Author: Jasmin Bollman

  • JobsPeopleDo.com vous souhaite d’excellentes fêtes !

    Le mois que beaucoup d’entre nous attendons avec impatience est enfin arrivé : décembre, le mois des examens, mais aussi du repos et de la détente loin de l’école.

    Comme d’habitude, nous vous proposons ce mois-ci une superbe sélection d’articles qui couvre tous les domaines : des cadeaux de fin d’année (si vous souhaitez mettre de l’argent de côté pour vos frais de scolarité !) aux bourses en passant par des conseils sur le réseautage et bien plus encore.

    Nous serons tous très occupés en ce mois de décembre, alors prenez du recul une fois vos examens terminés et prenez soin de vous, de vos amis et de votre famille. Certains d’entre nous vont passer beaucoup de temps avec leurs proches pour célébrer les fêtes de Noël. D’autres se satisferont grandement d’être loin de l’école et auront tout le loisir de se reposer et de reprendre des forces pour la nouvelle année.

    Peu importe la manière dont vous fêtez la fin d’année, gardez à l’esprit que votre sécurité, comme celle des autres, est primordiale. Ne conduisez pas en état d’ébriété et dites aux gens autour de vous de ne pas le faire.

    Toute l’équipe de JobsPeopleDo.com vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année. Nous vous retrouverons en 2014 avec des tonnes de nouveaux conseils, d’astuces et de profils de carrière !

    Jasmin Bollman, rédactrice en chef adjointe

    Et n’oubliez pas : comportez-vous en mentors. Quelqu’un, quelque part, a besoin de vous !

  • Comparer les frais de scolarité au Canada

    Quand leurs enfants sont jeunes, les parents commencent parfois à mettre de l’argent de côté pour différentes fins. Ils ouvrent parfois des comptes bancaires spéciaux pour que leurs fils et filles aient un peu d’argent à dépenser quand ils seront un peu plus âgés. Il se peut aussi qu’ils créent un fonds d’éducation afin de commencer à économiser de l’argent en vue d’un futur programme universitaire. Pourquoi feraient-ils cela? Parce qu’ils savent que l’éducation post-secondaire peut s’avérer coûteuse, mais économiser de l’argent peut les aider à rendre une éducation plus poussée possible pour leurs enfants. Quand arrive le temps de choisir une école post-secondaire, les étudiants peuvent aussi s’aider en comparant les coûts et en regardant où ils peuvent obtenir la meilleure valeur pour les frais de scolarité qu’ils sont prêts à dépenser.

    Les frais de scolarité font référence à ce que les étudiants payent afin de pouvoir suivre des cours et obtenir des diplômes ou certificats. Normalement, le coût des livres ou autres fournitures n’est pas inclus dans les frais de scolarité, qui couvrent pour leur part les salaires, l’entretien des bâtiments et autres coûts de base. Dernièrement, les frais de scolarité ont augmenté rapidement presque partout au Canada, beaucoup plus rapidement que le coût de la nourriture, des vêtements et autres besoins quotidiens. Dans certains endroits, les frais ont pratiquement doublé au cours des cinq dernières années, et à d’autres endroits, ils se sont élevés jusqu’à quatre fois ce qu’ils étaient. Une exception : la province de Terre-Neuve et le Labrador, où les frais de scolarité sont restés les mêmes depuis 2004. L’Ontario a généralement les frais de scolarité les plus élevés, suivi de la Saskatchewan. Le Québec, Terre-Neuve et le Labrador ont généralement les frais les plus bas.

    Même au sein de chaque province, les frais de scolarité peuvent varier. En Saskatchewan, par exemple, il y a seulement une différence d’environ 200$ entre les frais de scolarité les plus élevés et les plus bas. En Colombie-Britannique, toutefois, l’université la plus dispendieuse coûte sept fois plus cher que la plus abordable. Cette différence peut s’élever jusqu’à un montant assez important quand il s’agit d’un programme de quatre ans, qui pourra coûter presque 55 000$ vers 2023. À moins que les étudiants puissent vivre sans payer de loyer chez leurs parents, ils ont aussi les frais du loyer, de la nourriture et autres nécessités quotidiennes. Ceci peut devenir très cher. Le coût est donc un facteur important quand il s’agit de choisir votre programme post-secondaire, mais ce n’est qu’une partie de la décision.

