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  • La carrière de conseiller financier

    À première vue, le travail de conseiller financier ne semble pas être très demandé, comparé aux métiers spécialisés ou les emplois de la santé. Cependant, avec le consumérisme effréné que l’on connait aujourd’hui, beaucoup de monde pourrait tirer profit de conseils judicieux — oui, même ceux qui pensent qu’ils ne gagnent pas assez pour faire un budget. Le problème est que ce n’est pas tout le monde qui a les capacités de le faire, et c’est là qu’un conseiller financier peut aider. C’est pour ça que le conseiller financier travaille  dans le domaine qui se développe le plus au Canada.

    Si vous aimez la planification financière, cette profession pourrait vous plaire. En plus d’être très bien rémunérée, elle offre beaucoup de possibilités d’emploi dans des domaines divers. Lisez ce qui suit pour en apprendre plus sur cette carrière rentable.

    Le conseiller financier – ce que vous devez savoir

    Le but principal du conseiller financier est de travailler avec des clients privés ou de grandes entreprises (des banques, des compagnies d’assurance ou des organismes de fonds mutuels), évaluer leurs besoins financiers, présenter une planification financière, constituer des buts à court et long terme et proposer des choix d’investissements comme les actions et les obligations. À cause de la nature de leur travail, le conseiller financier doit posséder une connaissance approfondie des domaines d’investissement et de toutes les taxes qui y sont associées.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, le conseiller financier gagne environ une moyenne de 48 483 $ par année avec des  bonis éventuels, de l’intéressement et des commissions. D’après le Financial Planning Standards Council, 65 % des conseilleurs financiers gagnent plus de 100 000 $.

    Les compétences

    Pour devenir un bon conseiller financier, un baccalauréat en comptabilité, en finance, ou un domaine similaire est  un gros atout, même si ce n’est pas exigé. Le futur conseiller financier devrait aussi obtenir une connaissance exhaustive des lois et règlements des différents gouvernements (fédéral, provincial, et local) ainsi que les règles et les directives du Security Commission (SEC). Il est bon aussi de se mettre à jour régulièrement sur les règles financières.

    On conseille à tous les conseillers financiers d’être perspicaces face à la technologie et c’est un gros avantage s’ils peuvent utiliser les nouveaux outils en ligne comme la gestion automatisée des portefeuilles pour  s’adapter à leur clientèle.

    Pour travailler comme conseiller financier, l’inscription doit se faire dans toutes  les provinces et les territoires, même s’il y a des conseillers qui entrent dans cette profession sans le faire. C’est pourquoi on conseille aux clients de vérifier le moteur de recherche des Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Partout au Canada, sauf au Québec, on peut suivre les recommandations du conseiller financier ou du planificateur financier. Au Québec, on ne peut les appeler conseiller financier qu’une fois obtenu un certificat de l’Autorité des marchés financiers ou s’il est membre d’une association dont fait partie l’Autorité des marchés financiers.

    Les avantages et les inconvénients

    Une carrière comme conseiller financier est très enrichissante tant financièrement que professionnellement. Il a des choix d’emplois dans les banques, les valeurs mobilières, les fonds mutuels, les assurances des coopératives de crédit, les bureaux d’avocats, les cabinets comptables et même pour les entrepreneurs. Cela permet de plonger dans un grand éventail de choix financiers et interagir avec des personnes de tous horizons.

    Cependant, les attentes que l’on fonde sur le conseiller financier changent tout le temps, et il est facile de vaciller. Il ne faut donc pas se reposer sur ses lauriers. C’est pourquoi le conseiller financier doit travailler dur et s’adapter au climat des affaires, surtout dans les améliorations technologiques, aux règlements plus rigoureux et la volatilité du marché.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Financial_Advisor/Salary

    http://www.fpsc.ca/beaplanner/statistics-about-the-profession

    https://news.efinancialcareers.com/us-en/15316/in-canada-strong-demand-for-financial-advisors

    http://www.huffingtonpost.ca/rick-hyde/financial-advisor-future_b_8076868.html

  • La carrière de menuisier

    Comme le Canada poursuit ses efforts pour devenir un joueur important dans l’économie mondiale, ce n’est pas étonnant que la construction et les infrastructures continuent de se développer. Par conséquent,  un métier, habituellement vu comme dépassé et démodé, est, en fait, l’un des plus réclamés, surtout en Colombie-Britannique, selon le site internet de Global News. Il se développe aussi au Manitoba, dans les Territoires-du-Nord-Ouest, au Nunavut, en Ontario, à l’Ile-du Prince-Édouard et au Yukon.

