Author: Kimberly Moreau

  • Les femmes et les métiers spécialisés

    Tu es une fille qui sait ce qu’elle veut.

    Retrousser vos manches et réussir dans une carrière exigeante, enrichissante et payante qui combine un côté pratique et vos intérêts les plus créatifs, ça, c’est l’avenir que vous voulez pour vous-même. Et le moment est venu d’aller le chercher!

    Actuellement, le gouvernement canadien s’emploie à répondre à une inadéquation des qualifications due à un grand nombre de travailleurs qui ne sont pas assez expérimentés ou préparés pour la population active de notre économie.

    Selon un article intitulé « Looking for a job? Why you should consider a trade » publié en février 2013 dans le Globe and Mail, il y aura une pénurie d’un million de personnes dans les métiers spécialisés au Canada d’ici 2020. Pour les femmes qui souhaitent poursuivre une carrière dans ce domaine, ceci veut dire que le moment idéal est venu de commencer à se frayer un chemin à succès dans cette industrie à très forte demande.

    Plusieurs femmes peuvent se sentir nerveuses en pensant à débuter une carrière dans les métiers spécialisés, qui ont toujours eu une prédominance masculine, mais il existe un assez grand nombre d’aides et de programmes de soutien disponibles pour les aider dans leur formation en vue d’une carrière dans ce domaine.

    Le gouvernement de l’Ontario propose le programme Women in Skilled Trades and Information Technology Training aux femmes sans emploi ou sous-employées qui proviennent de communautés qui ont une forte demande en métiers spécialisés ou professionnels de l’informatique. Ce programme offre financement et formation en classe et sur le lieu même du travail.

    En plus de cela, d’autres organismes et programmes de soutien existent à travers la province, le pays et le monde, consacrés aux femmes intéressées par ces métiers. Par exemple, le Women in Nuclear (WIN) offre du mentorat, un bon réseautage et des possibilités de développement professionnel aux femmes intéressées par l’énergie nucléaire.

    De même, l’Association Canadienne des Femmes en Construction apporte du soutien aux femmes intéressées à poursuivre une carrière réussie dans l’industrie de la construction.

    Il y a beaucoup d’autres programmes destinés aux femmes qui veulent poursuivre une carrière dans les métiers spécialisés, offrant une communauté de mentorat, du financement, un réseau, et du soutien spécialement destiné aux femmes.

    La présence grandissante des femmes dans les métiers spécialisés fait aussi en sorte qu’il y ait de plus en plus d’équipement et de vêtements spécialisés disponibles pour les femmes dans ce domaine. Moxie Trades, par exemple, offre mentorat, soutien et vêtements pour les femmes. Des bottes de travail roses, casques ou lunettes de sécurité, en passant par des conférences lors d’évènements qui ont lieu à travers l’Amérique du Nord, Moxie Trades s’érige en tant que voix pour les femmes dans ces métiers.

    Alors qu’il s’agissait d’un milieu à prédominance masculine, les femmes s’orientent à présent vers ce domaine.

    Si vous êtes à la recherche d’une expérience enrichissante, sécuritaire et financièrement stable pour votre avenir, il est temps d’investir dans les prochains pas vers une carrière dans les métiers spécialisés.

  • Would You Benefit from a Tutor?

    Would You Benefit from a Tutor?

    Many students will experience difficulties with academic subjects at some point during their academic career, but all universities provide some type of resources to help during those times.

    Professors are probably the best people to ask when you need some clarification about something, but they usually have limited office hours. In that case, your school’s resource centre is your best bet to finding more accessible help. Hiring a tutor through your school also means a higher likelihood that the person is a reputable tutor and could even be offered at a subsidized cost to you.

    You can find a tutor outside of your school, but consider taking the extra time to ensure the person you hire is in fact knowledgeable in the field and understands the tutee/tutor relationship in order to be worth the money you are paying.

    “I think it depends on how much help one needs as a tutee. If one is lagging behind in a class and wanting to catch up, then tutoring will be helpful as it re-teaches the material; but if one needs tutoring for a specialized personal need or wants to excel in an area, then tutoring is only useful if the tutor is competent and one-on-one, and most tutors are not competent enough for that”, said Virginia Zhao, 4th year UBC student.