    Quand arrive le temps de choisir un programme post-secondaire, l’argent ne devrait pas être votre seule considération. Parfois, les meilleurs programmes, qui offrent le plus de soutien dans la recherche d’emploi, sont aussi les plus coûteux. Une institution coûteuse peut aussi offrir des avantages supplémentaires, tels que des programmes sportifs ou de musique, des possibilités de bénévolat ou une sélection de cours qui ne sont pas offerts ailleurs. Si ces avantages sont importants pour vous, une école au prix élevé peut être une bonne option. Sinon, un programme moins coûteux pourrait être un meilleur choix. À part ces facteurs, être près de vos familles et amis, vivre dans une grande ou dans une petite ville, ou toutes autres considérations personnelles, devraient influencer votre décision. Si vous analysez bien vos options, vous trouverez certainement un programme qui combine une bonne valeur économique à une éducation utile pour votre avenir.

  • Quels genres d’emplois existent vraiment?

    Le marché du travail change tout le temps, mais vous pouvez suivre quelques règles qui assureront votre survie/réussite. D’abord, il est important d’inclure du travail et de l’expérience de bénévolat dans votre liste d’activités et dans vos demandes d’emploi suivantes. Il y a aussi l’importance de s’engager dans une sorte d’activité entrepreneuriale et enfin, accumuler les activités en général, les cours ou les expériences qui montrent que vous progressez et avez une idée du domaine dans lequel vous voulez réussir.

    Souvenez-vous qu’il est important d’acquérir de l’expérience pratique et de vous impliquer dans votre communauté pour toute carrière dont vous construisez le cheminement. Même si vous ne savez pas encore ce que vous voulez faire, il est important d’acquérir de l’expérience en faisant une variété de tâches pratiques (travail/bénévolat) ou autres activités intéressantes (travail/bénévolat). Quand vous avez de l’expérience de travail ou de bénévolat qui s’ajoute à vos activités scolaires, vous êtes en avance sur les autres et beaucoup plus près d’avoir un emploi, parce que vous montrez que vous êtes activement engagé dans votre environnement et que vous veillez sur votre communauté.

    Récemment, l’importance des activités entrepreneuriales a été portée à l’attention de médias populaires, tels que CBC Radio 1. Ils ont en effet rappelé l’importance d’avoir des activités entrepreneuriales qui s’ajoutent ou qui parfois même remplacent l’éducation dans un marché du travail aussi imprévisible que l’est celui d’aujourd’hui, où l’éducation ne mène pas nécessairement à un emploi. Cet aspect a été porté à l’avant plan en raison du taux de chômage de 13,5% chez les jeunes (Career Options, 2013). Beaucoup de gens ayant obtenu un diplôme universitaire sont effectivement sans emploi. Cette situation n’est pas celle à laquelle on s’attendrait quand on regarde toutes les recommandations visant à acquérir une éducation supérieure, alors faites attention et envisagez le fait de lancer ou de vous joindre à une activité entrepreneuriale. Considérez vos intérêts et cherchez quelque chose de bien adapté qui vous apprendra de nouvelles choses et qui augmentera votre possibilité d’obtenir un emploi.

    Aussi, le fait d’accumuler de l’expérience qui montre que vous êtes conscient des problématiques de votre domaine d’intérêt est important pour obtenir des emplois, comme les métiers spécialisés. Si vous avez besoin de prendre un cours d’études environnementales pour montrer à votre employeur que vous êtes au courant des réalités du changement climatique et d’une « économique verte » émergente, faites-le! Il est important de montrer que vous êtes au courant et conscient d’un monde changeant quand vous essayez d’obtenir un emploi.

    Rester un candidat compétitif sur le marché du travail et obtenir des emplois peut être assuré en accumulant des expériences de bénévolat/travail dans votre domaine d’intérêt, en prenant part à certaines activités entrepreneuriales et en prenant quelques cours pertinents par rapport à votre sphère d’intérêt. Bonne chance!

  • Trouver votre créneau

    Après le secondaire, il faut passer à l’éducation post-secondaire – et c’est à ce moment-là que vous n’aurez plus à prendre des cours qui vous font vous demander « pourquoi et comment ceci devrait-il me servir dans l’avenir? » Nous sommes tous passés par là. Cependant, quand vous entrez dans les études post-secondaires, tout devient très spécifique. Vous devez découvrir ce qui vous plaît et ce que vous voulez vraiment étudier.

