Category: Uncategorized

  • La carrière du conseiller en réadaptation

    Selon les observations statistiques de 2016 de l’Association des commissions des accidents du travail du Canada (ACTC), il y a eu 240 682 blessures au travail, suffisamment sérieuses pour forcer les employés blessés à quitter temporairement leur travail. Le groupe d’âge le plus touché est celui des 50 à 54 ans.

    Ce nombre bouleversant devrait mettre l’accent sur l’effort qui doit être fait pour prendre conscience de l’importance de la santé et de la sécurité au travail. Bien entendu, les employés qui se blessent sur leur lieu de travail doivent recevoir le soutien essentiel dont ils ont besoin et cela leur est fourni par le conseiller en réadaptation. C’est une carrière enrichissante si vous aimez aider les gens à se remettre sur pied et surtout, les aider à gérer leur situation de façon efficace en leur fournissant du soutien et des conseils pour conserver une bonne qualité de vie.

    Le conseiller en réadaptation – ce que vous devez savoir

    L’une des tâches principales du conseiller en réadaptation est de mesurer des besoins et des capacités du patient et faire une évaluation de sa santé générale. Il l’aide également à se fixer des objectifs concernant son traitement. La plupart du temps, il fait équipe avec d’autres fournisseurs de soins comme les médecins, demande et obtient l’appui et l’avis d’autres soignants.

    Le conseiller en réadaptation doit aussi surveiller l’efficacité et les progrès d’un traitement  et doit utiliser ses compétences d’analyse et de jugement pour décider si des ajustements sont nécessaires. Dans certains cas, on leur demande également de trouver des ressources pour leurs patients, comme des aides à la mobilité tels les déambulateurs, les fauteuils roulants, etc. Une fois que les patients ont été jugés aptes, à 100%, à retourner au travail, ils peuvent retrouver leur travail ou être réembauchés par leur entreprise initiale. Parfois, lorsque les capacités d’un patient sont limitées à cause de ses blessures, même après la période de réadaptation, il peut obtenir d’autres séances de réadaptation et on demande au conseiller de fournir du soutien pour que le patient se trouve un autre emploi.

    Cependant, ce ne sont pas tous les conseillers en réadaptation qui travaillent seulement avec les employés qui ont été blessés au travail ou qui ont subi une incapacité due à leur travail. Certains travaillent avec des employés qui ont des blessures ou des incapacités actuelles et cela revient au conseiller de leur fournir du soutien pour les aider, si c’est  possible, à se former et à trouver de futures possibilités de travail. Le conseiller en réadaptation travaille souvent pour des centres de réadaptation ou auprès de services aux blessés.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, un conseiller en réadaptation peut gagner entre 36 007 $ et 70 179 $ par année.

    Les compétences

    Pour devenir conseiller en réadaptation, il faut obtenir une maîtrise en guidance ou dans un domaine comparable, qui comprend, en général, des programmes qui intègrent une formation universitaire en sciences de la santé, de la psychologie ainsi que de l’expérience pratique. On exige aussi une certification et une licence appropriées.

    Pour avoir une carrière florissante, le conseiller en réadaptation doit posséder des compétences de communications pointues et des capacités de résolution de problèmes. En plus, il doit être empathique et diplomate pour bien cerner les problèmes des personnes qu’il traite et travailler efficacement avec des gens de tous horizons.

    Les avantages et les inconvénients

    L’un des avantages d’être conseiller en réadaptation est que l’on travaille directement avec les gens en les aidant à atteindre leurs objectifs de retour au travail ou à trouver un autre emploi. C’est gratifiant de faire une différence positive dans la vie des gens.

    L’un des inconvénients est la frustration qui peut arriver lorsque l’on se rend compte que ce que l’on fait n’est pas assez. Parfois, les blessures de patients sont si importantes que les possibilités d’emplois sont très limitées. À ce moment-là, le conseiller en réadaptation doit rester inébranlable dans sa détermination à attendre ses objectifs et à fournir du soutien motivant pour son patient.

    SOURCES:

    https://www.indeed.ca/jobs?q=rehabilitation%20counsellor&l=Toronto%2C%20ON&vjk=ddcb5dafcf8f3095

    http://www.senecacollege.ca/ce/community/health-care/york-sen-rehab.html

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Rehabilitation_Counselor/Hourly_Rate

    https://www.safety-reporter.com/articleview/28353-partial-permanent-impairment-not-a-recurrence-of-injury/

    http://awcbc.org/?page_id=14

  • La carrière du préposé aux services de soutien personnel (PSSP)

    Vivre de façon indépendante ou sans soutien est quelque chose que tout adulte désire, même si ce n’est pas vraiment compris par les plus jeunes, au moins jusqu’à leur majorité. Pourtant, dans certains cas, vivre seul peut devenir un poids surtout lorsqu’on a un problème médical ou des restrictions physiques. C’est particulièrement vrai pour certaines personnes âgées.

    Selon Statistiques Canada, la proportion de la population du troisième âge a augmenté sans arrêt depuis les quarante dernières années. Entre 1971 et 2010, la population des personnes âgées a grandi de 8 % à 14 %. On prédit qu’en 2036, cette tranche de la population atteindra 25 %.

