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  • La carrière de secrétaire juridique, de parajuriste et d’assistant juridique

    Le travail de parajuriste est probablement est une profession dont on entend souvent parler, mais qu’on ne comprend pas très bien. Tout d’abord, il faut comprendre ce que veut dire le préfixe «Para ». Il  a beaucoup de définitions telles que ressemblant ou anormal. Cependant, dans le contexte de parajuriste, cela veut dire à côté de. Pour simplifier, le parajuriste est formé pour travailler à côté d’un avocat.

    Secrétaire juridique, parajuriste et assistant juridique  – Ce que vous devez savoir

    Le parajuriste fait entièrement partie des cabinets d’avocats, des services juridiques de grandes entreprises et des cours de justice. Il s’occupe des exigences juridiques fournissant à l’avocat de l’aide pour classer des dossiers comme les motions, les notes, les plaidoyers et des documents de différentes cours de justice. Parfois, il accompagne les avocats pour des rencontres avec des clients ou aux audiences.

    Indépendamment de ça, le parajuriste révise les plaidoyers, les documents techniques, les notes et autres documents, et s’assure de réunir les faits relatifs aux cas dont s’occupent les avocats. Il peut aussi fournir de l’aide aux organismes en interrogeant les clients en personne ou par téléphone avant de les référer aux avocats qui s’occuperont de leurs dossiers. Parfois, il est habilité  à rejeter ou à accepter des clients suivant son évaluation initiale. Il peut aussi mener des rencontres avec des clients avant les avocats ou pendant le traitement de leurs dossiers.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, la secrétaire juridique, le parajuriste et l’assistant juridique gagnent un salaire moyen entre 32 021 $ et 71 226 $ par année, avec la possibilité d’intéressement et de commission.

    Les compétences

    Il est impératif d’acquérir les compétences en recherches juridiques et en analyses si on aspire à une carrière de secrétaire juridique, de parajuriste ou d’assistant juridique. Il est nécessaire d’avoir une compréhension globale des principes de base du droit. C’est aussi avantageux d’avoir de bonnes compétences d’organisation et de gestion du temps, puisqu’il faut travailler selon l’horaire des avocats. Dans ce domaine, il est essentiel de bien  communiquer, de bien servir le client et d’établir de bonnes relations de travail avec lui.

    On demande un diplôme d’associé ou un certificat en études parajuristes  bien qu’un baccalauréat dans un domaine connexe peut être accepté. C’est aussi un bon atout de travailler à élargir ses connaissances dans le vocabulaire et les principes juridiques, et de se tenir au courant de dossiers semblables. Une fois qu’on a acquis suffisamment d’expérience et de compétences, il est possible d’obtenir des diplômes ou des accréditations supplémentaires pour devenir un véritable avocat.

    Les avantages et les inconvénient

    Une carrière de secrétaire juridique, de parajuriste et d’assistant juridique peut être enrichissante, puisqu’on travaille à côté d’avocats qui fournissent à leurs clients les services juridiques qui peuvent faire ou défaire leurs dossiers judiciaires.

    Cependant, cette profession peut être terriblement prenante selon les heures de travail surtout lorsqu’il y a énormément de documents à examiner, à vérifier et être capable d’amasser suffisamment de données comme les lois, les décisions, les articles juridiques, les codes et autres documents.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Paralegal/Salary

    Paralegal Leadership Skills

  • Aides financières de la Saskatchewan pour les étudiants du postsecondaire ayant une incapacité

    Une aide financière particulière pour les étudiants avec des incapacités est disponible dans tout le Canada. Comme les provinces et les territoires n’offrent pas les mêmes subventions et prêts, dans cette série, il y aura un article particulier pour chacun d’entre eux. Dans cet article, je décris quelles sont les possibilités d’aide financière pour les étudiants de la Saskatchewan. Remarquez que le bureau provincial d’aide financière s’appelle Saskatchewan Student Loans.

    La Saskatchewan fait partie des neuf provinces — et un territoire — où les étudiants ayant des incapacités peuvent faire une demande pour deux prêts d’études fédéraux (en plus de ceux qui sont disponibles au niveau provincial). Ces subventions s’appellent bourse pour étudiants ayant une incapacité permanente et bourse servant à l’achat d’équipement et de services pour étudiants ayant une incapacité permanente. Ensemble, ces bourses offrent un total maximum de 10 000 $ et peuvent couvrir les frais de scolarité, des manuels et le logement. Si vous êtes un étudiant de la Saskatchewan, sachez que de l’aide financière est disponible aux niveaux fédéral et provincial.

