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  • L’importance de développer sa cote de crédit

    Ah, votre première carte de crédit. Cette énorme limite de 1 000 $ vous met le monde dans la main pour le prochain mois. Ça peut être tentant d’aller dans tous les magasins de votre voisinage et de vous faire plaisir, mais il y a quelque chose dont vous devez vous soucier. Votre cote de crédit.

    Je sais, je sais. Il semble que vous soyez un peu trop jeune pour vous en préoccuper. Vous pouvez toujours améliorer votre cote de crédit plus tard, n’est-ce pas ? Eh bien, oui certainement, mais le futur arrive plus vite que vous ne le pensez. La dernière chose que vous souhaitez, c’est d’être dans la vingtaine avec une mauvaise cote.

    Maintenant, avant de sauter sur pourquoi vous devriez développer votre cote de crédit, regardons de plus près ce que c’est. En substance, c’est un nombre sur 900 qui évalue la possibilité des banques de vous accorder un prêt ou une deuxième carte de crédit. Cela indique votre capacité à rembourser votre dette et compte combien de fois vous avez eu une bonne cote. Selon Credit Karma, une bonne cote se situe généralement entre 670 et 739.

    Ce n’est jamais trop tôt de développer votre cote, surtout parce que l’obtenir demande du temps. Aussitôt que vous acquérez votre première carte de crédit, vous devez penser à entretenir une bonne cote. Une mauvaise cote signifie :

    • Vous aurez de la difficulté à louer ou à acheter un logement. Cela ne semble pas être très important maintenant, mais un jour, vous voudrez partir de la maison familiale. Une mauvaise cote de crédit peut faire fuir des propriétaires éventuels.
    • Vos chances d’obtenir des cartes de crédit supplémentaires sont minces. Si les banques constatent que votre cote est mauvaise avec une carte, pourquoi risqueraient-elles de vous en accorder une deuxième ?
    • Les prêts ne seront pas, non plus, faciles à obtenir. Certaines banques vous feront payer un taux de crédit élevé et d’autres vous les refuseront carrément.

    Heureusement pour vous, Il y a quelques conseils de vous pouvez suivre pour développer votre cote de crédit dès que vous l’obtenez.

    Pour commencer, prenez une carte simple. Avec autant de différentes formules, ça peut être difficile de décider quelle carte vous convient.  Alors, choisissez une carte simple, sans taux annuel et avec un taux d’intérêt bas. Même si c’est agréable d’avoir une limite de 10 000 $ sur votre carte, vous n’avez pas besoin de tout cet argent pour le moment ; 500 $ ou 1 000 $ est suffisant.

    Les cartes de crédit doivent aussi être surveillées. Inscrivez-vous sur des sites comme Credit Karma et vous recevrez des avis sur votre courriel lorsqu’une nouvelle évaluation sortira. Surveillez les chiffres pour savoir où faire des améliorations. Toutes ces choses comme ne pas payer à temps ou déposer trop de demandes de prêts dans une courte période peut sensiblement faire baisser votre cote. Vous devez également prendre en compte votre « ratio dette/revenu » ; le montant de votre revenu par rapport aux dettes que vous avez, peut aussi influer sur votre cote de crédit (y compris lorsque vous déposez une demande de prêt ou une augmentation de limite de crédit).

    Entretenir une bonne cote de crédit n’est pas difficile une fois que vous en comprenez les principes. Ne faites pas de folies et pensez à votre futur pour vous assurer plus de possibilités pour les étapes importantes de votre vie.

  • Une beauté saine : la carrière de spécialiste des soins de la peau

    Vous êtes-vous déjà réveillé avec des boutons sur la peau ? Il y en avait peut-être quelques-uns ou une complète invasion. J’aimerais vous présenter le monde du spécialiste des soins de la peau, ou l’esthéticienne. Il a les connaissances pour vous guider et vous aider à prendre soin de votre peau.

    Le spécialiste des soins de la peau trouve du travail habituellement dans des spas, des salons de beauté et des cabinets médicaux. Il examine votre peau pour définir votre type de peau, la nettoie, fait des extractions, détermine quels traitements et produits utiliser et retire des poils.  Parfois, il vous applique du maquillage et vous propose différents produits selon le type et la sensibilité de votre peau. Dans certains cas, il peut vous recommander un dermatologue si vous avez un problème de peau qu’il ne peut pas résoudre.

    Au Canada, le salaire moyen d’un spécialiste des soins de la peau est autour de 17,17 $ l’heure sans compter les pourboires qu’il peut se faire. Le salaire annuel est de 30 000 $. Il peut varier selon là où vous travaillez, un spécialiste qui est indépendant pourrait gagner moins que celui qui travaille pour une grande entreprise.

    En Ontario, une formation ou une licence n’est pas exigée. Cependant, c’est quand même un atout de les avoir. C’est pour ça que la plupart de gens qui se lancent dans ce domaine suivent des cours de cosmétologie et d’esthétique. Ils leur fournissent les connaissances, l’expérience et l’apprentissage approprié pour travailler de façon sécuritaire. Dans ce domaine, la sécurité comprend l’usage d’outils neufs et propres pour chaque client, ainsi qu’un environnement de travail sain pour éviter la propagation de bactéries. Différents employeurs recherchent différentes compétences lorsqu’ils embauchent, alors assurez-vous d’en être informé.

    Sans le spécialiste des soins de la peau, nous ne pourrions pas avoir les ressources pour garder notre peau saine et propre. Qui sait qui vous pourriez aider !

