Author: Kimberly Moreau

  • Les femmes et les métiers spécialisés

    Tu es une fille qui sait ce qu’elle veut.

    Retrousser vos manches et réussir dans une carrière exigeante, enrichissante et payante qui combine un côté pratique et vos intérêts les plus créatifs, ça, c’est l’avenir que vous voulez pour vous-même. Et le moment est venu d’aller le chercher!

    Actuellement, le gouvernement canadien s’emploie à répondre à une inadéquation des qualifications due à un grand nombre de travailleurs qui ne sont pas assez expérimentés ou préparés pour la population active de notre économie.

    Selon un article intitulé « Looking for a job? Why you should consider a trade » publié en février 2013 dans le Globe and Mail, il y aura une pénurie d’un million de personnes dans les métiers spécialisés au Canada d’ici 2020. Pour les femmes qui souhaitent poursuivre une carrière dans ce domaine, ceci veut dire que le moment idéal est venu de commencer à se frayer un chemin à succès dans cette industrie à très forte demande.

    Plusieurs femmes peuvent se sentir nerveuses en pensant à débuter une carrière dans les métiers spécialisés, qui ont toujours eu une prédominance masculine, mais il existe un assez grand nombre d’aides et de programmes de soutien disponibles pour les aider dans leur formation en vue d’une carrière dans ce domaine.

    Le gouvernement de l’Ontario propose le programme Women in Skilled Trades and Information Technology Training aux femmes sans emploi ou sous-employées qui proviennent de communautés qui ont une forte demande en métiers spécialisés ou professionnels de l’informatique. Ce programme offre financement et formation en classe et sur le lieu même du travail.

    En plus de cela, d’autres organismes et programmes de soutien existent à travers la province, le pays et le monde, consacrés aux femmes intéressées par ces métiers. Par exemple, le Women in Nuclear (WIN) offre du mentorat, un bon réseautage et des possibilités de développement professionnel aux femmes intéressées par l’énergie nucléaire.

    De même, l’Association Canadienne des Femmes en Construction apporte du soutien aux femmes intéressées à poursuivre une carrière réussie dans l’industrie de la construction.

    Il y a beaucoup d’autres programmes destinés aux femmes qui veulent poursuivre une carrière dans les métiers spécialisés, offrant une communauté de mentorat, du financement, un réseau, et du soutien spécialement destiné aux femmes.

    La présence grandissante des femmes dans les métiers spécialisés fait aussi en sorte qu’il y ait de plus en plus d’équipement et de vêtements spécialisés disponibles pour les femmes dans ce domaine. Moxie Trades, par exemple, offre mentorat, soutien et vêtements pour les femmes. Des bottes de travail roses, casques ou lunettes de sécurité, en passant par des conférences lors d’évènements qui ont lieu à travers l’Amérique du Nord, Moxie Trades s’érige en tant que voix pour les femmes dans ces métiers.

    Alors qu’il s’agissait d’un milieu à prédominance masculine, les femmes s’orientent à présent vers ce domaine.

    Si vous êtes à la recherche d’une expérience enrichissante, sécuritaire et financièrement stable pour votre avenir, il est temps d’investir dans les prochains pas vers une carrière dans les métiers spécialisés.

  • Les commérages causent des ennuis!

    Le commérage est quelque chose de très répandue partout à l’école secondaire; cela est généralement attribuable à tous les changements dont les adolescents passent à travers. Avec un peu de chance, les commérages diminueront au cours que vous vieillissez et passez à une autre étape dans votre vie. C’est une sorte de conversation qui n’est pas très productive en termes de créer des changements positifs dans les communautés et en fait, est souvent la source de beaucoup de préjudices et de souffrances inutiles.

    Récemment, j’ai lu une citation intéressante qui dit: “Les esprits supérieurs discutent des idées, les esprits moyens discutent des événements, et les médiocres discutent des personnes. La vie est beaucoup trop courte pour être vécue en parlant dans le dos des autres, en faisant des commérages, et en créant des problèmes qui n’ont pas de substance. Si vous ne comprenez pas quelqu’un, posez des questions. Si vous n’êtes pas d’accord avec lui, dites- lui. Mais, ne le jugez pas devant tout le monde derrière son dos” –Entrepreneur Secrets 2012.

