Author: Priyanka Kumar Chopra

  • Des grands changements pour les Grands Lacs

    À travers le monde, l’Amérique du Nord est renommé pour bien des raisons; sa culture, son peuple et  ses grands espaces en plein air. Une partie de ses grands espaces en plein air sont les Grands Lacs. Les Grands Lacs constituent une partie intégrale de notre identité nord-américaine; et afin de préserver cette identité, en 2005 les premiers ministres de l’Ontario et du Québec et les dirigeants de huit États américains qui bordent les Grands Lacs se sont réunis et ont signé le Great Lakes Water Pact.

    Le Pacte des Grands Lacs est un pacte qui a introduit des règlementations strictes à l’égard de l’utilisation des Grands Lacs et a mis fin aux idées tentatives d’exporter de l’eau aux régions assoiffées des États-Unis et du Moyen-Orient. Il a été signé par les provinces du Canada et les États américains qui bordent les Grands Lacs; l’Ontario, le Québec, l’Ohio, New York, la Pennsylvanie, le Michigan, l’Indiana, l’Illinois, le Wisconsin et le Minnesota. L’accord inclut des règles qui font en sorte que ça soit difficile pour les communautés qui entourent le basin des Grands Lacs d’utiliser son eau, et ont également pour but d’interdire l’exportation commercial de l’eau du lac en imposant une restriction sur le prélèvement de l’eau, un maximum de cinq gallons (vingt litres).

    Les effets de ce pacte sur les futures générations sont grandes. Les Grands Lacs sont une ressource naturelle qui s’épuise et qui ne se renouvelle pas assez rapidement ni autant qui est nécessaire. Plus de,  trente cinq millions de personnes dépendent sur les Grands Lacs pour l’approvisionnement en eau potable, et les lacs sont seulement capables de remplacer 1 pourcent de cette quantité par année.

    Le Pacte des Grands Lacs est important pour les futures générations de l’Amérique du Nord pace qu’il garanti que pas tous les lacs seront épuisés et qu’ils seront protégés contre la disparition. Ceci bénéficie les futures générations parce que ça garanti que les lacs seront encore là pour leurs propres usages, comme ils l’étaient pour l’usage des générations passées. Ça assure non seulement qu’il ait de l’eau fraîche et de l’eau potable et naturel pour les générations futures, mais ça promet également que la quantité d’eau de surface de la planète reste intacte. Les Grands Lacs continent vingt pourcent de l’eau de surface de la planète et ce pacte va assurer que cette eau de surface restera pour les années à venir. Sans cette eau de surface,  la terre serait à risque de sécher qui, en retour, aura non seulement un impact direct sur les personnes, mais un impact indirect également à travers le dessèchement des cultures et de la végétation.

    Le Pacte des Grands Lacs a été signé en 2005, mais ses effets positifs vont bénéficier le monde entier à la fois directement,  les personnes situées proches des Grands Lacs,  et indirectement, les personnes à travers le monde, pour les années à venir. Ses effets sont directs à travers le fait que les Grands Lacs sont une source d’eau potable pour les gens qui sont situés aux alentours et indirects par le fait que les Grands Lacs sont une source d’eau de surface qui aide à hydrater les cultures et la végétation et sans les Grands Lacs, ces cultures et cette végétation sècheraient et par conséquence ne pourraient pas nourrir les communautés à travers le monde.

  • Ce n’est pas votre soudeur typique

    Soyons honnêtes – entre filles, combine d’entre nous ont grandi en rêvant de devenir mécanicienne ou soudeuse? La réponse est probablement pas beaucoup d’entre nous et si oui, vous ne l’avez probablement pas dit à personne par peur qu’on pourrait vous trouver bizarre. Quand j’étais petite, je voulais d’abord devenir biologiste de la vie marine. J’adorais les animaux et je voulais tellement travailler avec eux. Plus tard, mon objectif dans la vie avait changé et je voulais devenir une conductrice de voiture de cascade, ensuite une photographe, ensuite mécanicienne et finalement une soudeuse.

