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  • Est-ce que je suis censé choisir une seule carrière lorsque je deviens adulte?

    Lorsque vous allez entrer dans le monde des responsabilités, vous ferez face à plusieurs défis et questions qui vous laisseront demander « Qu’est ce que je suis censé faire exactement lorsque je serai adulte? » Cela  peut mener certains à se demander s’ils ont besoin d’avoir leur parcours professionnel déjà parfaitement planifié ou s’ils peuvent expérimenter un peu et voir qu’est-ce qui leur convient le mieux. Il existe plusieurs voies différentes qui mènent au succès et parfois, certaines personnes prennent un peu plus de temps à trouver ce qui convient pour elles. Ceci est normal et naturel, et est un résultat des questions et défis auxquels les individus font face au cours de leur vie.

    Lorsque vous considérez quel type de carrière que vous voulez entreprendre, il est important d’avoir une idée à l’égard des sujets dans lesquels vous êtes bon et capables d’obtenir des bonnes notes. Ceci vous aidera à déterminer quelles sont vos compétences naturelles et vous mènera sur la voie vers une carrière que vous adorerez. Peut-être que vous réussissez très bien dans vos cours de sciences et que vous suivrez un chemin qui mènera à une carrière qui se rapporte aux sciences en quelque sorte. Si vous excellez dans les sports, vous rêvez peut-être de devenir un athlète professionnel ou même d’enseigner les sports ou le conditionnement physique aux autres. Le plus important est de se rappeler que vous n’êtes pas obligé de choisir une carrière tout de suite – écoutez votre cœur et il vous mènera sur la bonne voie.

    Sachez que vous n’êtes pas seul, et cherchez à obtenir les réponses que vous voulez sur les différents emplois que vous voyez les gens faire. Mais surtout, amusez-vous et vous verrez que le chemin vers votre carrière se dévoilera devant vous!

  • Profil de carrière: traducteur/interprète

    Si vous étudiez à une école Canadienne typique, vous avez probablement passé un certain temps à étudier une autre langue. Apprendre une autre langue est une bonne manière d’amplifier vos connaissances et de pratiquer des habiletés comme la mémorisation, une chose qui vous pourrait vous servir à d’autres moments de votre vie. Cela pourrait même vous mener à une carrière en tant que traducteur ou interprète.

    Avez-vous déjà essayé de parler à quelqu’un qui n’était pas capable de comprendre la langue que vous parlez? Peut-être que vos grands-parents venaient d’un autre pays et n’ont jamais appris à bien parler en anglais ou en français. Peut-être que quelques-uns de vos camarades de classes ou voisins viennent tout juste de s’établir au Canada et parlent une langue différente. Parfois, vous pouvez parvenir à communiquer en pointant à des choses ou peut-être en faisant un dessin de ce que vous voulez. Par contre, cette méthode peut être très limitée et les gens peuvent facilement mal comprendre ce que les autres personnes disent. Voilà pourquoi le travail que font les traducteurs et interprètes est très important. Ils aident les personnes qui connaissent une langue à comprendre ce que disent les personnes qui parlent une langues différente.

    La traduction et l’interprétation sont essentiellement deux parties d’un même domaine de travail, mais les traducteurs traitent généralement de la langue écrite tandis que les interprètes traitent de la langue parlée. Les traducteurs peuvent travailler dans des bureaux gouvernementaux, des écoles ou dans d’autres endroits ou des documents ont besoin d’être traduits d’une langue à une autre. Les interprètes travaillent en contact direct avec les gens en traduisant des discours pendant qu’ils sont donnés, ou en aidant les personnes sourdes à communiquer avec les personnes entendantes. Les traducteurs peuvent consulter un dictionnaire ou prendre le temps de réfléchir aux meilleurs mots à utiliser, mais les interprètes doivent être en mesure de penser rapidement et de traduire les mots aussitôt que l’orateur les dit.