    La menuiserie est une profession qui n’est pas facilement supplantée par la technologie ou des machines, et on a toujours besoin de faire le travail manuellement, où qu’il se trouve, sur des sites commerciaux ou privés.

    Le menuisier  – ce que vous devez savoir

    Dans l’ensemble, le menuisier s’occupe des éléments de bois ou d’acier utilisés pour n’importe quelle structure, que ce soit pour la fondation ou le cadrage, les portes, les fenêtres et les meubles. Il travaille souvent avec des outils ou des machines. À cause de la nature de son travail, le menuisier doit être en bonne forme physique, puisqu’il doit être capable de porter des choses lourdes. Il doit aussi être flexible et doit pouvoir s’adapter à toutes sortes d’environnement, que ce soit dans une maison, un atelier, un immeuble ou sur un chantier. Dans ce métier, on sait qu’il y a des risques liés au travail et le menuisier doit connaître les mesures de sécurité comme porter des vêtements de protection en tout temps.

    Pour devenir un bon menuisier, il faut beaucoup de compétences physiques et savoir utiliser des machines et des outils, mais aussi on doit être très minutieux, car les articles qu’on fait, doivent être, à la fois, utilitaires et toujours esthétiques. Le menuisier doit aussi être capable de lire facilement des plans d’architecte et avoir de bonnes connaissances en mathématiques pour prendre des mesures. On peut en déduire que la menuiserie est un métier exigeant physiquement et mentalement.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, le menuisier peut gagner entre 33 352 $ et 75 991 $ par année et le menuisier avec de l’expérience peut gagner encore plus.

    Les compétences

    Pour ce métier, les performances physiques et les forces mentales sont obligatoires. On demande aussi le diplôme d’études secondaires et des cours d’ateliers, d’arts industriels et de dessins mécaniques sont un atout. On conseille de suivre le programme de préapprentissage, puis un programme d’apprentissage avec un menuisier certifié qu’on appelle aussi compagnon. En général, le temps pour effectuer ces programmes  qui comprennent des cours en classe et de l’apprentissage sur site, peut diverger, selon l’endroit, mais ce sont environ quatre périodes de 12 mois.

    Le menuisier qui veut travailler au Québec, doit acquérir une accréditation lorsqu’elle est demandée. Dans les autres provinces et territoires, elle n’est pas obligatoire. Cependant, c’est toujours un atout, même là où ce n’est pas demandé. L’accréditation implique un apprentissage de quatre ans, plus quatre ans d’expérience au travail. Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez faire une demande pour le programme Seau rouge, avec lequel vous pouvez travailler partout au Canada.

    Les avantages et les inconvénients

     Le plus gros avantage de devenir un menuisier est que ça vous aide à rester en excellente forme puisque la force physique fait partie de ce métier. Comme pour tout travail qui la demande, vous avez tendance à prendre soin de vous, car vous savez que votre gagne-pain en dépend.

    Le plus gros inconvénient ce sont les risques liés à ce métier. Certains milieux de travail sont très bruyants ou très pollués et vous pouvez acquérir  des problèmes d’audition ou respiratoires. Il est donc important de suivre des mesures de sécurité pour diminuer ces risques.

    SOURCES:

    https://globalnews.ca/news/3854605/jobs-making-a-comeback-canada/

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Carpenter/Hourly_Rate

    http://www.careersinconstruction.ca/en/career/carpenter

  • La carrière de pâtissier

    Beaucoup de gens ne peuvent pas prendre leur café du matin sans une pâtisserie ou deux — que ce soit un biscuit, un croissant ou un muffin. Tout comme il existe beaucoup de pâtisseries au pays, il y a beaucoup de pâtissiers aussi. Au Canada, Il n’y a aucun doute que les pâtissiers seront toujours très demandés.

    En outre, le succès des émissions comme le Great Canadian Baking Show est la preuve qu’une carrière de pâtissier peut être prometteuse et passionnante. Si vous  considérez vous y engager, vous devez comprendre qu’il ne suffit pas de savoir étaler de la crème sur les gâteaux pour connaître le succès…

    Le pâtissier – ce que vous devez savoir

    Le travail principal du pâtissier est de  préparer des pâtisseries que le magasin offre aux clients. Pour celui qui travaille dans un café ou une pâtisserie, il doit faire les pâtisseries habituelles comme les beignets, les muffins, les biscuits, les croissants et d’autres encore. Pour celui qui est employé dans une boutique de café spécialisée ou dans un restaurant, il doit préparer des pâtisseries qui sont plus particulières comme des pâtisseries d’artisan ou des desserts plus élaborés.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, le pâtissier gagne environ entre 22 519 $ et 44 702 $ par année.

