Category: Uncategorized

  • Les centres d’action bénévole au Canada – Obtiens tes heures de bénévolat !

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

     

    Pour trouver un centre d’action bénévole près de chez vous, cliquez ici.

    Beaucoup de centres d’action bénévole sont des OSBL indépendants, mais d’autres font partie de Centraide, d’un Centre d’information et de référence ou des services municipaux. Malgré quelques variantes, tous ont en commun ces quatre objectifs :

    – Promouvoir le bénévolat

    – Renforcer la capacité des organismes à mobiliser les bénévoles

    – Faire le lien entre des personnes et des occasions de bénévolat

    – Fournir de l’orientation sur les enjeux liés au bénévolat et à la participation citoyenne

    Si vous désirez devenir bénévole, votre centre d’action bénévole local est là pour vous suggérer les possibilités. Il dispose peut-être d’une base de données sur les ouvertures qui s’offrent ou il peut vous recommander directement à l’un de ses organismes affiliés.

    Si vous êtes un organisme, votre centre d’action bénévole peut vous proposer des ateliers sur la participation bénévole, afficher vos demandes dans sa base de données ou vous aider à échanger avec d’autres organismes de bénévoles.

    Les centres d’action bénévole participent à beaucoup d’autres activités, par exemple, pour n’en nommer que quelques-unes : gestion de projet pour les bénévoles soutenus par l’entreprise, diverses initiatives d’apprentissage dans la communauté, gestion de ressources bénévoles pour programmes et projets variés, recherche, programmes communautaires de leadership et dialogues sur les politiques publiques.

    Bénévoles Canada travaille en partenarial avec le Réseau canadien de centres d’action bénévole, qui comprend des centres de bénévoles locaux et des associations provinciales de centres d’action bénévole soucieux de renforcer le bénévolat et la participation citoyenne.

  • Bourses d’études pour les Autochtones du Canada

    Bourses d’études

    L’Association des agents financiers autochtones du Canada (AFOA) a pour vocation d’aider les Autochtones à atteindre les normes d’excellence les plus élevées en matière de gestion des finances. Les initiatives de l’association qui visent à développer des prix et des bourses d’études sont un exemple de cet engagement.

    Voir le lien ci-dessous pour se renseigner sur les bourses d’études :
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

  • Les centres d’action bénévole au Canada – Obtiens tes heures de bénévolat !

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

    Pour trouver un centre d’action bénévole près de chez vous, cliquez ici.

    Beaucoup de centres d’action bénévole sont des OSBL indépendants, mais d’autres font partie de Centraide, d’un Centre d’information et de référence ou des services municipaux. Malgré quelques variantes, tous ont en commun ces quatre objectifs :

    – Promouvoir le bénévolat
    – Renforcer la capacité des organismes à mobiliser les bénévoles
    – Faire le lien entre des personnes et des occasions de bénévolat
    – Fournir de l’orientation sur les enjeux liés au bénévolat et à la participation citoyenne

    Si vous désirez devenir bénévole, votre centre d’action bénévole local est là pour vous suggérer les possibilités. Il dispose peut-être d’une base de données sur les ouvertures qui s’offrent ou il peut vous recommander directement à l’un de ses organismes affiliés.
    Si vous êtes un organisme, votre centre d’action bénévole peut vous proposer des ateliers sur la participation bénévole, afficher vos demandes dans sa base de données ou vous aider à échanger avec d’autres organismes de bénévoles.

    Les centres d’action bénévole participent à beaucoup d’autres activités, par exemple, pour n’en nommer que quelques-unes : gestion de projet pour les bénévoles soutenus par l’entreprise, diverses initiatives d’apprentissage dans la communauté, gestion de ressources bénévoles pour programmes et projets variés, recherche, programmes communautaires de leadership et dialogues sur les politiques publiques.
    Bénévoles Canada travaille en partenarial avec le Réseau canadien de centres d’action bénévole, qui comprend des centres de bénévoles locaux et des associations provinciales de centres d’action bénévole soucieux de renforcer le bénévolat et la participation citoyenne.

