Category: Uncategorized

  • Les résolutions de la nouvelle année sont-elles une bonne idée ? Un coup d’œil sur les avantages et les inconvénients

    La nouvelle année est souvent liée aux nouvelles résolutions. Les gens veulent commencer l’année en décidant d’améliorer divers domaines de leur vie, que ce soit leur bien-être, aider les autres, etc. Bien qu’elles soient faites pour avoir un effet positif, elles ont également des conséquences négatives.

    Si vous envisagez d’avoir des résolutions pour la nouvelle année, voici un coup d’œil sur les avantages et les inconvénients :

    Les avantages

    Elles sont très bonnes pour commencer la nouvelle année sur une note positive

    Faire des résolutions est un bon moyen pour vous motiver pour la nouvelle année. Cela fait surtout référence à certaines résolutions qui impliquent des choses que vous avez toujours voulu essayer. Aimez-vous l’idée de commencer votre journée avec des affirmations ? Préparez-vous à laisser tomber de mauvaises habitudes et les remplacer par de bonnes pratiques ?

    Les résolutions peuvent être efficaces si elles sont raisonnables et si vous vous y tenez

    Les résolutions sont aussi très bonnes lorsque vous savez que vous pouvez les tenir. Par exemple, trouver du temps dans votre horaire (lorsque c’est possible) pour faire des recherches et découvrir de bonnes recettes et améliorer vos talents culinaires sont des mesures raisonnables à prendre si vous souhaitez consommer des repas faits maison plus nutritifs.

    Bien sûr, personne ne sait mieux que vous ce dont vous êtes capable. Tenir une résolution peut être un défi, mais si vous êtes assez déterminé, si vous prenez les mesures logiques et établissez des attentes réalistes, vous obtiendrez des résultats positifs.

    Ça peut être également amusant de les faire avec d’autres personnes

    Tenir ses résolutions ensemble peut être amusant et plus susceptible de réussir si chacun est tenu responsable de pousser l’autre. Bien que cela repose sur la façon dont vous préférez travailler sur vos résolutions (et leur nature), choisir de les faire avec d’autres personnes est une possibilité qui peut aboutir à un engagement souhaité à long terme et une efficacité accrue. Par exemple, si vous prenez la résolution de faire plus de sport, vous pouvez le faire avec des amis dans la salle de sport de votre quartier de façon régulière et vous encourager les uns les autres.

    Les inconvénients

    Les résolutions sont souvent vues comme des intentions éphémères

    Très souvent, les résolutions de la nouvelle année sont vues comme éphémères et pas sérieuses. En dépit de se sentir motivés au début, certains rencontrent le manque de motivation et arrêtent de se tenir aux résolutions après la première semaine de janvier et d’autres évènements de la vie (naturellement) dérangent. Parfois, les gens sont si emportés par l’enthousiasme et l’optimisme qu’ils font des résolutions irréalisables ou trop ambitieuses.

    Elles peuvent être facilement oubliées

    Comme les gens voient souvent les résolutions de façon négative, elles sont fréquemment oubliées. À moins qu’elles soient écrites quelque part, très importantes pour vous ou arrangées de façon à s’en souvenir tous les jours, les résolutions sont couramment écartées.

    Finalement, les résolutions de la nouvelle année sont un bon objectif, mais elles n’ont pas la réputation de durer très longtemps. C’est bien de vous engager et d’en profiter, mais la vie peut s’interposer. Si vous envisagez de faire des résolutions, assurez-vous qu’elles en valent la peine. Lorsque tout est pris en compte, c’est essentiel d’établir des choix qui sont appropriés pour vous.

  • Santé et bien-être en Alberta

    Supposez que vous ayez besoin de soins dentaires onéreux ou de médicaments. Votre famille peut avoir des prestations de santé ou une assurance maladie pour couvrir les coûts. Les travailleurs de la restauration ne reçoivent pas, habituellement, ce genre d’assurances, mais certains employeurs essaient de changer ça. Si l’idée fait son chemin, elle pourrait contribuer à améliorer la vie de beaucoup de gens.

    Les employés de restaurants, qu’on appelle aussi travailleurs de services de la restauration, ont souvent de bas salaires avec peu de prestations pour des congés maladie ou des soins dentaires. En Alberta, un sondage de 5 414 restaurants montre que quarante-neuf pour cent du personnel à plein temps et soixante-neuf pour cent d’employée de niveau plus élevé touchent des assurances maladie. Pour les travailleurs de la restauration, au Canada, les prestations de santé et de soins dentaires sont rares à cause des coûts élevés pour les offrir.

    Dans les restaurants, équilibrer les prix et les coûts peut être difficile. Les restaurateurs doivent souvent réduire leurs coûts en donnant à leurs employés le salaire minimum avec très peu d’assurances maladie supplémentaires. De bons pourboires des clients peuvent aider, mais pas suffisamment, pour pallier les bas salaires. Pendant la pandémie, beaucoup de fermetures de restaurants et les maladies parmi les employés ont démontré le besoin d’assurance maladie.

    Les assurances maladie ont été développées pour aider les employés financièrement lorsqu’ils tombent malades ou ont besoin de soins dentaires, pour se remettre ou aller à leurs rendez-vous. Pendant la pandémie, de nombreuses personnes auraient pu éviter de propager la COVID-19 en restant chez eux lorsqu’ils étaient malades, mais ils ne pouvaient pas acheter leur nourriture et payer d’autres dépenses courantes sans leur salaire. Dans les restaurants et autres lieux de travail, le risque d’infecter d’autres personnes est grand et c’est important de pouvoir rester à la maison et continuer de recevoir son salaire.

    Pendant la pandémie, beaucoup d’employés ont démissionné de leur poste ou ils ont perdu leur emploi quand les restaurants ont dû fermer. Une fois que les entreprises ont rouvert, elles avaient besoin d’employés, mais ceux-ci ne voulaient pas toujours revenir ou ils avaient trouvé un autre emploi.

