Author: Susan Huebert

  • Un aperçu sur la carrière de spécialiste de câblage de réseaux

    Supposons que votre connexion internet ou votre téléphone arrête soudain de fonctionner. Si débrancher l’appareil puis le rebrancher ne règle pas le problème, vous pourriez peut-être avoir besoin des services d’un spécialiste de câblage de réseaux.  Cette personne de métier est un membre important des gens qui nous permettent de rester informés et connectés. Si vous êtes minutieux et manuel, cette carrière pourrait être pour vous.

    Les systèmes de communications comme l’internet ou le téléphone utilisent des câbles et des données de réseaux pour envoyer des messages d’un endroit à un autre. Le spécialiste de câblage de réseaux les installe et les répare pour qu’ils fonctionnent correctement. Il peut travailler dans les quartiers résidentiels, les entreprises commerciales et des bâtiments industriels. Ces réseaux peuvent comprendre des lignes simples, coaxiales, des câbles de fibre optique pour les voix, les vidéos et les acheminements de données. Dans ce métier, la personne doit connaître les meilleurs câbles à utiliser dans toutes les situations.

    Devenir spécialiste de câblage de réseaux implique habituellement de suivre un programme qui comprend du travail théorique, de l’expérience pratique et un examen de certification de métier. En général, ceci prend environ deux ans et demi et la formation est offerte dans des collèges de métier comme Herzing. Les cours de ce programme enseignent les compétences élémentaires comme tester les connexions des câbles, leur installation pour respecter les normes de sécurité, préparer les estimations de coût et d’autres compétences utiles pour la personne de ce métier. Comme dans d’autres domaines, c’est utile de suivre des cours en mathématiques et en anglais à l’école secondaire ainsi que tout ce qui est lié à l’électronique.

    Les collèges de métiers sont de bonnes écoles pour apprendre les compétences nécessaires pour devenir spécialiste de câblage de réseaux. Un programme ordinaire dure vingt-quatre semaines et comprend de l’expérience pratique et du travail théorique. D’autres collèges professionnels offrent des programmes comparables, enseignant aux étudiants ce qu’ils ont besoin de savoir pour travailler dans ce métier.

    Dans certains cas, la formation sur le tas et l’apprentissage sont une bonne solution pour apprendre le métier. La première étape est de trouver l’employeur qui sera d’accord pour former l’apprenti.  Une fois que l’apprentissage est enregistré, l’employeur peut commencer la formation. Cette possibilité peut être une bonne option puisqu’il est possible de commencer le travail immédiatement et obtenir l’expérience nécessaire.

    Après avoir terminé le programme, la personne de ce métier peut travailler dans les télécommunications ou les entreprises d’installation de réseau, les sociétés de construction, les centres de données et d’autres entreprises qui fournissent des services de téléphone, d’internet ou de télévision. Certaines tâches du travail se font à l’intérieur, mais la personne de ce métier peut devoir travailler à l’extérieur pour s’occuper de câbles et contrôles enterrés.

    Dans ce métier, c’est important d’être minutieux et prudent. C’est également essentiel d’être patient parce qu’il faut parfois du temps pour détecter le problème et le résoudre. Pour la personne ayant ces qualités, il est possible de devenir très compétent et les perspectives d’emploi devraient rester stables pour les prochaines années.

    Travailler comme spécialiste de câblage de réseaux n’est pas forcément très difficile physiquement, mais ça peut devenir plus dur au fur et à mesure que les personnes vieillissent. Dans ce métier, le salaire commence habituellement à environ 15 $ l’heure ou 39 000 $ par année, et peut monter à environ 24 $ l’heure ou 55 000 $ par année. Les emplois sont en général plus nombreux dans les grandes villes, mais presque toute communauté a besoin de personnes de ce domaine.

    Le spécialiste de câblage de réseaux fait un travail important pour maintenir les gens connectés et informés. Si cette profession vous intéresse, elle pourrait être un bon choix de carrière.

     

    Bibliographie :

    Herzing College. “Network Cabling Specialist.” https://www.herzing.ca/programs/network-cabling-specialist#.

    Network Telecom. “Network Cabling Specialist: How to Become One.” https://network-telecom.com/what-do-network-cabling-specialists-do-how-to-become-one/.

    Payscale Canada. “Hourly Rate for Skill: Cabling.” https://www.payscale.com/research/CA/Skill=Cabling/Hourly_Rate.

    Skilled Trades Ontario. “Network Cabling Specialist.” https://www.skilledtradesontario.ca/trade-information/network-cabling-specialist/.

    Talent.ca. “Network Cabling Technician: Average Salary.” https://ca.talent.com/salary?job=cabling+technician.

  • Un aperçu sur la carrière d’assistant pédagogique

    Supposons que vous vouliez travailler dans l’éducation, mais pas comme enseignant. Une autre possibilité est de devenir assistant pédagogique. Ce métier peut être un bon choix pour les personnes qui aiment travailler avec les élèves, mais préfèrent ne pas suivre le parcours professionnel.

    Devenir enseignant peut être long et difficile avec des résultats incertains. Les enseignants doivent habituellement obtenir un diplôme au bout de quatre ans d’études et il est possible qu’ensuite, ils ne trouvent pas d’emploi. Devenir assistant pédagogique demande beaucoup moins de temps. Pour faire ce métier, il faut un apprentissage qui prend environ un an et demi. Des 2 700 heures demandées pour effectuer cet apprentissage, 432 heures sont utilisées pour apprendre la théorie, alors que le reste des heures est fait de pratique au travail. La psychologie de l’enfant, la gestion de groupe et d’autres cours peuvent être la théorie et l’apprenti peut également suivre des cours sur des sujets particuliers qui l’intéressent.

