Author: Jamie Hadland

  • Est-ce que les poètes font de l’argent ?

    Oscar Wilde a écrit : « Le meilleur travail  en littérature est toujours fait par ceux qui n’en dépendent pas pour leur pain quotidien, et la plus grande forme littéraire, la poésie, n’amène pas de richesse au chanteur. »

    Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers avec M. Wilde, c’est un écrivain irlandais. Il a écrit des pièces de théâtre (The importance of being Earnest est la plus connue), de la poésie et un roman (The picure of Dorian Gray). Il est né en 1854 et mort en 1900. Même s’il a connu beaucoup de succès tout au long de sa vie, il est mort seul et dépourvu (pauvre) en France à l’âge de 46 ans.

    Oscar Wilde n’est qu’un exemple de plusieurs « artistes torturés » dont le travail a échoué à les faire vivre financièrement pendant qu’ils étaient vivants, mais dont on célèbre encore les œuvres aujourd’hui. William Blake, Emily Dickinson et Robert Frost étaient tous de grands poètes dont les talents n’ont généralement pas été reconnus pendant qu’ils étaient en vie.

    Emily Dickinson, qui est sans le moindre doute l’une des plus grandes poètes de tous les temps, était une recluse qui n’a publié que 7 poèmes de son vivant. Après sa mort, on a découvert qu’elle avait écrit plus de mille pièces.

    Aujourd’hui, il y a quelques poètes qui arrivent à vivre de leur plume : Maya Angelou, Alice Walker, Robert Munsch et Margaret Atwood, pour n’en nommer que quelques uns. Pour la plupart, cependant, ce qu’a écrit Oscar Wilde il y a plus d’un siècle est encore vrai. La plupart des gens n’écrivent pas de la poésie pour l’argent, mais pour le plaisir que cela leur donne. Quelques écrivains disent qu’ils « ont besoin d’écrire », alors que d’autres utilisent l’écriture comme un outil pour exprimer leurs vraies émotions. La poésie enrichit l’expérience humaine en passant des connaissances et des idées qui passeraient inaperçues autrement.

    Il y a un bon nombre d’emplois disponibles pour les gens qui aiment lire et écrire de la poésie :

    -Enseigner est une très bonne façon d’encourager les autres à développer un respect pour la poésie ou à écrire. Vous pourriez donner un cours d’anglais à l’école secondaire, ce qui pourrait vous donner la chance d’enseigner la poésie tout comme la fiction et la grammaire. Un emploi dans une université vous permettrait d’enseigner un cours plus spécifique par rapport au domaine que vous avez choisi. Vous pourriez également gagner un peu d’argent supplémentaire en offrant vos services en tant que tuteur en poésie.

    -Si vous aimez la poésie simplement parce que vous aimez écrire, une carrière en journalisme peut être une option. Vous pourriez écrire des histoires pour un journal local ou regarder des options de travail à la pige pour des magazines spécifiques ou des blogs qui vous intéressent.

    -Vous pourriez travailler comme éditeur dans une revue de poésie ou pour une maison d’édition spécialisée – ou même écrire pour une compagnie de cartes de souhait.

    – Vous pourriez travailler dans une librairie, ouvrir votre propre librairie indépendante avec une grande section consacrée à la poésie ou travailler en tant que bibliothécaire dans votre bibliothèque de quartier. Un des avantages de travailler dans une bibliothèque ou dans une librairie est que vous pouvez vous arranger pour organiser des lectures de poésie avec des auteurs locaux. Vous pourriez aussi organiser des séminaires ou des groupes de lecture.

    Peu importe le choix que vous décidez de faire, continuez  à écrire même si vous savez que cela ne vous rendra sans doute jamais riche. Cela enrichira votre vie, en vous donnant une perspective singulière. Et qui sait ? Peut-être qu’un jour vous prouverez le contraire à M. Wilde en devenant l’un des chanceux qui ont de longues carrières réussies en vendant des milliers de poèmes ou le lauréat du prix Nobel en littérature, et alors gagner une médaille d’or, un diplôme et un montant d’agent (ce montant tourne actuellement autour de 1 100 000$US).