    À cause de tels éléments, de nombreux employeurs recherchent toujours des employés. Pour recruter les bons travailleurs, les employeurs ont dû offrir des assurances maladie, surtout des congés maladie et d’autres soins de santé. De cette façon, les employés peuvent s’absenter lorsqu’ils sont malades sans perdre leur salaire. Habituellement, les employeurs et employés paient un petit montant d’argent tous les mois pour ces assurances. Ainsi, l’argent est disponible lorsque l’employé en a besoin.

    Les assurances dentaires sont également importantes et de nombreux employeurs commencent à les offrir à leurs employés. Certaines entreprises haussent aussi les salaires, aidant ainsi les employés, pour les coûts de formation et offrent même du soutien psychologique pour les travailleurs et leurs familles qui souffrent de problèmes de santé émotionnelle ou mentale. Beaucoup d’employeurs offrent, en outre, de meilleurs salaires pour attirer d’éventuels postulants.

    Dans des villes comme Montréal et Toronto, les employeurs utilisent des idées comparables pour attirer de bons travailleurs et ramener les consommateurs. Ils réalisent l’importance d’être en bonne santé et d’avoir assez d’argent pour ses besoins. L’idée fait son chemin parmi de nombreux employeurs. Ces modifications pourraient aider le monde très concurrentiel de la restauration tout en rendant la vie plus facile pour les gens qui travaillent dans les emplois de bas salaires.

     

    Bibliographie :

    Alsharif, Ghada. “’Workers Have Choice’: Restaurants Offering Health Benefits Find It a Lot Easier to Hire Staff.’” https://www.thestar.com/business/2022/11/02/restaurants-offering-health-dental-benefits-in-bid-to-attract-workers-amid-labour-shortage.html.

    Duhatschek, Paula. “For Many Restaurant Workers, Health Benefits Are Rare. Amid an ‘Existential’ Labour Shortage, That’s Changing.” https://www.cbc.ca/news/canada/calgary/restaurant-industry-health-benefits-1.6630367.

    Hamilton, Janella. “Worker Shortage Leaves B.C.’s Restaurant Industry Hungry for Employees.” https://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/worker-shortage-leaves-b-c-s-restaurant-industry-hungry-for-employees-1.6458931.

    HR Reporter. “More Than Half of Employers Boost Wages Amid Staff Shortage.”  https://www.hrreporter.com/focus-areas/compensation-and-benefits/more-than-half-of-employers-boost-wages-amid-labour-shortage/368002

    Restaurants Canada. “Recovery and Rebirth for Restaurants in a Post-Pandemic World.” https://www.restaurantscanada.org/industry-news/recovery-and-rebirth-for-restaurants-in-a-post-pandemic-world/.

  • L’importance de l’éducation SOGI dans les écoles

    En 2016, The ARC Foundation a lancé le programme SOGI 1 2 3, en Colombie-Britannique. Ce programme cherche à unir les enseignants, les défenseurs LGBTQ+ et les élèves en fournissant des moyens qui acceptent la diversité et développent des environnements inclusifs.

    L’acronyme « SOGI » signifie « sexual orientation and gender identity. » Le principe SOGI est pertinent pour tous, puisque chacun a une orientation sexuelle et une identité de genre. Ce qui signifie que ce principe et les enseignements SOGI s’appliquent aussi aux personnes qui ne se considèrent pas comme faisant partie de la communauté LGBTQ+.

    Comme l’ancien ministre de l’Éducation, Rob Fleming, l’a dit, en 2019, l’éducation SOGI n’aide pas seulement à « sauver des vies », mais elle combat également la discrimination à l’intérieur des écoles. Cela renforce davantage l’idée que cette éducation SOGI est un effort collectif qui change positivement la vie des étudiants.

    Mon expérience scolaire

    Lorsque j’étais à l’école secondaire, il y avait quelques présentations qui expliquaient la terminologie LGBTQ+ et ce que nous pouvions faire pour soutenir cette communauté.

    Je me souviens d’avoir regardé quelques courts-métrages comme “Peking Turkey,” un film sur l’histoire d’un homme chinois canadien qui amène son compagnon canadien-français à la maison pour les vacances et “I Don’t Want to Go Back Alone,” un film brésilien sur une amitié naissante (et quelque chose de plus) entre un nouvel élève à l’école et un élève malvoyant.

    La fréquence et la réception de ces présentations n’étaient pas beaucoup plus positives que lorsque j’étais à l’école élémentaire. En 6e année, j’étais malade le (seul) jour où il y a eu une présentation sur la communauté LGBTQ+.

    Quand j’ai demandé ce que j’avais manqué, il a semblé que l’information n’était si importante. En fait, tout ce que j’ai entendu de mes camarades de classe était des insultes sur le présentateur. J’aurais souhaité que la discussion sur la présentation soit prise plus au sérieux.

    La version actuelle de moi-même à 23 ans se demande comment la version de moi-même à 11 ans, qui se battait pour comprendre ses sentiments romantiques envers une autre fille, aurait été affectée par une telle présentation.

    Du soutien des enseignants

    Selon l’étude, 2011 Egale study, 64 % des étudiants d’écoles secondaires LGBTQ+ ne se sentent pas en sécurité à l’école.

    J’ai fait partie de ces statistiques. Parfois, j’étais renfermé sur ma sexualité, d’autres fois, j’étais très ouverte avec mes amies proches. Cependant, pour une grande partie de mon temps à l’école secondaire, je ne me sentais pas en sécurité.

    Le soutien à l’intérieur des écoles ne vient pas seulement des présentations fournies par les organismes et les défenseurs. Les enseignants et l’environnement scolaire qu’ils instaurent peuvent apporter également le soutien que les étudiants pourraient ne pas trouver ailleurs.

