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  • Joyeux Noël en octobre : du festival celtique au « Noël queer »

    Lorsque septembre arrive, les étudiants se préparent à retourner à l’école. Lorsqu’octobre arrive, tout le monde se prépare pour l’Halloween. De marcher avec les esprits à la recherche de friandises chez ses voisins, la journée a bien changé depuis des milliers d’années.

    Pour beaucoup de gens, l’Halloween reste une fête sinistre : les enfants se déguisent dans des costumes qui font peur, découpent des citrouilles et amassent des friandises. Pour la communauté LGBTQ+, l’Halloween signifie Noël en avance comme « Noël queer » : un moment de l’année lorsque se déguiser fournit une liberté d’expression.

    Les origines de l’Halloween

    L’Halloween a commencé il y a 2 000 ans avec les Celtes. Ils avaient des festivals en Samhain, une période entre le 31 octobre et le 1er novembre. Elle marquait la fin des récoltes, ce qui signifie que les gens récoltaient leurs moissons, puis fêtaient avec leurs proches.

    Ils croyaient que pendant cette période, les barrières entre les vivants et les morts faiblissaient et que les esprits pouvaient marcher parmi eux. Comme les Celtes pensaient que Samhain était dangereux, ils se déguisaient en esprits et en fées pour se protéger contre les forces du mal.

    Le déguisement s’est mélangé avec une autre tradition, la libération des esprits, pour créer le porte-à-porte à la recherche de friandises, souvent effectué par de jeunes enfants. Ces petits gâteaux représentaient la libération des esprits captifs. Qui penserait que quelque chose d’aussi déroutant viendrait sous la forme de petite brioche ?

    Les origines du Noël queer

    Au fur et à mesure que la tradition s’est étendue dans des régions comme l’Amérique du Nord, l’Halloween s’est peu à peu éloignée de ses racines celtes. Ce ne sont pas tous les costumes d’Halloween qui ont besoin de faire peur et toutes sortes de bonbons ont remplacé les petits gâteaux.

    Même avant que l’Halloween devienne une journée de porte-à-porte à la recherche de friandises, la communauté LGBTQ+ avait transformé l’Halloween en une journée spéciale qui souligne le déguisement et le fait d’être entre amis.

    Les fêtes de l’Halloween étaient très à la mode dans les communautés LGBTQ+ à New York et San Francisco dans les années 1960. Comme beaucoup d’états américains avaient encore des lois contre le travestisme (s’habiller avec des vêtements traditionnellement associés à d’autres genres), l’Halloween fournissait une façon sûre de s’exprimer sans enfreindre la loi.

    L’aspect de Noël vient de l’idée de partager un lieu avec des personnes de même sensibilité. Cela implique d’être entouré de sa famille. La communauté LGBTQ+ est une famille, dans laquelle il est possible de se soutenir et de partager son vécu.

    L’Halloween aujourd’hui

    La tradition des festivals Samhain continue d’être fêtée de façon différente par les enfants et les adultes au 21e siècle. Tous les fantômes et toutes les sorcières qui amassent des friandises soulignent le partage en se déguisant en esprits avec leurs amis.

    Pour les fêtards, les soirées de l’Halloween restent importantes parmi les adultes. Dans cette foule, il y a la communauté LGBTQ+, un groupe qui continue d’accueillir une fête qui lui permet de vivre sa vraie nature, entouré de sa famille trouvée.

    2 000 ans ont changé beaucoup d’aspects de l’Halloween, mais ils n’ont jamais terni l’idée de personnes fêtant leur soirée ensemble. Joyeuse Halloween, ou je devrais plutôt dire joyeux Noël à tous !

     

    Sources : 

    Atkin, Elizabeth. “How Did Trick or Treating Become a Halloween Tradition?” Metro, 30 Oct. 2021, https://metro.co.uk/2021/10/30/how-trick-or-treating-became-halloween-tradition-15508512/. Accessed 18 Sept. 2022.

    CBC kids team. “Samhain — the Original Halloween!” CBC Kids, 11 Aug. 2022, https://www.cbc.ca/kids/articles/a-history-of-halloween. Accessed 16 Sept. 2022.

    D., Katherine. “Happy Gay Christmas! A History of Halloween and the LGBTQ+ Community.” Richland Library, 1 Nov. 2021. https://www.richlandlibrary.com/blog/2021-10-19/happy-gay-christmas-history-halloween-and-lgbtq-community. Accessed 16 Sept. 2022.

    “Halloween.” LGBTQ Foundation, https://www.lgbt.foundation/halloween. Accessed 16 Sept. 2022.

    “How Trick-or-Treating Became a Halloween Tradition.” History, 25 Oct. 2021, https://www.history.com/news/halloween-trick-or-treating-origins. Accessed 18 Sept. 2022.

    Schmidt, Samantha. “Halloween Is ‘Gay Christmas’ for Many in the LGBTQ Community. This Year, It Has Been Canceled.” Washington Post, 15 Oct. 2020, https://www.washingtonpost.com/dc-md-va/2020/10/15/halloween-is-gay-christmas-many-lgbtq-community-this-year-it-has-been-canceled/. Accessed 16 Sept. 2022.

  • Qu’est-ce que l’idée de la ville à 15 minutes ?

    Qu’est-ce qu’une ville à 15 minutes ?

    L’idée de la ville à 15 minutes permet aux citoyens d’avoir accès à leurs besoins essentiels à 15 minutes de marche. Beaucoup de villes canadiennes, y compris Ottawa, Edmonton, et Victoria, ont mis en œuvre cette idée dans leurs planifications de développement urbain.