  • Profil de carrière : promoteur touristique

    Description de l’emploi
    Un promoteur touristique est quelqu’un qui promeut le tourisme d’une zone spécifique en développant et organisant plusieurs des évènements et attractions qui amènent les touristes vers ce lieu. Les autres responsabilités d’un promoteur touristique sont assez larges et exigent beaucoup de communication et des partenariats avec des compagnies, la communauté locale et le public.

    Quelques unes des autres tâches d’un promoteur touristiques incluent :

    -Promouvoir des attractions touristiques potentielles et fonctionnelles à travers diverses campagnes publicitaires
    -Faire des recherches au sujet du taux d’approbation global des attractions existantes afin de découvrir quelles sont les améliorations nécessaires
    -Utiliser les points de vue, intérêts et histoires des locaux pour influencer le développement de nouvelles attractions
    -Conseiller les compagnies de tourisme locales au sujet de ce qu’ils pourraient faire pour contribuer au tourisme global de la zone
    -Rédiger des communiqués de presse, des articles pour des guides touristiques, des magazines et des infolettres, organiser des évènements spéciaux, des fêtes, des expositions et des festivals (la participation est souvent requise).

    Salaire et conditions
    Les salaires des promoteurs touristiques varient selon différents facteurs tels que le lieu, l’employeur et le nombre de touristes reçus. Toutefois, le salaire moyen d’un promoteur touristique est autour de 26 000$-30 000$. Après environ deux ans de travail, le salaire peut augmenter et tourner autour de 35 000$-40 000$, et après cinq ans, 45 000$-58 000$. Dans certains cas, la qualité du travail peut influencer le salaire, de façon positive ou négative. Généralement, un promoteur touristique travaille 37 heures par semaine. Comme l’emploi exige beaucoup de travail d’organisation, planification et participation à des événements sociaux, plusieurs heures supplémentaires doivent aussi être prévues. La plupart du travail est fait dans un bureau ou environnement de travail similaire. Parfois, le travail demande d’être fait dans plusieurs locations différentes dans la communauté ou à des endroits spécifiques. La plupart des promoteurs touristiques travaillent individuellement mais il n’est pas rare de travailler en équipe.

    Comme toute autre carrière, travailler comme promoteur touristique a des avantages et des  inconvénients. Quelques uns des avantages incluent le fait de pouvoir voyager outre-mer pour voir d’autres attractions touristiques, recevoir des invitations pour des expositions exclusives, ainsi que des évènements, et les crédits pour de nouvelles attractions réussies. Quelques uns des inconvénients sont de devoir respecter des échéanciers très stricts, devoir faire face à la critique du public et des médias, travailler tard, le soir, et devoir participer de façon obligatoire à certains évènements. Un des plus grands inconvénients a à voir avec le fait qu’un promoteur touristique n’est pas vraiment nécessaire partout, il peut donc être difficile de trouver un emploi dans ce domaine.

    Éducation
    Une carrière en tant que promoteur touristique est une option pour tous les diplômés. Toutefois, la réussite de certains sujets peut augmenter significativement votre probabilité d’obtenir un emploi dans ce domaine. Certains de ces sujets peuvent être la gestion touristique, l’archivistique, la muséologie, la gestion des affaires, le journalisme, les langues modernes, le marketing, les études en médias, en planification urbaine, la régénérations urbaine/rurale et les études environnementales.

    Avoir beaucoup d’études postsecondaires n’est peut-être pas important pour les promoteurs touristiques, mais l’expérience et les compétences en communication jouent un grand rôle dans ce genre de travail. Des activités telles que le fait d’aider lors d’évènements sociaux, travailler dans un domaine lié au tourisme, ou être familier avec les attractions locales sont des choses qui peuvent être considérées en tant qu’expérience.

