Category: Uncategorized

  • Parler de son handicap pendant sa recherche d’emploi

    Les emplois d’été, les stages et les emplois de coop sont un bon moyen pour les étudiants de développer de l’expérience de travail et d’acquérir de nouvelles compétences. Trouver l’emploi qui vous intéresse – et l’obtenir – est difficile pour tout le monde. Pour un étudiant ayant un handicap, obtenir ce travail ou ce stage peut comporter des défis supplémentaires : décider si ou quand vous devriez le mentionner aux employeurs éventuels.

    Selon la nature de votre incapacité, il se peut que votre employeur ait besoin de savoir, mais le moment de le dire peut varier.

    Les demandes d’emploi et le CV

    En général, on suggère d’éviter de mentionner un handicap dans votre lettre de présentation, votre cv ou dans d’autres documents de demandes d’emploi pour plusieurs raisons.

    Votre cv est le moyen de vendre vos services pour l’emploi et malheureusement, sur le marché du travail, la concurrence est féroce, même pour un emploi à temps partiel ou un emploi d’été. Cela peut paraître déloyal, mais vous ne voulez pas donner la chance aux employeurs de délaisser votre cv sans vérifier vos compétences simplement parce qu’ils ne savent pas quelles adaptations vous pourriez avoir besoin ou qu’ils ne connaissent pas votre handicap.

    C’est important aussi, de se souvenir que d’un point de vue légal, vous n’êtes pas obligé de dévoiler votre handicap à votre employeur. De toute façon, cela ne devrait pas être un problème. Cependant, suivant l’entreprise, cela pourrait le devenir.

    L’exception est si vous faites une demande d’emploi dans une entreprise où votre handicap est  un atout bien particulier pour le travail. Par exemple, si vous êtes malvoyant et faites une demande d’emploi à l’Institut national canadien pour les aveugles (INCA), ou encore souhaitez travailler comme mentor ou comme conseiller pour les personnes qui ont le même handicap que vous.

    Pendant l’entrevue

    Il peut sembler aussi que, au moment de l’entrevue, ce soit le temps de mentionner votre handicap, pour ne tromper personne. Cependant, comme pour le cv, le conseil est de ne rien dire avant l’entrevue, que votre handicap soit apparent ou pas. À la place, montrez que vous avez les compétences pour l’emploi, et confirmez à votre éventuel employeur que vous pouvez faire le travail.

    On vous recommande d’avoir des réponses prêtes aux questions que votre employeur aura probablement sur votre handicap et comment celui-ci vous touche ainsi que – potentiellement – quels ajustements vous auriez besoin. En répondant rapidement, cela rassurera votre employeur éventuel.

    Il y a une exception si vous avez besoin d’ajustements pour participer à l’entrevue comme un interprète du langage des signes, des formulaires et autres documents écrits en gros caractère, ou s’il est possible d’utiliser une chaise roulante.

    Le temps de partager

    Si et quand vous décidez de dévoiler des informations sur votre handicap, souvenez-vous d’y inclure des réponses aux préoccupations que pourrait avoir votre employeur. Exploitez cette chance de démontrer vos capacités d’adaptation, comment elles peuvent s’appliquer au travail pour lequel vous faites la demande et comment vos compétences particulières vous permettront d’y contribuer.

    SOURCES :

    https://www.monster.com/career-advice/article/disclose-disability-on-resume

    https://www.monster.com/career-advice/article/when-to-reveal-a-disability-job-hunt

    http://jobdoozy.org/to-disclose-or-not-discussing-your-disability-with-job-interviewers-and-possible-employers/

  • Rapprocher le monde un mot à la fois : la carrière d’interprète et de traducteur

    Lien vidéo JPD pour le travail de l’interprète et du traducteur :

    https://jobspeopledo.com/job-videos/?What=Translator&x=16&y=21

    La globalisation de notre monde a rapproché beaucoup de pays et de cultures. De nombreuses langues de ces pays continuent d’agir comme une barrière  –  deux personnes pourraient avoir tant de choses en commun et former une équipe formidable, mais s’ils ne parlent pas la même langue, cette possibilité est compromise. Les interprètes et les traducteurs sont là pour aider. Pour commencer dans ce choix de carrière, il y a plusieurs choses dont il faut se souvenir.

