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  • La carrière de chimiste

    La chimie est bien plus qu’un cours que vous suivez à l’école secondaire. Le domaine de la chimie est l’étude de toutes choses chimiques, y compris les procédés, les configurations, les synthèses et les manipulations de produits chimiques, à partir du niveau de l’atome et de la molécule à travers toutes les étapes de la matière.

    Le chimiste travaille principalement dans un laboratoire, mais beaucoup de différentes entreprises ont besoin de chimistes, notamment les laboratoires d’universités et d’entreprises, des usines de fabrications de produits chimiques, de la recherche et de la fabrication de médicaments, des raffineries de gaz et de pétrole, ainsi que des laboratoires dans le domaine de l’agriculture, la fabrication de plastiques, des cosmétiques, des minéraux, des pâtes et de papier, de la nourriture et de la boisson, de la gestion de l’environnement, de la recherche médicale et de la santé, parmi d’autres.

    Comme dans ce domaine, il y a beaucoup de sujets, poursuivre une carrière de chimiste ouvre de nombreuses possibilités et genres d’emplois. Suivant votre intérêt, il y a beaucoup de spécialisations, comme la biochimie, la chimie nucléaire, la neurochimie, la police scientifique et la médecine.

    Le chimiste effectue des tâches de recherche comme tester des formules, des substrats et réactifs, réunir et analyser les données. Il est donc très compétent dans l’utilisation de l’équipement de laboratoire pour les analyses chimiques et les transformations, comme les machines et les techniques pour la chromatographie des liquides sous pression, du gaz, le titrage et les analyses de données. Le chimiste connait aussi la méthode scientifique pour planifier les expérimentations, et il est très minutieux. Il a besoin de bonnes compétences de communication pour écrire des notes, des rapports et des articles académiques sur ses expérimentations ainsi que travailler en équipe avec d’autres scientifiques.

    Si la chimie vous intéresse, mais ne voulez pas passer votre vie dans un laboratoire, il existe la possibilité de travailler comme enseignant dans des écoles secondaires ou des collèges, ou encore obtenir des diplômes supplémentaires en commerce ou en droit pour pouvoir prendre la direction d’une entreprise ou offrir des conseils aux gouvernements et aux compagnies.

    La plupart des carrières de chimiste demandent au minimum un baccalauréat en chimie, en biochimie ou en génie chimique ; pour aller plus loin et obtenir un poste de direction de recherche et de professorat, on demande, en général, d’avoir un doctorat. En plus, le chimiste a besoin d’une solide connaissance en mathématiques, en physique, en biologie, et dans les procédures et équipements. Dans ce domaine, il est capital de suivre des protocoles de sécurité puisque le chimiste travaille avec des produits chimiques qui sont particulièrement dangereux, leurs composants étant toxiques, corrosifs, contagieux et instables.

    Le salaire des chimistes canadiens est, en moyenne de 51 000 $ par année. Pour les postes d’entrée et pour ceux qui commencent leurs carrières, le salaire est autour de 37 000 $ par année, et pour les chimistes avec de l’expérience, ainsi que pour ceux avec des carrières plus avancées, il peut aller jusqu’à 80 000 $. Pour ces chimistes expérimentés, il existe des possibilités de subventions, de bourses de recherche ainsi que l’occasion d’être intégrés dans des projets particuliers et des équipes de recherches, qui donnent de meilleurs salaires, ainsi que la possibilité de voyager au Canada et à l’étranger.

    Sources:

    https://www.topuniversities.com/student-info/careers-advice/what-can-you-do-chemistry-degree

    https://www.academicinvest.com/science-careers/chemistry-careers

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Chemist/Salary

    https://jobs.newscientist.com/article/what-does-a-chemist-do-/

    https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9219&lang=eng&noc=2112&action=final&ln=n&regionKeyword=Toronto%2COntario&source=0&titleKeyword=chemist#job_opps

  • Les sciences de l’atmosphère et la climatologie

    Vérifier le temps est quelque chose que l’on fait quotidiennement et dans les nouvelles, on parle très souvent des changements climatiques qui touchent les gens, les villes et l’agriculture. Mais d’où viennent toutes ces informations ?

    Les sciences de l’atmosphère, aussi souvent appelées climatologie sont une branche des sciences environnementales qui se concentrent sur l’atmosphère, le climat et la météorologie de la planète. Les scientifiques de l’atmosphère et les climatologues utilisent des outils comme des ballons météo, des données recueillies par les satellites, des systèmes de radars et de capteurs pour réunir et analyser des données sur les sècheresses, les tempêtes comme les ouragans et les tornades, la pollution, la qualité et la pression de l’air et la couche d’ozone pour faire des évaluations et des prévisions. Ils peuvent aussi étudier les dossiers du climat et de la météo des décennies passées et d’il y a des centaines ou des milliers d’années, ou encore, étudier comment l’atmosphère de la terre interagit avec les limites de l’espace et comment cela touche le climat de la planète.

