu de temps libre dont tu disposes pendant l’année scolaire : tu aurais certainement voulu accomplir des tas de choses. Profite des vacances d’été pour raccourcir un peu la liste de ce que tu tiens absolument à faire.

    Il existe de nombreuses manières de tirer parti de ton été. Voici quelques suggestions.

    Un emploi d’été est un excellent moyen pour acquérir de l’expérience et gagner un peu d’argent (ce qui peut s’avérer particulièrement important si tu t’apprêtes à commencer tes études postsecondaires). Un emploi peut t’apprendre à être responsable et à gérer ton temps tout en t’inculquant une véritable éthique professionnelle. Si tu souhaites travailler dans l’humanitaire ou dans un domaine proche de la profession que tu vises à long terme, renseigne-toi sur les possibilités de stage ou de bénévolat au sein d’un organisme que tu apprécies.

    Nous avons tous une passion et l’été est souvent le moment idéal pour s’y adonner. Si tu cherches à relever un défi, essaye une nouvelle activité : tu disposes de plusieurs mois pour suivre un cours, avec un enseignant ou en solitaire.

    Si tu en as l’occasion, voyage. Par exemple, organise un road trip avec des amis (et profite du beau temps). Si tu n’as pas les moyens ou la possibilité de voyager, prends du temps pour explorer ton coin. Nul doute qu’il existe un restaurant unique où tu n’as pas encore mangé ou un événement qu’il te reste à découvrir.

    Pense à te fixer des buts pour l’année à venir et profites-en pour prendre de l’avance. L’école peut sembler encore loin au début de l’été, mais malheureusement le temps libre passe vite. Si tu prends de l’avance, tu disposeras d’un sérieux avantage une fois que le semestre commencera.

    Et enfin, n’oublie pas de te détendre. L’école est finie et tu as travaillé dur. Il est temps de prendre du temps pour toi. Repose-toi et vis ton été à ta façon : tu l’as mérité.

  • La dernière ligne droite

    Mai est arrivé, ce qui signifie que vous vous lancez dans la dernière ligne droite de l’année scolaire. Si vous étudiez dans un collège ou à l’université, vous êtes en pleine période d’examens. Si vous êtes à l’école secondaire, vous vous apprêtez à réviser pour vos examens et à finir vos essais et tous vos projets de fin de semestre.

    Bien entendu, ces activités peuvent être une source de stress. Nous avons des tas d’astuces et de conseils à vous proposer pour vous aider à gérer votre charge de travail et à profiter de la vie. Consultez nos excellents articles dans la section « Vie étudiante » : dans la catégorie « Santé », vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour tenir le coup mentalement et émotionnellement.

    Notre section « Communauté » regorge de conseils pour les étudiants en situation de handicap afin qu’ils puissent intégrer sans heurts le monde universitaire. Nous disposons d’une mine d’informations pour vous aider à commencer du bon pied votre aventure postsecondaire.

    Enfin, puisque nous sommes en mai, n’oubliez pas de sortir et de prendre un bon bol d’air frais. C’est un moyen extrêmement efficace pour se calmer et se débarrasser de son stress.

    Passez un excellent mois de mai!

    Jasmin Bollman
    Éditrice du contenu

  • Comment gérer ton argent

    Être fauché n’a rien d’amusant, pas plus que d’attendre impatiemment son prochain chèque de paie! À l’école, on devrait enseigner aux élèves à gérer leur argent. Malheureusement, la plupart des jeunes n’ont pas cette chance et, en conséquence, ils accumulent beaucoup de dettes avant même d’entrer dans l’âge adulte. Si tu veux apprendre à gérer ton argent et éviter de t’endetter, voici quelques règles simples à garder à l’esprit :

    1) Ne dépense pas plus que ce dont tu disposes – Cela peut paraître évident, mais beaucoup de gens ne suivent pas cette règle. Pour être plus précis, achète seulement ce qui est dans tes moyens. Par exemple, si tu n’as que 100 dollars dans ton compte bancaire, ne dépense pas 800 dollars pour le dernier iPhone. Si tu veux vraiment le posséder, tu n’as qu’à mettre de l’argent de côté. Cela peut te sembler difficile à accepter et impossible à accomplir, mais cette méthode te permettra d’économiser sur le long terme!

    2) Paie comptant – Pourquoi? Parce que tu ne dépenses que ce que tu as en ta possession (voir la règle 1 ci-dessus). Ainsi, si tu n’as que 100 dollars dans ton compte, tu ne pourras jamais dépenser plus que 100 dollars en payant comptant. Cela te permet de garder le contrôle de ton budget. C’est également une bonne idée de conserver les reçus et de noter ce que tu as achetés pour te souvenir de la manière dont tu as dépensé ton argent.

