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  • Qu’est-ce qu’est un prêteur privé ?

    Donc, vous avez besoin d’argent, et vite. Heureusement, il existe d’autres choix que les prêts bancaires. Un prêteur privé est un créditeur qui n’est affilié à aucune institution financière — ce qui veut dire que ce n’est pas une banque et est un peu en dehors du réseau gouvernemental. C’est une personne ou une compagnie qui prête de l’argent de façon rapide et efficace. En général, c’est sécurisé par un acte de fiducie, qui est souvent utilisé pour financer une transaction immobilière. Le prêteur privé a beaucoup de liquidité disponible et se lance en affaire pour faire de l’argent rapidement et de façon indépendante. Si vous projetez d’avoir affaire à un prêteur privé, il y a plusieurs choses que vous devez savoir :

    Pourquoi penser à un prêteur privé ?

    L’une des raisons est l’urgence — si vous avez besoin rapidement d’argent, ça prend juste quelques jours pour être accepté. Une autre raison est votre cote de crédit. Si elle est mauvaise, les banques rejettera votre demande de prêt — C’est aussi le cas pour les travailleurs indépendants qui ne peuvent pas toujours accéder aux exigences imposées par les banques.

    Quels sont les avantages ?

    L’un des avantages est que, généralement, les modalités de prêt du prêteur privé sont moins strictes que celles des banques. Le traitement de la demande est très rapide, et souvent, vous obtenez le prêt en deux semaines. C’est peut-être pour ça qu’il est très employé par les «  flippers  », qui achètent des maisons et autres biens immobiliers, les réparent pour les revendre plus chers. A ce moment-là, on préfère les prêteurs privés aux banques.

    Quels sont les désavantages ?

    Les prêts privés ne peuvent pas être remboursés sur 30 ans, comme les hypothèques ordinaires  — en fait, la plupart des prêteurs privés demandent que le prêt soit remboursé assez rapidement, six ou 12 mois, environ, parfois jusqu’à deux ans. Ce qui veut dire que si vous faites affaire avec un prêteur privé, vous devez vous assurer d’avoir un gain immédiat. Cependant, un autre désavantage est les taux d’intérêt élevés. Mais si vous pouvez rembourser dans les temps, ça vaut le coup. Pour la majorité des étudiants, ça peut être un défi puisque vous ne savez pas si vous aurez un travail stable après vos études. Si vous êtes assuré d’un emploi et si vous pouvez établir un plan de remboursement qui vous convient, c’est la meilleure façon de faire.

    C’est toujours important de faire des recherches sur les prêteurs quels qu’ils soient, y compris les banques. Assurez-vous de connaître tous les avantages et les désavantages avant de prendre un engagement important.

  • Démontrez vos forces : des emplois pour les étudiants ayant des troubles du développement

    Il peut être difficile de parler de ses  troubles du développement, physiques et mentaux, lorsque l’on recherche un emploi. Les parents et le milieu médical procurent beaucoup d’assistance et les écoles sont très accueillantes. Par contre, le monde du travail regorge de candidats très qualifiés. Une déficience de développement peut être ressentie comme un désavantage important dans ce domaine. Pourtant, il y a de nombreux emplois à choisir lorsque l’on poursuit des études et notamment, beaucoup dans lesquels la condition d’un étudiant joue un rôle incontournable et positif.

    À Toronto, les Coffee Sheds sont des cafés qui font partie du Common Ground Co-operative et ils ont leurs trois sites gérés par des personnes ayant des troubles du développement. Leur programme d’apprentissage du métier de barista a été créé par l’encadreur professionnel Gerald Patrick Fantone. Il a remarqué que leurs compétences sont « bien meilleures celles des autres… qui sont « ordinaires » ». Le Canadian Business SenseAbility a effectué une recherche qui a démontré que 90 % des personnes avec des déficiences du développement  ont des résultats dans la moyenne ou même meilleurs dans leur rendement professionnel, et peuvent être plus productifs. Le travail acharné et une attitude accueillante sont un atout lorsque l’on travaille comme barista, ce qui peut être parfait pour un étudiant.

