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  • Des promesses, des promesses

    Une résolution du Nouvel An est définie comme « une promesse que l’on se fait à soi-même afin de commencer à faire quelque chose de bien ou arrêter de faire quelque chose de mauvais à partir du premier jour de l’année. »

    Cela semble assez facile, non?

    Selon le Toronto Star, environ 68% des Canadiens ont pris une résolution en 2012. Toutefois, en 2011, seulement 19% des personnes qui avait fait des résolutions les ont maintenues pendant toute l’année; 52% les ont maintenues pendant un mois; 15% pendant une semaine et 19% pendant moins de 24 heures.

    Alors, pourquoi est-ce si difficile de maintenir des résolutions?

    Est-ce un manque de volonté? Un manque de motivation? Ou le fait de mal comprendre ce que l’on veut vraiment pour soi-même et pourquoi?

    Une bonne façon de comprendre ce qui motive les gens à prendre des résolutions est peut-être de comprendre d’où elles viennent.

    Comme la plupart des choses dans notre société, les résolutions ont des origines religieuses. Les anciens Babyloniens, les Romains, les chevaliers médiévaux, les Chrétiens et les Juifs ont tous fait des vœux à leurs dieux au début d’une nouvelle année. Tous ces vœux diffèrent, mais ils sont généralement basés sur des idées d’auto-amélioration et de repentir en ce qui a trait aux mauvaises actions de l’année écoulée. Les résolutions les aideraient à réaffirmer leur engagement envers eux-mêmes et leur Dieu.

    Le premier janvier est devenu un jour symbolique. L’idée de commencer la vie du bon pied a semblé bonne à de nombreuses cultures à travers le temps, à un point tel que nous continuons de le penser de nos jours. Nous utilisons le Nouvel An comme un temps pour faire notre inventaire personnel. Nous considérons où nous sommes rendus dans notre vie et où nous voudrions être rendus. Notre résolution devrait refléter cet inventaire. L’idée est qu’à la fin de l’année, nous voudrions être à un endroit différent dans nos vies que nous l’étions au début.

    L’idée de faire une résolution peut être excitante et exaltante au début. Si vous décidez de perdre du poids ou de mettre de l’argent de côté pour acheter une voiture, par exemple, vous êtes probablement déjà en train de vous voir dans vos « skinny jeans » en conduisant votre nouvelle voiture. Mais parfois, nous nous laissons un peu emporter. Afin de respecter ses résolutions, vous voudrez surtout vous fixer des objectifs réalisables. Ceci vous aidera à vous assurer de ne pas devenir frustré ou d’abandonner en chemin (car après tout, nous aimerions faire partie de petit pourcentage de gens qui y arrivent, n’est-ce pas?)

    Disons que votre résolution est d’économiser en vue d’acheter une voiture. Premièrement, vous devriez aller sur internet et regarder combien coute, en moyenne, une voiture. Regardez différents modèles, marques et années. Ensuite, obtenez un devis auprès d’une compagnie d’assurances (parce qu’il ne sert à rien d’acheter une voiture si vous ne pouvez pas vous permettre de l’assurer!) Puis calculez combien d’argent vous devriez mettre de côté chaque semaine. Par exemple, si la voiture que vous voulez vaut 1200$ et que le cout annuel de l’assurance revient à 1500$, vous aurez besoin de 2700$. Si vous mettez 56,25$ de côté chaque semaine, vous aurez assez d’argent à la fin de l’année pour obtenir la voiture de vos rêves. Ainsi, ceci devrait être votre nouvelle résolution : « Je prends la résolution de mettre 56,25$ de côté chaque semaine ». Il s’agit d’un but réalisable qui vous amènera là où vous voulez être d’ici la fin de l’année.

    Vous pouvez faire ceci pour toute résolution. Si vous la décomposez en objectifs plus petits, plus réalistes, en buts quotidiens ou hebdomadaires, vous resterez concentré et sur la bonne voie pour atteindre votre objectif plus large en un an.

    Alors, quelles sont les résolutions du Nouvel An les plus populaires chez les adolescents? Voici le top 10 de www.about.com:

    1. Avoir une bonne santé
    2. Devenir plus heureux
    3. Être une meilleure personne
    4. Trouver l’amour
    5. Montrer plus d’amour envers sa famille
    6. Être un meilleur ami
    7. Devenir meilleur à l’école
    8. Apprendre quelque chose de nouveau
    9. Devenir un modèle pour quelqu’un
    10. Gagner de l’argent

    Peu importe quelles sont vos résolutions, souvenez-vous seulement d’y penser soigneusement. Décidez ce que vous voulez vraiment pour vous-même au cours de l’année qui commence et pensez aux meilleures façons d’y arriver. Choisissez ensuite une résolution qui vous aidera à atteindre ce but.