    En 2021, Ottawa a déterminé neuf exigences importantes :

    • Les arrêts de bus
    • Les services de garde d’enfants
    • Les épiceries
    • Les services de santé
    • Les stations de transports en commun légers (comme le métro)
    • Les parcs
    • Les services de loisirs (comme les centres communautaires)
    • Les magasins de vente au détail
    • Les écoles

    On envisage de rendre tous ces endroits accessibles à 15 minutes de marche ou moins.

    Cependant, Ottawa admet également que ces neuf ressources ne seront pas réparties uniformément dans toute la région. Les quartiers à accès élevé en recevront entre sept et neuf, alors que les quartiers à accès limité n’en auront malheureusement qu’entre une à trois.

    Une étude de 2022 venant de l’université Simon Fraser en Colombie-Britannique reprend également ce fait : 79 % de la population de Vancouver a accès à une épicerie dans un rayon de 15 minutes de marche, mais beaucoup moins de zones de la région pourraient remplir cette exigence.

    Comme toute idée, il y a des avantages et des inconvénients. Une ville à 15 minutes semble superbe au premier abord, mais tout dépend de sa mise en œuvre par les gouvernements. Les urbanistes doivent peser les avantages et les conséquences éventuellement négatives.

    Une ville à 15 minutes comme influence positive

    La contrepartie d’une ville à 15 minutes est l’étalement urbain. Une ville à 15 minutes cherche à rapprocher les communautés et les ressources, alors que l’étalement urbain augmente la distance entre elles.

    L’étalement urbain agrandit les villes, ce qui veut dire qu’elles deviennent plus étendues et les gens doivent effectuer de plus grandes distances. Ce qui signifie aussi que l’étalement urbain devient un grand acteur des changements climatiques : c’est l’élément le plus important des émissions de gaz à effet de serre à Ottawa.

    Le plus grand avantage d’une ville à 15 minutes est la possibilité de réduire les effets des changements climatiques.

    Les villes à quinze minutes endiguent les changements climatiques en réduisant notre dépendance à l’électricité et au carburant. En réduisant le temps et la distance pour atteindre les endroits essentiels, il sera possible d’envisager des transports en commun plus écologiques.

    Le point essentiel est de réduire le besoin de voiture : les trajets en voiture pourraient être un choix pour les déplacements plus longs et moins accessibles. En fournissant la plupart des besoins de la population à proximité, moins de gens prendront leur voiture pour y accéder.

    Une ville de 15 minutes comme influence négative

    Bien que la résistance contre les changements climatiques rende la ville à 15 minutes attrayante, le concept omet d’envisager d’autres points importants. L’idée fondamentale a été copiée sur les villes européennes : beaucoup d’entre elles ont été construites avant que la voiture n’ait été inventée.

    Les urbanistes ne peuvent simplement pas y inclure des solutions partout sans investir dans les quartiers.

    Beaucoup de villes ont été construites de façon disparate – par exemple, pensez aux quartiers chinois des villes canadiennes. Les communautés ont été construites par les ouvriers chinois, un groupe essentiellement exclu de la société canadienne.

    L’idée de la ville à 15 minutes ne peut pas s’adapter à toutes les zones telles qu’elles sont pour le moment. Les urbanistes doivent trouver des façons d’inclure des quartiers insuffisamment desservis sans creuser encore plus les inégalités.

    L’idée même de la ville à 15 minutes se montre comme un très bon combattant contre les changements climatiques, mais elle doit être analysée avec discernement. Les villes à 15 minutes ne devraient pas être adoptées sans envisager les effets sur les groupes minoritaires et la façon dont les structures existantes des villes devront être réorganisées.

     

    Sources :

    “15-Minute Neighbourhoods.” Ecology Ottawa, https://www.ecologyottawa.ca/15minute_neighbourhoods. Accessed 12 Aug. 2022.

    Gomez, Michelle. “Vancouver Close to Achieving ‘15-Minute City’ Status, SFU Study Finds.” CBC News, 23 May 2022, https://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/vancouver-15-minute-city-1.6463022. Accessed 14 Aug. 2022.

    Hochman, Sharee. “Organizing Accessibility and Intersectionality through 15-Minute Cities.” The Monitor, 1 June 2021, https://monitormag.ca/articles/organizing-accessibility-and-intersectionality-through-15-minute-cities. Accessed 12 Aug. 2022.

    Mannie, Kathryn. “The Rise and Fall of Chinatown: The Hidden History of Displacement You Were Never Told.” Global News, 26 May 2022, https://globalnews.ca/news/8793341/chinatown-history-toronto-vancouver-montreal-canada/. Accessed 12 Aug. 2022.

    O’Sullivan, Feargus. “Where the ‘15-Minute City’ Falls Short.” Bloomberg, 2 Mar. 2021, https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-03-02/the-downsides-of-a-15-minute-city. Accessed 12 Aug. 2022.

  • Le passage de la pandémie : passer de l’avant à l’après-COVID

    Si quelqu’un m’avait dit qu’en 2022, je vivrais dans un monde avec un nouveau virus, j’aurais pensé que cette personne était insensée. Le moins qu’on puisse dire c’est que nul n’avait imaginé qu’une pandémie s’insèrerait dans notre vie quotidienne ; nous n’avions pas vu les masques, les vaccins, ni la peur absolue et la panique s’emparer du monde. Lorsqu’un évènement important arrive, la vie semble se couper en deux. Il y a l’avant et l’après.

