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  • faut-il et quand, dévoiler votre handicap à un employeur

    Cela peut être difficile, surtout pour de jeunes travailleurs, de décider de parler ou pas de son handicap à un employeur potentiel. Pour ceux qui ne disent rien pendant l’entrevue, une fois embauché, le problème se pose si et quand il faut en parler ensuite.

    Le milieu du travail s’améliore pour les personnes souffrant de handicap – pour reconnaître et fournir des ajustements, l’accès et l’égalité. Mais, il existe encore des problèmes et ils peuvent être intimidants pour les jeunes qui entrent sur le marché du travail pour leur premier emploi, leur placement coopératif ou leur stage en entreprises.

    La décision de le mentionner et quand est une décision personnelle, et sera différente pour chacun. Cependant, voici quelques réflexions pour tous.

    Est-ce que votre handicap aura un impact sur votre travail ? Si oui, dans quelles proportions ?

    Beaucoup de handicaps, visibles et non-visibles, n’auront aucun impact sur votre capacité à faire votre travail. S’il y a quelques effets, peut-être aurez-vous besoin de quelques ajustements. En décidant de le dire ou pas et quand, vous devez réfléchir au travail que vous ferez, les changements qui surviendront et votre relation avec votre employeur.

    Si votre handicap n’a pas d’impact important sur votre capacité à travailler, vous pouvez décider de ne rien dire et de continuer à faire votre travail normalement. Cependant, si vous pensez, qu’à un moment donné, votre travail sera affecté, il serait bon d’informer votre employeur de ce que vous aurez besoin, que ce soit un horaire flexible, des pauses supplémentaires et du matériel ajustable.

    La sécurité est aussi un élément important, pour vous et pour les autres. Si vous avez besoin d’ajustements et un accès accru pour éviter les blessures, alors il serait judicieux, pour tout le monde, de discuter de vos besoins avec votre employeur.

    Comment l’entreprise s’est comportée avec des employés ayant un handicap, par le passé ?

    Un critère qu’il faut analyser est la façon  dont l’entreprise a  géré des employés ayant un handicap par le passé. Si vous avez une bonne relation avec  votre superviseur direct, vous pouvez aborder le sujet et le questionner sur des situations antérieures.

    Ça vaut la peine, aussi, de signaler que, lorsque vous demandez des ajustements, il n’est pas nécessaire de dévoiler tous les détails concernant votre handicap. Décrivez les ajustements dont vous avez besoin et comment ils vous permettront de bien travailler.

    Quelles sont les discriminations et les stigmatisations que vous pourriez rencontrer ?

    La possibilité de discrimination de la part d’employés et d’employeurs amène les jeunes travailleurs à hésiter à dévoiler un handicap non-visible, ou avoir des craintes si leur handicap est visible.

    Vous craignez que votre employeur vous pense paresseux parce que vous prenez des pauses supplémentaires pour prendre des médicaments ou pour vous étirer. Ou vos collègues pensent que vous ne pouvez pas accomplir vos tâches au même niveau parce que vous avez besoin d’un lecteur d’écran, d’un logiciel de la parole au texte, ou encore d’un bureau modifié pour un accès plus facile.

    Si vous avez des inquiétudes au sujet de harcèlements, ou d’être ignoré quant à une possibilité de promotion, de vous voir refuser des ajustements nécessaires ou tout simplement d’être traité différemment à cause de votre handicap, il est important de rappeler que le Canada a une Obligation d’adaptation au travail dans le cadre de la Loi canadienne sur les droits de la personne.

    Ce qui signifie que les employeurs canadiens ont la responsabilité et l’obligation de fournir tous les ajustements raisonnables pour qu’un employé effectue normalement son travail. Prendre connaissance de vos droits dans le cadre de cette Loi, vous permettra d’identifier quelles sont les conditions de travail acceptables et inacceptables et d’en discuter avec votre employeur.

    Décider précisément quand et comment dévoiler votre handicap dépend de votre situation personnelle, et c’est une décision à laquelle vous devriez penser. Si vous n’est pas sûr, vous pouvez discuter de vos préoccupations avec une personne impartiale, comme un conseiller en emploi, un conseiller juridique, des amis ou votre famille qui ont de l’expérience de travail. Vous pouvez aussi en parler avec des personnes qui ont un handicap et que vous connaissez et leur demander comment ils ont vécu le dévoilement de leur handicap

    En montrant à votre employeur et à vos collègues que votre handicap ne vous empêchera pas d’effectuer votre travail, et que les personnes avec des handicaps sont tout à fait capables de travailler, vous faites votre part pour combattre les discriminations, ce qui aidera les autres qui viendront après vous.

    Sources:

    http://news.mit.edu/2017/q-and-a-respecting-employees-with-disabilities-1003

    http://lds.info.yorku.ca/career-services/disclosure/

    http://talentegg.ca/incubator/2013/01/11/disclosing-disability-work-rights/

    https://www.monster.ca/career-advice/article/talking-about-your-disability-at-work-canada

  • Est- que le revenu compte vraiment ?