    Les aînés sont sujets à des problèmes tels que l’hypertension, l’arthrite, des ennuis de dos qui nécessitent du soutien professionnel. La bonne nouvelle est que ces personnes ne sont pas obligées de vivre dans des maisons de retraite pour obtenir des services de soutien pour leurs maladies. Elles peuvent choisir de vivre dans leur propre résidence et employer un préposé aux services de soutien personnel (PSSP) pour les aider. On appelle aussi ce préposé aide-soignante ou aide à domicile. Si ce métier vous intéresse, lisez ce qui suit pour plus d’informations.

    Le préposé aux services de soutien personnel – ce que vous devez savoir.

    La tâche principale du PSSP est de fournir aux personnes de l’aide pour les activités quotidiennes et cela comprend entre autres, la toilette, l’alimentation, l’habillement, la lessive et le nettoyage. La plupart du temps, le PSSP facilite également la prise de médicaments.

    Cependant, le PSSP n’agit pas seul et collabore avec le personnel médical ou clinique pour organiser le traitement ou l’alimentation quotidienne du patient. Le PSSP doit avoir une très bonne connaissance des besoins de la personne et doit suivre les instructions particulières de soins désignées par le personnel de  santé pour la prise de médicaments et pour d’autres tâches similaires. Pour les personnes qui ont des problèmes chroniques ou sérieux, le PSSP doit surveiller et noter leur pouls, leur température, leur respiration et d’autres signes ainsi qu’aider à d’autres tâches telles la thérapie physique, les injections, les sondes gastriques, etc.

    Le PSSP peut aussi être accompagnateur pour les personnes qui ont besoin de soutien pour certaines activités, comme aller à l’hôpital ou la clinique pour des examens de routine ou faire des courses à  la banque ou à l’épicerie.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, Le PSSP peut gagner entre 23 203 $ à 44 171 $ par année.

    Les compétences

    Pour devenir PSSP, on doit obtenir le diplôme d’études secondaires de l’Ontario (DESO) ou l’équivalent, un crédit de 12e année en langue officielle et acquérir une certification de PSSP d’un établissement autorisé de formation. La plupart des employeurs demandent également un certificat de premiers soins & RCP niveau C ou HCP. C’est un gros atout d’avoir une formation infirmière ainsi que des certifications supplémentaires et des crédits de biologie, de communications ou de santé. Le PSSP peut avancer sa carrière en devenant infirmière auxiliaire autorisée ou infirmière diplômée.

    Si vous souhaitez devenir un PSSP, c’est important d’être souple dans votre horaire puisque vous pourriez avoir besoin de travailler à différentes heures selon les besoins de la personne. C’est capital d’avoir d’excellentes compétences interpersonnelles et de communication, ainsi que des capacités de discernement, de résolution de problèmes et d’évaluations.

    Les avantages et les inconvénients

    Travailler comme PSSP permet d’améliorer la qualité de vie des gens. En plus, contrairement à  l’hôpital ou à la clinique où vous devez traiter de nombreux patients quotidiennement, vous pouvez vous consacrer à une seule personne, et établir ainsi une relation de confiance avec elle.

    Devenir PSSP peut être exigeant physiquement parce que vous devez bouger et lever surtout lorsque la personne a besoin de thérapie physique.

    SOURCES:

    https://ca.indeed.com/jobs?q=PSW&l&vjk=26a0c32841585af5

    https://www.ontariocolleges.ca/en/programs/health-food-and-medical/personal-support-worker-psw

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Personal_%2F_Home_Care_Aide/Hourly_Rate

    https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/11-402-x/2011000/chap/seniors-aines/seniors-aines-eng.htm

  • La carrière du conseiller en santé mentale

    Au Canada, les problèmes de santé mentale sont fréquents, mais malheureusement négligés. Selon de dernières constatations de l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM), 53 % des Canadiens pensent que les problèmes mentaux comme la dépression et l’anxiété sont une épidémie au même titre que la dépendance et bien devant les maladies physiques telles que le cancer, les maladies cardiaques, l’AVC et le diabète. L’ACSM demande maintenant au gouvernement canadien de créer des lois qui privilégient la santé mentale autant que la santé physique et fournissent l’accès aux services et au soutien à la santé mentale par l’entremise du système actuel de santé universel.

    Pour le moment, l’ACSM estime que 1,6 million Canadiens allèguent que leurs besoins en santé mentale ne sont pas pris en compte. Avec ce chiffre alarmant mis en évidence,  on a besoin, sans nul doute, de professionnels de la santé mentale, y compris les conseillers en santé mentale. Si l’idée vous a traversé l’esprit, vous pouvez lire ce qui suit pour obtenir plus d’informations sur cette profession.

    Le conseiller en santé mentale – ce que vous devez savoir

    Tout d’abord, la mission du conseiller en santé mentale est de traiter des clients ayant des problèmes de santé mentale. Parfois, il peut en établir le diagnostic. Cependant, on fait l’erreur de considérer les conseillers en santé mentale comme étant soit des psychiatres soit des psychologues, ce qui n’est pas nécessairement le cas. Malgré tout, ils doivent obtenir la licence et la certification indispensables. On doit préciser que les disciplines de psychiatrie et de psychologie exigent un plus haut niveau d’apprentissage de la médecine ainsi qu’une expérience clinique plus longue que celle du conseiller en santé mentale.