    Les deux emplois sont semblables mais ils sont effectués de façon différente. Les traducteurs s’occupent de changer la langue d’un document. Ces documents peuvent être très différents et ont des sujets très divers. Ceci donne une grande flexibilité puisque ça permet d’avoir le choix de travailler de chez-soi et de décider combien d’heures, c.-à-d. combien de documents traduire. Les traducteurs ont l’occasion de lire un vaste éventail de documents et d’apprendre en permanence.

    Les interprètes, eux, traduisent ce que les gens disent au moment où ils se disent. Cela peut être dans une cour de justice, un milieu médical et peut changer d’endroits tous les jours. Encore une fois, cela offre la souplesse de travailler le nombre d’heures que l’on souhaite, mais cela peut être un travail difficile. Bien que beaucoup de gens parlent plus d’une langue, c’est un gros défi d’écouter quelqu’un dans une langue et changer dans son esprit ce qui est dit, dans une autre langue, pour le transmettre à une autre personne.

    Au Canada, le salaire des traducteurs varie entre 32 335 $ et 64 814 $, la moyenne étant 49 018 $. Le salaire horaire des interprètes est entre 17,54 $ et 39,15 $, avec une moyenne de 21,99 $. Beaucoup de gens commencent comme traducteurs, parce que ces emplois peuvent se trouver en ligne, et qu’il est possible de travailler de la maison. C’est l’emploi parfait pour les étudiants car ils peuvent le faire sur le même ordinateur qu’ils utilisent pour leurs études.

    Ceux qui parlent couramment une deuxième langue, possiblement celle que parle leur famille, ont un gros avantage. Toutefois, ce n’est suffisant pour s’assurer une carrière d’interprète ou de traducteur. Pour cela, il faut obtenir la bonne certification. Au Canada, les organismes qui la fournissent font tous partie du Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada, ou CTTIC. Cela veut dire des années d’études, passer des examens ainsi que choisir une certification particulière, comme interprète de congrès, interprète de cour ou terminologue. Obtenir de l’expérience en travaillant  – même comme bénévole et étudier les langues à l’université peut aussi donner un bon coup de pousse.

    Les interprètes et les traducteurs sont essentiels dans un monde rapproché par la technologie. Sans eux, la barrière linguistique serait trop importante. C’est une carrière enrichissante qui permet de rencontrer des personnes différentes, d’avoir des heures de travail souples et même de travailler de la maison. Cela demande beaucoup de travail, de concentration et des années d’études et d’entraînement. Si interpréter et traduire vous semble fascinant, concentrez-vous sur votre deuxième langue et essayez de trouver, au début, du travail en ligne ou bénévole. Ce sont les premières étapes vers une carrière magnifique qui enlèvent les barrières pour les gens partout dans le monde.

    Sources :

    “How to become a certified translator in Canada.” LinguaGreca. https://linguagreca.com/blog/2014/11/certified-translator-in-canada/

    “Interpreter Salary.” PayScale. http://www.payscale.com/research/CA/Job=Interpreter/Hourly_Rate

    “Translator Salary.” PayScale. http://www.payscale.com/research/CA/Job=Translator/Salary

  • Des emplois dans Work learn et comme assistant de recherche

    Trouver un emploi, dans votre domaine, dans une université pour étoffer votre CV est un atout dans la communauté post-secondaire. Les collèges et universités sont des institutions très utiles qui, non seulement, dispensent une bonne éducation, mais en plus,  offrent, selon leur taille, du travail pour des centaines de milliers de personnes. Pourquoi ne pas faire en sorte que votre emploi à temps partiel soit profitable pour vous ? Il y a beaucoup d’avantages dans les positions de Work learn (dans lesquelles vous apprenez sur le tas), des emplois de Research Assistant (RA) et de Teaching Assistant (TA). Regardons de plus près quels sont ces atouts.

    L’expérience

    Les emplois de RA, de TA et de work learn sont vus comme de l’expérience par les employeurs actuels ou potentiels.  Par exemple, si vous étudiez pour devenir bibliothécaire, et que vous travaillez comme TA dans la récolte de données et pour les classes de littérature, ainsi que dans la collection de documents pour la bibliothèque de l’université, cela est considéré comme du travail pratique dans votre domaine.