    Cette citation attire l’attention sur le fait qu’il y a souvent des conversations qu’on préfère éviter parce qu’elles ne sont rien que mesquines et une perte de temps. Je ne suis pas d’accord avec cette citation, car je pense qu’il existe un moment et lieu propice pour le commérage. Souvent parler à propos des autres est une manière de comprendre le monde sociale dans lequel nous vivons, ce qui est tout aussi important que de comprendre tout autre sujet. Parfois, ne pas parler à propos d’une autre personne peut avoir de mauvaises conséquences parce que vous n’avez pas une occasion pour digérer et comprendre l’essence de cette personne. Les individus sont intéressants et parler à leur sujet n’est pas toujours une perte de temps. L’élément central est l’intention que vous avez lorsque vous parlez à propos d’une autre personne. Si vous attaquez quelqu’un à partir de la méchanceté et pour avoir un pouvoir sur cet individu, vous devez sûrement vous ennuyer ou cherchez à « causer du trouble » comme dit la citation ci-dessus.

    Je suis d’accord avec la citation mentionnée ci-dessus dans la façon qu’elle attire une attention sur le fait que ne pas comprendre une personne devrait nous conduire à poser plus de questions. Cela est une remarque véridique, parce que la plupart du temps les individus sont mal compris tout simplement en raison d’un manque d’informations. Cela n’est pas quelque chose que nous devons exploiter avec le commérage, mais s’agit plutôt d’une occasion d’en savoir plus sur quelque chose que nous ne comprenons pas. Un ancien adage populaire dicte « Ne détestez pas ce que vous ne comprenez pas ».

    Dans les situations à l’école et au travail, il y aura toujours des moments où les gens vont dire ou faire des choses avec lesquelles vous n’êtes pas d’accord. C’est dans les situations de ce genre qu’il est bénéfique d’exprimer ses émotions à l’égard d’une certaine conversation ou événement. La distinction à faire, par contre, est entre attaquer le caractère d’une personne et attaquer leurs paroles et comportements. Il y a des éléments pertinents et des éléments non pertinents lorsque qu’on parle à propos d’une autre personne. Si vous tentez de représenter la personne en tant qu’un individu avec des qualités et défauts, c’est généralement une meilleure approche qu’essayer de tordre son image en un personnage qui a seulement des défauts. La plupart des gens ne sont pas mauvais, alors répandre des rumeurs et décrire quelqu’un comme étant un monstre est tout simplement méchant et contre-productif.

  • Utiliser Jeunesse, J’écoute

    Tout le monde a de ces jours où ils peuvent se sentir un peu déprimés ou doivent faire face à quelque chose d’épeurant ou de triste. Parfois, ces jours-là, vous avez seulement besoin de quelqu’un à qui parler! D’un autre côté, vous avez peut-être des questions, mais vous vous sentez trop gênés de les poser à vos parents ou amis. Il est alors bon de savoir qu’il y a un endroit vers lequel vous pouvez vous tourner – que ce soit en prenant le téléphone ou en allant sur internet

    Jeunesse, J’écoute (1-800-668-6868) est un service gratuit pour tous les jeunes jusqu’à l’âge de 20 ans. Les lignes téléphones sont disponibles 24h/24 et 7jours/7, vous pouvez rester anonymes et discuter de tout ce que vous souhaitez en toute confidentialité. L’agence ne possède pas d’afficheur et vous n’avez même pas à donner votre nom. Si vous hésitez à appeler, il est aussi possible de demander conseil à travers leur site – www.jeunessejecoute.ca. Posez votre question en ligne!