    Sous certains aspects, mon avant ne semble pas si différent de mon après, mais sous d’autres, il ne pourrait pas être plus dissemblable. Au début, j’ai refusé d’accepter l’épidémie comme quelque chose de normal dans ma vie. Comme tout le monde, j’ai pensé que nous retournerions en classe au bout de deux semaines. À ce moment-là, j’étais en 11e année et beaucoup de choses que je souhaitais faire dépendaient des autres. Si je suis honnête, j’avais beaucoup de mal à me faire confiance et à croire en mes propres capacités. Par exemple, je voulais suivre des cours comme la biologie et les maths, parce que mes amis étaient bons dans ces matières. Je m’attendais naturellement à ce que ce soit la même chose pour moi. Cependant, en suivant l’école en ligne, j’ai découvert une plus grande diversité de cours. : Writer’s Craft, les civilisations anciennes et l’histoire. J’ai réalisé que mon parcours passait par le chemin des sciences humaines et que c’était tout à fait correct. En étant loin de mes amis, j’ai appris à être indépendante et à faire ce que je sentais être bien. J’ai appris à penser par moi-même et à prendre des décisions selon mon propre intérêt.

    En ce moment, dans ma vie d’après la pandémie, je suis en deuxième année d’université. Cela dit, beaucoup de temps s’est écoulé depuis les premiers confinements. Passer au travers de la première année n’a pas été facile du tout ; beaucoup de choses (en plus de la COVID) se sont passées : mon père a eu une crise cardiaque une semaine avant mes examens de mi-semestre, j’ai dû gérer les allées et retours entre les cours en personne et les cours en ligne, et une flambée de COVID a touché ma famille pendant mes examens de fin d’année. En gros, il y a des moments où je pensais qu’absolument rien n’allait bien. J’avais l’impression que j’essayais constamment de franchir des moments difficiles. Cependant, à travers tout ça, j’ai appris que des évènements tristes et inattendus sont inévitables. Vous ne pouvez rien faire pour les arrêter parce qu’ils font partie de votre vie et que vous ne pouvez pas les contrôler. Pensez-y, ce que vous pouvez contrôler est votre réaction à ces évènements. C’est correct d’avoir une mauvaise réaction et ce n’est pas grave d’être faible. Le problème commence si vous n’envisagez de changer. Si vous vous trouvez dans le noir, continuez de marcher, même si vous ne voyez pas le bout du tunnel. Il y a toujours une sortie que vous finirez par trouver. Vous ne voulez pas que votre vie ou ce que vous êtes tourne autour des pires difficultés. Ça ne sert à rien de revenir sur les mauvais moments et d’oublier de vivre et de grandir.

    En résumé, aujourd’hui, vous êtes peut-être très différent de la personne que vous étiez avant.  Qui sait, vous pensez peut-être que vous êtes la même personne, votre épanouissement n’est peut-être pas évident, c’est parfois imperceptible et il faut attendre pour que vous en ayez conscience.

  • Les avantages du voyage

    Voyager peut être divertissant, mais c’est aussi très avantageux. C’est bon pour votre esprit et pour votre corps. Vous n’avez pas besoin de voyager très loin pour en retirer les avantages. Voici quelques bienfaits.

    Cela vous aide à améliorer vos compétences de communication

    Lorsque vous voyagez, vous devez parler à des personnes de différentes cultures. Certaines parlent la même langue que vous, d’autres non. Si vous ne parlez pas la même langue, vous devez apprendre à communiquer en utilisant des gestes. C’est une bonne façon de sortir de votre zone de confort. Vous mettre de l’avant et parler avec des personnes différentes vous aidera à améliorer vos compétences de communication, que vous parliez la même langue ou non. Améliorer ces compétences n’est pas seulement important pour vos voyages – elles sont bonnes à acquérir pour votre vie. Elle peut vous aider dans votre vie personnelle et professionnelle.

    Vous pouvez composer des souvenirs

    En voyage, vous pouvez vous créer des souvenirs que vous garderez toute votre vie. Nous revisitons souvent nos souvenirs positifs. Lorsque vous voyagez, essayez de prendre des photos et des vidéos pour les regarder plus tard. Vous pouvez aussi réunir des articles et des souvenirs de vos voyages. Le faire avec un groupe peut créer des souvenirs dont vous pourrez tous en parler toute votre vie. Les souvenirs peuvent se faire partout, mais ceux créés pendant vos voyages seront gardés pour toujours.

    Cela contribue à soulager le stress et l’anxiété

    Beaucoup d’entre nous avons une vie trépidante et stressante. C’est important de se rappeler de prendre des pauses de temps en temps. Voyager est une bonne façon de calmer votre esprit et de réduire le stress et l’anxiété. Voyager permet à votre cerveau de se rétablir parce que vous faites une pause dans votre mode de vie répétitif. Vous n’avez pas besoin de voyager longtemps pour en tirer les avantages. Même un voyage de trois jours peut aider.

    Cela aide à augmenter votre confiance en vous

    Voyager est une bonne manière de contribuer à augmenter votre confiance en vous. Même voyager dans votre propre pays peut aider. C’est parce que vous sortez de votre zone de confort. Comme vous découvrez une région que vous ne connaissez pas, vous pourriez devoir demander des indications pour votre itinéraire. Vous pouvez le faire dans une langue que vous maîtrisez ou peut-être pas. Au début, cela peut faire peur, mais aidera à renforcer votre confiance en vous, ce qui peut vous aider dans d’autres aspects de votre vie.

    Cela peut contribuer à stimuler votre créativité

    Voyager est un bon moyen de stimuler votre créativité, surtout si vous êtes en panne d’inspiration. Le paysage, les odeurs et les bruits peuvent être une aide à votre inspiration. Ce ne sont pas des choses que vous voyez tous les jours. Elles peuvent vous intéresser et provoquer une nouvelle idée ou une pensée créatrice.