    Quand on est enfant, on rêve à toutes sortes de carrières. On passe d’astronaute à actrice sur un coup de tête et on sélectionne ce qui nous rend le plus heureux. Devenu adulte, on choisit sa carrière avec plus d’appréhension. Nous devons penser au côté financier, à diverses responsabilités et au chemin que nous prenons. Le revenu qui vient avec un emploi, et auquel on ne pensait pas lorsque nous étions enfant, se retrouve au premier plan. Nous nous détournons d’un emploi que nous aurions aimé avoir mais qui ne paie pas assez pour nous diriger vers un emploi beaucoup moins intéressant mais qui offre un revenu plus satisfaisant. Ce revenu est-il vraiment si important ? La question exigence que l’on y réfléchisse longuement et honnêtement.

    Une étude de Wells Fargo a sondé la génération du millénaire, les personnes âgées entre 20 et 36 ans, et plus exactement, ce qui les rendait heureuses. Les résultats ont montré que 46 % des répondants devaient gérer une dette importante, et que les frais de santé étaient une source d’inquiétude pour 43 % d’entre eux. Pourtant, l’argent n’était pas un élément déterminant pour leur bonheur. De façon stupéfiante, 88 % ont répondu que l’amour et la famille étaient plus important que de faire de l’argent. Cependant, la plupart d’entre eux se sentaient plus heureux et plus sécures en prenant une approche proactive et pratique pour leur bien-être financier. Économiser pour la retraite, rechercher des investissements, et établir un budget apporte plus de confiance et de confort et cela peut être fait avec toutes sortes de revenus.

    Des chercheurs de Princeton ont étudié des familles aux États-Unis, et trouvé que l’argent a une réelle influence sur le bonheur – mais jusqu’à un certain point. Les familles sont plus joyeuses au fur et à mesure que leurs revenus augmentent. Pourtant, au-delà de 75 000 $,  plus d’argent ne veut pas dire plus de joie. Faire de l’argent, c’est important et c’est délirant de penser qu’on a juste besoin de l’amour et la famille. Cependant, couvrir ses besoins de base ne coûte pas autant que vous le pensez. Une fois que vous vivez confortablement, que vous mangez bien et que vous avez un chez-vous, l’argent supplémentaire n’est plus un élément déterminant pour votre bonheur.

    La question de savoir combien un travail rapporte est secondaire. La question principale est combien vous dépensez. Prendrez le temps d’établir un budget sur un tableur, et faites les recherches nécessaires pour déterminer le coût des dépenses planifiées. Qu’avez-vous vraiment besoin ? Avez-vous réellement besoin d’une voiture, les transports en commun ne peuvent-ils pas vous amener là où devez aller ? Ces sacrifices ne valent-ils pas la peine, s’ils vous permettent de poursuivre la carrière dont vous rêvez ? Ce sont les questions auxquelles vous devez répondre.

    Alors, plutôt que d’investir trop d’énergie à vérifier le revenu de carrières potentielles, concentrez-vous sur votre propre budget. Prenez le temps de vraiment déterminer combien vous avez besoin pour vivre et ce que vous êtes prêt à abandonner. En plus, prenez l’initiative quant à votre situation financière. Consultez vos dépenses, faites de bonnes recherches pour des possibilités d’investissement et conservez vos objectifs.

    Alors, est-ce que le revenu est important comme critère dans votre choix de carrière ? C’est un sujet très personnel qui demande un regard honnête sur ce que vous voulez et comment vous planifiez votre vie. Ne laissez pas la peur du jugement des autres vous influencer. Nous n’avons plus les rêves fous et les joies simples de notre enfance. Pourtant, avec du travail acharné dans un emploi qui vous ressemble, vous pouvez vous construire une vie heureuse.

    Sources:

    Glatter, Robert. “How Much Money Do You Really Need To Be Happy?” Forbes. https://www.forbes.com/sites/robertglatter/2012/07/27/how-much-money-do-you-need-to-be-happy-2/#ed510bf2043f

    Landrum, Sarah. “Millennials Link Money With Happiness, But Not How You Expect.” Forbes. https://www.forbes.com/sites/sarahlandrum/2017/10/06/millennials-link-money-with-happiness-but-not-how-you-expect/#32563823dd62

  • êtes-vous fait pour devenir poseur de terrazzo, de carreaux, et de marbre ?

    Vous savez donc que vous voulez faire carrière dans les métiers, mais vous ne savez encore lequel vous tente le plus. En voici un : poseur de terrazzo (un drôle de nom pour un revêtement de sol fait de morceaux de marbre, de quartz, de granite et de verre), de carreaux ou marbrier. Ce que font ces ouvriers, c’est de placer différents motifs de terrazzo, de tuile ou de marbre pour couvrir les murs intérieurs ou extérieurs et les sols dans les édifices. Pour faire ce travail, vous devez pouvoir mélanger et placer le mortier (une pâte qui fait tenir les tuiles sur les murs et les sols) et le ciment pour faire tenir les tuiles en place lorsque vous les posez ; pouvoir mesurer un endroit pour travailler au moment de la pose ; pouvoir retirer et remplacer les tuiles cassées ; savoir utiliser les outils électriques nécessaires pour faire le travail – savoir comment faire tout ce travail de façon sécuritaire.