    Bonne chance et nos meilleurs vœux pour 2014!

     

  • Entrevue avec une toiletteuse pour chiens

    J’ai interviewé Kelly Booth, une toiletteuse pour chiens. Nous avons parlé de sa carrière, des défis qu’elle doit relever dans son travail, et de ce que celui-ci lui apporte.

    M : La profession de toiletteur pour chiens n’est pas très habituelle. Quand avez-vous décidé d’en faire votre carrière ? Comment vous y êtes-vous prise ?

    K : Je savais que je voulais travailler avec des animaux, alors j’ai décidé de poser ma candidature dans des animaleries et des cliniques vétérinaires. J’ai déposé mon CV à PetSmart où le gérant m’a expliqué quel processus suivre pour devenir toiletteur pour chiens. Je commencerais par laver les chiens et, si je démontrais un certain potentiel, ils m’enverraient à « l’école » pour toiletteurs que tient PetSmart. C’est ce que j’ai fait, et j’occupe cet emploi depuis environ trois ans désormais.

    M : Quel type de formation est nécessaire ? Et combien de temps cela prend-il ?

    K : La formation que j’ai suivie était assez élémentaire. Je me suis simplement rendue à un magasin PetSmart qui était également une école certifiée, où j’ai ensuite reçu une formation pour devenir toiletteuse. Cela a duré environ un mois : nous avons appris les différentes coupes possibles des principales races de chien.

    M : Quels sont les défis que vous rencontrez communément dans votre travail ?

    K : Comme vous pouvez l’imaginer, travailler avec des chiens n’est pas toujours facile. Ils ont parfois mauvais caractère et peuvent être imprévisibles. Le défi que je rencontre le plus souvent est de toiletter des chiens qui n’en ont pas envie : ils retirent par exemple leurs pattes quand j’essaye de les peigner ou de faire leur toilette, ils refusent de se tenir debout, se débattent quand j’essaye de leur couper les ongles, etc. Je me fais souvent mordre et griffer. Cela peut être frustrant et mener à une certaine crainte, car je travaille avec des objets tranchants qui peuvent être dangereux. Ce travail est également très éprouvant pour le corps. Beaucoup de toiletteurs finissent par avoir des problèmes au canal carpien, au dos et aux jambes.

    M : Quelle voie choisir lorsqu’on veut faire carrière dans ce domaine après avoir suivi une formation ?

    K : J’ai commencé comme baigneuse/peigneuse, ce qui veut tout simplement dire que mon rôle était de donner des bains aux chiens, de les peigner, de leur couper les ongles et de leur laver les oreilles. Après six mois environ, j’ai commencé ma formation. Ensuite, j’ai dû suivre une sorte d’« apprentissage » sur cent chiens : je devais raser vingt chiens, faire vingt coupes au ciseau, faire le toilettage de vingt chiens de chasse, de vingt terriers à pattes courtes et de vingt terriers à pattes longues. Après avoir terminé, je suis devenue une toiletteuse payée à la commission.

    M : Combien gagnez-vous généralement pour chaque chien dont vous vous occupez ?

    K : Ce que je touche dépend de la coupe que le propriétaire du chien souhaite. Par exemple, un simple rasage au ciseau à main coûte entre 55-60$ et 80-90$ pour un caniche. Pour de plus gros chiens, comme un terre-neuve ou un bobtail, cela peut aller jusqu’à 100-120$. Les commissions oscillent généralement entre 50 et 70 %.

    M : Que préférez-vous dans le cadre de votre travail ?

    K : J’adore travailler avec les animaux. Parfois, nous accueillons des chiens qui aiment nous faire des câlins. Et les chiots sont tellement amusants ! J’aime également beaucoup pouvoir me servir de mes mains pour créer quelque chose. Aider les chiens à se sentir mieux en les débarrassant des nœuds qui emmêlent leur fourrure, c’est très gratifiant.