     

    Ressources

    CabinZero. “15 Benefits of Traveling and Why Travel Is Good for You.” https://www.cabinzero.com/blogs/our-journey/benefits-of-traveling.

    Eilers, Christian. “Why is Travel Important? Here Are 7 Important Benefits of Traveling.” Goodwall Blog. https://www.goodwall.io/blog/benefits-of-traveling/.

    Humphrey, Guy. “The benefits of travel for your mind.” Winged Boots. https://www.wingedboots.co.uk/magazine/the-benefits-of-travel-for-your-mind/.

    Teneva, Maggie. “10 Benefits of Travelling.” Sky Refund. https://skyrefund.com/en/blog/benefits-of-travelling.

  • Il n’est jamais trop tard pour apprendre à jouer d’un instrument de musique — même si vous ne savez pas quoi jouer

    De Julia Skoczypiec

     

    Avez-vous déjà voulu apprendre à jouer d’un instrument de musique, mais ne saviez pas par où commencer ? Des études démontrent qu’environ 74% d’adultes ont (au moins une fois dans leur vie) appris à jouer d’un instrument. Cela peut sembler un peu intimidant au début, mais en choisir un est, en fin de compte, une expérience amusante et qui peut changer la vie.  Voici quelques conseils et interrogations à envisager avant de vous diriger vers le magasin de musique de votre quartier.

     

    1. Apprenez à reconnaître les différents genres d’instruments. Chaque instrument peut être classé selon l’une de quatre catégories : les instruments à vent, à cordes, les cuivres et les percussions. Reconnaître les différents genres d’instruments qui appartiennent à chaque catégorie vous renseignera sur leurs sons particuliers, leur niveau de difficulté et les styles de musique pour lesquels les instruments sont utilisés.
    2. Découvrez le style de musique que vous préférez. Regardez les chansons que vous écoutez ou ouvrez vos sélections préférées en ligne. Quels genres remarquez-vous ? Bien qu’il y ait plus de 75 genres de musique qui sont jugés comme étant « en tête du hit-parade », les instruments et les sons utilisés varient dans chaque style. Peut-être êtes-vous une personne qui a une sélection remplie de chansons de rock classiques, pleines de guitares électriques accrocheuses ? Ou bien, favorisez-vous des ballades avec des notes sombres de piano ? Porter attention aux instruments utilisés dans vos chansons préférées vous aidera à déterminer le style de musique que vous écoutez.
    3. Envisagez votre endroit d’entraînement. Comme le cliché le dit, « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ». Pour maîtriser un instrument de musique, vous devez prendre le temps à la maison pour l’apprendre. Malheureusement, ce n’est pas chaque instrument qui peut être joué dans n’importe quel espace de vie. Les instruments plus grands et plus forts, comme la batterie, le saxophone et la trompette créent beaucoup de résonance et ne sont pas parfaits pour être joués dans un appartement. Au contraire, les ukulélés, les guitares et les synthétiseurs sont parfaits pour les endroits plus exigus — surtout parce que les amplificateurs peuvent être utilisés avec des écouteurs !
    4. Identifiez la taille et le poids que vous favorisez. Les instruments sont de toutes formes, de toutes tailles et de tous poids. Pour une personne de petite taille, jouer un instrument grand et lourd — comme, par exemple, une contrebasse — peut s’avérer encore plus difficile. En plus, certains instruments sont facilement transportables, alors que d’autres ne le sont pas. Désirez-vous emporter votre instrument chez votre grand-maman et votre grand-papa pour exhiber vos compétences ? Ou peut-être prévoyez-vous jouer quelques morceaux de musique autour d’un feu pendant votre prochain voyage de camping ? La taille et le poids de l’instrument que vous choisissez devraient vous mettre à l’aise et correspondre à votre style de vie.
    5. Réfléchissez à votre budget. Certains instruments, comme le ukulélé, l’harmonica, le mélodica et le kazoo se vendent pour 50 $ ou moins. D’autres, comme la guitare, la basse et le synthétiseur se situent entre 100 $ et 1 000 $ pour les modèles de base. En général, lorsque vous commencez, vous n’avez pas besoin de vous procurer l’instrument le plus cher. Comme nouveau musicien, ne croyez pas que vous avez besoin d’un instrument « haut de gamme », mais assurez-vous de faire quelques recherches parmi les différentes marques proposées.
    6. Soyez attentif à l’entretien nécessaire de votre instrument. Selon le genre d’instrument que vous choisissez, vous devez déterminer les bonnes façons de l’entretenir. Par exemple, une guitare a besoin de cordes lorsqu’elles se cassent ou commencent à donner un son mat — cela peut arriver aussi souvent que tous les mois, mais cela dépend de votre manière de jouer. Assurez-vous d’apprendre les bonnes méthodes d’entretien de votre instrument pour vous assurer que votre investissement reste en bon état !
  • Les monteurs de films et de vidéos

    Lorsque vous regardez un film, un documentaire ou même un film publicitaire, vous voyez quelque chose qui a du sens et comporte peu d’erreurs. Tout rassembler pour que ça soit beau et puisse signifier quelque chose est le travail du monteur de films et de vidéos. Si vous êtes créatif et minutieux, cette profession pourrait être pour vous.

    Tourner un film ou un documentaire peut habituellement comporter beaucoup de travail. Très souvent, les gens ont besoin de refaire des scènes qui n’étaient pas bonnes la première fois. Par exemple, filmer la vie sauvage peut demander beaucoup de temps d’attente pour obtenir la bonne séquence. Également, les gens commettent souvent des erreurs et ont besoin de refaire une scène ou deux ou encore toute une partie. Les monteurs choisissent les scènes qui doivent s’intégrer dans la version définitive et décident de ce qu’ils gardent ou suppriment.