    D’après mon expérience, il est beaucoup plus facile de prendre un programme qui vous intéresse sincèrement que de poursuivre quelque chose que vous n’aimerez pas. Après avoir changé mes cours pour quelque chose qui me faisait plaisir, j’absorbais l’information si rapidement et avec tellement de détails que j’étais capable de retenir beaucoup d’information avec peu d’efforts. Quand vous êtes sincèrement intéressé d’apprendre le matériel que l’on vous fournit, il est beaucoup plus facile de rester concentré, d’avoir les meilleures notes et d’atteindre vos buts!

    À ce stade, vous avez besoin de vous concentrer sur la recherche de votre créneau. Découvrez ce en quoi vous êtes bon! Certains étudiants chanceux ont déjà compris tout cela. Une de mes amies voulait devenir vétérinaire depuis qu’elle avait six ans, par exemple. Si vous êtes comme moi, par contre, vos plans et vos options peuvent avoir changé à plusieurs reprises au cours de votre vie. Quand j’ai trouvé mon créneau, j’ai trouvé ce que j’aimais vraiment. Par exemple, si vous avez un grand talent de persuasion, pouvez communiquer efficacement vos idées face à un grand public et créer un rapport exceptionnel avec vos pairs, vous pouvez entreprendre des études en relations publiques.

    Trouver votre créneau implique de l’exploration et le bénévolat vous aidera à prendre une chance dans de nombreux domaines, des activités parascolaires et différentes options pourront aussi vous aider en ce sens.

    Prenez toujours une chance, découvrez ce que vous aimez et poursuivez vos talents!

  • Rejoindre le cirque – Le Cirque du Soleil

    Certaines personnes, comme les mineurs, travaillent sous la terre. La plupart des autres personnes travaillent sur la surface de la terre, dans des bâtiments comme des écoles, des bureaux ou des hôpitaux. Un groupe de personnes, toutefois, travaille sur le sol et dans les airs, en se déplaçant rapidement d’une surface à l’autre. Pouvez-vous deviner de quel travail il s’agit? Les acrobates sont reconnus pour leurs compétences, telles que celles de voler dans les airs et réaliser de grands exploits d’équilibre ou de flexibilité. Les acrobates travaillent comme artistes de rue et dans les cirques à travers le monde entier, y compris le fameux Cirque du Soleil.

    Il faut commencer très tôt pour devenir acrobate. La capacité physique de se plier à l’envers ou de sauter très haut dans les airs peut pendre des années à se développer. Rejoindre un club de gymnastique ou pratiquer avec des amis peut être une bonne façon d’acquérir les compétences nécessaires à devenir un acrobate. Plusieurs personnes s’inscrivent aussi à l’École Nationale du Cirque à Montréal, au Québec, où ils apprennent à sauter, se plier, entre beaucoup d’autres trucs. Montréal est également la maison mère du Cirque du Soleil, l’un des cirques les plus connus du monde.

    Le Cirque du Soleil a été créé en 1984 à Montréal par deux acrobates de rue. Guy Laliberté et Gilles Ste-Croix essayaient de gagner leur vie en effectuant leurs prouesses acrobatiques dans les rues et lors d’évènements spéciaux. Cependant, gagner assez d’argent était difficile, et ils ont décidé de se regrouper avec d’autres acrobates afin de créer un cirque. Le groupe s’est appelé le Cirque du Soleil.

    Le Cirque du Soleil est célèbre pour être différent de tout autre cirque. Chaque spectacle du Cirque du Soleil raconte une histoire au lieu d’accumuler une série d’actes comme c’est le cas pour les autres cirques. Plus de 1300 artistes et 3700 employés travaillent pour le Cirque du Soleil à travers le monde. Certains d’entre eux aident à la préparation des spectacles ou aident à faire d’autres tâches, comme celle de vendre les billets. Chaque emploi aide à rendre meilleure l’expérience du Cirque pour les artistes comme pour les spectateurs.