    Penser à l’avenir

    Si vous faites du bon travail, vos mentors peuvent vous écrire de bonnes et précieuses lettres de recommandation. Ces emplois de RA et de TA se transfèrent bien vers d’autres universités si vous faites le saut vers un programme de maîtrise et de doctorat. Cela peut vous mener vers de meilleures universités et plus de bourses dans le futur. Plus vous avez de l’expérience, plus vous aurez de chances d’obtenir des subventions.  De plus, ça développe votre réputation de travailleur enthousiaste et acharné.

    L’argent, l’argent, l’argent

    On a tous besoin d’un peu plus d’argent. En général, ces emplois de work learn (comme les relations publiques, les positions d’organisation, de secrétariat et de recherche) sont bien payés, selon l’université. La meilleure chose est de travailler dans votre domaine (plutôt que l’habituel emploi dans la vente au détail ou dans les services), vous permettant de rester sur place, sur le campus. C’est moins de stress pour vous, plus de chances de réseautage du côté des professeurs, des professionnels et des étudiants. On a tous besoin d’argent, mais c’est génial de l’obtenir en travaillant dans le domaine de son choix de carrière

    Le savoir

    Avez-vous déjà entendu parler d’apprendre sur le tas ? Eh bien, les emplois de work learn et de RA/TA sont des exemples de ce qu’offrent les mentors qui sont prêts à vous enseigner au fur et à mesure. De là les mots « work » et « learn ». Cela implique de la patience et de la formation, donnant une excellente expérience à l’étudiant qui espère vraiment se fondre dans le monde de son choix de carrière.

  • De l’été à l’école : un guide de survie

    « Injuste », c’est le meilleur mot pour décrire ce sentiment qu’on ressent avec la diminution d’heures d’ensoleillement, du temps plus frais, et de savoir que ces longues journées de liberté vont être remplacées par des journées passées en classe. Tout d’un coup, les vacances d’été sont finies. Retourner dans l’atmosphère de l’école n’est pas très plaisant, mais cela ne doit pas être une torture. L’important est de le faire doucement, et de se concentrer sur les choses agréables qui arrivent plutôt que de penser à celles qui sont terminées.

    Le meilleur moyen est de commencer dans les deux dernières semaines d’août. Vous vous endormiez et vous réveilliez peut-être sans penser à l’heure, alors commencez à aller vous coucher un peu plus tôt chaque jour. Panifiez vos sorties et vos activités de divertissement plus tôt dans la journée, pour vous assurer et même vous encourager à aller plus de bonne heure au lit, et à avoir de meilleures habitudes matinales. Profitez des ventes de retour à l’école pour faire le plein de stylos, de crayons, de feuilles et autres fournitures scolaires avant que les spéciaux d’août ne se terminent. Enfin, au lieu de faire le tri de vos affaires scolaires en juin, attendez les dernières semaines d’août. Cela vous permettra ainsi de vous remettre dans le bain, tout en vous rappelant certaines choses que vous aviez apprises et peut-être oubliées.

    Une fois les courses commencés, certains étudiants s’en tirent mieux que d’autres. Le conseiller en santé mentale Matthew Thatcher a remarqué que beaucoup plus d’étudiants viennent le consulter pour des symptômes de dépression dans les deux premières semaines d’école. Une large majorité des causes peut être divisée en deux groupes. Il y a les choses inconnues, comme les nouveaux camarades de classe, et celles qui sont connues comme le fait que le travail de cette année sera plus difficile que celui de l’année dernière. Avoir de bonnes conversations avec vos parents, des amis proches ou des professionnels comme des conseillers ou des thérapeutes peut faire une grande différence. Avec le temps plus frais et un mois de septembre maussade,  c’est important de ne pas vous retrancher derrière votre ordinateur portable ou votre téléphone. Les médias sociaux ne remplacent pas les contacts humains et en être dépendant peut accentuer les effets de l’anxiété ou de la dépression.

    À la place, tournez votre énergie vers l’avant. De nouveaux camarades de classe peuvent devenir de nouveaux amis. Les mois d’automne sont pleins de couleurs, avec des activités comme Halloween et offrent un joli contraste avec l’été. Chaque année scolaire est une nouvelle étape dans vos études. Vous allez devenir un peu plus intelligent, un peu plus instruit, et un peu plus prêt pour votre avenir.

    Les derniers jours d’été sont un au revoir aux grasses matinées, aux couchers tardifs et aux nombreuses heures passées dehors. Ils sont aussi une introduction aux aventures qui sont devant vous. Le changement dans les activités quotidiennes est discordant, donc, il est important d’avoir une lente transition. Se concentrer sur la façon dont l’année scolaire surpasse l’été peut aussi avoir des effets positifs. On a hâte aux vacances et aux activités planifiées ainsi que de rencontrer de nouvelles personnes. L’été peut être amusant, mais le reste de l’année offre plus de variétés.