    Les monteurs peuvent parfois tourner les prises de vue eux-mêmes, mais ils travaillent souvent avec ce que quelqu’un d’autre a filmé. Ils essaient de trouver un lien entre les différentes prises pour qu’elles se tiennent entre elles. Dans ce domaine, beaucoup de gens ont au moins un baccalauréat dans une discipline liée aux films et à la diffusion. De nombreuses universités et certains collèges communautaires offrent des programmes de trois ou quatre ans qui enseignent aux étudiants les compétences dont ils ont besoin.

    Chaque film raconte une histoire, même s’il s’agit d’animaux ou de découvertes scientifiques. Les monteurs ont besoin de voir comment l’histoire se déroule pour s’assurer que les spectateurs peuvent suivre ce qui se passe. Comprendre le thème général est important pour ce travail. Parfois, les monteurs travaillent avec d’autres personnes, mais ils doivent, aussi, pouvoir le faire seuls.

    Bien que tourner des scènes peut se faire à l’extérieur, le processus de montage se fait en général dans un studio. Cela peut prendre des heures, surtout pour enlever les petits lapsus ou d’autres erreurs. Lorsqu’une date limite approche, les monteurs doivent rester travailler tard dans la soirée pour terminer leur travail. Les heures peuvent être irrégulières puisque le travail est souvent tributaire de la capacité d’autres personnes à finir leur partie du travail à temps.

    Beaucoup de monteurs travaillent pour des entreprises de films ou de documentaires, mais ils peuvent aussi trouver un emploi dans des universités, des entreprises privées et un éventail d’organismes. Le salaire commence à environ 35 800 $ par année et peut augmenter jusqu’à 78 000 $ par année. Les gens peuvent poursuivre cette profession aussi longtemps que leur vue est bonne et qu’ils peuvent physiquement la faire. Le travail peut être stressant, mais en général, dans ce domaine, les gens peuvent travailler à leur propre rythme.

    Parfois, travailler dans ce travail implique de consulter d’autres personnes associées dans le processus. Cela peut comporter l’attente de réponses et également de gérer d’autres retards. Être capable de trouver du travail dans d’autres projets peut aider les monteurs à éviter de perdre trop de temps et devoir se presser à la fin.

    Beaucoup de gens aiment regarder des films et des vidéos, mais ils font rarement partie du processus de fabrication. Travailler comme monteur est un moyen de voir de processus depuis le début. Ça pourrait être la bonne profession pour vous.

     

    Bibliographie :

    Indeed.com. “Freelance Videographer and Editor.” https://ca.indeed.com/jobs?q=Film+Editor&redirected=1

    Job Bank. Film Editor in Ontario. https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/requirements/5379/ON;jsessionid=B6572B8EE560C87CD1D2A154F45B77A2.jobsearch76.

    Ontario Scholarships. “How to Become a Film and Video Editor.” https://ontarioscholarships.ca/wages/career-education/7663/how-to-become-a-film-and-video-editor.

    Production HUB. “About.” https://www.productionhub.com/about.

    Talent.com. “Video Editor Average Salary in Canada 2022.” https://ca.talent.com/salary?job=video+editor.

  • Un aperçu sur la carrière de graveur ou ciseleur

    Un bracelet, une bague, ou un dessin gravé peut être un bon cadeau, surtout lorsqu’il a été fait spécialement pour quelqu’un. Le graveur ou ciseleur utilise ses compétences artistiques pour écrire ou dessiner sur du métal, du bois, du caoutchouc et d’autres matériaux. Pour les personnes qui ont des compétences artistiques et une main ferme, la profession de graveur ou ciseleur pourrait être un bon choix de carrière.

    Pour les gens de ce métier, les exigences de formation sont diverses, mais habituellement, un diplôme d’études secondaires est suffisant. C’est utile de suivre des cours en anglais et en mathématiques, ainsi que des cours qui enseignent aux étudiants comment utiliser leurs mains. Certains employeurs peuvent demander des cours dans une école professionnelle, mais pas toujours. C’est un atout de suivre des cours en Beaux-Arts, en bijoux ou en sujets comparables.

    En plus de cette formation, des cours spécifiques à la gravure ou la ciselure pourraient être utiles. En Ontario, en Alberta, au Nunavut et dans les Territoires-du-Nord-Ouest, il est possible d’obtenir un certificat de métiers, mais il n’est pas obligatoire. La Société des peintres-graveurs canadiens est un bon endroit pour trouver de l’information sur les exigences actuelles et poser d’autres questions. C’est utile également d’obtenir du soutien des personnes de ce métier, puisque cette profession est souvent assez solitaire.

    La grande partie du travail de graveur ou ciseleur est apprise sur le tas. Certains employeurs préfèrent embaucher des personnes ayant de l’expérience dans ce métier, alors c’est un atout d’obtenir un travail d’été ou un emploi à temps partiel dans un magasin de gravure. Les centres commerciaux ont souvent de petits magasins où ce genre de travail est confectionné. Même des usines embauchent parfois des graveurs ou ciseleurs pour travailler sur les logos de l’entreprise ou d’autres travaux.

    Les personnes de ce métier doivent être à la fois créatives et méticuleuses. Parfois, les clients souhaitent un modèle bien précis, mais d’autres fois, ils ont besoin d’aide pour faire leur choix. Les personnes de ce métier doivent avoir de la créativité et de la patience face au public. Il est essentiel de pouvoir suivre les indications données. Physiquement, ce métier demande une bonne vue avec ou sans lunettes et une main ferme. C’est important de savoir manier des outils délicats.