    Je me suis jointe à l’AGH de mon école en 12e année. Ça s’appelait « Alliance gay-hétéro », mais cela peut inclure aussi « Alliance genre-sexualité. »

    J’ai adoré faire partie de l’AGH. C’était si libérateur d’être entouré de gens à qui je n’avais pas à cacher mon identité. C’était un endroit où je savais que je ne serais pas jugée.

    Cette année-là, l’enseignant qui parrainait le club était également mon professeur d’écriture créative. La salle de classe qui était aussi la salle du club d’AGH était un espace sécuritaire. Cela signifiait que je n’avais pas besoin de me préoccuper de conséquences y compris celle d’inclure des personnages LGBTQ+ dans mes devoirs d’écriture créative.

    Pour l’étudiante de 17 ans que j’étais à l’époque, ce soutien faisait toute la différence. La possibilité d’inclure des personnages comme moi dans mes devoirs était la cerise sur le gâteau. Je serai toujours reconnaissante de cette possibilité.

     

    Les enseignants et les défenseurs SOGI ensemble

    Selon l’étude, 2021 Egale Canada study, 62 % des étudiants LGBTQ+ d’écoles secondaires au Canada, ne se sentent pas en sécurité à l’école. En une décennie, le nombre d’élèves LGBTQ+ qui ne sentent pas en sécurité dans les écoles canadiennes a chuté de 2 %.

    Même avec cette petite diminution, cela monte que le changement va dans le bon sens.

    La clé du succès de l’éducation SOGI n’est pas juste les ressources fournies par les programmes comme SOGI 1 2 3, mais aussi les efforts procurés par les enseignants. Quelles que soient les sortes de problèmes rencontrés par les étudiants, les enseignants peuvent fournir un endroit sûr que les élèves ne trouvent peut-être pas ailleurs.

    Ce programme continue de travailler avec les conseils scolaires, les groupes, les défenseurs LGBTQ+ et les parents pour entretenir des endroits sécuritaires pour les enfants. À ce jour, le programme a été implanté dans les 60 conseils scolaires de C.-B. et dans 6 en Alberta.

     

    Sources : 

    “I Don’t Want to Go Back Alone.” YouTube, uploaded by Steven Shaw, 21 June 2014, https://www.youtube.com/watch?v=KiJbu7h2iEk. Accessed 21 Oct. 2022.

    Ministry of Education and Child Care. “More students supported by SOGI-inclusive education.” BC Gov News, Government of British Columbia, 17 May 2019, https://news.gov.bc.ca/releases/2019EDUC0040-000975. Accessed 21 Oct. 2022.

    “PEKING TURKEY – Award Winning Short Film.” YouTube, uploaded by Michael Mew, 16 Dec. 2015, https://www.youtube.com/watch?v=g663Z4qE8D0. Accessed 21 Oct. 2022.

    Peter, Tracey, et. al. Still in every class in every school: Final report on the second climate survey on homophobia, biphobia, and transphobia in Canadian Schools. Key Takeaways. Egale Canada Human Rights Trust, 2021, https://egale.ca/awareness/still-in-every-class/. Accessed 21 Oct. 2022.

    SOGI 1 2 3 / Alberta. The Arc Foundation, https://ab.sogieducation.org. Accessed 21 Oct. 2022.

    Taylor, Catherine, et. al. Every class in every school: The first national climate survey on homophobia, biphobia, and transphobia in Canadian schools. Final report. Egale Canada Human Rights Trust, May 2011, https://egale.ca/awareness/every-class/. Accessed 21 Oct. 2022.

  • La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation était le 30 septembre : réfléchir à ce qui a été fait et à ce qu’il reste à faire

    De Avreet Jagdev

    Le 30 septembre 2022 souligne la deuxième, annuelle Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. C’est une journée consacrée aux souvenirs des enfants qui n’ont jamais pu rentrer chez eux, des enfants qui ont pu le faire, leurs familles et leurs communautés. C’est une journée pour réfléchir sur l’histoire du Canada et d’en tirer des leçons.

    La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation coïncide avec la journée Orange Shirt, qui est fêtée au Canada depuis 2013. Le 30 septembre, nous portons un vêtement orange pour nous souvenir de l’histoire Phyllis Jack Webstad. Lorsque Phyllis avait six ans, sa grand-mère lui a acheté une chemise orange avant qu’elle ne parte pour le pensionnat. Quand elle y est arrivée, Phyllis a été dépouillée de ses vêtements et sa chemise orange lui a été retirée. Elle n’a jamais pu la remettre.

    L’histoire de Phyllis représente les centaines de milliers d’enfants autochtones qui ont été mis en danger par le système des pensionnats du Canada. Et bien que le dernier, géré par le fédéral, a fermé en 1996, les conséquences à long terme restent aussi répandues.

    Alors, qu’a-t-on fait jusqu’à présent pour se réconcilier ?

    En 1986, l’Église unie du Canada s’est excusée pour la partie qu’elle a jouée dans le système des pensionnats, suivie par l’église anglicane du Canada, en 1992. Cependant, beaucoup pensent que ces excuses ne sont pas sincères, puisque les pensionnats ont continué à fonctionner longtemps après.

    En 1991, la Commission royale sur les peuples autochtones (CRPA) a été mise en place pour « analyser et proposer des solutions » dans les relations entre les communautés autochtones et le reste de la société canadienne, y compris le gouvernement canadien et les Canadiens non autochtones.

    Après que le premier rapport de la CRPA ait été publié, le gouvernement a fait une déclaration officielle de réconciliation et a établi la Aboriginal Healing Foundation. Celle-ci est à but non lucratif, gérée par les Autochtones et destinée à « répondre aux séquelles des pensionnats au Canada et leurs effets sur la santé des communautés. »

    En 2008, le premier ministre Harper a présenté des excuses pour le système de pensionnats au nom du cabinet canadien et a créé la Commission de vérité et réconciliation du Canada. Cette commission est destinée à découvrir ce qui s’est réellement passé dans les pensionnats.