    L’université de Californie à Los Angeles a lancé un programme pilote qui a employé deux milles personnes avec les troubles du développement dans les cafétérias et dans des maisons de retraite pour personnes en perte d’autonomie. Ces emplois demandent d’avoir de la compassion, de la convivialité et de la détermination à aider les autres et avoir une déficience de développement ne diminue en rien ces compétences. En fait, l’expérience que l’on retire des soins médicaux et de la gestion d’un handicap est un avantage dont on devrait être fier.

    Ces emplois ne vous tentent pas ? Si vous préférez travailler l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur, vous pourriez travailler dans les jardins ou avec les plantes. Dans l’état de l’Ohio, Lettuce Works emploie des adolescents qui ont un handicap, pour désherber, arroser les plantes et ratisser les feuilles. Ces tâches ne sont pas trop dures mais essentiels pour toute ferme ou jardin. Être dehors peut se révéler difficile, et dans ce cas, le travail à la chaîne est parfait pour les étudiants du secondaire, du collège et de l’université. Une fois encore, la tâche est très importante dans le processus de fabrication tout en étant facile et répétitif. Les entreprises sont obligées d’offrir un environnement ergonomique. Il existe un autre choix d’emplois d’intérieur, celui de travail de bureau. L’entrée de données, le travail administratif et le ménage de bureau peuvent sembler comme peu importants mais ils sont nécessaires au bon fonctionnement général d’un bureau. Chacun de ces emplois, avec de l’entraînement et du soutien, sont impeccables comme travail à temps partiel pour les étudiants qui sont au secondaire et en études universitaires.

    Il y a toutes sortes de façons pour trouver un emploi ou une carrière gratifiante. Comme c’est le cas pour tout étudiant, c’est important de déterminer ses forces et ses faiblesses de manière sincère et objective. Un trouble du développement amène des limites, mais il est essentiel de ne pas les surestimer et il faut plutôt vivre pleinement avec les forces que vous avez, et les occasions qui se présentent. Gérer une déficience, rechercher un traitement, rester fort et  préserver sa compassion pour les autres sont des forces remarquables qui ne devraient jamais être sous-estimées. Elles viennent d’une expérience de vie particulière qui se remarque sur un marché du travail compétitif pour développer le chemin vers la résussite.

    Sources :

    Broverman, Aaron. “Brewing up quality jobs for people with developmental disabilities.” Now. https://nowtoronto.com/news/brewing-up-jobs-for-people-with-developmental-disabiltiies/

    Ray, Linda. “What Jobs Are Appropriate for Individuals With Developmental Disabilities?” Chron. http://work.chron.com/jobs-appropriate-individuals-developmental-disabilities-21306.html

  • La carrière de bibliotechnicien

    Lien vidéo JPD sur le travail de bibliotechnicien :

    https://jobspeopledo.com/job-videos/?What=LIBRARY+TECHNICIANS&x=0&y=0

    Est-ce que la bibliothèque est votre salle préférée, à l’école ? Aimez-vous lire et êtes-vous passionné par la recherche ? Alors, devinez ! C’est super d’être bibliothécaire. En fait, quelle que soit l’idée que vous vous faites de la bibliothécaire (le stéréotype de la vieille femme ridée avec un col roulé sifflant « shhhhhhhh »), ce n’est pas la réalité. Les livres sont cools, en prendre soin et s’occuper de les partager, c’est vraiment, vraiment sympa.

    Les détails

    Bibliotechnicien est un autre mot pour aide bibliothécaire — dans ce domaine, la personne est qualifiée pour utiliser les ressources et trouver l’information. Elle réserve, renouvelle, voit à la circulation des livres et des autres matériels prêtés de la bibliothèque ; le bibliotechnicien fournit du soutien au bibliothécaire, aux professeurs et aux étudiants — il trouve le matériel pour terminer les projets et autres devoirs. En d’autres mots, il est très important pour tous ceux qui aiment lire et veulent réussir à l’école !

    Les temps changent

    La technologie change tout le temps. Cela ne s’arrêtera pas et tous ceux qui veulent garder leur emploi toute leur vie doivent changer aussi. C’est le travail du bibliotechnicien d’évoluer avec la technologie — les outils internet, les bibliothèques virtuelles, les logiciels et les bases de données vont et viennent. Le bibliotechnicien doit se maintenir à jour avec les nouvelles technologies et adapter les bases de données de la bibliothèque en conséquence.