    Beaucoup de différentes tâches font partie du métier d’assistant pédagogique. Le travail peut impliquer d’aider des étudiants particuliers dans leurs études, travailler avec le langage des signes ou le braille, accompagner l’enseignant pour faire fonctionner de l’équipement audiovisuel, surveiller les élèves à la bibliothèque ou à la récréation ou parfois aider dans les bureaux de l’école. C’est utile d’avoir une compétence particulière comme la capacité de comprendre une langue étrangère.

    Travailler comme assistant pédagogique peut être stressant, mais aussi gratifiant pour les gens qui aiment travailler avec les étudiants. Certains peuvent choisir de se spécialiser dans un genre de travail en particulier comme aider les élèves avec une incapacité physique ou le faire avec des étudiants qui ont besoin de soutien. Dans ce métier, c’est très utile d’avoir un caractère calme et organisé.

    Trouver un travail d’assistant pédagogique peut être difficile dans les petits conseils scolaires ou dans les régions à faibles revenus, mais les perspectives d’emploi devraient s’améliorer dans les prochaines années au fur et à mesure que les gens prennent leur retraite. Les grandes villes sont de meilleurs endroits pour trouver du travail, mais les emplois peuvent être offerts n’importe où, selon les besoins des communautés. La plupart des assistants pédagogiques gagnent entre 16 $ et 27 $ l’heure ou entre 32 000 $ et 56 000 $ par année.

    Le travail de l’assistant pédagogique n’est généralement pas très difficile physiquement, mais il peut être stressant. C’est important de pouvoir composer avec les enfants et les parents et le travail peut devenir plus difficile avec l’âge, surtout lorsqu’on s’occupe de jeunes enfants. Cependant, l’assistant pédagogique peut souvent continuer de travailler jusqu’à la retraite s’il est suffisamment en santé.

    Dans la plupart des classes, l’enseignant dirige les cours, mais il peut demander parfois à l’assistant pédagogique de donner une leçon. Lorsque cela arrive, l’assistant peut avoir besoin de faire quelques préparations avant la classe du lendemain. D’autres préparations peuvent aussi être nécessaires, mais habituellement, il finit sa journée lorsque les classes se terminent et que les élèves rentrent chez eux. Cependant, parfois il peut faire quelques heures irrégulières, surtout s’il doit accompagner un étudiant à un concert de l’école ou une autre activité.

    Travailler comme assistant pédagogique peut être une solution de rechange à la profession d’enseignant. Si vous aimez travailler avec les élèves et les aider à réussir, pourquoi ne pas envisager cette  profession ?

    Bibliographie :

    ALIS. “Educational Assistant.” https://alis.alberta.ca/occinfo/occupations-in-alberta/occupation-profiles/educational-assistant/.

    Job Bank. “Educational Assistant in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/occupation/25517/ca.

    Payscale Canada. “Average Educational Assistant Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Educational_Assistant/Hourly_Rate.

    Skilled Trades Ontario. “Educational Assistant.” https://www.skilledtradesontario.ca/trade-information/educational-assistant.

     

  • Les résolutions de la nouvelle année sont-elles une bonne idée ? Un coup d’œil sur les avantages et les inconvénients

    La nouvelle année est souvent liée aux nouvelles résolutions. Les gens veulent commencer l’année en décidant d’améliorer divers domaines de leur vie, que ce soit leur bien-être, aider les autres, etc. Bien qu’elles soient faites pour avoir un effet positif, elles ont également des conséquences négatives.

    Si vous envisagez d’avoir des résolutions pour la nouvelle année, voici un coup d’œil sur les avantages et les inconvénients :

    Les avantages

    Elles sont très bonnes pour commencer la nouvelle année sur une note positive

    Faire des résolutions est un bon moyen pour vous motiver pour la nouvelle année. Cela fait surtout référence à certaines résolutions qui impliquent des choses que vous avez toujours voulu essayer. Aimez-vous l’idée de commencer votre journée avec des affirmations ? Préparez-vous à laisser tomber de mauvaises habitudes et les remplacer par de bonnes pratiques ?

    Les résolutions peuvent être efficaces si elles sont raisonnables et si vous vous y tenez

    Les résolutions sont aussi très bonnes lorsque vous savez que vous pouvez les tenir. Par exemple, trouver du temps dans votre horaire (lorsque c’est possible) pour faire des recherches et découvrir de bonnes recettes et améliorer vos talents culinaires sont des mesures raisonnables à prendre si vous souhaitez consommer des repas faits maison plus nutritifs.

    Bien sûr, personne ne sait mieux que vous ce dont vous êtes capable. Tenir une résolution peut être un défi, mais si vous êtes assez déterminé, si vous prenez les mesures logiques et établissez des attentes réalistes, vous obtiendrez des résultats positifs.

    Ça peut être également amusant de les faire avec d’autres personnes

    Tenir ses résolutions ensemble peut être amusant et plus susceptible de réussir si chacun est tenu responsable de pousser l’autre. Bien que cela repose sur la façon dont vous préférez travailler sur vos résolutions (et leur nature), choisir de les faire avec d’autres personnes est une possibilité qui peut aboutir à un engagement souhaité à long terme et une efficacité accrue. Par exemple, si vous prenez la résolution de faire plus de sport, vous pouvez le faire avec des amis dans la salle de sport de votre quartier de façon régulière et vous encourager les uns les autres.