    Les conseillers en santé mentale travaillent habituellement en milieux cliniques ou hospitaliers où ils aident les clients à surmonter leurs défis psychologiques ou mentaux. Le soutien qu’ils fournissent peut englober le conseil ou la démarche thérapeutique, et les séances se déroulent soit seul à seul, soit en groupe.

    Bien qu’il existe des conseillers en santé mentale qui peuvent fournir du soutien général en santé mentale, ils exercent, généralement dans diverses disciplines ou spécialisations. Par exemple, certains travaillent dans des centres de toxicomanie et aident ceux qui ont des problèmes de dépendance, pendant que d’autres travaillent dans des centres de détention pour les jeunes et  apportent du soutien aux délinquants mineurs.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, les conseillers en santé mentale peuvent gagner entre 35 159 $ et 72 809 $ par année avec la possibilité de bonis.

    Les compétences

    Pour amorcer une carrière de conseiller en santé mentale, on exige au moins l’acquisition d’un baccalauréat en psychologie, en sociologie ou un domaine comparable ainsi que l’obtention de certifications pour le conseil en santé mentale. La maîtrise est un atout.

    Dans cette profession, pour être efficace, il faut acquérir une vaste expérience de terrain, en travaillant avec les clients et maîtriser diverses méthodes thérapeutiques, y compris la thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie centrée sur les solutions. En plus, c’est important de pouvoir établir des relations de confiance avec les clients, tout en encourageant des environnements ouverts en accueillants, et pouvoir désamorcer les tensions et atténuer les comportements incontrôlables tout en restant attaché à la santé et la sécurité du client.

    Les avantages et les inconvénients

    Une carrière de conseiller en santé mentale est importante étant donné la situation actuelle. C’est vraiment utile d’aider les clients à faire face à leurs problèmes mentaux tout en contribuant à minimiser la stigmatisation associée à la maladie mentale.

    Le défi consiste à gérer les clients qui peuvent adopter des comportements imprévisibles. Les conseillers en santé mentale doivent toujours savoir comment rester calme et diplomate dans des situations de crise.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Mental_Health_Counselor/Salary

    https://www.counsellortraining.com/how-to-become-a-counsellor-or-psychotherapist.php

    https://www.newswire.ca/news-releases/over-half-of-canadians-consider-anxiety-and-depression-epidemic-693458241.html

  • La magie du cinéma : la carrière du machiniste

    Aller au cinéma est un voyage dans un autre monde.  On se perd dans des histoires romantiques et d’aventures qui nous font rire et pleurer. La magie du cinéma arrive seulement  grâce aux efforts d’une équipe. Les acteurs, les directeurs et les scénaristes jouent tous des rôles indispensables. Mais il y a bien plus de monde impliqué dans la fabrication de la magie. En coulisses, il y a des personnes qui travaillent dur pour préparer les scènes écrites dans le scénario et qui sont jouées par les acteurs. Ces personnes sont les machinistes qui rendent le tout possible.

    Les machinistes sont ceux qui construisent, entretiennent et travaillent sur les équipements et les caméras utilisées par les réalisateurs. Ils ont de nombreuses tâches difficiles, comme apporter du soutien aux électriciens pour éclairer les scènes ou construire des tables ou d’autres meubles. Les machinistes travaillent avec le directeur, le cadreur, et le directeur de la photographie. Ils ressentent l’euphorie de créer de l’art et des histoires sur grand écran. C’est un métier parfait pour la personne qui adore travailler avec une équipe et avec ses mains. Cependant, cette carrière demande beaucoup de force physique et la volonté de travailler jusqu’à 16 heures par jour. Ce n’est pas pour tout le monde, mais c’est très gratifiant.

    Au Canada, les machinistes gagnent entre 14 $ et 32 $ l’heure, avec une moyenne de 22,15 $ l’heure. Bien que ce métier ne soit pas très demandé, le salaire est plutôt assez haut, car le travail est syndiqué. Il n’y a pas de formation officielle, on demande juste le diplôme d’études secondaires, le reste est appris par une formation pratique avec l’aide de travailleurs plus expérimentés. Ce peut être un atout de suivre des cours collégiaux de diffusion ou d’arts théâtraux pour pouvoir trouver votre premier emploi dans ce domaine.

    Le secteur peut être très concurrentiel, mais vous pouvez commencer en acquérant toute l’expérience pratique que vous pouvez trouver. Ça peut être du bénévolat ou une partie d’un programme collégial. Beaucoup de personnes qui suivent cette carrière trouvent des occasions de meilleurs emplois. Vous pouvez devenir superviseur ou spécialisé dans un métier. En travaillant sur différents plateaux de tournage de films, vous rencontrerez pleins de gens que vous pouvez inclure dans votre réseau de contacts. Cela peut vous aider à trouver d’autres emplois et à monter dans votre domaine.

    Travailler comme machiniste n’est pas une sinécure. Vous devez être prêt à travailler très fort, physiquement, de longues heures, avec un horaire irrégulier. Mais ça fait partie de tout ce qui se passe en coulisse pour nous apporter la magie du cinéma. Si vous êtes passionné par les films et vous pensez que c’est une carrière pour vous, commencez par apprendre tout ce que vous pouvez sur le travail derrière la caméra. Apprenez la menuiserie et  d’autres compétences utiles en coulisses et trouvez du bénévolat sur les plateaux de tournage de films et sur la production de pièces de théâtre. Avec beaucoup de travail acharné et une attitude positive, vous pouvez faire partie de la magie du cinéma.