    Sources:

    Luz, Andres, Caroline Sudduth and Whitney Young. “Back To School, Back To Blues.” HuffPost. http://www.huffingtonpost.com/2013/09/05/back-to-school-blues_n_3876192.html

    Pinola, Melanie. “How to Get your Kids Back Into School Mode Before Summer Ends.” Lifehacker. http://lifehacker.com/why-you-hold-grudges-about-things-that-happened-in-your-1798139034

  • Changer votre spécialisation

    Nous ne savons pas tous dans quelle carrière nous lancer au moment où nous commençons l’université. Il arrive souvent que les étudiants choisissent leur spécialisation sur un coup de tête, ou aux cours de leurs études, se rendent compte qu’ils ne sont pas à la bonne place, ou encore découvrent un nouvel intérêt pour une autre matière qu’ils ne connaissaient pas avant. Mais c’est correct, c’est ce à quoi sert l’université — grandir, faire des erreurs, apprendre d’elles, et déterminer ce qu’on fera plus tard. Comment changer votre spécialisation lorsque vous êtes prêt pour une modification académique qui changera votre avenir ?

    Faites des recherches et faites-vous aide

    Soyez bien au courant des descriptions des spécialisations dans le catalogue général de votre université. L’astuce est de savoir exactement ou vous mettez les pieds pour réduire le stress plus tard. Parlez à un conseiller d’orientation pour vous assurer que vous êtes au bon endroit pour changer votre spécialisation, ou tout simplement pour en apprendre plus sur ce qu’une modification de spécialisation apportera votre carrière académique. Il vous renseignera sur le nombre de crédits dont vous aurez besoin, quelles classes supplémentaires vous pourriez devoir suivre, et à quels professeurs parler pour simplifier votre changement. Parlez à des conseillers de département — ils sont là pour vous aider, et pour que cette importante modification se fasse dans une transition plus harmonieuse, vous avez besoin de toute l’aide que vous pouvez avoir. Discutez aussi avec votre conseiller de vos possibilités de carrière. De cette façon, vous pourrez déterminer ce que votre diplôme peut vous offrir et quel impact vous souhaitez qu’il ait sur votre avenir.

    Les finances

    Modifier une spécialisation implique que vous en parliez aux conseillers. Une chose essentielle que vous devez envisager est combien vous coûtera une modification de spécialisation — Cela dépend de combien d’années vous avez déjà effectué et où vous en êtes dans vos cours. Vous devez comprendre que cette modification importante aura un effet sur l’état de votre dette, et sur ceux qui vous aident financièrement. (C.-à-d. vos parents, les parrains, etc.). Revoyez votre année d’obtention de diplôme. Si vous souhaitez garder la même année que vous aviez prévu au départ, vous devrez prendre plus de cours par semestre et même ajouter les semestres d’été.

    Êtes-vous sûr de votre modification ?

    Assurez-vous que cette modification est quelque chose que vous souhaitez réellement. Peut-être que vous êtes insatisfait avec votre spécialisation actuelle, mais le serez-vous avec la nouvelle ? Assurez-vous que vous faites ce changement pour les bonnes raisons : vous avez un talent ou une passion pour cette nouvelle spécialisation, vous êtes véritablement intéressé et vous vous voyez travailler dans l’une de ces carrières que cette modification vous offrira.

    Une fois que vous avez fait toutes les recherches, y avez réfléchi et suivi tous les conseils, vous pouvez changer de spécialisation avec votre conseiller d’orientation. Dans bien des cas, vous devrez joindre directement la faculté de votre nouvelle spécialisation — chaque spécialisation a son propre processus.  La plupart de vos démarches se feront en ligne, dans le menu de vos services aux étudiants.

  • Le saut dans l’inconnu post-secondaire

    Que vous soyez à l’aube de vos études universitaires ou que vous ayez déjà entamé votre première année, souvenez-vous la vérité universelle : ça fait peur à tout le monde. Oui, les raisons varient et elles incluent l’angoisse sociale, plus de travail, plus de responsabilités d’adultes. Oui, certaines personnes s’en sortent plus vite que vous. Pour les autres, comme moi et mon angoisse sociale et ma dépression, l’université reste un défi jusqu’au bout. Mais les grands défis amènent aussi de grandes chances et se concentrer sur ces dernières est une façon de maîtriser cette nervosité des premiers jours.