    Être dans un cirque peut impliquer un grand nombre de déplacements et un horaire de travail de soir et pendant la fin de semaine. Les salaires varient, mais ils se situent généralement entre 40 000$ et 70 000$ par année. L’expérience et les compétences peuvent aider les artistes à s’élever dans l’échelle salariale. Même pour ce qui est des niveaux les plus pas de l’échelle, toutefois, cet argent peut mener loin. Pendant les mois de travail, les employés sont en effet logés et nourris. Faire partie d’une troupe de cirque régulière comme le Cirque du Soleil peut être une excellente carrière pour les gens qui possèdent les compétences adéquates.

    Cependant, tous les acrobates ne travaillent pas dans un cirque. Certains préfèrent être des artistes de rue et gagner leur vie en faisant partie de la programmation de festivals, par exemple. Ce genre de travail donne beaucoup de liberté aux acrobates en leur permettant de tester et d’essayer d’améliorer leurs compétences, au moins quand le temps est assez chaud et sec pour le faire. La performance de rue est une bonne façon de commencer si vous pensez que la carrière d’acrobate est la bonne pour vous. Éventuellement, vous serez peut-être capable de montrer vos compétences en vous produisant dans certains des meilleurs cirques au monde.

  • Gérer son argent

    Si tu me ressembles un tant soit peu, tu te dis souvent qu’un petit achat ne fera aucune différence. Et si tu me ressembles davantage, tu comprends rapidement que ce petit achat a en réalité fait une différence, quand tu te rends compte que ton compte en banque est vide. Il serait idiot de penser qu’un simple café t’a ruiné, mais prendre conscience qu’en acheter un quotidiennement est peut-être excessif est une première étape vers la gestion de ton argent.

    Fais le point sur tes économies. Détermine quelle somme mensuelle tu vas gagner et note-la. Ensuite, procure-toi un petit cahier et commence à lister toutes tes dépenses. Écris le lieu et la date de l’achat ainsi que la somme dépensée. Cela te permettra de savoir où passe ton argent. Tu pourras peut-être même découvrir que tu es accro au café et que tu devrais faire attention. Aller au Starbucks quatre jours de suite et dépenser cinq dollars à chaque fois ? Cela fait vingt dollars de dépenser. Ça fait peur, non ?

    Tiens tes comptes pendant trois mois afin d’avoir une bonne idée de ce que tu dépenses en moyenne pour chaque type d’achat. Ainsi, tu pourras commencer à changer ton style de vie : tu devras alors faire preuve de plus de retenue et contrôler tes envies.

    Crois-moi, je sais que changer la manière dont on dépense son argent n’a rien de facile. Quand on fait quelque chose si fréquemment que cela devient une forme de routine, y mettre fin est déstabilisant. Peu importe, il est temps de sortir un feutre ou un surligneur. Encercle ou surligne tous les achats que tu as effectués de manière répétée au cours des trois derniers mois et calcule le coût total. Puis pense au nombre d’heures que cela t’a pris pour gagner cet argent. Ça calme, non ? Une fois qu’on comprend que le temps c’est de l’argent, il devient bien plus simple de prendre les bonnes décisions en ce qui a trait aux dépenses.

    Maintenant que tu sais où réduire tes dépenses, il est temps de faire un budget. Classe tes dépenses principales en plusieurs catégories. Il peut s’agir de ta facture de téléphone cellulaire, du paiement de ta voiture et de l’essence, de tes loisirs comme le cinéma, la musique, les jeux vidéos, les restaurants, et ainsi de suite. Certaines factures sont toujours identiques, comme le paiement de votre voiture et votre abonnement de téléphone. En outre, il y a des gens qui choisissent de verser 10 % de leur salaire dans un compte d’épargne qu’ils ne touchent sous aucune circonstance. Une fois ces dépenses prises en considération, assigne un certain pourcentage des fonds qu’il te reste à chacune des catégories.

    Par exemple, disons que tu gagnes 750 $ par mois. 10 %, soit 75 $, vont dans ton compte épargne. L’assurance de ta voiture coûte 100 $. Il te reste donc 575 $. La facture de ton téléphone cellulaire est de 50 $. Tu peux maintenant distribuer les 525 $ qu’il te reste entre les différentes catégories que tu as créées. Dans tes calculs, tu peux faire en sorte de garder un peu d’argent en cas d’urgence ou si tu décides soudainement de sortir le soir. Tant que tu ne dépasses pas la limite que tu as fixée pour chaque catégorie, tu ne te retrouveras jamais plus avec un compte en banque vide.