    Les climatologues entrent leurs données de recherche dans des ordinateurs sophistiqués pour mettre au point des modèles de météo et de climat, aussi bien à court terme, comme les prévisions météo hebdomadaires, qu’à long terme, comme les estimations du changement climatique sur une décennie ou plus. Ils conçoivent aussi des cartes météo et climatiques,  conseillent les autorités locales ou nationales sur des sujets météorologiques et peuvent lancer des alertes publiques en cas de situations météo dangereuses. Ces scientifiques travaillent souvent dans des laboratoires et des bureaux, mais voyagent aussi pour recueillir des données.

    Les données présentées par les scientifiques atmosphériques sont essentielles pour de nombreux domaines, y compris les autorités gouvernementales et militaires, le transport, le commerce, l’agriculture et les organismes environnementaux.

    On demande souvent d’avoir un baccalauréat en sciences du climat, en sciences de l’atmosphère, en sciences de l’environnement ou un domaine connexe pour obtenir un poste de niveau d’entrée, comme assistant de laboratoire ou de recherche, technicien de collecte de données, ou encore enseignant en sciences de l’environnement dans une école secondaire. Il est nécessaire d’acquérir une maîtrise pour enseigner au niveau collégial ou universitaire, ainsi que la recherche et la collecte de données pour les organismes gouvernementaux ou environnementaux. On exige un doctorat pour des postes de recherches académiques avancées de conseil auprès du gouvernement ou des autorités militaires.

    Le salaire de débutant pour les scientifiques de l’atmosphère et les climatologues est autour de 40 000 $ par année, avec un salaire moyen de 56 000 $. Au fur et à mesure de ces scientifiques acquièrent de l’expérience dans leur domaine, leur salaire peut monter jusqu’à  80 000 $ ou plus lorsqu’ils travaillent pour le gouvernement ou des organismes environnementaux.

    Sources:

    https://www.sokanu.com/careers/atmospheric-scientist/

    https://www.environmentalscience.org/career/atmospheric-scientist

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Environmental_Scientist/Salary

  • Comment remonter ses notes pendant la dernière année d’école secondaire

    Vous avez atteint la quatrième année d’école secondaire et il est temps de se mettre à la recherche d’un collège ou d’une université. Cependant, vos notes ne sont pas au niveau du tableau d’honneur et vous sentez la pression monter à l’approche de la date limite. Si vos notes sont basses et que vous savez que vous n’êtes pas admissible pour entrer dans l’école de vos rêves, c’est le temps de baisser les bras, n’est-ce pas ? Faux ! En fait, c’est le temps de commencer à travailler d’arrache-pied pour faire remonter vos notes. Cela va prendre beaucoup de travail et personne ne vous dit que ce sera facile. Mais, ensuite, ça vaudra vraiment le coup lorsque vous recevrez la lettre d’acceptation de l’établissement de vos rêves ! Voici quelques façons de faire remonter vos notes et faire en sorte que cette dernière année compte réellement :

    1 – Demandez plus d’aide

    S’il y a quelque chose que vous ne comprenez pas, demandez de l’aide. L’enseignant devrait avoir un peu de temps pour vous expliquer la partie du curriculum avec laquelle vous avez des problèmes. Certaines personnes se sentent trop timides ou pas assez intelligentes pour demander, mais, en vérité, ce n’est pas tout le monde qui est bon dans toutes les matières. Peut-être que vous n’y arriverez pas du premier coup, mais finalement, ça devrait fonctionner du moment que vous demandez à un expert. Vous pouvez, aussi, vous faire aider par des amis qui sont bons dans cette matière.

    2 – Prenez des devoirs supplémentaires

    C’est ici que commence le travail supplémentaire. Si vous montrez, à votre enseignant, un réel désir de remonter vos notes, il devrait pouvoir vous donner des devoirs notés additionnels qui feront remonter votre moyenne. Cela vous donnera peut-être plus de travail que vous ne l’espériez, mais à la fin, ça vaudra vraiment la peine de vos efforts.

    3 – Améliorez vos compétences d’organisation

    C’est important de bien organiser votre vie avant de voir vos notes remonter. Cela veut dire un lieu de travail mieux structuré, des compétences de prises de notes et d’écriture de dissertation améliorées, etc. Parfois, les problèmes de mauvaises notes viennent de mauvaises annotations pendant les cours, alors assurez-vous qu’elles soient efficaces pour vous permettre de mieux retenir le sujet. Être structuré vous aidera à toujours savoir ce que vous avez à faire, à retenir les dates limites, les dates de tests, pour ne jamais être pris par surprise.