    Ce site Web fournit des informations utiles sur des sujets tels que les relations amoureuses, l’intimidation, la famille, les amis, l’école, la santé mentale, la violence, l’abus, l’argent, et bien d’autres choses. J’ai jeté un coup d’œil sur le thème de « l’intimidation » sur leur site et on y énumérait plusieurs types différents  (intimidation physique, émotionnelle, sociale, virtuelle, etc.). J’ai aussi appris que si vous êtes victime d’intimidation, vous devriez toujours en parler à quelqu’un, que ce soit un professeur, vos parents, des amis ou quelqu’un chez Jeunesse, J’écoute. Un autre conseil important que j’ai lu sur ce sujet est celui de s’assurer de rester en sécurité en prenant les mesures nécessaires afin de se protéger. Si l’intimidateur vous cible quand vous êtes seul, essayez de marcher avec des amis et de rester en compagnie d’autres personnes à l’école. Essayer aussi d’éviter cette personne et, encore une fois, la dénoncer est la meilleure des choses à faire.

    Jetez un coup d’œil sur le site et recherchez les sujets offerts. Vous trouverez tellement de conseils et de choses à lire sur des problèmes qui font peut-être partie de votre vie quotidienne! Il y a aussi un forum sur lequel vous pourrez voir les questions et messages des autres lecteurs à propos de tout sujet. Le meilleur est qu’un conseiller de Jeunesse, J’écoute répond aux messages, vous voyez donc que vous pourriez obtenir d’excellents conseils. Ceci pourrait vous aider si vous passez par une situation semblable dans votre vie. Souvenez-vous seulement que ce service existe pour une raison – aider les jeunes à savoir qu’il y a quelqu’un qui se soucie et qui veut les écouter. Même si vous avez l’impression que vous n’avez pas besoin d’appeler ce numéro en ce moment, il est utile de le garder quelque part qui soit à portée de main, comme en l’enregistrant dans votre cellulaire ou en le notant quelque part. Aucune question ou doute ne sont insignifiants, n’hésitez donc pas à vous sentir invités à utiliser Jeunesse, J’écoute en tout temps!

  • Gérer son argent

    Si tu me ressembles un tant soit peu, tu te dis souvent qu’un petit achat ne fera aucune différence. Et si tu me ressembles davantage, tu comprends rapidement que ce petit achat a en réalité fait une différence, quand tu te rends compte que ton compte en banque est vide. Il serait idiot de penser qu’un simple café t’a ruiné, mais prendre conscience qu’en acheter un quotidiennement est peut-être excessif est une première étape vers la gestion de ton argent.

    Fais le point sur tes économies. Détermine quelle somme mensuelle tu vas gagner et note-la. Ensuite, procure-toi un petit cahier et commence à lister toutes tes dépenses. Écris le lieu et la date de l’achat ainsi que la somme dépensée. Cela te permettra de savoir où passe ton argent. Tu pourras peut-être même découvrir que tu es accro au café et que tu devrais faire attention. Aller au Starbucks quatre jours de suite et dépenser cinq dollars à chaque fois ? Cela fait vingt dollars de dépenser. Ça fait peur, non ?

    Tiens tes comptes pendant trois mois afin d’avoir une bonne idée de ce que tu dépenses en moyenne pour chaque type d’achat. Ainsi, tu pourras commencer à changer ton style de vie : tu devras alors faire preuve de plus de retenue et contrôler tes envies.

    Crois-moi, je sais que changer la manière dont on dépense son argent n’a rien de facile. Quand on fait quelque chose si fréquemment que cela devient une forme de routine, y mettre fin est déstabilisant. Peu importe, il est temps de sortir un feutre ou un surligneur. Encercle ou surligne tous les achats que tu as effectués de manière répétée au cours des trois derniers mois et calcule le coût total. Puis pense au nombre d’heures que cela t’a pris pour gagner cet argent. Ça calme, non ? Une fois qu’on comprend que le temps c’est de l’argent, il devient bien plus simple de prendre les bonnes décisions en ce qui a trait aux dépenses.

    Maintenant que tu sais où réduire tes dépenses, il est temps de faire un budget. Classe tes dépenses principales en plusieurs catégories. Il peut s’agir de ta facture de téléphone cellulaire, du paiement de ta voiture et de l’essence, de tes loisirs comme le cinéma, la musique, les jeux vidéos, les restaurants, et ainsi de suite. Certaines factures sont toujours identiques, comme le paiement de votre voiture et votre abonnement de téléphone. En outre, il y a des gens qui choisissent de verser 10 % de leur salaire dans un compte d’épargne qu’ils ne touchent sous aucune circonstance. Une fois ces dépenses prises en considération, assigne un certain pourcentage des fonds qu’il te reste à chacune des catégories.