    Les compétences

    Pour devenir pâtissier, ça serait un atout d’avoir de l’expérience dans les arts culinaires, car certains établissements la demandent. Cela lui permet d’apprendre les bases et les techniques de la pâtisserie, sur la nutrition et la sécurité culinaire. Il est possible d’accroitre ses connaissances en suivant un programme d’apprentissage ou de la formation sur le milieu de travail.

    En plus de la formation formelle et le savoir-faire de la pâtisserie, le pâtissier devrait être en excellente forme physique pouvoir bien travailler dans la cuisine, faire fonctionner les fours de façon efficace, supporter des températures assez chaudes et parfois, même charger et décharger les ingrédients. Il doit aussi être mentalement attentif, doit pouvoir penser rapidement et être minutieux, en étant toujours debout pour vérifier la progression de la cuisson des pâtisseries.

    Le pâtissier peut travailler pour un établissement ou pour sa propre pâtisserie. Certains sont appelés pâtissiers industriels, car ils travaillent dans des usines qui font du pain, des pâtisseries et d’autres produits cuits destinés aux grandes entreprises comme les supermarchés et les hypermarchés. Quel que soit l’endroit où il travaille, le pâtissier devrait posséder des compétences de collaboration, être capable de travailler en bon rapport avec les autres et savoir gérer les clients.

    Les avantages et les inconvénients

    Une carrière en pâtisserie sera enrichissante  pour ceux qui sont passionnés par la pâtisserie. Comme pâtissiers, ils peuvent donner libre cours à leur créativité et il se pourrait qu’on leur demande de créer leurs propres pâtisseries.

    Cependant, ce n’est pas toujours rose, parce qu’être pâtissier veut dire travailler tôt le matin, ou tard le soir dans un cadre où la qualité est surveillée et avec des délais stricts. Ça peut être un travail physiquement intense puisqu’on lui demande de rester debout pour la grande partie de son temps de travail, et il doit travailler avec des équipements à risques comme les fours, les mélangeurs et des coupe-pâtes. Pour s’assurer de la sécurité sur son lieu de travail, il doit être attentif et suivre les règles de sécurité.

    SOURCES :

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Baker/Hourly_Rate

    https://www.wowjobs.ca/BrowseResults.aspx?q=Baker&s=r&l=&job=KCZnZP4fwr1gfOMNbhDTs-fXg8c0OGw8OXCVkiL8r7d9sdueB22ujA

    https://www.cobsbread.com/careers/

  • Ajustements académiques pour les étudiants du postsecondaire avec des troubles d’apprentissage : quels sont vos droits et vos devoirs ?

    Au Canada, tous les collèges et  universités doivent, légalement, fournir des ajustements académiques pour les étudiants ayant des troubles d’apprentissage. Cela veut dire que vous avez le droit à une éducation postsecondaire — ainsi que tout ce qui en découle — comme n’importe quel autre étudiant. Ce droit vous protège de deux façons.

    D’abord, toute discrimination basée sur  une déficience, incluant les troubles d’apprentissage, est rigoureusement interdite par la Charte des droits et libertés ainsi que par la loi provinciale sur les Droits de la personne. C’est une protection fondamentale qui couvre tous les Canadiens, pas seulement les étudiants.

    Ensuite, toutes les institutions postsecondaires ont établi des politiques pour les étudiants, y compris contre la discrimination. Par exemple, le programme de l’université de Colombie-Britannique affirme, particulièrement, que des exemples de discrimination incluent le refus de fournir des ajustements aux personnes avec un handicap médicalement certifié. Il se peut que les étudiants internationaux avec des troubles d’apprentissages ne soient pas couverts par les lois susmentionnées, mais ils sont protégés par les politiques particulières de chaque école.

    Les institutions académiques s’assurent de fournir un environnement accessible à tous les étudiants. Le mot-clé est « accessible ». Certains étudiants ont besoin d’ajustements académiques, mais ils ne sont pas accordés pour leur donner un avantage sur les autres étudiants. Ces ajustements permettent juste d’aplanir les écueils, de donner aux étudiants un accès équitable. Priver un étudiant avec des troubles d’apprentissage, des ajustements qu’il demande, c’est purement  et simplement de la discrimination.

    Maintenant que vous connaissez vos droits, quels sont vos devoirs ? La liste qui suit n’est pas exhaustive, mais ils sont des devoirs généraux et essentiels dont vous devez vous souvenir.

    1. Le devoir de travailler pour votre formation

    Chaque étudiant doit travailler pour sa propre formation et son propre succès. On vous fournira les ajustements académiques que vous demandez, mais cela ne veut pas dire que vous pouvez vous laisser aller. C’est important que vous assistiez aux cours, effectuiez vos devoirs et étudiiez pour vos tests.