    Afin de devenir traducteur ou interprète, cela nécessite beaucoup de compétences, mais pas beaucoup d’éducation. Un diplôme d’études secondaires est souvent suffisant, bien qu’un baccalauréat pourrait être nécessaire dans certains cas. Aussi, certains employeurs pourraient préférer embaucher des personnes qui ont suivi des cours spécialisés en traduction à travers un institut de langue ou un collège communautaire. Au Canada, devenir un traducteur ou interprète agréé est également possible à travers le Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada.

    Pour la plupart des traducteurs et interprètes, l’exigence principale est la maîtrise des langues. Toute personne qui désire travailler dans ce domaine doit connaître au moins deux des 6500 langues parlées à travers le monde – leur propre langue et une autre. Par contre, si un individu connait plus de langues, ses chances de trouver du travail sont beaucoup plus fortes que s’il en connait que deux. Leur niveau de compétences est également important. Par exemple, quelqu’un qui connait la terminologie médicale dans plusieurs langues pourrait être en mesure d’obtenir un emploi en tant qu’interprète dans un hôpital. Une personne dont les connaissances linguistiques sont plus élémentaires, par contre, pourrait être en mesure de travailler dans une école à aider les parents et enseignants communiquer entre eux. Étant donné que ça peut prendre une durée de vie pour connaître une langue de façon approfondie, certains traducteurs et interprètes se spécialisent dans un domaine, comme les sports ou l’histoire. Selon l’endroit où il travaillent, les traducteurs et interprètes peuvent gagner entre 26,000$ et 58,000$ pas année.

    Aimez-vous les langues? Si vous êtes intéressé à devenir traducteur ou interprète, il n’est jamais trop tôt pour commencer à pratiquer vos compétences linguistiques.

  • Est-ce que les poètes font de l’argent ?

    Oscar Wilde a écrit : « Le meilleur travail  en littérature est toujours fait par ceux qui n’en dépendent pas pour leur pain quotidien, et la plus grande forme littéraire, la poésie, n’amène pas de richesse au chanteur. »

    Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers avec M. Wilde, c’est un écrivain irlandais. Il a écrit des pièces de théâtre (The importance of being Earnest est la plus connue), de la poésie et un roman (The picure of Dorian Gray). Il est né en 1854 et mort en 1900. Même s’il a connu beaucoup de succès tout au long de sa vie, il est mort seul et dépourvu (pauvre) en France à l’âge de 46 ans.

    Oscar Wilde n’est qu’un exemple de plusieurs « artistes torturés » dont le travail a échoué à les faire vivre financièrement pendant qu’ils étaient vivants, mais dont on célèbre encore les œuvres aujourd’hui. William Blake, Emily Dickinson et Robert Frost étaient tous de grands poètes dont les talents n’ont généralement pas été reconnus pendant qu’ils étaient en vie.

    Emily Dickinson, qui est sans le moindre doute l’une des plus grandes poètes de tous les temps, était une recluse qui n’a publié que 7 poèmes de son vivant. Après sa mort, on a découvert qu’elle avait écrit plus de mille pièces.

    Aujourd’hui, il y a quelques poètes qui arrivent à vivre de leur plume : Maya Angelou, Alice Walker, Robert Munsch et Margaret Atwood, pour n’en nommer que quelques uns. Pour la plupart, cependant, ce qu’a écrit Oscar Wilde il y a plus d’un siècle est encore vrai. La plupart des gens n’écrivent pas de la poésie pour l’argent, mais pour le plaisir que cela leur donne. Quelques écrivains disent qu’ils « ont besoin d’écrire », alors que d’autres utilisent l’écriture comme un outil pour exprimer leurs vraies émotions. La poésie enrichit l’expérience humaine en passant des connaissances et des idées qui passeraient inaperçues autrement.