    Le bibliotechnicien ou le bibliothécaire

    Alors, quelle est la différence entre le bibliotechnicien et le bibliothécaire ? Cette différence se trouve dans les tâches principales et les études qu’elles impliquent. Pour devenir bibliotechnicien, vous aurez besoin, probablement, d’un diplôme. De préférence, un diplôme d’associé en technologie de bibliothèque d’un collège serait le mieux. Le bibliothécaire, par contre, a besoin d’un diplôme de maîtrise venant d’une université. Devenir un bibliotechnicien est un bon choix si vous aimez être dans une bibliothèque, mais ne souhaitez pas faire de longues études pour y arriver. Sinon, être un bibliotechnicien est aussi un bon moyen pour devenir, à terme, bibliothécaire, De cette façon, vous ferez des projets de recherche, du réseautage et vous développerez votre carrière qui vous donnera beaucoup de respect et de reconnaissance. Si vous travaillez dans une bibliothèque dans un grand centre urbain, une ferez partie d’une équipe de bibliotechniciens, si vous travaillez dans une petite ville, vous serez le seul soutien du bibliothécaire.

    Le salaire

    Le bibliotechnicien commence avec un salaire de 28 118 $ et peut monter au salaire moyen de 46 453 $. Certains bibliotechniciens, très bien formés avec beaucoup d’expérience peuvent gagner jusqu’à 69 083 $.

    Source :

    http://www.payscale.com/research/CA/Job=Library_Technician/Hourly_Rate

  • La carrière de directeur funéraire

    Lien vidéo JPD sur le travail de directeur funéraire :

    https://jobspeopledo.com/job-videos/?What=funeral+director&x=0&y=0

    Si vous lisez ceci, vous avez lu les mots directeur funéraire, et pensé  — bien que ce soit un petit peu morbide — que ça pourrait quand même être intéressant. La vérité est que le travail du directeur funéraire est très important pour ceux qui sont dans le deuil. Si c’est la carrière que vous choisissez, vous ferez un travail vraiment essentiel. C’est important d’aborder cet emploi avec humanité, paix intérieure et beaucoup de travail de soutien.

    Les compétences les plus essentielles à développer sont la communication et un sens aigu d’organisation. Cependant, la chose fondamentale, dont on doit se souvenir, sur la carrière de directeur funéraire, est qu’il y a toujours beaucoup de vives émotions. Cela vous demandera de la compassion et la capacité à gérer la tragédie tout le temps. Bien que le directeur funéraire doit être un entrepreneur perspicace — ce qui peut être mal interprété, parfois, par les clients — il a aussi de la sincérité et des compétences pacificatrices. Beaucoup de familles peuvent avoir des discussions difficiles. Bien que ce soit triste, l’entreprise funéraire reste une entreprise. Si vous vous lancez dans cette carrière, vous devez être extrêmement sensible aux querelles de vos clients tout en gérant une vie professionnelle prospère. Les clients auront des besoins émotionnels, du chagrin et du stress. Ce sera votre travail de les soulager un peu, et de finaliser toutes les tâches logistiques de ce deuil. Si vous aimez aider les gens durant leurs moments difficiles, et pouvez gérer la tragédie calmement, ce travail est pour vous.

    Les devoirs

    Les tâches comprennent la rencontre avec les familles, les aider pour planifier les funérailles de leurs disparus, parfois l’embaumement et la préparation des corps, (cela devient plus facile avec l’habitude), organiser les services et les veillées funèbres. Le directeur funéraire s’occupe aussi du côté administratif des funérailles, comme la publication des faire-part de décès. Tenir un salon funéraire implique aussi beaucoup de travail administratif — selon la taille du salon (soit la succursale d’une chaîne ou une entreprise privée), vous pourriez être en charge de l’embauche du personnel et des salaires. Ce sont des tâches de base qui viennent avec n’importe quel poste de gérant. Le directeur funéraire fait ce pourquoi les clients le paient. Cela peut inclure la préparation du transport des corps, s’adresser aux crématoriums, aux embaumeurs, au pasteur et au personnel du cimetière, tout ce qui peut aider les familles dans ce moment douloureux.