    Si vous pensez que la promotion touristique peut être bien pour vous, faites plus de recherche sur le sujet et commencez à travailler pour atteindre la carrière de vos rêves !

  • Tireriez-vous bénéfice d’un tuteur ?

    Plusieurs étudiants vont avoir de la difficulté avec des sujets à un moment ou à un autre de leur parcours académique, mais toutes les universités offrent des ressources pour les aider lors de ces moments.

    Les professeurs sont sans doute les meilleures personnes à qui s’adresser quand vous voulez clarifier quelque chose, mais ils ont souvent des heures de bureau limitées. Dans ce cas, le centre de ressources de votre école est votre meilleur pari afin de trouver de l’aide. Embaucher un tuteur à travers votre école vous garantit aussi qu’il s’agit d’une personne fiable, et les honoraires peuvent également être subventionnés pour vous.

    Vous pouvez trouver un tuteur en dehors de votre école, mais pensez au temps supplémentaire qu’il vous faudra afin de vous assurer que la personne que vous embauchez est en fait fiable dans votre domaine et comprend la relation tuteur/étudiant, afin que cela vaille la peine pour l’argent que vous déboursez.

    « Je pense que ça dépend de la quantité d’aide dont vous avez besoin. Si vous voulez seulement récupérer du retard, le tutorat vous aidera parce qu’il ré-enseigne la matière, mais si vous voulez du tutorat pour un besoin personnel spécialisé, ou voulez exceller dans une matière, cela ne vous sera utile que si le tuteur est très compétent et si les cours sont privés. Or la plupart des tuteurs ne sont pas assez compétents pour cela », a dit Virginia Zhao, une étudiante de 4ème année à UBC.

    « À cause de cela, je ne trouve pas que le tutorat est utile dans la plupart des situations. Quand j’ai besoin d’aide, au lieu de demander un tuteur, je demande de l’aide à des « autorités supérieures », comme des professeurs… ils sont plus utiles et efficaces que nos pairs », a continué Zhao.

    Pour des besoins plus spécialisés, comme vouloir commencer une carrière particulière alors que vous êtes encore aux études, vous devriez peut-être considérer travailler avec un mentor. Les mentors – que vous travailliez avec eux dans un emploi ou à l’école – ont prouvé être capables d’étendre leurs connaissances, d’aider à se concentrer sur ses choix et améliorer la prise de décision.

    Les universités peuvent avoir des programmes de mentorat où les étudiants sont soigneusement assignés à des mentors, afin de s’assurer que les deux tireront profit de cette expérience. Si un étudiant est encore plus sûr de ce qu’il veut faire après ses études postsecondaires, il devrait considérer devenir membre d’associations reliées et de se joindre à des programmes où le mentorat est disponible.

    « Mon mentor était facile à traiter et très utile quant à m’aider à améliorer mes compétences techniques », dit Mako Martic, diplômé en informatique de BCIT. « Je suis encore en contact avec mon mentor, même après avoir fini mon programme. Il m’a aussi présenté un réseau de personnes dans mon domaine, ce qui m’a éventuellement aidé à trouver mon emploi ».

    « Peut-être qu’un jour j’aurai la chance d’être un mentor et d’aider quelqu’un comme mon mentor m’a aidé – il y a toujours des étudiants qui cherchent des mentors et de plus en plus de personnes vont voir les bénéfices quand ils l’auront essayé », a dit Martic.

  • Qu’est-ce qu’un doctorat ?

    Quand vous rencontrez des gens qu’on appelle « docteur », vous vous attendez peut-être à ce qu’ils soient capables de vous aider à soigner vos maladies ou guérir vos os cassés. Parfois, cependant, les docteurs peuvent être des chercheurs ou des consultants. Ces gens ne sont pas des docteurs en médecine, mais ils ont des doctorats (PhD) dans des domaines tels que la littérature, la philosophie, la chimie ou la gestion.