  • Comment réussir un entretien pour une bourse

    On ressent toujours une joie intense quand on découvre qu’on a été choisi parmi une foule de candidats pour un entretien pour une bourse. Toutefois, de nombreux étudiants deviennent rapidement anxieux lorsqu’ils commencent à se préparer pour ce moment important. C’est normal de se sentir ainsi, notamment quand de grosses sommes d’argent sont en jeu. La liste qui suit contient quelques conseils et astuces qui peuvent t’aider à te préparer pour le grand jour :

    1. Tes parents et tes enseignants te l’ont probablement déjà dit : il est important d’avoir l’air détendu et confiant. Si tu montres que tu as confiance en toi, les personnes menant l’entretien auront bien plus tendance à te faire confiance !
    2. Garde à l’esprit que ces personnes voient passer, chaque heure, plusieurs étudiants, dont les réponses aux questions posées sont souvent les mêmes. Si tu veux te démarquer, tes réponses doivent sortir du lot et marquer leur esprit pour le reste de la journée. Cela ne veut toutefois pas dire qu’elles doivent être ridicules. Tu dois trouver un certain équilibre entre réponse polie et réponse originale. Partager quelque chose de personnel est également un bon moyen de te démarquer. Il peut s’agir d’une courte histoire ou d’un objectif personnel que tu as en tête depuis des années. Assure-toi seulement que ce que tu racontes n’est pas hors de propos : il faut que cela reste dans les limites de la question posée.
    3. Il faut que tu te présentes comme un investissement digne d’intérêt. Les personnes en charge de l’entretien ne veulent pas simplement savoir pourquoi tu veux toucher cette somme d’argent ou pourquoi tu en as besoin. Ils veulent savoir comment tu as l’intention de t’en servir pour bâtir ton avenir. Avant la rencontre, note quelques idées quant à la manière dont l’argent de cette bourse pourrait avoir un impact décisif sur ta vie à long terme.
    4. Ton attitude peut également te différencier de la meute. Essaye autant que possible de ne pas être monotone et assommant. Discute avec les personnes présentes de manière naturelle afin de détendre l’atmosphère. Cela sera un vrai bol d’air frais pour eux ! Souviens-toi qu’ils ont probablement été assis sans bouger pendant un moment déjà : les réveiller ne peut que leur faire du bien.
    5. Plusieurs détails peuvent aussi te permettre de tenir le haut du pavé. La plupart du gens les oublient, ne fais pas cette erreur. Sers la main des personnes qui te font passer l’entretien. Quand ils te demandent comment tu vas, pose-leur la même question. Remercie-les d’avoir pris en considération ta candidature pour la bourse. Crois-le ou non, ces petits gestes de politesse amélioreront tes chances qu’on se souvienne de toi !
    6. À la fin de l’entretien, on te demande souvent si tu as des questions. C’est l’occasion pour toi d’élargir la conversation au-delà des questions qu’ils posent à tout le monde. Une bonne technique consiste à poser une question à propos de l’organisation qui offre la bourse. Cela donnera aux personnes qui t’interrogent la possibilité de parler un peu plus d’eux-mêmes, ce qui ne peut être qu’un changement bénéfique au cours d’une longue journée passée à poser des questions !

    Tu disposes désormais d’une tonne d’astuces pour réussir ton entretien. Tiens-toi la tête haute et rappelle-toi de mettre en valeur ta belle personnalité !

  • L’importance d’une bonne référence

    Quand on postule à un emploi, un poste de bénévole, une bourse ou un programme d’études supérieures, on doit souvent fournir une personne de référence, communément appelée une référence, voire plusieurs. Une référence est une personne qui te connaît bien et qui peut témoigner de ta personnalité. Il peut s’agir d’un enseignant du secondaire, d’un professeur d’université ou de collège, d’un ancien employeur ou même d’un ancien collègue.

    Idéalement, cette personne t’apprécie et parlera avec éloge de toi, que ce soit dans la vie privée ou professionnelle. Il faut qu’elle puisse mettre en valeur tes forces et non tes faiblesses, qu’elle convainc la personne demandant la recommandation que tu es véritablement qui tu dis être, et bien plus encore ! Obtenir une bonne recommandation peut faire la différence au moment de l’attribution du poste. Elle peut même avoir plus d’impact que ton relevé de notes, ton CV et ta lettre de présentation réunis. C’est pourquoi il est crucial que tu choisisses une référence qui te connaît bien, parle positivement de toi et sait quoi dire quand on la contactera par courriel ou par téléphone.