    Sources:

    https://www.google.ca/amp/s/www.careerexplorer.com/careers/skincare-specialist.amp

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Medical_Esthetician/Hourly_Rate

  • Protégez-vous avec ces 5 conseils futés

    Selon un rapport d’analyse financé par le Centre de la politique concernant les victimes, du ministère de la Justice (CPV), il y avait, en 2016, un nombre grandissant de jeunes de moins de 24 ans qui sont victimes d’actes de violence rapportés à la police, qui sont basés sur des notes d’information provinciales, territoriales et nationales du Canada. C’est peut-être un sujet qu’on ne n’aime pas aborder, mais ces statistiques alarmantes ne mentent pas. Les jeunes sont particulièrement vulnérables aux activités criminelles et c’est pourquoi il faut en parler.

    Cependant, c’est une erreur de penser qu’on est protégé des méfaits ou des infractions des autres une fois qu’on se retrouve sur le campus. En fait, selon un article de novembre 2017 du Globe and Mail, une étude de plus de 20 établissements de formation a révélé que les étudiants sur le campus ont été victimes de harcèlements ou de discrimination commis par le personnel, le corps enseignant et les étudiants.

    Sachant cela, vous pouvez certainement prendre quelques mesures de précaution pour vous assurer d’être tout le temps en sécurité sur le campus :

    Soyez vigilant.

    Si vous devez aller d’un bâtiment à un autre pour suivre vos cours, c’est bien de rester vigilant en tout temps, surtout la nuit. Cela semble somme toute, simple à faire, mais vous avez certaines habitudes qui vous font perdre votre concentration concernant des dangers éventuels. Par exemple, si vous avez coutume de texter ou de regarder Instagram ou Twitter en marchant, vous devenez une cible potentielle. C’est la même chose lorsque vous avez votre musique sur Spotify à fond dans vos écouteurs. Ce sont deux mauvaises habitudes qui vous font perdre votre prudence et vous distraient si une personne malveillante vous suit.

    Informez toujours quelqu’un de vos déplacements.

    Ça peut être agaçant de se faire tout le temps demander où l’on va lorsqu’on sort, mais ça peut devenir une démarche essentielle de le faire. Même si vous allez juste à la bibliothèque pour étudier, c’est parfait d’en informer quelqu’un au cas où il vous arriverait quelque chose de vraiment fâcheux. Par exemple, si la bibliothèque ferme à 22h, et que vous n’êtes toujours pas revenu à minuit, la personne peut prendre des dispositions comme informer la police du campus ou appeler des amis mutuels.

    Gardez votre ordinateur portable en sécurité.

    Gardez votre ordinateur portable dans votre sac lorsque vous ne l’utilisez pas et sortez-le uniquement lorsque vous faites vos devoirs ou vous étudiez. Les vols sont courants sur le campus et les ordinateurs portables sont souvent les articles les plus convoités par les voleurs. De nos jours, ce n’est pas tant le coût de l’article lui-même qui importe, mais plutôt les informations qu’il contient. Non seulement votre ordinateur portable contient vos devoirs, mais aussi vos renseignements personnels qui peuvent être utilisés pour une usurpation d’identité. Cela peut devenir particulièrement pénible si vous en êtes victime. Le voleur peut dépenser l’argent de vos comptes, déposer des demandes d’ouverture de comptes en banque et des cartes de crédit en votre nom, ainsi que d’autres méfaits en utilisant vos pièces d’identité.

    Simplifiez !

    Les femmes adorent porter des bijoux luxueux, et c’est assurément parfait comme moyens d’expression et pour être à la mode, mais ils peuvent devenir une cible pour les voleurs. Donc, si vous avez une journée chargée en classe et rentrez directement chez vous après, vous n’avez pas vraiment besoin d’être bien habillée. Laissez les porte-bonheurs et les bijoux à la maison où ils sont en sécurité. Si vous êtes une personne qui ne se sent pas habillée si elle n’en porte pas, procurez-vous des bijoux sans valeur que vous pourrez porter tous les jours. De cette façon, si vous les perdez, vous ne passerez pas la journée à vous traiter de tous les noms, ce qui arrivera certainement si vous perdez une paire de boucles d’oreilles d’émeraude qui sont des bijoux de votre famille.

    Méfiez-vous des inconnus.

    C’est plus facile à dire qu’à faire, mais vous connaissons cette règle depuis que nous sommes enfants, n’est-ce pas ? Après tout, cela nous a été dit et répété par nos parents ou nos frères et sœurs plus vieux. Bien sûr, ce n’est pas la même chose pour nous maintenant, alors suivez simplement votre intuition et faites attention aux personnes que vous rencontrez, surtout si vous ne les connaissez pas. Même si vous vous trouvez dans une situation où vous devez vous rendre quelque part avec un inconnu, que ce soit pour étudier ou aller à un évènement, demandez à un ami de vous accompagner. Un homme averti en vaut deux !

    SOURCES:

    http://www2.umf.maine.edu/publicsafety/safety-tips/be-street-smart/

    https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/85-002-x/2018001/article/54960-eng.htm

    https://www.theglobeandmail.com/news/national/education/canadian-universities-under-pressure-to-formalize-harassment-assaultpolicies/article29499302/

    https://www.ontario.ca/page/how-avoid-or-recover-identity-theft

  • Les changements de RAFEO : quelles incidences auront-ils pour vous?

    C’est humain de se méfier des changements, surtout si tout allait bien pour vous, comme vos camarades de classe et vos professeurs actuels, votre horaire de classe, votre calendrier social ou vos cours facultatifs que vous avez choisi pour l’année scolaire.