    4 – Connaissez votre style d’apprentissage

    Chacun retient ses cours différemment. L’élève visuel utilise des graphiques et des diagrammes pour comprendre les principes au lieu de prendre les informations d’un texte, l’élève physique qui « apprend en faisant » et a besoin de participer à une activité pour comprendre les leçons (par exemple, en effectuant des expériences scientifiques). Il y a aussi l’élève auditif  (qui apprend par les rythmes et qui transforment ses notes en chansons),  l’élève verbal (qui s’appuie sur le parler pour apprendre, soit en écoutant une autre personne décrire un principe, soit en parlant lui-même), l’élève logique (qui apprend en regardant des systèmes et des schémas dans l’information), l’élève social (qui apprend mieux en étudiant en groupe, et en lançant des idées) et l’élève solitaire ( qui préfère apprendre seul).

    Référence :

    https://www.learndash.com/7-major-learning-styles-which-one-is-you/

    https://www.oxford-royale.co.uk/articles/improve-underperforming-grades.html

  • La vie sur le campus Vous vous dirigez vers le collège ou l’université ? Lectures pour survivre

    Nous savons tous qu’à un moment donné dans notre vie, nous devons fermer un chapitre qui nous est cher, et en ouvrir un autre avec l’espoir d’en obtenir une expérience plus riche, quoique plus exigeante. Entamer des études au collège ou à l’université est l’une de ces phases que nous attendons soit avec grand enthousiasme soit avec une vive angoisse, et pourtant nous savons que, finalement, ce sera une expérience qui en vaut la peine.

    Si, au semestre prochain, vous devenez un étudiant de première année, sachez que vous pouvez toujours vous tourner vers des membres plus âgés de votre famille ou des amis pour recevoir des conseils, au besoin. En plus, la plupart des institutions académiques  – sinon toutes – fournissent des conseillers en ligne et hors campus qui peuvent vous aider à faire la transition entre l’école secondaire et le collège ou l’université. Entre les deux, vous pouvez aussi lire ces livres essentiels pour vous préparer à ce qui vous attend.

    Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley

    Aujourd’hui, il existe énormément de romans dystopiques, grâce au succès des séries pour jeunes adultes comme Hunger Games ou Divergent. Pourtant, dans un sens, ils doivent ce succès à ce roman, publié en 1932. « Le meilleur des mondes » imagine un monde dans lequel  les individus sont des embryons humains génétiquement conçus pour se conformer aux standards de cinq castes : dans l’une d’elles, ils grandissent pour devenir exceptionnels physiquement et intellectuellement, dans une autre, ils deviennent des ouvriers fondamentalement destinés à servir les castes supérieures.  Dans ce monde chaotique, il y a le personnage principal qui lutte pour son individualisme. Personne ne peut nier que le message de ce roman est qu’il faut toujours aspirer à rester soi-même, en dépit de la pression de la société à être autrement.

    La cloche de détresse de Sylvia Path

    Ce célèbre roman se concentre sur Esther alors qu’elle se bat contre la maladie mentale pendant ses études. Sylvia, un substitut pour le personnage principal, ne mâche pas ses mots et dépeint une image repoussante de ce que cela pouvait être pour les personnes comme elle, assurément très éloignée des films d’Hollywood qui décrivent des solutions miracles pour les gens qui se battent contre la dépression, l’anxiété ou les troubles bipolaires, souvent accompagnées de musique indie du moment. La maladie mentale est réelle, et le chemin est très souvent long et laborieux pour arriver à surmonter ces problèmes. Pourtant, en fin de compte, nous devrions tous savoir que nous ne sommes pas seuls et qu’il y a toujours de l’espoir.

    Le Cercle : le pouvoir de tout changer de Dave Eggers

    L’un des romans les plus récents sur la liste, le Cercle ne parle pas nécessairement de l’expérience universitaire ou collégiale, mais il montre les conséquences du partage trop important d’informations personnelles et moments intimes ainsi que d’être top accroché à la technologie. Comme toute personne dans un nouvel environnement, c’est toujours naturel de vouloir s’intégrer et faire partie d’un groupe, mais dans certains cas, vous devriez apprendre à  tracer la ligne rouge à ne pas dépasser pour garder votre individualité et votre vie privée.

     Gatsby le magnifique de F. Scott Fitzgerald

    Décrit par les connaisseurs comme l’un des grands romans américains, Gatsby le magnifique est le récit incroyable, mais déchirant, à la fin, d’un jeune homme qui lutte pour suivre l’amour d’une jeune femme. Bien que l’histoire ne se situe pas dans un collège ou une université, le thème central de la recherche de l’amour et de l’approbation par tous les mauvais moyens, résonne bien chez les étudiants. C’est facile de se construire une façade comme moyen de défense, mais à un moment donné, nous devons tous revenir à la réalité.