    Quels sont les avantages ?

    Comme poseur de terrazzo, de carreaux ou de marbre débutant, vous pouvez vous attendre à gagner 37 473 $ et 74 611 $ comme salaire intermédiaire. Comme pour chaque métier, une carrière dans ce domaine offre de très bonnes perspectives d’emploi avec très probablement un emploi à la fin de votre apprentissage. La plupart des marbriers entrant dans cette industrie rejoignent un syndicat. Ils peuvent aussi devenir indépendants et travailler pour leur propre entreprise. Un autre avantage est que les gens qui apprennent un métier obtiennent leur éducation et leur apprentissage sans rien débourser – et sont plutôt payés pendant leur programme d’études !

    Quels sont les désavantages ?

    L’un des problèmes que rencontrent les marbriers, c’est le nombre d’heures de travail qu’ils doivent fournir. Ce n’est pas un travail de 9 h à 17 h, vous ne rentrez chez vous que lorsque le travail est terminé. Ce manque d’assurance sur le nombre d’heures et le travail ardu peuvent en rebuter certains. Il se peut aussi que, parfois, il y ait moins de travail et les marbriers peuvent se retrouver au chômage pour un certain temps.

    Quelles sont les possibilités d’avancement ?

    Il y a plusieurs façons de monter dans cette carrière : être embauché par une entreprise de construction, par des promoteurs en construction résidentielle et des entrepreneurs en maçonnerie offre des possibilités d’avancement. Un autre moyen de promotion est de devenir votre propre patron et créer votre entreprise. Être indépendant comporte des risques mais les bénéfices peuvent être importants si votre entreprise prospère. Vous pouvez même embaucher votre propre équipe de marbriers et étendre votre établissement.

    Quelles sont les possibilités de travail dans les autres métiers ?

    Les compétences que vous acquérez comme poseur de terrazzo, de carreaux et de marbre peuvent être utilisées pour beaucoup d’autres métiers comme maçons en ciment, en marbre, en panneaux muraux, en finition, comme installateur de revêtements de sol et artisan en restauration d’édifices.

    Au total, devenir marbrier offre un avenir très fleurissant dans l’industrie des métiers et demande beaucoup de travail physique, ce qui plait à de nombreuses personnes.

    Référence :

    Truity, “Tile or Marble Setter”: https://www.truity.com/career-profile/tile-or-marble-setter

    ApprenticeSearch.com, “What does a terrazzo, tile and marble setter do?”: http://www.apprenticesearch.com/AboutTrades/GetTradeDetails?tradeId=101&

  • Une baladodiffusion de CBC pour les étudiants d’école secondaire

    CBC a lancé une nouvelle baladodiffusion, réalisée spécialement pour les étudiants d’école secondaire, appelée This is High School.  Alors, s’il vous arrive d’avoir du mal à expliquer les difficultés de l’école secondaire, demandez à vos parents et à vos grands-parents de visionner cette baladodiffusion. CBC a installé 50 caméras dans une école secondaire et les a laissées allumées pendant  huit semaines. Le résultat est cette série en six parties, actuellement disponible pour votre plaisir.

    L’école secondaire South Kamloops, en Colombie-Britannique, a permis à CBC d’enregistrer la vie quotidienne de l’école. Au début, les gens étaient visiblement un petit peu effrayés mais ils ont fini par oublier les caméras, et rapidement, les enseignants, les étudiants, et les autres  membres du personnel sont retournés à leur vie ordinaire. Vous pensez peut-être que les caméras ont enregistré le genre de situations que vous pouvez  trouver dans un évènement après l’école, mais la baladodiffusion va plus profondément dans les sérieuses difficultés que vivent les élèves, rappelant au public que ces choses arrivent plus souvent qu’on le pense. Nous savons tous que l’école secondaire est un moment charnière dans la vie des jeunes et This is High School  le démontre bien.

    Chaque épisode se concentre sur deux étudiants aux prises avec les difficultés diverses de la vie de l’étudiant d’école secondaire. Les producteurs de la baladodiffusion ont eu la chance de voir comment les élèves et les professeurs interagissent réellement, montrant, entre autre, un étudiant essayant de trouver qui il est, et un professeur essayant de former les étudiants pour qu’ils soient prêts à affronter le monde des adultes.

    Une biographie de chaque étudiant mis en lumière dans la baladodiffusion est disponible sur le site internet de CBC. L’une de ses élèves, Karsen, étudiante en art dramatique doit gérer son angoisse. Par contre, dès qu’elle se retrouve sur la scène, son angoisse semble disparaître. Harry est un étudiant des Premières Nations, sûr de lui, aimant plaisanter avec les professeurs et il veut devenir un défenseur des gens de la communauté amérindienne. Maddy est une étudiante un peu timide avec les adultes mais  bien plus extravertie avec ses amis, comme beaucoup des étudiants d’école secondaire.