  • Un an après le rapport du juge Cohen, le saumon lutte encore pour remonter la pente

    Tandis que les températures sont à la baisse et que les journées raccourcissent, des millions de saumons ont commencé la difficile remontée des rivières et ruisseaux de la Colombie-Britannique vers leurs frayères natales. Les ours, mouettes, loups, aigles, balbuzards pêcheurs, corbeaux, martres et des dizaines d’autres espèces attendent avec impatience ce riche élan de vie venu de l’océan Pacifique. Les collectivités et les entreprises attendent aussi. La saison d’aujourd’hui marque également le premier anniversaire de la remise du rapport final de la Commission d’enquête sur le déclin des populations de saumon rouge du fleuve Fraser du juge Bruce Cohen.

    Au départ, le déclin record du nombre de saumons du Pacifique qui remontaient le fleuve Fraser en 2009 est la raison qui avait motivé le gouvernement fédéral à mener une enquête judiciaire. Quatre ans plus tard, le faible nombre de spécimens issus des générations de 2009 qui rejoint sa frayère est alarmant, et la fermeture des pêcheries de saumon est devenue chose courante.

    Qu’est-il advenu des 75 recommandations que le juge Cohen a soigneusement formulées pour aider l’espèce à se remettre sur pied? Quel est l’avenir des industries et des communautés qui dépendent de la survie de ce poisson?

    Le rapport de la Commission de Cohen est le résultat de trois ans de travail pour lequel on a rassemblé 2 145 preuves, tenu 892 audiences sur une durée de 138 jours, et entendu 180 témoins. La Fondation David Suzuki et des avocats d’Ecojustice ont travaillé de pair pour faire de la recherche et recueillir des témoignages, afin de s’assurer que l’enquête étudie les problèmes au sein du système de gestion actuel. Avec optimisme, on pensait que le gouvernement fédéral prendrait au sérieux la raréfaction du saumon sauvage; cette étude indépendante et approfondie a donc découlé sur une série d’actions. Ce qui était devenu un sujet de discussion et de discorde nous conduisait désormais vers quelque chose de précis.

    Pourtant, la direction définie n’a pas inspiré grand-chose de la part du gouvernement. Les politiciens ont beau dire qu’ils lisent le rapport et que des mesures énoncées dans les recommandations de ce dernier vont être prises, les quelques pas qui ont été faits, notamment l’attribution de subventions pour des projets de recherche, semblent vains et ne permettent pas de mettre en place les solutions proposées à des problèmes que M. Cohen a jugé être majeurs.

    La Politique concernant le saumon sauvage en 2005 par le gouvernement fédéral même est une base solide pour la conservation du saumon et a constitué un tremplin clé pour les recommandations de Bruce Cohen. Il est temps de mettre cette politique en pratique en adoptant un plan dont les coûts sont détaillés et dont le but est de définir les tâches, de les distribuer, et de les faire exécuter dans les temps impartis. Le gouvernement n’a encore nommé personne pour accomplir la dure tâche de naviguer les eaux du monde du saumon sauvage du Pacifique, un monde qui s’avère complexe, du point de vue social, économique, écologique et politique.

    La Commission a conclu que les changements climatiques sont un des plus inquiétants facteurs de stress pour les poissons. Le saumon est sensible au changement de la température de l’eau et il est prévu que le Fraser se réchauffe. Le Canada doit jouer son rôle et s’occuper des problèmes climatiques si on veut que la gestion des pêcheries ait une influence quelconque sur l’avenir de cette créature étonnante et de tout ce qui dépend d’elle pour vivre.

    L’enquête se penchait aussi sur les effets de l’usage de cages en filet par l’industrie salmonicole. Le ministère des Pêches et des Océans (MPO) continue de promouvoir et de contrôler l’industrie salmonicole. Le juge Cohen a recommandé que le MPO mette un terme à ce conflit d’intérêts et à ce qu’il cesse de soutenir cette industrie. Le MPO ferait bien de se concentrer sur ce qu’il faisait de mieux autrefois, à savoir, réunir, utiliser et publier des données scientifiques pertinentes.

    Le juge Cohen a demandé à ce qu’on suspende l’expansion des piscicultures sur les îles Discovery qui se trouvent sur un important chemin de migration des saumons et il a aussi préconisé l’élimination des piscicultures si, d’ici 2020, rien n’a été fait pour résoudre les problèmes actuels. La Commission a interviewé des habitants de la Colombie-Britannique et le message était clair : il ne faut pas compromettre l’avenir du saumon sauvage qui tient une place importante dans la culture des Premières Nations ainsi que dans les communautés de la côte et au Canada de manière générale.