    Les exigences

    Vous avez besoin d’un diplôme d’études secondaires et un diplôme d’associé en éducation de service funéraire. Une fois ces diplômes acquis, la prochaine étape est l’apprentissage (un stage)  — qui dure, en général une ou deux années. Une fois votre apprentissage terminé, vous devez réussir l’examen du conseil national. Et enfin, vous avez votre licence !

    Le salaire

    Les directeurs funéraires peuvent gagner de 34 000 $, au début, à 63 000$, ou plus  par année.

    Source :

    http://www.payscale.com/research/CA/Job=Funeral_Director/Salary

  • Comprendre pourquoi son horaire est trop serré

    Les cours, les groupes d’études, le bénévolat, le temps passé avec les amis, le travail à temps partiel, il y a tant de choses qu’un étudiant universitaire peut faire. Il se peut même que vous  touchiez à toutes dans une seule journée. Parfois, les problèmes avec un horaire trop chargé sont évidents. D’autres fois, il n’est pas si simple de trouver l’équilibre subtil entre saisir les occasions qu’offre chaque jour et trop charger son emploi du temps. Dans un monde où la technologie le mène à un rythme trépidant, cela peut vous persuader d’en faire plus, avec des effets secondaires difficiles à détecter.

    Un emploi du temps chargé s’étend et attaque, de façon insoupçonnable, chaque aspect de votre vie.  L’emploi à temps partiel et les heures de bénévolat font bonne impression sur votre cv et vous aideront dans le futur.  S’ils vous empêchent d’étudier, vos notes vont baisser et, à ce moment-là, votre expérience de travail ruinera vos perspectives d’avenir. Avec moins de temps pour terminer vos devoirs, vous les bâclez pour pouvoir les remettre à temps. Il est même possible que vous ne vous en rendiez pas compte, avec tout ce que vous avez d’autre à faire.

    Quand une personne avec un emploi du temps surchargé prend le temps, finalement, de se détendre, soit seul, ou avec des amis et sa famille, c’est plus difficile de vraiment souffler. Avec votre esprit occupé avec tout ce que vous avez fait et ce qu’il vous reste à faire, vous ne pouvez pas apprécier le temps présent. Cela peut causer des problèmes avec votre famille et vos amis qui peuvent se sentir blessés par votre distraction.

    Vos notes et vos relations sociales ne sont pas les seules à souffrir. Des chercheurs de l’University College de Londres ont découvert que les gens qui travaillent plus que 55 heures par semaine ont 33 % plus de chances d’avoir un AVC et 13 %  plus de chances de souffrir d’une crise cardiaque. Ces dégâts sur votre santé cardiaque vous atteindront progressivement et ne vous toucheront probablement pas dans l’immédiat, mais le feront lentement et arriveront de façon insidieuse. Avant même l’AVC ou la crise cardiaque, la tension sur votre corps pourrait avoir un effet négatif sur votre sommeil ou votre façon de vous alimenter.

    Un horaire trop serré n’est pas sain tout comme ne l’est un emploi du temps vide. Nous faisons face à un dilemme : quand un horaire est-il suffisamment chargé ? Jusqu’à quel point y-a-t-il trop de choses à faire ? Vérifiez votre horaire et faites une liste que toutes ces activités qui occupe votre temps. Puis, examinez chacune d’elles et déterminez si elles vous sont utiles et si vous êtes content de les faire. Faites la même chose pour de nouvelles occupations, les cours ou le travail que vous envisagez. Les seules tâches qui devraient se retrouver dans votre horaire sont celles qui vous procurent de vrais avantages. Vous devriez être contents de les faire, comme passer du temps avec vos amis, ou vous permettront d’être heureux plus tard – les cours sont peut-être stressants, mais ces études vous donneront un bon avenir. Enfin, les échéances de chacune de ces activités devraient toutes être tenues sans empiéter sur les autres.

    En prenant du temps pour jeter un regard critique sur votre horaire chargé , vous pouvez décider quelles activités actuelles vous devrez abandonner et lesquelles, éventuelles, vous devrez refuser. Vérifiez ce nouvel emploi du temps révisé et effectuez d’autres changements si vous les pensez nécessaires. Cet équilibre délicat continuera d’être compliqué et risquera de le devenir encore plus dans le futur. Le plus tôt vous vous entraînez à le maintenir,  meilleurs  en seront  les avantages, qui dureront plus longtemps.