    Si n’importe quel élément est modifié de façon importante, le reste sera perturbé comme des dominos. Par exemple, si vous changez d’école, vous vie sociale en sera sûrement touchée. C’est pourquoi c’est compréhensible d’avoir une réaction négative instinctive lorsqu’on nous annonce des modifications. Après tout, le proverbe dit « on ne change pas une équipe qui gagne ». Cependant, vous avez certainement entendu parler de la citation du philosophe grec Héraclite, qui fut plus tard appelé le « philosophe qui pleure ». Cette citation est « la seule constance est le changement », qui contredit le proverbe.

    Voici donc le dilemme auquel ont été confrontés les étudiants en prenant connaissance des changements du gouvernement provincial au sujet du Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario (RAFEO) plus tôt cette année. Avant l’annonce, il était possible pour les étudiants à faible revenu de poursuivre leurs études au collège ou à l’université sans frais, car le gouvernement libéral avait augmenté le nombre de subventions auxquelles ils avaient droit. Maintenant, avec les modifications du programme, cela ne sera plus le cas.

    Juste quelques jours suivant l’annonce de plusieurs changements faits au programme d’aide financière pour l’éducation du gouvernement, un certain nombre d’étudiants ont manifesté dans la rue pour exprimer leur mécontentement. Nour Alideeb, la présidente ontarienne de la Fédération canadienne des étudiantes et des étudiants a déclaré que les amendements toucheraient sérieusement les étudiants venant des familles les plus modestes, qui comptaient sur ces subventions pour leur éducation universitaire ou collégiale.

    RAFEO : qu’est-ce que c’était auparavant ?

    Pour mieux comprendre la situation, c’est bien de regarder ce qui existait avant et comment RAFEO fonctionnera maintenant.

    Avant, RAFEO était composé de deux parties : un prêt qui devait être remboursé à la fin des études et une subvention qui n’avait pas besoin d’être rendue.

    La subvention était calculée selon un certain nombre de critères comme l’école, le programme, les dates de début et de fin du programme, les frais de scolarité, les dépenses liées aux manuels, les revenus de l’étudiant, le revenu de sa famille et s’il était considéré dépendant ou indépendant. La subvention maximale versée pour les années 2017 et 2018 était de 8 700 $ pour les étudiants universitaires et 6 900 $ pour les étudiants collégiaux.

    Auparavant, les étudiants qui obtenaient des prêts de RAFEO avaient un délai de six mois avant de commencer à payer des intérêts sur les prêts. Cela permettait aux étudiants de trouver un emploi avant de commencer à rembourser leur dette.

    RAFEO : qu’est-ce que c’est maintenant ?

    Parmi les amendements annoncés par le gouvernement provincial se trouve une réduction de 10 % sur les frais de scolarité dans tous les établissements d’enseignement en Ontario. Pour le moment, les étudiants ontariens paient les taux de frais de scolarité les plus élevés au pays et une réduction de 10 % devrait être appréciée. De plus, il n’y aura aucune augmentation pour les années scolaires 2020 et 2021.

    Le gouvernement provincial soutient que ces modifications assureront aux étudiants aux revenus modestes l’accès à l’aide financière pour leur formation. La limite du revenu familial qui est nécessaire pour être admissible à la subvention pour les étudiants de l’Ontario a été réduite. Cependant, pour beaucoup, cela veut dire qu’il sera plus difficile d’avoir accès aux subventions s’ils ne sont plus admissibles à cause d’un revenu familial plus élevé que cette limite.

    Malgré tout, c’est l’élimination de la période de sursis de six mois qui a le plus soulevé la colère des étudiants sur les changements de RAFEO puisque cela veut dire que l’intérêt de leurs prêts entrera en vigueur dès la fin de leurs cours, qu’ils aient déjà un emploi ou pas. Cela donne aux étudiants moins de temps pour économiser l’argent pour payer leurs prêts à la fin de leurs études.

    RAFEO : vers quelle direction ?

    Comment ces altérations toucheront les étudiants précisément, on ne le sait pas encore. Cependant, il semble que ces modifications ne partent pas du bon pied. Il parait que le programme de prêts étudiants de l’Ontario n’accepte pas de nouvelles demandes pour le moment parce que les universités et les collèges de l’Ontario n’ont pas encore reçu les formules complexes du gouvernement utilisées pour déterminer le montant de l’aide financière à laquelle chaque étudiant sera admissible.

    SOURCES:

    https://www.cbc.ca/news/canada/london/osap-grants-school-1.5084841

    https://news.ontario.ca/maesd/en/2019/01/affordability-of-postsecondary-education-in-ontario.html

    https://proliteracy.ca/blogpost/new-osap-cheat-sheet-before-you-apply

    https://www.cbc.ca/news/canada/toronto/you-messed-with-the-wrong-people-students-demand-ford-government-reverse-osap-changes-1.4993886

    https://www.thesil.ca/provincial-government-announces-changes-to-osap

    https://plato.stanford.edu/entries/heraclitus/

  • Faites attention à ne pas gaspiller votre argent

    Gérer son argent n’est jamais facile, que vous soyez adolescent, étudiant universitaire ou adulte. Bien le faire demande de la pratique et des efforts ; personne n’est un génie des finances, comme par magie. Mais, c’est facile de perdre le fil de vos dépenses si vous n’y prêtez pas attention, surtout si vous êtes jeune et n’avez pas beaucoup d’argent, que ce soit d’un emploi à temps partiel ou de l’argent de poche. Si vous vous retrouvez toujours à court d’argent ou en demandez souvent à vos parents, réfléchissez à vos dépenses pour voir si vous gaspillez votre argent sans bien vous en rendre compte.