    Par exemple, disons que tu gagnes 750 $ par mois. 10 %, soit 75 $, vont dans ton compte épargne. L’assurance de ta voiture coûte 100 $. Il te reste donc 575 $. La facture de ton téléphone cellulaire est de 50 $. Tu peux maintenant distribuer les 525 $ qu’il te reste entre les différentes catégories que tu as créées. Dans tes calculs, tu peux faire en sorte de garder un peu d’argent en cas d’urgence ou si tu décides soudainement de sortir le soir. Tant que tu ne dépasses pas la limite que tu as fixée pour chaque catégorie, tu ne te retrouveras jamais plus avec un compte en banque vide.

  • Si ça ne marche pas… Essayez quelque chose de nouveau

    Nous nous sentons toujours plus à l’aise de faire ce que nous connaissons. Il est plus facile de consacrer du temps à faire une chose qui nous est déjà familière et il est plus sûr d’éviter les risques qui viennent avec l’apprentissage de nouvelles choses. Pour ces raisons, nous aimons généralement respecter nos routines habituelles. Nous marchons à travers des quartiers connus, nous parlons à des gens qui font partie de nos cercles réguliers et, bien sûr, nous n’apprenons rien de nouveau.

    Bien qu’il n’y ait pas de mal à se tenir à une certaine routine, il n’est pas conseillé d’être inflexible : en restant dans votre coquille, vous pourriez être en train de manquer tout un monde d’opportunités. Pensez à la dernière fois que vous êtes vraiment sorti de votre zone de confort pour essayer quelque chose de différent. Que ça ait consisté à choisir un livre que vous ne pensiez pas aimer, que vous vous soyez inscrit à une audition de façon inattendue, ou que vous ayez décidé de porter des chaussettes d’une couleur différente, aussi insignifiante que cette distinction puisse paraître, même un tout petit peu de changement peut être rafraîchissant. C’est bien.

    Essayer de nouvelles choses est spécialement important à la lumière de la rentrée scolaire. Peut-être êtes-vous déjà prêt pour une nouvelle année de trucs habituels, mais pourquoi ne pas essayer d’incorporer une chose à laquelle vous n’êtes pas tout à fait prêt à votre programme? La plupart des programmes du secondaire, collège ou université comportent des choix de cours que vous pouvez sélectionner à côté de vos cours réguliers. Peut-être devez-vous prendre un cours de calcul, de chimie, de biologie et de physique – mais si vous avez quelques disponibilités, inscrivez-vous à un cours de littérature classique ou de langue étrangère. Ces cours optionnels pourraient vous surprendre… et vous pourriez être surpris de voir à quel point vous y réussissez. S’exposer à des nouvelles matières ouvre de grandes possibilités dans votre propre recherche. Vous pourriez même vous trouver un nouveau passe-temps.

    Bien entendu, il y a d’autres façons d’essayer quelque chose de nouveau. Les clubs et les activités parascolaires sont non seulement amusants et productifs, mais ils peuvent vous aider à vous mettre en contact avec des gens qui partagent vos intérêts (ou des gens comme vous, qui cherchent une nouvelle chose à faire). De nouveaux cours, de nouveaux passe-temps et de nouveaux collègues – ça ressemble à une bonne affaire. Tout ce que vous avez à faire, c’est de vous ouvrir.

    Pourtant, la plupart des gens ont peur de prendre le moindre risque, inquiets de ne pas performer ou pire – qu’on se moque de leurs efforts. Il y a un risque d’échec dans tout ce que vous faites, mais cela ne veut pas dire que vous ne devriez rien essayer. Éviter de vivre est un gaspillage de votre temps et talents et, croyez-le ou non, les gens peuvent se montrer étonnamment encourageants et compréhensifs. Et puis quoi,  si vous vous trompez un peu? Si vous voulez vous engager dans quelque chose, comme dans n’importe lequel de vos intérêts actuels, il vous faudra y travailler un peu avant d’être complètement à l’aise.

