Author: Gale Blaylock

  • Getting Your 40 Volunteer Hours

    Getting Your 40 Volunteer Hours

    As you know, all high school students need to have 40 hours of community service in order to graduate. Use this information to discover where your 40 hours can best be used.

    Volunteer Centres work in local communities to strengthen volunteering and citizen engagement. With more than 200 in Canada, each volunteer centre’s name, size, structure and services reflect the unique characteristics of their community.

    To find a volunteer centre in your area, click here.

    Many volunteer centres are independent non-profit organizations, while others are part of a United Way, Social Planning Council, Community Information and Referral Centre or municipal services. Though diverse in many ways, they share the following common functions:

    – Promote volunteering

    – Build the capacity of organizations to engage volunteers

    – Facilitate connections between people with volunteer opportunities

    – Provide leadership on issues related to volunteering and citizen engagement

    If you want to volunteer, your local volunteer centre is there to connect you to opportunities in your community. It may have a database of volunteer opportunities or can connect you directly to opportunities within its member organizations.

  • Scholarships and Bursaries for Aboriginal Students

    Scholarships and Bursaries for Aboriginal Students

    Bursaries and Scholarships
    The Aboriginal Financial Officers Association of Canada is dedicated to helping Aboriginals reach the highest standard of excellence in finance and management. AFOA’s initiatives in the development of Awards and Scholarships are examples of that commitment.

    See link below for scholarships and bursaries:
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

    Want even more options? Check out the scholarships and bursaries for Aboriginal students that we found:

    The Aboriginal Canada Portal
    Offers an online Aboriginal funding tool that offers a way to search for scholarships, bursaries, loans & grants according to your needs.

    Canada Post Aboriginal Education Incentive Award
    The Aboriginal Education Incentive Award is part of Canada Post’s nation-wide scholarship program and commitment to furthering individual potential. Each of Canada Post’s eight regions across the country will grant three awards annually: Two $1,000 scholarships for the return to and successful completion of one full year of high school and One $1,000 scholarship for the return to and successful completion of one full year of post-secondary education, including vocational or trade skills training.

    FAAY (Foundation for the Advancement of Aboriginal Youth)
    FAAY is a scholarship program operated by the Canadian Council for Aboriginal Business. CCAB is dedicated to developing the future generations of Aboriginal leaders. They have scholarships for high school or post-secondary students.

    AMMSA (Aboriginal Multi- Media Society)
    Large listing of scholarships and bursaries available to Aboriginal people (including youth) in a variety of educational programs. You can look up educational institutions and find the awards available to their Aboriginal students only.

    Royal Bank of Canada Aboriginal Scholarships 
    Royal Bank offers scholarships to all Aboriginal people and also has a summer placement program as an award to qualified applicants. Royal Bank has employment opportunities for Aboriginal students in grade 9-12 for summer employment.

  • Les bourses pour étudiants en situation de handicap

    Suis-je admissible?
    Tu es admissible si tu :
    – a présenté une demande de prêt canadien aux étudiants et que tu as été jugé admissible;
    – es inscrit dans un programme à temps plein ou à temps partiel (minimum de 32 semaines) d’un établissement d’enseignement secondaire agréée;
    – réponds aux critères qui s’appliquent aux étudiants ayant une invalidité permanente et que tu présentes avec votre demande de prêt une preuve que tu es handicapé : cela peut être un certificat médical, une évaluation psychopédagogique ou un document prouvant que tu reçois une allocation fédérale ou provinciale pour personnes handicapées.

    Qu’est-ce qui est offert ?
    Deux mille dollars par année universitaire (du 1er août au 31 juillet).

    Cette bourse est offerte pour chaque année de tes études postsecondaires (y compris tes études au-delà du premier cycle), à condition que tu continues à répondre aux critères d’admissibilité. L’argent provient de la province ou du territoire de ta résidence permanente au début et au milieu de l’année scolaire.

    Puisque le montant de la bourse est fixe, le montant que tu reçois peur excéder l’estimation de tes besoins. Par exemple, si tu es admissible à cette bourse et tu estimes tes besoins à 1 400 $, tu recevras 2 000 $ de bourse. Dans ce cas, la bourse couvrirait tes besoins tels qu’estimés, ce qui veut dire que tu n’aurais pas besoin d’un prêt étudiant.

    Comment faire ta demande ?
    Le processus d’application à cette bourse diffère dans chaque juridiction. Pour t’assurer que tu remplis les conditions d’admissibilité, contacte le bureau d’aide financière aux étudiants de ta province ou de ton territoire.

  • Les commérages causent des ennuis!