    Mais, la baladodiffusion met aussi l’accent sur les membres du personnel et du corps professoral. Le directeur-adjoint, Blake Buemann doit se rendre compte que sa bonne humeur ne fonctionne pas avec certains des étudiants plus difficiles.  Et il y a le professeur de biologie, Dom, qui s’entend bien avec les élèves et dont la salle de classe possède tous les gadgets d’une salle de classe de biologie classique (y compris les squelettes et les tarentules).

    L’élément le plus enthousiasmant dans This is High School  est l’attention portée sur la vie quotidienne de gens ordinaires. Personne n’est décrit comme une mauvaise personne et on n’essaie pas de montrer que seuls, les étudiants ont besoin de trouver un équilibre dans leur vie. Mais, ils ne se détournent pas des difficultés menées par les élèves pour mettre l’accent sur les enseignants. Cette baladodiffusion neutre permet à tous d’apprendre quelque chose dans chaque épisode, ce qui est certainement l’un de ses points forts.

    Les créateurs ont essayé de s’assurer que leur vision équilibrée s’étende jusqu’à la section des commentaires, c’est pourquoi ils demandent sur Facebook que le public fasse des commentaires courtois et raisonnables. Leur inclusion permet aussi aux gens de proposer des variations sur leur page Facebook, s’ils souhaitent  faire une importante modification.  This is High School  a aussi une page Twitter et une page Instagram.

    La première saison est disponible pour le visionnement,  alors si vous pensez que vous ou quelqu’un a quelque chose à apprendre sur les difficultés de l’école secondaire, affichez -la sur son site internet et regardez-la.

    https://www.facebook.com/thisishighschoolcbc/

    http://www.cbc.ca/thisishighschool/videos/about-this-is-high-school

  • La carrière de boucher

    L’un des dîners les plus simples à préparer est le sandwich avec des tranches de viande. Beaucoup de gens en mangent au moins une ou deux fois par jour, mais ne se demandent pas comment elle est préparée. Les découpeurs de viande, aussi appelés bouchers, sont des personnes dont le métier est d’aider à la préparation de ces repas.

    Presque soixante-quinze pour cent des bouchers travaillent dans des magasins d’épicerie et les autres dans des usines de transformation ou des restaurants. Beaucoup d’entre eux font de longues journées, souvent commençant tôt le matin. Ils aiguisent et règlent l’équipement de découpe, coupent et hachent la viande, en retirent les os et préparent, parfois, des commandes spéciales pour des clients. Les bouchers ont besoin de force physique et de l’endurance pour gérer de lourds quartiers de viande et scier les os avec leurs outils. Ils doivent connaître le conditionnement de la viande et nettoyer leur équipement pour éviter de propager les maladies. Les bouchers travaillent aussi à l’emballage, à l’étiquetage des prix et à la présentation de la viande dans les magasins.

    Beaucoup de bouchers doivent savoir gérer les clients mais aussi travailler seul. Certains peuvent travailler au comptoir des viandes dans un magasin où ils s’occupent des clients toute la journée, ou ils peuvent travailler dans une usine de transformation et ne voir que leurs collègues.

    Les bouchers ont besoin d’une certaine dextérité pour pouvoir gérer les machines et doivent pouvoir travailler dans le froid. Bien qu’en général, ils travaillent à l’intérieur, ils doivent pouvoir supporter les températures basses qui permettent d’éviter que la viande ne se gâte. Ils entrent et sortent régulièrement des congélateurs de viande dans lesquels ils doivent porter des gants spéciaux pour se protéger les mains. Les bouchers doivent, aussi, être capables de supporter la vue du sang et des organes internes des animaux et d’autres choses qui ne jugent pas très agréables.

    Selon leur lieu de travail et leur expérience, les bouchers gagnent entre 29 000 $ et 48 000 $ par année. En général,  les emplois dans ce domaine demandent un diplôme d’école secondaire avec des cours en mathématiques, en anglais et en science ainsi qu’au moins 4 000 heures d’apprentissage. Malgré tout, vous pouvez déjà commencer votre carrière en apprenant tout ce que vous pouvez sur les différentes sortes de viande.

    Devenir boucher détaillant exige un éventail spécifique de compétences qui ne sont pas facilement transférables à d’autres métiers, mais, dans ce domaine, les gens peuvent trouver, en général, du travail sans être très jeune ni sans trop de force physique. Il est aussi possible de trouver du travail si vous avez les compétences pour suivre les règles spécifiques de découpe des religions juive et musulmane, qui ne sont pas connus de tout le monde. Un large éventail de compétences est un atout pour les personnes de ce métier

    Il faudra des bouchers aussi longtemps que les gens mangeront de la viande, mais les emplois se trouveront plus dans les grands centres urbains que dans les petites villes. Si vous préférez travailler avec juste quelques personnes, une petite charcuterie ou boucherie  sera plus appropriée. Cependant, si vous aimez beaucoup d’activités, vous préférerez une grande boucherie. Où que vous alliez, les gens apprécieront votre travail à l’heure des repas.