    Au fur et à mesure que les personnes vieillissent, elles peuvent trouver cette profession trop difficile et elles peuvent se diriger vers le côté créatif du travail. En général, le salaire commence autour de 30 000 $ et peut monter éventuellement jusqu’à 98 000 $ par année.

    Habituellement, le travail de graveur ou ciseleur se fait à l’intérieur et la météo n’est pas un problème. Cependant, les mains et le dos des personnes peuvent devenir douloureux et leurs yeux se fatiguer. Travailler avec les clients peut être stressant et c’est important d’être patient. Dans certains cas, pouvoir travailler avec des collègues peut être nécessaire, mais c’est aussi important de pouvoir travailler seul, souvent des heures durant.

    Comme dans beaucoup d’autres métiers, c’est important de se tenir à jour. Lire sur les plus récentes nouveautés, outils et autres aspects est essentiel pour se tenir au courant. Même après la formation de base, certaines personnes de ce métier peuvent souhaiter suivre des cours supplémentaires pour s’assurer d’avoir le plus possible de connaissances sur leur profession.

    Travailler comme graveur ou ciseleur peut être un bon choix pour les personnes qui sont à la fois créatives et minutieuses. Si cela vous caractérise, vous pourriez envisager ce métier.

     

    Bibliographie :

     

  • La carrière de forestier

    Les arbres sont importants dans notre monde pour produire de l’oxygène, un habitat pour les animaux et nous donner du bois pour son utilité. Bien que les centres urbains et les petites villes aient aussi des arbres, les forêts en ont beaucoup plus et c’est important de les maintenir en sécurité. Si vous voulez aider, la profession de forestier pourrait être un bon choix de carrière pour vous.

    Entretenir les forêts peut être difficile. Chaque année, des feux ravagent de nombreux arbres ou les maladies les frappent. Les gens les coupent pour utiliser le bois comme combustible ou pour en faire de l’ameublement. Éviter que les arbres disparaissent ou qu’ils meurent peut être compliqué. Le forestier suit la santé des arbres et travaille à réduire les dangers qui les guettent.

    Le travail du forestier comprend beaucoup de tâches. Il peut aider à reconstituer une forêt en organisant des projets de reboisement, travailler à la sauvegarde des arbres, réglementer l’exploitation de la forêt et gérer des régions qui sont protégées.

    Une partie du travail de forestier se fait dans des laboratoires et des bureaux, mais une autre partie se fait en forêt, prélevant des échantillons de sol pour vérification. Le forestier travaille souvent avec les autres, mais il doit également pouvoir le faire seul. Le travail à l’intérieur peut être très minutieux et parfois fastidieux, mais le travail à l’extérieur peut être épuisant. Bien que le forestier puisse travailler dans ce domaine jusqu’à la retraite, il peut vouloir réduire son travail à l’extérieur lorsqu’il arrive à un certain âge. C’est important de se préparer pour du mauvais temps.

    Pour cette profession, les exigences sont variées, mais, en général, le forestier a besoin d’au moins un baccalauréat en gestion de forêts, en ressources naturelles ou un sujet comparable. Presque toutes les universités offrent des programmes de trois ou quatre ans dans ce domaine. C’est utile, à l’école secondaire, de suivre des cours de biologie, de mathématiques, de ressources naturelles et d’informatique. Comme toujours, c’est également utile de suivre des cours d’anglais. Le forestier a besoin de se mettre à jour sur de nouvelles recherches et informations. C’est très important de pouvoir les lire et les comprendre.

    Trouver du travail comme forestier peut être difficile, mais les perspectives d’emplois au Canada vont s’améliorer au fur et à mesure que les gens partiront à la retraite. Les emplois sont offerts dans les sociétés forestières, les gouvernements, les parcs provinciaux et nationaux, les universités et ailleurs. Certains forestiers sont indépendants, ils travaillent comme consultants pour divers entreprises et organismes. Ils peuvent même travailler pour de petites entreprises et parfois pour des personnes individuelles.

    Pour le forestier, le salaire dépend de l’endroit où il travaille et son niveau d’expérience. En général, le salaire commence à environ 42 000 $ par année et peut monter jusqu’à 95 000 $ par année. Bien que le forestier puisse faire son travail à peu près n’importe où, c’est mieux de vivre près de forêts. Cela signifie souvent de vivre assez loin dans le nord, mais il est aussi possible de travailler dans les forêts urbaines et d’autres endroits où il y a des arbres.

    La profession de forestier comprend des tâches à la fois théoriques et pratiques. Dans ce travail, les gens ont besoin de pouvoir gérer des situations difficiles, comme un équipement qui ne fonctionnera pas ou parfois, des animaux sauvages qui vivent dans la forêt. C’est important d’être prêt à affronter des urgences. En plus, c’est utile de bien connaître le travail lorsqu’on est sous pression pour finir un projet.

    Travailler comme forestier peut être un bon moyen de contribuer à préserver les arbres du Canada. Si vous aimez le travail pratique et théorique, cette profession pourrait être pour vous.

     

    Bibliographie :

    AgCareers.com. “Career Profiles: Forester.” https://www.agcareers.com/career-profiles/forester.cfm.

    Eco Canada. “Forester.” https://eco.ca/career-profiles/forester/.

    Job Bank. “Forester in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/wages-occupation/2733/ca.

    Payscale Canada. “Average Forester Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Forester/Salary.