    « Faites-vous plaisir » est un refrain courant et même si c’est vrai que vous pouvez vous offrir un petit quelque chose de temps en temps, c’est facile de se laisser tenter et dépenser plus qu’il n’est nécessaire. C’est notamment difficile si vous sortez souvent avec vos amis au centre commercial ou si vous naviguez sur internet pour des achats en ligne.

    La pression sociale de vos amis, même si elle est pleine de bonnes intentions, peut vous amener à faire des dépenses inutiles : des vêtements que vos amis insistent « sont parfaits pour vous », ce livre supplémentaire, ce jeu vidéo ou ce film que « vous devez absolument regarder » ou sortir manger trop souvent « parce que vous devriez vous plaisir ». Faire des achats en ligne est particulièrement dangereux puisque les sites de vente sont conçus pour vous convaincre d’acheter encore – même lorsque vous n’en avez pas besoin – en rendant attrayants ou « une bonne affaire » vos achats, le port gratuit ou des ajouts.

    En fin de compte, si vous achetez souvent des articles dont vous n’avez pas besoin, vous ne dépensez pas judicieusement.

     

    Ce n’est pas juste vos achats qui peuvent faire disparaître votre argent sans que vous le remarquiez. Avoir une vie sociale est important et implique beaucoup de choses, comme aller au cinéma, aux bals de l’école, les clubs et les évènements sportifs, mais aussi de plus grosses dépenses qui touchent votre voiture ou partir en voyage. Bien que vous puissiez et devriez participer à des activités sociales avec vos amis, ça peut finalement coûter cher et devenir une bonne partie de vos dépenses.

    Cela ne veut pas dire « de ne jamais faire ces choses », mais plutôt faire attention à leurs prix et de vous limiter à quelques activités, que vous préférez, économiser pour des activités particulières ou encore prendre juste un peu d’argent lorsque vous sortez, en laissant votre carte de crédit à la maison, pour éviter des dépenses superflues.

    Alors, comment vous assurer de ne pas gaspiller pas votre argent ?

    Faire un budget – et vous y tenir – est la meilleure façon de dépenser judicieusement. Faites une liste de vos besoins, comme des vêtements de base, des fournitures scolaires ou des dépenses pour votre véhicule par opposition à vos désirs, comme un nouveau jeu vidéo, un équipement sportif ou une activité sociale. Ouvrez aussi des comptes en banque séparés, l’un pour vos dépenses quotidiennes, l’autre pour l’épargne, et assurez-vous de mettre le plus d’argent dans celui-ci pour vous éviter de céder à des achats impulsifs. Réévaluez régulièrement votre budget et vos relevés bancaires pour vérifier vos habitudes d’achat – si vous dépensez des centaines de dollars au Starbucks ou au centre commercial, ça sera facile de le voir.

    Finalement, votre vie sociale ne devrait pas souffrir de votre budget, mais il y a des façons de couper dans vos dépenses. Les bibliothèques et les centres communautaires offrent des livres gratuitement ou à bas prix ainsi que des films, de la musique et des activités sociales. Ou vous pouvez choisir de passer votre soirée de cinéma à la maison, avec un groupe d’amis et quelques collations, à la place du cinéma et la restauration rapide.

    Tant que vous faites attention à vos habitudes de consommation, vous pourrez dépenser judicieusement et économiser pour l’avenir !

    Sources:

    https://www.moneyunder30.com/how-teens-can-save-money

    https://money.usnews.com/money/personal-finance/articles/2014/11/05/10-money-tips-for-teens

    https://www.businessinsider.com/how-teens-are-spending-money-2017-4

    https://www.brighthubeducation.com/parenting-teens/121414-how-much-money-do-teenagers-spend/

  • Une carrière dans les métiers : Programmeur de commande numérique par calculateur (CNC)

    La production est un domaine en augmentation et la fabrication moderne s’appuie sur des technologies sophistiquées comme l’automatisation et l’usinage informatique. Les machines-outils à commande numérique par calculateur (CNC) sont la colonne vertébrale de la production, utilisées pour couper, former et parachever une palette de matériaux utilisés pour la production de masse et les prototypes personnalisés, comme le métal, le plastique, les bois ou les matériaux composites. Les machines CNC sont utilisées pour créer des parties d’autres modules, des prototypes personnalisés et d’autres produits basés sur des dessins numériques produits par des ingénieurs et des architectes.

    Les machines CNC sont des instruments de précision qui utilisent des codes informatiques numérisés pour couper de façon précise ces pièces et ont besoin de techniciens qualifiés pour écrire le code, les programmer et les opérer. Le travail du programmeur CNC exige qu’il comprenne les plans d’ingénieurs et écrive les codes dont les machines CNC ont besoin pour fonctionner. Le programmeur doit aussi tester les codes, résoudre les problèmes et réviser les codes des machines selon les changements demandés par les ingénieurs. Il est chargé de définir des estimations de coûts et le temps nécessaire pour produire une pièce, choisir le bon outil de coupe pour le matériau utilisé et comparer les pièces finies par rapport aux plans originaux pour s’assurer qu’elles sont exactes.

    Pour les personnes qui sont intéressées par les ordinateurs et la production, c’est un choix de carrière parfait. Il faut être minutieux, compétent avec les ordinateurs et le codage, pouvoir se concentrer pour de longs moments et savoir résoudre des problèmes.

    La plupart des programmeurs CNC travaillent dans des usines, y compris dans d’importants établissements de production de masse ainsi que dans de petits ateliers d’usinage ou des entreprises de prototypes. Comme beaucoup de travail se fait sur ordinateur, le programmeur travaille dans des environnements de bureau. Cependant, il peut devoir travailler directement dans l’usine et cela peut impliquer de hautes températures, de la poussière et l’exigence de porter de l’équipement de protection. On peut lui également demander de supporter un certain niveau d’effort pour soulever, pousser et tirer pour faire fonctionner les machines ou pour bouger des pièces et rester debout pendant de longues périodes.