    Si vos cours n’ont pas encore commencé, c’est une bonne idée de visiter le campus aussi souvent que vous le pouvez. Il y aura bien plus d’étudiants que dans votre école secondaire, de tout âge, allant dans toutes les directions. Tout ce que vous devriez faire, la première fois, c’est de vous imprégner de cet environnement. La seule manière de dépasser le premier choc, c’est de s’y plonger et c’est bien plus facile à faire quand vous n’avez pas besoin de courir pour aller à votre prochain cours. L’orientation des étudiants est précieuse,  mais une simple promenade sur le campus l’est tout autant.

    J’ai eu un horrible premier semestre, déroutant et solitaire.  Il se peut que le vôtre vous envoie loin de la maison, de votre famille et de vos amis, avec toutes sortes d’idées sur les quatre prochaines années et au-delà.  Ce n’est pas nécessaire de vous sentir à l’aise, vous faire des amis et comprendre les choses tout de suite. Ce qui plus est, cette période de confusion vous permettra de mieux vous connaître et de savoir comment réagir. C’est l’occasion rêvée pour essayer différentes choses – de nouveaux groupes, de nouveaux amis, de nouveaux domaines d’études, de nouvelles activités, etc. L’important, c’est essayer, essayer, essayer.

    Commencez doucement. Engagez-vous dans une ou deux activités qui sont décrites plus bas, puis augmentez–en le nombre.  Flânez dans la cafétéria ou la pièce commune de votre résidence, participez, au moins une fois, aux réunions de toutes les sociétés ou tous les groupes  que vous pouvez trouver. Inscrivez-vous à tous les groupes qui retiennent votre attention. Vous ne participerez probablement qu’à un petit nombre de ces groupes, mais vous ne pourrez  trouver ceux qui vous intéressent qu’après les avoir essayés. Vous avez des problèmes avec vos études ? Prenez rendez-vous avec vos professeurs, vos enseignants auxiliaires ou des conseillers. Vous vous sentez angoissé ? Adhérez à des groupes en ligne et aux pages Facebook de votre institution. Renseignez-vous sur les petites fêtes et les petites activités ; Allez-y pour au moins une demi-heure mais ne restez plus longtemps que si vous vous sentez à l’aise.

    L’indépendance de la vie universitaire est libératrice et effrayante à la fois. L’école secondaire, malgré toutes ses étapes importantes est plus proche de l’école élémentaire que des collèges et des universités. Pour beaucoup, c’est une poussée subite dans la vie adulte et le choc est considérable. Mais, ce sont vos efforts et vos forces qui vous ont mené jusqu’à ce campus. Ces mêmes efforts et ces mêmes forces peuvent vous porter vers les superbes possibiltés qui vous attendent et vous aideront à former l’adulte que vous devenez. Prenez une grande inspiration, prenez votre temps et n’ayez pas peur de  vous sentir intimidé.

    Sources:

    Rennison, Joe. “My first day: student accounts of their first moments at university.” National Union of Students. https://www.nus.org.uk/en/advice/freshers-and-settling-in/my-first-day-student-accounts-of-their-first-moments-at-university/

    Webster, Lucy. “Nervous freshers: don’t be scared. University has something for everyone.” The Guardian. https://www.theguardian.com/commentisfree/2015/sep/07/nervous-freshers-university-shy

  • Profil de carrière dans les métiers spécialisés: briqueteur-maçon

    Si vous êtes habile de vos mains et pouvez travailler avec précision en utilisant des outils, être un briqueteur, connu également sous le nom de maçon, peut être la carrière pour vous.

    Description

    Les briqueteurs-maçons construisent et réparent toute une variété de choses, de planchers d’immeubles à des foyers et des cheminées. Ils travaillent avec divers matériaux comme les briques, les blocs, les pierres, le mortier et plus encore. Ils utilisent des niveaux afin d’assurer l’exactitude et pour tout garder comme il le faut. Il est dit qu’ « un bon briqueteur-maçon peut poser environ750 briques dans une seule journée.» (careersinconstruction.ca).