    Le commérage est quelque chose de très répandue partout à l’école secondaire; cela est généralement attribuable à tous les changements dont les adolescents passent à travers. Avec un peu de chance, les commérages diminueront au cours que vous vieillissez et passez à une autre étape dans votre vie. C’est une sorte de conversation qui n’est pas très productive en termes de créer des changements positifs dans les communautés et en fait, est souvent la source de beaucoup de préjudices et de souffrances inutiles.

    Récemment, j’ai lu une citation intéressante qui dit: “Les esprits supérieurs discutent des idées, les esprits moyens discutent des événements, et les médiocres discutent des personnes. La vie est beaucoup trop courte pour être vécue en parlant dans le dos des autres, en faisant des commérages, et en créant des problèmes qui n’ont pas de substance. Si vous ne comprenez pas quelqu’un, posez des questions. Si vous n’êtes pas d’accord avec lui, dites- lui. Mais, ne le jugez pas devant tout le monde derrière son dos” –Entrepreneur Secrets 2012.

    Cette citation attire l’attention sur le fait qu’il y a souvent des conversations qu’on préfère éviter parce qu’elles ne sont rien que mesquines et une perte de temps. Je ne suis pas d’accord avec cette citation, car je pense qu’il existe un moment et lieu propice pour le commérage. Souvent parler à propos des autres est une manière de comprendre le monde sociale dans lequel nous vivons, ce qui est tout aussi important que de comprendre tout autre sujet. Parfois, ne pas parler à propos d’une autre personne peut avoir de mauvaises conséquences parce que vous n’avez pas une occasion pour digérer et comprendre l’essence de cette personne. Les individus sont intéressants et parler à leur sujet n’est pas toujours une perte de temps. L’élément central est l’intention que vous avez lorsque vous parlez à propos d’une autre personne. Si vous attaquez quelqu’un à partir de la méchanceté et pour avoir un pouvoir sur cet individu, vous devez sûrement vous ennuyer ou cherchez à « causer du trouble » comme dit la citation ci-dessus.

    Je suis d’accord avec la citation mentionnée ci-dessus dans la façon qu’elle attire une attention sur le fait que ne pas comprendre une personne devrait nous conduire à poser plus de questions. Cela est une remarque véridique, parce que la plupart du temps les individus sont mal compris tout simplement en raison d’un manque d’informations. Cela n’est pas quelque chose que nous devons exploiter avec le commérage, mais s’agit plutôt d’une occasion d’en savoir plus sur quelque chose que nous ne comprenons pas. Un ancien adage populaire dicte « Ne détestez pas ce que vous ne comprenez pas ».

    Dans les situations à l’école et au travail, il y aura toujours des moments où les gens vont dire ou faire des choses avec lesquelles vous n’êtes pas d’accord. C’est dans les situations de ce genre qu’il est bénéfique d’exprimer ses émotions à l’égard d’une certaine conversation ou événement. La distinction à faire, par contre, est entre attaquer le caractère d’une personne et attaquer leurs paroles et comportements. Il y a des éléments pertinents et des éléments non pertinents lorsque qu’on parle à propos d’une autre personne. Si vous tentez de représenter la personne en tant qu’un individu avec des qualités et défauts, c’est généralement une meilleure approche qu’essayer de tordre son image en un personnage qui a seulement des défauts. La plupart des gens ne sont pas mauvais, alors répandre des rumeurs et décrire quelqu’un comme étant un monstre est tout simplement méchant et contre-productif.

  • Les centres d’action bénévole au Canada – Obtiens tes heures de bénévolat !

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

    Pour trouver un centre d’action bénévole près de chez vous, cliquez ici.

    Beaucoup de centres d’action bénévole sont des OSBL indépendants, mais d’autres font partie de Centraide, d’un Centre d’information et de référence ou des services municipaux. Malgré quelques variantes, tous ont en commun ces quatre objectifs :

    – Promouvoir le bénévolat

    – Renforcer la capacité des organismes à mobiliser les bénévoles

    – Faire le lien entre des personnes et des occasions de bénévolat

    – Fournir de l’orientation sur les enjeux liés au bénévolat et à la participation citoyenne

    Si vous désirez devenir bénévole, votre centre d’action bénévole local est là pour vous suggérer les possibilités. Il dispose peut-être d’une base de données sur les ouvertures qui s’offrent ou il peut vous recommander directement à l’un de ses organismes affiliés.

    Si vous êtes un organisme, votre centre d’action bénévole peut vous proposer des ateliers sur la participation bénévole, afficher vos demandes dans sa base de données ou vous aider à échanger avec d’autres organismes de bénévoles.