    La Métamorphose de Franz Kafka

    Vous pouvez dire qu’intégrer le collège ou l’université est la première étape de votre « vie d’adulte », c’est pour cela que vous devez, absolument, lire l’un des grands romans de Franz Kafka  –  sinon le plus grand. Le style remarquable de conteur de Kafka vous mène dans la tête de Gregor Samsa, qui se transforme en insecte de taille humaine pendant son sommeil.  Comme le titre le suggère, « la Métamorphose » peut être cette phase de la vie où tout est étrange et inconnu, alors que tout le monde autour de vous semble rester le même. Cela ressemble à votre premier cours de collège ou d’université, n’est-ce pas ?

    SOURCES:

    https://www.topuniversities.com/blog/top-10-books-read-starting-university

    https://www.nytimes.com/2017/07/01/us/college-summer-reading.html

    https://blog.prepscholar.com/books-to-read-in-high-school

  • Bourses d’études Entrer dans le cercle des écrivains grâce aux bourses d’études

    Avec  la transformation de demandes de bourses d’études au Canada ces derniers temps, il est surprenant que si peu d’étudiants en profitent. Avant, les bourses étaient principalement offertes aux étudiants avec les meilleures notes, maintenant, ces bourses sont plus ciblées vers les étudiants suivant leur domaine d’études, leurs centres d’intérêt ou l’emplacement de leurs études avec  celles qui leur conviennent le mieux. Selon le site internet de Scholarships Canada, chaque année, des millions de dollars de bourses ne sont pas réclamés parce que personne n’en fait la demande.

    Par moments, ça peut être intimidant d’écrire plusieurs versions de dissertations personnelles pour les demandes de bourses d’études, mais  c’est un effort qui en vaut la peine. Pour les écrivains en  herbe, il existe de nombreuses bourses disponibles et tout ce que les étudiants ont à faire pour entamer le processus, c’est de remplir les formulaires, ce qui peut se faire, pour la plupart, en ligne.

    Si vous visez une bourse en particulier, voici quelques-unes des institutions qui en offrent. Examinez-les, et qui sait, vous pourriez épingler la bourse indispensable pour entamer une brillante carrière d’écrivain.

    La bourse Lionel Shapiro Awards for Creative Writing

    Cette bourse,  dont la valeur est estimée à 1 300 $, est offerte par le Department of English de l’université McGill, aux étudiants dans la dernière année de leur baccalauréat qui ont prouvé avoir un talent remarquable en poésie, dans l’écriture de roman, en scénarisation et en dramaturgie.

    La bourse Patti Barker Bursary in Creative Writing

    L’université de Victoria offre cette bourse aux étudiants dans leur première ou deuxième année de cours en création littéraire. Elle est utilisée pour couvrir les frais totaux pour les termes d’études applicables.

    Le prix Journalism Writing Style Book Award

    Présentée par l’université Carleton, cette bourse est offerte tous les ans comme un prix à un étudiant du cours Journalism 28-220 qui a présenté des devoirs de cours  de grand mérite. Une fois que le bénéficiaire est choisi, la bourse est déposée dans le compte de l’étudiant et elle comble  toute somme due.

    La bourse CTV Journalistic Writing Scholarships

    L’université de Régina offre cette bourse aux étudiants en  premier cycle de journalisme avec l’aide de CTV. Le montant est estimé à 1 750 $. La bourse va directement dans le compte de l’étudiant, réduisant les frais dus à l’université.

    La bourse Writers’ Trust / Humber School for Writers Scholarships

    Cette bourse est attribuée aux étudiants de l’école Humber inscrits dans le programme de correspondance de sept mois, suivi à distance, pour produire un manuscrit qui sera publié.

    La bourse Henry Beissel Scholarship in Creative Writing

    Elle est attribuée par l’université de Toronto (St George) aux étudiants méritants en écriture littéraire, basée la valeur académique. Cette bourse est nommée en l’honneur d’Henry Beissel, un poète,  dramaturge et  auteur ayant une prédilection pour les longs poèmes et on choisit plutôt les étudiants en poésie.

    Le prix Avie Bennett Prize in Canadian Literature

    Les étudiants qui présentent les meilleures dissertations en littérature canadienne ont plus de chance de recevoir cette bourse offerte par l’université de Toronto (St George). Cette dissertation doit porter principalement sur la littérature canadienne et doit être écrite pour un crédit dans un cours de premier cycle à l’université.

    SOURCES:

    https://www.mcgill.ca/english/undergrad/awards

    http://www.urjschool.jschool.ca/scholarships

    https://www.uvic.ca/registrar/safa/entrance-scholarships/dept/writing.php

    https://carleton.ca/awards/bursaries

    https://writerstrust.com/Programs/Scholarships.aspx

    http://www.artsci.utoronto.ca/current/scholarships/scholarships-by-department/undergraduate-scholarships-english

    https://globalnews.ca/news/4184985/marks-dont-matter-canadian-students-missing-out-on-millions-in-unclaimed-scholarships/

    https://www.theglobeandmail.com/life/parenting/5-tips-for-scoring-scholarships/article592537/

  • Le métier de snubber

    Tout le monde a besoin d’aide, à certains moments. Le forage du pétrole et du gaz est une tâche complexe, et les travailleurs de ce domaine ont besoin de toutes sortes d’aide. Pour installer des canalisations dans ou hors du sol, le snubber est la personne dont on a besoin.