    La profession de programmeur CNC demande une formation postsecondaire dans les technologies d’ingénierie y compris des cours et de l’apprentissage particuliers en programmation CNC, la conception assistée par ordinateur (CAO) l’usinage assisté par ordinateur (UAO), les logiciels, l’usinage, la fabrication, la métallurgie et d’autres domaines connexes. Cela peut être fait par un mélange de formation collégiale et d’école professionnelle. Selon la province, on peut devoir obtenir un certificat d’une association provinciale d’un métier.

    Le salaire pour le programmeur CNC commence au salaire minimum entre 15 $ et 17 $ l’heure pour les postes de niveau débutant. Avec de l’expérience, le programmeur gagne entre 30 $ à 40 $ l’heure. Cela donne un salaire annuel moyen de 39 000 $ pour un début de carrière et peut monter jusqu’à 75 000 $ pour des revenus de milieu ou fin de carrière.

    Sources:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Computer_Numerically_Controlled_(CNC)_Programmer/Hourly_Rate

    https://www.ontariocolleges.ca/en/programs/professions-and-trades/cnc-cad-cam

    https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/wages-occupation/22617/ca

  • Qu’est-ce que l’identité de genre ?

    Certaines personnes s’identifient au genre qu’ils ont à la naissance, d’autres non. Si quelqu’un ne s’identifie pas avec son genre attribué, c’est parfaitement correct. L’identité de genre est ce qu’on ressent face à soi-même et à quel genre on se définit. Il est commun de dire qu’il existe deux genres, mais cela change avec le temps. Quotidiennement, nous apprenons à nous connaître nous-mêmes par des recherches. C’est important de prendre en compte et de respecter les personnes qui se définissent de façon différente de nous.

    Qu’est-ce que la dysmorphie de genre ?

    La dysmorphie de genre est un terme utilisé pour décrire quelqu’un qui ne se sent pas content ou à l’aise avec son corps et trouve que son apparence physique ne correspond pas à son identité de genre. On peut discerner ce trouble et obtenir une transformation médicale vers le genre souhaité.

    Comment se développe l’identité de genre ?

    L’identité de genre peut se développer à n’importe quel âge et à n’importe quel rythme. Certains reconnaissent leur genre tôt dans leur vie, pour d’autres, ça prend plus de temps. Voici ce qui est généralement courant :

    • 2 – 3 ans
    • Les enfants deviennent conscients de la différence entre les filles et les garçons.
    • Ils s’identifient comme « fille » ou « garçon », même si cela ne correspond pas au genre qu’il leur est attribué à la naissance.
    • 4 – 5 ans
    • Ils deviennent plus conscients des stéréotypes de genre. Par exemple, ils peuvent penser que la couleur rose est uniquement pour les filles et la couleur bleue uniquement pour les garçons.
    • Certains enfants passent par des étapes par lesquelles ils expriment clairement leur identité de genre.
    • 6 – 7 ans
    • Ils peuvent avoir la certitude que les autres reconnaissent le genre qu’ils considèrent être le leur et avec lequel ils sont nés.
    • Ceux qui se considèrent d’un autre genre que celui qui leur a été attribué à la naissance peuvent ressentir de l’anxiété sociale parce qu’ils veulent ressembler aux autres, mais ne se sentent pas comme les autres.
    • 8 ans et plus
    • La plupart continuent à se définir par le même genre qu’on leur a attribué à la naissance.
    • Ils deviennent plus conscients de leur genre.
    • Certains vont s’interroger sur leur identité de genre.
    • À la puberté, certains réalisent qu’ils ne s’identifient pas au genre qu’on leur a attribué à la naissance.

    Pas toutes ces étapes sont franchies durant la vie, ou peuvent arriver à des âges différents, mais elles sont communes à chaque tranche d’âge.

    Comment exprime-t-on son identité de genre ?

    L’expression de genre et l’identité de genre sont deux choses totalement différentes. La façon dont on s’exprime ne correspond pas toujours à la façon dont on s’identifie. C’est important que ne pas présumer d’une identité de genre par la manière dont une personne s’exprime.

    Dans certains cas, on manifeste son identité de genre par :

    • Sa tenue vestimentaire
    • Sa coiffure
    • Son choix de jeux et de sport
    • Son nom ou son surnom préféré

    Les termes souvent utilisés pour les identités de genre

    Cisgenre : un terme utilisé pour quelqu’un qui se définit par le genre qu’on lui a attribué à la naissance.

    Genre fluide : un terme utilisé pour quelqu’un dont le genre change avec le temps.

    Genre neutre : un terme utilisé pour quelqu’un qui ne s’identifie ni comme homme, ni comme femme ni comme autre chose

    Genderqueer : un terme utilisé pour décrire quelqu’un qui ne se définit ni comme homme, ni comme femme et se trouve entre les deux ou peut s’identifier à plus d’un genre.

    Non-Binaire : un terme utilisé par quelqu’un qui n’identifie ni comme homme, ni comme femme.

    Trans : un terme utilisé pour décrire quelqu’un dont l’identité de genre n’est pas le genre qu’on lui a attribué à la naissance.