    1. Canada-Saskatchewan Grant for Services and Equipment for Students with Permanent Disabilities

    En dépit de son nom presque identique avec celui de la subvention fédérale, le Canada-Saskatchewan Grant for Services and Equipment for Students with Permanent Disabilities est en fait une subvention provinciale pour les étudiants ayant une incapacité. Une différence qu’on remarque tout de suite est le montant disponible : la subvention provinciale offre un maximum de 10 000 $ par année d’études alors que la subvention fédérale annuelle maximale est de 8 000 $.

    Les conditions d’admissibilité pour l’aide fédérale et provinciale sont semblables. Pour recevoir la subvention Canada-Saskatchewan Grant for Services and Equipment for Students with Permanent Disabilities, l’étudiant doit avoir une incapacité permanente ; il doit se qualifier pour un prêt pour étudiant à temps plein ou à temps partiel ; il doit être inscrit pour des études postsecondaires, soit à temps plein, soit à temps partiel ; il doit fournir une  preuve d’incapacité ; enfin, il doit fournir des documents qui détaillent les services et les équipements dont il a besoin.

    La subvention provinciale a pour but de fournir un environnement équitable en aidant les étudiants ayant une incapacité à acheter des services et de l’équipement qui leur serviront pour les études. Cela comprend des professeurs particuliers, des preneurs de notes, des interprètes, des lecteurs et de la technologie fonctionnelle — mais saviez-vous que cette aide couvre aussi les frais associés au transport spécialisé pour aller à l’école et en revenir ? Vous demandez-vous si un service spécialisé ou un équipement dont vous avez besoin sera couvert ? Si c’est le cas, un document intitulé but the Standard Costs and Frequency of Entitlement for Approved Services (lien : http://publications.gov.sk.ca/documents/139/101538-Standard%20Costs%20and%20Frequency%20of%20Entitlement.pdf) est une liste exhaustive des services et des équipements admissibles pour la couverture par le Canada-Saskatchewan Grant for Services and Equipment for Students with Permanent Disabilities.

    En plus, le Standard Costs and Frequency of Entitlement for Approved Services donne des informations au sujet du montant et de la fréquence de cette couverture. Par exemple, la subvention provinciale couvrira 1 500 $  pour un système d’ordinateur complet (le matériel informatique, les périphériques et les logiciels) une fois par tranche de quatre ans de prêt. Les tablettes peuvent aussi être couvertes (c’est sur la liste !) — mais globalement, un simple ensemble informatique (l’ordinateur de bureau, l’ordinateur portable ou la tablette) sera consenti.

    Maintenant que vous connaissez le Canada-Saskatchewan Grant for Services and Equipment for Students with Permanent Disabilities, voyons à la demande. D’abord, il est vivement recommandé de commencer bien avant le début de vos cours — au moins deux mois avant. Ensuite, vous devez demander à votre école un document confirmant votre inscription, un autre document décrivant les services et l’équipement dont vous aurez besoin, et un autre document encore, qui présente votre incapacité. Toutes ces informations seront nécessaires pour remplir le formulaire de votre demande (le lien pour l’année scolaire 2017-2018 : http://publications.gov.sk.ca/documents/139/101540-Grant%20for%20Services%20and%20Equipment%20for%20Students%20with%20Permanent%20Disabilitie%202017-18.pdf). La demande doit être remise au Student Services Centre, Disability Unit (l’adresse est  1120 – 2010 12th, avenue Regina (Saskatchewan)  S4P 0M3).

    Si vous avez encore des questions, le gouvernement de la Saskatchewan a préparé une vidéo utile  la demande de subvention, que vous pouvez visionner ici : https://www.youtube.com/watch?v=qZrBdQF31I0.

    Comme les étudiants postsecondaires de la Saskatchewan sont admissibles au financement fédéral conçu particulièrement pour les étudiants ayant une incapacité, vous devriez lire cet article en plus de celui concernant l’aide financière du gouvernement fédéral.

    Référence :

    1. https://www.canada.ca/en/employment-social-development/services/education/provincial-offices.html#saskatchewan
    2. https://www.canada.ca/en/employment-social-development/services/education/grants/disabilities.html
    3. https://www.canada.ca/en/employment-social-development/services/education/grants/disabilities-service-equipment.html
    4. http://www.saskatchewan.ca/studentloans#utm_campaign=q2_2015&utm_medium=short&utm_source=%2Fstudentloans
    5. http://www.saskatchewan.ca/residents/education-and-learning/student-loans/printable-applications#students-with-permanent-disabilities
    6. http://www.saskatchewan.ca/residents/education-and-learning/scholarships-bursaries-grants/grants-and-bursaries/canada-saskatchewan-grant-for-services-and-equipment-for-students-with-permanent-disabilities
    7. http://publications.gov.sk.ca/documents/139/101538-Standard%20Costs%20and%20Frequency%20of%20Entitlement.pdf
  • Les aides financières de l’Alberta pour les étudiants postsecondaires avec des incapacités

    Dans cette série d’articles, je voyage à travers le Canada, à la recherche des aides financières proposées aux étudiants postsecondaires ayant une incapacité. Chaque province et territoire sera couvert. Cet article indiquera les aides disponibles pour les étudiants ayant une incapacité en Alberta, où le bureau d’aide financière s’appelle Alberta Student Aid.