    Un an plus tard, les témoignages ont été entendus, les preuves ont été présentées et 26 millions de dollars ont été dépensés. Il est temps d’agir pour renflouer les vagues de migration de saumon sauvage du Pacifique, afin que les générations futures puissent se partager et savourer ce poisson légendaire. Le destin du saumon sauvage est trop important pour qu’on abandonne son dossier à la poussière des bureaux du gouvernement. On ne peut pas continuer à conduire des enquêtes sur des questions qui nous préoccupent et ignorer les recommandations qui en découlent.

    Il s’agit d’un rapport très sérieux qui offre des objectifs clairs. Il est digne d’une véritable réponse. À l’heure où le saumon se bat pour effectuer sa miraculeuse remontée des cours d’eau déchaînés de la Colombie-Britannique, nous devons dire à Stephen Harper et à la ministre des Pêches et des Océans Gail Shea qu’il est temps que le gouvernement se mette lui aussi en action.

  • Pour conduire en toute sécurité, range ton cellulaire

    Tu es enfin parvenu à convaincre tes parents de te prêter leur voiture, tu roules sur l’autoroute pour te rendre chez une amie et, soudainement, ta chanson préférée passe à la radio. Tu t’enfonces confortablement dans ton siège et tu te dis « La vie est belle ! ». C’est à ce moment que tu entends ton téléphone cellulaire sonner, tel un oisillon niché sur le siège à côté de toi. Tu regardes la route devant toi et tu juges qu’il n’y a aucun risque à attraper ton téléphone de la main droite pour voir qui t’a texté. C’est l’amie chez qui tu te rends, elle veut savoir à quelle heure tu vas arriver. Pas de problème, tu n’as qu’à lui répondre en vitesse, après tout tu as souvent envoyé des textos tout en conduisant.

    En une fraction de seconde, tu te rends compte que tu as perdu le contrôle de ton véhicule. Mais il est déjà trop tard. Entre le moment où tu as saisi ton téléphone et celui où tu as lu le texto, ta voiture s’est déportée sur la droite sans que tu t’en aperçoives, tandis qu’un autre véhicule arrivait lancé sur la voie à côté de la tienne. Ta voiture enfonce le côté conducteur de l’autre auto et vous vous retrouvez au milieu du terre-plein central. Transi de peur puis soulagé de te savoir toujours en vie, tu ne remarques pas immédiatement que deux jeunes enfants se trouvent à l’arrière de la voiture que tu viens de percuter.

    Le manque d’attention en voiture est devenu un problème national au Canada. C’est pourquoi il est illégal partout dans le pays de parler au cellulaire tout en conduisant. Les contrevenants font face à des amendes de plus de 150 $ pour n’avoir pas respecté la loi. Malheureusement, les conséquences de ce manque d’attention sont bien plus dramatiques qu’une simple amende, si élevée soit-elle.

    Les accidents de la route sont la première cause de mortalité chez les adolescents, qui représentent la plus grande part des conducteurs distraits. Selon certaines statistiques, écrire un texto au volant tue, chaque jour, onze adolescents. De plus, quand des passagers accompagnent de jeunes conducteurs, la probabilité qu’un accident mortel se produise est multipliée par cinq.

    Tout conducteur a une énorme responsabilité : il se doit d’être attentif même après des années d’expérience. Même si tu es un conducteur doué, tu partages la route avec de nombreux autres usagers que tu dois prendre en considération. Rappelle-toi que tu n’es pas invincible et que, une fois au volant, toute distraction met les personnes autour de toi en danger. Coupe la sonnerie de ton téléphone quand tu t’apprêtes à conduire afin de ne pas être tenté de l’utiliser et montre toujours l’exemple à tes amis. Être prudent, c’est une manière d’être cool, parce que tu prouves ainsi aux autres que ta vie et la leur comptent à tes yeux.