  • La crise de l’eau qui afflige les réserves autochtones dans tout le Canada : ce que vous pouvez faire pour aider

    Voyez ceci : cette année est 2022 et vous vivez au Canada, qui est souvent vanté et perçu comme l’un des pays les plus sûrs, riche en ressources et en nombreux avantages, comme l’accès à des soins de santé gratuits. En fait, en 2020, Canada a été classé comme l’un des pays avec la meilleure qualité de vie dans le monde (Hazan 2020). Basé sur de telles hypothèses, on peut supposer raisonnablement que tous les citoyens canadiens ont accès aux droits de la personne fondamentaux comme de l’eau potable, n’est-ce pas ? Malheureusement, ce n’est pas le cas. Pour la plupart des réserves amérindiennes au Canada, obtenir l’accès à l’eau potable n’est pas simple du tout. Pendant des décennies, beaucoup ont bu de l’eau qui avait des avis concernant sa qualité, ce qui veut dire qu’ils devaient filtrer l’eau à partir d’eau bouillie, même pour juste en boire un verre.

    L’eau contient très souvent des parasites, des virus ou des bactéries très dangereuses comme l’E. coli. En 2016, l’université de la Saskatchewan a effectué un examen des études réalisées entre 2000 et 2015 et a trouvé beaucoup de problèmes communs de santé causés par le manque d’eau potable – y compris des problèmes de peau comme des lésions, des irruptions cutanées et de l’eczéma, des malformations congénitales et des maladies gastro-intestinales. C’est un problème qui n’a pas été traité et est resté ignoré pendant des décennies avec des communautés telles que Neskantaga, au sud de l’Ontario, qui utilise l’eau malgré les avis concernant sa salubrité, 1995.

    Ce n’est pas avant 2015 que le premier ministre Justin Trudeau a promis de mettre fin à cette crise avant mars 2021, bien que le problème ait été ignoré pendant bien plus longtemps. Selon l’Indigenous Foundation, cette date limite a, depuis, été repoussée jusqu’en 2026, avec plus de 51 avis d’eau insalubre toujours en place dans les réserves autochtones partout au Canada. Cela a eu des effets désastreux – les Amérindiens ne peuvent pas non seulement avoir accès à l’eau en tant que droit humain, mais aussi comme composant spirituel et culturel de leur vie. Parce que les réserves sont souvent éloignées, le gouvernement ne donne qu’un certain moment d’argent à ces communautés pour financer leurs ressources. Lorsque les systèmes d’eau tombent en panne, ils sont très coûteux à réparer. Quoi qu’il en soit, il n’y a pas de façon simple d’obtenir l’aide dont ont besoin les personnes vivant dans les réserves.

    Faites des dons: il existe de nombreux organismes (beaucoup propriétés autochtones) qui sont destinés à aider les communautés amérindiennes aux prises avec la crise de l’eau, y compris True North Aid, Water First, et Water for People Canada. Dans certains cas, vous pouvez faire des dons directement aux communautés autochtones, puisqu’elles ont leurs propres organismes caritatifs. Il y a aussi de nombreux organismes dédiés non seulement à la crise de l’eau dans les réserves, mais également aux problèmes du logement ou de santé mentale, y compris Honoring Indigenous Peoples et Habitat for Humanity. Voici dessous les liens à quelques-unes des œuvres de bienfaisance mentionnées dans cet article.

    Propagez la sensibilisation : une des choses les plus importantes que nous pouvons tous faire pour éliminer les avis d’eau insalubre et espérer en finir avec l’eau impropre à la consommation est de propager la sensibilisation. Vous seriez surpris du nombre de gens qui ne sont pas au courant de cette situation ; ils n’aident pas parce qu’ils ne savent même pas qu’il y a un problème. Faites quelques recherches, apprenez en plus sur la situation et où elle a commencé. Publiez ce que vous avez découvert sur vos réseaux sociaux.  Vous pouvez peut-être concevoir des affiches numériques et les accrocher dans votre école. Souvenez-vous, l’éducation est la porte vers la sensibilisation et la sensibilisation débouche sur l’action.

    Écrivez une lettre: en fin de compte, la source principale pour la mise en œuvre de solutions pour résoudre le problème est le gouvernement canadien. Comme il ne semble pas y avoir beaucoup de sensibilisation, une chose que le gouvernement peut faire, c’est en parler – et non la garder cachée. Comme citoyens canadiens, il nous incombe de nous aider les uns les autres. J’ai vu beaucoup de fondations et de sites web parler de l’importance des mots et de leurs influences, surtout sur les personnes dans des positions d’autorité. Écrivez une lettre au premier ministre Trudeau, dites-lui qu’il est temps de résoudre ce problème ; que bien plus doit être fait pour assurer de l’eau potable aux communautés autochtones.  Nous devons donner la priorité à ce problème et en fait, cela ne devrait même pas être un problème.

     

    Ouvrages cités

    Goldfinger, Daina. “‘An ongoing symbol of colonization’: How bad water affects First Nations’ health.” Global News, 30 September 2021, https://globalnews.ca/news/8199988/first-nations-water-crisis-health-effects/.  Accessed 8 August 2022.

    Hazan, Jeremy. “Canada Has Ranked #1 in the World For Best Quality of Life.” Narcity, Narcity Media Group, 13 November 2020, https://www.narcity.com/canada-has-ranked-1-in-the-world-for-best-quality-of-life. Accessed 8 August 2022.

    Leyland, Cecco. “ Dozens of Canada’s First Nations lack drinking water: ‘Unacceptable in a country so rich.’” The Guardian, Guardian News and Media Limited, 30 April 2021, https://www.theguardian.com/world/2021/apr/30/canada-first-nations-justin-trudeau-drinking-water. Accessed 8 August 2022.