    “To that effect, I don’t find tutoring helpful in most situations. When I need help, instead of asking for a tutor, I ask for ‘higher authorities’ such as teachers [and] professors…they are more helpful and efficient than peers” continued Zhao.

    For more specialized purposes, such as wanting to start building a foundation for a particular career while still in school, you might consider working with a mentor. Mentors – whether you work with them in your job or at school – have proven to expand knowledge, help narrow down focus and improve decision-making in their mentees.

    Colleges and universities might have mentorship programs in place where students are carefully matched to their mentors to ensure both parties will gain value from the experience. If a student is even more certain about what they want to do when they finish post-secondary they should consider becoming members of the related associations and join programs where mentorship is available.

    “My mentor was easy to get along with and was very helpful in refining my technical skills” Marko Martic, IT Diploma graduate from BCIT, said. “I Kept in touch with my mentor even after I was done my program and he introduced me to a network of people in my field that eventually helped me find my job”.

    “Maybe one day I’ll have the opportunity to be a mentor and help someone like my mentor helped me – there are always mentees looking for mentors and more people will see the benefits once they get into it” Martic said.

  • Are You Supposed to Pick Just One Career When You Grow Up?

    Are You Supposed to Pick Just One Career When You Grow Up?

    As you enter the world of responsibility, you will be facing many challenges and questions that will have you wondering what exactly it is that you are supposed to do when you grow up. This can leave some wondering whether they need to have a perfect career path already planned out or if they can experiment a little bit and see what feels like a fit. There are many different paths to success and sometimes it takes people a little longer to find what is right for them. This is natural and normal and is a result of the questions and challenges that individuals face along their life’s path.

    When looking at what type of career path you want to pursue, having an idea of what subjects you are good at and can get good marks in is important. This will help you to determine what your natural skills are and will lead you on the path to having a job that you love. Maybe you do really well in your science classes and will follow the path towards a career that involves science in some way. If you excel in sports, you might dream of becoming a professional athlete or even teaching sports and fitness to others. The important thing to remember is that you don’t have to choose a career right now – just follow your heart and it will take you where you need to be.

    Know that you are not alone, and seek to get the answers you want about different jobs you see people doing. But above all, have fun and you will find that your career path will open up before you!

  • Être tendance à petit prix

    Faire son budget est certainement l’une des choses les plus compliquées quand on est étudiant. Ça l’est encore plus comme on est étudiant et qu’on aime la mode. Certains étudiants ne sont pas toujours au courant des aubaines dans ce domaine. Et ce n’est pas parce qu’un article est cher que tu auras nécessairement du style. Être tendance sans se ruiner, c’est possible si tu fais attention à tout ce qui t’entoure. Jette un œil à l’actualité du monde de la mode et aux catalogues en ligne de tes magasins préférés. Tu te rendras compte que tu peux copier certains styles à moindre frais.

    Par exemple, je suis allée sur l’un de mes blogs de mode favoris. Bien sûr, les mannequins portent du Chanel, du Yves Saint Laurent et du Dolce & Gabbana, des marques qui n’entrent pas dans mon budget. Malgré tout, j’ai relevé les ensembles qui me plaisaient le plus… puis j’ai passé la journée à faire les friperies ! La plus grosse tendance de cet hiver, selon moi, ce sont les manteaux surdimensionnés en laine et cachemire ; à l’Armée du Salut justement, j’ai trouvé un superbe manteau en laine et cachemire fait en Italie qui m’allait parfaitement, et ce, pour seulement 7,99 $ !

    Je ne me suis pas arrêtée là : je suis également repartie avec un magnifique manteau d’hiver surdimensionné (résistant, imperméable, doublure en polar détachable) pour 19,99 $ et un tricot bleu (venant à l’origine de H&M) pour 7,99 $. En plus, le caissier m’a appris que tout était à moitié prix le vendredi – je te laisse imaginer les économies que j’ai faites !

    Ce n’est pas difficile de trouver des moyens d’économiser de l’argent tout en restant tendance ; il suffit d’être capable de reproduire les styles de la haute couture que tu préfères et de savoir ce qui te va le mieux. Il existe même des blogs remplis d’astuces qui t’aident à redonner un peu de piment à une vieille garde-robe pleine de fripes. Tu seras surpris des résultats !