    Il y a un bon nombre d’emplois disponibles pour les gens qui aiment lire et écrire de la poésie :

    -Enseigner est une très bonne façon d’encourager les autres à développer un respect pour la poésie ou à écrire. Vous pourriez donner un cours d’anglais à l’école secondaire, ce qui pourrait vous donner la chance d’enseigner la poésie tout comme la fiction et la grammaire. Un emploi dans une université vous permettrait d’enseigner un cours plus spécifique par rapport au domaine que vous avez choisi. Vous pourriez également gagner un peu d’argent supplémentaire en offrant vos services en tant que tuteur en poésie.

    -Si vous aimez la poésie simplement parce que vous aimez écrire, une carrière en journalisme peut être une option. Vous pourriez écrire des histoires pour un journal local ou regarder des options de travail à la pige pour des magazines spécifiques ou des blogs qui vous intéressent.

    -Vous pourriez travailler comme éditeur dans une revue de poésie ou pour une maison d’édition spécialisée – ou même écrire pour une compagnie de cartes de souhait.

    – Vous pourriez travailler dans une librairie, ouvrir votre propre librairie indépendante avec une grande section consacrée à la poésie ou travailler en tant que bibliothécaire dans votre bibliothèque de quartier. Un des avantages de travailler dans une bibliothèque ou dans une librairie est que vous pouvez vous arranger pour organiser des lectures de poésie avec des auteurs locaux. Vous pourriez aussi organiser des séminaires ou des groupes de lecture.

    Peu importe le choix que vous décidez de faire, continuez  à écrire même si vous savez que cela ne vous rendra sans doute jamais riche. Cela enrichira votre vie, en vous donnant une perspective singulière. Et qui sait ? Peut-être qu’un jour vous prouverez le contraire à M. Wilde en devenant l’un des chanceux qui ont de longues carrières réussies en vendant des milliers de poèmes ou le lauréat du prix Nobel en littérature, et alors gagner une médaille d’or, un diplôme et un montant d’agent (ce montant tourne actuellement autour de 1 100 000$US).

  • Profil de carrière : promoteur touristique

    Description de l’emploi
    Un promoteur touristique est quelqu’un qui promeut le tourisme d’une zone spécifique en développant et organisant plusieurs des évènements et attractions qui amènent les touristes vers ce lieu. Les autres responsabilités d’un promoteur touristique sont assez larges et exigent beaucoup de communication et des partenariats avec des compagnies, la communauté locale et le public.

    Quelques unes des autres tâches d’un promoteur touristiques incluent :

    -Promouvoir des attractions touristiques potentielles et fonctionnelles à travers diverses campagnes publicitaires
    -Faire des recherches au sujet du taux d’approbation global des attractions existantes afin de découvrir quelles sont les améliorations nécessaires
    -Utiliser les points de vue, intérêts et histoires des locaux pour influencer le développement de nouvelles attractions
    -Conseiller les compagnies de tourisme locales au sujet de ce qu’ils pourraient faire pour contribuer au tourisme global de la zone
    -Rédiger des communiqués de presse, des articles pour des guides touristiques, des magazines et des infolettres, organiser des évènements spéciaux, des fêtes, des expositions et des festivals (la participation est souvent requise).

    Salaire et conditions
    Les salaires des promoteurs touristiques varient selon différents facteurs tels que le lieu, l’employeur et le nombre de touristes reçus. Toutefois, le salaire moyen d’un promoteur touristique est autour de 26 000$-30 000$. Après environ deux ans de travail, le salaire peut augmenter et tourner autour de 35 000$-40 000$, et après cinq ans, 45 000$-58 000$. Dans certains cas, la qualité du travail peut influencer le salaire, de façon positive ou négative. Généralement, un promoteur touristique travaille 37 heures par semaine. Comme l’emploi exige beaucoup de travail d’organisation, planification et participation à des événements sociaux, plusieurs heures supplémentaires doivent aussi être prévues. La plupart du travail est fait dans un bureau ou environnement de travail similaire. Parfois, le travail demande d’être fait dans plusieurs locations différentes dans la communauté ou à des endroits spécifiques. La plupart des promoteurs touristiques travaillent individuellement mais il n’est pas rare de travailler en équipe.