  • Les fêtes à petit prix

    Pendant le temps de fêtes, nous voulons tous trouver le cadeau idéal pour les personnes qui comptent dans nos vies. Mais qui a dit qu’un tel cadeau devait nécessairement être cher ? La plupart des gens sont reconnaissants du temps que tu as passé et des efforts que tu as faits pour leur trouver un cadeau. Le vieux cliché n’en est pas moins vrai : « c’est l’intention qui compte. » Garde cela à l’esprit. Voici quelques idées de cadeaux que tu peux soit acheter soit faire toi-même et que ta famille et tes amis apprécieront à coup sûr (ton compte en banque également) :

    – Écris un livre de recettes pour ta famille : achète un beau cahier à couverture rigide (on en trouve facilement pour moins de 5 $). Utilise des autocollants, de la peinture ou des feutres pour étiqueter la couverture (par exemple, « Les recettes de la famille Hadland ») et, à l’intérieur, écris les recettes préférées de ta famille, qu’elles datent d’aujourd’hui ou d’hier. Sur Internet, tu peux même trouver de nouvelles recettes qui, selon toi, plairont à ta famille.

    – Sers-toi de photographies : tu peux les imprimer gratuitement à partir de l’ordinateur familial ou te rendre dans un magasin où ils les imprimeront pour toi. Avec les photos, tu peux réaliser un collage, un album de ta famille ou des aimants à l’effigie de chacun de tes proches (pour cela, tu n’as qu’à acheter du papier magnétique dans un magasin d’artisanat. Ensuite, découpe le portrait de chaque personne, colle-le sur le papier et coupe avec précision les bords qui dépassent). Tu peux également acheter un cadre en bois, le peindre et le décorer toi-même.

    – Fabrique des signets : crée des signets en te servant des photos de ta famille ou des personnages de leurs films, leurs séries télé, ou leurs livres préférés. Imprime l’image qui te plaît et colle-la sur un morceau de carton rigide. Puis, découpe le carton pour qu’il prenne la forme que tu désires. Perce un petit trou sur le côté et passe un ruban ou de la ficelle à l’intérieur.

    – Invente un livre de coupons : crée ton propre livre de coupons personnalisés. Voici quelques exemples de ce que tu peux écrire sur les coupons : un nettoyage de la maison gratuit, un café gratuit venant de ton café préféré, un lavage de voiture gratuit, etc.

    – Crée un bocal à souvenir : achète un gros bocal et écris de brefs souvenirs ou expressions qui te rappellent ta famille sur 365 bouts de papier (pour chaque jour de l’année) ou, si le nombre est trop imposant, sur 52 (pour chaque semaine de l’année). Sur une étiquette que tu accrocheras au bocal, écris que celui-ci contient un souvenir pour chaque jour (ou semaine) de l’année. Fais savoir à la personne à qui le bocal est destiné qu’elle doit prendre un bout de papier à la fois, le lire et prendre plaisir à se remémorer son contenu.

    – Cuisine : si tu sais faire des biscuits, des carrés, des pains, etc., n’hésite pas. C’est une idée savoureuse qui plaira à coup sûr. Et si tu ne sais pas cuisiner, prépare un assortiment de fruits secs ou alors… crée une playlist pour faire la fête.

    – Va dans un magasin d’occasion : essaye de trouver des livres, des DVD ou des CD en bonne condition. Les magasins d’occasion regorgent de trésors. Les prix sont bas et, encore mieux, l’argent amassé est souvent remis à des œuvres caritatives. Autrement dit, tu doubles le nombre de cadeaux que tu fais !

    – Peins sur les murs : si tu sais peindre, mets à profit tes talents pour créer des œuvres amusantes pour ta famille et tes amis. Peins quelque chose qu’ils aiment, comme un paysage de plage, et quelque chose de plus abstrait aux couleurs similaires à leur intérieur. Si tu n’as pas vraiment de talent artistique, achète un livre ou un album d’occasion qui a une couverture sympa et encadre-la pour obtenir facilement une œuvre d’art.