    Vous pensez peut-être qu’un snubber est une personne qui lance des injures aux autres, mais en fait, son travail consiste à rendre possible l’extraction de pétrole ou de gaz, essentiellement, à installer et retirer des tuyaux ou d’autres équipements dans les puits de pétrole ou de gaz. Cela permet aux autres ouvriers de pomper le carburant. Le snubber vient souvent lorsque le puits de pétrole ou de gaz est sous pression et qu’il est nécessaire d’écarter le danger d’explosion.

    Comme le snubber travaille lorsqu’il y a déjà des problèmes, son emploi peut être dangereux. Il utilise une grosse machine qui ressemble à un mât avec une plateforme sur le haut, pour forer un puits. Il a souvent besoin de retirer du gravier ou tout ce qui a pu tomber dans le puits. Il peut travailler longtemps sur un seul site, ou aller d’un puits de pétrole à un autre rapidement. Le travail peut être dur, mais avec le bon équipement, il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup de force.

    Le snubber peut travailler à différents niveaux et son salaire monte avec la quantité de ses responsabilités. Pour le débutant, il est de 29 $ l’heure, mais le salaire du superviseur commence à 56 $ l’heure. Le salaire peut monter avec l’expérience, mais beaucoup de personnes quittent leur travail quand ils sont plus âgés. Si vous voulez devenir snubber, vous aurez besoin du diplôme d’études secondaires et un permis de conduite, mais le reste de votre apprentissage vous est fourni par votre employeur.

    Même s’il n’existe pas d’apprentissage officiel pour devenir snubber, vous pouvez vous préparer de différentes façons. Prendre des cours de mathématiques peut vous aider à calculer la longueur de tuyaux  ou d’autres matériels vous aurez besoin. Il peut vous être utile de vous exercer  à travailler avec les mains. Il est aussi important d’être capable de réparer les machines que vous utiliserez.

    La plupart des emplois de snubber se retrouvent dans des régions comme l’Alberta, d’où viennent, généralement, le pétrole et le gaz. Le nombre d’emplois dépend de la santé de l’économie et quelles énergies les gens utilisent pour chauffer leurs maisons et conduire leurs véhicules. Le snubber doit pouvoir trouver un emploi facilement si l’économie se porte bien, mais c’est plus difficile lorsque la demande en énergie fossile diminue. Pour certains, déménager dans une autre province n’est pas possible,  mais il est facile de prendre l’avion pour se déplacer, comme le font beaucoup de gens dans l’industrie du pétrole et du gaz.

    Si vous aimez régler les problèmes et n’avez pas peur du danger, le travail de snubber peut être pour vous.

    Bibliographie :

    Careers in Oil and Gas. “Snubbing Operator: About This Career.”  https://www.careersinoilandgas.com/careers/snubbing-operator

    Government of Alberta. ALIS. “Snubbing Services Operators and Supervisors.”. https://alis.alberta.ca/occinfo/occupations-in-alberta/occupation-profiles/snubbing-services-operators-and-supervisors/.

    Guera, Tony. “The Average Salary of a Snubbing Driller.” http://work.chron.com/average-salary-snubbing-driller-30235.html.

    Huffingtonpost.com. “Oil Patch Jobs: How Much Do They Pay?” https://www.huffingtonpost.ca/2014/11/02/alberta-oil-jobs_n_6090190.html#gallery/563501/25.

    Rigzone. “History of Snubbing Units.” https://www.rigzone.com/training/insight.asp?insight_id=348&c_id=.

    Schlumberger.com. “Oilfield Glossary: Snubbing.” http://www.glossary.oilfield.slb.com/Terms/s/snubbing.aspx

    Wkiipedia.org. “Snubbing.” https://en.m.wikipedia.org/wiki/Snubbing.

  • Le métier de couvreur

    Imaginez vivre dans une maison sans toit. La pluie et la neige y entreraient et il serait impossible de la garder chauffée en hiver, et fraîche en été. Les couvreurs sont des personnes qui aident à garder les édifices sécuritaires et agréables, quelle que soit la météo.

    Construire une maison est complexe et implique beaucoup de personnes. Généralement, le sous-sol et les murs sont construits d’abord et les plafonds et le toit viennent en dernier. Les couvreurs doivent attendre que tout soit presque fini pour commencer leur travail, ce qui peut être difficile d’établir un horaire. Quelques jours de pluie peuvent retarder la construction, et les couvreurs doivent parfois travailler vite pour recouvrir l’édifice.