    Les inconvénients

    Les résolutions sont souvent vues comme des intentions éphémères

    Très souvent, les résolutions de la nouvelle année sont vues comme éphémères et pas sérieuses. En dépit de se sentir motivés au début, certains rencontrent le manque de motivation et arrêtent de se tenir aux résolutions après la première semaine de janvier et d’autres évènements de la vie (naturellement) dérangent. Parfois, les gens sont si emportés par l’enthousiasme et l’optimisme qu’ils font des résolutions irréalisables ou trop ambitieuses.

    Elles peuvent être facilement oubliées

    Comme les gens voient souvent les résolutions de façon négative, elles sont fréquemment oubliées. À moins qu’elles soient écrites quelque part, très importantes pour vous ou arrangées de façon à s’en souvenir tous les jours, les résolutions sont couramment écartées.

    Finalement, les résolutions de la nouvelle année sont un bon objectif, mais elles n’ont pas la réputation de durer très longtemps. C’est bien de vous engager et d’en profiter, mais la vie peut s’interposer. Si vous envisagez de faire des résolutions, assurez-vous qu’elles en valent la peine. Lorsque tout est pris en compte, c’est essentiel d’établir des choix qui sont appropriés pour vous.

  • Santé et bien-être en Alberta

    Supposez que vous ayez besoin de soins dentaires onéreux ou de médicaments. Votre famille peut avoir des prestations de santé ou une assurance maladie pour couvrir les coûts. Les travailleurs de la restauration ne reçoivent pas, habituellement, ce genre d’assurances, mais certains employeurs essaient de changer ça. Si l’idée fait son chemin, elle pourrait contribuer à améliorer la vie de beaucoup de gens.

    Les employés de restaurants, qu’on appelle aussi travailleurs de services de la restauration, ont souvent de bas salaires avec peu de prestations pour des congés maladie ou des soins dentaires. En Alberta, un sondage de 5 414 restaurants montre que quarante-neuf pour cent du personnel à plein temps et soixante-neuf pour cent d’employée de niveau plus élevé touchent des assurances maladie. Pour les travailleurs de la restauration, au Canada, les prestations de santé et de soins dentaires sont rares à cause des coûts élevés pour les offrir.

    Dans les restaurants, équilibrer les prix et les coûts peut être difficile. Les restaurateurs doivent souvent réduire leurs coûts en donnant à leurs employés le salaire minimum avec très peu d’assurances maladie supplémentaires. De bons pourboires des clients peuvent aider, mais pas suffisamment, pour pallier les bas salaires. Pendant la pandémie, beaucoup de fermetures de restaurants et les maladies parmi les employés ont démontré le besoin d’assurance maladie.

    Les assurances maladie ont été développées pour aider les employés financièrement lorsqu’ils tombent malades ou ont besoin de soins dentaires, pour se remettre ou aller à leurs rendez-vous. Pendant la pandémie, de nombreuses personnes auraient pu éviter de propager la COVID-19 en restant chez eux lorsqu’ils étaient malades, mais ils ne pouvaient pas acheter leur nourriture et payer d’autres dépenses courantes sans leur salaire. Dans les restaurants et autres lieux de travail, le risque d’infecter d’autres personnes est grand et c’est important de pouvoir rester à la maison et continuer de recevoir son salaire.

    Pendant la pandémie, beaucoup d’employés ont démissionné de leur poste ou ils ont perdu leur emploi quand les restaurants ont dû fermer. Une fois que les entreprises ont rouvert, elles avaient besoin d’employés, mais ceux-ci ne voulaient pas toujours revenir ou ils avaient trouvé un autre emploi.

    À cause de tels éléments, de nombreux employeurs recherchent toujours des employés. Pour recruter les bons travailleurs, les employeurs ont dû offrir des assurances maladie, surtout des congés maladie et d’autres soins de santé. De cette façon, les employés peuvent s’absenter lorsqu’ils sont malades sans perdre leur salaire. Habituellement, les employeurs et employés paient un petit montant d’argent tous les mois pour ces assurances. Ainsi, l’argent est disponible lorsque l’employé en a besoin.

    Les assurances dentaires sont également importantes et de nombreux employeurs commencent à les offrir à leurs employés. Certaines entreprises haussent aussi les salaires, aidant ainsi les employés, pour les coûts de formation et offrent même du soutien psychologique pour les travailleurs et leurs familles qui souffrent de problèmes de santé émotionnelle ou mentale. Beaucoup d’employeurs offrent, en outre, de meilleurs salaires pour attirer d’éventuels postulants.

    Dans des villes comme Montréal et Toronto, les employeurs utilisent des idées comparables pour attirer de bons travailleurs et ramener les consommateurs. Ils réalisent l’importance d’être en bonne santé et d’avoir assez d’argent pour ses besoins. L’idée fait son chemin parmi de nombreux employeurs. Ces modifications pourraient aider le monde très concurrentiel de la restauration tout en rendant la vie plus facile pour les gens qui travaillent dans les emplois de bas salaires.

     

    Bibliographie :

    Alsharif, Ghada. “’Workers Have Choice’: Restaurants Offering Health Benefits Find It a Lot Easier to Hire Staff.’” https://www.thestar.com/business/2022/11/02/restaurants-offering-health-dental-benefits-in-bid-to-attract-workers-amid-labour-shortage.html.

    Duhatschek, Paula. “For Many Restaurant Workers, Health Benefits Are Rare. Amid an ‘Existential’ Labour Shortage, That’s Changing.” https://www.cbc.ca/news/canada/calgary/restaurant-industry-health-benefits-1.6630367.

    Hamilton, Janella. “Worker Shortage Leaves B.C.’s Restaurant Industry Hungry for Employees.” https://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/worker-shortage-leaves-b-c-s-restaurant-industry-hungry-for-employees-1.6458931.