    3) Évite les cartes de crédit – Certaines personnes sont incapables de se servir correctement d’une carte de crédit. Parce qu’il est si simple de se servir d’une carte pour payer, bien des gens l’utilisent pour s’acheter des choses hors de leurs moyens (enfreignant ainsi la règle 1). Cela signifie que, quand ils reçoivent leur relevé bancaire quelques semaines plus tard, ils peuvent seulement effectuer le versement minimum requis et finissent par devoir payer des intérêts, qui sont incroyablement élevés (19,5 % et plus!). Autrement dit, ce qu’ils ont acheté leur coûte bien plus cher que ce qu’ils ont payé en magasin. C’est pourquoi il vaut mieux éviter les cartes de crédit! Toutefois, si tu insistes pour en avoir une, assure-toi au moins de pouvoir payer intégralement ton crédit (en d’autres termes, ne dépense pas plus que ce dont tu disposes!).

    4) Mets de l’argent dans un compte épargne ou un compte pour les urgences – La vie est imprévisible. On ne sait jamais quand on va avoir besoin d’argent pour des dépenses imprévues. Par exemple, disons que ta voiture a vraiment besoin d’être réparée et que cela va te coûter 200 $. As-tu assez d’argent pour payer les réparations et payer ton loyer? Et si tu tombes malade et ne peux pas aller au travail pendant des semaines, as-tu assez d’argent à la banque pour te maintenir à flot? Chaque fois que tu touches ton salaire, mets un peu d’argent de côté dans un compte épargne ou un compte pour les urgences. Et n’y touche pas à moins d’y être obligé! Le mieux, c’est que si tu continues à métrer l’argent dans ce compte sans en retirer, tu auras encore plus d’argent grâce aux intérêts! Ton argent peut te rapporter de l’argent sans que tu aies à faire quoi que ce soit. (De la même manière, un crédit qui n’est pas intégralement remboursé te coûtera plus à long terme.)

    En suivant ces quatre règles, tu éviteras les dettes et géreras ton argent efficacement. Bonne chance!

  • Profil de carrière : gérant d’immeubles

    Tout le monde a besoin d’un endroit où vivre et, si on ne possède pas de maison, il se peut qu’on habite en appartement. Quand tant de gens vivent dans un même immeuble, ils ont besoin de quelqu’un pour s’occuper de certaines tâches, comme la cueillette des loyers ou l’entretien. La personne qui s’assure que les immeubles sont agréables et en bon état s’appelle un gérant d’immeubles.

    Le travail d’un gérant varie énormément d’un immeuble à l’autre. La plupart des gérants sont responsables, en partie du moins, du nettoyage des aires publiques comme l’entrée et les couloirs. Dans les petits immeubles, où le personnel est peu nombreux, il se peut qu’ils s’occupent également des réparations et de l’entretien général des douches, des éviers, des placards, etc.

    Le gros du travail d’un gérant consiste à traiter avec les gens qui vivent dans les appartements. Il recueille les loyers, organise les emménagements et les déménagements, répond aux questions et s’occupe des situations d’urgence, comme des tuyaux gelés ou des clés qui ne fonctionnent plus.

    Un gérant vit dans l’immeuble où il travaille, ce qui signifie souvent que les locataires viennent lui faire part de leurs problèmes à n’importe quelle heure. Aussi, son horaire est imprévisible et un gérant travaille parfois le soir et les fins de semaine, voire la nuit. Toutefois, il peut généralement récupérer ses heures en congé, si nécessaire.

    En principe, il n’est pas nécessaire d’avoir suivi une formation particulière pour être gérant d’immeubles. Un diplôme du secondaire suffit. Cependant, un gérant devrait savoir comment utiliser les programmes informatiques de base et avoir de l’entregent. Il se peut qu’il doive organiser des rencontres avec les locataires pour les tenir informés, et il doit également faire régulièrement le tour de l’immeuble pour voir si certains problèmes méritent son attention.

    S’occuper du terrain autour de l’immeuble est une part importante du travail d’un gérant. Cela inclut notamment déblayer la neige en hiver, ratisser les feuilles à l’automne et tondre la pelouse en été. Le gardien de l’immeuble est souvent responsable de ces tâches, mais le gérant doit être prêt à les effectuer, si nécessaire.

    Le salaire des gérants d’immeubles varie beaucoup : de 25 000 à 75 000 dollars par année. La plupart d’entre eux, néanmoins, touchent 45 000 dollars environ, selon leur niveau d’études et leur expérience. Une façon de gagner un salaire plus élevé est d’obtenir des certifications officielles d’une école spécialisée en gestion d’immeubles ou de tout autre endroit qui forme les gens à ce genre de travail.

    L’un des avantages de ce travail est d’avoir un appartement gratuit. Le gérant paiera peut-être pour sa ligne téléphonique, le câble et autres, mais en principe, le loyer de l’appartement est inclus dans son salaire et ses avantages.

    Les jeunes, les personnes d’âge mûr comme les personnes âgées peuvent travailler comme gérants d’immeubles. Si tu aimes organiser des choses et travailler avec d’autres personnes, il se peut que cet emploi soit fait pour toi.