    Peut-être n’excellerez-vous pas dans ce que vous essayez (du moins pas d’entrée de jeu). Peut-être n’aimerez-vous pas même cela. Mais au moins, vous pourrez dire que vous avez essayé. Alors, ce sera à vous de décider si vous voulez vous y tenir ou pas.

  • La voie de l’acceptation de soi

    Comment se porte votre estime de soi? Si vous êtes comme moi, vous aurez tendance à voir le meilleur chez les autres – et le pire en vous-même. L’acceptation de soi peut être un concept difficile à vous représenter quand vous êtes toujours en train de vous reprocher la moindre erreur. Mais voici une bonne nouvelle; vous n’êtes absolument pas seul là-dedans. En tenant compte de vos lacunes en acceptation de soi, vous commencerez peut-être à remarquer que les gens autour de vous sont exactement dans la même situation.

    Peut-être êtes-vous découragé par vos mauvaises notes en espagnol, ou pensez-vous que vous avez l’air « gros » aujourd’hui. Peut-être que vous n’avez pas pu courir ce kilomètre et demi en dix minutes, ou que votre chandail ne va pas avec vos chaussures. Eh bien, les chances sont – et c’est quand même drôle d’y penser – que les gens autour de vous n’ont probablement même pas remarqué. Ce n’est pas qu’ils ne s’en soucient pas. Mais vous êtes-vous déjà arrêté pour réfléchir au fait que vous n’êtes pas le seul à être préoccupé par vos propres défauts? Tout comme vous ne pouvez pas arrêter de penser à ce que vous n’avez pas bien fait, les gens autour de vous sont trop occupés avec leurs propres insuffisances pour vraiment s’identifier aux vôtres. Voici ce qui finit par arriver : chacun se considère comme l’intrus quand, en vérité, tout le monde est dans le même bateau.

    Vous avez probablement déjà entendu la phrase (très cliché) : « Personne n’est parfait ». Tout le monde a des défauts, des faiblesses et des choses à améliorer – mais il n’est pas nécessaire de se concentrer sur cela. La prochaine fois que vous vous trouverez en train d’accrocher sur vos défauts, essayez de rediriger vos pensées vers quelque chose que vous aimez vraiment à propos de vous-même. « Je ne suis peut-être pas bon dans les sports, mais je n’ai que des A en math. » « Je suis peut-être un peu gêné, mais j’excelle à bien percevoir les gens. » Il est important d’être conscient de ses faiblesses, mais il est encore plus important de se souvenir de toutes les bonnes choses que vous avez à offrir. Et quand vous essayez de faire un petit compromis mental, vos traits positifs devraient toujours gagner.

    Vous devez réaliser, en ce moment, à quel point se sous-estimer peut être dommageable. Le temps passe, les choses changent et la vie continue – vous êtes, fondamentalement, la seule force constante dans votre vie. Pourquoi ne pas vous respecter pour qui vous êtes? Il est normal de parfois se sentir en conflit, mais vous ne devriez jamais avoir l’impression que vous n’êtes pas important, et en obsédant avec votre moindre défaut, vous êtes en train de vous rendre un très mauvais service. La prochaine fois que quelque chose ne tourne pas rond, au lieu de vous attaquer, concentrez-vous sur ce que vous faites bien. Si vous commencez à vous défaire de l’autocritique, lentement mais sûrement, ces sentiments négatifs commenceront à disparaître.

    Quant à moi? Eh bien, je suis en progression aussi. Mais je sais que je mérite davantage que d’être constamment critiquée et maltraitée – même si cela vient de ma propre tête. La voie de l’acceptation de soi est un processus gratifiant, et dans le but de devenir des gens plus forts, nous devons tous dépasser nos insécurités. La haine de soi s’arrête tout de suite.

  • Profil de carrière : technicien en réparation de téléphones

    Apprendre à utiliser quelque chose qui est en constante évolution peut être un défi. Avez-vous déjà appris à utiliser un nouveau téléphone, pour que les progrès technologiques changent aussitôt que vous vous y êtes accoutumé? Les techniciens en réparation de téléphones font souvent face à ce défi. Le travail change tout le temps et ils doivent constamment apprendre de nouvelles méthodes afin de rester à jour par rapport à la nouvelle technologie. Pour les gens qui aiment les progrès technologiques et le travail manuel, toutefois, travailler comme technicien en réparation de téléphones peut être une carrière intéressante et satisfaisante.