    Souviens-toi que la meilleure façon d’être tendance, c’est d’être en accord avec toi-même. Peu importe ce que tu portes, tu seras toujours à la mode, car tu es quelqu’un d’unique !

     

  • Profil de carrière : Psychiatre

    Tu considères que tu es à l’écoute des autres ? Tes amis viennent généralement te voir quand quelque chose les dérange ? Tu adores aider les autres et avoir un impact sur leur vie ? Si tu as répondu « oui » au moins deux de ces questions, tu devrais jeter un œil à la profession de psychiatre !

    Un psychiatre est un médecin qui traite des gens atteints de troubles mentaux et émotionnels. Il a pour charge de diagnostiquer et de soigner des patients qui souffrent d’une grande variété de problèmes. Cela inclut notamment la schizophrénie, la paranoïa, les hallucinations et les troubles obsessionnels compulsifs. Pour diagnostiquer ces troubles, les psychiatres font appel à leur formation médicale pour évaluer les facteurs biologiques. Certains troubles psychologiques sont liés à des débalancements chimiques au niveau du cerveau. Grâce à leur formation médicale, les psychiatres sont autorisés à prescrire des médicaments à leurs patients. Si nécessaire, ils peuvent même recommander une hospitalisation.

    Les psychiatres passent beaucoup de temps avec leurs patients afin de trouver l’origine de leurs problèmes. Au cours des séances de thérapie, ils essayent de les aider à comprendre ce qui ne va pas : ils leur demandent notamment d’exprimer leurs pensées et leurs sentiments, et de raconter leurs expériences passées. Souvent, les psychiatres découvrent que les problèmes de leurs patients découlent de deuils non résolus. Dans pareils cas, ils peuvent les orienter vers un psychologue spécialiste du deuil ou traiter du problème au cours de plusieurs séances de thérapie. Les psychiatres aident également les gens à contrôler leurs comportements néfastes et leurs mauvaises habitudes. Selon la gravité du problème, les psychiatres peuvent prévoir une séance par semaine ou une par mois. La durée de l’évaluation psychiatrique varie selon le patient. Une séance traditionnelle peut durer jusqu’à une heure, tandis que les rencontres de suivi peuvent se limiter à vingt minutes. Elles peuvent se dérouler en tête à tête, mais les sessions de groupe ne sont pas inhabituelles. Les psychiatres ont la responsabilité de noter les progrès de leurs patients en conservant des comptes rendus détaillés de leurs séances. Après plusieurs années d’expérience, les psychiatres peuvent décider de se spécialiser dans certains domaines comme la psychiatrie médico-légale ou la pédopsychiatrie. Ils peuvent également ouvrir un cabinet privé, seuls ou en en partenariat, ce qui a généralement pour effet d’augmenter considérablement leur salaire.

    Beaucoup d’autres facteurs entrent en compte pour déterminer le salaire d’un psychiatre. Leur expérience, leur lieu de travail et leur spécialisation peuvent avoir une grande influence sur la somme annuelle qu’ils perçoivent. En 2004, le salaire moyen d’un psychiatre était de 180 000 $ par année. Les salaires des psychiatres grimpent rapidement à mesure qu’ils acquièrent plus d’expérience dans leur domaine. En fin de carrière, ils peuvent gagner jusqu’à 300 000 $ par an.

    Il est important de souligner que travailler dans ce domaine possède de nombreux désagréments physiques, émotionnels et mentaux. Les psychiatres travaillent beaucoup et on peut faire appel à leur service à n’importe quel moment pour évaluer un patient. Cela peut s’avérer épuisant, surtout si on vous appelle constamment en plein milieu de la nuit. De plus, il peut s’avérer difficile de gérer le stress émotionnel lorsqu’on fait face jour après jour à des individus à problèmes. Il est également nécessaire de ne pas s’attacher aux patients et de rester impartial, ce qui n’est pas toujours facile.

    Bien que la profession de psychiatre nécessite de longues études et une formation approfondie, cela peut s’avérer être un travail fort gratifiant. Posséder un emploi qui te permet d’aider les gens quotidiennement peut vraiment valoir la peine.

  • Bourses d’études pour les Autochtones du Canada

    Bourses d’études

    L’Association des agents financiers autochtones du Canada (AFOA) a pour vocation d’aider les Autochtones à atteindre les normes d’excellence les plus élevées en matière de gestion des finances. Les initiatives de l’association qui visent à développer des prix et des bourses d’études sont un exemple de cet engagement.

