Author: Meghan Brown

  • Travailler où vous voulez : les métiers d’extérieur ou d’intérieur

    Au moment où vous déciderez d’une carrière dans les métiers, il est probable que vous saurez si vous préférez travailler à l’extérieur ou à l’intérieur. Comme il existe une bonne quantité de métiers offerts dans tous les secteurs extérieurs et intérieurs, vous pourrez trouver celui qui vous convient.

    Les métiers sont divisés en quatre secteurs principaux : la construction, l’industriel, l’énergie motrice et les services. Chacun de ces secteurs regroupe un mélange de dizaines de métiers d’extérieur et d’intérieur.

    Le secteur de la construction

    Le mot construction fait penser à la construction d’édifices, mais ce secteur compte beaucoup de différents métiers à la fois extérieurs et intérieurs et certains sont un mélange des deux.

    De nombreux métiers de la construction comportent le travail presque totalement à l’intérieur et à l’abri des éléments dans des maisons, édifices commerciaux et industriels partiellement ou entièrement construits. Ils comprennent les plombiers, les électriciens, les installateurs de cloisons sèches et de revêtements de sol, de systèmes anti-incendie ainsi que les tuyauteurs, pour n’en nommer que quelques-uns.

    Les métiers de la construction extérieurs vont des manipulateurs de grues et d’équipements lourds pour les camions et les pelleteuses, aux métiers manuels comme la maçonnerie de briques, de béton et de pierres ainsi que les couvreurs.

    Il y a aussi une poignée de métiers de la construction qui comportent du travail à l’intérieur et à l’extérieur selon l’emploi ou l’entreprise pour laquelle vous travaillez. Ces métiers comprennent les vitriers qui installent des fenêtres extérieures ou des vitres et miroirs intérieurs, les charpentiers qui construisent les murs intérieurs et des entrées ou des terrasses et balustrades extérieures et les peintres à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de bâtiments résidentiels, commerciaux et industriels.

    Le secteur industriel

    Les métiers dans le secteur industriel s’exercent souvent à l’intérieur d’édifices industriels ou d’usines – mais, pas toujours. Il existe aussi beaucoup de métiers industriels extérieurs.

    De nombreux métiers intérieurs dans le secteur industriel impliquent le travail dans les usines de production et sur des machines industrielles comme les opérateurs de machines CNC, les outilleurs-ajusteurs, les dessinateurs, les soudeurs, les électriciens industriels et les machinistes. Les ébénistes, les mécaniciens d’ascenseurs et les serruriers sont des personnes de métiers qui travaillent souvent sur site pour construire et installer des meubles de rangement dans des édifices commerciaux, entretenir les ascenseurs dans les immeubles ou installer, réparer et changer les serrures à l’intérieur et à l’extérieur des immeubles.

    Certains des métiers industriels extérieurs incluent les techniciens de wagons dans les gares de triage, les techniciens qui inspectent et réparent les lignes électriques et les câbles, les routiers transportant des marchandises ou divers métiers reliés aux carrières et aux mines.

    Le secteur de l’énergie motrice

    Le secteur de l’énergie motrice englobe les métiers qui sont liés aux moteurs et s’étend à de multiples branches d’activités, de l’agriculture aux industries de l’automobile et au transport. La plupart des métiers de l’énergie motrice comportent le travail à l’intérieur, avec la possibilité de travailler à l’extérieur à l’occasion, selon l’emploi et l’entreprise.

    Ces métiers de l’énergie motrice comprennent, par exemple, les mécaniciens automobiles, les techniciens de l’entretien, de la réparation et de la peinture de la carrosserie ainsi que les mécaniciens sur la machinerie lourde qui travaillent sur de gros moteurs comme ceux trouvés dans les bus, les semi-remorques, des tracteurs agricoles et les moissonneuses-batteuses.

    Les métiers de l’énergie motrice qui peuvent inclure le travail à l’extérieur sont les mécaniciens de moteurs de bateaux, d’équipements agricoles, d’équipements lourds qui peuvent demander de l’entretien et la réparation d’équipement d’extérieur sur des lieux comme les ports et les terrasses, les fermes, les mines et carrières, ainsi que les chantiers de construction.

    Le secteur des services

    Finalement, le secteur des métiers de services comporte des métiers qui impliquent de travailler directement avec le public et offrir des services aux clients. Bien qu’il soit facile de penser que les métiers de services se pratiquent à l’intérieur, il existe aussi beaucoup de métiers de services d’extérieur.