    Les téléphones, spécialement de nos jours, comportent beaucoup d’éléments technologiques. Les téléphones cellulaires peuvent être particulièrement difficiles à réparer, et même les modèles plus anciens peuvent comporter beaucoup de petites pièces et des connections difficiles. Les techniciens en réparation de téléphones doivent être bons avec leurs mains et être capables de travailler avec de très petits objets sans les échapper ni les briser. Ils doivent aussi être capables de comprendre la technologie afin d’être capables de résoudre les problèmes. Ils doivent savoir comment fonctionnent les lignes fixes traditionnelles et aussi savoir comment les signaux se connectent avec les téléphones cellulaires afin que les gens soient capables de se parler.

    Quelques techniciens en réparation de téléphones apprennent leur travail à partir de leur expérience ou d’autres personnes pendant le travail. Parfois, un diplôme d’études secondaires et quelques années d’expérience peuvent être suffisants pour trouver un bon poste.  Toutefois, plusieurs employeurs veulent à présent que les techniciens soient professionnellement certifiés, ce qui implique d’apprendre les différents éléments du travail avant de passer un test spécial.

    Une autre façon d’apprendre le travail d’un technicien en réparation de téléphone est de le faire à travers des stages d’apprentissage. De cette façon, les techniciens ont la chance d’apprendre sur le terrain comment travailler avec l’équipement téléphonique et les fils qui relient les téléphones résidentiels aux lignes extérieures. Beaucoup de techniciens téléphoniques s’occupent aussi de l’installation des téléphones, de la télévision par câble et même de l’équipement satellite. Il est également possible qui aient à savoir comment fonctionnent les télécopieurs, les téléavertisseurs et autres appareils.

    Les conditions de travail des techniciens en réparation de téléphones peuvent parfois être difficiles. Ils doivent souvent travailler à l’extérieur, pour réparer des lignes téléphoniques que des tempêtes ou le climat glacial aient pu faire tomber. Il se peut qu’ils aient à monter très haut sur les poteaux téléphoniques pour travailler avec des fils qui pourraient leur donner des chocs s’ils les déplacent dans le mauvais sens. Le besoin de réparations peut aussi survenir à tout moment, et les techniciens doivent souvent travailler pendant la journée, le soir et les fins de semaine. Cependant, la paie est souvent plus élevée que pour des emplois similaires, et quelques travailleurs gagnent jusqu’à 25$/heure.

    Être un technicien en réparation de téléphones peut être un bon travail pour les gens qui aiment les défis ou manier des appareils. Est-ce que ça vous semble être quelque chose que vous aimeriez faire?

  • Carrière de rêve : Entraîneur de sport

    Beaucoup de gens rêvent de devenir de grands joueurs de hockey ou des stars du tennis. Quelques-uns d’entre eux arrivent à réaliser leurs rêves et réussissent dans le sport qui les passionne. Toutefois, la carrière d’un athlète est généralement assez courte. Dépendamment du sport, les athlètes peuvent finir leur carrière à vingt-cinq ou trente ans. Que peuvent-ils faire après cela? Certains d’entre eux commencent un genre de travail complètement différent, en lançant par exemple dans l’enseignement ou la comptabilité. D’autres, cependant, restent dans leur sport et deviennent entraîneurs. C’est le cas de Michel Therrien, l’entraîneur de l’équipe de hockey des Canadiens de Montréal.

    Si vous faites partie d’une équipe sportive à votre école ou dans un centre communautaire, vous en savez sans doute un peu sur ce que font les entraîneurs. En gros, ils aident les athlètes à s’améliorer dans le sport qu’ils pratiquent. Ils les aideront peut-être à améliorer une certaine technique, comme par exemple comment mieux tenir un bâton de hockey, ou ils les encourageront simplement de façon générale afin qu’ils continuent de pratiquer. Souvent, être un entraîneur consiste à prendre des décisions sur les personnes qui joueront et pour combien de temps. Être un entraîneur demande de savoir traiter avec les gens calmement et de prendre de bonnes décisions rapidement.