    Lorsque vous lirez l’article propre à votre province ou à votre territoire, souvenez-vous que l’aide financière fédérale est aussi disponible par l’intermédiaire de la Bourse pour les étudiants ayant une incapacité permanente et la Bourse servant à l’achat d’équipement et de services pour étudiants ayant une incapacité permanente. Il y a une restriction notable pour les étudiants des Territoire-du-Nord-Ouest, du Nunavut et du Québec qui ne sont pas admissibles pour ces deux subventions. Les gouvernements de ces trois provinces et territoires possèdent leur propre système d’aide financière.

    1. Alberta Grant for Students with Disabilities

    Comme l’Alberta est une province où les étudiants ayant une incapacité sont admissibles à recevoir les deux subventions fédérales mentionnées plus haut, l’Alberta Grant for Students with Disabilities fournit une aide financière aux étudiants qui n’y sont pas admissibles ou qui ont des dépenses qui ne sont couvertes par ces deux subventions. Par exemple, la Bourse servant à l’achat d’équipement et de services pour étudiants ayant une incapacité permanente ne couvre pas les frais associés au transport (le stationnement et le carburant) — alors que la subvention de l’Alberta le fera, à condition que l’étudiant présente un document expliquant clairement qu’il ne peut pas utiliser les transports en commun.

    L’Alberta Grant for Students with Disabilities se limite à 3 000 $ par année de prêt. L’admissibilité exige les documents décrivant l’incapacité, l’inscription à un programme à plein temps, un besoin de financement d’au moins 1 $ et le dépôt du formulaire Schedule 4. Voyons de plus près ces deux exigences.

    Tout d’abord, l’Alberta précise qu’une inscription à des études à plein temps est à 60 % d’un programme complet. Pour les étudiants ayant une incapacité, ils peuvent être considérés comme à plein temps même avec un nombre de cours réduit. L’Alberta Student Aid ne demande pas de limite réduite aux étudiants ayant une incapacité pour obtenir une aide financière (c’est-à-dire, moins de 60 % d’un programme complet). À la place, l’organisme conseille aux étudiants de contacter leur conseiller d’incapacité pour le déterminer. En d’autres mots, si votre école vous considère comme étudiant à plein temps alors que vous êtes inscrit pour trois cours par semestre, vous êtes un étudiant à plein temps aux yeux de l’Alberta Student Aid. Votre statut dépend des conditions propres à votre école.

    Ensuite, regardons le formulaire Schedule 4. Il vous donne l’information sur les documents médicaux que vous devrez présenter comme preuve d’incapacité. Par exemple, si vous avez un trouble de la parole, la seule documentation médicale acceptée sera le rapport de l’orthophoniste. En plus, ce formulaire vous permettra de détailler les services et l’équipement dont vous aurez besoin. Voilà pourquoi l’Alberta Student Aid conseille — avant de remplir le formulaire — de parler à un conseiller d’incapacité de votre école ;  Il est la meilleure ressource pour vous renseigner sur l’équipement que l’école possède déjà pour les étudiants ayant une incapacité. Ainsi, vous n’aurez pas besoin de le demander dans le formulaire Schedule 4.

    Une autre raison de parler à un conseiller est qu’il existe, dans ce formulaire, une rubrique où on peut indiquer une réduction des cours. Si vous vous inscrivez pour 40 à 59 % d’un programme complet, et vous vous êtes considéré comme un étudiant à temps plein pour des raisons de financement, le conseiller peut remplir la section pour notifier que vous êtes accepté pour une réduction de cours.

    Bref, il semble que l’Alberta n’a qu’une possibilité d’aide financière provinciale pour les étudiants ayant une incapacité. Il est important de mentionner que les deux subventions fédérales sont aussi disponibles pour les étudiants albertains. L’Alberta Grant for Students est disponible aux étudiants à  plein temps, mais ne vous découragez pas, parlez avec votre conseiller d’incapacité pour voir si vous pouvez négocier une réduction de cours tout en conservant la position d’étudiant à plein temps.

    Référence :

    1. https://www.canada.ca/en/employment-social-development/services/education/grants/disabilities.html
    2. https://www.canada.ca/en/employment-social-development/services/education/grants/disabilities-service-equipment.html
    3. https://studentaid.alberta.ca/before-you-apply/types-of-funding/alberta-grants.aspx
    4. https://studentaid.alberta.ca/before-you-apply/eligibility/
    5. https://studentaid.alberta.ca/applying-for-funding/students-with-permanent-disabilities.aspx
  • Disability and the Trades

    If you have a disability, you can often get used to the limits placed around you. It might seem that getting into a trade is too difficult for anyone with a disability, but even with limitations, people can be successful in a variety of trades.