    1. Le devoir d’informer le bureau de l’accessibilité des étudiants ou le bureau du service des handicaps

    Si  vous avez un trouble d’apprentissage qui, vous semble-t-il, donne un avantage injuste aux autres étudiants, c’est votre devoir d’en informer le bureau approprié de votre école et de demander les ajustements académiques nécessaires. Suivant l’institution, le bureau peut être un service appelé le service d’accessibilité des étudiants, le bureau des handicaps de l’étudiant, ou bien il fait partie des services généraux des étudiants. C’est votre devoir de fournir le dossier concernant  votre trouble d’apprentissage aux conseillers qui pourront satisfaire vos besoins particuliers.

    1. Le devoir de demander des ajustements à temps

    Le devoir de demander des ajustements dans un délai convenable est important. Par exemple, un étudiant peut avoir besoin de passer ses examens dans une salle séparée. Cela exige de réserver une salle ainsi que la présence d’un surveillant d’examen. Ces ajustements ne peuvent pas être demandés la veille, surtout pendant les semaines chargées des examens.  Le bureau du service des handicaps ainsi que le professeur devraient être informés bien en avance.

    Les points à retenir dans cet article sont de savoir que les collèges et universités canadiennes doivent, légalement, fournir des ajustements académiques pour les étudiants ayant des troubles d’apprentissage. Ils le doivent, légalement ! Vous n’avez qu’à en faire la demande et prendre en charge votre formation.

    Référence :

    1. http://www.youth2youth.ca/en/be-your-own-advocate/rights-and-responsibilities-for-academic-accommodations
    2. https://students.ubc.ca/campus-life/diversity-campus/discrimination-harassment
    3. https://studentaidbc.ca/sites/all/files/school-officials/disability_services_framework.pdf
  • Mécanicien de moteurs de bateau

    Quand une voiture tombe en panne, le mécanicien peut souvent la remettre en état en réparant le moteur, en enlevant la rouille ou en remplaçant les pare-chocs. Devenir un mécanicien d’auto peut se faire presque n’importe où, et il y a toujours du travail. Le mécanicien de moteur de bateau est bien plus spécialisé, mais cette profession peut être la parfaite carrière pour vous.

    Les moteurs sont des machines complexes dans lesquelles beaucoup de pièces peuvent s’endommager.  Le mécanicien de moteur de bateau travaille sur deux sortes de moteurs : le moteur in-bord que l’on retrouve sur les grands bateaux comme les yachts et le moteur hors-bord qui propulse les plus petites embarcations et qui peut être plus facilement transporté pour être réparé dans des garages. Ces deux sortes de moteurs ont beaucoup de pièces qui peuvent se casser ou s’user.

    Le mécanicien qui travaille sur des moteurs de bateau doit connaître les moteurs qu’ils réparent. Un diplôme d’études secondaires est très souvent demandé, et il est conseillé de suivre des cours dans une école des métiers. Travailler comme apprenti est aussi une bonne idée, si cela peut se faire, même de façon informelle, comme pour un travail d’été. Comme pour beaucoup de métiers, l’apprentissage pratique est un bon moyen d’y commencer sa carrière.

    Selon sa spécialité, le mécanicien de moteurs de bateau peut travailler principalement à l’extérieur ou surtout à l’intérieur. Pour les moteurs in-bord dans les yachts ou les grands bateaux, le mécanicien doit aller là où le navire est amarré, en général sur l’océan ou dans un grand lac. Ce qui veut dire que le mécanicien doit vivre près d’une des côtes ou près de l’un des Grands Lacs.  Comme les moteurs hors-bords peuvent être déplacés, le mécanicien qui se spécialise sur ce genre de machines peut travailler dans son propre garage pour réparer ces moteurs avant de les replacer sur les bateaux.

    Comme pour la plupart des métiers, le salaire du mécanicien peut varier, selon l’expérience et le lieu. Habituellement, il commence à 16 $ l’heure et peut monter jusqu’à 34 $ après quelques années. Dans les petits garages, le mécanicien gagnera sans doute moins que dans les plus grandes entreprises, mais le travail peut être plus intéressant et diversifié.

    Le mécanicien de moteurs de bateau a besoin  d’une certaine force pour travailler avec de lourdes machines et doit être manuel. La capacité de travailler avec les autres est aussi importante ainsi que de connaître un peu de comptabilité, surtout pour le mécanicien qui travaille à son compte. Même dans les plus grands garages, le mécanicien peut devoir parler aux clients pour connaître leurs besoins.