    Comme toute autre carrière, travailler comme promoteur touristique a des avantages et des  inconvénients. Quelques uns des avantages incluent le fait de pouvoir voyager outre-mer pour voir d’autres attractions touristiques, recevoir des invitations pour des expositions exclusives, ainsi que des évènements, et les crédits pour de nouvelles attractions réussies. Quelques uns des inconvénients sont de devoir respecter des échéanciers très stricts, devoir faire face à la critique du public et des médias, travailler tard, le soir, et devoir participer de façon obligatoire à certains évènements. Un des plus grands inconvénients a à voir avec le fait qu’un promoteur touristique n’est pas vraiment nécessaire partout, il peut donc être difficile de trouver un emploi dans ce domaine.

    Éducation
    Une carrière en tant que promoteur touristique est une option pour tous les diplômés. Toutefois, la réussite de certains sujets peut augmenter significativement votre probabilité d’obtenir un emploi dans ce domaine. Certains de ces sujets peuvent être la gestion touristique, l’archivistique, la muséologie, la gestion des affaires, le journalisme, les langues modernes, le marketing, les études en médias, en planification urbaine, la régénérations urbaine/rurale et les études environnementales.

    Avoir beaucoup d’études postsecondaires n’est peut-être pas important pour les promoteurs touristiques, mais l’expérience et les compétences en communication jouent un grand rôle dans ce genre de travail. Des activités telles que le fait d’aider lors d’évènements sociaux, travailler dans un domaine lié au tourisme, ou être familier avec les attractions locales sont des choses qui peuvent être considérées en tant qu’expérience.

    Si vous pensez que la promotion touristique peut être bien pour vous, faites plus de recherche sur le sujet et commencez à travailler pour atteindre la carrière de vos rêves !

  • Tireriez-vous bénéfice d’un tuteur ?

    Plusieurs étudiants vont avoir de la difficulté avec des sujets à un moment ou à un autre de leur parcours académique, mais toutes les universités offrent des ressources pour les aider lors de ces moments.

    Les professeurs sont sans doute les meilleures personnes à qui s’adresser quand vous voulez clarifier quelque chose, mais ils ont souvent des heures de bureau limitées. Dans ce cas, le centre de ressources de votre école est votre meilleur pari afin de trouver de l’aide. Embaucher un tuteur à travers votre école vous garantit aussi qu’il s’agit d’une personne fiable, et les honoraires peuvent également être subventionnés pour vous.

    Vous pouvez trouver un tuteur en dehors de votre école, mais pensez au temps supplémentaire qu’il vous faudra afin de vous assurer que la personne que vous embauchez est en fait fiable dans votre domaine et comprend la relation tuteur/étudiant, afin que cela vaille la peine pour l’argent que vous déboursez.

    « Je pense que ça dépend de la quantité d’aide dont vous avez besoin. Si vous voulez seulement récupérer du retard, le tutorat vous aidera parce qu’il ré-enseigne la matière, mais si vous voulez du tutorat pour un besoin personnel spécialisé, ou voulez exceller dans une matière, cela ne vous sera utile que si le tuteur est très compétent et si les cours sont privés. Or la plupart des tuteurs ne sont pas assez compétents pour cela », a dit Virginia Zhao, une étudiante de 4ème année à UBC.

    « À cause de cela, je ne trouve pas que le tutorat est utile dans la plupart des situations. Quand j’ai besoin d’aide, au lieu de demander un tuteur, je demande de l’aide à des « autorités supérieures », comme des professeurs… ils sont plus utiles et efficaces que nos pairs », a continué Zhao.

    Pour des besoins plus spécialisés, comme vouloir commencer une carrière particulière alors que vous êtes encore aux études, vous devriez peut-être considérer travailler avec un mentor. Les mentors – que vous travailliez avec eux dans un emploi ou à l’école – ont prouvé être capables d’étendre leurs connaissances, d’aider à se concentrer sur ses choix et améliorer la prise de décision.