    Unfortunately, people with disabilities are known to have a harder time finding work than people without disabilities- which is more a problem with corporations and organizations, than anyone else with a disability In 2011, about 79% of people without disabilities had jobs, but only 49% of people with disabilities worked for pay. This could include people with physical disabilities like deafness or intellectual disabilities. Still, people who struggle with many kinds of disabilities can still get into different types of trades and become very successful.

    How easily people with disabilities can get into trades depends on what they want to do. People who are physically unable to stand or walk for long periods of time, for example, would have a lot of trouble with trades like construction that involve a lot of activity. Becoming a truck driver could be an option if you have the stamina to sit for many hours. If you can find a special stool to sit on, you might even be able to become a hairstylist. Hairstylists can earn close to $30,000+ a year if they find enough customers who will come regularly for their services.

    If you are missing a limb, the possibilities might seem very limited, but with special tools, you can use machines and even pick up small items. The pincers that city workers use to pick up garbage, for example, could help someone with a physical disability to work in a factory or maybe as a house painter or other jobs that traditionally require physical fitness.

    If you have an intellectual disability, a bit of help can make many trades possible. Becoming a cook is a good choice for people with these kinds of challenges as long as you are able to plan ahead and to handle pressure. Learning recipes ahead of time can help make things easier for you have trouble with reading or following directions. Chefs or head cooks can earn over $47,000 per year with experience, and there are many opportunities for people to work in different areas of a kitchen.

    If you have a mental health issue, you might have a very hard time working with other people. Working as an electrician might be a good choice since it gives people a chance to work alone or with one or two others and to work at their own pace. Electricians can earn over $56,000, although their salaries usually depend on how many customers they have and how hard they work.

    Before starting on a trade, people with disabilities should think hard about whether or not the job is right for them. If you decide to pursue this work, the first step is to decide how much you want a trade despite the difficulties. For the right people, working in the trades can be a good choice.

    Bibliography:

    Monster.ca. “Best Jobs for People with Disabilities.” https://www.monster.ca/career-advice/article/best-jobs-disabilities

    Statistics Canada. “Overview of the Study.” http://www.statcan.gc.ca/pub/75-006-x/2014001/article/14115-eng.htm

    Trade Schools.net. “34 Great Jobs for People with Disabilities.” https://www.trade-schools.net/careers-for-people/who-are-disabled.asp.

  • Le héros de votre immeuble : la carrière de concierge et d’agent d’entretien

    Le monde moderne est plein d’informations et la technologie est là pour l‘enregistrer et la structurer. Cela a permis des avancements dans beaucoup de domaines et cela a été possible, surtout, grâce à des travailleurs dévoués qui les ont entrées dans les systèmes. Le préposé à l’entrée de données est au cœur de ce progrès. Il prend l’information et l’entre dans les systèmes. Si vous aimez les données, êtes bon avec les ordinateurs, et attentif au détail, alors ce choix de carrière pourrait vous plaire.

    Le préposé à l’entrée de données utilise des appareils et des programmes comme Microsoft Word pour y entre des lettres et des chiffres. Il doit vérifier les données pour s’assurer qu’elles sont exactes, prendre note du travail qu’il a effectué et préparer les données pour être imprimées.  Généralement, le préposé travaille dans un environnement confortable comme un bureau propre et bien éclairé. Bien que ce ne soit pas exigeant physiquement, la nature de ce travail répétitif peut causer de la fatigue oculaire et des blessures aux mains et aux poignets. Les longues heures passées assises devant un écran d’ordinateur peuvent être dures à supporter. Pour y arriver, c’est important d’être patient, précis et être capable de rester assis de longues heures à se concentrer sur une seule  tâche.

    Au Canada, le préposé à l’entrée de données peut s’attendre à commencer au salaire minimum. Le salaire moyen de 17,50 $ l’heure, et peut monter jusqu’à 26 $ l’heure. En 2014, il y avait, au Canda, 46 000 préposés qui travaillaient à ce poste, et la moyenne d’âge était de 40 ans. Entre 2015 et 2024, on pense qu’il sera un peu difficile de trouver un emploi dans ce domaine, car il a plus de monde qui y cherche un travail que d’emplois disponibles. Il y aura environ 12 100 chercheurs d’emploi, mais seulement 9 900 postes à pourvoir. Une bonne éducation ne sera pas déterminante pour trouver un travail. L’exigence minimale est le diplôme d’études secondaires, même si certains employeurs vous demandent un diplôme collégial.