    Les centres d’action bénévole participent à beaucoup d’autres activités, par exemple, pour n’en nommer que quelques-unes : gestion de projet pour les bénévoles soutenus par l’entreprise, diverses initiatives d’apprentissage dans la communauté, gestion de ressources bénévoles pour programmes et projets variés, recherche, programmes communautaires de leadership et dialogues sur les politiques publiques.

    Bénévoles Canada travaille en partenarial avec le Réseau canadien de centres d’action bénévole, qui comprend des centres de bénévoles locaux et des associations provinciales de centres d’action bénévole soucieux de renforcer le bénévolat et la participation citoyenne.

     

  • Bourses d’études pour les Autochtones du Canada

    L’Association des agents financiers autochtones du Canada (AFOA) a pour vocation d’aider les Autochtones à atteindre les normes d’excellence les plus élevées en matière de gestion des finances. Les initiatives de l’association qui visent à développer des prix et des bourses d’études sont un exemple de cet engagement.

    Voir le lien ci-dessous pour se renseigner sur les bourses d’études :
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

  • Choisir les bons cours au secondaire

    C’est la rentrée, et tu as probablement déjà choisi tous tes cours pour l’année scolaire qui commence. Cette sélection s’effectue généralement au printemps et permet aux étudiants de s’inscrire aux cours obligatoires et optionnels. Même si tu ne peux probablement plus changer tes cours pour l’année à venir, il serait peut-être bien que tu jettes un œil à ton emploi du temps pour t’assurer que tu as fait le bon choix. Voici quelques conseils pour vérifier si ton emploi du temps tient la route (si tu ne peux plus le modifier, tu pourras t’en servir au printemps prochain).

    La plupart des programmes au secondaire imposent l’obtention de certains crédits avant que tu puisses être diplômé. En général, les neuvième et dixième années en Ontario contiennent beaucoup de cours obligatoires (comme la géographie, l’anglais ou l’orientation et la formation au cheminement de carrière). Mais, une fois en onzième et en douzième année, on te donne un peu de liberté pour planifier ta semaine. À ce niveau, les seuls cours obligatoires sont le français et les mathématiques. Bien sûr, cela ne veut pas dire que tes autres cours n’en valent pas la peine ! Souvent, ce sont d’ailleurs les cours optionnels, et non ceux qui sont imposés, qui sont les plus gratifiants.

    Quand tu choisis tes cours, garde à l’esprit que beaucoup de programmes postsecondaires demandent certains prérequis. Afin de pouvoir être accepté en sciences, en mathématiques ou en commerce, il faut que les cours que l’institution postsecondaire exige figurent sur ton bulletin de notes du secondaire. (À quoi bon se spécialiser en biologie, par exemple, si on n’a jamais suivi de cours dans cette matière à l’école secondaire.) Tu n’as toutefois pas besoin de savoir ce que tu veux faire dans la vie avant de choisir tes cours. Il s’agit simplement de bien évaluer tes options, notamment s’il ne te reste plus que quelques années à l’école secondaire. Consulte quelques programmes postsecondaires en ligne et vois quels sont les prérequis qu’il te faudrait afin de pouvoir postuler. Si un domaine te tient particulièrement à cœur, assure-toi de bien prendre tous les cours dont tu as besoin afin que ta candidature soit prise en considération.

    Cela étant dit, tu peux aussi prendre le temps d’étudier en t’amusant. Ce qui est formidable avec l’école secondaire, c’est qu’elle te permet de suivre des cours qui t’intéressent, même si tu n’as pas l’intention de faire une carrière dans ces domaines. N’hésite pas à essayer de nouvelles matières afin de valider un plus grand nombre de prérequis postsecondaires. Si les arts visuels, l’informatique ou même la cuisine t’attirent, il y a surement un cours qui est fait pour toi.

    Choisir ses cours peut être stressant pour un élève, mais si tu parviens à trouver un équilibre entre ce que tu aimes et ce dont tu as besoin, tu vas vraiment t’éclater cette année. Si tu as des doutes au sujet des cours que tu as sélectionné, il n’est peut-être pas trop tard pour les remplacer. De plus, cela vaut vraiment la peine de commencer à réfléchir à ce que tu veux étudier l’automne prochain. Si tu as d’autres questions sur tes choix de cours, je te conseille de consulter le conseiller pédagogique de ton école.

  • L’université : à quoi s’attendre ?