    Les heures de travail du mécanicien de moteurs de bateau sont variables. Pratiquement partout  au Canada, les lacs et les rivières sont gelés en hiver. Donc, à cette période de l’année, le mécanicien n’a pas beaucoup de travail, contrairement au printemps et à l’été, où il est très occupé. C’est souvent nécessaire alors d’avoir un autre travail, mais les compétences du mécanicien peuvent s’appliquer à bien d’autres emplois.

    Êtes-vous manuel et aimez réparer les machines ? Pourquoi ne pas envisager la carrière de mécanicien de moteurs de bateau ?

    Bibliographie :

    Careerjet.ca. “Mechanic, Motorboats.” https://www.careerjet.ca/jobview/e6016ab1da98c96ac1f8649ac38f7360.html.

    CareerPlanner.com. “Motorboat Mechanics.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Motorboat-Mechanics.cfm.

    Payscale Canada. “Marine Mechanic: Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Marine_Mechanic/Hourly_Rate.

    State University.com. “Motorboat Mechanic.” http://careers.stateuniversity.com/pages/776/Motorboat-Mechanic.html.

  • Ponceur/polisseur

    Parfois, les plus petits emplois peuvent faire une différence. Le polissage est seulement une partie du travail impliqué dans la fabrication d’objets faits d’argile, de plastique, de métal, de bois ou de pierre. Pourtant, le travail que fait le ponceur/polisseur est très important.

    Lorsque vous passez votre main sur un morceau de bois brut, vous pouvez facilement attraper une écharde. Une pierre non polie peut vous couper, le travail du ponceur/polisseur fera la différence. Dans ce métier, les personnes travaillent avec des outils manuels et électriques pour polir les bords d’objets qui pourraient causer des blessures à ceux qui les utilisent.

    Lorsqu’on est ponceur/polisseur, on fait plus que frotter une lime ou du papier abrasif sur un objet. Il doit lire des plans d’architecte et noter les imperfections comme les fissures, qui ont besoin d’être réparées. Il peut travailler sur de petits objets comme les vases ou sur de plus grandes surfaces comme des parquets. Il doit choisir les bons outils et être capable de travailler sur toutes sortes de matériaux et les rendre les plus beaux possible.

    Pour travailler dans ce métier, il n’est pas nécessaire de suivre une formation. Cependant, suivre un cours dans une école des métiers peut vous apprendre à utiliser divers outils, et ça serait bien de suivre un apprentissage.

    Le salaire du ponceur/polisseur commence  26 000 $ par année et peut monter jusqu’à 52 000 $. Le salaire moyen est en dessus de 37 000 $ et en général, le salaire horaire est de 19 $ pour celui qui a acquis un peu d’expérience.

    Certains peuvent faire ce travail pendant des années, mais d’autres changent d’emplois après quelques années seulement. Ce travail demande de travailler avec les mains et beaucoup d’ouvriers trouvent cela trop difficile une fois qu’ils sont plus âgés. Les accidents, l’arthrite et d’autres problèmes peuvent aussi faire en sorte que les ouvriers ne peuvent plus continuer.

    Les perspectives d’emplois pour le ponceur/polisseur ne sont plus aussi bonnes qu’auparavant. En 2014, le nombre d’emplois a diminué et plus personne n’est certain d’obtenir du travail. C’est une bonne idée d’avoir un deuxième choix d’emploi et l’ouvrier ne doit pas penser que ses compétences sont inutiles. Ce genre de travail est très important pour rendre les produits aussi beaux que possible. Que ce soit dans la construction, dans la fabrication de pierres tombales ou de plaques pour des édifices, dans ce domaine, il y a plein d’occasions pour y utiliser ses compétences.

    En plus, le ponceur/polisseur acquiert beaucoup de compétences utiles qu’il peut utiliser dans d’autres emplois. La capacité de manier des outils manuels est importante dans de nombreux métiers, et pouvoir finir un travail peut aider ceux qui n’ont pas ces compétences. Si vous aimez faire en sorte que les objets soient doux au toucher et les faire briller, ce métier pourrait être intéressant  pour vous.

    Bibliographie :

    Career Planner.com “Hand Grinding and Polishing Worker.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Grinding-and-Polishing-Workers-Hand.cfm

    College Grad.com. “Grinding and Polishing Workers.” https://collegegrad.com/careers/grinding-and-polishing-workers.

    Neuvoo.ca. “Polisher Salary in Canada.” https://neuvoo.ca/salary/polisher/

    Recruiter.com. “Salary for Hand Grinding and Polishing Workers.” https://www.recruiter.com/salaries/grinding-and-polishing-workers-hand-salary/.