    Sources :

    Ross, John. “Only the overworked die young.” Harvard Health Publications. https://www.health.harvard.edu/blog/only-the-overworked-die-young-201512148815

    Tran, Havannah. “3 Questions to Ask If You’re a Chronic Overscheduler.” PayScale. http://www.payscale.com/career-news/2017/09/chronic-overscheduler-take-back-time-3-questions

  • La carrière de sellier

    Est-ce que vous aimez les chevaux ? Probablement, et si vous avez fait un peu d’équitation, vous savez qu’il est important d’avoir une bonne selle. Les chevaux ont un corps très incurvé, et fabriquer une selle demande de la technique et beaucoup de travail. Les fabricants de selle  — ou selliers — réalisent des appareils qui soutiennent le poids du cavalier, fournissent du confort pour le cheval autant que pour le cavalier et mettent en valeur des chefs d’œuvre. Les selliers doivent avoir de la technique dans leur travail et de l’imagination : ce sont des artistes.

    Fabriquer des selles

    La sellerie demande de travailler avec les moules, de couper et scier, de coudre et broder avec des machines et manuellement, et créer des embellissements qui vous démarquent des autres. Les selliers rassemblent des morceaux de cuir — plus ils sont de  bonne qualité, le mieux c’est — et suivent des consignes. Les clients ont souvent des demandes et des exigences bien particulières pour leurs selles et c’est le travail du fabricant de les respecter tout en créant des appareils de qualité. On doit porter attention à la taille de la selle, au grain du cuir et à sa couleur. Les matériaux de capitonnage, comme l’ouate de coton, la laine de mohair et la mousse de caoutchouc sont ajoutés avant le cuir, et le sellier doit connaître la quantité à mettre pour faire une selle bien équilibrée.

    La formation

    Les selliers doivent avoir un diplôme d’études secondaires ou l’équivalent de la 12è année. Ils doivent effectuer 5 440 heures de cours et d’entraînement pratique pour compléter leur apprentissage. La formation académique comprend 560 heures. Un apprentissage officiel n’est pas exigé, mais il sera utile pour la recherche d’emploi. Cela veut dire un apprentissage avec un sellier qui connait bien le métier, pour y acquérir de l’expérience. Comme la sellerie est considérée comme un métier à accréditation facultative, il vous appartient de décider si vous voulez faire l’apprentissage. Souvenez-vous seulement qu’il n’y a rien de mieux que l’expérience. Les selliers doivent être fiables, minutieux et des commerçants enthousiastes. Beaucoup de selliers finissent par créer leur propre entreprise, alors il serait judicieux de suivre des classes de gestion.

    Le salaire

    Au Canada, les selliers gagnent entre 20 378 $ et 43 875 $, selon qu’ils travaillent pour une entreprise ou de façon indépendante.

    Source :

     www.apprenticesearch.com

    https://neuvoo.ca/salary/harness-maker/

  • La carrière d’aide bibliothécaire

    Lien vidéo JPD sur le travail d’aide bibliothécaire :

    https://jobspeopledo.com/job-videos/?What=library+assistants&x=0&y=0

    Ah, le monde de la bibliothèque ! Vous souhaitez associer le travail de bureau avec votre lieu préféré, la bibliothèque ? Le travail de bureau implique des tâches administratives quotidiennes, comme répondre au téléphone, faire de l’entrée de données de clients et de livres dans des tableurs. Il y a souvent du traitement de texte et de la saisie de données, alors si vous savez vous débrouiller avec un ordinateur, c’est un bon choix de carrière. Certaines aides bibliothécaires ne font que replacer les livres et s’occuper de la sortie des documents, etc. Les aides bibliothécaires administratives sont comme des secrétaires. Elles s’occupent des tâches administratives tout en faisant aussi les tâches de bibliothèque.