    Voir le lien ci-dessous pour se renseigner sur les bourses d’études :
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

  • Les centres d’action bénévole au Canada – Obtiens tes heures de bénévolat !

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

    Pour trouver un centre d’action bénévole près de chez vous, cliquez ici.

    Beaucoup de centres d’action bénévole sont des OSBL indépendants, mais d’autres font partie de Centraide, d’un Centre d’information et de référence ou des services municipaux. Malgré quelques variantes, tous ont en commun ces quatre objectifs :

    – Promouvoir le bénévolat

    – Renforcer la capacité des organismes à mobiliser les bénévoles

    – Faire le lien entre des personnes et des occasions de bénévolat

    – Fournir de l’orientation sur les enjeux liés au bénévolat et à la participation citoyenne

    Si vous désirez devenir bénévole, votre centre d’action bénévole local est là pour vous suggérer les possibilités. Il dispose peut-être d’une base de données sur les ouvertures qui s’offrent ou il peut vous recommander directement à l’un de ses organismes affiliés.

    Si vous êtes un organisme, votre centre d’action bénévole peut vous proposer des ateliers sur la participation bénévole, afficher vos demandes dans sa base de données ou vous aider à échanger avec d’autres organismes de bénévoles.

    Les centres d’action bénévole participent à beaucoup d’autres activités, par exemple, pour n’en nommer que quelques-unes : gestion de projet pour les bénévoles soutenus par l’entreprise, diverses initiatives d’apprentissage dans la communauté, gestion de ressources bénévoles pour programmes et projets variés, recherche, programmes communautaires de leadership et dialogues sur les politiques publiques.

    Bénévoles Canada travaille en partenarial avec le Réseau canadien de centres d’action bénévole, qui comprend des centres de bénévoles locaux et des associations provinciales de centres d’action bénévole soucieux de renforcer le bénévolat et la participation citoyenne.

  • Célébrons les cadeaux que l’hiver nous apporte

    En tant que Canadiens, nous avons une relation particulière avec la neige et la glace. Nous skions dedans, nous patinons dessus, nous la pelletons, nous conduisons dedans et allons même jusqu’à y pédaler. Nous endurons ces éléments pendant plusieurs mois, certains plus facilement que d’autres, selon la région du pays où nous habitons. Mais que savons-nous au juste à leur sujet?

    Les Inuits ont-ils vraiment des dizaines de mots pour décrire la neige et la glace? Les flocons ont-ils toujours six branches? Existe-t-il deux flocons identiques? Pourquoi la neige est-elle blanche? Est-ce un minéral? Qu’est-ce qui rend l’eau gelée si importante pour nous? Certaines des réponses à ces questions sont plus complexes qu’on pense.
    Même si les skieurs et les planchistes anglophones emploient plusieurs termes pour décrire précisément différents types de neige, comme powder (poudreuse), corn (neige gros sel) et champagne (neige lisse et sèche, idéale pour le ski), certains réfutent l’affirmation selon laquelle les Inuits ont plusieurs mots pour décrire la neige et la glace. Qui dit vrai?

    Selon l’Encyclopédie canadienne, « les quelques mots de base utilisés par les Inuits pour désigner différents types de neige ou de glace ne traduisent pas tout ce que ceux-ci sont capables de dire sur ces deux éléments naturels ». En inuktitut, les mots sont « généralement constitués d’un élément de base qui en donne le sens de départ, auquel s’ajoutent des éléments qui viennent préciser ou modifier ce sens. On peut donc ainsi facilement créer des termes nouveaux à partir d’un autre terme ». Par exemple, le mot siku décrit la glace en général, tandis que sikuaq (petite glace), désigne «la toute première couche de glace mince qui se forme à l’automne sur les mares d’eau », tandis que sikuliaq (glace fabriquée), désigne «la glace nouvelle sur la mer ou les surfaces de pierre ». Certains mots ont aussi un sens plus large, selon le contexte où ils sont utilisés. Par exemple, le mot maujaq signifie « sol meuble », mais quand on parle de la neige, il signifie « la neige dans laquelle on s’enfonce ».