    HR Reporter. “More Than Half of Employers Boost Wages Amid Staff Shortage.”  https://www.hrreporter.com/focus-areas/compensation-and-benefits/more-than-half-of-employers-boost-wages-amid-labour-shortage/368002

    Restaurants Canada. “Recovery and Rebirth for Restaurants in a Post-Pandemic World.” https://www.restaurantscanada.org/industry-news/recovery-and-rebirth-for-restaurants-in-a-post-pandemic-world/.

  • L’importance de l’éducation SOGI dans les écoles

    En 2016, The ARC Foundation a lancé le programme SOGI 1 2 3, en Colombie-Britannique. Ce programme cherche à unir les enseignants, les défenseurs LGBTQ+ et les élèves en fournissant des moyens qui acceptent la diversité et développent des environnements inclusifs.

    L’acronyme « SOGI » signifie « sexual orientation and gender identity. » Le principe SOGI est pertinent pour tous, puisque chacun a une orientation sexuelle et une identité de genre. Ce qui signifie que ce principe et les enseignements SOGI s’appliquent aussi aux personnes qui ne se considèrent pas comme faisant partie de la communauté LGBTQ+.

    Comme l’ancien ministre de l’Éducation, Rob Fleming, l’a dit, en 2019, l’éducation SOGI n’aide pas seulement à « sauver des vies », mais elle combat également la discrimination à l’intérieur des écoles. Cela renforce davantage l’idée que cette éducation SOGI est un effort collectif qui change positivement la vie des étudiants.

    Mon expérience scolaire

    Lorsque j’étais à l’école secondaire, il y avait quelques présentations qui expliquaient la terminologie LGBTQ+ et ce que nous pouvions faire pour soutenir cette communauté.

    Je me souviens d’avoir regardé quelques courts-métrages comme “Peking Turkey,” un film sur l’histoire d’un homme chinois canadien qui amène son compagnon canadien-français à la maison pour les vacances et “I Don’t Want to Go Back Alone,” un film brésilien sur une amitié naissante (et quelque chose de plus) entre un nouvel élève à l’école et un élève malvoyant.

    La fréquence et la réception de ces présentations n’étaient pas beaucoup plus positives que lorsque j’étais à l’école élémentaire. En 6e année, j’étais malade le (seul) jour où il y a eu une présentation sur la communauté LGBTQ+.

    Quand j’ai demandé ce que j’avais manqué, il a semblé que l’information n’était si importante. En fait, tout ce que j’ai entendu de mes camarades de classe était des insultes sur le présentateur. J’aurais souhaité que la discussion sur la présentation soit prise plus au sérieux.

    La version actuelle de moi-même à 23 ans se demande comment la version de moi-même à 11 ans, qui se battait pour comprendre ses sentiments romantiques envers une autre fille, aurait été affectée par une telle présentation.

    Du soutien des enseignants

    Selon l’étude, 2011 Egale study, 64 % des étudiants d’écoles secondaires LGBTQ+ ne se sentent pas en sécurité à l’école.

    J’ai fait partie de ces statistiques. Parfois, j’étais renfermé sur ma sexualité, d’autres fois, j’étais très ouverte avec mes amies proches. Cependant, pour une grande partie de mon temps à l’école secondaire, je ne me sentais pas en sécurité.

    Le soutien à l’intérieur des écoles ne vient pas seulement des présentations fournies par les organismes et les défenseurs. Les enseignants et l’environnement scolaire qu’ils instaurent peuvent apporter également le soutien que les étudiants pourraient ne pas trouver ailleurs.

    Je me suis jointe à l’AGH de mon école en 12e année. Ça s’appelait « Alliance gay-hétéro », mais cela peut inclure aussi « Alliance genre-sexualité. »

    J’ai adoré faire partie de l’AGH. C’était si libérateur d’être entouré de gens à qui je n’avais pas à cacher mon identité. C’était un endroit où je savais que je ne serais pas jugée.

    Cette année-là, l’enseignant qui parrainait le club était également mon professeur d’écriture créative. La salle de classe qui était aussi la salle du club d’AGH était un espace sécuritaire. Cela signifiait que je n’avais pas besoin de me préoccuper de conséquences y compris celle d’inclure des personnages LGBTQ+ dans mes devoirs d’écriture créative.

    Pour l’étudiante de 17 ans que j’étais à l’époque, ce soutien faisait toute la différence. La possibilité d’inclure des personnages comme moi dans mes devoirs était la cerise sur le gâteau. Je serai toujours reconnaissante de cette possibilité.

     

    Les enseignants et les défenseurs SOGI ensemble

    Selon l’étude, 2021 Egale Canada study, 62 % des étudiants LGBTQ+ d’écoles secondaires au Canada, ne se sentent pas en sécurité à l’école. En une décennie, le nombre d’élèves LGBTQ+ qui ne sentent pas en sécurité dans les écoles canadiennes a chuté de 2 %.

    Même avec cette petite diminution, cela monte que le changement va dans le bon sens.

    La clé du succès de l’éducation SOGI n’est pas juste les ressources fournies par les programmes comme SOGI 1 2 3, mais aussi les efforts procurés par les enseignants. Quelles que soient les sortes de problèmes rencontrés par les étudiants, les enseignants peuvent fournir un endroit sûr que les élèves ne trouvent peut-être pas ailleurs.

    Ce programme continue de travailler avec les conseils scolaires, les groupes, les défenseurs LGBTQ+ et les parents pour entretenir des endroits sécuritaires pour les enfants. À ce jour, le programme a été implanté dans les 60 conseils scolaires de C.-B. et dans 6 en Alberta.

     

    Sources : 

    “I Don’t Want to Go Back Alone.” YouTube, uploaded by Steven Shaw, 21 June 2014, https://www.youtube.com/watch?v=KiJbu7h2iEk. Accessed 21 Oct. 2022.