    Il est bon de demander à la personne si elle est en mesure de te fournir une recommandation avant de la désigner comme ta référence. Ainsi, elle ne sera pas prise à défaut quand quelqu’un l’appellera pour lui poser des questions à ton sujet. Il est également bon de la prévenir que quelqu’un la contactera peut-être pour parler de toi. De cette manière, ta référence est fin prête à répondre au coup de téléphone ou au courriel qui te concerne.

    Parfois, on demande également aux références de fournir une lettre de recommandation, notamment pour les programmes d’études supérieures. Dans ce cas, il faut contacter tes références bien à l’avance et leur demander si elles seraient prêtes à t’écrire une telle lettre. Note que les références doivent souvent envoyer ces lettres directement à l’établissement ou au programme de bourse visés. Cela permet de s’assurer que tu ne modifies en aucune mesure la lettre. Dans pareils cas, il est primordial de choisir une bonne référence qui écrira une lettre qui te sera favorable, puisque tu ne verras peut-être pas ce qu’elle a écrit à ton sujet.

    Souviens-toi que les références ne sont pas censées mentir à ton sujet ou au sujet de tes accomplissements. Elles sont plutôt là pour apporter leur soutien et mettre en valeur la personne que tu dis être. Si tu as choisi des références qui te connaissent bien, t’apprécient et qui peuvent témoigner du type de personne que tu es, tu es déjà sur la voie du succès.

  • Maîtriser l’art de la communication

    Ta mission : apprendre à communiquer – et à bien le faire !

    Communiquer est important pour réussir, c’est aussi quelque chose que tout le monde doit faire. Que tu parles à une seule personne ou à une salle bondée, que tu partages une histoire personnelle ou que tu présentes un projet, il est essentiel d’apprendre à communiquer de la manière la plus efficace possible.

    As-tu déjà joué au « téléphone arabe » ? Si oui, tu sais que les mots sont facilement déformés et leur sens modifié à mesure que chaque joueur tente de comprendre ce que la personne à côté de lui a dit. Il faut que ton message soit clair quand tu communiques afin d’éviter qu’un « effet-téléphone » ne se produise.

    Si tu cherches à faire savoir à une salle remplie de gens que le réchauffement climatique est un sujet qui t’importe beaucoup et qui devrait les intéresser eux aussi, il faut qu’ils quittent la salle en ayant compris pourquoi. Alors comment exprimer ce que tu veux dire ? Et comment le dire de manière à inciter les gens à écouter ?

    1) Réfléchis avant de parler : cela paraît si évident et pourtant, à de nombreuses reprises, ne pas réfléchir à ce que nous voulons exprimer va nous faire dire les choses différemment, de manière erronée ou, parfois, de façon totalement ridicule. En prenant en considération ce que tu veux dire, tu auras plus de chance d’exprimer avec précision ce que tu as en tête.

    2) Sois attentif : écoute ce que te dit ton public et évalue la manière dont ils réagissent à ce que tu racontes. Cela te permettra d’identifier tes points forts ainsi que les aspects que tu dois améliorer à l’avenir.

    3) Connais ton sujet : comprends la question dont tu traites et prends le temps de devenir expert dans ce domaine. Une compréhension totale est importante dans les situations formelles ou lorsque tu fais une présentation, mais également lorsque tu discutes avec des gens. Connais tous les aspects de la question, ne conjecture pas et ne digresse pas pour remplir des blancs. En connaissant bien ton sujet, tu disposeras d’une confiance en toi que le public remarquera.

    4) Mets en avant ta personnalité : tu as une personnalité et il serait dommage de ne pas t’en servir ! Il se peut que tu sois une personne mesurée et attentive aux autres, ou peut-être es-tu le blagueur au sein de ton groupe d’amis. Quelle que soit ta personnalité, trouve un moyen de t’en servir afin de rendre la manière dont tu communiques plus singulière.

    5) Apprends à conclure : toute histoire ne se termine pas par le mot « Fin ». Dans quel état d’esprit veux-tu que ton public se trouve après ton intervention ? Quel était l’objectif de ta prise de parole ? Voulais-tu inciter à la réflexion ou à l’action ? Ou peut-être voulais-tu informer les gens ? Assure-toi de faire une conclusion qui résume les différents aspects de ta pensée et réaffirme ton objectif principal.