    Est-ce que vous aimez organiser souvent votre chambre, et classer vos devoirs? Alors si vous aimez les livres et la recherche, le travail d’aide bibliothécaire vous permet d’associer toutes vos passions. La bonne chose, c’est que ce travail ne demande pas beaucoup d’études. C’est intéressant pour ceux qui souhaitent se diriger vers une carrière rapidement sans beaucoup d’éducation. Un diplôme d’études secondaires est souvent suffisant pour obtenir ce genre d’emploi — En fait, beaucoup de bibliothèques offrent d’embaucher et de faire l’apprentissage des élèves d’école secondaire. Il y a beaucoup à apprendre pour ce travail. Mais, si vous cherchez un emploi d’aide bibliothécaire administrative dans une grande ville ou dans une bibliothèque renommée, un diplôme collégial est toujours le bienvenu.

    Les tâches

    Regardons ça de plus près, future aide bibliothécaire administrative ! Vous ferez le prêt et le replacement des livres, de textes catalogués, donnerez des cartes de bibliothèque, aiderez les utilisateurs à trouver les ressources, mettrez à jour les inscriptions et les bases de données électroniques. La bonne nouvelle concernant cette carrière est qu’on pense que le nombre  d’emplois dans ce domaine va grossir entre 2014 et 2024, selon  www.study.com . Qu’est que cela veut dire ? Cela veut dire que c’est un très bon choix de carrière. Si, un jour, vous voulez devenir bibliothécaire, le travail d’aide bibliothécaire administrative est conciliable avec des études à plein temps. Hey, vous pourriez même obtenir un travail dans votre collège ! En vous concentrant plus sur les côtés administratifs, vous pourrez développer vos compétences d’organisation et quoi que vous fassiez dans la vie, c’est toujours un atout majeur.

    Le salaire

    Au Canada, l’aide bibliothécaire peut gagner entre 27 893 $ et un bon salaire de 61 102 $ par année.

    Source :

    http://www.payscale.com/research/CA/Job=Library_Assistant/Hourly_Rate

  • Est-ce que les hommes gagnent plus que les femmes ?

    Dernièrement, la différence de salaire selon le genre a fait la une des médias, avec des actrices comme Jennifer Lawrence et Natalie Portman annonçant leur colère à propos de la différence de salaire entre elles-mêmes et les acteurs dans des rôles principaux. Mais ce ne sont que des cas de personnalités connues. En fait, le problème est répandue et surtout parmi les femmes ordinaires. Beaucoup de choses ont changé au fil du temps, mais en ce qui concerne le salaire des femmes, le changement n’a pas été suffisamment significatif. Selon Statistiques Canada, les femmes gagnent 87 cents pour chaque dollar gagné par les hommes.

    Les statistiques

    Non seulement les femmes se retrouvent encore beaucoup dans des emplois jugés traditionnellement « féminins », mais elles sont surreprésentées dans les emplois peu payés. C’est le cas dans toute l’Amérique du Nord, mais concentrons-nous sur le Canada. Les données de Statistiques Canada de 2015 ont examiné le salaire horaire des 25 à 54 ans. Ces études ont démontré que, depuis 1981, la différence de salaire selon le genre à diminué de 10 cents. C’est un progrès, bien que timide. Mais pourquoi cette amélioration, précisément ? Eh bien, surtout grâce à l’éducation —  en 2015, Statistiques Canada a découvert que 35 % des femmes canadiennes avaient un diplôme universitaire. En 1990, elles n’étaient seulement que 13,7 %. Malheureusement, même les femmes qui avaient, en 2015, un diplôme plus élevé que le baccalauréat, gagnaient 90 cents pour chaque dollar gagné par les hommes. En 2014, selon Statistiques Canada, 2,6 % des femmes avaient un rôle de direction dans de grandes entreprises — comparés à 6,5 % pour les hommes ; ce qui n’est toujours pas acceptable.