    Ministry of Education and Child Care. “More students supported by SOGI-inclusive education.” BC Gov News, Government of British Columbia, 17 May 2019, https://news.gov.bc.ca/releases/2019EDUC0040-000975. Accessed 21 Oct. 2022.

    “PEKING TURKEY – Award Winning Short Film.” YouTube, uploaded by Michael Mew, 16 Dec. 2015, https://www.youtube.com/watch?v=g663Z4qE8D0. Accessed 21 Oct. 2022.

    Peter, Tracey, et. al. Still in every class in every school: Final report on the second climate survey on homophobia, biphobia, and transphobia in Canadian Schools. Key Takeaways. Egale Canada Human Rights Trust, 2021, https://egale.ca/awareness/still-in-every-class/. Accessed 21 Oct. 2022.

    SOGI 1 2 3 / Alberta. The Arc Foundation, https://ab.sogieducation.org. Accessed 21 Oct. 2022.

    Taylor, Catherine, et. al. Every class in every school: The first national climate survey on homophobia, biphobia, and transphobia in Canadian schools. Final report. Egale Canada Human Rights Trust, May 2011, https://egale.ca/awareness/every-class/. Accessed 21 Oct. 2022.

  • La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation était le 30 septembre : réfléchir à ce qui a été fait et à ce qu’il reste à faire

    De Avreet Jagdev

    Le 30 septembre 2022 souligne la deuxième, annuelle Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. C’est une journée consacrée aux souvenirs des enfants qui n’ont jamais pu rentrer chez eux, des enfants qui ont pu le faire, leurs familles et leurs communautés. C’est une journée pour réfléchir sur l’histoire du Canada et d’en tirer des leçons.

    La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation coïncide avec la journée Orange Shirt, qui est fêtée au Canada depuis 2013. Le 30 septembre, nous portons un vêtement orange pour nous souvenir de l’histoire Phyllis Jack Webstad. Lorsque Phyllis avait six ans, sa grand-mère lui a acheté une chemise orange avant qu’elle ne parte pour le pensionnat. Quand elle y est arrivée, Phyllis a été dépouillée de ses vêtements et sa chemise orange lui a été retirée. Elle n’a jamais pu la remettre.

    L’histoire de Phyllis représente les centaines de milliers d’enfants autochtones qui ont été mis en danger par le système des pensionnats du Canada. Et bien que le dernier, géré par le fédéral, a fermé en 1996, les conséquences à long terme restent aussi répandues.

    Alors, qu’a-t-on fait jusqu’à présent pour se réconcilier ?

    En 1986, l’Église unie du Canada s’est excusée pour la partie qu’elle a jouée dans le système des pensionnats, suivie par l’église anglicane du Canada, en 1992. Cependant, beaucoup pensent que ces excuses ne sont pas sincères, puisque les pensionnats ont continué à fonctionner longtemps après.

    En 1991, la Commission royale sur les peuples autochtones (CRPA) a été mise en place pour « analyser et proposer des solutions » dans les relations entre les communautés autochtones et le reste de la société canadienne, y compris le gouvernement canadien et les Canadiens non autochtones.

    Après que le premier rapport de la CRPA ait été publié, le gouvernement a fait une déclaration officielle de réconciliation et a établi la Aboriginal Healing Foundation. Celle-ci est à but non lucratif, gérée par les Autochtones et destinée à « répondre aux séquelles des pensionnats au Canada et leurs effets sur la santé des communautés. »

    En 2008, le premier ministre Harper a présenté des excuses pour le système de pensionnats au nom du cabinet canadien et a créé la Commission de vérité et réconciliation du Canada. Cette commission est destinée à découvrir ce qui s’est réellement passé dans les pensionnats.

    En 2015, elle a publié son rapport indiquant que les pensionnats étaient un génocide culturel. : ils ont créé une population autochtone peu instruite et à faible revenu, ainsi qu’un traumatisme générationnel à long terme dû aux abus émotionnels, physiques et sexuels qui ont eu lieu dans ces pensionnats.

    En 2021, après que des corps de milliers d’enfants autochtones ont été découverts sur les sites d’anciens pensionnats, le Canada a rendu jour férié la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.

    Que faut-il faire pour avancer ?

    Même aujourd’hui, beaucoup de communautés autochtones à travers le pays n’ont pas accès à des choses aussi élémentaires que de l’eau potable. Ces communautés doivent faire bouillir l’eau du robinet ou avoir recours aux envois onéreux d’eau en bouteille. Dans un pays prospère comme le Canada, c’est totalement inadmissible.

    Pour plus d’informations sur la crise de l’eau dans les communautés autochtones et sur l’aide vous pouvez apporter, lisez le récent article JPD sur ce sujet.

    Un autre exemple de l’indifférence du Canada envers les communautés autochtones est Grassy Narrows, qui a traversé de nombreux traumatismes. Ceux-ci comprennent :

    • « La participation forcée dans les pensionnats gérés par l’église »
    • « Le relogement contraint loin des endroits traditionnels de vie »
    • « L’inondation de sites sacrés et de champs de riz sauvage par des barrages hydroélectriques »
    • « Les coupes à blanc de leurs forêts »
    • La contamination au mercure
    • Les extractions minières

    Beaucoup de ces problèmes, surtout la contamination au mercure, continuent et engendrent des dommages aux peuples autochtones.

    De telles situations ont été balayées sous le tapis, malgré le fait qu’elles continuent à provoquer des dommages aux communautés autochtones. C’est important que le Canada le reconnaisse et agisse pour y remédier.