    Une fois que vous avez obtenu un poste, vous pouvez espérer des hausses de salaire pendant les premiers cinq à dix ans. Beaucoup de préposés n’ont pas plus de 20 ans d’ancienneté dans cet emploi. Cependant, ce travail vous permet de changer de carrière. C’est très courant que le préposé devienne adjoint administratif, agent au service à la clientèle, administrateur de bureau, commis de bureau ou commis à la comptabilité. À partir de là, l’expérience supplémentaire peut mener à des postes mieux payés, comme adjoint exécutif, directeur de bureau et comptable. Selon l’entreprise pour laquelle vous travaillez et les données que vous gérez, il y a plein de possibilités d’avancer dans votre carrière, et de changer de travail.

    Les données sont primordiales dans ce monde moderne. Cependant, elles ne peuvent être utilisées que si elles sont enregistrées et structurées. Le préposé à l’entrée de données y joue un rôle prépondérant. Travailler à l’entrée de données est parfait pour les jeunes diplômés qui cherchent de l’expérience. On ne demande pas beaucoup de formation, le travail se fait dans un environnement de bureau confortable et c’est une superbe façon de vous familiariser avec l’information du domaine qui vous intéresse. À partir de là, vous pouvez acquérir de l’expérience et la formation pour avancer vers d’autres postes de bureau. Si vous aimez l’information, savez taper vite et pouvez supporter un travail répétitif, ce choix de carrière pourrait être pour vous.

    Sources:

    Job Bank. “Data Entry Clerks.” https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9193&lang=eng&noc=1422

    PayScale. “Data Entry Clerk Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Data_Entry_Clerk/Hourly_Rate

  • L’organisateur de l’information : le préposé à l’entrée de données

    Le monde moderne est plein d’informations et la technologie est là pour l‘enregistrer et la structurer. Cela a permis des avancements dans beaucoup de domaines et cela a été possible, surtout, grâce à des travailleurs dévoués qui les ont entrées dans les systèmes. Le préposé à l’entrée de données est au cœur de ce progrès. Il prend l’information et l’entre dans les systèmes. Si vous aimez les données, êtes bon avec les ordinateurs, et attentif au détail, alors ce choix de carrière pourrait vous plaire.

    Le préposé à l’entrée de données utilise des appareils et des programmes comme Microsoft Word pour y entre des lettres et des chiffres. Il doit vérifier les données pour s’assurer qu’elles sont exactes, prendre note du travail qu’il a effectué et préparer les données pour être imprimées.  Généralement, le préposé travaille dans un environnement confortable comme un bureau propre et bien éclairé. Bien que ce ne soit pas exigeant physiquement, la nature de ce travail répétitif peut causer de la fatigue oculaire et des blessures aux mains et aux poignets. Les longues heures passées assises devant un écran d’ordinateur peuvent être dures à supporter. Pour y arriver, c’est important d’être patient, précis et être capable de rester assis de longues heures à se concentrer sur une seule  tâche.

    Au Canada, le préposé à l’entrée de données peut s’attendre à commencer au salaire minimum. Le salaire moyen de 17,50 $ l’heure, et peut monter jusqu’à 26 $ l’heure. En 2014, il y avait, au Canda, 46 000 préposés qui travaillaient à ce poste, et la moyenne d’âge était de 40 ans. Entre 2015 et 2024, on pense qu’il sera un peu difficile de trouver un emploi dans ce domaine, car il a plus de monde qui y cherche un travail que d’emplois disponibles. Il y aura environ 12 100 chercheurs d’emploi, mais seulement 9 900 postes à pourvoir. Une bonne éducation ne sera pas déterminante pour trouver un travail. L’exigence minimale est le diplôme d’études secondaires, même si certains employeurs vous demandent un diplôme collégial.

    Une fois que vous avez obtenu un poste, vous pouvez espérer des hausses de salaire pendant les premiers cinq à dix ans. Beaucoup de préposés n’ont pas plus de 20 ans d’ancienneté dans cet emploi. Cependant, ce travail vous permet de changer de carrière. C’est très courant que le préposé devienne adjoint administratif, agent au service à la clientèle, administrateur de bureau, commis de bureau ou commis à la comptabilité. À partir de là, l’expérience supplémentaire peut mener à des postes mieux payés, comme adjoint exécutif, directeur de bureau et comptable. Selon l’entreprise pour laquelle vous travaillez et les données que vous gérez, il y a plein de possibilités d’avancer dans votre carrière, et de changer de travail.

    Les données sont primordiales dans ce monde moderne. Cependant, elles ne peuvent être utilisées que si elles sont enregistrées et structurées. Le préposé à l’entrée de données y joue un rôle prépondérant. Travailler à l’entrée de données est parfait pour les jeunes diplômés qui cherchent de l’expérience. On ne demande pas beaucoup de formation, le travail se fait dans un environnement de bureau confortable et c’est une superbe façon de vous familiariser avec l’information du domaine qui vous intéresse. À partir de là, vous pouvez acquérir de l’expérience et la formation pour avancer vers d’autres postes de bureau. Si vous aimez l’information, savez taper vite et pouvez supporter un travail répétitif, ce choix de carrière pourrait être pour vous.