  • Géologue

    Pour certains, un caillou ou de la terre ressemble à un autre caillou ou de la terre. Cependant, le géologue sait que les divers endroits du monde ont des sortes de roches et de terre différentes. Si vous devenez géologue, vous étudierez votre environnement et utiliserez vos connaissances pour aider les gens à vivre mieux et de façon plus sécuritaire.

    Imaginez que vous vivez dans un endroit où il y a beaucoup d’avalanches. Comme géologue, vous pouvez étudier les montagnes et savoir où se trouvent les zones dangereuses. Ainsi, les gens peuvent construire leurs maisons, les écoles et d’autres édifices dans des lieux sécuritaires.

    Le géologue passe beaucoup de temps à récolter des échantillons de pierre et de terre pour apprendre tout ce qu’il peut sur la surface de la planète. Il construit des cartes et des diagrammes pour illustrer ses découvertes et les utilise pour informer ceux qui travaillent sur des projets.  Il peut évaluer les conséquences  d’un projet minier sur l’environnement ou travailler pour une entreprise d’énergie électrique et étudier les répercussions d’un oléoduc ou d’un projet hydroélectrique  sur le milieu naturel environnant.

    Le géologue a besoin d’une formation poussée. La chimie et la physique sont importantes ainsi que les mathématiques pour pouvoir calculer des distances ou d’autres éléments. Il doit savoir lire et dessiner des cartes. Ce sont des sujets que vous pouvez commencer à étudier dès maintenant. Si vous pouvez suivre des cours de sciences, profitez-en pour avoir une idée de ce que vous devrez apprendre.

    Dans la plupart du temps, la formation universitaire est nécessaire pour le géologue. L’exigence minimale est le baccalauréat, mais vous aurez peut-être besoin d’obtenir une maîtrise ou un PhD, surtout si vous voulez enseigner. Le géologue peut trouver du travail dans les universités, les centres de recherche et même les centres de météorologie ou des entreprises privées. Le salaire de début est 36 000 $, mais il peut monter jusqu’à 75 000 $ avec l’expérience. Les gens restent environ vingt ans dans ce domaine, parfois plus.

    Une partie du travail de géologue consiste à ramasser des échantillons. Lorsque le temps est mauvais, ce n’est pas agréable, mais c’est nécessaire. Analyser des échantillons dans un laboratoire et écrire des rapports peut être fastidieux, mais c’est important de partager ses recherches. Le géologue peut aller à des conférences pour exposer ses découvertes. Il peut être membre d’une grande équipe de scientifiques ou faire partie d’un petit groupe.

    Travailler comme géologue peut être exigeant physiquement lorsqu’on doit récolter des échantillons, mais sinon, c’est un travail de bureau assez tranquille qui implique beaucoup de lecture et d’écriture. Le géologue doit s’assurer de se tenir au courant des dernières recherches et il est possible qu’il ait à suivre des cours tout au long sa vie professionnelle. Pour ceux qui aiment apprendre, cela pourrait être la carrière idéale.

    Bibliographie :

    Career Planner.com. “Geologists.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Geologists.cfm

    Eco Canada. “Environmental Geologist.” http://www.eco.ca/career-profiles/environmental-geologist/

    Learn.org. “How to Become a Geologist in 5 Steps.” https://learn.org/articles/Geology_How_to_Become_a_Geologist_in_5_Steps.html.

    Payscale Canada. “Geologist Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Geologist/Salary.

     

  • Le microéditeur

    Imaginez que vous vouliez écrire un livre sur votre vie ou sur un évènement intéressant que vous connaissez. Si vous savez comment, vous pourriez publier votre propre livre et en donner des exemplaires à vos amis et votre famille. Lorsque vous finirez l’école, vous pourriez même envisager d’utiliser ces compétences pour en faire une carrière.

    De nos jours, savoir comment utiliser un ordinateur est une compétence assez élémentaire. On utilise un ordinateur à l’école et au travail, pour des dissertations, des rapports et d’autres documents. Les microéditeurs  travaillent avec des rédacteurs, des éditeurs et des graphistes pour produire tout document, que ce soit un rapport d’une page ou un livre entier sur divers sujets. Habituellement, ce sont d’autres personnes qui s’occupent de l’écriture et des représentations graphiques avant que le microéditeur travaille à la préparation et la publication du document.

    Contrairement à d’autres professions, la microédition est, en général, un emploi basé sur des projets. Les dates limites peuvent rendre les horaires des microéditeurs très chargés, et ils doivent parfois travailler de longues journées pour terminer à temps. D’autres fois, ils ont très peu à faire, surtout s’ils sont indépendants et travaillent avec leurs propres clients. Certains micoréditeurs peuvent trouver un emploi au gouvernement ou dans de grandes entreprises, mais d’autres travaillent avec des gens qui veulent écrire l’histoire de leur vie ou publier des documents plus personnels.