    Les métiers de services d’intérieur comprennent des emplois dans l’enseignement comme les éducateurs de la petite enfance, des intervenants auprès des enfants et des jeunes, des assistants en éducation ainsi que des spécialistes en développement pour les enfants autochtones. Il y a également divers métiers de services dans la restauration comme les cuisiniers, les boulangers/pâtissiers et les bouchers. Les artisans, ceux qui s’occupent des vêtements et de l’artisanat autochtones, les bijoutiers et les orfèvres exigent tous d’avoir des lieux de travail propres. Les coiffeurs et les barbiers travaillent uniquement à l’intérieur ainsi que les techniciens informatiques de soutien et de service à la clientèle. Les organisateurs évènementiels travaillent la plupart du temps à l’intérieur, mais peuvent avoir à travailler dehors pour des activités qui sont organisées à l’extérieur.

    Quelques métiers de services d’extérieur sont les bergers de bovins et de porcs,  les arboriculteurs et les paysagistes qui travaillent dans des parcs résidentiels, commerciaux et publics, plantent et entretiennent les arbres et les espaces verts ainsi que les palefreniers et d’autres personnes qui soignent les animaux.

    Sources:

    https://www.ontario.ca/page/list-skilled-trades-ontario

    https://fastbc.org/skilled-trades/

    https://www.theworkingcentre.org/types-trades/393

  • Comment la pandémie de la COVID-19 va-t-elle changer le monde pour les personnes aux capacités différentes

    Bienvenue dans notre nouvelle réalité.  Pendant que nous continuons notre distanciation sociale dans un monde à l’arrêt à cause de la COVID-19, nous devons également nous tourner vers l’avenir. Comment sera la vie après ? Il y a beaucoup de discussions sur les aspects de notre mode de vie actuelle qui continueront une fois la pandémie terminée. Cela comprend plus de télétravail, une augmentation du soutien social pour ceux qui en ont besoin et plus de mesures pour assurer une socialisation sans risque.  Ce recadrage de notre vie quotidienne peut aider grandement les personnes aux capacités différentes. Ces changements qui arrivent maintenant et dans un futur proche auront un effet considérable sur la vie des gens qui affrontaient des défis auxquels nous ne portions pas assez d’attention.

    Pendant cette pandémie, beaucoup de gens continuent de travailler et d’organiser des réunions par téléconférence. Cela permet aux employés d’effectuer la plupart des mêmes tâches dans la quiétude de leur maison ou dans tout lieu en dehors de leur bureau. Les personnes avec des limites de mobilité profitent grandement de ces possibilités de travail qui s’ouvrent. Ceux qui souffrent de photosensibilité ou qui ont besoin de grossissement d’écran peuvent avoir recours à la configuration optimale de leur maison pour le travail. Les progrès dans l’informatique peuvent être utilisés pleinement et appliqués, peu importe où les personnes qui en ont besoin, se trouveront. En plus, les entreprises profiteront d’un plus grand groupe de travailleurs sur lesquels elles pourront compter.

    La pandémie amènera également de grands changements pour les personnes avec des incapacités invisibles. Travailler de la maison offre bien plus de flexibilité en permettant de prendre des pauses qui peuvent soulager ceux qui souffrent de dépression ou d’autres problèmes mentaux. Ceux qui vivent avec l’anxiété peuvent assister à des réunions organisées par téléconférence sans vidéo ainsi qu’éviter d’avoir à gérer la sociabilité d’un bureau. En dehors du travail, les gens redécouvrent les joies et la tranquillité en renonçant à un horaire chargé, passant ainsi plus de temps à la maison. Cela profite à ceux qui souffrent d’anxiété sociale et à ceux qui jonglent avec la nature trépidante du monde moderne.

    La COVID-19 pourrait bien accélérer l’avenir du travail. L’intelligence artificielle et l’automatisation sont sur le point de révolutionner totalement nos carrières et notre vie quotidienne. Les entreprises adoptent maintenant la technologie moderne plus que jamais. Les programmes des gouvernements mis en œuvre pour aider la situation actuelle comme la prestation canadienne d’urgence, préparent le terrain pour des idées comme le revenu universel. Libérés des pièges d’un emploi de 9h à 17h, les gens pourront déterminer comment et quand travailler. Cela nous permettra aussi de socialiser et de découvrir des passe-temps à notre propre rythme. Les personnes avec des capacités différentes seront dans une position bien plus enviable.