    – Enfin, si tu dois faire des cadeaux à de jeunes enfants, essaye de fabriquer tes propres crayons de couleur. Tout d’abord, tente de trouver de vieux morceaux de crayon. Allume le four à 250 degrés. Place les bouts de crayon dans de vieux moules à muffin d’une profondeur d’un pouce environ et enfourne-les pendant 15-20 minutes. Laisse les nouveaux crayons multicolores refroidirent et démoule-les. Pour accompagner les crayons, fabrique un livre à colorier en imprimant à partir d’Internet des pages qui représentent les personnages ou les choses qu’ils préfèrent. Place-les dans une pochette et écris le nom des enfants sur la couverture (par exemple, « Le livre à colorier de Jamie »).

    Quoi que tu choisisses de faire, garde en tête que le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta famille est de leur offrir de merveilleux souvenirs pendant les fêtes. Si tu remontes dix ans en arrière, il est fort probable que tu ne te souviennes pas de ce que tu as reçu pour Noël, mais tu te rappelles des petits détails qui comptent : danser dans le salon tout en décorant le sapin, l’odeur du cidre de pomme qui mijote, le sapin de Noël qui se renverse dans le salon, toute ta famille réunie autour d’une table à bavarder pendant le dîner. Voilà ce qui fait du temps des fêtes une période à part. Les cadeaux sont simplement un petit plus.

     

  • Le réseautage : un outil au service de ta réussite

    Il existe un dicton que tu entendras souvent une fois à l’université puis quand tu intégreras le monde professionnel. Ce dicton est le suivant : ce qui compte, ce n’est pas CE QUE tu connais, mais QUI tu connais.

    Cela n’a peut-être rien d’évident pour toi au premier abord. J’avoue d’ailleurs sans peine que cela n’avait rien d’évident pour moi au début. En effet, j’avais passé des années à apprendre tout ce que je pouvais dans la discipline que j’étudiais. J’estimais que plus j’accumulais de connaissances, meilleure serait la probabilité que j’intègre un excellent programme de deuxième cycle et que j’obtienne un emploi dans le domaine que j’avais choisi. Mais je me suis rapidement rendu compte que les choses n’étaient pas aussi simples. Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit : les connaissances sont importantes, très importantes même ! Mais ton réseau l’est tout autant.

    Qu’est-ce qu’un réseau au juste ? C’est une personne (ou un groupe de personnes) avec laquelle tu interagis et échanges des informations. Pour faire simple, il s’agit de quelqu’un que tu connais et avec qui tu t’entends bien. Ton réseau peut être constitué de ta famille, tes amis, tes collègues actuels comme ceux avec qui tu travaillais auparavant, tes anciens enseignants du secondaire, tes professeurs d’université, tes patrons (s’il y avait une bonne entente entre vous), etc. Ton réseau peut même inclure des gens que tu as rencontrés à la salle de sport, au café ou à l’église ! Seul le nombre de personnes que tu connais limite tes possibilités de réseautage et la taille de ton réseau. Et je parie que tu connais un grand nombre de personnes !

    Il n’est pas nécessaire que tout le monde se connaisse au sein de ton réseau. Ce qui compte, néanmoins, c’est que les gens qui forment ton réseau te connaissent et t’apprécient. Il ne serait pas très judicieux d’y inclure quelqu’un qui a peu d’estime pour toi. La raison est simple : ton réseau t’aide dans ta carrière, il ne te freine pas. Passons en revue les nombreux avantages d’un réseau. Par exemple, quand tu es à la recherche d’un emploi, un réseau peut :

    •             T’informer sur les offres d’emploi à l’interne qui ne sont peut-être pas rendues publiques

    •             Te fournir les noms des personnes à contacter (et que tu n’aurais pas pu joindre seul)

    •             Plaider en ta faveur. Les recommandations, même informelles, ont toujours un impact !

    •             Te conseiller au cours de ta recherche d’emploi

    •             Te servir de mentor tout au long de ta carrière

    Souvent, de tels services ont plus d’influence et d’importance que CE QUE tu sais. Encore une fois, je ne veux pas dire que les connaissances et l’expertise ne comptent pas, bien au contraire ! Mais si tu disposes en plus d’une piste sur une offre d’emploi à l’interne, d’une recommandation et d’un contact, tes chances d’obtenir l’emploi sont décuplées par rapport à un autre candidat qui ne dispose que de ses connaissances et de son expertise.