    En 2015, elle a publié son rapport indiquant que les pensionnats étaient un génocide culturel. : ils ont créé une population autochtone peu instruite et à faible revenu, ainsi qu’un traumatisme générationnel à long terme dû aux abus émotionnels, physiques et sexuels qui ont eu lieu dans ces pensionnats.

    En 2021, après que des corps de milliers d’enfants autochtones ont été découverts sur les sites d’anciens pensionnats, le Canada a rendu jour férié la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.

    Que faut-il faire pour avancer ?

    Même aujourd’hui, beaucoup de communautés autochtones à travers le pays n’ont pas accès à des choses aussi élémentaires que de l’eau potable. Ces communautés doivent faire bouillir l’eau du robinet ou avoir recours aux envois onéreux d’eau en bouteille. Dans un pays prospère comme le Canada, c’est totalement inadmissible.

    Pour plus d’informations sur la crise de l’eau dans les communautés autochtones et sur l’aide vous pouvez apporter, lisez le récent article JPD sur ce sujet.

    Un autre exemple de l’indifférence du Canada envers les communautés autochtones est Grassy Narrows, qui a traversé de nombreux traumatismes. Ceux-ci comprennent :

    • « La participation forcée dans les pensionnats gérés par l’église »
    • « Le relogement contraint loin des endroits traditionnels de vie »
    • « L’inondation de sites sacrés et de champs de riz sauvage par des barrages hydroélectriques »
    • « Les coupes à blanc de leurs forêts »
    • La contamination au mercure
    • Les extractions minières

    Beaucoup de ces problèmes, surtout la contamination au mercure, continuent et engendrent des dommages aux peuples autochtones.

    De telles situations ont été balayées sous le tapis, malgré le fait qu’elles continuent à provoquer des dommages aux communautés autochtones. C’est important que le Canada le reconnaisse et agisse pour y remédier.

    La réconciliation consiste en beaucoup plus que des commissions et des jours fériés. Il faut écouter les communautés autochtones, examiner leurs besoins et prendre des mesures nécessaires. Bien que le Canada ait pris la bonne direction, nous avons encore beaucoup à faire.

  • Naviguer le monde de l’après-COVID : les visages sans masque et l’inquiétude

    S’ajuster au monde de l’après-COVID est un défi qu’aucun d’entre nous n’avait envisagé. En ce moment, il semble que pour une grande partie d’entre nous, la vie a atteint un sentiment de normalité. Lorsque vous regardez autour de vous, la plupart des gens ne portent plus de masque. Dans un sens, la vie paraît exactement comme avant. Cependant, ce n’est pas le sentiment pour tous. Certains d’entre nous portent toujours le masque, la poche pleine de bouteilles de gel hydroalcoolique pour toutes sortes de raisons : ils sont immunodéprimés, ils vivent avec quelqu’un qu’il l’est ou juste pour leur propre niveau de bien-être. Pour de nombreuses personnes qui le portent toujours, il semble parfois que la panique ne nous a amenés nulle part. La COVID donne l’impression d’être encore un si grand danger et c’est terrifiant. Par conséquent, être entouré de personnes ne portant plus le masque paraît tout aussi dangereux. Cela cause beaucoup d’inquiétude, rendant ardue, la tâche la plus simple.

    Lorsque je sors, je porte toujours un masque. À un moment, il y avait un rhume qui courait sur le campus. Je ne peux pas vous dire combien de fois les personnes ont précisé qu’elles n’étaient pas positives à la COVID et qu’elles avaient juste une toux. Avec ou sans masque, nous sommes tellement obnubilés par la COVID que nous en oublions que les rhumes et les toux sont très courants, surtout avec la météo changeante. De nos jours, entendre une toux ou un éternuement est suffisant pour nous figer sur notre siège. Alors, comment traverser ce nouveau monde ? Comment soulager cette anxiété ? J’inclus ici quelques conseils simples qui peuvent répondre à cette question. 

    Exercer la distanciation sociale : quoi qu’une personne fasse, avec ou sans masque, vous devriez toujours respecter son choix. C’est toujours normal de garder vos distances si c’est ce qui vous met à l’aise. Si vous êtes dans un amphithéâtre, essayez de garder une place ou deux entre vous et les autres. Lorsque vous faites la queue, tenez-vous aussi loin des autres que vous le souhaitez. Cependant, disons que c’est très occupé et que vous ne pouvez pas pratiquer la distanciation sociale aussi bien. Conservez votre foi dans votre masque et dans vos pairs, tant que vous conservez votre masque et gardez vos mains propres, vous ne risquez rien. Essayez de ne pas trop en faire, sinon vous vous perdrez et vous serez pris dans un engrenage.

    Parlez à quelqu’un : n’importe quel type d’inquiétude peut vous isoler affreusement. Vous n’êtes probablement pas seul à vous sentir inquiet en ce qui concerne la diminution du port du masque. Lorsque vous vous démenez avec votre anxiété, c’est toujours bien de parler à quelqu’un. Ça peut être un ami, un parent, ou même un professionnel, notamment un thérapeute. Si vous êtes étudiant du postsecondaire, il existe beaucoup de services d’aide disponibles. Nous traversons ce nouveau monde ensemble, alors sachez que vous n’êtes pas seul à apprendre comment le faire.

    Soyez à jour avec vos vaccins : en plus des masques, notre meilleure défense est la vaccination. Rester à jour avec les vaccins de rappel vous aidera à maintenir votre immunité et cela vous permettra de vous protéger ainsi que ceux qui vous entourent. Une autre chose, également, dans ce domaine, est de suivre les nouvelles pour connaître les éventuels points chauds de la COVID. Si votre quartier en est un, au moins vous serez au courant et agirez en conséquence.