  • Les humains face à la technologie

    La technologie est aujourd’hui au cœur de notre quotidien. Une vie sans Blackberry ou sans iPhone est une vie qui ne peut être pleinement vécue. Imagine à quel point notre vie a été simplifiée par la technologie. Que ce soit à l’école, au travail ou à la maison, ce sont désormais des machines qui effectuent avec efficacité certaines tâches quotidiennes afin de nous faire économiser du temps et de l’énergie. Il faut toutefois faire attention à ce que les humains ne finissent pas par être remplacés. En effet, à l’heure où nous devenons de plus en plus dépendants d’outils technologiques, ceux-ci finiront un jour par fonctionner sans notre aide. L’innovation technologique ne connaît pas de temps mort, à tel point que de nouveaux objets font chaque jour leur entrée sur le marché. Pour survivre à cette incroyable concurrence, les entreprises recourent à des mesures radicales. Afin de gagner du temps, de réduire les coûts et d’améliorer la sécurité et la fiabilité de leurs produits, elles vont par exemple licencier et réduire leurs équipes, puis embaucher des employés qui travaillent dans les mêmes domaines mais vivent à l’étranger, là où la main-d’œuvre est moins chère bien qu’elle possède les mêmes compétences et le même (voire un meilleur) niveau d’éducation.

    Selon Career Planner, le nombre d’emplois en Amérique du Nord et en Europe va baisser au cours des années à venir dans les domaines suivants : la saisie de données, la programmation, le support technique et le service à la clientèle. Même la comptabilité sera faite dans des pays sans lien avec le nôtre, mais qui ont parfaitement assimilé notre système de formation et notre langue. Le talent et l’expertise ne mènent plus nécessairement à une offre d’emploi et un excellent salaire. Bientôt, les entreprises ne seront plus prêtes à payer pour des candidats locaux alors que le travail pourra être effectuée à moindre coût dans d’autres pays.

    Toutefois, les étudiants peuvent surmonter ces obstacles en choisissant intelligemment leur carrière. En optant pour une profession qui ne peut être délocalisée dans un pays situé à l’autre bout du monde, tu t’offres une certaine garantie professionnelle. Voici, pour n’en lister que quelques-uns, certains des emplois qui seront à l’avenir en forte demande, ne peuvent pas être effectués par une machine, requièrent d’interagir avec les autres en personne et de travaille rapidement, et sont de nature complexe. Dans cet optique, un bon emploi nécessite une grande force physique, un haut niveau de compétence et de créativité (pour que personne d’autre ne puisse faire ton travail) et un côté pratique. Ne t’inquiète pas si la profession que tu aimes par-dessus tout est liée au domaine de la technologie : renseigne-toi bien pour savoir quels emplois pourront, à l’avenir, être effectués dans ton pays ou seulement à l’étranger. Aucun travail n’est assuré ; pour avoir de bonnes chances d’obtenir un poste, tu dois prendre en considération les fluctuations et l’imprévisibilité de l’économie. Fais le bon choix, dès aujourd’hui !

    Les emplois en forte demande au cours des dix prochaines années

    1.    Charpentier

    2.    Plombier

    3.    Électricien

    4.    Coiffeur

    5.    Entrepreneur en bâtiment

    6.    Mécanicien automobile

    7.    Hygiéniste dentaire

    8.    Chauffeur de camion pour les services de livraison (UPS, Fedex, les services postaux)

    9.    Mécanicien d’aéronefs

    10.  Artiste (acteur, chanteur)

    11.  Écrivain

    12.  Stratège marketing

    13.  Avocat

    14.  Médecin

    15.  Infirmières (notamment les soins à domicile et la gériatrie)

    16.  Homme politique

    17. Représentant des services financiers

    18. Agent immobilier

    19. Enseignant

    20. Technicien en soins médicaux d’urgence

    21. Chirurgien

    22. Chiropracteur

    23. Psychologue

    24. Technicien de laboratoire médical

  • Un Noël vert

    La plupart des Canadiens rêvent d’un Noël blanc. Mais peut-être devrions-nous penser à des moyens d’ajouter une touche de vert aux fêtes de fin d’année.