    Journée de travail typique

    Comme pour la plupart des carrières, les briqueteurs-maçons travaillent 40 heures par semaine, ce qui fait huit heures par jour, cinq jours par semaine. Toutefois, selon la saison, ils peuvent avoir à travailler des heures supplémentaires. Cette carrière se passe généralement à l’extérieur, dépendant du projet. Ceci comprend des étés chauds et des hivers froids où des protectrices ou des radiateurs sont employés afin de pouvoir continuer de travailler malgré les mauvaises conditions météorologiques. Cette carrière est physiquement exigeante et nécessite la collaboration et le travail en groupe, même en travaillant sur un seul projet. Heureusement, les personnes qui exercent cet emploi sont adéquatement formées et doivent porter de l’équipement de protection individuelle (EPI) en raison du danger potentiel en milieu de travail.

    Éducation et formation

    Contrairement à la scolarité formelle où vous allez à l’école pour étudier, la maçonnerie n’exige pas ce type d’éducation. Vous devez plutôt suivre un programme d’apprentissage. Ceci comprend à la fois une formation en classe et le travail sous supervision. Alors que vous faites votre apprentissage, vous gagnez un salaire horaire tout en apprenant sur le chantier. Vous commencez par gagner 50 % de ce que votre compagnon (superviseur) gagne par heure; votre taux horaire augmente à mesure que vous travaillez jusqu’à ce que vous atteigniez le taux complet. Afin d’être admissible à un programme d’apprentissage, vous devez être âgé d’au moins 16 ans et il faut avoir terminé le secondaire IV (10e année). Certaines provinces et certains territoires offrent des programmes d’apprentissage qui vous permettent de vous préparer pour une carrière à titre de briqueteur-maçon.

    Le programme d’apprentissage compte généralement trois périodes de 12 mois, mais ceci varie selon l’endroit au Canada. De plus, vous devez compléter une formation en cours d’emploi d’au moins 1 600 heures, trois blocs de huit semaines de formation technique et un examen final pour l’obtention du certificat. Vous devez compléter le programme d’apprentissage et satisfaire toutes les exigences afin de pouvoir devenir un briqueteur-maçon certifié.

    Salaire

    Le salaire d’un briqueteur-maçon dépend d’une série de facteurs tels que le niveau d’expérience, le contrat de travail, l’entreprise et le lieu, pour ne nommer que quelques-uns. Le salaire varie entre 32 000 $ et 75 000 $.

    Dans son ensemble

    Une carrière à titre de briqueteur-maçon est un emploi exigeant sur le plan physique, par contre elle offre de bonnes perspectives d’emploi avec un taux de croissance de 15% entre 2014 et 2024. Si cet emploi vous attire, c’est une excellente carrière à considérer.

    Sources:

    http://www.careersinconstruction.ca/en/career/bricklayer

    https://www.bls.gov/ooh/construction-and-extraction/brickmasons-blockmasons-and-stonemasons.htm

  • La carrière d’inspecteur d’ascenseur

    Personne n’aime se retrouver coincer pendant des heures dans un ascenseur ou grimper un escalier roulant qui ne fonctionne plus.  Les grands immeubles seraient difficiles d’utilisation sans ces machines qui nous permettent d’aller d’un étage à un autre. Les inspecteurs d’ascenseur aident les gens à  circuler en s’assurant qu’elles fonctionnent comme il faut.

    Travailler comme inspecteur d’ascenseur implique beaucoup de responsabilités puisqu’il en va de la sécurité des personnes, mais sans avoir à faire obligatoirement beaucoup d’études. Certaines positions demandent un baccalauréat, mais beaucoup d’inspecteurs  apprennent leur métier sur le tas, après avoir terminé leur éducation secondaire. Dans de nombreux endroits au Canada, une certification officielle est néanmoins nécessaire, obtenue par les ateliers ou d’autres programmes d’apprentissage.

    En général, les inspecteurs d’ascenseurs ne font pas les réparations et les rénovations eux-mêmes, et les laissent  à d’autres personnes,  mais malgré tout,  ils doivent quand même connaitre la façon de réparer  pour pouvoir savoir ce qu’il faut faire. Imaginez, par exemple, que les câbles en haut d’un ascenseur commencent à s’user. Les inspecteurs doivent reconnaitre l’usure normale, et savoir ce qui est dangereux, car si les câbles cassent, les utilisateurs pourraient se blesser gravement.