    Sources:

    Job Bank. “Data Entry Clerks.” https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9193&lang=eng&noc=1422

    PayScale. “Data Entry Clerk Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Data_Entry_Clerk/Hourly_Rate

  • La carrière de traducteur et interprète

    Il existe de nombreuses langues parlées dans le monde, et même au Canada, nous avons l’anglais et le français comme langues officielles, plus beaucoup de langues des premières Nations écrites et parlées comme l’oneida, le cree, l’algonquin, le mohawk, l’inuktitut et l’okanagan, pour n’en nommer que quelques-unes. Le Canada a aussi une forte population immigrante venant de nombreux pays différents, une grande partie parlant leur langue maternelle et apprenant encore à parler anglais.

    Il y a aussi les interprètes du langage des signes, qui facilitent la communication avec les muets, les sourds ou malentendants.

    Bien que nous parlions tous différentes langues, il est important que nous soyons capables de communiquer, que ce soit pour les affaires ou pour le divertissement. C’est le rôle des traducteurs et interprètes. Ces professionnels peuvent parler et/ou écrire plus d’une langue couramment et traduisent des documents d’une langue à une autre, ou les mots parlés pour faciliter la communication entre les personnes ou les groupes.

    Les traducteurs travaillent principalement avec le mot écrit alors que les interprètes travaillent avec le mot parlé. C’est courant de faire les deux lorsque l’on est bilingue ou polyglotte.

    Les traducteurs et les interprètes sont des gens très créatifs, puisqu’ils doivent traduire une langue aussi exactement que possible, tout en gardant le sens, le ton et l’émotion des mots originaux.

    Les traducteurs sont souvent employés par des entreprises, des écoles ou le gouvernement, pour traduire des documents dans des langues différentes, comme les rapports, les documents juridiques, les manuels scolaires ou les logiciels. Ils doivent aussi réviser et corriger leurs propres traductions et celles des autres ainsi que de former les nouveaux traducteurs.

    Les interprètes peuvent travailler dans les mêmes lieux, mais s’occupent de la traduction parlée. Ils fournissent des services en utilisant leur propre voix, ou la voix électronique, et peuvent le faire soit directement pendant qu’une personne parle, après que la personne ait fini de parler, ou en murmurant à une personne ou les deux. Ils travaillent souvent dans des conférences, des rencontres, des procès, et d’autres activités publiques. De plus en plus, les interprètes du langage des signes fournissent l’ASL pour les participants.

    Au Canada, les traducteurs et interprètes font partie d’une profession règlementée, ce qui veut dire qu’une licence sanctionnée par un examen, ou une autre accréditation est nécessaire pour travailler dans ce domaine. Les cours et les examens dont disponibles auprès du Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada. Vous aurez aussi besoin d’un diplôme collégial ou universitaire en traduction, en linguistiques, ou dans un domaine connexe et une ou plus langue parlée ou écrite. Il est aussi demandé aux interprètes du langage des signes des examens ainsi qu’une accréditation d’une association de l’ASL.

    Le salaire horaire pour les traducteurs et interprètes comment à environ 15 $ l’heure et peut monter à 40 $ l’heure pour ceux qui ont plus d’expérience. Le salaire peut varier aussi selon l’endroit où vous travaillez. Le salaire moyen annuel se situe entre 30 000 $ et 65 000$.

    Sources:

    https://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/carrieres-careers/bt_carriere-career_tb-eng.html

    https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9219&lang=eng&noc=5125&action=final&ln=n&s=2

    http://www.irb-cisr.gc.ca/Eng/BoaCom/interpret/Pages/index.aspx

    https://linguagreca.com/blog/2014/11/certified-translator-in-canada/

    https://www.livingin-canada.com/salaries-for-translators-terminologists-and-interpreters.html

    http://www.cttic.org/mission.asp

  • La carrière de courtier immobilier

    Vous êtes-vous déjà demandé comment on vend ou on achète une maison ou un condo ? Le courtier immobilier est un professionnel qui aide les acheteurs et les vendeurs à mettre les maisons sur des listes de résidences à vendre, à prendre les offres et finaliser les ventes.

    Le courtier immobilier peut travailler soit à son compte, soit sous l’enseigne d’une entreprise de courtage qui emploie des agents immobiliers qui ont un travail légèrement différent. Un courtier immobilier supervise les agents qui travaillent pour l’entreprise, ce qui demande des accréditations pour les responsabilités supplémentaires.