    Sources:

    Creative Skillset. “Grip.” http://creativeskillset.org/job_roles/3789_grip

    Job Bank. “Scenic Constructor.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/wages-occupation/5623/22437

  • L’importance d’établir un budget pour son aide financière

    Beaucoup d’étudiants utilisent l’aide financière, comme  StudentAid BC ou RAFEO, pour pouvoir payer tout ou une partie de leur formation dans les écoles de métiers, le collège ou l’université. Bien que ce soit agréable d’obtenir une somme forfaitaire au début de l’année ou du semestre, il est important que vous sachiez où l’argent doit aller.

    Il est primordial d’établir un budget pour savoir comment dépenser l’aide financière et vous assurer que toutes vos dépenses sont couvertes, pour ne pas vous retrouver sans argent avant la fin de l’année ou à un moment décisif.

    Connaître ses dépenses à l’avance

    Avant d’établit ce budget, vous devez connaître toutes les dépenses que vous aurez à payer. C’est une étape importante et il est probable que vous avez déjà réuni une grande partie de cette information en préparant votre demande de prêt étudiant.

    Faites la liste de tout ce que vous aurez à payer pour l’école, comme les frais de scolarité, les cotisations étudiantes, le loyer ou les frais de résidence, les livres et le matériel de cours. Ensuite, faites une autre liste de vos dépenses non académiques (mais toujours essentielles) comme les remboursements de voiture et l’essence, les cartes de bus, l’alimentation, le service de câble/téléphone/internet, les dépenses médicales qui ne seront pas couvertes par votre assurance, et toute autre dépense inévitable.

    N’oubliez pas d’y inclure vos dépenses prévues de loisirs, ou ce que vous pensez dépenser en sortant avec vos amis, pour vos vêtements ou autres gadgets.

    Connaître son aide financière totale

    Une fois que vous connaissez toutes vos dépenses, il vous faut faire la liste de toutes vos ressources financières que vous aurez pour l’école. Cela comprend votre aide financière, mais aussi les subventions et les bourses que vous avez reçues, ainsi que vos économies personnelles, vos revenus de travail d’été ou de temps partiel, et tout ce que votre famille pourra vous donner.

    Bien que certaines sommes ne sont que des estimations (par exemple, vous n’êtes pas sûr de ce que votre famille pourra vous donner ou combien vous pourrez économiser de votre travail d’été), faites les meilleures estimations que vous pouvez pour avoir un total plus ou moins juste.

    Établir son budget et le calendrier des remboursements

    Lorsque vous savez comment d’argent vous aurez besoin et dont vous disposerez, c’est le temps de construire votre budget pour le semestre ou pour l’année. Cela demande que vous connaissiez les dates de tous vos remboursements et de savoir s’ils seront payés automatiquement de votre compte bancaire, ou si vous devrez faire les paiements vous-même en ligne, par téléphone ou en personne. C’est une bonne idée de noter les dates de remboursements importants sur un calendrier ou installer des pense-bêtes dans votre téléphone pour vous assurer de ne manquer aucun remboursement.

    À l’occasion, certaines dépenses comme les frais de scolarité ou de résidence sont payés directement par le programme d’aide financière. Cependant, comme ce n’est pas toujours le cas, renseignez-vous auprès de votre établissement universitaire pour obtenir toutes les informations nécessaires pour les remboursements.

    Une fois que vous connaissez les dates de remboursements et votre budget total hebdomadaire ou mensuel, établissez-en l’ordre selon l’importance des paiements et leurs dates. Par exemple, les dépenses liées à l’école et aux frais de subsistance sont fixes et non négociables, alors vous devriez vous assurer de les payer en premier.

    Après avoir établi votre budget, si vous voyez que vous n’y arriverez pas, vous devez faire quelques ajustements et couper dans les dépenses variables ou facultatives comme changer du câble à Netflix, diminuer la quantité de données sur le plan de votre téléphone intelligent ou couper dans la somme que vous avez allouée à vos dépenses de loisirs.

    Tant que vous planifiez et que vous vous en tenez au budget que vous aurez établi, votre aide financière couvrira toutes vos dépenses vous permettant de poursuivre votre éducation sans vous en soucier !

    Sources:

    https://www.canada.ca/en/financial-consumer-agency/services/budget-student-life.html

    https://www.mcgill.ca/studentaid/finances/estimate-your-resources

    https://www.niagaracollege.ca/fees-finances/prepare-an-expense-budget/

    https://www.canada.ca/en/employment-social-development/services/education/provincial-offices.html

  • Comment suivre son cœur, pas les autres

    Soyez votre propre patron. Ne suivez jamais les autres. Ce sont deux bons conseils que vous entendrez très souvent. Et pourtant, peu de gens y adhèrent. Si c’est si courant, et semble être une bonne chose à réaliser, pourquoi si peu de personnes la font ? Cela vient beaucoup de la peur, du confort et du doute.

    La peur est une émotion complexe. Elle nous permet de rester hors de situations dangereuses et de savoir quand être prudent. Mais elle nous empêche aussi d’accomplir ce qui nous tient à cœur. Beaucoup de gens restent dans des emplois qu’ils détestent, vivent dans des endroits dans lesquels ils ne veulent pas vivre et font des choses qu’ils ne veulent pas faire à cause de la peur. Ils ont peur de ce qu’il pourrait arriver s’ils changeaient leur manière de faire, ou décevraient certaines personnes comme leurs parents ou leurs amis.