    En fait, dans beaucoup d’endroits, au Canada, la construction se fait l’été, lorsqu’il fait suffisamment chaud pour travailler dehors pour de longues périodes et éviter que le béton et d’autres matériaux ne gèlent. Selon là où ils vivent, les couvreurs font le plus gros de leur travail entre avril et octobre, bien que la saison peut être différente d’un endroit à un autre. Cependant, ils peuvent travailler même en plein hiver, s’ils doivent faire des réparations aux bâtiments endommagés par des tempêtes, le gel ou d’autres intempéries.

    Les exigences pour les couvreurs dépendent de la région du Canada dans laquelle ils vivent. Habituellement, un diplôme d’études secondaires et une période d’apprentissage sont demandés, et certains couvreurs choisissent de suivre des stages. L’accréditation est exigée au Québec et en Colombie-Britannique, mais elle est facultative dans d’autres régions du pays. Les couvreurs ont besoin d’au moins une année d’apprentissage sur site, et certains employeurs désirent que leurs ouvriers suivent d’autres cours et de l’apprentissage avant de commencer à travailler.

    Beaucoup de métiers, y compris celui de couvreur, font partie du programme du Sceau rouge. Ce programme aide à entretenir les normes dans tout le Canada pour s’assurer que les édifices sont bien construits et sécuritaires pour y vivre. Le salaire varie selon la région du pays, mais, en général, il se situe entre 15 $ et 34 $ l’heure, ou entre 33 000 $ et 75 000 $ par année.

    Le métier de couvreur peut être dangereux, car il est facile de tomber du toit et se blesser avec de lourds équipements. Il est donc essentiel d’être en forme physiquement avec un bon équilibre et les couvreurs ont tendance à changer de domaines une fois qu’ils sentent leur âge. Cependant, même les couvreurs plus âgés peuvent continuer leur travail s’ils s’en sont capables.

    Les couvreurs peuvent choisir de travailler pour des entreprises ou se trouver leurs propres clients. Normalement, ils travaillent dans la journée, mais les journées sont longues en juillet et en août, puisque le soleil se lève tôt et se couche tard. Lorsqu’un bâtiment se met soudain à fuir, ils doivent répondre rapidement, mais en général, ils peuvent travailler à leur propre rythme.

    Être couvreur n’est pas toujours facile, mais peut être un travail stimulant. S’il vous attire, pourquoi ne pas choisir ce métier ?

    Bibliographie :

    L’Ordre des métiers de l’Ontario. « secteur de la construction : couvreur/couvreuse » http://www.collegeoftrades.ca/wp-content/uploads/Roofer.pdf

    Payscale.com. “Roofer.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Roofer/Hourly_Rate

    Student Scholarships/org. “What education do you need to become a Roofers and Shinglers?” https://studentscholarships.org/careers_salary/27/education/roofers_and_shinglers.php#sthash.4ul89rDj.dpbs.

    Truity.com. “Roofer.” https://www.truity.com/career-profile/roofer.

  • La carrière de brigadier scolaire

    Lorsque les enfants sont petits, ils ont besoin d’aide pour traverser la rue, mais parfois même les adultes ont aussi besoin d’aide. Le brigadier travaille dans toutes sortes d’endroits pour aider les gens à traverser une rue ou un endroit encombré. Si vous aimez aider les gens, cela peut le travail parfait pour vous.

    Conduire peut être complexe et parfois les gens ont besoin d’aide. À l’école, le brigadier scolaire travaille avant et après l’école à aider les élèves à traverser une rue ou une route. Il surveille la circulation et attend le bon moment pour faire traverser les étudiants. Sur les chantiers de construction, le brigadier dirige la circulation et les piétons vers les endroits où il est plus facile de traverser sans causer de problèmes aux ouvriers. Où qu’il travaille, le brigadier fait plus que pointer les gens dans la bonne direction. Il s’assure que les conducteurs suivent les règlements de circulation et rapporte les conduites risquées et autres problèmes.

    Devenir brigadier scolaire peut sembler facile, mais parfois, certaines compétences peuvent être utiles. Par exemple, si un élève tombe malade ou se blesse, le brigadier peut appeler de l’aide pour utiliser les premiers soins avant que l’ambulance arrive. Pour ce travail, il faut être suffisamment en forme pour pouvoir rester debout pour de longues périodes et être capables de tenir des panneaux de signalisation. Il faut aussi avoir une bonne vision (avec ou sans lunettes), et ne pas être daltonien pour pouvoir réagir rapidement à la signalisation de circulation.

    En plus de ces exigences, en général, un diplôme d’études secondaires est tout ce qu’il est demandé pour devenir brigadier. La plupart des employeurs fournissent aussi quelques semaines d’apprentissage. Le salaire commence à 18 000 $, et peut monter jusqu’à 36 000 $, mais il peut changer d’une partie à l’autre du pays.