    Bibliographie :

    Apprentice Search.com. “What Does a Retail Meat Cutter Do?” http://www.apprenticesearch.com/AboutTrades/GetTradeDetails?tradeId=60&TradeName=retail-meat-cutter.

    Government of Alberta. “Occupational Profile: Meat Cutter.” https://alis.alberta.ca/occinfo/occupations-in-alberta/occupation-profiles/meat-cutter/

    Payscale.com. “Meat Cutter, Retail Salary (Canada).”

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Meat_Cutter%2c_Retail/Hourly_Rate.

    Truity.com. “Butcher or Meat Cutter.” https://www.truity.com/career-profile/butcher-or-meat-cutter.

  • La carrière de technicien de wagons de chemin de fer

    Travailler dans les trains peut sembler comme un emploi qui date du siècle dernier, avant que les automobiles ne deviennent ordinaires. Cependant, des trains de toutes sortes sont encore importants, et ils ont toujours besoin d’entretien et de réparations. Devenir technicien de wagons de chemin de fer peut être un bon emploi pour les personnes qui aiment résoudre des problèmes mécaniques et structuraux et aider les gens à arriver à leur destination.

    Les trains ne sont plus aussi ordinaires qu’ils l’ont été autrefois, mais ils restent quand même essentiels. Les céréales sont toujours transporter par train de là ils sont cultivés jusqu’aux villes ou aux usines de transformation, et le bétail est aussi déplacer en train. Parfois, les gens utilisent le train pour se déplacer d’un endroit à un autre, et certaines villes possèdent aussi des tramways qui ont besoin des mêmes réparations que les trains.

    Beaucoup de choses peuvent se détériorer sur les trains et les tramways, et les techniciens de wagons peuvent réparer les plupart d’entre elles. Des pièces peuvent se casser ou d’user et les techniciens sont là pour les remplacer ou les réparer. Parfois, ils peuvent faire de l’entretien général, comme peindre ou nettoyer, mais le gros de leur travail est de trouver les problèmes, décider de quoi faire, et effectuer les réparations. Ils peuvent travailler à l’intérieur ou à l’extérieur des wagons, mais ils doivent être préparés à travailler dans toutes sortes de conditions météo. C’est aussi important d’être capable de porter jusqu’à vingt kilogrammes, puisque beaucoup de pièces de wagons sont lourdes. Dans ce domaine, les employés doivent avoir une bonne vue, une bonne ouïe et de la dextérité.

    Pour la majorité des techniciens de wagons de chemin de fer, il est nécessaire d’acquérir de l’expérience de travail et de la formation. Certains apprennent sur le tas et par apprentissage, mais il est recommandé de suivre des cours en mathématique, en science et en physique. Certaines provinces, comme l’Alberta et le Manitoba, exigent de suivre des programmes d’apprentissage qui peuvent prendre trois ou quatre ans, et demandent de la formation académique et de l’expérience pratique qui sont sanctionnées par des examens à la fin des études.

    Comme pour beaucoup de travail de mécanique, les techniciens de wagons ont besoin d’apprendre à utiliser des outils électriques, pneumatiques et hydrauliques ainsi que des modes d’opération pour des travaux spécifiques, comme le rembourrage, les valves, les fenêtres et pleins d’autres choses encore. De nombreux techniciens de wagons continueront d’apprendre toute leur vie.

    La plupart des régions canadiennes ont des trains ou des tramways, alors, en général,  les perspectives d’emplois sont bonnes. Au début, le salaire est assez bas, mais les techniciens expérimentés peuvent gagner plus de 30 $ l’heure, et même beaucoup plus. Dans certains cas, les conditions de travail sont bonnes, mais les techniciens doivent souvent travailler dehors dans le froid et l’humidité. Le travail de technicien est physiquement exigeant mais, reste un bon emploi à long terme tant que vous pouvez le faire. Vous devriez peut-être y penser.

    Bibliographie :

    ALIS. “Railway Car Technician.” https://alis.alberta.ca/occinfo/occupations-in-alberta/occupation-profiles/railway-car-technician/.

    Apprentice Search.com. “What Does a Railway Car Technician Do?” http://www.apprenticesearch.com/AboutTrades/GetTradeDetails?tradeId=258&TradeName=railway-car-technician.

    ITA. “Railway Car Technician.” http://www.itabc.ca/program/railway-car-technician.

    Province of Manitoba. “Railway Car Technician.” https://www.gov.mb.ca/wd/apprenticeship/discover/mbtrades/railwaycartech.html.

  • La carrière d’arboriste

    À un moment donné, dans leurs jeunes années, beaucoup d’étudiants ont eu l’occasion de planter un arbre. Il est possible qu’ils n’aient rien fait de plus pour l’arbre, ensuite, mais prendre soin des arbres et autres plantes ligneuses en tant qu’arboriste peut être un bon travail pour les personnes qui aiment travailler à l’extérieur.