    Pour dépasser cette peur, vous devez vous voir comme un dirigeant et savoir apprendre de vos erreurs. Lorsque vous êtes dans une mauvaise situation ou commettez une erreur, c’est important de ne pas vous juger. Concentrez-vous plutôt sur ce que vous pouvez apprendre de ce qui est arrivé et comment cela peut vous aider à grandir. Les dirigeants et les patrons ne sont jamais parfaits, mais ils sont toujours en train d’apprendre.

    Être à l’aise peut sembler comme une bonne chose. On aime bien s’asseoir dans des fauteuils confortables ou s’allonger sur un bon lit. Mais quand on devient trop douillet dans un fauteuil ou dans un lit, on ne veut pas se relever. Ça peut être la même chose quand on suit les autres. Les gens restent dans des emplois qu’ils ne veulent pas faire ou vivent des vies qu’ils ne veulent pas vivre, mais au moins c’est facile. Être confortable veut dire s’enliser.

    C’est important de se concentrer sur le présent. Vous devez vous demander si vous êtes heureux avec ce qui arrive dans votre vie actuellement. Commencer à sortir de votre zone de confort en prenant de petites décisions dans votre vie. Cherchez les petits moments où vous ne vous sentez pas en confiance. Par exemple, peut-être laissez-vous toujours vos amis décider de l’endroit où aller manger. Prenez les choses en mains en étant celui qui décide où vous irez. Prises régulièrement, ces petites décisions vont aideront à réaliser ce que vous voulez réellement et que vous pouvez prendre de plus grandes décisions pour vous-même.

    Le doute est l’une des choses les plus difficiles pour beaucoup de gens. Même en étant courageux et en se faisant confiance, on ne sait jamais ce qui va arriver lorsque l’on quitte son travail ou qu’on va vivre dans une autre ville. Il n’y a aucune garantie que tout ira mieux. Lorsque l’on ne connait pas les conséquences, on peut avoir trop peur de bouger. Quand on suit les autres et qu’on ne prend pas de risque, on ne sera probablement pas heureux, mais au moins on sait de quoi demain sera fait.

    Concentrez-vous plutôt à accueillir l’inconnu. Il se peut qu’il y ait beaucoup de risques, mais il y a aussi de nombreux avantages à faire des changements. Concentrez-vous sur cette pensée positive et utilisez-la pour continuer à avancer. Lorsqu’on se trouve face à l’inconnu, notre cerveau réagit en vous faisant penser à tout ce qui pourrait aller mal et nous empêche de faire les changements nécessaires. Ne pensez pas à ce qui pourrait arriver. Faites plutôt bouger les choses.

    Quand les gens suivent les autres, ce n’est pas parce qu’ils le veulent vraiment ou parce qu’ils  choisissent de le faire. Ils cèdent à la peur, au confort et au doute. Lorsque vous vous en rendez compte et prenez le temps et l’énergie pour combattre ces trois défis, vous pouvez devenir votre propre patron. « Suivre son cœur » semble simple, mais ce n’est jamais facile. Commencez maintenant le travail et l’effort, et vous en sortirez gagnant.

    Sources:

    Ishak, Raven. “9 Ways to Stop Second-Guessing Yourself & Trust Your Own Decisions.” Bustle. https://www.bustle.com/articles/163531-9-ways-to-stop-second-guessing-yourself-trust-your-own-decisions

    Meyer, Sean. “Here’s What Happens When You Don’t Follow the Crowd.” Be Yourself. https://byrslf.co/heres-what-happens-when-you-don-t-follow-the-crowd-de4bbf669279

  • Les aliments riches en énergie que les étudiants doivent connaître

    C’est parfois difficile d’être étudiant. Toutes ces nuits passées à réviser, tout ce stress causé par les interrogations surprises, toute cette pression pour conserver de bonnes notes, c’est beaucoup de travail. C’est normal de se sentir bien fatigué dès le troisième cours lorsqu’on en a beaucoup à faire.

    Le secret se trouve dans les aliments pleins d’énergie. Lisez plutôt :

    Les bananes

    Les bananes sont si ordinaires dans notre quotidien qu’on les oublie en matière d’aliments énergisants. Pourtant, elles pourraient bien être le meilleur choix pour recharger vos batteries. Elles sont une formidable source de glucides, de potassium et de vitamines B6, qui peut augmenter votre niveau d’énergie.

    Le riz brun

    Si vous aimez les plats de riz, c’est une bonne idée de choisir le riz brun plutôt que le blanc. D’une part, le riz brun est un meilleur choix santé parce qu’il est moins transformé que le riz blanc, ce qui signifie qu’il conserve plus de valeurs nutritionnelles. Une tasse de riz brun contient 3,5 g de fibre et vous donne 88 % de manganèse requis, une enzyme qui aide à décomposer les glucides et les protéines pour l’énergie. D’autre part, vous pouvez vous fier au riz brun pour conserver votre niveau de sucre et donc vous éviter un « effondrement ».