    Une des choses pour laquelle j’avais le plus hâte une fois rendue à l’école secondaire était que serais maintenant en mesure de prendre des clases en mécanique automobile et en construction. Je les ai prises tout au long de l’école secondaire et j’ai adoré chaque minute. J’ai appris, réparé et construit des choses que beaucoup de gens ne font pas. Combien d’entre vous peuvent honnêtement dire que vous êtes assez à l’aise pour changer un pneu crevé tout seul? Je peux dire, en toute honnêteté, que je le suis et cela est grâce à mon formidable professeur en mécanique automobile. Mes professeurs de technologie m’ont non seulement donné les compétences et les connaissances à propos de leurs métiers, mais ils m’ont également donné le courage d’aimer les métiers, de ne pas avoir peur d’essayer quelque chose qui est complètement à l’extérieur de ma zone de confort, et de ne pas se soucier à l’égard de ce que les gens pensent.

    En classe, ont me lançaient des commentaires impertinents « Les filles ne sont pas capables de faire ça. » et le classique « Ne casses-toi pas un ongle! » Prendre ces cours m’a donné le courage de choisir un programme d’études collégiales que la +plupart des filles ne choisissent pas, Technicien/Technicienne en soudage. Je savais qu’il y avait deux choses dont je voulais absolument obtenir à partir du programme que j’allais choisir, je voulais être en mesure d’obtenir un emploi et je voulais faire de l’argent. Je sais que ce ne sont pas les meilleures raisons pour conduire une personne à choisir un programme d’études, mais elles étaient honnêtes. J’avais initialement voulu devenir mécanicienne parce que j’aimais tellement mes cours de mécanique automobile, mais je me suis rapidement rendue compte qu’il y avait beaucoup de mécaniciens et pas beaucoup d’emplois disponibles. Alors, deux fois en classe j’avais à couper un tuyau d’échappement avec un vieux chalumeau oxyacétylénique. Je savais que le soudage était un emploi en demande, alors j’avais décidé de devenir une soudeuse. Les seules connaissances que j’avais à l’égard du soudage étaient ce que j’avais appris à partir de mon expérience en utilisant le chalumeau, donc pas grand-chose.

    Je me souviens quand je me suis présentée pour mon premier cours de soudage et on m’a dit que j’allais avoir besoin de bottes de protection, des lunettes de sécurité et un casque de soudage pour le prochain cours. La première chose que je me suis dit c’était, « Qu’est-ce que j’ai fait?! Je me suis embarquée dans quelque chose que je ne suis pas capable de faire. Je ne connais rien à propos du soudage. C’est une idée terrible ». Ensuite, les choses se sont empirées une fois que j’ai obtenu tout mon équipement et on m’a demandé de souder quelque chose. Je ne pense pas avoir jamais sué autant pour un projet d’école et ce n’était pas à cause de la chaleur de mon chalumeau. Par contre, avec de la pratique, des professeurs formidables et de la persévérance, j’ai compris comment faire et maintenant je suis même bonne au soudage. Je suis capable de faire le soudage à l’arc sous protection avec électrode fusible à plat, en position vertical et horizontale. Je suis capable d’utiliser les machines de soudage à l’arc sous gaz et avec fil fourré et dans le moment, j’apprends le soudage à l’électrode de tungstène.

    À tous ceux parmi vous qui pensent à quel genre de femme que je suis, je dirais que je ne ressemble pas à l’image typique du soudeur, mais encore là, n’est-ce pas ce que nous essayons de changer? La notion de à quoi ressemble votre soudeur « typique »? Alors, voici à quoi ressemble votre soudeur typique : une petite femme de 19 ans qui mesure 5 pieds et 2 pouces de hauteur, qui a un petit ami et qui adore aller magasiner autant que n’importe qui. La morale de l’histoire c’est de considérer les métiers lorsque vous regardiez vos options pour le collège, n’importe quel métier. Croyez-moi, c’est une expérience enrichissant qui vous mettra à l’épreuve.

    Si je peux le faire, vous pouvez le faire.

  • Pourquoi devrais-je changer mon attitude?

    Est-ce que vos parents ou vos professeurs vous ont déjà dit de « changer votre attitude »?