    Dans plusieurs cas, le doctorat est le plus haut niveau d’éducation que quelqu’un peut obtenir. Les étudiants commencent par étudier pendant trois ou quatre ans pour avoir un baccalauréat. S’ils veulent continuer, ils prennent deux autres années pour obtenir une maîtrise. Normalement, ce diplôme implique la rédaction d’une longue dissertation appelée Mémoire de maîtrise. Plusieurs arrêtent leurs études rendus là, mais quelques fois, ils continuent afin d’obtenir un doctorat ou PhD.

    En gros, ces deux diplômes sont semblables. Tous les deux demandent aux étudiants de prendre des cours et de faire de la recherche autour du sujet qu’ils ont choisi. Quand ils terminent leur recherche, ils écrivent un long essai, qu’on appelle dissertation. Normalement, les dissertations pour les doctorats se concentrent sur la théorie, mais les mémoires de maîtrise sont parfois plus pratiques. Une thèse de doctorat, par exemple, peut porter sur comment les langues sont reliées entre elles, ou comment les théories du langage sont liées à l’enseignement de l’anglais en tant que langue seconde.

    Quand les personnes ont-elles besoin d’obtenir un doctorat ? Cela dépend d’où elles travaillent et de ce qu’elles veulent faire avec leurs carrières. À cause de la perspective théorique de la plupart des programmes de doctorat, leur relation à des emplois spécifiques n’est pas toujours claire. Toutefois, plusieurs doctorants peuvent trouver du travail en recherche ou dans l’enseignement. Plusieurs universités exigent que leurs professeurs aient des doctorats. Un doctorat est aussi très utile pour les chercheurs, puisqu’il les aide à développer les compétences dont ils ont besoin pour faire leur travail, et écrire au sujet de leurs résultats.

    Avant de décider de faire un doctorat, vous devez décider si c’est ce qu’il vous faut. Etes-vous prêt pour de nombreuses années d’étude après l’école secondaire ? Pour plusieurs personnes, obtenir un baccalauréat, une maîtrise et un doctorat peut prendre dix ans ou plus. Les cours universitaires peuvent aussi être chers, et toutes ces années d’études peuvent laisser les personnes endettées. Les opportunités d’emploi peuvent aussi être limitées, spécialement pour ce qui est des postes d’enseignement universitaire. Toutefois, plusieurs options sont aussi ouvertes dans plusieurs autres domaines. Beaucoup de gens ayant obtenu des doctorats travaillent pour le gouvernement, les affaires, la finance, le développement communautaire, l’éducation ou la technologie.

  • Comment choisir vos cours

    Vous êtes allé à des foires universitaires, vous avez consulté les sites internet, exploré vos options, soumis vos applications et avez finalement choisi votre nouvelle université. C’est la partie difficile. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à choisir vos cours pour la première année et vous serez prêt à commencer. Pour beaucoup, il s’agit là de la partie amusante, mais vous devriez considérer très sérieusement vos sélections de cours, puisque cela peut influencer les prochaines années de votre éducation postsecondaire. Vous ne voulez pas vous trouver forcé à aller à l’école l’été ou à faire une année supplémentaire de votre premier cycle seulement parce que il vous manque ces quelques pré requis. C’est parfois facile – vous pouvez peut-être savoir exactement ce que vous voulez ou avoir choisi un programme qui sélectionne tous cours à votre place. Néanmoins, n’ayez pas peur d’être un peu aventurier.

    Vous voulez vous assurer de couvrir vos arrières, c’est une évidence, mais il s’agit aussi d’une opportunité d’explorer des sujets, des concepts ou idées différents. Si vous avez une idée du sujet que vous voulez suivre, essayez peut-être d’autres sujets qui soient complémentaires. Vous voulez étudiez l’anglais ? Choisissez un cours de sociologie ou d’histoire de l’art aussi. Il est toujours bon d’essayer. Les cours de première année sont souvent (mais pas toujours) faits pour donner aux étudiants un avant-goût de ce qui pourrait les attendre s’ils décidaient de poursuivre ce sujet plus avant. Ou, si vous voulez toujours étudier en anglais, ces cours vous donneraient sans doute une perspective unique ou pourraient devenir une mineure intéressante en rendant votre diplôme différent des autres.