    La réconciliation consiste en beaucoup plus que des commissions et des jours fériés. Il faut écouter les communautés autochtones, examiner leurs besoins et prendre des mesures nécessaires. Bien que le Canada ait pris la bonne direction, nous avons encore beaucoup à faire.

  • Naviguer le monde de l’après-COVID : les visages sans masque et l’inquiétude

    S’ajuster au monde de l’après-COVID est un défi qu’aucun d’entre nous n’avait envisagé. En ce moment, il semble que pour une grande partie d’entre nous, la vie a atteint un sentiment de normalité. Lorsque vous regardez autour de vous, la plupart des gens ne portent plus de masque. Dans un sens, la vie paraît exactement comme avant. Cependant, ce n’est pas le sentiment pour tous. Certains d’entre nous portent toujours le masque, la poche pleine de bouteilles de gel hydroalcoolique pour toutes sortes de raisons : ils sont immunodéprimés, ils vivent avec quelqu’un qu’il l’est ou juste pour leur propre niveau de bien-être. Pour de nombreuses personnes qui le portent toujours, il semble parfois que la panique ne nous a amenés nulle part. La COVID donne l’impression d’être encore un si grand danger et c’est terrifiant. Par conséquent, être entouré de personnes ne portant plus le masque paraît tout aussi dangereux. Cela cause beaucoup d’inquiétude, rendant ardue, la tâche la plus simple.

    Lorsque je sors, je porte toujours un masque. À un moment, il y avait un rhume qui courait sur le campus. Je ne peux pas vous dire combien de fois les personnes ont précisé qu’elles n’étaient pas positives à la COVID et qu’elles avaient juste une toux. Avec ou sans masque, nous sommes tellement obnubilés par la COVID que nous en oublions que les rhumes et les toux sont très courants, surtout avec la météo changeante. De nos jours, entendre une toux ou un éternuement est suffisant pour nous figer sur notre siège. Alors, comment traverser ce nouveau monde ? Comment soulager cette anxiété ? J’inclus ici quelques conseils simples qui peuvent répondre à cette question. 

    Exercer la distanciation sociale : quoi qu’une personne fasse, avec ou sans masque, vous devriez toujours respecter son choix. C’est toujours normal de garder vos distances si c’est ce qui vous met à l’aise. Si vous êtes dans un amphithéâtre, essayez de garder une place ou deux entre vous et les autres. Lorsque vous faites la queue, tenez-vous aussi loin des autres que vous le souhaitez. Cependant, disons que c’est très occupé et que vous ne pouvez pas pratiquer la distanciation sociale aussi bien. Conservez votre foi dans votre masque et dans vos pairs, tant que vous conservez votre masque et gardez vos mains propres, vous ne risquez rien. Essayez de ne pas trop en faire, sinon vous vous perdrez et vous serez pris dans un engrenage.

    Parlez à quelqu’un : n’importe quel type d’inquiétude peut vous isoler affreusement. Vous n’êtes probablement pas seul à vous sentir inquiet en ce qui concerne la diminution du port du masque. Lorsque vous vous démenez avec votre anxiété, c’est toujours bien de parler à quelqu’un. Ça peut être un ami, un parent, ou même un professionnel, notamment un thérapeute. Si vous êtes étudiant du postsecondaire, il existe beaucoup de services d’aide disponibles. Nous traversons ce nouveau monde ensemble, alors sachez que vous n’êtes pas seul à apprendre comment le faire.

    Soyez à jour avec vos vaccins : en plus des masques, notre meilleure défense est la vaccination. Rester à jour avec les vaccins de rappel vous aidera à maintenir votre immunité et cela vous permettra de vous protéger ainsi que ceux qui vous entourent. Une autre chose, également, dans ce domaine, est de suivre les nouvelles pour connaître les éventuels points chauds de la COVID. Si votre quartier en est un, au moins vous serez au courant et agirez en conséquence.

    Ne soyez pas dur envers vous-même : c’est si facile de se faire des critiques. Dans mon cas (compte tenu des bas niveaux de bien-être), je m’en veux un peu de me sentir si mal à l’aise en cours. Tout le monde semble si décontracté, ne porte pas de masque et s’assoit l’un près de l’autre. Quelque chose que j’ai appris, c’est que comparer les niveaux de bien-être et la situation de chacun n’est jamais efficace. Même pas un petit peu. Nous avons tous des facteurs différents à envisager lorsque nous décidons de porter le masque. Par exemple, je vis avec une personne âgée qui a eu des problèmes lorsqu’elle a contracté la COVID. Je vis aussi avec beaucoup de personnes qui sont immunodéprimées. Certaines personnes vivent seules et savent que, pour elles, la COVID ne signifie rien d’autre qu’un simple rhume, car elles l’ont déjà attrapée. Nous sommes tous dans des situations différentes, alors vous comparer aux autres et vous faire des reproches ne vous mènera à rien.

     

     

    Documents cités

    Herman, Dr. Jaclyn. “5 tips to a safe, healthy fall season.” Brampton Guardian, 27 October 2022, https://www.bramptonguardian.com/opinion-story/10748871-5-tips-to-a-safe-healthy-fall-season/. Accessed 27 October 2022.

    “Unmasking anxiety: How to cope as mask mandates lift.” IndigoHealth, MultiCare Indigo Urgent Care, 17 March 2022, https://www.indigohealth.com/blog/un-masking-anxiety-how-to-cope-as-mask-mandates-lift/. Accessed 13 October 2022.