    Les choses dont on doit se souvenir

    • Tous, quels que soient leur identité de genre ou leur expression de genre sont égaux.
    • Il existe plus que deux genres.
    • Ne JAMAIS présumer de l’identité de genre et des pronoms de quiconque.
    • C’est normal de ressentir de la confusion quant à l’identité de genre d’une personne.
    • Respecter l’identité de genre de chacun.
    • Révéler son identité de genre peut être difficile, ne rendez pas les choses encore plus dures pour quelqu’un qui veut exprimer son genre.

    Ressources :

    http://teentalk.ca/learn-about/gender-identity/

    https://www.caringforkids.cps.ca/handouts/gender-identity

    https://www.plannedparenthood.org/learn/sexual-orientation-gender/gender-gender-identity

    https://www.plannedparenthood.org/learn/sexual-orientation-gender/trans-and-gender-nonconforming-identities

    https://www.itspronouncedmetrosexual.com/2013/01/a-comprehensive-list-of-lgbtq-term-definitions/

  • Changements dans le secteur de la commercialisation pour retrouver une meilleure image corporelle

    Pour de nombreuses années maintenant, Victoria’s Secret a régné sur le secteur de la lingerie. Ce magasin a été fondé par Roy Raymond, en 1977, qui y a pensé parce qu’il se sentait trop gêné d’acheter de la lingerie pour sa femme dans un centre commercial ordinaire. Tirant son nom de la période victorienne, l’entreprise a été achetée plus tard par Leslie Wexner qui avait le sens des affaires pour la transformer en quelque chose en laquelle Raymond n’avait pas pensé. En 1995, Victoria’s Secret gagnait 1,9 milliard $ et avait 670 magasins aux États-Unis.

    Maintenant, en 2019, beaucoup de choses ont changé. Victoria’s Secret n’est plus la reine de la lingerie qu’elle était autrefois. Ses profits n’ont cessé de diminuer ces dernières années et l’inévitable est arrivé : elle va fermer 53 magasins en Amérique du Nord (dont 3 au Canada).

    Nous nous sommes « réveillées »

    Quelques personnes initiées imputent le déclin des ventes à l’augmentation du marché de détail en ligne, mais certains savent qu’il y a une raison plus importante que ça. Pour les 20 dernières années, l’entreprise a organisé l’un des défilés de mode les plus attendus de l’année, dans lequel les mannequins, appelés les « anges », défilent vêtues de la lingerie la plus colorée et sophistiquée du magasin (à un certain moment, la top-modèle Gisele Bundchen a porté un soutien-gorge sophistiqué de 15 millions $). La taille de ces anges est en moyenne 0, tout ce qui est au-dessus de cette taille est hors norme dans le domaine de la mode. Ces défilés excessifs étaient un pur bonheur à regarder.

    Cependant, étant donné le climat culturel actuel amené par le mouvement #MeToo, et les nombreux organismes qui portent une sensibilisation accrue sur les droits et l’égalité des femmes, on accepte moins un défilé de mode dans lequel la taille des femmes, vêtues des tenues sexies, est 0. Pendant des années, le défilé de mode a dépeint un canon de beauté illusoire, et le monde s’est finalement rendu compte que ce n’était pas correct.

    Un article récent de Joel Miller sur le lien entre la publicité et l’image corporelle a pointé du doigt des approches de commercialisation intéressantes, mais douloureuses. D’abord, Miller écrit que, en moyenne, la plupart des mannequins pèsent 23 % de moins que la femme ordinaire.  Deuxièmement, les troubles alimentaires ont augmenté de plus de 400 % depuis 1970. Et finalement, et pas des moindres, seulement 5 % des femmes ont un type de corps présenté, en général, dans la publicité moderne.

    S’adapter aux nouvelles réalités

    Heureusement, il existe des entreprises innovantes qui s’adaptent aux nouvelles réalités, comprenant l’importance d’ancrer une image corporelle saine pour toutes les femmes, en commençant tôt. L’une de ces entreprises est l’un des compétiteurs les plus féroces de Victoria’s Secret : Aerie. Sa campagne de commercialisation ingénieuse, qui montre des images de femmes de toutes couleurs, non photoshoppées, a attiré des compliments des utilisateurs d’internet de partout.

    Même l’image des magasins d’Aerie reste fidèle à sa promotion d’émancipation des femmes et leur image corporelle saine. Ils sont pleins d’images réalistes (on voit un mannequin avec des jambes sur lesquelles on remarque de la cellulite, etc.) et des messages positifs tels que « vous, fortes et belles ». En revanche, Victoria’s Secret est resté avec ce qui l’a rendu célèbre : des modèles avec des jambes très longues portant de la lingerie dans des poses aguichantes et à connotations sexuelles.

    Et alors que la commercialisation de Victoria’s Secret repose sur les mannequins de mode, les produits d’Aerie sont aussi acceptés par des personnalités connues, mais qui ne se comparent en aucun cas aux critères de beauté des Anges de Victoria’s Secret. Par exemple, l’actrice Emma Roberts de « American Horror Story », bien qu’elle soit une belle femme elle-même, est petite, avec sa taille de 5’2” — une grande différence avec l’ange Karlie Kloss, qui fait 6’2”.

    Dans l’ensemble, la campagne d’AerieReal présente des femmes inspirantes de tous âges, de toutes ethnicités, de toutes préférences sexuelles, et surtout de toutes tailles. En février 2016, l’entreprise a lancé une campagne qui présentait Iska Lawrence, une belle femme de taille 14. En plus, la campagne d’AerieReal ne s’appuie pas seulement sur des personnalités, mais également sur les femmes ordinaires. L’année dernière, Aerie a choisi 57 personnes, qui ne sont pas des mannequins, pour ses publicités.