    On ne sait jamais, vous pourriez vous surprendre et finir par emprunter une route complètement différente de celle que vous aviez d’abord imaginée. Souvenez-vous seulement de regarder vers l’avant. Il n’y a rien de pire que de découvrir que vous ne pouvez pas prendre ce cours d’histoire qui répond à tous vos intérêts et complémenterait tellement bien votre parcours, simplement parce que vous n’avez pas les pré requis nécessaires. À la fin de la journée, c’est votre diplôme et vos choix. Il y a une infinie possibilité de cours, diplômes et spécialisations qui pourraient refléter vos intérêts individuels et aspirations, et vous devriez prendre des décisions qui reflètent cela. Souvenez-vous seulement de couvrir vos arrières et n’ayez pas peur d’être un peu aventurier – votre éducation postsecondaire peut vous surprendre.

  • Vous êtes votre meilleur meneur de claques !

    Etre votre propre meneur de claques est probablement la chose la plus importante que vous pouvez faire lorsque vous faites face à de nouveaux défis. Si vous commencez l’école secondaire, vous allez sans le moindre doute faire face à des défis et vous allez aussi rencontrer de nouvelles personnes. À cause de la diversité d’opinions, et du fait que tout le monde est différent et voit les choses différemment, le risque d’être blessé par les autres est toujours présent, comme l’est celui de questionner ses propres intentions ou sa propre valeur. Si vous êtes de votre côté et que vous êtes votre propre meneur de claques, vous prenez les devants lorsqu’il est question de s’assurer que vous ne perdrez pas votre estime personnelle à cause de malentendus impliquant d’autres personnes. Quand vous êtes bien conscient que vous faites ce qu’il y a de mieux à faire de la meilleure façon possible et que vous êtes satisfait avec vous-même par rapport à cela, vous êtes en train d’être votre propre meneur de claques. Quand vous savez que vous agissez et que vous essayer de faire ce qu’il y a de mieux pour vous-même, et que vous prouvez cela en démontrant des attitudes positives comme une bonne estime de soi et de la confiance, vous êtes encore une fois en train d’être votre propre meneur de claques.

    Même si les autres peuvent vous dire que vous faites un bon travail, personne ne peut vraiment vous remplacer lorsqu’il est question de votre confiance. Si vous comptez sur les autres pour savoir si vous faites un bon travail, vous pouvez vous tromper sur les véritables raisons de votre bonheur. Etre votre propre meneur de claques implique vraiment de vous connaître vous-même, de faire ce qu’il y a de mieux pour vous et de vous récompenser pour vos pensées, actions et comportements positifs. Quand vous êtes de votre côté, vous avez moins besoin de compter sur les autres pour savoir ce que vous valez.

    Tout le monde a besoin d’un réseau social, tout comme de se sentir aimé et apprécié par ses pairs ; c’est nécessaire pour l’estime de soi. Toutefois, s’aimer soi-même est ce qui est le plus important. Si vous dépendez toujours des autres pour reconnaître votre propre valeur, vous n’êtes pas en train d’être votre propre meneur de claques. En dépendant de vous-même pour reconnaître votre valeur, et en connaissant vos forces et vos faiblesses, vous vous libérez de la perspective emprisonnante des autres, qui ne vous connaissent pas aussi bien que vous-même.

    Quand vous pouvez vous-même vous rattraper après une chute, vous démontrez que vous vous aimez et respectez et que vous ne voulez que le meilleur pour vous-même. Quand vous êtes votre propre meneur de claques, vous êtes en train d’être votre meilleur ami – et c’est la clé de la réussite.