    Que tu commences à développer tes compétences en matière de communication, ou que tu sois déjà expert dans ce domaine, tu peux toujours t’améliorer. Continue de t’entraîner et d’essayer de nouvelles manières de communiquer. Repousse tes limites et trouve de nouvelles méthodes qui te conviennent.

    Si tu gardes à l’esprit ces conseils et si tu as vraiment la volonté de devenir un excellent communiquant, tu auras accompli ta mission !

  • Étudie ce qui te plaît

    Quel que soit le niveau d’études, il est important que les étudiants prennent des cours qui les intéressent et qu’ils apprécient. Cela est d’autant plus vrai lors de la première année, voire la deuxième, de collège. Beaucoup d’étudiants entrent dans un collège sans savoir ce qu’ils veulent faire après avoir obtenu leur diplôme, et c’est tout à fait acceptable ! Quand on est inscrit dans un collège, le but est bien sûr de décrocher un diplôme, mais également de découvrir son identité et ses passions. Les cours de formation générale sont censés permettre aux étudiants d’explorer plusieurs matières afin de voir ce qui leur plaît. Ces cours de base peuvent transformer l’intérêt des étudiants en véritable passion, ou permettre de faire naître une telle passion chez des étudiants qui, sinon, n’auraient jamais songé à étudier dans tel ou tel domaine.

    Par exemple, il se peut que tu excelles en français et en rédaction au secondaire sans savoir si tu veux approfondir ces compétences au niveau collégial. Dans ce cas, prendre un cours d’introduction à la création littéraire peut t’être bénéfique. Peut-être découvriras-tu que tu as un don pour l’écriture romanesque ou la poésie.

    Parfois, les cours obligatoires qui font partie de la formation générale sont vus comme un fardeau, mais l’un de ces cours deviendra peut-être l’une de tes matières préférées. Si tu n’as jamais étudié la psychologie auparavant et si tu te rends compte que l’étude du fonctionnement de l’esprit te fascine, ce cours obligatoire te mènera peut-être vers une carrière enrichissante.

    Les collèges qui imposent un large éventail de cours de formation générale, ou de cours d’introduction, forment des diplômés avec une connaissance plus vaste et plus variée. De nos jours, les employeurs cherchent des employés accomplis qui peuvent s’adapter à diverses situations et divers défis. Les diplômés ont plus de chance de réussir dans le monde du travail s’ils ont été exposés à différentes disciplines au niveau collégial. Avec un emploi du temps plus divers, tu rencontreras des gens de différents horizons et tu apprendras de nouvelles choses. Peut-être que cela t’amènera également à participer aux associations de ton établissement et à t’impliquer en son sein, ce qui est un plus pour ton CV. Prendre des cours stimulants te permettra non seulement de faire des découvertes et d’obtenir des succès professionnels, cela te rendra également plus heureux. Tu auras hâte d’être en classe et d’accroître tes connaissances.

    En tout cas, il est important de suivre de tels cours pour découvrir quelle carrière est faite pour toi. Pour un étudiant, la meilleure chose qui puisse arriver après avoir obtenu un diplôme est de trouver un emploi qu’il adore, mais également une carrière qu’il aime tout autant. Suivre des cours au niveau collégial exige beaucoup de travail, trouver une carrière adéquate est donc une récompense bien méritée. Il n’y a rien de pire que de se lever le matin et de râler à l’idée d’aller au travail. Si tu étudies ce qui te plaît et si tu suis tes passions, tu finiras par obtenir une carrière enrichissante et tu vivras heureux.

     

  • Pourquoi devrais-je faire du bénévolat ?

    Les gens font du bénévolat pour des motifs divers et variés. Tu as peut-être tes propres raisons, mais voici notre top 10 :

    1. 1.       C’est obligatoire !

    En Ontario, tu dois accomplir 40 heures de bénévolat pour être diplômé du secondaire.

    Quarante heures ! Cela te paraît beaucoup ? En quatre ans, tu passes probablement bien plus de temps que cela devant la télévision, devant ton miroir ou dans le bus. Alors faire quarante heures de bénévolat pour finir le secondaire ne devrait vraiment pas être une montagne. Ton école appelle cette obligation un « engagement communautaire ». Le ministère de l’Éducation a établi quelques règles à ce sujet, comme :

    • Tu ne peux être rémunéré pour le travail que tu accomplis en tant que bénévole.
    • Tu n’as pas le droit de manquer les cours ! Tu peux faire du bénévolat pendant l’été, après l’école, en fin de semaine ou même pendant ta pause déjeuner ou ton temps libre.
    • Les tâches ménagères que tu effectues à la maison ne comptent pas. Malheureusement, nettoyer ta chambre n’a rien d’un travail bénévole !