    Les études postsecondaires représentent une étape importante pour beaucoup de gens, mais elle peut s’avérer intimidante. À l’école secondaire, on s’habitue à suivre nos cours dans de petites classes ainsi qu’à avoir nos amis autour de nous et des enseignants qui font tout leur possible pour que l’on réussisse. Tout cela nous est devenu si familier que l’on commence à prendre ces avantages pour acquis. Si tu as déjà pris la décision d’aller à l’université, tu sais probablement que les choses vont changer. La transition vers le secondaire fait partie du passage à l’âge adulte, mais il s’agit d’un ajustement qu’il te faudra affronter sans ménagement.

    Certains étudiants (par choix ou par obligation) partent de chez eux dès leur première année à l’université parce que le campus où ils étudient est loin de leur domicile ou parce qu’ils veulent vivre en résidence. Que tu vives seul ou en résidence ou que tu te rendes à l’école par tes propres moyens, ta nouvelle indépendance te cause peut-être quelques surprises. Plus de cloche (ou de sonnerie) pour rythmer ta journée, tu es lâché dans l’université, libre de faire tes propres choix, un luxe que tu n’avais guère à l’école secondaire. Libéré de la surveillance permanente de ces enseignants indiscrets, tu peux parcourir le campus à ta guise, aller à toutes les fêtes qui te tentent et faire plus ou moins tout ce qui te plaît !

    En réalité, ce n’est pas vraiment le cas. L’indépendance s’accompagne d’un fardeau bien plus lourd à porter que tout ce que tu as pu découvrir à l’école secondaire : les responsabilités. Alors bien sûr, tu es libre d’aller en classe ou de rester chez toi si ça te dit. Tu peux manquer l’examen de mi-semestre ou remettre tes lectures à la semaine prochaine. Mais garde ceci à l’esprit : tu paies pour tes études, et personne d’autre que toi n’est là pour s’assurer que tu tiens le rythme. Aucun professeur ne va t’accompagner personnellement pour t’aider à réussir ton semestre. De l’aide existe – ainsi que des possibilités extraordinaires –, mais c’est à toi de l’obtenir. Tu aurais peut-être mieux fait d’apprécier à leur juste valeur ces « enseignants indiscrets » quand ils étaient là pour toi, n’est-ce pas ?

    Pour réussir à l’université, tu dois trouver un équilibre entre ta liberté nouvellement acquise et les multiples obligations qui te sont imposées. Il se peut que tu réprimes parfois ton désir de t’amuser afin de faire face à la charge de travail, mais cela ne veut pas dire que tu ne devrais pas rencontrer de nouvelles personnes, assister à des évènements ni te joindre à des clubs ou à des équipes. C’est en appréciant à leur juste valeur ton indépendance, tes responsabilités et les superbes facettes de ta personnalité que tu vas développer, tu commenceras à penser par toi-même. Tu décideras ce qui, selon toi, est juste et ce qui ne l’est pas (sans qu’un autre te le dise) et, à un moment, tu finiras par affirmer ton identité.

    L’université est un lieu fait pour étudier, mais elle permet également de découvrir le monde à ta manière et de trouver le moyen de donner enfin voix à tes opinions. Profite de tes années de baccalauréat pour utiliser judicieusement cette voix. Tu apprendras peut-être quelque chose en chemin.

  • Pourquoi les employeurs embauchent-ils les jeunes diplômés ?

    Trouver un travail est une des expériences les plus frustrantes que rencontrent les élèves du secondaire et les étudiants. Nous remplissons des tonnes de demandes et passons des tas d’entrevues sans pour autant qu’on nous rappelle. Tu te creuses peut-être la tête pour savoir ce que tu aurais pu améliorer, si tu as raté l’entrevue ou si la personne que tu as rencontrée ne t’aimait pas. Mais la raison pour laquelle on ne te rappelle pas est peut-être tout à fait différente : elle a trait à ton niveau d’études. Tout le monde sait que les employeurs préfèrent souvent embaucher de jeunes diplômés. Cela s’explique de plusieurs manières.

    Même si c’est une bonne chose d’étudier à l’université, les employeurs considèrent souvent que les étudiants ont un emploi du temps très chargé. Entre les devoirs, les évaluations et les examens, il se peut que les étudiants doivent s’absenter du travail pour respecter leurs engagements scolaires. Si les employeurs sentent qu’ils ne peuvent pas compter sur toi ou si ton emploi du temps n’est pas assez souple pour eux, il est probable qu’ils ne t’engagent pas. Les employeurs préfèrent les employés complètement disponibles. Il est également important de signaler qu’ils souhaitent parfois attendre que les étudiants aient fini leur programme pour les engager. Ces derniers n’auront alors plus de responsabilités à l’université et pourront travailler plus d’heures.