    En général, pour devenir microéditeur, il n’est pas nécessaire d’acquérir une formation particulière. Cependant, il peut être avantageux de suivre des cours en arts, en graphisme, ou en programmations informatiques. Les microéditeurs ont besoin de connaître les dernières tendances dans l’édition et les logiciels pour différentes sortes de documents. Ils doivent aussi savoir comment changer les documents d’un format à un autre selon les besoins du client.

    Dans ce domaine, les personnes passent beaucoup de temps à leur ordinateur, mais ils ont besoin aussi de communiquer avec leurs clients pour connaître leurs souhaits. En plus, c’est avantageux pour eux d’assister à des conférences, pour pouvoir discuter des nouveautés dans leur travail. Cependant, la plupart du temps, ils travaillent seuls, même lorsqu’ils sont dans un bureau.

    Le salaire des microéditeurs varie beaucoup. Ceux qui ont leur propre entreprise, peuvent n’avoir seulement que du travail occasionnel et ont besoin d’un autre emploi pour vivre. Habituellement, ils gagnent entre 33 000 $ et 60 000 $ par année. Ce n’est pas un travail physique, mais il peut être fatigant mentalement.

    Presque tout le monde peut devenir microéditeur, mais certaines particularités peuvent rendre ce travail plus facile. Quelqu’un qui est minutieux, mais aussi créatif pourrait trouver cette profession intéressante. Certains sujets sur lesquels les gens écrivent peuvent être assez complexes, mais les bons microéditeurs peuvent rendre le sujet le plus opaque, en un texte intéressant en utilisant la bonne taille des caractères, les bonnes photos et les bonnes couleurs. Ils peuvent aussi aider à la révision des documents pour s’assurer de leur exactitude.

    La microédition est un travail qui demande à la fois, de la créativité et de la minutie. Est-ce que vous vous retrouvez dans ces qualités ?

    Bibliographie :

    Careerjet.ca. “Desktop Publishing and Graphic, Ottawa, ON.” https://www.careerjet.ca/jobview/357580cfc5a8edf6e5f5839aadf480b3.html.

    Learning Path.org. “Pros and Cons of a Career in Desktop Publishing.” http://learningpath.org/articles/Becoming_a_Publisher_Job_Description_Salary_Information.html.

    Payscale Canada. “Desktop Publisher Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Desktop_Publisher/Salary.

    Truity.com. “Desktop Publisher.” https://www.truity.com/career-profile/desktop-publisher.

  • La carrière d’adjoint administratif

    Ce n’est pas un titre distingué, mais dans une entreprise, l’adjoint administratif est plus important qu’on le croit. L’adjoint administratif est la personne-ressource et comme elle est impliquée dans tous presque tous les aspects – si ce ne sont pas tous –  des opérations d’une entreprise, elle est la meilleure personne à qui demander lorsque vous avez besoin de quelque chose ou vous voulez faire passer un message. Dans certains organismes, l’adjoint administratif est  appelé coordinateur de bureau, ou gestionnaire de bureau parce qu’il est la liaison entre la direction et le personnel et est celui qui s’assure du bon déroulement du travail.

    L’adjoint administratif – ce que vous devez savoir

    En fait, l’adjoint administratif est le cœur de toute entreprise. Ses tâches principales sont administratives comme organiser l’horaire quotidien, préparer  des rapports et expositions,   répondre aux appels et aux courriels, arranger des rencontres, planifier des déplacements et d’autres tâches encore. Néanmoins, les PDG, les DAF, les responsables et les superviseurs s’appuient sur l’adjoint  administratif pour les contrôler et s’assurer qu’ils remplissent leurs fonctions et leurs engagements.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, l’adjoint administratif gagne entre 29 530 $ et 51 521 $ par année. Dans certaines entreprises, il a droit à des bonis, à de l’intéressement et des commissions.

    Les compétences

    Si vous voulez devenir adjoint administratif, on vous demandera au minimum, le diplôme d’études secondaires ou l’équivalent. Cependant, ça serait avantageux d’obtenir un diplôme d’associé. Certains établissements académiques fournissent aussi des brevets en administration, et ils peuvent être utiles si vous souhaitez faire progresser votre carrière. Pour plus de commodité, la plupart des collèges et universités offrent ces cours en ligne.