  • Career Profile: Translator/Interpreter

    Career Profile: Translator/Interpreter

    If you attend a typical Canadian school, you have probably spent some time studying another language. Learning another language is a good way to expand your knowledge and to practice skills like memorization, which you might need in other parts of your life. It can even lead to a career as a translator or interpreter.

    Have you ever tried to talk to someone who was unable to understand your language? Maybe your grandparents came from a different country and never learned to speak English well. Maybe some classmates or neighbours have just moved to Canada and speak a different language. Sometimes, you can manage to communicate by pointing at things and maybe drawing pictures of what you want. However, this method can be very limited, and people can easily misunderstand what the others are saying. This is why translators and interpreters do work that is very important. They help people who know one language to understand what people from another language are saying.

    Translation and interpretation are basically two parts of the same field of work, but translators generally deal with written language and interpreters deal with spoken language. Translators might work in government offices, schools, or other places where documents need to be translated from one language to another. Interpreters work directly with people, translating speeches as they are being given or helping deaf people to speak with hearing people. Translators can consult dictionaries or stop and think about the best words to use, but interpreters need to be able to think quickly and to translate words as soon as the speaker says them.

    Becoming a translator or interpreter takes a lot of skill but not much education. A high school diploma is often enough, although a bachelor’s degree might be necessary in some cases. Some employers might also prefer to hire people who have taken special courses in translation skills through language institutes and community colleges. In Canada, certification as a translator or interpreter is also available through the Canadian Translators, Terminologist and Interpreters Council.

    The main requirement for most translators and interpreters is language fluency. People who want to work in this field must know at least two of the world’s 6500 languages – their own and one other. If they know more languages, however, their chances of finding work are far higher than if they know only two. The level of fluency is also important. Someone who knows medical terminology in several languages, for example, might be able to get work as an interpreter in a hospital. Someone whose knowledge of the language is more basic, however, might want to work in a school, helping parents and teachers communicate with each other. Since it can take a lifetime to get to know a language thoroughly, some translators and interpreters specialize in certain topics, like sports or history. Depending on where they work, translators and interpreters might make between $26,000 and $58,000 per year.

    Do you love languages? If you want to become a translator or interpreter, it’s never too early to start practicing your language skills.

  • Non-Red Seal Trades

    Non-Red Seal Trades

    There is more to the trades than you think – here are other jobs that are part of the trade industry. See if one feels right for you! Click through to see more information on select trades from Service Canada, and check back each month as we feature profiles of some of these exciting careers right here on Jobs People Do.

    Construction Sector
    –Cement (concrete) Finisher
    -Concrete Pump Operator
    –Construction Millwright
    –Electrician (Domestic and Rural)
    -Exterior Insulated Finishing Systems Mechanic
    -Hazardous Materials Worker
    –Heat and Frost Insulator
    – Heavy Equipment Operator
    – Dozer Operator
    – Excavator Operator
    – Tractor Loader, Backhoe Operator
    -Native Residential Construction Worker
    –Painter and Decorator: Industrial
    -Precast Concrete Erector
    –Precast Concrete Finisher
    –Refractory Mason
    –Residential Air Conditioning Systems Mechanic
    –Residential (low rise) Sheet Metal Installer
    -Restoration Mason