    Souviens-toi que les liens que tu tisses avec les gens sont importants, que ce soit dans ta vie privée ou dans ta vie professionnelle. N’hésite donc pas à te bâtir un réseau et à intégrer le réseau d’un autre. Les avantages que tu en tireras sont innombrables, car nous vivons dans un monde où ce n’est pas CE QUE tu connais qui compte, mais QUI tu connais !

     

  • JobsPeopleDo.com vous souhaite d’excellentes fêtes !

    Le mois que beaucoup d’entre nous attendons avec impatience est enfin arrivé : décembre, le mois des examens, mais aussi du repos et de la détente loin de l’école.

    Comme d’habitude, nous vous proposons ce mois-ci une superbe sélection d’articles qui couvre tous les domaines : des cadeaux de fin d’année (si vous souhaitez mettre de l’argent de côté pour vos frais de scolarité !) aux bourses en passant par des conseils sur le réseautage et bien plus encore.

    Nous serons tous très occupés en ce mois de décembre, alors prenez du recul une fois vos examens terminés et prenez soin de vous, de vos amis et de votre famille. Certains d’entre nous vont passer beaucoup de temps avec leurs proches pour célébrer les fêtes de Noël. D’autres se satisferont grandement d’être loin de l’école et auront tout le loisir de se reposer et de reprendre des forces pour la nouvelle année.

    Peu importe la manière dont vous fêtez la fin d’année, gardez à l’esprit que votre sécurité, comme celle des autres, est primordiale. Ne conduisez pas en état d’ébriété et dites aux gens autour de vous de ne pas le faire.

    Toute l’équipe de JobsPeopleDo.com vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année. Nous vous retrouverons en 2014 avec des tonnes de nouveaux conseils, d’astuces et de profils de carrière !

    Jasmin Bollman, rédactrice en chef adjointe

    Et n’oubliez pas : comportez-vous en mentors. Quelqu’un, quelque part, a besoin de vous !

  • Comparer les frais de scolarité au Canada

    Quand leurs enfants sont jeunes, les parents commencent parfois à mettre de l’argent de côté pour différentes fins. Ils ouvrent parfois des comptes bancaires spéciaux pour que leurs fils et filles aient un peu d’argent à dépenser quand ils seront un peu plus âgés. Il se peut aussi qu’ils créent un fonds d’éducation afin de commencer à économiser de l’argent en vue d’un futur programme universitaire. Pourquoi feraient-ils cela? Parce qu’ils savent que l’éducation post-secondaire peut s’avérer coûteuse, mais économiser de l’argent peut les aider à rendre une éducation plus poussée possible pour leurs enfants. Quand arrive le temps de choisir une école post-secondaire, les étudiants peuvent aussi s’aider en comparant les coûts et en regardant où ils peuvent obtenir la meilleure valeur pour les frais de scolarité qu’ils sont prêts à dépenser.

    Les frais de scolarité font référence à ce que les étudiants payent afin de pouvoir suivre des cours et obtenir des diplômes ou certificats. Normalement, le coût des livres ou autres fournitures n’est pas inclus dans les frais de scolarité, qui couvrent pour leur part les salaires, l’entretien des bâtiments et autres coûts de base. Dernièrement, les frais de scolarité ont augmenté rapidement presque partout au Canada, beaucoup plus rapidement que le coût de la nourriture, des vêtements et autres besoins quotidiens. Dans certains endroits, les frais ont pratiquement doublé au cours des cinq dernières années, et à d’autres endroits, ils se sont élevés jusqu’à quatre fois ce qu’ils étaient. Une exception : la province de Terre-Neuve et le Labrador, où les frais de scolarité sont restés les mêmes depuis 2004. L’Ontario a généralement les frais de scolarité les plus élevés, suivi de la Saskatchewan. Le Québec, Terre-Neuve et le Labrador ont généralement les frais les plus bas.

    Même au sein de chaque province, les frais de scolarité peuvent varier. En Saskatchewan, par exemple, il y a seulement une différence d’environ 200$ entre les frais de scolarité les plus élevés et les plus bas. En Colombie-Britannique, toutefois, l’université la plus dispendieuse coûte sept fois plus cher que la plus abordable. Cette différence peut s’élever jusqu’à un montant assez important quand il s’agit d’un programme de quatre ans, qui pourra coûter presque 55 000$ vers 2023. À moins que les étudiants puissent vivre sans payer de loyer chez leurs parents, ils ont aussi les frais du loyer, de la nourriture et autres nécessités quotidiennes. Ceci peut devenir très cher. Le coût est donc un facteur important quand il s’agit de choisir votre programme post-secondaire, mais ce n’est qu’une partie de la décision.