    Les patates douces

    Les patates douces ne sont peut-être pas aussi connues que les pommes de terre, mais elles fournissent bien plus d’avantages nutritionnels. Elles contiennent des fibres ainsi que de la vitamine A qui peuvent améliorer votre niveau d’énergie. De plus en plus de magasins d’alimentation en prennent conscience, ce qui est une bonne nouvelle pour vous. Cela veut dire qu’au lieu de consommer des pommes de terre frites qui ne sont pas très bonnes pour la santé, vous pouvez choisir des frites de patates douces à la place.

    Les pommes

    Nous avons tous entendu le dicton « une pomme par jour éloigne le médecin », et c’est vrai, jusqu’à un certain point. Les pommes sont une bonne source de glucides et de fibres, ainsi que de sucres naturels, qui fournissent tous de l’énergie plus fiable.

    Le chocolat noir

    Si vous êtes gourmand, c’est un supplice d’éviter le chocolat. Il n’y a pas de mal à manger du chocolat de temps en temps, mais si vous voulez en consommer plus souvent, essayez la version plus saine du chocolat noir. Il a plus de cacao que le chocolat au lait, et donc fournit plus d’avantages. Le cacao aide la circulation du sang et développe les antioxydants qui réduisent la fatigue et même améliorent l’humeur.

    Les avocats

    Les avocats sont vus comme le Superman de tous les fruits parce qu’ils ont tous les avantages nutritionnels importants dont nous avons besoin – aucun autre fruit ne les possède. D’une part, ils sont riches en gras sain qui augmente le niveau de gras dans de sang et favorisent l’absorption de nutriments. D’autre part, ce qui les rend si bons est qu’ils sont riches en fibre qui peut aider à maintenir votre niveau d’énergie.

    Les noix

    Les noix ont toujours été vues comme des en-cas lorsque vous avez des fringales, quelque chose pour vous remplir sans le sucre de la barre de chocolat ou le sel des croustilles. Vous pouvez consommer autant de noix que vous voulez parce qu’elles fournissent beaucoup d’avantages pour votre santé. Elles sont pleines d’Omega-3, d’acides gras de l’Omega-6 et des antioxydants qui peuvent augmenter votre niveau d’énergie. Vos meilleurs choix sont les amandes, les noix et les noix de cajou.

    Lorsque vous avez beaucoup à faire, c’est normal de sentir une baisse d’énergie de temps en temps. C’est une bonne chose que vous puissiez avoir un regain d’énergie avec les aliments mentionnés ci-dessus ! Allez-y, gâtez-vous.

    SOURCES:

    https://www.businessinsider.com/10-foods-to-boost-energy-2013-9

    https://www.healthline.com/nutrition/energy-boosting-foods

    https://www.health.harvard.edu/healthbeat/eating-to-boost-energy

  • La carrière du technicien de boîtes de vitesses

    Certaines personnes adorent démonter et remonter les choses pour voir comment elles fonctionnent. Elles ont plaisir à réparer les voitures, les camions et d’autres véhicules. Si cela vous ressemble, le travail du technicien de boîtes de vitesses pourrait vous plaire.

    Les voitures et les camions ont des systèmes complexes qui fonctionnent avec une machine qu’on appelle la boîte de vitesses. Sans elle, le moteur ne fonctionne pas et la voiture de démarre pas. Le technicien qui répare les boîtes de vitesses fait un travail très important. Lorsqu’elle ne fonctionne pas bien, le mécanicien doit trouver le problème et essayer de la réparer.

    Apprendre à réparer les boîtes de vitesses demande de la formation et de l’expérience. Dans ce domaine, le technicien doit posséder des compétences en ordinateur et en maths, ainsi que d’être capable de bien communiquer avec les clients. Il est aussi indispensable de pouvoir soulever le véhicule avec un cric pour avoir accès à la boîte de vitesses.

    La plupart des techniciens de boîtes de vitesses, ou mécaniciens apprennent leur métier avec un ensemble  de formation et d’expérience. On demande le diplôme d’éducation secondaire, et certaines provinces offrent aussi une certification de technicien de boîtes de vitesses. Il est bon de suivre des cours dans une école des métiers, mais dans cette carrière, beaucoup de personnes suivent un apprentissage et une formation pratique. Les grandes villes y offrent plus de choix de travail que les petites villes, mais tout endroit qui a un garage pour la réparation de véhicules peut avoir besoin d’un technicien de boîtes de vitesses.

    Le salaire du technicien dépend de son lieu de travail, mais en général, il gagne entre 39 5000 $ et 74 400 $ par année soit entre 19,50 $ et 36,80 $ l’heure. Travailler seulement comme technicien de boîtes de vitesses est un emploi important et très caractéristique, mais certains ont peut-être beaucoup de difficultés à trouver du travail à moins qu’ils ne fassent d’autres sortes de réparations. Malgré tout, certaines grandes villes ont des magasins qui se spécialisent en réparation de boîtes de vitesses.

    Si vous décidez de vous lancer dans ce domaine, vous aurez besoin d’augmenter vos connaissances en réparation de véhicules et vous bâtir d’autres compétences. Être capable démonter une boîte de vitesses, réparer le problème et la remonter est essentiel. Vous devrez connaître comment fonctionnent en général, les autres parties du véhicule pour savoir comment la boîte de vitesses agit sur elles. C’est aussi primordial d’être capable de soulever de l’équipement lourd et de travailler sous une voiture sans vous sentir claustrophobe ou inconfortable. C’est bon d’avoir une certaine force physique, même s’il est possible d’avoir l’aide des collègues ou d’utiliser des machines pour soulever de l’équipement lourd.