    Chaque année, le coût de Noël augmente en raison de la hausse des prix. Selon TD Canada Trust, une famille canadienne a dépensé en moyenne 587 $ pour Noël 2010 entre la nourriture, les cadeaux et les loisirs, ce qui est plus que ce que la plupart des familles peuvent réellement se permettre.

    Mais ce n’est que le coût financier. Qu’en est-il du coût environnemental ? Nous oublions souvent de prendre en considération l’utilisation de l’eau, la pollution causée par l’effet de serre, les déchets solides et la perturbation des sols. Pense aux tonnes d’emballages cadeaux jetés pendant les fêtes, ou les centaines de milliers de litres d’eau utilisés. Et l’immense quantité d’électricité consommée pour faire fonctionner les lumières de Noël, les télévisions, les lecteurs DVD afin que tu puisses savourer tes classiques de Noël préférés ?

    Que pouvons-nous faire pour réduire le coût environnemental de Noël ? Voici une liste de neuf idées à essayer avec ta famille pendant les fêtes :

    1. Utilise des emballages cadeaux respectueux de l’environnement. Les emballages en aluminium ne sont pas recyclables, alors choisis-en un que tu peux jeter dans ton bac bleu après Noël. Pour dépenser moins d’argent, fabrique ton propre emballage en te servant de vieux journaux, de prospectus, du courrier bon à jeter, de calendriers, de cartes géographiques ou d’affiches. Tu peux aussi faire des cartes de Noël, des étiquettes et des nœuds (grâce à des rubans usagés).

    2. Éteins la lumière quand tu n’es pas à la maison. À ton retour, si tu souhaites profiter des guirlandes électriques accrochées au sapin, branche-les après avoir éteint toutes les autres lumières, allume quelques bougies et savoure pleinement cette magnifique et chaleureuse ambiance de Noël à l’impact environnemental limité qui plus est. Et puis, cela permet aussi à ta famille de réduire sa facture d’électricité.

    3. Achète des produits respectueux de l’environnement. De nombreux produits d’entretien, bougies, savons, produits médicaux sont considérés comme verts. Quand tu fais tes courses, lis bien les étiquettes pour savoir si ce que tu achètes n’est pas dangereux pour l’environnement.

    4. Achète des cadeaux d’occasion quand la situation le permet. Qu’il s’agisse de jeux vidéo, de consoles, de livres, de CD, de DVD ou de jeux de société, les produits usagés feront plaisir à leur second propriétaire et permettent de ne pas trop dépenser en période de fêtes. Cible toujours des objets en bon état et qui possèdent une garantie.

    5. Utilise des guirlandes de Noël munies d’ampoules à DEL : elles durent plus longtemps et consomment moins d’électricité.

    6. Recycle : cela semble tellement évident… Pourtant si chaque famille recyclait tous les paquets, emballages et produits alimentaires, en plus des bouteilles en verre, des briques de lait, etc., des millions de tonnes de déchets ne finiraient pas à la décharge.

    7. Si ta famille se procure un vrai sapin de Noël, emmène-le après les fêtes à un point de collecte conçu pour le recyclage afin qu’on en fasse des copeaux de bois qui seront utilisés dans les jardins et les parcs au printemps.

    8. Emporte avec toi une tasse à café réutilisable, que tu partes faire tes courses de Noël, que tu assistes aux parades autour de chez toi ou que tu te rendes chez un ami pour fêter la fin de l’année. Tu réduiras ainsi le nombre de gobelets en papier jetés à la poubelle. Si tu prépares toi-même ton thé, ton chocolat chaud ou ton cidre préférés, tu économiseras également de l’argent.

    9. Fabrique tes cadeaux. La plupart des gens, les parents et les grands-parents notamment, aiment recevoir des albums photos ou des calendriers qui leur rappellent les bons moments qu’ils ont passés en famille. Tu pourrais peut-être réaliser un album de Noël dédié aux traditions familiales et que ta famille se transmettra de génération en génération. Si tu aimes peindre ou dessiner, crée une œuvre d’art. Si tu aimes coudre, invente un cadeau à partir de vieux tissus ou de vêtements usagés. Sois créatif ! En fabriquant ces cadeaux, tu fais un geste pour l’environnement sans te ruiner.