    Faire pousser des arbres sains implique plus de travail que juste les planter. De nombreux arbres ont besoin d’être élagués pour les débarrasser de branches mortes, ou pour leur apparence, et pour qu’ils grandissent bien. Les arboristes examinent les arbres et les buissons pour vérifier s’ils n’ont pas de maladie, et ils les traitent pour éliminer les chenilles, les mouches et tout ce qui peut leur causer des problèmes. Ils peuvent prendre des échantillons de terre pour vérifier si elle est saine pour les arbres. Si c’est nécessaire, ils les coupent  pour éviter qu’ils ne contaminent les autres

    Les personnes qui veulent devenir arboristes obtiennent, généralement, un diplôme technique ou un diplôme universitaire. Des cours en botanique, en foresterie, en horticulture et en sciences environnementales  ainsi que l’expérience acquise dans ce domaine sont utiles.

    Certaines compétences sont spécifiques aux arboristes. Dans ce domaine, il faut une licence pour utiliser des pesticides,  à cause de la dangerosité des produits chimiques. Le travail d’arboriste peut inclure aussi, l’examen des arbres morts pour comprendre pourquoi ils sont morts, donc il est judicieux de suivre des cours sur la pathologie des plantes.

    Le travail d’arboriste varie d’un endroit à un autre. Les heures peuvent être régulières ou complètement irrégulières. Beaucoup d’arboristes passent au moins une partie de leur temps à faire du travail de bureau, mais peuvent aussi avoir des urgences comme lorsque des arbres sont déracinés pendant des tempêtes. Ils peuvent mener des recherches soit dans leur bureau, soit à l’extérieur et faire, ensuite, des exposés sur leurs découvertes. En général, au début, les arboristes gagnent autour de 15 $ l’heure. Ensuite, plus tard dans leur carrière, ils peuvent gagner le double.

    Le travail d’arboriste est, à la fois, un art et une science, et de nombreuses personnes y mènent une carrière satisfaisante. Ils peuvent trouver des emplois dans une pépinière, dans un parc ou même dans une université ou une école. Ils peuvent participer à l’organisation d’un jardin ou s’occuper d’un jardin déjà existant. Ils doivent savoir quel genre d’arbres s’accordent, connaître le moment de leur fleuraison si ce sont des arbres fruitiers,  quelle taille et quelle largeur ils peuvent atteindre et tout ce qui peut avoir un impact sur leur santé et sur l’aspect de l’endroit où les arboristes travaillent. Toute cette connaissance dépend de l’endroit où ces arbres vivent, puisqu’ils ne poussent pas partout.

    Certains emplois d’arboriste demandent beaucoup d’activité physique, mais il y a aussi des emplois pour les personnes plus âgées ou qui préfèrent travailler dans un bureau plutôt qu’à l’extérieur. Si vous aimez étudier comment les arbres et les arbustes poussent et ce qui leur permet de s’épanouir, devenir un arboriste pourrait être un bon choix de carrière pour vous.

    Bibliographie :

    Eco Canada. “Career Profile: Arborist.” http://www.eco.ca/career-profiles/arborist/.

    International Society of Arboriculture. “Careers in Arboriculture.”http://www.isa-arbor.com/certification/benefits/careerpaths.aspx

    Payscale.com. “Arborist Salary (Canada). https://www.payscale.com/research/CA/Job=Arborist/Hourly_Rate.

    Study.com. “Arborist: Job Description, Duties and Requirements.” http://study.com/articles/Arborist_Job_Description_Duties_and_Requirements.html

  • Aventurier des univers : la carrière de bibliothécaire

    Les livres sont remplis d’idées. Ils racontent des histoires du passé, de connaissances nouvelles et d’aventures du futur. Si vous aimez tout ce que les livres ont à offrir et aider les gens à les découvrir, devenir un bibliothécaire peut être un bon choix de carrière pour vous. C’est un style de vie gratifiant, stimulant et particulier.

    Divers bibliothécaires travaillent dans diverses bibliothèques. Vous pouvez être au bureau des références, pour répondre aux nombreuses questions des utilisateurs sur toutes sortes de sujets. Vous pouvez passer beaucoup de temps à rechercher l’information en ligne. Vous aurez toujours une réponse à donner, à diriger un client vers la réponse, ou à faire des recherches vous-même. La technologie change et peut rendre les choses plus difficiles, alors c’est important de se mettre à jour à ce sujet. Parfois, les personnes que vous aiderez ne seront pas très plaisantes. Apprendre à gérer les clients en colère ou contrariés est donc essentiel.

    Au début de votre carrière, vous gagnerez environ 34 382 $ par année. Au fur et à mesure que vous augmenterez votre expérience, vous gagnerez plus. Après de nombreuses années, vous pourrez gagner autour de 81 573 $ par année. Comme l’information devient de plus en plus disponible, et que les bibliothécaires plus âgées prennent leur retraite, il y a plus d’emplois dans ce domaine. De delà de 80 pour cent des bibliothécaires sont des femmes, mais cela ne devrait pas freiner les hommes pour ce choix de carrière. Au Canada, il y a environ 13 000 bibliothèques qui offrent  beaucoup de possibilités.