    Encore une longue route

    Bien qu’on doive se réjouir des efforts d’Aerie pour diversifier ses campagnes de publicité, d’autres détaillants ont encore du chemin à faire. Aerie leur montre la voie. Toutes les tailles commencent à être acceptées et c’est une bonne chose pour les femmes de partout.

    Ce n’est pas simple pour tout le monde, c’est sûr, et pour certaines entreprises, cela peut représenter un échec et une erreur lourde. Par exemple, Avon UK s’est attiré les foudres des internautes en sortant une publicité qui encourage le dégout de la cellulite. Les publicités « les fossettes sont mignonnes sur votre visage, pas sur vos cuisses » ont été retirées après les reproches. Scientifiquement, la cellulite arrive naturellement, mais l’équipe de campagne qui en est responsable savait pertinemment comment exploiter la fausse idée que d’avoir de la cellulite veut dire automatiquement être gros.

    Nous y arriverons

    Les campagnes de commercialisation qui donnent la priorité à une image corporelle saine ne peuvent pas arriver du jour au lendemain. Heureusement, de plus en plus de gens responsables de ces campagnes de publicité sont ouverts à inclure des changements et à s’adapter aux nouvelles réalités. En temps voulu, tout le monde y arrivera finalement.

    SOURCES:

    https://www.businessinsider.com/victorias-secrets-crazy-history-2015-7

    https://www.standard.co.uk/fashion/victorias-secret-fantasy-bra-history-a3983381.html

    https://www.businessinsider.com/history-of-the-victorias-secret-fashion-show-2015-12#in-2000-the-show-was-held-at-the-cannes-film-festival-as-a-part-of-the-cinema-against-aids-2000-gala-it-raised-35-million-7

    https://www.businessinsider.com/victorias-secret-pink-aerie-compared-photos-2019-3#empowering-images-are-scattered-all-around-the-store-16

    http://time.com/4215404/size-14-model-iskra-lawrence-newest-aerie-model/

    https://www.warc.com/newsandopinion/news/fashion_retailers_need_to_play_catchup_on_sizing/41682

    http://www.admedia.com/media-and-body-image.php

  • Tendre la main aux itinérants du Canada

    Selon une étude de Homelesshub.ca, on pense qu’il y a environ 230 000 personnes sans-abris au Canada durant une année donnée. En fait, des données d’un sondage Ipsos Reid, en mars 2013 indiquaient qu’il y avait jusqu’à 1,3 million de Canadiens qui subissent l’itinérance ou des logements insalubres. Non seulement ces personnes connaissent une qualité de vie diminuée à cause de logements inadéquats ou n’ont pas d’abris du tout, mais ils vivent des dangers constants dans leur vie, dus à de mauvaises conditions causées par leur itinérance, surtout pendant l’hiver lorsque les températures descendent jusqu’à -20 ou plus bas encore. Au fil des années, il y a eu de nombreuses morts causées par l’hypothermie. À Saskatoon seulement, les basses températures sont responsables de 13 décès.

    Il suffit de dire que c’est un problème auquel on doit s’attaquer. Vous pouvez aider ces personnes en prenant contact avec les organismes dans tout le Canada, dont vous trouverez la liste ci-dessous, qui s’occupent d’aider directement les sans-abris. Ces organismes offrent des possibilités de bénévolat dans lesquelles vous pouvez vous impliquer. Si vous ne pouvez pas donner de votre temps, vous pouvez toujours aider par des dons.

    Colombie-Britannique

    211 British Columbia Services Society

    330-111 West Hastings Street, Vancouver (Colombie-Britannique)

    bc211 est un organisme à but non lucratif qui se concentre à aider la communauté en fournissant gratuitement des renseignements et des orientations vers les services sociaux en C.-B. Ceux qui n’ont pas de domicile fixe peuvent y aller chercher de l’aide par le biais de leurs nombreux services pour contrer l’itinérance, y compris des abris d’urgence pour les familles, les hommes, les femmes et les jeunes. Ils peuvent aider pour les articles ménagers, les repas et les collations, la sensibilisation, des douches et les laveries ainsi que des maisons de transition pour les victimes de violence. Leurs services d’appels téléphoniques comprennent 211, l’Alcohol and Drug Information and Referral Service (ADIRS), la Problem Gambling Help Line, VictimLink BC, et la Youth Against Violence Line. Cet organisme est financé par Centraide, le gouvernement de Colombie-Britannique et la ville de Vancouver.

    Alberta

    Accessible Housing Society

    1212 31st Avenue N.E., Suite 215

    Calgary (Alberta)

    Accessible Housing est un organisme à but non lucratif de bienfaisance inscrite qui se charge d’ouvrir les portes pour que les personnes à mobilité réduite puissent obtenir des logements accessibles et abordables. Ils ont des programmes de sensibilisation et de résidences qui fournissent du soutien personnel et de logement. Vous pouvez aider, par cet organisme, de différentes façons : en participant à des évènements communautaires comme les festivals, les foires ou des collectes de fonds, en aidant à l’entretien comme la peinture et l’aménagement paysager et en posant votre candidature pour un poste de gestionnaire pour les comités et le conseil. Vous pouvez également faire des dons en ligne.

    Nouveau-Brunswick

    Bathurst Youth Centre

    895 Ste Anne Street

    Bathurst (New-Brunswick)

    Bathurst Youth Centre s’occupe tout particulièrement des jeunes en leur offrant des programmes structurés qui s’attaquent aux problèmes qui touchent les jeunes aujourd’hui. Ils fournissent aussi des activités de soutien, de formation, de loisirs et sociales, le tout dans un cadre surveillé. Le centre croit en un environnement sain et positif pour les jeunes en leur proposant des activités de loisirs comme des bals, des concerts, des spectacles de variétés, des cafés, des tables de billard, des espaces de jeu et de sport. Ils leur donnent également de l’aide pour leurs besoins d’emploi.