    Mais surtout, n’oublie pas quel est le véritable sens des fêtes de fin d’année. Participe aux festivités. Passe du bon temps avec ta famille et tes amis. Sois reconnaissant pour tout ce que tu as, et arrête de te regretter ce que tu n’as pas. Il s’agit de profiter des joies simples de la vie. En faisant de petits changements dans la manière dont tu fêtes Noël, tu pourras faire de cette fête un événement particulièrement vert.

  • Des raisons pour utiliser Jeunesse J’écoute

    Jeunesse J’écoute est une ressource gratuite et anonyme qui est là pour vous 24h/24 et 7 jours/7. Son but est de donner aux jeunes quelqu’un à qui parler quand ils ont l’impression de n’avoir personne qui les écoute. Il est important de savoir qu’il y a des gens qui se soucient et qui veulent vous aider à résoudre vos problèmes, quels qu’ils soient. Jeunesse J’écoute a de nombreuses missions – en voici quelques unes.

    1)      Vous avez besoin d’une opinion objective ou voulez poser des questions de manière anonyme.

    Si vous avez besoin de parler à quelqu’un qui sera à l’écoute de ce que vous êtes en train de vivre, et vous ne faites pas confiance ou ne voulez pas parler avec vos amis ou votre famille, alors Jeunesse J’écoute est une excellente ressource pour vous. Parfois, vous ne voulez pas que vos proches sachent ce que vous sentez ou pensez. C’est peut-être par peur de perdre leur respect ou simplement de changer l’image qu’ils peuvent avoir de vous. Quelle que soit votre raison, parler avec quelqu’un qui ait la formation adéquate et qui sache comment traiter l’information que vous partagez est souvent une bonne option. Quand vous appelez Jeunesse J’écoute vous pouvez être assuré que vos informations vont rester confidentielles, à moins qu’elles n’impliquent quelque chose qui doivent être signalée à la police (comme le signalement d’une menace envers votre vie ou celle de quelqu’un d’autre).

    2)      Vous passez par une période traumatique dans votre vie et vous avez besoin de soutien.

    Nous souffrons parfois à cause de certaines circonstances de la vie et dans ce cas, il est très important de parler à quelqu’un au sujet de ce qui nous arrive. Il est possible que vous ne vouliez pas parler à vos amis ou à votre famille parce que vous sentez qu’ils ne vous comprendraient pas, mais avec Jeunesse J’écoute, vous pouvez parler à quelqu’un qui a été formé dans le traitement des crises émotionnelles. Cette personne pourra vous parler de relations, sexualité, de drogue et d’alcool, de troubles alimentaires ou autre chose qui puisse vous affecter.

    3)      Vous voulez simplement parler à quelqu’un qui est à l’écoute.

    Souvent, dans l’agitation de la vie quotidienne, il y a tellement de choses qui se passent que l’on peut se sentir ignoré ou avoir le sentiment de ne pas avoir d’importance. Il peut être assez difficile de trouver quelqu’un qui écoutera simplement ce que vous êtes en train de vivre. Il est rare de sentir que le moment d’ouvrir son âme est arrivé, et à cause de cela, vos problèmes ou questions importantes peuvent être laissés pour compte, bouillonnant sous la surface. Il est important de « se défouler », de parler de votre vie et des défis auxquels vous êtes confronté.

    4) Vous devez signaler un incident.

    Si vous ne vous sentez pas à l’aise de parler directement à la police ou ne savez pas quoi faire après un incident, les personnes de Jeunesse J’écoute vont vous écouter et vous aider à faire face à la situation. Il peut s’agir d’intimidation, de violence physique ou sexuelle ou d’un crime comme le vol.

    5) Vous vivez une crise et avez besoin de parler à quelqu’un aussitôt que possible.

    Si vous sentez que vous êtes en plein milieu d’une crise et que vous avez des pensées suicidaires, un conseiller de Jeunesse J’écoute sera une excellente personne à qui parler. Ils peuvent vous aider à parler de votre problème et s’assureront que vous avez l’assistance dont vous avez besoin. Souvenez-vous que vous n’êtes pas seul! Le suicide n’est pas une réponse. Tendez la main vers quelqu’un de Jeunesse J’écoute et cette personne sera là pour vous quand vous avez l’impression que personne d’autre ne l’est.