    Une exigence pour tous les mécaniciens incluant le technicien de boîtes de vitesses demande de pouvoir gérer la poussière et la graisse. Dans ce domaine, les mécaniciens doivent peut-être travailler un peu en bureau, pour prendre des rendez-vous ou rédiger des factures, mais le plus gros du travail se fait sur les véhicules. Comme les voitures et les camions ont besoin d’huile pour bien fonctionner, travailler sur eux, même un court moment peut rendre les mains et même le visage très sales. De plus, la température dans le garage où travaillent les mécaniciens peut devenir très désagréable.

    Travailler comme technicien de boîtes de vitesses ou comme mécanicien n’est pas un emploi facile, mais les gens qui aiment résoudre des problèmes et travailler manuellement peuvent en tirer beaucoup de satisfaction. Si vous aimez l’idée, pourquoi ne pas en étudier la possibilité ?

    Bibliographie :

    Career Planner. “Transmission Mechanic.” https://dot-job-descriptions.careerplanner.com/TRANSMISSION-MECHANIC.cfm.

    Ontario College of Trades. “Transmission Technician.” http://www.collegeoftrades.ca/wp-content/uploads/TFS_Transmission_Technician_Oct2015.pdf

    Payscale.com. “Transmission Mechanic: Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Transmission_Mechanic/Hourly_Rate

    Study.com. “Transmission Repair Technician Job Information.” https://study.com/articles/Transmission_Repair_Technician_Job_Description_and_Information_for_Those_Interested_in_Repairing_Transmissions.html.

     

     

     

  • La carrière du technicien en optique

    Tous les jours, les gens portent des lunettes ou des verres de contact pour mieux voir. Les scientifiques utilisent des microscopes et les astronomes ont besoin de télescopes. Qu’ont-ils tous en commun ? Ils ont tous besoin du technicien en optique qui fabrique et installe des lentilles pour mieux voir.

    On utilise des lentilles depuis environ mille ans. Les plus courantes sont celles qui aident les myopes à mieux voir de loin, et d’autres à mieux voir de près. Fabriquer des lentilles implique du travail très précis, surtout lorsqu’elles sont pour des personnes qui ont besoin de lunettes pour des tâches comme les chirurgies ou la conduite automobile.

    Une toute petite différence dans la façon dont elle est coupée ou polie peut rendre une lentille inutilisable. Quand les scientifiques regardent les étoiles dans le ciel ou une bactérie, ils ont besoin de pouvoir discerner  exactement ce qu’ils regardent.

    C’est là qu’intervient le technicien. Dans ce domaine, on apprend sur le terrain, avec les techniciens qui ont plus d’expérience, mais il est bon de suivre des cours dans un collège communautaire ou dans une école des métiers. Le technicien en optique apprend à dessiner, fabriquer, assembler ou installer des lentilles dans toutes sortes d’endroits comme les caméras aériennes, en plus des lunettes, des télescopes et des microscopes. Quelques-unes des tâches qu’il apprend sont le ponçage, le polissage et l’inspection des verres. Il peut aussi fabriquer des verres de contact.

    Le technicien en optique peut travailler dans n’importe quel endroit où les lentilles sont importantes. Les magasins qui vendent des lunettes disposent souvent de laboratoires qui fabriquent les lentilles dans lesquels un technicien peut travailler. Le salaire se situe entre 13 $ et 17 $ l’heure et on a juste besoin d’un diplôme d’études secondaires. Pour certains emplois, on demande un ou deux années d’expérience.  Des stages sont toujours utiles dans ce genre de métier.

    Parfois, le technicien en optique peut travailler dans des universités ou des centres de recherche. Cet emploi est probablement mieux payé que celui dans un magasin d’opticien, mais il est plus difficile à trouver. Travailler avec des équipes scientifiques implique beaucoup de collaboration avec d’autres personnes qui savent quels genres d’équipements ils ont besoin. Malgré tout, le travail du technicien en optique est souvent solitaire pendant qu’il ajuste les lentilles selon les demandes.

    Le travail du technicien en optique n’est pas intense physiquement, mais il peut être fatigant. Il doit rester assis pendant des heures, à fabriquer, avec des machines, des lentilles, de façon la plus précise qui soit. La plupart des emplois sont à l’intérieur, bien que certains qui impliquent d’installer des télescopes se passent à l’extérieur. Autrement, le technicien en optique travaille des heures régulières.

    Selon l’emploi, le technicien en optique n’a pas, ou peu de contact avec le public. Il travaille dans son propre laboratoire, ou dans une salle dans le sous-sol de centres commerciaux. Cependant, dans de petits magasins, le technicien en optique peut faire plus de tâches ordinaires. Qu’il travaille dans un emploi commercial ou de recherche, le technicien en optique aide beaucoup de gens différents.

    Bibliographie :

    Career Research. “Optics Technician Career. http://career.iresearchnet.com/career-information/optics-technician-career/.

    Glassdoor.com. “Optical Technician Salaries.” https://www.glassdoor.ca/Salaries/optical-technician-salary-SRCH_KO0,18.htm.