    Sur les escaliers roulants, les inspecteurs doivent s’assurer que les marches et la rampe avancent à la même vitesse, sinon les utilisateurs pourraient perdre l’équilibre et tomber, et ils doivent vérifier que les marches se déroulent uniformément. Les ascenseurs et les escaliers roulants, nouveaux et plus anciens, ont besoin d’inspections régulières, et il est important de savoir quels problèmes peuvent survenir à chaque étape.

    Beaucoup d’emplois de la construction sont saisonniers dans les pays dont les hivers sont trop froids pour couler du béton ou faire d’autres travaux. Par contre, l’emploi d’inspecteur d’ascenseurs est un travail à l’année parce qu’une fois l’ascenseur ou l’escalier roulant installé,  il a besoin d’entretien. En particulier, dans les grands centres urbains, les inspecteurs d’ascenseurs sont bien occupés tout au long de l’année, mais même les plus petites villes, on peut y trouver de l’emploi.

    Selon leur éducation et leur degré d’expérience, les inspecteurs d’ascenseurs peuvent gagner entre  47 000 $ et 90 000 $ par année. En général, les conditions de travail sont bonnes, mais selon leur façon de travailler, ces personnes de métier sont amenées à faire un peu d’entretien, comme huiler et graisser les machines qu’ils inspectent, et ils peuvent se blesser sur du métal coupant. Le travail peut aussi être stressant, surtout s’il doit être fini rapidement.

    Si vous aimez trouver et régler des problèmes sur les machines mécaniques, pensez à l’inspection d’ascenseurs.

    Bibliographie :

    Careers.org. “Career Occupational Profile for: Elevator Inspector.” Http://www.careers.org/occupations/25633/elevator-inspector.

    NAESA International. “News and Information.” https://www.naesai.org/.

    Salary.com. “Elevator Inspector Salaries.” http://www1.salary.com/Elevator-Inspector-Salary.html.

    Study.com. “Elevator Inspector: Job Description, Outlook, Duties and Requirements.” http://study.com/articles/Elevator_Inspector_Job_Description_Outlook_Duties_and_Requirements.html.

  • Décorer votre chambre de résidence pour le confort et l’utilitaire

    C’est vrai que les chambres de résidence ont un peu un côté institutionnel – murs en parpaing, de couleur blanche ordinaire, de la moquette ennuyeuse. Et vous allez passer beaucoup de temps dans cette chambre, à étudier, même si cela reste un logement annuel temporaire.

    Alors, si vous voulez que votre nouveau domicile loin de chez vous vous fasse sentir comme à la maison, c’est le moment de déterminer ce dont vous avez besoin pour décorer votre chambre pour qu’elle devienne confortable et fonctionnelle.

    Il y a quatre éléments principaux pour le faire : l’allure de la chambre, l’éclairage, l’espace de travail et de rangement.

    L’allure de la chambre

    L’allure de la chambre que vous avez, déterminera ce que vous pouvez faire et de quel espace  vous disposez.

    Pour commencer, si c’est possible de déplacer les meubles, faites-le pour essayer différentes dispositions avec l’espace que vous avez. Si vous avez une chambre individuelle, vous aurez un peu plus de flexibilité que si vous partagez une chambre double avec un autre étudiant.

    Ensuite, quel genre de murs avez-vous – du parpaing, du plâtre ou une cloison sèche ? Cela aura un impact sur ce que vous pourrez pendre aux murs, comme les posters ou les étagères. Il est très probable que vous n’aurez pas la possibilité de peindre ou d’installer quoi que ce soit avec des clous ou des vices, alors des crochets autocollants et les étagères indépendantes seront votre meilleure solution.

    La plupart des chambres de résidences ont un lit, un bureau, des étagères et une commode. Mais, dans certains cas, il y a juste un lit et c’est aux étudiants d’amener les meubles dont ils ont besoin. Cette information devrait être disponible dès que vous faites les démarches pour obtenir une chambre, donc n’hésitez pas à vous renseigner !

    L’éclairage

    Bien sûr, votre chambre aura au moins une fenêtre, mais selon la taille et la disposition de la pièce, il se peut que cela ne soit pas suffisant pendant la journée, et vous aurez besoin de lumière la nuit. Si la lumière du plafond n’éclaire pas assez pour vous, vérifiez l’espace que vous avez pour trouver une lampe qui vous donne assez de lumière pour étudier à votre bureau ou lire dans votre lit.