    Vous pouvez chercher ces emplois avec un diplôme de premier cycle, dans n’importe quelle matière qui vous intéresse. À partir de là, vous pouvez obtenir un master soit en science des bibliothèques ou en science de l’information. De plus en plus de bibliothécaires ont un deuxième master et même un PhD. Soyez préparé à être aux études un certain nombre d’années. Un emploi à temps partiel peut aider pour payer les frais d’études. Si vous aimez apprendre, la carrière qui suivra vos études, pourra récompenser vos efforts.

    Vous pouvez chercher des stages et des programmes dans différentes sortes de bibliothèques partout au Canada  – que ce soit dans une école ou une bibliothèque publique ou encore dans une bibliothèque spécialisée, par exemple médicale ou légale. À partir de là, vous pouvez trouver un emploi dans une bibliothèque ou même un emploi auquel vous ne pensiez pas. Dans une bibliothèque pour enfants, vous pouvez faire partie d’un programme d’alphabétisation qui encourage les enfants à lire, et aider les parents à travailler avec leurs enfants qui ont besoin de soutien pour apprendre. Vous pouvez aider les grandes entreprises à trouver et à gérer l’information. Dans de plus petites villes, vous pouvez jouer un rôle important dans la communauté en assistant ceux qui ont des problèmes, les personnes âgées et les étudiants pour trouver l’information qu’ils recherchent.

    La carrière de bibliothécaire peut vous emmener vers divers chemins gratifiants. La technologie, toujours en mouvement, la masse d’information et des clients difficiles sont des défis importants. Pourtant, vous pourrez aider les gens, les jeunes comme les plus âgés. Le bibliothécaire est le guide vers l’information infinie qu’il pourra explorer, lui aussi. Les livres

    sont remplis de découvertes, d’imagination et d’idées. En devenant bibliothécaire, vous serez aventurier et maître de tous ces univers.

    Sources:

    Bouw, Brenda. “I want to be a librarian. What will my salary be?” The Globe and Mail. https://beta.theglobeandmail.com/report-on-business/careers/career-advice/life-at-work/i-want-to-be-a-librarian-what-will-my-salary-be/article18989560/?ref=http://www.theglobeandmail.com&

    PayScale. “Librarian Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Librarian/Salary

  • Où trouver des occasions de bénévolat, 2è partie

    Dans la 1è partie de cette série d’articles, j’ai donné trois endroits classiques où les étudiants du secondaire peuvent trouver du bénévolat pour les 40 h de service communautaire obligatoire qu’ils doivent avoir accomplis pour obtenir leur diplôme, c’est-à-dire leur école secondaire, les hôpitaux et maisons de retraite et les organismes à but non-lucratif qu’ils apprécient. Dans cette 2è partie, je propose trois autres moyens de trouver des occasions.

    Le site internet Volunteer Toronto  

    Volunteer Toronto est un organisme exceptionnel qui, depuis 40 ans, rapprochent ceux qui veulent faire du bénévolat avec ceux qui recherchent des bénévoles. Leur site internet a une page de recherche,   (http://www.volunteertoronto.ca/networking/opening_search.asp) qui vous permet de restreindre vos possibilités à ce que vous cherchez de façon plus précise. Malgré le mot Toronto dans le nom, vous pouvez indiquer un pays, une ville, un organisme, le temps que vous désirez effectuer, ainsi que différentes catégories comme « adapté pour des groupes », « accessible aux fauteuils roulants » et  « levée de fonds ».Si vous ne savez vraiment pas où commencer vos  recherches, je vous recommande d’essayer la page internet Volunteer Toronto. Ajustez vos critères de recherche au besoin, si vous vous retrouvez avec trop ou trop peu de possibilités.

    Le site internet GoVolunteer

    GoVolunteer.ca est un autre outil en ligne que vous pouvez utiliser. Sa portée est plus restreinte que Volunteer Toronto, car les possibilités sur leurs listes sont uniquement liées aux organismes à but non-lucratif en Colombie-Britannique et en Alberta. Leur page de recherche (http://www.govolunteer.ca/volunteer-opportunities) vous demande  votre code postal, ce qui vous permet de classer les résultats des recherches en fonction de leur distance par rapport à votre localité. En plus, on vous propose une longue liste de charités comme les services aux autochtones, le développement des jeunes, l’environnement et les animaux, les services pour les personnes ayant un handicap et les services pour les femmes, et vous pouvez en sélectionner  quelques-uns ou tous dans votre recherche. Il y a plus de possibilités de recherche approfondie qu’avec le site internet Volunteer Toronto : par exemple, vous pouvez indiquer le moment de la journée que vous désirez, le type de position et les compétences de bénévolat que vous souhaitez. Puis, si vous en avez besoin, ajustez vos critères pour vous assurer un bon nombre de possibilités, ni trop ni trop peu.