    Industrial Sector
    -Bearings Mechanic
    –Blacksmith
    -CNC Programmer
    -Composite Structures Technician
    –Die Designer
    –Draftsperson (Mechanical, Plastic Mould Design, Tool and Die Design)
    -Electrical Control (Machine) Builder
    -Electrician – Signal Maintenance (TTC)
    -Elevating Devices Mechanic
    -Entertainment Industry Power Technician
    -Facilities Mechanic
    -Facilities Technician
    –Fitter-Assembler(Motor Assembly)
    –Gas Technician
    -Hydraulic/Pneumatic Mechanic
    -Light Rail Overhead Contact System Lineperson (TTC)
    -Locksmith
    -Machine Tool Builder and Integrator
    -Mould Designer
    -Mould Or Die Finisher
    -Mould Maker
    -Optics Technician (Lens and Prism Maker)
    –Packaging Machine Mechanic
    –Pattern Maker
    -Precision Metal Fabricator
    -Pressure Systems Welder
    -Process Operator (Food Manufacturing; Power; Refinery, Chemical and Liquid Process; Wood Products)
    -Pump Systems Installer/Mechanic
    –Railway Car Technician
    -Relay and Instrumentation Technician
    -Roll Grinder/Turner
    -Saw Filer/Fitter
    -Ski Lift Mechanic
    –Surface Blaster
    –Surface Mount Assembler
    -Thin Film Technician
    –Tool And Cutter Grinder
    -Tool And Gauge Inspector
    –Tool/Tooling Maker
    –Tractor Trailer Commercial Driver
    –Water Well Driller

    Motive Power Sector
    –Alignment and Brakes Technician
    –Auto Body Repairer – Br.2
    -Automotive Electronic Accessory Technician
    –Automotive Glass Technician
    –Marine Engine Mechanic
    -Motive Power Machinist
    -Powered Lift Truck Technician
    –Small Engine Technician
    -Tire, Wheel and Rim Mechanic
    –Transmission Technician
    -Turf Equipment Technician

    Service Sector
    -Aboriginal Child Development Practitioner
    –Agriculture – Dairy Herdsperson
    –Agriculture – Fruit Grower
    –Agriculture – Swine Herdsperson
    –Arborist
    –Baker
    -Bicycle Mechanic
    –Chef
    –Child and Youth Worker
    -Child Development Practitioner
    –Cook – Assistant Br. 1
    –Developmental Services Worker
    –Educational Assistant
    –Electronic Service Technician
    -Gem Setter/Goldsmith
    -Hardware, Lumber and Building Materials Retailer
    –Service Sector Horse Groomer
    -Horse Harness Maker
    –Information Technology (Hardware Technician,  Network Technician)
    –Institutional Cook
    -IT Contact Centre (Customer Care Agent, Sales Agent, Technical Support Agent)
    -Micro-Electronics Manufacturer
    -Native Clothing and Crafts Artisan
    -Network Cabling Specialist
    –Pool and Hot Tub/Spa Installer
    –Pool and Hot Tub/Spa Service Technician
    –Retail Meat Cutter
    -Saddlery
    –Special Events Coordinator
    -Utility Arborist
    -Wooden Boat Rebuilder/Repairer

  • Do Poets Make Money?

    Do Poets Make Money?

    Oscar Wilde wrote, “The best work in literature is always done by those who do not depend on it for their daily bread and the highest form of literature, poetry, brings no wealth to the singer.”

    For those of you who aren’t familiar with Mr. Wilde, he was an Irish writer. He wrote plays (The Importance of Being Earnest is one of his most famous), poetry and one novel (The Picture of Dorian Gray). He was born in 1854 and died in 1900. Although he enjoyed much success during his lifetime, he died alone and destitute (poor) in France at the age of 46.

    Oscar Wilde is just one example of the many “tortured artists,” whose works failed to financially sustain them during their lifetime, but live on as celebrated classic pieces of literature to this day. William Blake, Emily Dickinson and Robert Frost were all great poets who were mostly unrecognized for their talents during their lifetime.

    Emily Dickinson, who is arguably one of the best female poets of all-time, was a recluse who only published 7 poems while she was alive. After her death it was discovered she had written over a thousand pieces.

    In today’s society there are some successful writers who make a living as poets: Maya Angelou, Alice Walker, Robert Munsch and Margaret Atwood to name a few. But for the most part, the words Oscar Wilde wrote over a century ago remain true. Most people write poetry not for the money, but for the enjoyment it gives them. Some writers say they “need to write,” while others use it as a tool to express their true emotions. Poetry enriches the human experience by passing on knowledge and insight that may otherwise go unnoticed.