    Ne soyez pas dur envers vous-même : c’est si facile de se faire des critiques. Dans mon cas (compte tenu des bas niveaux de bien-être), je m’en veux un peu de me sentir si mal à l’aise en cours. Tout le monde semble si décontracté, ne porte pas de masque et s’assoit l’un près de l’autre. Quelque chose que j’ai appris, c’est que comparer les niveaux de bien-être et la situation de chacun n’est jamais efficace. Même pas un petit peu. Nous avons tous des facteurs différents à envisager lorsque nous décidons de porter le masque. Par exemple, je vis avec une personne âgée qui a eu des problèmes lorsqu’elle a contracté la COVID. Je vis aussi avec beaucoup de personnes qui sont immunodéprimées. Certaines personnes vivent seules et savent que, pour elles, la COVID ne signifie rien d’autre qu’un simple rhume, car elles l’ont déjà attrapée. Nous sommes tous dans des situations différentes, alors vous comparer aux autres et vous faire des reproches ne vous mènera à rien.

     

     

    Documents cités

    Herman, Dr. Jaclyn. “5 tips to a safe, healthy fall season.” Brampton Guardian, 27 October 2022, https://www.bramptonguardian.com/opinion-story/10748871-5-tips-to-a-safe-healthy-fall-season/. Accessed 27 October 2022.

    “Unmasking anxiety: How to cope as mask mandates lift.” IndigoHealth, MultiCare Indigo Urgent Care, 17 March 2022, https://www.indigohealth.com/blog/un-masking-anxiety-how-to-cope-as-mask-mandates-lift/. Accessed 13 October 2022.

  • Un aperçu sur la carrière d’intervenant dans les services de soutien

    Tout le monde a besoin d’aide à un moment donné, y compris les personnes ayant divers genres d’incapacités développementales. Elles peuvent avoir du mal à suivre à l’école, au travail et dans d’autres aspects de leur vie. Les meilleures personnes pour les aider sont les intervenants dans les services de soutien. Ce domaine implique de travailler avec des gens qui ont différents niveaux de capacités et essayer de les aider à acquérir la meilleure vie possible. Si vous aimez aider les gens, cette carrière pourrait être un bon choix pour vous.

    Des incapacités physiques, mentales ou intellectuelles peuvent rendre la vie difficile. Il existe différentes sortes d’incapacités, mais elles peuvent faire partie du travail de l’intervenant dans les services de soutien. Il peut aider quelqu’un qui a une incapacité physique à acheter son épicerie, à ouvrir les portes ou à monter les escaliers. Il peut soutenir quelqu’un ayant une incapacité intellectuelle ou mentale pour lui trouver un emploi ou un bon logement. Selon les besoins des personnes, l’intervenant peut accomplir beaucoup de tâches diverses.

    Apprendre à travailler dans ce domaine peut donner l’expérience nécessaire pour des emplois comme intervenant de soutien, infirmière auxiliaire, infirmière licenciée et intervenant en soins personnels. En général, dans ce domaine, les personnes ont au moins l’école secondaire et souvent un diplôme postsecondaire ou un diplôme collégial ou universitaire. À l’école secondaire, c’est utile de suivre des cours d’anglais pour pouvoir lire des documents compliqués et tout ce qui est lié à la psychologie ou aux études sociales pour en apprendre davantage sur les gens.

    Parce que les intervenants travaillent souvent avec des personnes vulnérables, c’est important d’être préparé aux urgences. C’est également nécessaire de connaître les gestes de premiers soins et de massages cardiaques. C’est utile de pouvoir donner des médicaments et des injections. Par exemple, si quelqu’un a des allergies, pouvoir donner une piqure pourrait sauver une vie. En plus d’avoir la connaissance technique pour gérer ces situations, les personnes de ce domaine doivent être calmes et capables de gérer les crises de manière efficace.

    Une façon de développer les bonnes capacités pour ce travail est de faire du bénévolat dans un hôpital, un foyer ou un autre endroit où il est possible d’apprendre tout en acquérant de l’expérience pratique. Les écoles peuvent établir des possibilités pour les étudiants ou elles peuvent avoir de l’information sur les organismes communautaires qui ont les relations nécessaires. Aller faire du bénévolat seul peut être intimidant, mais le faire avec un ou deux amis rendra ce travail bénévole plus facile.

    Travailler dans les services de développement peut être stressant et parfois exigeant physiquement, mais beaucoup de gens font toute leur carrière dans cette profession. Le salaire commence à environ 34 000 $ par année et peut monter jusqu’à 45 000 $ par année. La plupart des emplois d’intervenant de soutien sont dans la santé ou les services d’assistance sociale, y compris des services à la personne ou à la famille, en services infirmiers et dans les établissements de soins résidentiels. Certaines personnes peuvent également travailler en administration publique, prenant des décisions sur les politiques, les budgets et d’autres sujets qui influencent le soin que les personnes reçoivent.

    Si vous êtes une personne serviable qui aime améliorer la vie des autres, la carrière d’intervenant dans les services de soutien pourrait vous plaire. Pourquoi ne pas explorer plus loin cette idée ?

     

    Bibliographie :

    Job Bank. “Development Services Worker in Ontario.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/5069/ON;jsessionid=8D50683C21C67D74E00A9A6B04B6070B.jobsearch76.

    McKay, Lindsay. “Career Options After Earning a Developmental Services Worker Diploma.” https://www.ashtoncollege.ca/career-options-after-earning-a-developmental-services-worker-diploma/.

    Ontario Colleges. “Developmental Services Worker / Special Needs.” https://www.ontariocolleges.ca/en/programs/education-community-and-social-services/developmental-services-worker-special-needs.

    Payscale Canada. “Average Developmental Service Worker Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Developmental_Service_Worker/Hourly_Rate.

    Talent.com. “Developmental Service Worker average salary in Canada, 2022.” https://ca.talent.com/salary?job=developmental+service+worker.