    Ainsi, « le nombre total de termes désignant les différents aspects que peuvent prendre la neige et la glace dépasse donc de beaucoup la dizaine ou la douzaine », ce qui permet aux Inuits « d’établir des distinctions souvent très subtiles entre un nombre extrêmement élevé de types de neige ou de glace ».

    Une fois accumulée au sol, la neige semble blanche parce que, contrairement à un grand nombre de matériaux naturels, elle reflète la majorité de la lumière au lieu de l’absorber, et la lumière visible est blanche. Et même si les flocons de neige se forment dans des combinaisons quasi infinies de tailles et de formes, qui dépendent de la température, du vent, de l’humidité et même de la pollution, chaque cristal est hexagonal à cause de la façon complexe dont les molécules d’eau se lient entre elles. Les gouttelettes ou les cristaux gelés qui tombent d’un nuage absorbent et congèlent l’eau contenue dans l’air environnant, formant ainsi un prisme à six côtés. Ces variables presque inépuisables signifient qu’il est improbable, quoique pas impossible, de retrouver deux flocons de neige identiques.

    Et oui, la neige peut être classifiée comme un minéral. Selon le U.S. National Snow and Ice Data Center (Centre national américain de données sur la neige et la glace), « Un minéral est une substance solide et inorganique présente dans la nature qui possède une composition chimique et des propriétés physiques déterminées et prévisibles ». L’eau gelée répond à cette définition.

    La neige et la glace sont essentielles à la vie sur Terre pour plusieurs raisons. Elles font partie de la cryosphère, qui, selon le U.S. Snow and Ice Data Center, comprend les portions du sol où l’eau est sous forme solide, notamment le manteau nival, la glace flottante, les glaciers, les calottes glaciaires, les glaciers continentaux, le gélisol saisonnier et le pergélisol. La cryosphère couvre 46 millions de kilomètres carrés de la surface de la planète, principalement dans l’hémisphère nord, et aide à réguler la température de la surface de la planète. Des changements dans la cryosphère peuvent affecter le climat et l’accessibilité à l’eau, entraînant des conséquences tant sur les sports hivernaux que l’agriculture.

    Le manteau neigeux refroidit la Terre en reflétant de 80 à 90 % de la lumière solaire et en la renvoyant dans l’atmosphère. La perte de cette protection réfléchissante, comme c’est le cas dans l’Arctique, perturbe l’équilibre énergétique et accélère le réchauffement climatique. La neige sert d’isolant pour certaines régions de la surface de la Terre en retenant la chaleur et en empêchant l’évaporation de l’humidité, le gel du sol empêche les gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone et le méthane de s’échapper dans l’atmosphère, tandis que la neige fondue remplit les rivières et les lacs.

    Au lieu de nous plaindre du froid et de la noirceur de l’hiver, nous devrions apprendre à apprécier la neige et la glace. La cryosphère est une pièce importante du casse-tête complexe et interconnecté qui assure notre survie. Allez, faites un bonhomme de neige, jouez au hockey, dévalez les pentes et profitez de tous les cadeaux que l’hiver nous apporte.

  • Prendre des notes, ce n’est pas aussi terrible que tu le penses !

    Prendre des notes est une tâche terrifiante pour de nombreux étudiants du secondaire et du postsecondaire. Beaucoup d’informations doivent être notées chaque jour en classe, et cela finit par faire beaucoup de pages. Mais ne crains rien, oh jeune étudiant ! En suivant les conseils suivants, tu disposeras rapidement de cahiers de notes débordant de connaissances fort utiles. Mais commençons par le commencement : pourquoi prendre des notes quand il existe des manuels scolaires ?

    Il y a une grande différence entre lire une phrase et l’écrire. Par exemple, lire la phrase que tu as sous les yeux t’a pris normalement un quart ou un tiers du temps qu’il m’a fallu pour la taper. Si je l’avais écrite à la main, l’écart serait encore plus grand. Prendre des notes au lieu de les lire dans un manuel revient à manger avec des baguettes plutôt qu’avec une fourchette : tu manges plus lentement et tu te laisses le temps de digérer chaque bouchée. Quand tu prendras en considération les choses que tu écris et que tu y réfléchiras, tu seras parvenu à accomplir ce à quoi tous les étudiants aspirent : mémoriser l’information et t’en souvenir plus tard. Mais prendre des notes, c’est plate… C’est peut-être ce que tu crois, mais ça n’a pas à l’être.