  • Un aperçu sur la carrière d’intervenant dans les services de soutien

    Tout le monde a besoin d’aide à un moment donné, y compris les personnes ayant divers genres d’incapacités développementales. Elles peuvent avoir du mal à suivre à l’école, au travail et dans d’autres aspects de leur vie. Les meilleures personnes pour les aider sont les intervenants dans les services de soutien. Ce domaine implique de travailler avec des gens qui ont différents niveaux de capacités et essayer de les aider à acquérir la meilleure vie possible. Si vous aimez aider les gens, cette carrière pourrait être un bon choix pour vous.

    Des incapacités physiques, mentales ou intellectuelles peuvent rendre la vie difficile. Il existe différentes sortes d’incapacités, mais elles peuvent faire partie du travail de l’intervenant dans les services de soutien. Il peut aider quelqu’un qui a une incapacité physique à acheter son épicerie, à ouvrir les portes ou à monter les escaliers. Il peut soutenir quelqu’un ayant une incapacité intellectuelle ou mentale pour lui trouver un emploi ou un bon logement. Selon les besoins des personnes, l’intervenant peut accomplir beaucoup de tâches diverses.

    Apprendre à travailler dans ce domaine peut donner l’expérience nécessaire pour des emplois comme intervenant de soutien, infirmière auxiliaire, infirmière licenciée et intervenant en soins personnels. En général, dans ce domaine, les personnes ont au moins l’école secondaire et souvent un diplôme postsecondaire ou un diplôme collégial ou universitaire. À l’école secondaire, c’est utile de suivre des cours d’anglais pour pouvoir lire des documents compliqués et tout ce qui est lié à la psychologie ou aux études sociales pour en apprendre davantage sur les gens.

    Parce que les intervenants travaillent souvent avec des personnes vulnérables, c’est important d’être préparé aux urgences. C’est également nécessaire de connaître les gestes de premiers soins et de massages cardiaques. C’est utile de pouvoir donner des médicaments et des injections. Par exemple, si quelqu’un a des allergies, pouvoir donner une piqure pourrait sauver une vie. En plus d’avoir la connaissance technique pour gérer ces situations, les personnes de ce domaine doivent être calmes et capables de gérer les crises de manière efficace.

    Une façon de développer les bonnes capacités pour ce travail est de faire du bénévolat dans un hôpital, un foyer ou un autre endroit où il est possible d’apprendre tout en acquérant de l’expérience pratique. Les écoles peuvent établir des possibilités pour les étudiants ou elles peuvent avoir de l’information sur les organismes communautaires qui ont les relations nécessaires. Aller faire du bénévolat seul peut être intimidant, mais le faire avec un ou deux amis rendra ce travail bénévole plus facile.

    Travailler dans les services de développement peut être stressant et parfois exigeant physiquement, mais beaucoup de gens font toute leur carrière dans cette profession. Le salaire commence à environ 34 000 $ par année et peut monter jusqu’à 45 000 $ par année. La plupart des emplois d’intervenant de soutien sont dans la santé ou les services d’assistance sociale, y compris des services à la personne ou à la famille, en services infirmiers et dans les établissements de soins résidentiels. Certaines personnes peuvent également travailler en administration publique, prenant des décisions sur les politiques, les budgets et d’autres sujets qui influencent le soin que les personnes reçoivent.

    Si vous êtes une personne serviable qui aime améliorer la vie des autres, la carrière d’intervenant dans les services de soutien pourrait vous plaire. Pourquoi ne pas explorer plus loin cette idée ?

     

    Bibliographie :

    Job Bank. “Development Services Worker in Ontario.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/5069/ON;jsessionid=8D50683C21C67D74E00A9A6B04B6070B.jobsearch76.

    McKay, Lindsay. “Career Options After Earning a Developmental Services Worker Diploma.” https://www.ashtoncollege.ca/career-options-after-earning-a-developmental-services-worker-diploma/.

    Ontario Colleges. “Developmental Services Worker / Special Needs.” https://www.ontariocolleges.ca/en/programs/education-community-and-social-services/developmental-services-worker-special-needs.

    Payscale Canada. “Average Developmental Service Worker Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Developmental_Service_Worker/Hourly_Rate.

    Talent.com. “Developmental Service Worker average salary in Canada, 2022.” https://ca.talent.com/salary?job=developmental+service+worker.

  • Conseils pour ceux qui pensent qu’ils ont perdu ou gaspillé du temps précieux à cause de leur dépression ou de leurs difficultés mentales

    Surmonter des difficultés mentales ou la dépression est une lutte difficile. Bien que beaucoup arrivent à les surmonter ou à voir la lumière au bout du tunnel, certains peuvent, ensuite, rencontrer encore plus de défis à cause d’eux. D’autres peuvent penser qu’ils ont perdu un temps précieux en raison de leurs difficultés.

    Si c’est ce que vous ressentez, voici quelques conseils pour traiter efficacement ce problème :

    Analysez les choses qui ont affecté négativement votre santé mentale

    Si vous ne l’avez pas déjà fait, vérifiez ce que vous pensez être à l’origine des effets néfastes sur votre santé mentale. Cela peut être n’importe quoi, allant du comportement toxique des personnes avec qui vous avez des relations, jusqu’à vous sentir irrité par le désordre dans votre espace de travail (ce qui est souvent jugé comme un problème anodin peut avoir un impact plus profond que vous le pensez lorsqu’il a été longtemps ignoré).

    Au lieu de vous arrêter uniquement sur le temps que vous avez perdu, essayez de répondre à ces questions. Par exemple, si les problèmes cités ci-dessus s’appliquent à vous, envisagez des solutions logiques. Vous pouvez commencer par quelque chose de simple, comme ranger et réorganiser votre pièce. Ensuite, lorsque vous êtes prêt, essayez d’aborder les soucis plus difficiles comme les relations toxiques. Ayez des conversations honnêtes avec les personnes de votre vie qui ont eu des comportements inadmissibles ou qui vous mettent mal à l’aise.