    Normalement, les entraîneurs travaillent dans un sport qu’ils ont déjà pratiqué. Michel Therrien, par exemple, était un joueur de l’équipe des Canadiens de Montréal. À présent, c’est l’entraîneur de la même équipe. Son expérience en tant que joueur est utile pour ce qui est de lui faire comprendre comment les joueurs peuvent améliorer leurs compétences. Il sait aussi comment conseiller les joueurs sur la meilleure façon de jouer. Il arrive peut-être à voir, par exemple, comment un joueur qui patine très vite peut aider un joueur qui ne patine pas aussi vite, mais qui est un très bon marqueur de buts. Il peut voir quand un joueur travaille bien avec les autres et quand quelqu’un a besoin d’aide. Michel Therrien a de l’expérience avec les Canadiens de Montréal et les Penguins de Puttsburgh, et tout ce qu’il a appris l’a aidé à devenir un meilleur entraîneur.

    Les prérequis pour devenir un entraîneur varient énormément. Les entraîneurs d’équipes scolaires sont souvent des enseignants titulaires d’un diplôme en éducation, et plusieurs entraîneurs prennent des cours pour se certifier dans leur domaine. À travers ces programmes, ils apprennent les différentes techniques d’entraînement et les moyens de traiter les gens. L’expérience, cependant, est souvent la façon la plus importante d’apprendre ce travail. Beaucoup de gens commencent en tant qu’assistants entraîneurs et tirent leur apprentissage d’une personne dont c’est le travail depuis longtemps. Michel Therrien a commencé sa carrière d’entraîneur dans la ligue de hockey junior majeur du Québec, où il entraînait deux équipes avant de devenir un joueur de hockey professionnel.

    Si vous êtes passionné par le sport et rêvez d’en faire pour le restant de votre vie, devenir un entraîneur est peut-être la carrière qu’il vous faut!

  • Comment créer votre horaire de cours

    Au cours de nos premiers sept ou huit ans de scolarité, il est généralement assez facile de choisir des sujets d’étude. Les choix sont limités et normalement, l’ensemble des cours obligatoire, comme l’histoire et les maths, occupent la majeure partie de la journée. Toutefois, plus tard, choisir ses cours devient un moyen important d’atteindre nos objectifs académiques et professionnels. Apprendre à créer un bon horaire de cours est la meilleure façon de s’assurer que chaque année se déroulera de la meilleure façon possible.

    Quel contrôle avez-vous sur les cours que vous prenez? Vous n’en avez peut-être pas encore beaucoup, mais cela changera bientôt. Au secondaire, les étudiants ont normalement quelques options, mais les choix sont souvent très limités. Quand les étudiants arrivent au collège ou à l’université, ils sont généralement plus libres de choisir les cours qu’ils veulent, mais ils ont aussi la responsabilité de superviser leur propre éducation.

    Les expériences qu’ont les étudiants avec les cours peuvent varier. Certains programmes, en particulier ceux qui mènent directement à un emploi dans un domaine spécifique, comme les soins infirmiers, ont tendance à avoir beaucoup de cours obligatoires qui doivent souvent être complétés dans l’ordre. Dans des programmes plus généraux, comme dans les études qui mènent vers des diplômes en arts, les exigences sont beaucoup plus souples. Dans ces deux types de programmes, toutefois, les étudiants ont besoin de trouver l’horaire qui s’adapte le mieux à leurs besoins.

    La première étape, dans la création d’un horaire, est de trouver quels cours sont essentiels pour atteindre vos buts et lesquels sont optionnels. Trouver du temps pour les cours obligatoires devrait être votre priorité. Souvent, ces cours peuvent être étendus sur quelques années, mais pas toujours. Les prochains cours, sur votre liste, devraient être ceux qui sont les prérequis (cours préalables) d’autres cours que vous voulez prendre. Si vous voulez étudier l’allemand, par exemple, vous devriez prendre les cours d’introduction le plus tôt possible. Les cours qui sont seulement offerts chaque deux ou trois ans devraient aussi être une priorité au cas où vous ne pourriez pas les prendre plus tard.