  • Conseils pour ceux qui pensent qu’ils ont perdu ou gaspillé du temps précieux à cause de leur dépression ou de leurs difficultés mentales

    Surmonter des difficultés mentales ou la dépression est une lutte difficile. Bien que beaucoup arrivent à les surmonter ou à voir la lumière au bout du tunnel, certains peuvent, ensuite, rencontrer encore plus de défis à cause d’eux. D’autres peuvent penser qu’ils ont perdu un temps précieux en raison de leurs difficultés.

    Si c’est ce que vous ressentez, voici quelques conseils pour traiter efficacement ce problème :

    Analysez les choses qui ont affecté négativement votre santé mentale

    Si vous ne l’avez pas déjà fait, vérifiez ce que vous pensez être à l’origine des effets néfastes sur votre santé mentale. Cela peut être n’importe quoi, allant du comportement toxique des personnes avec qui vous avez des relations, jusqu’à vous sentir irrité par le désordre dans votre espace de travail (ce qui est souvent jugé comme un problème anodin peut avoir un impact plus profond que vous le pensez lorsqu’il a été longtemps ignoré).

    Au lieu de vous arrêter uniquement sur le temps que vous avez perdu, essayez de répondre à ces questions. Par exemple, si les problèmes cités ci-dessus s’appliquent à vous, envisagez des solutions logiques. Vous pouvez commencer par quelque chose de simple, comme ranger et réorganiser votre pièce. Ensuite, lorsque vous êtes prêt, essayez d’aborder les soucis plus difficiles comme les relations toxiques. Ayez des conversations honnêtes avec les personnes de votre vie qui ont eu des comportements inadmissibles ou qui vous mettent mal à l’aise.

    Bien que ça dépende de votre situation particulière, c’est en général plus facile à dire qu’à faire. Cependant, ce sont des mesures nécessaires lorsque vous pensez à votre bien-être. Dans l’ensemble, cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas déplorer le temps perdu ou gaspillé. En revanche, le conseil est de canaliser ces sentiments négatifs d’une façon qui vous permet d’être efficace parce que maintenant, vous savez et vous êtes capable d’effectuer ce qui doit être fait pour améliorer votre situation.

    Essayez de ne pas perdre plus de temps que vous en avez déjà perdu

    C’est parfaitement compréhensible de vous sentir perdu ou d’être contrarié d’avoir perdu du temps. Cependant, cela ne vous apportera rien, de continuer à vous concentrer dessus et laisser ces sentiments prendre toute la place dans votre vie. Essayez de ne plus perdre de temps et pensez aux choses qui vous réconfortent. Passer du temps avec vos proches ou même voir la dernière saison de votre émission de télé préférée est un bon début. Essayez quelque chose de nouveau. Y a-t-il quelque chose que vous avez toujours eu envie de découvrir ou un endroit que vous avez toujours voulu visiter, mais n’avez pas fait encore ? Voulez-vous vous lancer dans quelque chose qui pourrait devenir un passe-temps pérenne ?

    Consultez ou continuez de consulter un professionnel de la santé mentale

    Bien sûr, même si vous pensez que certaines actions vous aideront, il y a des chances pour qu’elles ne donnent pas les résultats que vous escomptiez. Si vous avez essayé votre meilleur, mais ressentez la même chose ou avez trouvé qu’elles n’ont pas été assez efficaces, on vous conseille de consulter (ou continuer de consulter) un professionnel de la santé mentale. Il peut vous aider en vous fournissant les bons outils pour comprendre votre ressenti.

    Sans aucun doute, la dernière chose dont vous avez besoin est des défis émotionnels qui suivent des épisodes de dépression ou des difficultés de santé mentale. Néanmoins, si vous avez un vrai désir de vous améliorer, faites preuve de persévérance et suivez sérieusement les conseils cités plus hauts, vous ferez les bonnes démarches pour conquérir ces obstacles.

  • November 2022 Scholarships: Apply now!

    TD Scholarships for Community Leadership
    Scholarship Value: Up $70,000
    Awards Available: 20
    Award Deadline: November 15, 2022

     

    SMART Scholarships
    Scholarship Value: $38,000
    Awards Available: 10
    Award Deadline: December 1, 2022

     

    ASHRAE Undergraduate Engineering Scholarships
    Scholarship Value: $3,000-$10,000
    Awards Available: 12
    Award Deadline: December 1, 2022

     

    Rubincam Youth Award
    Scholarship Value: $250-$500
    Awards Available: 2
    Award Deadline: December 15, 2022

     

    Burger King Scholars Program
    Scholarship Value: $1,000-$50,000
    Awards Available: Approx. 4,000
    Award Deadline: December 15, 2022

     

    The Dalton Camp Award
    Scholarship Value: $2,500-$10,000
    Awards Available: 2
    Award Deadline: January 6, 2023

     

    ExploraVision Awards
    Scholarship Value: $10,000
    Awards Available: 40
    Award Deadline: January 31, 2023

     

    Marjorie Young Bell Scholarship
    Scholarship Value: $48,000 ($12,000 per year)
    Awards Available: 6
    Award Deadline: March 1, 2023

     

    Global Lift Equipment Scholarship
    Scholarship Value: $500
    Awards Available: 1
    Award Deadline: April 15, 2023

     

    Mission Creek Orthodontics Scholarship
    Scholarship Value: $500
    Awards Available: 1
    Award Deadline: April 15, 2023

  • Un aperçu sur la carrière de rédacteur et d’écrivain

    Pour beaucoup de gens, lire fait partie des activités quotidiennes, mais ils ne pensent peut-être pas toujours aux personnes qui écrivent ce qu’ils lisent. Les rédacteurs et les écrivains rédigent des histoires, écrivent des livres ou des articles, des pièces de théâtre ou des dissertations et composent de nombreux autres documents. Si vous aimez travailler avec les mots, devenir rédacteur ou écrivain pourrait vous plaire.