    Il est remarquable à quel point votre attitude est liée à votre niveau de succès dans la vie. Elle influence les aspects tels que vos amitiés, votre motivation et vos sentiments d’accomplissement en général  qui sont liés à votre bonheur personnel.

    Quand vous vous trouvez dans des situations qui peuvent vous causer du stress, de l’anxiété ou qui peuvent vous vexer, vous devez prendre du recul et réobservez la situation et regardez les choses dans une perspective différente. Ne laissez pas une attitude négative influencer votre vie, ce qui peut mener à un cycle de mauvaises situations qui ne font qu’empirer.

    * Votre attitude reflète comment vous traitez les autres

    * Votre attitude reflète la façon dont vous abordez la vie

    * Votre attitude est contagieuse

    * Votre attitude reflète comment vous confrontez les défis

    * Votre attitude a un effet sur votre santé

    * Votre attitude influence vos relations personnelles

    * Votre attitude est votre marque distinctive

    * Votre attitude va déterminer si vous allez réussir ou échouer

    Il est difficile de reconnaître l’importance de son attitude sans avoir vu de la preuve dans sa vie personnelle.

    Honnêtement, changer son attitude est la première étape vers prendre le contrôle de sa vie. Aimez-vous la façon dont vous vous sentez? Êtes-vous de la bonne compagnie? Êtes-vous productif à l’école? Est-ce que votre négativité rabaisse les autres?

    Voulez-vous être heureux?

    Prendre une décision consciente de changer votre attitude commence avec faire des changements à l’égard de comment vous paraissez et ressentez dans de différentes situations. Concentrez-vous sur trouver des solutions afin de régler les mauvaises situations. Vous pouvez même vous apercevoir que dans le fond, les choses ne sont pas bien graves. Au courant de la première semaine, vous allez commencer à voir des changements– en premier des petits changements et ensuite des grands changements.

    Ne sous-estimez jamais la puissance de votre attitude. La façon que vous voyez les choses aura un impact direct sur votre humeur et sur votre niveau de succès. Assurez-vous de toujours surveiller votre attitude afin de s’assurer qu’elle est sur la bonne voie.

    Rappelez-vous: inutile de s’inquiéter pour des riens!

  • Le plein air thérapeutique

    Les avantages de l’activité en plein air sont bien connus. Que vous soyez en randonnée, sur un vélo, que vous nagez ou courez, ces activités sont toutes des excellentes façons d’accélérer votre rythme cardiaque et de rester en santé. Par contre, les activités en plein air qui sont moins exigeantes (telle que le jardinage ou laver une auto) sont également bonnes pour votre santé. Pour la santé mentale je veux dire. Parfois, juste le fait d’être dehors peut vous faire sentir bien et ce n’est pas surprenant. L’air frais, les espaces ouverts, le soleil, la verdure…qui n’aime pas ces choses-là? Surtout après avoir été enfermé dans un bureau ou dans une salle de classe pendant des heures et des heures à chaque jour, être dehors est une façon infaillible pour améliorer votre humeur et vous faire sentir plus détendu.

    Les effets positifs du plein air sont tellement grands qu’il est recommandé comme étant une forme de thérapie en lui-même. 1.  Au lieu de vous fier sur l’intervention pharmacologique, certains thérapeutes recommandent « Le plein air thérapeutique » comme étant une façon alternative d’aider les personnes qui souffrent de troubles affectifs (telle que la dépression). 2. Il a été démontré qu’en général, les personnes qui essayent le plein air thérapeutique éprouvent des « améliorations à l’égard de leur concept de soi, acceptation de soi et une perception plus réaliste d’elles-mêmes, et a réduit le niveau de conflits, de dépression et d’anxiété. » 3. Ces effets ont été visibles chez une variété d’individus de tous âges, sexes, races, types de personnalités et d’états de santé mentale .4. Bien sûr que tout le monde peut bénéficier du plein air thérapeutique, même si vous passez simplement une mauvaise journée ou si vous ne vous sentez pas dans votre assiette.