    Le conseil de ton école dispose d’une liste d’activités bénévoles qui ont été préalablement approuvées. Demande à un enseignant ou à un conseiller pédagogique de te fournir cette liste et de t’informer de l’ensemble des règles liées au travail bénévole. Si ce que tu souhaites faire ne se trouve pas sur la liste, parle à ton enseignant avant de t’engager afin de savoir si le directeur de ton école approuve ton choix.

    1. 2.      Renforce ton CV.

    Au moment de chercher du travail, avoir fait du bénévolat est un atout. Cela montre que tu es responsable, tout en fournissant des références qui peuvent certifier que tu fais du bon travail.

    1. 3.      Cela fait du bien d’aider les gens.

    Vois ce que cela fait d’aider les autres – il se peut que tu deviennes tout simplement accro !

    1. 4.      Aie une influence positive dans le monde.

    Pour faire du monde un endroit plus positif, plus sûr, plus accueillant, plus sain ou plus propre, il faut commencer par de petits projets. Alors lance-toi et mets la main à la pâte.

    1. 5.      Apprends quelque chose sur toi-même.

    Il se peut que tu sois un excellent meneur d’hommes ou que tu sois plus extraverti que tu ne le penses. Pour le découvrir, il n’y a qu’un seul moyen : vis de nouvelles expériences !

    1. 6.      Découvre quel type de carrière tu veux avoir.

    Tu penses vouloir être médecin ? Fais du bénévolat dans un hôpital !

    1. 7.       Le militantisme est très tendance !

    Si tu te passionnes pour des causes comme l’environnement ou les droits de l’homme, de nombreux groupes et associations caritatives sont prêts à t’accueillir.

    1. 8.      Fais de nouvelles rencontres.

    Ton meilleur ami est peut-être la personne la plus cool au monde, mais grâce au bénévolat tu as la possibilité de rencontrer des gens tout à fait différents.

    1. 9.      C’est amusant.

    Si tu fais du bénévolat dans un domaine que tu aimes et qui t’intéresse, tu n’auras pas l’impression de travailler.

    1. 10.   Fais mentir les adultes.

    Si tu trouves que les adultes manquent de respect envers les adolescents, voilà l’occasion de leur montrer que tu te soucies de la communauté dans laquelle tu vis et que tu es prêt à aider les autres.

     

  • Les étudiants se mettent au vert

    Réfléchir à la durabilité de l’environnement pendant tes études peut te permettre de réduire ton empreinte écologique tout en t’orientant vers ta future carrière.

    Alors que le débat sur le réchauffement climatique prend de plus en plus d’ampleur, les universités comprennent qu’il faut désormais enseigner aux étudiants à respecter l’environnement au sein de leur futur lieu de travail. Le Calgary Herald a récemment affirmé que « les “emplois verts,” comme on les appelle, se développent deux fois plus vite que les emplois traditionnels au Canada – 9,1 % au cours de la dernière décennie contre une moyenne de 3,7 % » (Sankey, 2009). Commencer à penser au cours de tes études à la question de la durabilité te permettra bien entendu de faire un geste pour l’environnement, mais cela te donnera également une avance sur la concurrence au sein d’un marché du travail qui ouvre de plus en plus ses portes aux candidats qui se soucient du monde qui les entourent.

    Nombreux sont les collèges et les universités qui offrent des programmes dédiés exclusivement à l’environnement. S’il s’agit d’un sujet qui t’intéresse, c’est une excellente voie à suivre : cela te permettra de t’adonner à ta passion, tout en intégrant un secteur dynamique et en plein développement. Voici quelques exemples de tels programmes :

    • Le diplôme de l’Université de Trent en études de l’environnement et des ressources ;
    • La faculté de l’environnement de l’Université York offre un large choix de programmes qui portent aussi bien sur l’aménagement de l’environnement que sur les politiques écoféministes ;
    • Le programme du Collège Seneca réservé aux techniciens en environnement.

    Il ne s’agit que d’un petit échantillon : la plupart des établissements postsecondaires proposent des programmes similaires. Si ces programmes ne sont pas faits pour toi, tu peux toujours suivre un cours qui traite de la durabilité de l’environnement.