    Les universités peuvent avoir des programmes de mentorat où les étudiants sont soigneusement assignés à des mentors, afin de s’assurer que les deux tireront profit de cette expérience. Si un étudiant est encore plus sûr de ce qu’il veut faire après ses études postsecondaires, il devrait considérer devenir membre d’associations reliées et de se joindre à des programmes où le mentorat est disponible.

    « Mon mentor était facile à traiter et très utile quant à m’aider à améliorer mes compétences techniques », dit Mako Martic, diplômé en informatique de BCIT. « Je suis encore en contact avec mon mentor, même après avoir fini mon programme. Il m’a aussi présenté un réseau de personnes dans mon domaine, ce qui m’a éventuellement aidé à trouver mon emploi ».

    « Peut-être qu’un jour j’aurai la chance d’être un mentor et d’aider quelqu’un comme mon mentor m’a aidé – il y a toujours des étudiants qui cherchent des mentors et de plus en plus de personnes vont voir les bénéfices quand ils l’auront essayé », a dit Martic.

  • Qu’est-ce qu’un doctorat ?

    Quand vous rencontrez des gens qu’on appelle « docteur », vous vous attendez peut-être à ce qu’ils soient capables de vous aider à soigner vos maladies ou guérir vos os cassés. Parfois, cependant, les docteurs peuvent être des chercheurs ou des consultants. Ces gens ne sont pas des docteurs en médecine, mais ils ont des doctorats (PhD) dans des domaines tels que la littérature, la philosophie, la chimie ou la gestion.

    Dans plusieurs cas, le doctorat est le plus haut niveau d’éducation que quelqu’un peut obtenir. Les étudiants commencent par étudier pendant trois ou quatre ans pour avoir un baccalauréat. S’ils veulent continuer, ils prennent deux autres années pour obtenir une maîtrise. Normalement, ce diplôme implique la rédaction d’une longue dissertation appelée Mémoire de maîtrise. Plusieurs arrêtent leurs études rendus là, mais quelques fois, ils continuent afin d’obtenir un doctorat ou PhD.

    En gros, ces deux diplômes sont semblables. Tous les deux demandent aux étudiants de prendre des cours et de faire de la recherche autour du sujet qu’ils ont choisi. Quand ils terminent leur recherche, ils écrivent un long essai, qu’on appelle dissertation. Normalement, les dissertations pour les doctorats se concentrent sur la théorie, mais les mémoires de maîtrise sont parfois plus pratiques. Une thèse de doctorat, par exemple, peut porter sur comment les langues sont reliées entre elles, ou comment les théories du langage sont liées à l’enseignement de l’anglais en tant que langue seconde.

    Quand les personnes ont-elles besoin d’obtenir un doctorat ? Cela dépend d’où elles travaillent et de ce qu’elles veulent faire avec leurs carrières. À cause de la perspective théorique de la plupart des programmes de doctorat, leur relation à des emplois spécifiques n’est pas toujours claire. Toutefois, plusieurs doctorants peuvent trouver du travail en recherche ou dans l’enseignement. Plusieurs universités exigent que leurs professeurs aient des doctorats. Un doctorat est aussi très utile pour les chercheurs, puisqu’il les aide à développer les compétences dont ils ont besoin pour faire leur travail, et écrire au sujet de leurs résultats.

    Avant de décider de faire un doctorat, vous devez décider si c’est ce qu’il vous faut. Etes-vous prêt pour de nombreuses années d’étude après l’école secondaire ? Pour plusieurs personnes, obtenir un baccalauréat, une maîtrise et un doctorat peut prendre dix ans ou plus. Les cours universitaires peuvent aussi être chers, et toutes ces années d’études peuvent laisser les personnes endettées. Les opportunités d’emploi peuvent aussi être limitées, spécialement pour ce qui est des postes d’enseignement universitaire. Toutefois, plusieurs options sont aussi ouvertes dans plusieurs autres domaines. Beaucoup de gens ayant obtenu des doctorats travaillent pour le gouvernement, les affaires, la finance, le développement communautaire, l’éducation ou la technologie.