    Tes notes peuvent être aussi détaillées que tu le souhaites, cela dépend de la manière dont tu apprends. Mais tu devrais toujours être en mesure de pouvoir les utiliser plus tard. Tu peux par exemple ajouter des mots-clés sous les points principaux ou dessiner et légender des images. En classe, essaye différentes méthodes. Tu préfères de belles pages bien organisées avec des titres pour chaque point ? Tu aimeras peut-être créer des sous-catégories parfaitement alignées verticalement pour faciliter ta lecture. Ou peut-être que tu préfèreras élaborer une carte mentale sur laquelle tu placeras l’idée principale au centre et tous les concepts en étoile autour d’elle. Tant qu’elles sont intelligibles et qu’elles contiennent les points principaux de tes cours, ces notes te seront utiles.

    Logiquement, l’étape suivante est de te servir des notes que tu as prises. Elles t’ont déjà servi à mémoriser l’information, comme je l’ai déjà souligné. Toutefois, il est fort probable que tu prennes beaucoup de notes entre chaque test et tu ne pourras jamais tout retenir en ne faisant qu’écrire l’information. Si tes notes sont facilement lisibles et restituent ce que tu dois connaître pour réussir ton examen, elles te faciliteront la tâche, car tu les auras toi-même élaborées. Grâce à elles, tes chances de réussir seront bien plus grandes.

    Alors, n’aie pas peur de prendre des notes. Avec un peu d’organisation et d’entrainement, elles te seront extrêmement bénéfiques. Essaye et tu verras à quel point cela peut s’avérer simple.

  • Comment écrire une lettre de motivation convaincante

    Une lettre motivation sert à te présenter à un employeur potentiel et à le convaincre que tu es le meilleur candidat pour le poste. Elle vise à souligner les compétences que tu possèdes par rapport à l’emploi pour lequel tu postules. Les employeurs sont des gens très occupés qui reçoivent généralement des centaines de candidature pour chaque poste. Cela veut dire qu’une lettre de motivation doit immédiatement attirer leur attention et leur signifier pourquoi cela vaut la peine qu’ils dédient un peu de leur temps à mieux te connaître. Ta lettre ne doit jamais s’écarter du sujet et doit contenir de courtes phrases qui ont un lien avec l’emploi recherché.

    Pour que ta lettre soit convaincante, elle doit inclure trois éléments essentiels. Il faut d’abord que tu te présentes, que tu précises le poste pour lequel tu postules, et que tu expliques par quel biais tu l’as découvert. Puis, dans le paragraphe central, explique pourquoi tu es qualifié pour le poste en décrivant tes compétences et en expliquant comment tu les as mises à contribution dans tes emplois passés, à l’école ou lorsque tu étais bénévole. Toutefois, mieux vaut n’évoquer que les compétences qui sont en lien avec le poste en question ; tu pourras toujours parler de tes autres forces lors de l’entretien d’embauche. Mais comment savoir quelles compétences inclure dans la lettre ? Pour cela, lis attentivement le descriptif de l’emploi et essaye d’imaginer en quoi il consiste exactement. Enfin, dans le troisième et dernier paragraphe, fais savoir à l’employeur que tu es prêt à le rencontrer pour un entretien et remercie-le d’avoir pris ta candidature en considération. Assure-toi toujours d’inclure tes renseignements personnels pour qu’on sache comment te contacter.

    Voice quelques conseils supplémentaires pour écrire une lettre de motivation convaincante :

    1. Fais des recherches : apprends-en autant que possible sur l’entreprise dans laquelle tu postules afin de montrer dans ta lettre que tu seras un bon atout pour ton employeur.
    2. Suis les consignes : assure-toi de répondre à tout ce qui est demandé dans l’annonce d’emploi.
    3. Sois concis : ta lettre devrait normalement être composée de trois paragraphes et elle ne devrait jamais dépasser une page.
    4. Personnalise-la : si possible, adresse ta lettre à une personne spécifique en utilisant son nom et son titre. Prends garder de bien les épeler.
    5. Ne répète pas le contenu de ton CV : la plupart du temps, les employeurs lisent d’abord la lettre de motivation. Essaye donc d’attirer leur attention pour qu’ils aient envie de lire ton CV.