    Comme je l’ai déjà souligné, prendre en considération l’environnement ne te permettra pas seulement d’aider la nature, cela te permettra également d’obtenir des connaissances et des compétences qui seront considérées comme bénéfiques par tes futurs employeurs. Voici quelques excellentes façons de te montrer responsable envers l’environnement pendant tes études :

    • Pour te rendre à l’école, marche, sers-toi de ton vélo ou prends le bus. De nombreuses écoles incluent des forfaits de bus dans leurs frais de scolarité ou des réductions sur les cartes mensuelles. En plus, dans des villes comme Montréal ou Toronto, les bixis permettent de se déplacer facilement (Bixi Bikes, 2010). Tu peux louer l’un de ces vélos à un endroit et le déposer à une autre station. Sur le campus, les places de stationnement peuvent être chères et rares ; c’est pourquoi les moyens de transport alternatifs ne sont pas seulement bons pour l’environnement, ils le sont aussi pour ton portefeuille.
    • Achète des livres d’occasion plutôt que des livres neufs, un autre geste pour l’environnement et pour ton compte en banque.
    • Économise le papier ! Si ton professeur le permet, soumets tes devoirs par courriel au lieu de les imprimer. Si tu dois rendre des copies papier, imprime-les recto verso !
    • Emporte une tasse de café réutilisable quand tu te rends à l’école – la plupart des cafés te feront une réduction. Quand tu penses au temps que tu vas passer à l’école et au nombre de cafés que tu vas boire, tu vas vite faire de grosses économies ! Fais la même chose avec les bouteilles d’eau réutilisables.
    • Si tu fais tes courses, amène un sac à dos et des sacs réutilisables quand tu vas à l’épicerie. Si tu manges à la cafétéria, prends un récipient pour y mettre tes restes et pour éviter de gaspiller de la nourriture. Tu pourras les manger plus tard.

    Avoir un comportement respectueux de l’environnement peut être un véritable tremplin qui te mènera à développer un mode de vie durable, ce qui va devenir de plus en plus important au cours des années à venir.

  • Les téléphones cellulaires et la conduite ne font pas bon mélange

    Les téléphones cellulaires – ils sont passés d’un appareil ésotérique d’un pied de long et avec une antenne à une nécessité du 21ème  siècle. Après tout, les enfants aussi jeunes que neuf ans en possèdent. Nous dépendons de leurs fonctions quotidiennes et de leurs applications. Ils sont des organisateurs, des réveils matin et des lecteurs de musique tout en un; ils sont presque aussi précieux que nos portefeuilles.

    En mettant de côté toutes leurs utilisations positives, ils peuvent être une vraie distraction et nous laisser tête en l’air lorsque nous sommes au volant. Les téléphones cellulaires causent jusqu’à 30% des collisions routières en Ontario. Ce n’est pas seulement parler sur un téléphone cellulaire qui est une distraction, envoyer des messages textes en conduisant peut souvent entraîner un accident mortel.

    L’utilisation d’un téléphone cellulaire pour parler ou envoyer des messages textes a été classée dans une catégorie que Les Centres de contrôles et de la prévention des maladies appellent la conduite inattentive. Cela signifie que tout individu qui enlève ses mains du volant ou qui porte son attention ailleurs, comme à son téléphone cellulaire, est un conducteur distrait. Considérez ceci: plus de 196 milliards de messages texte ont été envoyés aux États-Unis et près de la moitié de ceux-ci ont été envoyés lors de la conduite. Malheureusement, ceci a probablement contribué aux 3,331 personnes qui ont été tuées dans des collisions qui impliquaient des conducteurs distraits.

    Bien qu’il existe des alternatives pour parler sur un téléphone cellulaire en conduisant, comme une oreillette Bluetooth, celles-ci sont  encore aussi distrayantes. En 2009, l’Ontario a adopté une loi visant les téléphones cellulaires qui portrait une amende de 155$ pour toute personne qui est vue à parler sur un téléphone cellulaire en conduisant. D’autres provinces ont des lois similaires qui portent des amendes allant jusqu’à 400$ et des points d’inaptitude également.