  • Comment choisir vos cours

    Vous êtes allé à des foires universitaires, vous avez consulté les sites internet, exploré vos options, soumis vos applications et avez finalement choisi votre nouvelle université. C’est la partie difficile. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à choisir vos cours pour la première année et vous serez prêt à commencer. Pour beaucoup, il s’agit là de la partie amusante, mais vous devriez considérer très sérieusement vos sélections de cours, puisque cela peut influencer les prochaines années de votre éducation postsecondaire. Vous ne voulez pas vous trouver forcé à aller à l’école l’été ou à faire une année supplémentaire de votre premier cycle seulement parce que il vous manque ces quelques pré requis. C’est parfois facile – vous pouvez peut-être savoir exactement ce que vous voulez ou avoir choisi un programme qui sélectionne tous cours à votre place. Néanmoins, n’ayez pas peur d’être un peu aventurier.

    Vous voulez vous assurer de couvrir vos arrières, c’est une évidence, mais il s’agit aussi d’une opportunité d’explorer des sujets, des concepts ou idées différents. Si vous avez une idée du sujet que vous voulez suivre, essayez peut-être d’autres sujets qui soient complémentaires. Vous voulez étudiez l’anglais ? Choisissez un cours de sociologie ou d’histoire de l’art aussi. Il est toujours bon d’essayer. Les cours de première année sont souvent (mais pas toujours) faits pour donner aux étudiants un avant-goût de ce qui pourrait les attendre s’ils décidaient de poursuivre ce sujet plus avant. Ou, si vous voulez toujours étudier en anglais, ces cours vous donneraient sans doute une perspective unique ou pourraient devenir une mineure intéressante en rendant votre diplôme différent des autres.

    On ne sait jamais, vous pourriez vous surprendre et finir par emprunter une route complètement différente de celle que vous aviez d’abord imaginée. Souvenez-vous seulement de regarder vers l’avant. Il n’y a rien de pire que de découvrir que vous ne pouvez pas prendre ce cours d’histoire qui répond à tous vos intérêts et complémenterait tellement bien votre parcours, simplement parce que vous n’avez pas les pré requis nécessaires. À la fin de la journée, c’est votre diplôme et vos choix. Il y a une infinie possibilité de cours, diplômes et spécialisations qui pourraient refléter vos intérêts individuels et aspirations, et vous devriez prendre des décisions qui reflètent cela. Souvenez-vous seulement de couvrir vos arrières et n’ayez pas peur d’être un peu aventurier – votre éducation postsecondaire peut vous surprendre.

  • Vous êtes votre meilleur meneur de claques !

    Etre votre propre meneur de claques est probablement la chose la plus importante que vous pouvez faire lorsque vous faites face à de nouveaux défis. Si vous commencez l’école secondaire, vous allez sans le moindre doute faire face à des défis et vous allez aussi rencontrer de nouvelles personnes. À cause de la diversité d’opinions, et du fait que tout le monde est différent et voit les choses différemment, le risque d’être blessé par les autres est toujours présent, comme l’est celui de questionner ses propres intentions ou sa propre valeur. Si vous êtes de votre côté et que vous êtes votre propre meneur de claques, vous prenez les devants lorsqu’il est question de s’assurer que vous ne perdrez pas votre estime personnelle à cause de malentendus impliquant d’autres personnes. Quand vous êtes bien conscient que vous faites ce qu’il y a de mieux à faire de la meilleure façon possible et que vous êtes satisfait avec vous-même par rapport à cela, vous êtes en train d’être votre propre meneur de claques. Quand vous savez que vous agissez et que vous essayer de faire ce qu’il y a de mieux pour vous-même, et que vous prouvez cela en démontrant des attitudes positives comme une bonne estime de soi et de la confiance, vous êtes encore une fois en train d’être votre propre meneur de claques.