    Luo Xue, Carina. “The Water Crisis in Canada’s First Nations Communities.” ArcGIS StoryMaps, 14 November 2021, https://storymaps.arcgis.com/stories/52a5610cca604175b8fb35bccf165f96. Accessed 8 August 2022.

    McDonald, Kasey et al. “Lack of Clean Drinking Water in Indigenous communities.” The Indigenous Foundation. https://www.theindigenousfoundation.org/articles/lack-of-clean-drinking-water-in-indigenous-communities. Accessed 8 August 2022.

    Liens pour des œuvres de bienfaisance :

    True North Aid: https://truenorthaid.ca/

    Water for People Canada: https://www.canadahelps.org/en/charities/water-for-people-canada-de-leau-pour-tous-canada/

    Water First: https://waterfirst.ngo/

  • La levée de l’obligation du port du masque et le retour en classe en personne : gérer le stress

    C’est la saison du retour à l’école, l’un des moments les plus occupés pour tous les étudiants partout dans le monde. Comme pour le début de toute nouvelle activité, je pense qu’il y a toujours ce niveau d’anticipation supplémentaire lorsque vous préparez vos affaires de cours et vos vêtements.  Cependant, cette année, cette anticipation est encore plus grande alors que nous plongeons dans une ère complètement nouvelle du monde de la COVID-19. Nous sommes un peu dans une zone grise ; l’obligation de porter le masque a été levée et la plupart des cours et des activités reviennent en force. Vues de loin, les choses semblent presque avoir atteint ce nouveau sens de normalité et pourtant empreint de nostalgie. Cela dit, pour beaucoup d’entre nous, un fort sentiment d’anxiété subsiste au fond de nous au cours de notre journée. Notre cerveau commence à nous harceler avec toutes ces questions « et si », comme « et si j’attrape le virus ? » « Et si la plupart des gens ne portent plus le masque, qu’est-ce que je fais ? » Par conséquent, pour les étudiants qui retournent en cours, ils ne luttent pas seulement avec le stress du retour à l’école, mais aussi avec les répercussions tenaces du virus.

    Tout d’abord, si vous sentez plus de stress ou vous êtes inquiet de retourner en classe, sachez que vous n’êtes certainement pas le seul. Pour ma part, j’ai eu quelques classes qui ont gardé l’obligation de porter le masque et même là, ça faisait peur d’être présente. En fait, lorsque je quitte la maison, j’ai toujours cette pensée que je risque peut-être ma propre santé et celle de ma famille.

    Malgré tout, le masque reste la plus grande source de réassurance et de sécurité pour beaucoup d’entre nous. Chaque fois que vous vous souvenez des risques de quitter votre maison, vous devez vous rappeler qu’y rester tout le temps peut vous garder en sécurité, mais cela ne vous donnera pas la meilleure qualité de vie. Tôt ou tard, il arrivera un jour où vous commencerez à quitter votre maison et à vivre à nouveau ; le virus ne va pas disparaître du jour au lendemain et la vie ne sera peut-être plus jamais la même, mais nous devons tirer le meilleur de ce que nous avons. À la fin, tout ira bien. Vous irez bien.

    Faites ce qui vous met à l’aise : Souvenez-vous que c’est tout à fait normal d’être sur le qui-vive lorsque vous êtes entouré de personnes qui ne portent plus le masque. Si vous vous sentez mal à l’aise, pratiquez la distanciation sociale. Chacun a son propre niveau de bien-être et le leur peut être différent du vôtre. Apportez du désinfectant à mains ou, si vous préférez, portez des gants. Faites ce qui rendra votre journée aussi normale que possible. Plus vous sortirez de chez vous, plus vous vous y sentirez à l’aise. Alors, souvenez-vous, faites ce qu’il faut pour vous mettre à l’aise, mais c’est toujours bon de vous pousser de temps en temps.

    Apprenez à connaître votre environnement : après deux ans de cours essentiellement en ligne, ça peut rendre l’environnement physique extérieur carrément intimidant. Un conseil est de visiter votre école ou le campus avant que les cours recommencent. Même si c’est juste un aperçu du voisinage et de vous familiariser avec les alentours. De cette façon, vous aurez une idée de l’environnement dans lequel vous irez pour votre retour en classe. En plus, si vous retournez dans un établissement que vous connaissez déjà, ce sera peut-être nostalgique et un bon rappel !

    Parlez-en : comme je l’ai dit, vous n’êtes pas tout seul dans vos difficultés. Refouler ce que vous ressentez ne vous apportera rien. C’est pour ça que je recommande fortement de parler à un proche de vos sentiments et de votre inquiétude. Nous naviguons tous dans ce nouveau monde et nous nous y adaptons ensemble ; personne n’est vraiment sûr de ce qu’il fait. Même si cela ne semble pas être le cas.

    Prenez soin de vous : tout stress et inquiétude grandiront s’ils ne sont pas traités ou s’ils sont ignorés, quelles qu’en soient leurs causes. Comme étudiant, c’est capital de vous donner un peu de temps libre tous les jours. Intégrez un moment quotidien pour des soins personnels et du temps libre dans votre horaire. Ça peut être différent pour chacun d’entre nous – votre version de soins personnels peut être de lire chaque jour un chapitre de votre livre ou d’écrire votre journal intime. Ça peut être aussi d’aller marcher ou faire un peu d’exercice. Pour ma part, j’ai découvert que marcher m’a beaucoup aidé à soulager mon anxiété de la pandémie et me familiariser à nouveau avec le monde extérieur et mes voisins.