    Le site internet Volunteer Canada

    Créé en 1977, Volunteer Canada est un autre organisme bien établi qui soutient et rend possible le bénévolat. Ce qui le sépare des deux autres et est qu’il travaille, non seulement avec les bénévoles et les organismes à but non-lucratif, mais aussi avec les entreprises, les gouvernements et les institutions académiques. Une autre chose qui le sépare des autres est qu’au lieu de vous donner une page de recherche, Volunteer Canada vous propose un quiz de bénévole ! On y trouve des questions comme « quand des amis vendent des billets pour une levée de fonds, quelle cause seriez-vous plus porter de soutenir ? »  Et vous pouvez choisir l’une des six réponses proposées, comme « assistance téléphonique pour la prévention du suicide chez les jeunes » et  « une recherche médicale pour une maladie qui a eu un impact sur votre vie ». À la fin du quiz, on vous donne quelques énoncés sur vous et le bénévolat approprié. Ce quiz est idéal pour  l’étudiant qui veut un moyen créatif de trouver des possibilités et en apprendre plus sur lui-même.

    À présent, vous avez probablement compris ce que ces trois ressources en ligne ont en commun. Ils sont parfaits pour l’étudiant qui ne sait pas par où commencer. En vous donnant de nombreuses pistes et des listes de possibilités, vous en avez non seulement une meilleure idée mais en plus, vous pouvez adapter votre recherche qui correspond à vos souhaits et à vos besoins. Je pense que n’importe lequel est suffisant pour vous, mais entre ces trois sites, je suis certain que vous trouverez le bénévolat idéal pour vous !

    Références :

    1. https://www.ontario.ca/page/volunteering-ontario
    2. http://www.volunteertoronto.ca/page/AboutUs
    3. http://www.volunteertoronto.ca/networking/opening_search.asp
    4. http://www.govolunteer.ca/about-us
    5. http://www.govolunteer.ca/volunteer-opportunities
    6. https://volunteer.ca/about
    7. https://volunteer.ca/volunteer
    8. https://volunteer.ca/quiz/english/questions.html
  • Le bénévolat : comment en tirer le meilleur

    Il existe beaucoup d’avantages à faire du bénévolat dès le plus jeune âge. Si vous avez demandé conseil auprès d’un professeur, d’un conseiller d’orientation, d’un parent ou d’un bénévole, pour vous impliquer comme bénévole, sachez que vous n’êtes pas le seul. De plus en plus de jeunes trouvent des moyens pour communiquer avec les autres par le bénévolat, et ça peut être très gratifiant. Si vous souhaitez obtenir le meilleur du bénévolat, voyez quels sont quelques-uns de ses avantages :

    # 1 – C’est, en fait, très amusant

    La plupart des jeunes qui font du bénévolat en viennent à apprécier les gens avec qui ils travaillent et en retirent un sentiment de satisfaction. Par exemple, être bénévole dans un hôpital peut être une bonne façon de faire la connaissance de gens que vous n’auriez jamais pu rencontrer autrement. Entraîner une équipe sportive ou assister un arbitre peut être une manière d’augmenter ses compétences à diriger les gens. Devenir bénévole en aidant à organiser un évènement peut vous permettre d’y assister gratuitement. Alors, finalement, c’est plutôt bien.

    #  2 – Les personnes que vous rencontrez peuvent, en fait, devenir vraiment significatives

    Être bénévole pour les jeunes vous donne l’occasion de créer des rapports d’une autre façon. Pour eux, vous n’êtes pas seulement un étudiant, ou un jeune, vous êtes là pour les aider. Cela établit  des liens différents. Souvent, les étudiants qui deviennent bénévoles, établissent des relations fortes avec les gens qu’ils rencontrent. Être un bénévole dans un centre pour enfants, dans un refuge pour sans-abris, ou même être un représentant des jeunes auprès d’un comité vous fait faire connaissance de diverses personnes. Quand vous les connaissez mieux, vous pouvez vous en faire des amis.

    # 3 – Cela vous sort de votre zone de confort

    Essayez quelque chose de différent. Si vous mettre de l’avant vous effraie, ou si vous cherchez à avoir un peu plus confiance en vous, faire du bénévolat vous y aidera. En particulier, si vous êtes bénévole dans un domaine qui vous plait vraiment, vous pouvez vous trouver une position que vous n’aviez jamais eu auparavant, ce qui peut être un défi, mais amusant aussi.

    # 4 – Faites une différence dans la vie des gens

    Non seulement vous retirez des avantages lorsque vous aidez comme bénévole, mais l’un des sentiments les plus forts que les jeunes bénévoles ressentent est le fait de savoir qu’ils font une différence. Pensez-y. Chaque jour, vous ajoutez un petit peu plus d’optimisme et d’amour là où il n’y en avait pas avant. Quel que soit là où vous êtes bénévole, vous aidez les gens de votre communauté et ce n’est pas tout le monde qui le fait. À la fin de votre travail de bénévolat, vous pourrez en être fier.

    Essayez le bénévolat

    Ça peut sembler un peu stressant de vous trouver l’occasion idéale  de bénévolat. Parlez-en à vos parents et demandez-leur de vous aider à trouver l’organisme qui a besoin de bénévoles. Parfois aussi, votre école peut offrir différents postes de bénévolat pour les étudiants.