    Même si les autres peuvent vous dire que vous faites un bon travail, personne ne peut vraiment vous remplacer lorsqu’il est question de votre confiance. Si vous comptez sur les autres pour savoir si vous faites un bon travail, vous pouvez vous tromper sur les véritables raisons de votre bonheur. Etre votre propre meneur de claques implique vraiment de vous connaître vous-même, de faire ce qu’il y a de mieux pour vous et de vous récompenser pour vos pensées, actions et comportements positifs. Quand vous êtes de votre côté, vous avez moins besoin de compter sur les autres pour savoir ce que vous valez.

    Tout le monde a besoin d’un réseau social, tout comme de se sentir aimé et apprécié par ses pairs ; c’est nécessaire pour l’estime de soi. Toutefois, s’aimer soi-même est ce qui est le plus important. Si vous dépendez toujours des autres pour reconnaître votre propre valeur, vous n’êtes pas en train d’être votre propre meneur de claques. En dépendant de vous-même pour reconnaître votre valeur, et en connaissant vos forces et vos faiblesses, vous vous libérez de la perspective emprisonnante des autres, qui ne vous connaissent pas aussi bien que vous-même.

    Quand vous pouvez vous-même vous rattraper après une chute, vous démontrez que vous vous aimez et respectez et que vous ne voulez que le meilleur pour vous-même. Quand vous êtes votre propre meneur de claques, vous êtes en train d’être votre meilleur ami – et c’est la clé de la réussite.

  • La valeur du bénévolat

    Le mot bénévolat est presque devenu un mot vilain dans certains milieux, et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi: lorsque  vous êtes à la recherche d’un emploi, travailler en tant que travailleur libre peut sembler contre-productif au début. En dépit de cela, les statistiques montrent qu’à chaque année près de 12 millions de Canadiens participent à des activités bénévoles—soit près de la moitié de la population. Regardons de plus près les avantages que vous pouvez retirer lorsque vous décidez de faire du bénévolat.

    D’abord et avant tout, le bénévolat est une excellente occasion pour apprendre à mieux se connaître et ce que vous aimez faire. Peu importe quels que soient vos intérêts, il est fort probable qu’il existe une opportunité de bénévolat qui vous intéressera. Est-ce que vous aimez les animaux? Faites du bénévolat au refuge pour animaux de votre région. Avez-vous une passion pour les arts? Faites du bénévolat à un festival de musique. Pensez-vous vouloir devenir médecin? Faites du bénévolat à un hôpital. Vous pourriez adorer ça et décider de poursuivre une carrière dans ce domaine, ou vous pourriez découvrir qu’un certain type d’emploi n’est tout simplement pas pour vous. Quoi qu’il en soit, vous allez acquérir de la conscience de soi et apprendre sur vous-même, ce qui est très précieux. Le bénévolat est l’outil idéal pour explorer vos intérêts et expérimenter avec différents domaines de travail.

    Non seulement le bénévolat peut vous offrir la chance de vous adonner à vos loisirs et de découvrir votre passion, ça paraît très bien sur un CV aussi. Que vous passiez une année à le faire ou seulement une fin de semaine, avoir de l’expérience en tant que bénévole indique aux employeurs que vous êtes le genre de personne qui a divers intérêts, prend de l’initiative et qui n’a pas peur d’essayer de nouvelles choses. Compte tenu du nombre de CV la plupart des employeurs passent à travers, c’est toujours utile d’avoir quelque chose qui vous différencie des autres.

    Un autre domaine dans lequel le bénévolat peut être d’une valeur inestimable est dans le monde du réseautage. Si vous avez des difficultés à trouver un emploi dans un domaine particulier, le bénévolat est une bonne façon de percer dans une industrie et de faire connaître son nom. Les connaissances que vous allez faire à travers le bénévolat pourraient vous servir de références à l’avenir, ou ils pourraient être en mesure de partager des secrets du marché avec vous ou même de vous avertir sur des possibilités d’emploi qui ne sont pas nécessairement accessibles au public. La plupart des organisations sont très reconnaissants pour le travail que font les bénévoles et elles sont plus disposées de vous aider si elles le peuvent. Alors m’ayez pas peur de demander de l’aide.