    L’espace de travail

    S’il existe un bureau dans la chambre, faites en sorte de le disposer correctement pour vous assurer d’y travailler confortablement. Si vous devez vous procurer votre propre ameublement de travail, choisissez quelque chose qui convient avec votre façon d’étudier, comme un siège agréable si vous aimez travailler sur vos genoux ou une table basse et une chaise pour vous sentir comme dans un café.

    Le rangement

    Cela dépendra de ce qu’il existe déjà dans votre chambre. Beaucoup ont un placard et les étagères ; d’autres peuvent avoir une commode. Des paniers et des boites qui peuvent se glisser sous le lit et le bureau ou sur des étagères dans le placard vous aideront à vous organiser.

    Pensez à ce que vous avez, et planifiez votre rangement selon vos besoins. Vous avez beaucoup de livres ? Vous pouvez peut-être ajouter une étagère supplémentaire. Vous avez beaucoup de chaussures ? Des poches suspendues ou des râteliers à chaussures peuvent maximiser l’espace dans un placard.

    Finalement, n’hésitez pas à être créatif ! Amusez-vous à vous installer et à décorer : essayez des rideaux aux couleurs accrocheusess, des boites de rangement colorées, et ajoutez des posters et des tableaux insolites pour faire de cette chambre de résidence, votre chambre.

    SOURCES :

    https://www.newswise.com/articles/making-the-most-of-home-away-from-home-the-dorm-room

    http://www.hgtv.com/design/decorating/design-101/20-chic-and-functional-dorm-room-decorating-ideas-pictures

  • Quel est l’intérêt de faire des demandes pour des petites bourses d’études?

    Les petites bourses d’études sont celles qui offrent des montants plus petits ou qui sont d’un an ou d’un semestre seulement. Les étudiants ont tendance à oublier celles-ci et visent plutôt les bourses liées à des plus grands montants ou à une institution ou à un nom plus prestigieux. Ceci n’est pas une bonne stratégie. Cet article n’a pas pour but de vous persuader de remplir seulement des demandes pour des petites bourses d’études—plutôt, je vous incite à remplir des demandes pour ces types de bourses aussi. Voici trois raisons majeures:

    Les petits montants finissent par s’accumuler

    Disons par exemple que vous faites cinq demandes de bourse valant 500 $ chacune. Le meilleur scénario possible est que vous obtenez les cinq, ce qui vous donnerait 2 500 $. Bien que ce montant ne soit peut-être pas suffisant pour couvrir tous vos frais de scolarité, c’est néamoins une somme importante! Pensez-y: au salaire minimum (ou au salaire de votre emploi actuel, si celui-ci est plus élevé), combien de mois auriez-vous à travailler afin de gagner ce montant? Les petits montants s’additionnent, et chaque dollar compte.

    Il y a moins de conditions à satisfaire afin d’être éligible

    Généralement, il y a moins de compétition pour les petites bourses d’études et, en raison de ceci, elles sont susceptibles d’avoir une liste plus petite d’exigences à satisfaire afin d’être éligible. Quel étudiant ne voudrait pas moins d’étapes à franchir pour obtenir de l’aide financière? Peut-être que vous aurez simplement à soumettre une rédaction de 500 mots ou à remplir un formulaire de demande. Dans l’ensemble, ceci signifie que votre demande peut être complétée et soumise en un seul après-midi.

    Plus d’accomplissements à lister sur votre CV

    Peu importe le prestige ou le montant, une bourse est une bourse. Une petite bourse d’études peut quand même être incluse dans votre CV et, à la fin de la journée, c’est quelque chose de laquelle être fier. Il est préférable d’avoir des bourses d’études listées.

    La stratégie idéale pour les étudiants qui cherchent fébrilement pour de l’aide financière est de remplir une demande pour toutes les bourses d’études et les bourses d’entretien que vous le pouvez. Toutefois, ces demandes doivent être soigneusement écrites, alors compte tenu des contraintes de temps et, sans doute, un horaire étudiant chargé, il est facile d’oublier les petites bourses. Je propose que pour chaque demande de grande bourse d’études que vous soumettez, travaillez sur une ou deux petites. Bonne Chance!

    Sources:

    1. http://www.campusexplorer.com/college-advice-tips/4A8488BA/Why-You-Should-Also-Apply-for-Small-Scholarships/

    https://www.iwillteachyoutoberich.com/blog/how-to-get-scholarships/