    Comment changer les choses

    Pour commencer, les femmes ont besoin de d’être présentes dans des emplois très bien payées. Comme elles sont surreprésentées dans les emplois peu payés, l’industrie doit apprendre à gérer les deux genres de la même façon. Quels sont les emplois jugés «  féminins  » ? Ce sont souvent les emplois administratifs, dans la vente, les services, la restauration, l’enseignement, et l’infirmerie. Ce sont certainement des emplois importants à combler. Mais les femmes ont besoin d’être encouragées à empiéter sur les emplois traditionnellement dominés par les hommes. La différence de salaire selon le genre a diminué, sans aucun doute, mais si les femmes vont de plus en plus prendre des professions dominées par les hommes, cet écart va se refermer… mais, cela prendra encore du temps, pas encore 30 ans, on espère. Selon Statistiques Canada, le monde du travail a vu une augmentation du nombre des femmes plus âgées —en fait, un nombre record. En 2000, le nombre était presque la moitié de ce qu’il est maintenant. Le monde du travail doit en voir plus. Plus de femmes dans des emplois de direction, un nombre plus considérable de femmes et de tout âge,  refermeront l’écart plus rapidement.

    Source : http://www.statcan.gc.ca/pub/89-503-x/2015001/article/14694-eng.htm

  • La culpabilité du paiement de vos études par vos parents

    Quelqu’un a, soudain, amené le sujet de la dette des étudiants dans la conversation. À ce moment-là, vous avez eu à décider si vous deviez dire que vos parents ont payé ou paient la majorité ou même la totalité vos études. Vous n’avez rien fait de mal, et pourtant, vous ne pouvez pas vous empêcher de vous sentir coupable. Ce sentiment est renforcé à chaque fois que vos parents vous le rappellent, comme une blague, dans la conversation. Même s’ils ne s’attendent pas à ce que vous les remboursiez, émotionnellement vous vous sentez redevable à vie.

    Cependant, vous n’êtes pas tout seul. Selon un sondage de la Banque de Montréal, presque la moitié des parents canadiens ont l’intention de payer une grande partie des études post-secondaires de leurs enfants. Presque 80 % d’entre eux s’inquiètent de l’augmentation des coûts de l’éducation post-secondaire et les deux tiers ont souscrit à un Régime enregistré d’épargne-études pour palier à cette dépense. L’aide financière de votre père et votre mère est un magnifique geste d’amour et de soutien, et ce n’est pas le seul.

    La meilleure façon d’aborder ce problème de culpabilité, c’est d’en parler franchement avec vos parents. Cela peut sembler stressant de s’y préparer, mais c’est probablement le moyen le plus simple. Il se peut qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils font tout le temps des remarques désinvoltes sur le fait qu’ils paient pour vous. Et même s’ils en ont conscience, peut-être ne comprennent-ils pas l’effet qu’il a sur vous ni  les conséquences négatives qu’il engendre. En abordant le sujet, tout le monde peut s’expliquer clairement et chercher un terrain d’entente.

    La somme d’argent est importante, peut-être, mais elle n’est pas dépensée à la légère – c’est un investissement dans votre éducation et votre avenir. En y mettant tout l’effort nécessaire, en parlant, souvent, de ce que les cours vous apportent et quelles sont vos notes, vous démontrez à vos parents que leur investissement est rentable. Des fois, c’est juste ce qu’il faut faire pour repousser les craintes de maman et papa, à savoir si ces milliers de dollars auraient été mieux investis ailleurs. Des années plus tard, lorsque vous serez bien établi dans une carrière gratifiante ou que vous économiserez pour les études post-secondaires de vos propres enfants, ceux qui rendu votre éducation possible sauront que ça valait le coup.

    La meilleure chose, très souvent, est de rembourser vos parents. Cela peut vous sembler épouvantable. Les personnes qui vous ont élevé et se sont occupés de vous sont devenus des banquiers ou des prêteurs. La famille s’est transformée en entreprise. Heureusement une mère ou un père n’est pas aussi menaçant qu’un agent de recouvrement. C’est une bonne idée de parler des termes précis du remboursement, c’est-à-dire le montant et la fréquence de chaque versement pour soulager leurs craintes. Il est essentiel de trouver le bon milieu entre leurs besoins et votre capacité à rembourser.

    L’argent est toujours un sujet sensible entre personnes proches. Vos parents vous ont donné naissance, vous ont élevé et vous ont tant donné bien avant qu’il soit question d’éducation post-secondaire. La culpabilité de leur aide financière peut être énorme ; cependant, cette aide est un acte d’amour. Même si vous vous en sentez coupable, ce sont eux qui vous l’ont donné. En parlant avec eux et en trouvant une solution, vous franchissez une étape importante vers l’âge adulte.