    Si les employeurs aiment engager de jeunes diplômés, c’est aussi parce que ceux-ci ont accumulé des connaissances et développé une palette de compétences au cours de leur cursus universitaire, ce qui feront d’eux de meilleurs employés. À l’école, les étudiants apprennent à bien gérer leur temps et ils deviennent plus responsables. Ils apprennent également à mieux s’exprimer à l’oral comme à l’écrit. Cela veut également dire que leur temps de formation sera plus court, car ils auront déjà acquis les connaissances et les compétences nécessaires grâce à leurs études. Ce sont des caractéristiques que possède le candidat idéal et que les employeurs recherchent.

    Cela ne veut pas dire que quelqu’un qui n’a pas encore obtenu son diplôme n’a aucune chance de se faire embaucher. Cela signifie simplement que les diplômés ont une meilleure chance, parce qu’ils ont terminé leurs études, ce que les employeurs voient comme un point positif. Ils aiment voir qu’une personne a pris l’initiative de renforcer son éducation et d’élargir sa palette de compétences. Alors fais preuve de patience et, plutôt que de te sentir frustré, tente de comprendre pourquoi les employeurs embauchent de jeunes diplômés.

  • Profil de carrière : Tailleurs/couturier

    Quand les gens assistent à un évènement officiel comme un banquet, ils portent généralement un complet élégant ou une robe. Quand ils vont au lac, ils enfilent un costume de bain et mettent des shorts et un t-shirt. Qu’est-ce que ces vêtements ont en commun ? Quelqu’un les a confectionnés. Dans de nombreux magasins, les plus beaux habits ont été créés par des tailleurs ou des couturiers. Ces spécialistes du vêtement fabriquent des costumes, des robes et autres ou modifient les vêtements des clients pour qu’ils leur siéent parfaitement. Il s’agit d’un travail manuel et créatif qui a pour but d’aider les gens à obtenir les vêtements qu’ils souhaitent.

    On porte beaucoup de vêtements provenant d’usines où les travailleurs fabriquent les mêmes articles à la chaîne. Ces derniers, qui sont ensuite vendus aux quatre coins du monde dans des tailles et des couleurs standards, sont généralement bon marché et d’un style décontracté. Mais qu’en est-il des tenues conçues pour des évènements spéciaux comme les robes de mariée et celles des demoiselles d’honneur ou les costumes portés lors de la remise d’un diplôme ? Quand les gens ont besoin de quelque chose qu’ils ne peuvent trouver en magasin, il se peut qu’ils le fassent faire par quelqu’un.

    Généralement, les tailleurs et les couturiers ne dessinent pas de vêtements. Ils se servent plutôt de patrons prédéfinis qu’ils adaptent à la physionomie du client. Ils altèrent également les tenues que les gens ont achetées ailleurs : ils peuvent, par exemple, remonter ou abaisser les ourlets des jambes d’un pantalon ou encore modifier la taille de sa ceinture. Les tailleurs et couturiers sont là pour rendre le port d’un vêtement plus agréable. Ils utilisent souvent des machines à coudre, mais ils doivent également savoir confectionner des vêtements à la main. Il faut qu’ils soient en mesure de respecter les indications d’un patron tout en faisant preuve de souplesse et de créativité afin de satisfaire les clients.

    Ils doivent être au fait de la manière dont les vêtements sont dessinés. Une grande capacité d’interprétation et de bonnes compétences en mathématiques sont indispensables pour lire et comprendre les patrons, et faire les calculs nécessaires à l’altération d’un vêtement. Il suffit généralement d’un diplôme du secondaire pour entrer dans le métier, même si quelques cours en économie domestique peuvent s’avérer utiles. Il est surtout important de pratiquer la couture. Avec le temps, on apprend le vocabulaire spécialisé et les différentes techniques, comme réaliser des points spéciaux ou travailler avec plusieurs types de tissu. Généralement, les tailleurs s’occupent des vêtements pour hommes et pour garçons, tandis que les couturiers se concentrent sur ceux des femmes et des filles, mais ce n’est pas toujours le cas.

    Une fois qu’ils ont acquis les compétences dont ils ont besoin, les tailleurs et les couturiers peuvent travailler à de multiples endroits. Certains montent leur propre affaire dans un magasin ou à leur domicile. D’autres travaillent dans une usine ou dans un grand magasin. Si les tailleurs et les couturiers ont souvent des horaires fixes et des salaires peu élevés, ce n’est pas le cas des plus expérimentés d’entre eux. Pour réussir, il est important qu’ils apprennent à connaître leurs clients et qu’ils fassent du bon travail. Si tu aimes les gens et le travail manuel, ce métier est peut-être fait pour toi.