    Saskatoon

    The Lighthouse

    227 20th St E. S7K 0A5

    The Lighthouse se consacre à offrir des logements abordables pour la communauté, mais s’occupe aussi de ceux qui ont besoin d’abris d’urgence et n’ont nulle part où aller pour la nuit. L’organisme propose également des services de soutien pour ceux qui sont à risque de devenir itinérants pour toutes sortes de raisons. Il fournit de nombreuses occasions de bénévolat pour la communauté y compris le nettoyage et l’entretien, de la nourriture et des activités de loisirs.

    Québec

    Old Brewery Mission

    Boul. 902 Saint-Laurent
    Montréal (Québec) H2Z 1J2

    La mission Old Brewery aide les itinérants hommes et femmes de Montréal pour leurs besoins essentiels tout en restant déterminée à trouver des solutions pratiques et durables pour éliminer l’itinérance. L’organisme offre des occasions de bénévolat dans la préparation et le service des repas, des tâches administratives et même de gestion. Il accepte également des services professionnels comme des conseils juridiques, de comptabilité, de traduction, de créations graphiques et de photographie.

    SOURCES:

    https://www.homelesshub.ca/about-homelessness/homelessness-101/how-many-people-are-homeless-canada

    http://www.canadian-universities.net/Volunteer/Homeless_and_Housing.html

    https://www.cbc.ca/news/canada/toronto/city-crews-clear-encampment-under-gardiner-expressway-homeless-1.5054918

    http://www.bc211.ca/

    https://www.bathurstyouthcentre.ca/

    https://www.ctvnews.ca/canada/here-are-organizations-helping-the-homeless-survive-winter-1.2176233

  • Allez au travail… avec vos parents !

    Chaque matin, vous allez à l’école tandis que beaucoup de vos parents vont travailler. L’école et le travail sont deux mondes bien différents, mais ils ont plus de choses en commun que vous ne le pensez. Beaucoup de ce que vous étudiez dans le premier vous prépare pour le deuxième. En accompagnant vos parents sur leur lieu de travail, vous comprenez mieux l’intérêt des deux. Vous pouvez le faire pendant la journée « invitons nos jeunes au travail » , comme bénévole sur le lieu de travail de vos parents ou encore vous pouvez demander à accompagner vos parents, juste pour regarder.

    Quel que soit le lieu de travail de vos parents, c’est une expérience enrichissante. Vous voyez un côté de votre mère ou votre père que vous ne voyez jamais ailleurs. Ce professionnel est quelqu’un qui a travaillé fort et continue de travailler fort pour assurer à votre famille un toit, de la nourriture et une vie confortable. Cela vous aide, vous et les autres étudiants à comprendre les rôles que jouent vos parents et les autres adultes. C’est une chance superbe de créer des liens avec votre mère ou votre père comme jamais auparavant. C’est l’occasion de vous rapprocher d’eux en vous permettant de mieux comprendre leur réalité.

    « Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras plus grand ? » C’est peut-être la question la plus difficile qu’on vous pose. Et si accompagner vos parents à leur travail vous permet de les comprendre, cela vous aide aussi à apprendre qui vous êtes. En faisant l’expérience de différents lieux de travail et en voyant le travail se faire, vous pouvez avoir une meilleure idée de la carrière que vous souhaitez avoir plus tard. Ou vous apprendrez que le lieu de travail de vos parents n’est pas pour vous. Pensez également comment vos parents vous aident à vous préparer pour l’école et passent du temps avec vous ensuite. En les regardant travailler, vous comprendrez mieux l’importance de l’équilibre entre la vie privée et le travail. Nous avons besoin d’un emploi, mais ce n’est pas tout. Cela demande de l’effort d’équilibrer une carrière, les amis, une famille et plus encore.

    Ce que vous retenez de l’expérience ne s’arrête pas au lieu de travail. Vous pouvez aussi l’appliquer à l’école. Cela vous permet d’avoir un meilleur respect pour enseignants que vous ne voyez que sur leur lieu de travail. Mais beaucoup d’entre eux ont des enfants, des conjoints et des amis. Les compétences et les connaissances de l’expérience peuvent s’appliquer également pour les projets scolaires. Voir vos parents aider des collègues et agir comme dirigeants peut vous inspirer à faire la même chose pour vos amis et camarades de classe.

    Peut-être que vous souhaitez avoir le même emploi que vos parents ou peut-être qu’en les voyant travailler, vous voulez obtenir une profession complètement différente. En ayant une meilleure idée de ce que vous voulez ou ne voulez pas faire plus tard, vous pouvez vous orienter déjà vers votre choix. Suivez des cours ou participez à des programmes qui vous intéressent, faites du bénévolat dans votre quartier, ainsi vous vous dirigez vers votre avenir. Avant même que vous vous en rendiez compte, vous serez un parent qui invite son enfant sur son lieu de travail.

    Sources:

    Gemino, Marilyn. “4 Benefits of Take Our Daughters And Sons To Work Day.” Garden of Life. https://www.gardenoflife.com/content/4-benefits-take-daughters-sons-work-day/

    Ilgaz, Zeynep. “Bring Your Child to Work Day Is Too Valuable to Limit to Once a Year.” Entrepreneur. https://www.entrepreneur.com/article/244819

    Jones, Autumn. “9 Ways You & Your Kid Benefit From Take Your Child To Work Day.” Romper. https://www.romper.com/p/9-ways-you-your-kid-benefit-from-take-your-child-to-work-day-9649