    Bien que ça dépende de votre situation particulière, c’est en général plus facile à dire qu’à faire. Cependant, ce sont des mesures nécessaires lorsque vous pensez à votre bien-être. Dans l’ensemble, cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas déplorer le temps perdu ou gaspillé. En revanche, le conseil est de canaliser ces sentiments négatifs d’une façon qui vous permet d’être efficace parce que maintenant, vous savez et vous êtes capable d’effectuer ce qui doit être fait pour améliorer votre situation.

    Essayez de ne pas perdre plus de temps que vous en avez déjà perdu

    C’est parfaitement compréhensible de vous sentir perdu ou d’être contrarié d’avoir perdu du temps. Cependant, cela ne vous apportera rien, de continuer à vous concentrer dessus et laisser ces sentiments prendre toute la place dans votre vie. Essayez de ne plus perdre de temps et pensez aux choses qui vous réconfortent. Passer du temps avec vos proches ou même voir la dernière saison de votre émission de télé préférée est un bon début. Essayez quelque chose de nouveau. Y a-t-il quelque chose que vous avez toujours eu envie de découvrir ou un endroit que vous avez toujours voulu visiter, mais n’avez pas fait encore ? Voulez-vous vous lancer dans quelque chose qui pourrait devenir un passe-temps pérenne ?

    Consultez ou continuez de consulter un professionnel de la santé mentale

    Bien sûr, même si vous pensez que certaines actions vous aideront, il y a des chances pour qu’elles ne donnent pas les résultats que vous escomptiez. Si vous avez essayé votre meilleur, mais ressentez la même chose ou avez trouvé qu’elles n’ont pas été assez efficaces, on vous conseille de consulter (ou continuer de consulter) un professionnel de la santé mentale. Il peut vous aider en vous fournissant les bons outils pour comprendre votre ressenti.

    Sans aucun doute, la dernière chose dont vous avez besoin est des défis émotionnels qui suivent des épisodes de dépression ou des difficultés de santé mentale. Néanmoins, si vous avez un vrai désir de vous améliorer, faites preuve de persévérance et suivez sérieusement les conseils cités plus hauts, vous ferez les bonnes démarches pour conquérir ces obstacles.

  • Ontario’s December Events You Can’t Miss

    Ontario’s December Events You Can’t Miss

    Being cooped up for the last two years, making all efforts to keep ourselves and our loved ones healthy and safe, it’s only natural that we were filled with excitement once the world returned to normal (or what is normal after COVID, that is).

    According to a Forbes.com article, a major signal that we were all ready to put the pandemic behind us is our eagerness to attend live events once again, especially live concerts and sports games. For example, in the United States, Madison Square Garden, one of the top event venues in the country, reported record earnings for the Spring of 2022.

    In Canada, one can say it’s the same. In Toronto, Ontario, venues like the Rogers Centre and Scotiabank Arena, which host both sports and music events, have been able to bounce back. On that note, as the holidays approach, people can look forward to events that they’ve missed due to COVID for the last two years, and so much more. For example, the well-loved Santa Claus Parade was back with a bang last November 20th as thousands lined up the streets of Downtown Toronto amidst cold temperatures (minus-degree weather due to the wind chill) to catch a glimpse of Jolly Ol’ St. Nick and his helpful bunch of elves.

    Let’s take a look into the other events that are worth checking out in Ontario.

    Distillery Winter Village – Toronto, ON 

    If you only have time to visit one Christmas market, this should definitely be on top of the list. It opened November 17 and will be open until December 31. For this year, a total of at least 65 local merchants, restaurants, and cafes are taking part. A few days before the market’s official opening, Google Canada, a big supporter of small businesses, had a treat for the vendors, providing them with $10,000 to help with booth rental and operating costs. Be sure to get a photo with the 50-foot tall White Spruce Christmas tree, one of the main attractions of the market!

    Burlington Festival of Lights – Burlington, ON 

    Since we have longer nights at wintertime, it’s fairly common for cities to launch light festivals. One of these is the Festival of Lights that takes place in Burlington’s waterfront through December to early January each year.  This event receives thousands of local residents, as well as visitors from across the region, and even outside Ontario. This festival also offers a candlelit stroll and lights from the rooftop display.

    Winter Festival of Lights – Niagara Falls, ON

    Niagara Falls is a favourite summer destination of locals and tourists alike, but not a lot of people know that it’s still worth visiting during the winter months because of this outdoor festival. This year marks the 40th year, beginning on November 12, 2022 and ending on February 20, 2023. And it’s completely free! The displays are inspired by the northern winter and features gentle snowfalls to the aurora borealis gliding over snowy tundra, to blizzards and the frosted falls.

    Jingle Bell Rock – Kitchener, ON

    If holiday lights display are exciting enough, can you imagine what it will be like if the lights are illuminated in sync with vibrant holiday music? That’s exactly the goal of this festival, where the light displays dance to our favourite holiday carols. Visitors can also enjoy warmth at the open fire pits with some s’mores and get a chance to decorate cookies in Mrs. Claus’ Kitchen. Live entertainment is also available on some nights.

    Holiday Magic at the Blue Mountain – Collingwood, ON

    Most people know that Blue Mountain is one of the premier ski resorts in the province and even the country, but it’s also a great destination to amp up your holiday spirit. The Village sparkles with festive light displays. You can choose to walk the Holiday Light Trail for an enchanting and interactive array of light displays. During weekends, the Village offers live holiday music, street performers, warming stations, and a horse drawn carriage with Santa roaming the Village.