    Après avoir sélectionné les cours obligatoires et optionnels que vous voulez, vous pouvez remplir votre horaire avec d’autres cours qui vous intéressent. Vous pouvez même considérer la possibilité de faire un stage ou de prendre un cours privé spécial dans un domaine que vous croyez pouvoir vous être utile dans l’avenir. Vous choisirez peut-être des cours enseignés par un professeur intéressant ou vous préférerez éviter ceux qui se donnent tôt le matin ou tard le soir. Vous concevrez peut-être votre horaire en prenant en considération votre emploi à temps partiel ou sélectionner ce qui semble disponible. Utiliser un modèle informatique pour créer votre horaire vous aidera peut-être à mettre les cours ensemble dans un calendrier gérable.

    Avant que vous ne commenciez à créer votre horaire, vous devriez en apprendre le plus possible sur votre programme et décider quelles sont vos priorités. De cette façon, vous aurez les informations qu’il vous faut pour planifier un horaire qui soit adapté à vos besoins pendant que vous terminez les cours nécessaires à l’accomplissement de vos études. Bonne planification!

  • L’aide financière pour les étudiants

    Qu’on ait trouvé un travail à temps partiel ou qu’on se renseigne sur les prêts étudiants, l’argent fait partie de notre vie quotidienne. Au moment de la rentrée notamment, il est important de commencer à penser à la manière dont tu vas gérer l’argent que tu gagnes (ou dépenses). Les questions financières peuvent sembler complexes et intimidantes, mais si tu penses suivre un programme postsecondaire (ou si tu as déjà commencé à payer pour tes études), apprendre à gérer ton argent sera l’un des grands défis à relever au cours de l’année.

    Il existe plusieurs étapes clés à respecter pour s’assurer que l’on en a vraiment pour son argent. La prochaine fois que tu vas à la banque, pense aux conseils suivants.

    Passe en revue tes dépenses de base

    De quoi vas-tu avoir besoin ? Et quand ? Note tes principales dépenses hebdomadaires, mensuelles et annuelles pour savoir ce qu’il est possible de faire pour ne pas dépasser ton budget. Par exemple, si tu vis seul, il est fort probable que tu dépenses plus ou moins la même somme d’argent hebdomadaire pour la nourriture et que tu aies à payer un loyer tous les mois. Assure-toi d’avoir assez d’argent pour couvrir ces besoins avant d’utiliser ton argent autrement.

    Magasine astucieusement

    Fais-toi des listes et sois sûr d’être précis. Achète d’abord tout ce dont tu as besoin avant de dépenser ton argent dans des loisirs. C’est aussi une bonne idée de faire quelques recherches avant d’aller magasiner. Est-ce que certaines boutiques offrent des soldes ? Est-ce qu’une marque est plus chère qu’une autre ? Sois au courant de ce que tu achètes et prêt à te justifier quand tu fais des investissements onéreux.

    Établis des priorités ou fais des compromis

    Si tu sors pour souper, fais-toi un lunch le lendemain. Si, à la fin de la semaine, tu n’as pas dépensé tout ton salaire, laisse-toi aller la semaine d’après. Tu peux t’amuser tout en gérant ton argent, il suffit de faire quelques concessions. Ce qui importe le plus est que tu t’assures d’avoir les moyens d’acheter ce que tu convoites. Si ce n’est pas le cas, tu peux toujours envisager des options plus économiques.

    Économise

    Fais le choix de mettre de côté une partie de tes revenus chaque fois que tu touches ton salaire (par exemple, place un tiers du montant de chaque chèque dans ton compte épargne). N’entame pas ces économies : dépense ce dont tu as besoin, mais n’utilise pas l’argent que tu as de côté. Il est toujours bon d’avoir des réserves pour des occasions particulières ou des urgences, car on ne sait jamais ce qui peut arriver et quand on aura besoin d’argent.

    Quand tu planifies ton budget, mets ces conseils en pratique et, progressivement, élabore tes propres stratégies. Établis un budget étudiant qui reflète tes besoins personnels et prépare-toi à en récolter les fruits.