    Il n’y a pas une activité particulière qui est recommandée plus que les autres comme étant la meilleure forme de plein air thérapeutique; cependant, il a été noté qu’une courte excursion en camping (même la simulation d’une excursion en camping dans sa propre cour!) peut être une façon remarquablement efficace pour réduire le stress, l’anxiété ou aider une mauvaise humeur. 5. Cela peut être dû au fait que le camping a pour objectif de vous éloigner du tumulte et de l’agitation de la vie quotidienne d’où provient la plupart du stress pour les gens. Lorsque vous êtes en camping, vous n’avez pas à vous inquiéter à propos d’étudier pour un examen de mi- session qui approche, ou de se soucier à l’égard de cette longue liste de tâches que vous avez à compléter. En fait, lorsque vous êtes en camping, les seules choses auxquelles vous avez réellement besoins de vous soucier sont ce que vous allez cuisiner pour votre prochain repas et de garder suffisamment de bois sur le feu de camp. Par contre, je ne dirais pas que ces choses constituent nécessairement des inquiétudes. Même si c’est seulement pour quelques jours, le camping vous permet de vous relaxer et de vous revivifier, vous laissant rafraîchi et prêt à faire face aux défis de tous les jours, encore une fois. Par contre, ce n’est pas tout le monde qui considère couper toutes ses connections à la civilisation pour une fin de semaine d’aventure dans les profondeurs de la nature à être une expérience relaxante. Si vous n’aimez pas le camping, alors cela ne vous aidera probablement pas à  soulager votre stress ou anxiété. Inversement, cela fera probablement empirer votre mauvaise humeur, ce qui serait contre-productif. C’est pourquoi le plein air thérapeutique peut être adapté aux préférences individuelles. Alors, si vous êtes une personne athlétique, peut-être que faire du jogging ou une randonnée avec des amis aidera votre humeur. De l’autre côté, si vous avez juste besoin d’un peu de temps pour vous-même et préférez une activité plus discrète, alors prenez-vous un livre et allez au parc du voisinage pour un après-midi reposant.

    Alors, la prochaine fois que vous êtes de mauvaise humeur, que vous vous sentez stressé, seul, accablé, frustré, ou que vous voulez simplement un peu de temps seul – sortez dehors et essayé le plein air thérapeutique. Que vous décidez d’aller faire une course de cinq kilomètres ou d’aller vous chercher un café et de lire un bon livre, vous serez étonné de voir à quel point vous vous sentez mieux une fois que vous sortez dehors pour vous libérer l’esprit.

     

  • Comment se préparer à une entrevue

    Vous avez trouvé une compagnie pour laquelle vous aimeriez travailler, vous avez envoyé votre CV et ils vous ont rappelé,  contents de pouvoir vous rencontrer pour une entrevue. Vous avez maintenant une entrevue dans une semaine ou quelques jours. Que faire jusque là?

    Si vous prenez cet emploi au sérieux et que vous voulez vraiment l’obtenir, il y a certaines choses que vous pouvez faire pour vous préparer pour le grand jour.

    Faites des recherches sur la compagnie

    Vous savez déjà que vous voulez travailler à cet endroit.  C’est peut-être parce que vous trouvez que c’est cool, ou parce que la compagnie paie davantage qu’ailleurs pour un même travail, mais si vous voulez entrer, cela vous aidera d’avoir une longueur d’avance.

    Jetez d’abord un coup d’œil sur le site internet de la compagnie. Découvrez ce que la compagnie fait et ceux qu’elle voit comme étant ses clients. Plus vous en savez sur une compagnie et le poste pour lequel vous appliquez, mieux vous pourrez répondre à leurs besoins et montrer pourquoi vous êtes le meilleur pour ce poste.

    Montrez que vous en savez sur la compagnie démontre que vous êtes sérieux à propos du poste et qu’il ne s’agit pas d’une application arbitraire (même si cela a pu commencer de cette façon).

    Pratique

    Cela peut sembler étrange, mais si vous n’avez pas eu beaucoup d’entrevues, préparer des questions avec un ami ou de la famille peut vous aider à dépasser votre nervosité et vous assurer d’avoir des réponses intelligentes et prêtes au moment venu.