    Ceux avec des incapacités physiques et mentales affrontent de nombreux obstacles. La pandémie de la COVID-19 bouleverse le monde et prépare le terrain pour des changements spectaculaires. Qu’est-ce que cela veut dire pour les personnes aux capacités différentes ? Cela pourrait conduire à plus de possibilités d’emploi, plus de programmes solides des gouvernements et un changement de mode de vie qui avait négligé ceux ayant des handicaps. Examiner les effets positifs éventuels de la pandémie peut nous permettre non seulement de rester optimiste, mais aussi à faire en sorte que ce monde meilleur devienne une réalité.

    Sources:

    Kaufman, Jonathan. “Mindset Matters: Invisible Disabilities And The Future Of Work In The Era Of COVID-19.” Forbes. https://www.forbes.com/sites/jonathankaufman/2020/03/23/mindset-matters-invisible-disabilities-and-the-future-of-work-in-the-era-of-covid-19/#3a18b5219e45

    Lestoc, Costea. “COVID-19 Is Preparing Workplaces For A More Accessible Future.” Technology Market Corporation. https://www.tmcnet.com/topics/articles/2020/04/02/444995-covid-19-preparing-workplaces-a-more-accessible-future.htm

    Pasqua, Marco. “How COVID-19 is Changing Remote Work for People with Disabilities.” Rick Hansen Foundation. https://www.rickhansen.com/news-stories/blog/how-covid-19-changing-remote-work-people-disabilities

  • La transformation de notre langage par la COVID-19

    Le langage est évolutif. Les mots et les dialectes ne naissent pas du jour au lendemain, mais se développent sur de longues périodes de temps. C’est extrêmement rare d’être témoin de l’entrée de nombreux mots dans notre langage collectif en quelques semaines, mais la COVID-19 a entraîné une situation unique. Quels sont certains de ces mots et expressions que nous entendons maintenant tout le temps et qui ne faisaient pas partie du langage courant du public il y a juste quelques mois ? Qu’est-ce que cela veut dire pour la langue, la culture et notre société ? Au cœur de la pandémie, c’est intéressant d’examiner le pouvoir des mots.

    En fait, beaucoup des nouveaux mots dans notre vocabulaire collectif ne sont pas nouveaux du tout. « Auto-isolation » se rapporte au fait de rester à la maison ou rester seul pour éviter de contracter ou d’infecter les autres d’une maladie. Mais, le terme est utilisé depuis les années 1830 et auparavant, visait souvent des pays qui se séparaient de l’économie et des politiques internationales.  « Distanciation sociale » fait référence à la distance sécuritaire qu’on doit prendre envers les autres et sortir uniquement pour des choses essentielles. Pourtant, cette expression est employée depuis les années 1950 et à cette époque, c’était plus pour exprimer une volonté de moins socialiser, c’était plus une attitude qu’une précaution. Ces termes ont pris un tout autre sens, réduisant le sens de politiques et attitudes sociales pour parler plus de personnes et de leurs comportements.

    La pandémie a modifié notre langage. Nous avons accordé plus d’importance aux actes individuels et à notre responsabilité sociale. Beaucoup d’employés trouvent des moyens pour « travailler de la maison ». Ceux qui travaillent dans les « services essentiels » portent de « l’équipement de protection individuelle » ou EPI, comme les gants et les masques. Nos actes individuels aident à « aplatir la courbe » ou réduire le nombre de cas de COVID-19, ce qui donne des chiffres plus bas sur un diagramme qui représente les infections. Ces mots et idées sont essentiels pour combattre la pandémie. Mais, ils montrent aussi la manière importante que nous avons sur les autres par nos plus petites actions.

    Lorsque nous analysons notre façon d’être, nous examinons aussi la société dans son ensemble. Les gens préconisent de meilleures prestations sociales pour protéger les travailleurs qui ont été mis à pied. Cela comprend des revenus réguliers pour tous par le « Revenu universel » ainsi que le « report », le « pardon » et le « gel » des dettes, des prêts, des loyers et des paiements hypothécaires. Le langage illustre un plus grand renforcement pour régler les problèmes qui sont survenus à cause de la corruption dans la politique et pour le plaisir des grandes entreprises. La crise est une occasion de changement. Un vocabulaire qui augmente la prise de conscience des problèmes sociétaux peut aboutir à une transformation de ce que nous estimons important. Alors qu’auparavant, la société procédait par petites étapes pour résoudre ces problèmes, cela pourrait se faire par avancées considérables.