    Le courtier immobilier s’occupe de la démarche auprès de potentiels vendeurs  et des clients, ainsi que des tâches liées à la vente, comme déterminer les prix, inclure sur des listes les propriétés à vendre, en faire la publicité et organiser des visites de maisons à vendre pour montrer la propriété aux acheteurs éventuels. Il travaille aussi pour l’acheteur, en le conseillant sur les tendances du marché, les hypothèques, les prix et les exigences légales. En plus de l’achat et de la vente des maisons, le courtier immobilier aide les propriétaires qui souhaitent louer leurs propriétés à planifier la location.

    Bien que le marché immobilier résidentiel possède le plus grand groupe de courtiers immobiliers, les professionnels de ce domaine peuvent aussi se spécialiser dans le courtage industriel, commercial et rural.

    La profession de courtier immobilier ne demande aucun diplôme particulier, mais comme c’est un travail réglementé, il faut suivre des cours d’apprentissage de courtier immobilier et obtenir une licence de la province dans laquelle vous souhaitez travailler.  Ces cours d’apprentissage et de la licence sont disponibles par l’entremise de l’association ou le conseil des courtiers immobiliers de votre province. Habituellement, vous deviendrez d’abord agent immobilier, et une fois que vous aurez acquis de l’expérience, vous pourrez suivre d’autres cours pour devenir un courtier immobilier certifié.

    Travailler comme courtier immobilier est un excellent choix de carrière pour les personnes qui souhaitent devenir travailleurs indépendants, les heures de travail sont souples et les ventes de propriétés peuvent se révéler lucratives, puisque les courtiers gagnent une commission sur chaque vente. Cependant, bien que votre revenu global puisse être conséquent, c’est un domaine de « festin ou famine » dans lequel vous obtenez une rémunération lorsque vous vendez une propriété, mais vous n’avez aucun autre revenu entre deux ventes.

    Cela veut dire que vous devez être structuré et devez vous assurer un budget professionnel et personnel qui vous permettra de couvrir vos dépenses essentielles comme le loyer ou les versements d’hypothèque, les factures d’épicerie et médicales et les autres dépenses pendant les périodes creuses, et vous permettra aussi de mettre un peu d’argent de côté lorsque vous gagnez une bonne somme au moment d’une vente.

    Au Canada, le salaire moyen du courtier immobilier est environ de 50 000 $. Mais il varie beaucoup selon le nombre de ventes que vous aurez effectué par année, la valeur de la vente et la portion de la vente que vous obtiendrez comme commission.

    À cause de revenus irréguliers, beaucoup de courtiers immobiliers ont aussi un autre emploi à temps partiel ou à temps plein. Cependant, cela veut dire que vous devez travailler le soir et la fin de semaine, de chez vous ou du bureau de l’entreprise de courtage, pour des tâches administratives, pour faire visiter des maisons pour d’éventuels acheteurs ou encore pour rencontrer des vendeurs qui ne sont disponibles seulement qu’en dehors leurs propres heures de travail.

    Sources:

    https://www.monster.ca/career-advice/article/careers-in-real-estate-ca

    https://realestatelicensehq.ca/real-estate-agents-vs-real-estate-broker-2/

    https://careers.workopolis.com/advice/whats-it-like-being-a-real-estate-agent/

    https://www.jobbank.gc.ca/report-eng.do?area=9219&lang=eng&noc=6232&action=final&ln=n&s=2

    https://www.royallepage.ca/en/realestate/join-our-team/new-agent-page/how-do-i-get-started/

    http://comparerealestateagents.ca/real-estate-agent-vs-broker/

  • La carrière de réparateur de bicyclette

    Au Canada, le cyclisme est très populaire comme passe-temps et comme mode de transport. Que vous viviez dans une petite ville ou un grand centre urbain, il est très probable qu’il y ait beaucoup de cyclistes. Mais qu’est-ce qu’il arrive lorsqu’on a un pneu crevé, une chaîne qui saute, lorsqu’on a besoin de freins neufs ou juste d’un bon nettoyage ? Bien que certains soient capables faire leurs réparations eux-mêmes, d’autres préfèrent amener leur vélo chez un professionnel.

    Ceux qui réparent et entretiennent les vélos sont des personnes de métier spécialisés qui réparent, assemblent et entretiennent les vélos. Pour travailler dans ce domaine, vous avez besoin de savoir comment travailler sur différents types de vélos, du vélo d’enfant, au vélo d’adulte, de loisir et de compétition. Habituellement, ces personnes de métier inspectent, assemblent et démontent, installent de nouvelles pièces et nettoient les parties de la bicyclette. Ils font aussi des démonstrations d’entretien et de réparations pour les cyclistes qui veulent apprendre comment les faire eux-mêmes.