    Donc, c’est probablement mieux si nous gardons nos mains non sur notre téléphone, mais sur le volant. Non seulement que cette pratique gardera nos routes plus sécuritaires, mais elle nous permettra de garder plus d’argent dans nos poches. En cas d’urgence, stationnez-vous sur le bord de la route afin d’utiliser votre téléphone. Sinon, gardez-le hors de vos mains jusqu’à ce que vous ayez atteint votre destination en toute sécurité.

    Restez prudent et sécuritaire sur les routes!

  • La raison pourquoi les étudiants devraient adhérer à des associations professionnelles

    Une fois que vous commencez l’université et que vous avez débuté votre chemin pour atteindre votre carrière choisie, vous pouvez  considérer de vous adhérer à des associations professionnelles. Les étudiants qui rejoignent les associations reliées à leur domaine réussissent bien pour plusieurs raisons :

    1)      Elles sont bien reliées à des personnes qui partagent un intérêt commun. Avoir un réseau social de personnes avec qui vous pouvez discuter à propos des craintes et des succès de votre programme est une très bonne manière de gérer son stress. Si vous avez des plaintes au sujet de professeurs ou des cours, ou que vous recherchez de l’information à l’égard d’un manuel scolaire ou des notes de cours, vous avez à votre disposition un groupe de personne qui est facilement accessible. Vous avez aussi la possibilité de partager vos opinions, ce qui est souvent une façon utile de s’exprimer lorsque vous subissez les stresses de la vie universitaire ou collégiale.

    2)      Avoir un sentiment profond d’appartenance à un groupe vous permettra de satisfaire un de vos besoins les plus élémentaires d’une manière très facile et accessible. Ceci est très important parce que vous serez occupé une fois à l’université ou au collège, et prendre le temps de participer dans des événements sociales pourrait vous posez un problème. Avoir un groupe auquel vous appartenez vous aidera à vous rassurer et vous permettra de vous concentrer sur des choses plus importantes, comme vos études.

    3)      Ça paraît bien sur votre CV. Faire partie d’une organisation professionnelle que vous avez choisie vous aidera à renforcer votre CV. Les employeurs et les académiques seront impressionnés par le travail que vous avez fait à l’intérieur de cette organisation parce que cela montre que vous avez une forte éthique de travail et que vous êtes capable de bien travailler en équipe. Cela indique également que vous êtes engagé dans votre vie académique d’une manière qui surpasse les attentes minimales. À chaque fois que c’est possible, vous voulez acquérir de l’expérience qui va au-delà afin de vous placer en avant des autres qui seront en compétition pour le même emploi que vous.

    4)      Cela vous fournit avec des outils de réseautage social. Quand vous faites partie d’une organisation, vous pouvez plus facilement entrer en contact avec personnes qui peuvent vous trouver des emplois ou des postes de bénévoles. Vous voulez bâtir ces connexions parce que cela va faciliter votre vie quand viendra le temps de trouver un emploi. Ceci peut sembler moins important puisque vous êtes présentement à l’école et que vous n’êtes pas à la recherche d’un emploi, mais si vous avez l’intention de chercher un emploi dans le futur, vous allez avoir besoin de connexions.

    5)      Il y a plus de possibilités disponibles lorsque vous faites partie de quelque chose que quand vous n’en faites pas. Quand vous faites partie d’une organisation professionnelle, vous avez l’occasion de participer à des rencontres sociales, des campagnes pour la charité et à d’autres événements auxquels vous n’étiez peut-être pas au courant. Participer vous aide à vous tenir au courant.

    Dans l’ensemble, la raison la plus importante pour laquelle vous devriez vous joindre à une organisation professionnelle est de commencer à se bâtir un réseau social. Lorsque vous commencez l’université ou le collège, il y a souvent des exigences concurrentes qui vont utiliser beaucoup de votre temps. Ceci signifie que peut-être vous n’aurez pas suffisamment de temps pour faire le réseautage sociale que vous devriez faire. Cet aspect ne doit pas, cependant, être négligé, et en se joignant à une organisation professionnelle vous êtes immédiatement mis en contact avec des personnes qui partagent les mêmes intérêts que vous, et qui ont accès à des opportunités qui vont probablement vous intéressées et qui paraîtront bien sur votre CV. De plus, tous moyens qui facilitent le réseautage entre vous et un employeur potentiel devraient être mis en pratique parce que, comme dit l’adage bien connu, avoir des connexions est votre outil le plus utile afin d’obtenir un emploi, peut importe à quel point votre expérience est spectaculaire.