    Pour être un adjoint administratif efficace, il est essentiel, d’avoir de solides compétences de communication, de gestion du temps et de remarquables capacités d’organisation. Comme les activités quotidiennes sont diverses, l’adjoint administratif doit savoir reconnaître les priorités et effectuer plusieurs tâches à la fois, surtout lorsqu’il y a des dates limites à respecter, des ventes importantes à conclure ou un projet majeur à terminer. L’adjoint administratif doit aussi être minutieux et posséder d’excellentes capacités de collaboration.

    Les avantages et les inconvénients

    Un grand avantage d’être adjoint administratif est que vous savez tout ce qui se passe dans l’entreprise et avez donc ainsi la possibilité d’influencer ceux qui prennent les décisions. Comme vous travaillez avec les dirigeants, vous avez l’occasion de donner votre opinion sur certains sujets et gagner leur respect.

    Comme on s’appuie sur vous pour beaucoup de tâches, un  inconvénient, peut-être, est vous avez tendance à être le premier à arriver au bureau et le dernier à le quitter. Cet emploi comporte beaucoup de pression, puisque vous est  en contact quotidiennement avec les gens à tous les niveaux de l’entreprise et vous devez vous assurer que leurs demandes soient gérées efficacement et rapidement.

    SOURCES:

    https://ca.indeed.com/Administrative-Assistant-jobs-in-Toronto,-ON

    https://www.randstad.ca/administrative-assistant-jobs/

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Administrative_Assistant/Salary

  • La carrière d’orthopédagogue

    Il existe beaucoup d’emplois qui vous permettent de continuer à développer votre formation professionnelle, vous donne la célébrité, un très bon revenu ou un grand sentiment de réussite. Cependant, il n’y en a que quelques-uns qui vous permettent de contribuer à changer le monde. L’un d’eux est l’orthopédagogue. Comme pour tous les enseignants, l’orthopédagogue a le pouvoir de former les jeunes étudiants et de les diriger vers le futur.

    L’orthopédagogue – ce que vous devez savoir

    L’orthopédagogue travaille principalement avec des étudiants qui ont toutes sortes de troubles d’apprentissage, des retards de développement et des capacités mentales ou physiques limitées. Il les aide à apprendre les matières du curriculum et à s’impliquer dans des activités qui développent leur estime de soi et leurs compétences de gestion. Une grande partie du travail de l’orthopédagogue consiste à fournir du soutien aux étudiants pas seulement dans les capacités d’apprentissage, mais aussi en fonctionnalité et en mobilité.

    En plus, comme les étudiants en classe d’éducation spécialisée ont des déficiences diverses, l’orthopédagogue doit comprendre les besoins des étudiants et leur permettre de les combler pour qu’ils puissent, ensuite, retourner dans les classes régulières,  et plus tard, réaliser leur pleine capacité, une fois devenus adultes.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, un orthopédagogue peut gagner entre 31 028 $ et 53 641 $ par année.

    Les compétences

    Si vous envisagez une carrière d’orthopédagogue, vous devez obtenir un baccalauréat en éducation spécialisée pour l’enfance en difficulté. Vos cours vous permettront d’acquérir des connaissances précieuses dans le développement de l’enfant, dans la psychopédagogie et dans les politiques d’éducation spécialisée. Après ce diplôme obtenu en quatre ans, il serait bon de prendre une année supplémentaire pour apprendre l’orthophonie et vous familiariser avec les troubles d’apprentissage non verbaux. Obtenir l’accréditation en éducation spécialisée ou acquérir un diplôme en psychologie ou en sociologie peut devenir très positif puisque cela démontre aux employeurs votre détermination dans ce domaine.

    Comme l’orthopédagogue s’occupe d’enfants de la maternelle à l’école secondaire, il doit avoir la capacité naturelle de bien travailler avec eux et avoir une attitude chaleureuse et bienveillante. Il devrait très bien connaître les techniques de gestion du comportement, le développement et la psychologie de l’enfant et de l’adolescent. À cause des défis que comporte cette profession, l’orthopédagogue doit posséder beaucoup de patience.

    Les avantages et les inconvénients

    En devenant orthopédagogue, vous avez la possibilité de faire une différence dans le monde. Vous travaillez avec des enfants et les aidez à atteindre leur pleine capacité. C’est une profession enrichissante, gratifiante émotionnellement et mentalement, surtout pour ceux qui sont enthousiastes pour aider les jeunes.

     

    Un inconvénient est que ce travail comporte un ensemble de difficultés diverses du fait que les enfants avec qui travaille l’orthopédagogue, sont imprévisibles. Il doit être prêt à gérer tout genre de défi,  persévérer et doit savoir résoudre les problèmes et les conflits.

    SOURCES:

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Special_Education_Teacher%2C_Preschool%2C_Kindergarten%2C_or_Elementary_School/Salary