    Avec un roman ou un livre de nouvelles, vous pouvez habituellement trouver le nom de l’auteur sur la couverture. Ces écrivains ont conçu des histoires et les ont écrites pour en faire profiter les autres. La même chose est vraie pour des ouvrages généraux sur des animaux ou des sujets comme la géographie ou l’histoire. De cette façon, les lecteurs peuvent lire d’autres livres écrits par cet écrivain, s’ils le souhaitent. Les articles de magazines ou ceux diffusés en ligne comportent aussi, souvent, le nom de l’auteur, au début de l’article.

    Écrire un livre est un gros travail, impliquant de nombreuses heures d’organisation, d’écriture et de correction et de réécriture. Les romanciers peuvent passer des semaines, des mois ou même des années pour écrire un seul ouvrage, pour s’assurer que l’intrigue fonctionne et que les personnages sont crédibles. Écrire un ouvrage général peut prendre encore plus de temps, puisque le processus implique habituellement des recherches exhaustives sur le sujet pour s’assurer de la justesse de l’information. Parfois, les articles peuvent être très rapides à écrire, mais ils peuvent également inclure des heures de recherches.

    Écrire peut comprendre bien plus que des livres et des articles. Certains travaillent comme réducteurs techniques pour des entreprises, composant des manuels d’utilisateur ou des rapports sur les aspects de l’entreprise. Les rédacteurs peuvent travailler pour des centres communautaires, des magasins, des concessionnaires de voitures, des gouvernements, des cabinets de conseil ou des sociétés. Certains auteurs écrivent pour des agences de publicité en composant de courts poèmes ou des refrains publicitaires pour la radio ou la télévision. D’autres écrivent des pièces de théâtre, des manuels ou d’autres ouvrages.

    Une carrière de rédacteur ou d’écrivain peut être assez aléatoire. Pour les auteurs de livres, ils sont souvent tributaires des éditeurs qui décident si l’ouvrage vaut le temps, l’argent et l’effort de le publier. Pour les autres rédacteurs, les perspectives de carrière sont, en général, bonnes dans tout le Canada.

    Pour les rédacteurs et les auteurs, le salaire varie considérablement. Pour ceux travaillant dans une entreprise ou dans une université, le salaire commence habituellement autour de 19 $ l’heure et peut monter jusqu’à 40 $ l’heure. Cependant, les emplois de rédacteurs à plein temps sont durs à trouver et peuvent être assez techniques. Beaucoup d’auteurs ont d’autres emplois et écrivent en parallèle. Même les écrivains de livres reconnus ont souvent un autre travail, comme enseigner, pour payer les dépenses courantes. Travailler comme rédacteur indépendant est assez courant.

    Les conditions de travail des rédacteurs et des auteurs sont également variables. Certaines personnes surtout dans les secteurs de rédaction technique ou publicitaire, peuvent travailler des heures régulières dans un bureau où elles peuvent consulter des collègues si elles ont besoin d’information. Cependant, dans cette carrière, écrire est une profession solitaire qui est exercée le soir ou le week-end lorsqu’on a le temps.

    Selon le poste et les circonstances, la formation des rédacteurs et écrivains est différente. Les rédacteurs techniques ont habituellement besoin de suivre au moins quelques cours ou d’obtenir des certificats dans leur domaine alors que d’autres pourraient avoir besoin d’un baccalauréat en anglais. Cependant, les rédacteurs et écrivains ont, en général, besoin de bonnes compétences en communication ainsi que la capacité de penser clairement et avec logique. C’est aussi important de pouvoir travailler seul, bien que les rédacteurs et les auteurs doivent comprendre et travailler avec d’autres personnes.  La curiosité est un bon trait de caractère pour les personnes de cette profession.

    Le travail de rédacteur ou d’auteur peut comprendre beaucoup de différentes activités, mais dans ce domaine, il est essentiel d’aimer les mots. Si vous aimez le langage et souhaitez partager vos idées avec les autres, vous pouvez envisager de devenir rédacteur ou écrivain.

     

    Bibliographie :

    Glassdoor.ca. “Career: Writer.” https://www.glassdoor.ca/Career/writer-career_KO0,6.htm.

    Job Bank. “Writer in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/20925/ca.

    Payscale.com. “Average Writer/Author Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Writer_%2F_Author/Salary.

    Work BC. “Authors and Writers.” https://www.workbc.ca/careers/5121.

  • Trouver de vraies sources en ligne : un guide pour les étudiants d’école secondaire

    L’internet fournit une grande source de connaissances. Sa présentation elle-même est d’approche facile, toutefois trompeuse dans son accès universel. Tout le monde peut publier et lire de l’information sur l’internet, mais la difficulté est d’identifier les bonnes sources.

    Voici cinq questions que les étudiants du secondaire devraient se poser lorsqu’ils analysent les sites web. En tenant compte de l’origine, des ressemblances et de la nouveauté de sources, cela accélère le processus de vérification. Bien que ce ne soit pas infaillible, ces questions fournissent de bonnes indications pour les sources à utiliser.

    1. Qui est l’auteur ?

    Cela semble facile sur papier : qui a écrit cet article ? Noter le nom de l’auteur n’est pas suffisant. Il faut analyser l’entreprise pour laquelle il peut travailler, ainsi que ses références comme son éducation et sa profession.

    Dans cet article de CTV News, « Nearly all of B.C. under weather advisory amid first heatwave of the summer », c’est facile de trouver les références des auteurs.

    Les auteurs sont Tahmina Aziz et Regan Hasegawa : deux personnes qui ont leurs professions clairement écrites dans l’article. Ce sont deux journalistes multimédias à CTV News Vancouver, une station de nouvelles locales récompensée.

    Bien que ces deux journalistes ne soient pas des spécialistes du climat, ils interrogent des personnes expérimentées dans le domaine. C’est une vraie source qui couvre le début de la chaleur extrême en C.-B. venant de journalistes éduqués et renforcée par des professionnels dans des domaines pertinents au sujet.