    La dernière raison pourquoi vous devriez essayer le bénévolat est la plus simple: ça fait du bien de redonner à la communauté. Les bénévoles sont l’âme d’un grand nombre d’organismes de charité; sans eux, le bon travail que font ces organismes ne serait jamais possible. Gardez en tête que le bénévolat est une expérience plus riche quand il s’agit de quelque chose que vous trouvez personnellement significative. Heureusement, étant donné la myriade de possibilités de faire du bénévolat qui existent, en trouver une qui correspond à votre passion (et qui convient à votre horaire) ne devrait pas être trop difficile.

    Cet article a touché à quelques-uns des principaux avantages du bénévolat, mais ne vous contentez pas de nous croire sur parole. Passez à l’action et découvrez la valeur du bénévolat pour vous-même!

  • Les femmes et les métiers spécialisés

    Tu es une fille qui sait ce qu’elle veut.

    Retrousser vos manches et réussir dans une carrière exigeante, enrichissante et payante qui combine un côté pratique et vos intérêts les plus créatifs, ça, c’est l’avenir que vous voulez pour vous-même. Et le moment est venu d’aller le chercher!

    Actuellement, le gouvernement canadien s’emploie à répondre à une inadéquation des qualifications due à un grand nombre de travailleurs qui ne sont pas assez expérimentés ou préparés pour la population active de notre économie.

    Selon un article intitulé « Looking for a job? Why you should consider a trade » publié en février 2013 dans le Globe and Mail, il y aura une pénurie d’un million de personnes dans les métiers spécialisés au Canada d’ici 2020. Pour les femmes qui souhaitent poursuivre une carrière dans ce domaine, ceci veut dire que le moment idéal est venu de commencer à se frayer un chemin à succès dans cette industrie à très forte demande.

    Plusieurs femmes peuvent se sentir nerveuses en pensant à débuter une carrière dans les métiers spécialisés, qui ont toujours eu une prédominance masculine, mais il existe un assez grand nombre d’aides et de programmes de soutien disponibles pour les aider dans leur formation en vue d’une carrière dans ce domaine.

    Le gouvernement de l’Ontario propose le programme Women in Skilled Trades and Information Technology Training aux femmes sans emploi ou sous-employées qui proviennent de communautés qui ont une forte demande en métiers spécialisés ou professionnels de l’informatique. Ce programme offre financement et formation en classe et sur le lieu même du travail.

    En plus de cela, d’autres organismes et programmes de soutien existent à travers la province, le pays et le monde, consacrés aux femmes intéressées par ces métiers. Par exemple, le Women in Nuclear (WIN) offre du mentorat, un bon réseautage et des possibilités de développement professionnel aux femmes intéressées par l’énergie nucléaire.

    De même, l’Association Canadienne des Femmes en Construction apporte du soutien aux femmes intéressées à poursuivre une carrière réussie dans l’industrie de la construction.

    Il y a beaucoup d’autres programmes destinés aux femmes qui veulent poursuivre une carrière dans les métiers spécialisés, offrant une communauté de mentorat, du financement, un réseau, et du soutien spécialement destiné aux femmes.

    La présence grandissante des femmes dans les métiers spécialisés fait aussi en sorte qu’il y ait de plus en plus d’équipement et de vêtements spécialisés disponibles pour les femmes dans ce domaine. Moxie Trades, par exemple, offre mentorat, soutien et vêtements pour les femmes. Des bottes de travail roses, casques ou lunettes de sécurité, en passant par des conférences lors d’évènements qui ont lieu à travers l’Amérique du Nord, Moxie Trades s’érige en tant que voix pour les femmes dans ces métiers.

    Alors qu’il s’agissait d’un milieu à prédominance masculine, les femmes s’orientent à présent vers ce domaine.

    Si vous êtes à la recherche d’une expérience enrichissante, sécuritaire et financièrement stable pour votre avenir, il est temps d’investir dans les prochains pas vers une carrière dans les métiers spécialisés.