    Sources :

    Cheever, Charlie. “What Should I Do If I Feel Guilty About My Parents Paying $50K a Year to Send Me to College?” Forbes. https://www.forbes.com/sites/quora/2011/12/14/what-should-i-do-if-i-feel-guilty-about-my-parents-paying-50k-a-year-to-send-me-to-college/#d2b35da33eb1

    Davidson, Terry. “Almost half of Canadian parents pay kids’ university tuition: Study.” Toronto Sun. http://www.torontosun.com/2014/08/26/almost-half-of-canadian-parents-pay-kids-university-tuition-study

  • La carrière de coordinateur de médias sociaux

    L’internet est, en ce moment, la limite ultime pour le commerce, ce qui rend le monde des médias sociaux préjudiciable pour les entreprises et ceux qui souhaitent faire du profit. Avec les revenus de la publicité en ligne qui augmentent sans cesse, ces dernières années, et beaucoup de gens — notamment les poids lourds politiques — qui obtiennent leurs informations quotidiennes par les médias sociaux, le travail de coordinateur de médias sociaux est essentiel.

    Un coordinateur de médias sociaux développe un contenu original pour la compagnie pour laquelle il travaille — que ce soit à plein temps ou comme indépendant — et recommande des façons créatives pour attirer des clients. C’est aussi son travail de promouvoir le nom de l’entreprise, augmenter la circulation internet et l’engagement des clients en dirigeant leur présence sur internet vers les stratégies de marché de l’entreprise.

    Les études

    Si vous êtes à l’école et envisagez cette carrière, un baccalauréat en publicité, en rédaction, en commerce est toujours un atout. Certains, avec un diplôme en commerce se lancent aussi dans les médias sociaux une fois leurs études terminées, et cela les aide à comprendre ce qui attire les clients. Lorsque les entreprises souhaitent embaucher des coordinateurs de médias sociaux, ils recherchent l’expérience des demandeurs d’emploi qui ont beaucoup d’abonnements personnels en ligne. Ce qui veut dire qu’ils ont des blogs florissants, avec de gros revenus de publicité, ou des milliers d’abonnés sur Twitter ou Instagram. Les employeurs veulent voir si  vous savez vous vendre, ainsi que vos contenus. Et pour ça, la formation vraiment primordiale est de l’expérience pratique des médias sociaux. Les entreprises, qui recrutent, recherchent votre expérience de campagne de promotions en ligne avec d’autres compagnies. Alors, mettez-vous au travail, tweetez et faites en sorte que ces messages comptent.

    Les tâches

    Le coordinateur de médias sociaux élabore des contenus sur des sujets pertinents pour atteindre les clients ciblés de l’entreprise et d’autres genres de clients éventuels. Il voit toujours plus loin : comment continuer à augmenter les abonnements alors que la technologie et des plateformes changent ? En fait, c’est l’une des facettes essentielles du travail. La technologie de l’internet et des plateformes changent CONTINUELLEMENT. Ce qui est un bon outil pour votre entreprise maintenant — comme Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram etc. — pourrait devenir dépassé dans le futur. Le coordinateur de médias sociaux doit avoir la capacité de s’adapter facilement aux changements du temps et des technologies. Il organise, crée et gère les contenus, comme du travail écrit (des articles, des tweets, des notices publicitaires, des listicles etc.) et des images audio et vidéo. Bien souvent, le coordinateur de médias sociaux met tous ses contenus sur minuterie, en planifiant son calendrier de médias sociaux à l’avance. Il sait quand publier quelque chose, (le moment dans la journée qui a le plus de circulation internet), quels hashtags utiliser, et sur quelle plateforme mettre le plus d’emphase. C’est un travail très absorbant, qui ne permet pas de pause. Mais ça vous donne un instantané sur les intérêts de la communauté de l’internet et c’est sacrément exitant.

    Le salaire

    Le salaire pour le coordinateur de medias sociaux sans expérience commence à environ 25 571 $ et la moyenne des salaires se situe à 35 686 $. Lorsque vous avez acquis beaucoup d’expérience, vous pouvez gagner jusqu’à 46 661 $, et même plus selon l’entreprise ou les contrats que vous  obtenez comme indépendant.