    Préparez des exemples concrets

    Les intervieweurs veulent voir que vous pouvez pensez vite et correctement et ils vous poseront souvent des questions qui commencent par : « Racontez-moi quand… ». Par exemple : « Parlez-moi d’une fois où vous n’avez pas été capable de respecter un délai. » Dire que vous n’avez jamais eu de tels problèmes semblera un peu malhonnête – tout le monde a rendu un travail un peu en retard à un moment ou à un autre.

    Soyez honnête et parlez de cette fois où vous avez averti votre patron ou votre professeur aussitôt que vous avez eu des soucis et comment vous avez négocié une extension ou une solution. Les intervieweurs veulent savoir que vous savez agir professionnellement, même s’il s’agit de votre premier emploi.

    Préparez votre garde-robe

    Préparez vos vêtements la veille et souvenez-vous qu’il vaut mieux s’habiller de façon soignée que décontractée. Même s’il s’agit d’une compagnie où l’on s’habille plutôt en jeans et en t-shirt, s’habiller soigneusement pour une entrevue est un signe de respect.

    Assurez-vous que tout ce qui a besoin d’être repassé le soit et que tout est prêt. Vous ne voulez pas vous retarder en cherchant des chaussures qui vont avec votre robe cinq minutes avant de partir.

    Préparez votre itinéraire

    Utilisez Google Maps pour planifier combien de temps cela vous prendra pour vous rendre à votre entrevue et assurez-vous d’arriver quinze minutes en avance. Prévoyez le trafic et les fermetures de routes!

    Soyez calme

    Il est facile d’être nerveux avant une entrevue, spécialement si vous n’avez pas beaucoup d’expérience. Prenez quelques longues respirations avant de partir et souriez. Cela vous calmera vraiment. Soyez simplement vous-même.

    Souvenez-vous que chaque entrevue est une pratique pour la prochaine, que vous obteniez ce poste ou passiez à autre chose. Cela devient plus facile avec le temps.

    Bonne chance!

  • Preparing for Exams and Mid-Terms

    Preparing for Exams and Mid-Terms

    Stress – that’s often the first word that comes to mind when students think about studying for finals, but it doesn’t have to be. There are a number of steps you can take to cut back on the stress and anxiety you inevitably feel at test time. Try some of the suggestions below. They should help you feel more prepared and confident going into the exam.

    1. Accept the fact that you have to study. There is no easy way out. Sleeping with a text book under your head will not make you magically absorb all of the information in the book you never read. You just need to realize you HAVE to do some work.

    2. Don’t wait until the last minute to start studying. Cramming will make you more stressed and you won’t be able to remember as much info.

    3. If you are an overly organized person, put your skills to good use. Create a chart to document when, where and for how long you will study each subject. For example: Monday, 6-8 p.m., campus library, History. This will ensure you have enough time to adequately prepare.

    4. If you are a less rigid kind of person make flashcards and recite them while doing household chores, brushing your teeth, riding the bus to and from school, and between commercials while you’re watching the latest episode of The Voice.

    5. Don’t plan to study somewhere super comfy like in bed, wrapped up in a warm furry blanket, surrounded by twenty fluffy pillows. Chances are you will end up doing more napping then studying. Do however find a comfortable chair and work space large enough for all your text books (and snacks) with good lighting. It’ll make life a whole lot easier.

    6. Turn your phone off or, at the very least, set it to vibrate and only check it every 45 minutes (and then only stay on it for 10 minutes). Phones, tablets, iPods, etc. are great, but are very distracting. Contrary to popular belief, being a Candy Crush savant will not help you when it comes to school work.

    7. Before you start studying, write down everything you know about the subject. That way you’ll have a better grip on what you still need to know and what you don’t need to focus as much time on.

    8. Study with friends – but actually study. Don’t just sit around and chat. Your friends can be a great resource. If they were in the same class as you chances are they may remember stuff you don’t.

    9. Read through all your class notes. If you don’t understand a definition or a particular theory, try looking it up online. If you have time, ask your teacher for help.

    10. Take breaks, get exercise, sleep well and eat well. It’s not just studying the material that’s important. Your body needs proper exercise, sleep and nourishment to function at its peak.

    11. Know the material in your own words. This will ensure you actually understand it and haven’t just memorized a text book. It will also increase your confidence and your ability to answer any question thrown at you about the subject.