    Travailler dans ce domaine n’est pas difficile, mais peut être fatigant. Certaines personnes doivent abandonner en vieillissant, ou du moins changer pour un endroit plus facile. Comme ce travail se fait à l’extérieur, il faut être préparé à le faire, quel que soit le temps. Parfois, il faut subir la pluie ou le vent, la chaleur et le froid intense. Si vous souhaitez devenir brigadier, vous devez savoir que, très souvent, vous pourriez vous sentir inconfortable, mais à d’autres moments, ce travail peut être très agréable.

    Être amical et patient fait partie du travail de brigadier. Quelle que soit l’attitude du public, quel que soit le temps, le brigadier doit pouvoir gérer les gens poliment et efficacement. Parfois, le brigadier peut même devenir ami avec les gens qu’il aide et cela peut rendre le travail unique.

    Le brigadier doit se concentrer sur son travail, même s’il se sent malade ou fatigué. Ne pas apercevoir une voiture pourrait aboutir à un accident pour quelqu’un sur la route. Pensez-vous pouvoir gérer tout ça ? Pourquoi ne pas envisager un brigadier scolaire ?

    Bibliographie :

    Career Planner.com. “Crossing Guards.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Crossing-Guards.cfm.

    My Plan.com. “Crossing Guards.” https://www.myplan.com/careers/crossing-guards/description-33-9091.00.html.

    Neuvoo.ca. “Crossing Guard Salary.” https://neuvoo.ca/salary/crossing-guard/.

    Pembina Trails School Division. “Adult Crossing Guards.” https://www.pembinatrails.ca/WhatWeOffer/SafetyHealthandEnvironment/Safety/StreetSafety/Pages/Adult-Crossing-Guards.aspx.

  • La carrière de coursier et de messager

    Selon des données de 2015 sur la moyenne de l’industrie, compilées par Statistiques Canada, les fournisseurs de messagerie perçoivent un revenu annuel moyen de 146 000 $, avec un taux de profit de 93,5 pour cent. Cela inclut les établissements qui fournissent des services de livraison par voie aérienne, par voie terrestre, ou un mélange des deux, comprenant la livraison de paquets et de courrier.

    Même si les gens préfèrent maintenant les messages textes ou les courriels par rapport au courrier traditionnel, le besoin de livraison de documents en personne reste important, surtout si ce sont des documents officiels ou des contrats. En plus, la révolution technologique a tracé la voie pour le commerce électronique, par lequel la plupart des entreprises offrent le magasinage en ligne et la livraison par messagerie. Au Canada, qui a une bonne chance d’obtenir le deuxième quartier général d’Amazon (le premier au Canada), la demande pour des coursiers et des messagers va augmenter. Lisez ce qui suit si la carrière de coursier ou de messager vous intéresse.

    Coursier et messager – Ce que vous devez savoir

    C’est le travail des coursiers et des messagers de livrer des paquets et des documents d’un endroit à un autre et ils doivent s’assurer de les remettre à la bonne personne. Certains fournisseurs de messagerie demandent la signature de la personne qui reçoit l’article, surtout s’il s’agit d’un document comme un contrat d’affaires signé.

    Comme la nature de leur travail exige de faire les livraisons de façon précise et à temps, les coursiers et les messagers doivent bien connaître les règles et règlementations de la route, des autoroutes et de la circulation. Il va sans dire qu’ils ne doivent pas seulement avoir un permis de conduire, mais aussi un dossier de conduite impeccable. Même si c’est maintenant très simple de trouver un endroit précis avec le GPS,  c’est un atout de connaître les routes et de pouvoir déterminer le temps  que ça prend pour faire le travail pour le cas où  le GPS ne fonctionne plus.

    Dans les secteurs densément peuplés, où les places de stationnement sont limitées, certaines entreprises s’appuient sur des messagers à vélo. Pour être un bon messager à vélo, il faut être en forme physiquement et posséder de bonnes compétences en entretien de bicyclette.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, les coursiers et les messagers peuvent gagner entre 25 094 $ et 57 993 $, avec de possibles heures supplémentaires. Dans certains cas, il est basé sur l’efficacité de l’employé.

    Les compétences

    Pour réussir dans ce métier, il faut avoir de remarquables compétences de gestion du temps et d’organisation. Comme les coursiers et les messagers sont dehors pour la grande partie de leur temps de travail, ils doivent avoir une très bonne santé physique pour supporter les défis qui viennent avec ce travail comme des conditions de route dangereuses, la chaleur ou le froid intense.

    Les coursiers et les messagers n’ont pas besoin de diplôme, mais c’est bon de connaître le service à la clientèle pour pouvoir gérer les clients et régler les problèmes et les conflits lorsqu’ils surviennent.