    Quand arrive le temps de choisir un programme post-secondaire, l’argent ne devrait pas être votre seule considération. Parfois, les meilleurs programmes, qui offrent le plus de soutien dans la recherche d’emploi, sont aussi les plus coûteux. Une institution coûteuse peut aussi offrir des avantages supplémentaires, tels que des programmes sportifs ou de musique, des possibilités de bénévolat ou une sélection de cours qui ne sont pas offerts ailleurs. Si ces avantages sont importants pour vous, une école au prix élevé peut être une bonne option. Sinon, un programme moins coûteux pourrait être un meilleur choix. À part ces facteurs, être près de vos familles et amis, vivre dans une grande ou dans une petite ville, ou toutes autres considérations personnelles, devraient influencer votre décision. Si vous analysez bien vos options, vous trouverez certainement un programme qui combine une bonne valeur économique à une éducation utile pour votre avenir.

  • Quels genres d’emplois existent vraiment?

    Le marché du travail change tout le temps, mais vous pouvez suivre quelques règles qui assureront votre survie/réussite. D’abord, il est important d’inclure du travail et de l’expérience de bénévolat dans votre liste d’activités et dans vos demandes d’emploi suivantes. Il y a aussi l’importance de s’engager dans une sorte d’activité entrepreneuriale et enfin, accumuler les activités en général, les cours ou les expériences qui montrent que vous progressez et avez une idée du domaine dans lequel vous voulez réussir.

    Souvenez-vous qu’il est important d’acquérir de l’expérience pratique et de vous impliquer dans votre communauté pour toute carrière dont vous construisez le cheminement. Même si vous ne savez pas encore ce que vous voulez faire, il est important d’acquérir de l’expérience en faisant une variété de tâches pratiques (travail/bénévolat) ou autres activités intéressantes (travail/bénévolat). Quand vous avez de l’expérience de travail ou de bénévolat qui s’ajoute à vos activités scolaires, vous êtes en avance sur les autres et beaucoup plus près d’avoir un emploi, parce que vous montrez que vous êtes activement engagé dans votre environnement et que vous veillez sur votre communauté.

    Récemment, l’importance des activités entrepreneuriales a été portée à l’attention de médias populaires, tels que CBC Radio 1. Ils ont en effet rappelé l’importance d’avoir des activités entrepreneuriales qui s’ajoutent ou qui parfois même remplacent l’éducation dans un marché du travail aussi imprévisible que l’est celui d’aujourd’hui, où l’éducation ne mène pas nécessairement à un emploi. Cet aspect a été porté à l’avant plan en raison du taux de chômage de 13,5% chez les jeunes (Career Options, 2013). Beaucoup de gens ayant obtenu un diplôme universitaire sont effectivement sans emploi. Cette situation n’est pas celle à laquelle on s’attendrait quand on regarde toutes les recommandations visant à acquérir une éducation supérieure, alors faites attention et envisagez le fait de lancer ou de vous joindre à une activité entrepreneuriale. Considérez vos intérêts et cherchez quelque chose de bien adapté qui vous apprendra de nouvelles choses et qui augmentera votre possibilité d’obtenir un emploi.

    Aussi, le fait d’accumuler de l’expérience qui montre que vous êtes conscient des problématiques de votre domaine d’intérêt est important pour obtenir des emplois, comme les métiers spécialisés. Si vous avez besoin de prendre un cours d’études environnementales pour montrer à votre employeur que vous êtes au courant des réalités du changement climatique et d’une « économique verte » émergente, faites-le! Il est important de montrer que vous êtes au courant et conscient d’un monde changeant quand vous essayez d’obtenir un emploi.

    Rester un candidat compétitif sur le marché du travail et obtenir des emplois peut être assuré en accumulant des expériences de bénévolat/travail dans votre domaine d’intérêt, en prenant part à certaines activités entrepreneuriales et en prenant quelques cours pertinents par rapport à votre sphère d’intérêt. Bonne chance!