    12. Make sure you know where and when the exam is and how long it will take you to get there. Try to arrive about 30 minutes early, but don’t do any more studying for about 15 minutes before the exam. This will give you time to calm yourself and get acclimated with your surroundings. Scope out a good seat; get out all your necessary supplies (water, pens, pencils, calculators, scrap paper, etc.). If you have a favorite song that calms or relaxes you, listen to it on your iPod. Music often has a calming and soothing affect and can help put you in just the right mind set before you begin writing the exam.

    The important thing in avoiding exam stress is to be prepared. You may still be a little nervous, but you will have the knowledge and confidence to succeed.

  • December Scholarships of the Month – Apply Now!

    December Scholarships of the Month – Apply Now!

    With December upon us and exams in full-swing, the last thing on your mind might be how you’ll fund your post-secondary education next year. As you settle in for your holiday break in a few weeks, take some time to check out the scholarships we have sourced for you this month. Getting your applications in now can help grab that free money that you otherwise would not have. Take a look at the application criteria for each scholarship – you may be only a few clicks of your mouse away from getting help with your post-secondary tuition!

    1. Equals6 Top-Talent Scholarship – Open to all students across Canada attending high school full-time. Amount: $250. Deadline: December 31, 2013.

    2. Industrial Undergraduate Student Research Awards (I-USRA) – Open to students registered in a university bachelor’s degree program in natural sciences or engineering. Amount: $6500. Deadline: February 28, 2014.

    3. Simplycast Jutla Scholarship – Open to all students across Canada entering any field of study. Amount: $450. Deadline: February 28, 2014.

    4. Simplycast Scobey Scholarship – Open to all students across Canada entering any field of study. Amount: $450. Deadline: February 28, 2014.

    5. From Failure to Promise Essay Contest – Open to all students across Canada who write a 1000 word essay on a specific topic. Amount: $500 – $1500. Deadline: July 31, 2014.

    6. Canadian Society for the Study of Religion Undergraduate Student Essay Contest – Open to all students enrolled in undergraduate studies at a Canadian university or college who write a 2500 word essay on a specific topic. Amount: $100 – $300. Deadline: April 18, 2014.

    7. Fraser Institute Student Essay Contest – Open to all students enrolled in high school or an undergraduate studies program across Canada who write a 1000 word essay on a specific topic. Amount: $500 – $1500. Deadline: May 30, 2014.

    8. Terry Fox Humanitarian Award – Open to all students across Canada who demonstrate community service and volunteerism. Amount: 20 awards worth $7000. Deadline: February 1, 2014.

  • Finding Your Niche

    Finding Your Niche

    After high school you then have to move onto post-secondary education – and that’s when you no longer have to take courses that make you think, “Why would I ever have to use this in the future?” We have all been there and thought about it. However, when you get to post-secondary, it all becomes very specific. You have to figure out what you are into and what you really wish to study.

    From experience, it is much easier to take a program that you are genuinely interested in rather than pursuing something you know you won’t like. After I changed my courses to something I enjoyed, I absorbed the information so quickly and in such great detail that I was able to retain a lot of information with little effort. When you are genuinely thrilled to learn the information you are provided, it’s a lot easier to stay focused and to achieve the best grades and goals!

    At this point, you need to focus on really finding your niche; your specialty. Find out what you are good at! Some of the lucky students have already figured it all out. My friend wanted to be a veterinarian since she was six years old, for example. If you’re like me, though, you had a lot of different plans and options throughout your life. When I found my niche, I found what I really enjoyed and knew a lot about. For example, if you are a very strong persuader and can effectively communicate your ideas to a wide audience and create outstanding rapport with your peers, you can pursue Public Relations positions.

    Finding your niche is all about exploration, and volunteering helps with taking a chance on many different fields; Extracurriculars and electives will also help with this.

    Always take a chance and find out what you enjoy and pursue your talents!

  • Networking: Your Tool to Success

    Networking: Your Tool to Success

    There is a saying that you will become very familiar with in life as you enter university and eventually into the workforce. The saying goes: it’s not WHAT you know, but WHO you know that matters.