    Indeed.com. Eyewear Technician- Lens Manufacturing- Non Medical. https://ca.indeed.com/m/viewjob?jk=0f7cf0396976d8f3&advn=2918802273350483&from=serp&dest=http%3A%2F%2Fca.indeed.com%2Fjob%2Feyewear-technician-lens-manufacturing-non-medical-0f7cf0396976d8f3&desth=b62684a2a800fa5ddbc0bb835b8b4045&prevUrl=https%3A%2F%2Fca.indeed.com%2Fm%2Fjobs%3Fq%3DOptical%2BTechnician%26l%3DToronto%252C%2BON&tk=1cko3koi019p36lb&dupclk=1&acatk=1cko3lcnl1a350kl&pub=6917c08ec3ecf6012dd26f3773156e870cace3277f6b99df.

    Indeed.com. “Optical Technician Salaries in Canada.” https://ca.indeed.com/salaries/Optical-Technician-Salaries.

    Study.com. “Optical Lab Technician: Job Description, Duties and Requirements.” https://study.com/articles/Optical_Lab_Technician_Job_Description_Duties_and_Requirements.html.

  • La carrière de cuisinier d’établissement

    S’alimenter est nécessaire à la vie, mais ça peut aussi être agréable. Quand la nourriture est bien préparée et est délicieuse, on peut rendre les repas amusants tant en fournissant aux gens l’énergie dont ils ont besoin.  Les cuisiniers d’établissement aident à préparer de bons repas nutritionnels pour le public dans les écoles, les hôpitaux et les restaurants.

    Beaucoup de gens apprennent à cuisiner pour eux-mêmes et leurs familles, mais les cuisiniers d’établissement sont différents. Souvent, dans ce domaine, ils doivent préparer des repas pour une centaine de personnes ou plus et ils doivent pouvoir préparer toutes sortes de repas.

    Les cuisines scolaires ou universitaires ont souvent moins de menus que les restaurants, mais les cuisiniers doivent préparer des repas pour des personnes ayant des allergies ou des problèmes de santé. Dans les maisons de retraite, les difficultés peuvent être les mêmes, mais les menus sont sans doute différents de ceux destinés aux jeunes. Dans les restaurants, les cuisiniers doivent préparer toutes sortes de plats différents, selon le choix des clients.

    Le travail implique beaucoup de tension, surtout au moment des heures ordinaires des repas. Certaines des tâches peuvent être accomplies plus tôt dans la journée, mais la plupart doivent être faites au dernier moment. Par exemple, les œufs doivent être cuits et apportés à la table du client tout de suite, mais il est possible de cuire une soupe à l’avance et de la réchauffer.

    Apprendre différentes sortes de plats est long et compliqué. Certaines personnes pensent que les cours de cuisine dans un collège communautaire sont utiles, mais d’autres croient que les étudiants n’y apprennent pas ce qu’ils ont besoin de connaître. Beaucoup de gens apprennent plutôt avec les autres cuisiniers, sur le tas, et montent au fur et à mesure dans le domaine.

    Dans certains emplois, les cuisiniers ne sont pas nombreux à travailler dans la cuisine. Ils peuvent tout faire, de laver la vaisselle à préparer des plats compliqués. Dans d’autres emplois, ils commencent comme plongeurs, avant de changer de position et devenir cuisiniers. Certains deviennent cuisiniers à la chaîne, préparant un ou deux genres de plats et en apprenant le travail dans une cuisine très occupée. Les salaires commencent, en général, autour de 22 000 $ par année et peuvent grimper jusqu’à 30 000 $.

    Le but de beaucoup de gens travaillant en cuisine est de devenir chef cuisinier ou chef. En général, les salaires pour les chefs cuisiniers comme autour de 26 000 $ et peut monter jusqu’à 59 000 $, mais le salaire des employés dépend de là où ils travaillent. Par exemple, dans de petites écoles, les cuisiniers peuvent gagner moins que dans de plus grands établissements.

    Devenir cuisinier dans une entreprise peut être un bon travail, mais comporte des défis. Être capable de nourrir des gens peut être gratifiant, mais ça peut devenir stressant lorsqu’arrive le coup de feu. Cela peut aussi être dangereux, quand on travaille au-dessus de cuisinières brûlantes, ou lorsque l’on coupe des aliments avec des couteaux tranchants. Les heures peuvent être longues, et parfois, les cuisiniers d’établissement doivent commencer tôt le matin, ou travailler en soirée. Malgré tout, ils apprennent d’importantes compétences, qu’ils peuvent apporter à la maison. Si vous aimez travailler avec la nourriture, vous pourriez penser à devenir cuisinier d’établissement.

    Bibliographie :

    Mintz, Corey. “Is cooking school worth the time and cost?”

    https://www.thestar.com/life/food_wine/restaurants/2016/02/03/is-cooking-school-worth-the-time-and-cost.html

    MyPlan.com. “Cooks, Institution and Cafeteria.” https://www.myplan.com/careers/cooks-institution-and-cafeteria/description-35-2012.00.html.

    Payscale.com. “Head Chef/Cook Salary (Canada).” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Head_Chef%2FCook/Hourly_Rate

    Payscale.com. “Line Cook: Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Line_Cook/Hourly_Rate/1f2ca560/Winnipeg-MB

    Skilled Immigrant Info Centre. “Chefs & Cooks.”  https://pwp.vpl.ca/siic/guides/chefs-cooks/.