    There are a number of jobs available for people who enjoy reading and writing poetry:

    – Teaching is a great way to encourage others to develop a respect for poetry and to encourage others to write themselves. You could teach an English class at a high school, which would give you the opportunity to teach poetry as well as fiction and grammar. A job at a college or university would allow you to teach a more specified class in your chosen field. You could also make some extra money by offering your services as a poetry tutor.

    – If you simply love poetry because you love to write, a career in journalism may be an option. You could write stories for the local newspaper or look into freelance writing for specific types of magazines or online blogs that interest you.

    – You could work as an editor of a poetry magazine or for a publishing company that publishes books of poetry – or even write for a greeting card company.

    – You could work at a bookstore, open up your own independent book shop with a large poetry section or work as a librarian at your local library. One of the perks of working at a library or bookstore is that you can arrange for poetry readings and book signings by local authors. You could also organize writing seminars and book groups.

    Despite what career path you decide to take, keep writing even while knowing it may never make you rich. It will, however, enrich your life with the insight and perspective it provides. And who knows? Maybe someday you’ll prove Mr. Wilde wrong and become one of the lucky few who have long, successful careers selling thousands of poems or maybe you will become a Noble laureate in literature and win a gold medal, a diploma and a sum of money (which is currently around $1,100,000 U.S.).

  • Internships with Startup Companies

    Internships with Startup Companies

    Even during the height of the winter season, many students are beginning to set their sights on summer internships. If you’re one of the keener students looking to get a head start in the game, you’ve probably already begun searching for a position.  Ambition may have led you to some of the most well-known firms across the country. However, it’s important to understand that for these larger companies, hundreds of inquiries arrive at their doorsteps every year. Even with a wicked resume, it’ll be quite the challenge for you to stand out amongst such a large crowd. Your chances would significantly improve if you were to aim for a company that hasn’t made that big of a splash in the community yet. Startup companies are those that are slowly (and sometimes quickly) making their way onto the main stage. They may be in the process of developing a new product or they may be working to bring a creative new service to life. These companies are always eager for new talent to help raise their entrepreneurial ventures off the ground. In fact, most of these companies are so busy with day-to-day operations that they haven’t even thought about hiring interns. This would be the perfect opportunity for you to showcase your initiative by reaching out to them first. If there’s one thing that entrepreneurs love, it’s a self-starter!

    There are several benefits to working with a startup. For one, these companies tend to be more willing to give you a significant role within their ranks. Of course this isn’t true for all startups, but it’s definitely a noticeable trend. With limited human resources on deck, these companies often have employees conducting tasks that would usually be shared among several other people. If you have the appropriate skillset, it’s likely that you’ll get some of these responsibilities placed on you, which would be the perfect opportunity to gain some real-world experience! In the long-term, your role may prove to be so substantial that you’ll be deemed a necessary fixture within the company. Of course, this would require a great deal of work on your part but it’s definitely a realistic possibility for interns working with startups.

    If you’re interested in becoming an entrepreneur, interning with a startup would also be a great way to spend your summers. You would get the unique opportunity to see the various challenges that startups face on a regular basis and see how they maneuver around them.  This would definitely give you a leg up when starting your own company in the future.  Even if entrepreneurship doesn’t seem like a likely option for yourself, you can benefit from the educational experience of working within a newly-formed business.

    It’s also important to make note of some of the potential downfalls of working with a startup. For one, it’s likely that the internship will be unpaid since startups often operate on tight budgets. Moreover, if you have long-term aspirations, it’s possible that the company many not exist in the future if their operations are unsuccessful. Beyond this, entrepreneurs often work long, irregular hours and it’s possible that they may have similar expectations for you. At the end of the day, it will be your responsibility to decide if working for a startup is right for you.