    This may not make sense to you at first glance. I’ll be the first to admit that it didn’t make sense to me at first either. After all, I had spent years trying to learn as much as I could about my specific course of study. I figured that the more knowledge I had under my belt the better my chances were at getting into a great graduate program or getting a job in my desired field. But I soon discovered that this was not the case. Don’t get me wrong, either. Knowledge is important – very important! But so is your network.

    So, what is a network? A network is a person (or group of people) you interact with and exchange information with. Put simply, it consists of anyone you know and have developed a relationship with. Your network can include your family, friends, past and current colleagues, former high school teachers, past and current university professors, past and current bosses (assuming you have a good relationship with them), etc. Your network can even include people you met at the gym, coffee shop or church! The possibilities of who make up your network (and how large your network is) is only limited by the number of people you know. And I bet there are a lot of people you know in your life!

    Not everyone in your network needs to know each other. What’s important, though, is that the people in your network know you and like you. It wouldn’t be a good idea to have someone in your network who speaks poorly about you. This is because a network consists of people who help (not hinder) you in your career. Let’s consider the numerous advantages of having a network. For instance, when trying to find a job, a network can:

    • Provide you with internal job postings leads that may not be advertised to the general public
    • Provide you with contact names (people whom you may not be able to access on your own)
    • Put in a good word for you. Word-of-mouth referrals always have influence!
    • Provide you with advice during your job search process
    • Provide ongoing mentorship throughout your career

    Often, these things are more powerful and influential than WHAT you know. Again, this is not to suggest that knowledge and expertise aren’t important – they are! But when knowledge and expertise are coupled together with a lead on an internal job posting, a word-of-mouth referral and a contact name, your chances of getting that job go up tenfold, compared to another candidate who just has the knowledge and expertise.

    Remember that relationships are important, and this is no different in your personal life than it is in your professional life. So build your network and be part of someone else’s network. The benefits you reap from it are endless, especially since we live in a world where it’s not WHAT you know, but WHO you know that matters!

  • How to Prepare for an Interview

    How to Prepare for an Interview

    You’ve found a company you think you’d like to work for, you’ve sent in your resume and they’ve called back, excited to interview you. You’ve got an interview set up in a week or a few days. What do you do until then?

    If you’re serious about the job, and you want to land it, there are a few things you can do to prepare leading up to the big day.

    Research the company

    You already know you want to work there. Maybe it’s cool or they pay more than other places for similar work, but if you want to get in, it helps to have an edge.

    Check out the company’s website. Find out what the company prides itself in and who they see as their customers. The more you know about a company and the position you’re applying for, the better you can respond to their needs and show why you’re the best fit for the job.

    Showing that you’re familiar with the company demonstrates that you’re serious about wanting the position and that this isn’t just a random job application (even if it may have started out that way).

    Practice

    It may sound hokey, but if you haven’t interviewed much before, preparing practice questions with a friend or family member can help you get over your nervousness and ensure you have smart, relatable answers at the ready.

    Prepare concrete examples

    Interviewers want to see that you can think on your feet and they’ll often ask, “Tell me a time when…” questions. Things like, “Tell me a time when you weren’t able to meet a deadline.” Saying you’ve never had trouble with this will sound disingenuous – everyone’s handed in an assignment late at some point.

    Be honest and talk about how you let your boss or teacher know as soon as you knew you were in trouble, and how you negotiated an extension or workaround. Interviewers want to know that you know how to act professionally, even if this is your first job.

    Prepare your wardrobe

    Plan your clothes the night before and remember that it’s better to dress smart rather than casual. Even if the job is a jeans and t-shirt kind of place, it’s a sign of respect to dress well for an interview.

    Ensure anything that needs ironing has been ironed and that you have everything at the ready. You don’t want to make yourself late searching for your dress shoes  five minutes before you’re supposed to be there.

    Plan your route

    Use Google Maps to plan how long it will take you to get to the interview and aim to be at least fifteen minutes early. Plan for traffic and check road closures.

    Be calm

    It’s easy to get nervous before an interview, especially if you haven’t interviewed much. Take a few deep breaths before going in and smile. It really will relax you. Just be yourself.

    Remember that each interview is practice for your next one, whether you get this job or go on to something else. It gets easier each time.

    Good luck!