  • L’intimidateur, la victime et le spectateur

    Une certaine notion de ce qui est normal pour une jeune personne d’aujourd’hui est dangereuse et en partie définie par les images médiatiques, Hollywood et la télé-réalité. Le reste est reconstitué par ceux qui ont une voix et qui sont sur une scène. Que cette scène soit celle de la reine ou le roi du bal, d’un icône de la mode ou d’une diva culturelle, peu importe, puisque le message est clair : ce qui est supposé être normal est ceci et si vous n’entrez pas dans le moule, vous ne l’êtes pas.

    La réalité est que vous faites partie du groupe ou pas. Tant que vous êtes intégré dans un groupe, la vie devrait se dérouler au rythme des autres personnes. C’est la principale différence. Dans les cercles d’amitié, on n’a pas à s’imiter les uns les autres, en fait, le seul facteur commun que les gens puissent y avoir est de s’accepter. Mais que se passe-t-il quand il n’y a pas de groupe qui vous accepte? Que fait une jeune personne quand personne ne l’invite à se joindre et que l’isolation s’étend? Souffrir en silence? Creuser profondément pour de la résilience et du respect de soi? Peut-être, mais le nombre de suicides dans ce pays a atteint un sommet record. De plus en plus d’adolescents choisissent de mettre fin à leur vie plutôt que de lutter pour elle.

    Pourquoi?

    La réponse la plus simple est que l’intimidation a aussi augmenté, mais il s’agit d’une conclusion insatisfaisante. Les intimidateurs ont toujours existé. Les farces cruelles et les mots blessants aussi. Alors pourquoi cette augmentation de pourcentage? La réponse se résume en une chose, qui n’est ni petite ni facile à fixer – internet. La cyber-intimidation est une forme émergente de cruauté et elle fait des ravages sur beaucoup de vies d’adolescents. Il n’y a pas ou de peu de prise de conscience par rapport à cela de la part des parents et des professeurs. Pensez à la rapidité avec laquelle voyageaient les potins avant Facebook, les textes et Twitter. On vit peut-être à l’ère de la technologie, mais quand on en vient à la décence humaine, il semble que l’on vive encore au Moyen Âge. La gentillesse, l’acceptation et de la grâce envers nos erreurs, cela ne semble pas exister.

    Barbara Coloroso, une conférencière internationale, auteure et experte sur le sujet de l’intimidation, affirme que l’intimidation concerne le mépris, il s’agit de rabaisser quelqu’un pour se remonter soi-même. Elle affirme également que l’intimidation est un comportement qu’on apprend, et que c’est à la maison que les enfants apprennent d’abord à régler leur boussole morale. Ceux qui sont victimes d’intimidation restent généralement très discrets à ce sujet. Ils ne veulent pas que leurs parents les perçoivent comme faibles ou ayant peur des représailles. Ils endurent donc cela tranquillement tout en se perdant. Les spectateurs, quant à eux, sont ceux qui assistent à l’intimidation et ne font rien pour l’empêcher. Ils peuvent même y contribuer en riant ou en raillant. Les spectateurs ont généralement peur des intimidateurs et ont souvent une faible estime de soi. Ils ont peur de devenir une cible eux-mêmes ou de suivre l’intimidateur par manque d’autres options. Même si un spectateur n’intimidera jamais par lui-même, le fait de ne pas agir les fait prendre le parti de l’agresseur, et permet donc ce dernier, dans un sens, de continuer à intimider.

    Il est trop tard pour s’en faire après le fait. Le suicide n’est plus le moment de désapprouver une mauvaise situation ou de souhaiter que quelque chose ait pu être fait pour le prévenir. Des mots tendres pour ceux qui nous entourent, un sourire, de l’inclusion et une volonté de voir le cœur et l’âme d’une personne, c’est cela qui fait une différence. Le plus grand désir dans notre cœur est d’être reconnu.

    Nous avons tous besoin d’avoir une histoire. Que voulez-vous faire dans l’avenir? Quels sont vos buts? En quoi voulez-vous vous améliorer et en quoi pouvez-vous faire en sorte que ça se réalise? Quand nous avons une histoire, on doit se concentrer dans l’horizon de celle-ci et ce qui nous attend, cela rend la réalité quotidienne beaucoup plus facile à endurer.