    Les avantages et les inconvénients

    Une carrière de messager ou de coursier peut être parfaite pour ceux qui n’ont pas envie de passer 7 ou 8 heures dans un bureau à cloisons. Bien qu’on leur demande de faire leurs livraisons convenablement et à temps, ils ont la liberté d’utiliser leur propre jugement et leurs compétences d’analyse sans avoir un superviseur sur le dos.

    Le désavantage de cette profession est le défi physique surtout lorsque la météo est imprévisible et instable. Et dans certains cas, il faut gérer les clients qui ne sont pas contents au moment de la livraison.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Courier_%2F_Messenger/Hourly_Rate

    https://www.ic.gc.ca/app/scr/app/cis/summary-sommaire/4921

    https://www.ibisworld.ca/industry-trends/market-research-reports/transportation-warehousing/couriers-local-delivery-services.html

  • La carrière d’analyste de marché

    Vous êtes-vous déjà demandé comment de nouveaux produits sont lancés sur le marché ? Bien sûr,  par des émissions de télévision comme « Dans l’œil du dragon » (ou « Shark Tank » aux États-Unis), nous avons une idée comment les créateurs de produits ou de services cherchent du financement pour les lancer. Cependant, il existe vraiment des professionnels qui analysent le marché pour savoir, avant leur lancement, si des produits ou des services ont une viabilité commerciale.

    On appelle ces personnes des analystes de marché et ils rassemblent des données indispensables pour décider s’il y a un besoin ou non, pour un produit ou un service et quel marché il faut cibler. Leur objectif final est de permettre à leurs propres entreprises d’augmenter leurs profits et donc ils doivent avoir les connaissances du marché pour savoir si un produit ou un service aura suffisamment de succès pour générer un revenu pour l’entreprise.

    Si la carrière d’analyste de marché vous intéresse, lisez ce qui suit pour plus d’information.

    Analystes de marché – ce que vous devez savoir

    L’analyste de marché assemble des données de marché, de ventes et de tendance pour mesurer la possibilité commerciale d’un produit ou d’un service. Une fois ces données obtenues, il les analyse pour préparer ses rapports et ses prévisions. Il utilise souvent un éventail de méthodes pour faire ses recherches et analyse les préférences des clients en faisant des sondages et des discussions de groupes. Pour décider de la commercialisation, il doit faire d’autres recherches comme le site géographique et les concurrents.

    Selon l’industrie dans laquelle il travaille, que son entreprise soit celle qui conçoit des produits ou celle qui met en place la commercialisation, on lui demande souvent de se mêler à des rencontres ou à des séances de réflexion pour aider à développer des approches de commercialisation basées sur ses études de marché. Pour le faire de manière efficace, il doit bien connaître l’entreprise et les stratégies de commercialisation de marques.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, l’analyste de marché peut gagner entre 38 583 $ et 69 591 $ par année, avec la possibilité d’intéressement.

    Les compétences

    Pour être un analyste de marché, il faut absolument avoir des compétences remarquables de recherches et d’analyse. C’est aussi un atout d’avoir un sens développé des affaires pour identifier  les possibilités et capitaliser les chances de croissance des ventes.

    Pour devenir analyste de marché, Il faut habituellement obtenir un baccalauréat de commerce. Cependant, comme il gère de grandes quantités de données et de statistiques, c’est avantageux de

    suivre des études de maths, d’informatique, et d’autres domaines. À la place d’un baccalauréat, il peut obtenir une accréditation de La Market Research Association.

    Les avantages et les inconvénients

    Une carrière d’analyste de marché peut être une expérience passionnante puisque vous travaillez sur différents types de projets selon les demandes du produit ou du service pour le lancer sur le marché. Comme on lui demande de décider si un produit ou un service sera  ou non une réussite sur le marché, il est tout le temps au contact des consommateurs et bien au courant de leurs comportements. La plupart du temps, lorsqu’un produit ou un service est lancé, le travail de l’analyste de marché n’en est pas terminé pour autant. Il doit aussi suivre les ventes pour raffiner les efforts de commercialisation.

    Pourtant, devenir un analyste de marché peut être très exigeant du point de vue des heures de travail, quand il y a une date limite à respecter. Parfois, l’acquisition de données peut être un processus infernal surtout lorsque vous avez de ressources limitées, ou que les personnes concernées ne vous donnent pas l’information dont vous avez besoin. Si, au bout du compte, vous n’avez pas assez de données à analyser, vous ne pourrez peut-être pas déterminer les possibilités de vente d’un produit ou d’un service.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Market_Research_Analyst/Salary

    https://www.forbes.com/sites/forbesagencycouncil/2017/10/24/18-steps-to-take-before-you-launch-a-product-or-service/#43ac04b219cf

    https://www.nytimes.com/2013/08/24/your-money/taking-an-invention-from-idea-to-the-store-shelf.html