    La plupart de ces personnes de métiers travaillent soit pour une boutique de vélo indépendante, soit dans un grand magasin qui vend des bicyclettes. À ces postes, ils doivent aussi faire le suivi et l’inventaire des pièces et accessoires, maintenir à jour le livre des services et fournir des méthodes de dépannages et du soutien pour les clients. En particulier, le service aux clients demande que les employés aient de bonnes compétences interpersonnelles pour pouvoir montrer les différentes tâches de réparation, ainsi que répondre aux clients et effectuer des ventes.

    Pour travailler dans ce métier, vous avez besoin du diplôme d’études secondaires, au minimum, mais  on demande de plus en plus d’obtenir un diplôme collégial ou de suivre un programme d’apprentissage en assemblage et entretien de bicyclette, ainsi qu’un stage de 2 000 à 2 500 heures pour obtenir un certificat d’apprentissage.

    La plupart des travailleurs de réparations de bicyclette sont payés un salaire de 11 $  l’heure ou le salaire minimum de votre province. Au fur et à mesure que vous augmentez votre expérience, le salaire peut monter à 20 $ l’heure, le salaire moyen étant de 15 $ l’heure. Cela fait un salaire annuel entre 23 000 $ à 42 000 $. Si vous vous spécialisez dans un domaine particulier, comme les réparations et l’entretien pour une équipe de vélo de compétition, ou dans une boutique haut de gamme, le salaire peut être meilleur.

    Si vous travaillez dans un grand magasin, ou une chaîne de produits de sport, vos heures seront régulières puisqu’elles sont les mêmes que les heures d’ouvertures du magasin ou du centre commercial. Si vous travaillez pour une petite boutique indépendante, les heures peuvent varier un peu selon les heures de la boutique. Les deux auront sans doute des heures de soir et de fin de semaine, pour leurs clients qui ne peuvent pas déposer ou reprendre leurs vélos pendant ce qui est considéré comme les heures d’ouverture régulières.

    Sources:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Bicycle_Mechanic/Hourly_Rate

    http://lefca.org/training/bike.shtml

    https://www.apprenticesearch.com/AboutTrades/GetTradeDetails?tradeId=303&TradeName=bicycle-mechanic-297c-

  • La carrière d’analyste financier

    Ce n’est pas tout le monde qui possède de bonnes compétences d’analyse. Cela prend de très fortes aptitudes à rassembler de l’information, l’analyser, déterminer les problèmes possibles, proposer des solutions et prendre des décisions.

    Si vous voulez devenir un analyste financier, c’est le moment de tout faire pour développer vos compétences d’analyse. Voyez ci-dessous les autres connaissances que vous devez acquérir pour devenir un bon analyste financier.

    L’analyste financier – ce que vous devez savoir

    La tâche principale de l’analyste financier est d’évaluer les tendances du marché, la démographie et d’autres critères pour aider les entreprises ou les individus à prendre des décisions financières qui leur permettront de faire du profit et de s’enrichir. Bien que semblable au conseilleur financier, l’analyste financier se concentre sur ce qui est déjà là (comme un portfolio existant), et fait des recommandations suivant ses conclusions.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, l’analyste financier gagne en moyenne, entre 41 689 $ et 78 525 $ par année, avec des possibilités de bonis, de l’intéressement et des commissions.

    Les compétences

    Pour devenir un bon analyste financier, on doit avoir une connaissance approfondie de la façon dont les entreprises ou des personnes investissent leurs ressources. On doit aussi prévoir adroitement comment les investissements vont évoluer avec le temps, tout en restant vigilant pour déterminer ce qu’il faut faire pour développer les gains financiers. Par exemple, un analyste financier, employé par une entreprise qui cherche des possibilités de franchises, doit étudier le marché pour s’assurer que la société prendra  une décision qui lui sera profitable, et non pas un risque. En plus de ses compétences d’analyse, un analyste financier doit posséder un très bon sens des affaires, une formidable compréhension des fonctions financières, et bien sûr, le souci du détail.

    Ça serait un énorme avantage d’obtenir un baccalauréat en finance, en commerce, en économie ou dans un domaine similaire, et ça serait encore mieux d’acquérir une maitrise en administration des affaires (MBA). La certification n’est pas nécessaire, mais obtenir le titre d’analyste financier agréé (CFA) serait un atout.

    Les avantages et les inconvénients

    Le meilleur avantage d’être analyste financier est que vous êtes une personne clé dans l’entreprise dans laquelle vous travaillez et même les dirigeants s’en réfèrent à vous pour leurs décisions financières. Ce qui veut dire que si vous travaillez bien, votre poste est  sûre et vous pourriez même devenir un candidat pour le poste de directeur administratif et financier.

    L’inconvénient majeur est que vous devez gérer des tonnes et des tonnes de données financières qui peuvent devenir angoissantes si vous travaillez avec un échéancier serré.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Financial_Analyst/Salary

    https://www.randstad.ca/financial-analyst-jobs/

    https://www.thebalance.com/analytical-skills-list-2063729