    1. Quel est le site web ?

    Quelle sorte de site web a publié la source ? Parfois, les extrémités URL peuvent donner des indications sur le genre de site web :

    • Les établissements d’éducation ont « edu » (ceci est utilisé hors du Canada, puisque les établissements canadiens utilisent « .ca »)
    • Des services du gouvernement ont « .gov » (ceci est utilisé hors du Canada, puisque le gouvernement canadien utilise «.ca »)
    • Des organismes d’œuvres de charité ont « .org »
    • Les sites web canadiens sont « .ca »
    • Les entreprises commerciales ont « .com »

    Par exemple, https://www.harvard.edu est l’adresse officielle du site web de l’université de Harvard. Elle se termine par « .edu », ce qui signifie que c’est un établissement postsecondaire hors du Canada.

    1. Quel est le but ?

    Quel est le but de l’article ? Est-ce pour informer, pour distraire ou pour créer une discussion ? Le Purdue Writing Lab a une page on purposes qui rassemblent les buts basés sur le fait d’être informatif ou d’être persuasif.

    Lorsqu’un auteur écrit pour informer, il souhaite renseigner les lecteurs sur un sujet. Quand un auteur écrit pour persuader, il souhaite convaincre les lecteurs d’adhérer à son point de vue sur un sujet.

    Tom Mulcair utilise son expérience comme ancien dirigeant du parti néo-démocrate fédéral pour donner son opinion dans « Trudeau’s phony war against climate change. » Il décrit les promesses du premier ministre dans sa lutte contre les changements climatiques, mais Mulcair veut que le public adhère à son point de vue, qui est que cela n’est pas assuré.

    À l’inverse, l’article de Nia Williams et Ismail Shakil’s  « Canada lays out C$9.1 bln roadmap to meet 2030 climate targets » est scrupuleusement informatif. Les auteurs ne donnent pas leur point de vue sur la situation.

    1. Les autres sources sont-elles comparables ?

    Recherchez d’autres sources qui couvrent le même sujet : les autres sources présentent-elles le sujet d’une manière comparable ?

    Pour montrer comment comparer d’autres sources, j’ai choisi trois articles sur les récentes vagues de chaleur en Europe. Tous les sites viennent de régions géographiques différentes: le R.-U., les É-U., et le Canada.

    Toutes ces sources parlent du changement climatique (à des degrés divers) comme étant un élément important des vagues de chaleur de cet été en Europe. Aucune de ces sources n’épargne les implications et elles conservent un ton sérieux.

    1. L’information est-elle récente ?

    Beaucoup de sites web indiquent la date de publication et la date à laquelle l’article a été remis à jour. S’il n’y a pas de date, essayez de cliquer sur les liens de l’article (s’il y en a) ou les liens du site web. Si les liens sont coupés ou incorrects, c’est probablement le signe de chercher une autre source.

    Il est possible de trouver des exemples de dates de publication dans les deux articles qui suivent :

     

    Sources :

    Aziz, Tahmina, and Regan Hasegawa. “Nearly All of B.C. under Weather Advisory amid First Heatwave of the Summer.” CTV News, 24 June 2022, https://bc.ctvnews.ca/nearly-all-of-b-c-under-weather-advisory-amid-first-heatwave-of-the-summer-1.5961625. Accessed 30 July 2022.

    Clark Librarians. “Evaluating Information: SIFT (The Four Moves).” Research Guides at Clark College Libraries, Clark College Libraries, 27 Sept. 2021, https://clark.libguides.com/evaluating-information/SIFT. Accessed 30 July 2022.

    “Climate Change Evident across Europe, Confirming Urgent Need for Adaptation.” European Environment Agency, 16 Dec. 2016, https://www.eea.europa.eu/media/newsreleases/climate-change-evident-across-europe. Accessed 30 July 2022.

    “Evaluating Information Sources: Websites.” Research Guides at University of Waterloo, University of Waterloo, 15 July 2022, https://subjectguides.uwaterloo.ca/infosources/websites. Accessed 30 July 2022.

    “FAQ: How Do I Know If My Sources Are Credible/Reliable?” Library Guides at University of Washington, University of Washington, 23 June 2022, https://guides.lib.uw.edu/research/faq/reliable. Accessed 30 July 2022.

    Fountain, Henry. “Why Europe Is Becoming a Heat Wave Hot Spot.” The New York Times, 18 July 2022, https://www.nytimes.com/2022/07/19/climate/europe-heat-wave-science.html. Accessed 30 July 2022.

    Goldenberg, Suzanne. “Climate Change Could Make Canada’s Traditional Ice Hockey Extinct.” The Guardian, 5 Mar. 2012, https://www.theguardian.com/world/2012/mar/05/canada-climate-change-ice-hockey. Accessed 30 July 2022.

    Mortillaro, Nicole. “European Heat Wave Isn’t a Surprise — It’s a Warning of What Inaction Could Mean for Our Future.” CBC News, 19 July 2022, https://www.cbc.ca/news/science/europe-heat-wave-no-surprise-1.6524404. Accessed 30 July 2022.

    Mulcair, Tom. “Tom Mulcair: Trudeau’s Phony War against Climate Change.” CTV News, 5 Apr. 2022, https://www.ctvnews.ca/politics/tom-mulcair-trudeau-s-phony-war-against-climate-change-1.5848812. Accessed 30 July, 2022.

    “Purposes.” Purdue Writing Lab, https://owl.purdue.edu/owl/general_writing/academic_writing/rhetorical_situation/purposes.html. Accessed 30 July 2022.

    Rowlatt, Justin. “UK Heatwave: Why Is It so Hot?” BBC News, 19 July 2022, https://www.bbc.com/news/science-environment-62207466. Accessed 30 July 2022.

    Williams, Nia, and Ismail Shakil. “Canada Lays out C$9.1 Bln Roadmap to Meet 2030 Climate Targets.” Reuters, 29 Mar. 2022, https://www.reuters.com/business/environment/canadas-releases-emissions-reduction-plan-mapping-out-path-2030-climate-targets-2022-03-29/. Accessed 30 July 2022.