    Le langage contribue grandement à la pensée, la communication et la civilisation. La pandémie de la COVID-19 est un évènement qui arrive une fois par génération et intensifie son évolution. Nous utilisons des mots et des expressions qui nous forcent à être plus conscients de nos comportements et leurs effets sur les autres. Nous parlons de plus en plus de la nature problématique et précaire de notre économie et des milieux populaires. Lorsque notre langage change, les occasions surviennent pour changer aussi notre monde pour le rendre meilleur. La pandémie est terrifiante, mais le sont aussi l’inégalité économique et la destruction de l’environnement. Nos mots nous placent dans un état d’esprit plus positif qui peut conduire à des transformations considérables.

    Sources:

    Jackson, Peter. “Language of a Pandemic: A glossary of commonly used words and phrases related to COVID-19”. The Telegram. https://www.thetelegram.com/news/local/language-of-a-pandemic-a-glossary-of-commonly-used-words-and-phrases-related-to-covid-19-437420/

    Makansi, Kristina. “As COVID-19 Disrupts Lives, Words Matter.” The University of Arizona. https://uanews.arizona.edu/story/covid19-disrupts-lives-words-matter

    Merriam-Webster. “Coronavirus and the New Words Added to the Dictionary in March 2020.” https://www.merriam-webster.com/words-at-play/new-dictionary-words-coronavirus-covid-19

    Paton, Bernadette. “Social change and linguistic change: the language of Covid-19.” Oxford English Dictionary. https://public.oed.com/blog/the-language-of-covid-19/

  • Excellents livres à lire pendant le confinement

    By Erin Rebello

    Avec le confinement actuel, vous vous retrouvez sans doute avec beaucoup de temps libre. Que comptez-vous faire de ces heures de loisir ? Jouer à des jeux vidéo ? Cuisiner ? Coudre ? Si vous êtes comme moi, vous finirez par lire beaucoup ! Certains n’aiment pas lire et c’est peut-être dû au fait qu’ils n’ont pas lu les livres qui les intéressent vraiment.  Personnellement, j’adore succomber à un bon roman qui m’aide à me détendre et avec tout le stress dans le monde, c’est normal de vouloir se détendre avec de la lecture. Lire vous permet de vous évader du monde et vous fondre dans l’univers que l’auteur a créé. Voici quelques livres que j’ai lus et aimés ces dernières années et je vous les conseille tous pour de bonnes séances de lecture pendant ce confinement !

    Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini. Ce roman est raconté à travers les yeux d’Amir, un jeune garçon afghan vivant à Kaboul. Cette histoire débute de façon assez positive et joyeuse, mais au fur et à mesure qu’Amir grandit, la réalité catastrophique de l’Afghanistan devient de plus en plus claire. Bien que ce roman et ses personnages sont imaginaires, vous devez savoir que les choses qui y sont décrites – aussi effrayantes qu’elles puissent paraître – se passent vraiment. L’auteur, Hosseini, un Américain d’origine afghane, n’a pas peur de les raconter de façon très réaliste.

    Little Fires Everywhere de Celeste Ng. Si vous aimez les intrigues attrayantes et l’évolution incroyable des personnages, ce roman est pour vous ! Il raconte l’histoire de deux familles très différentes qui se rencontrent, grâce au destin. Bien que totalement imaginaire, Littles Fires Everywhere résume succinctement à travers sa narration et le dynamisme de l’intrigue, les problèmes socio-économiques modernes, y compris la pauvreté et l’inégalité de revenus. À mon avis, un livre à lire absolument !

    La servante écarlate de Margaret Atwood. Bien que ce n’est qu’un des nombreux ouvrages écrits par Margaret Atwood, La Servante écarlate est facilement son livre le plus connu (et le plus controversé). L’histoire est racontée du point de vue de Offred, une jeune femme vivant dans un monde dystopique appelé la République de Gilead. Alors qu’avant, elle avait une famille aimante, elle n’est maintenant uniquement désirée que pour sa capacité à porter des enfants. Elle est gardée dans une maison où il y a beaucoup d’autres filles dans cette même situation terrible. Dans l’ensemble, La Servante écarlate est un récit édifiant qui souligne l’importance des droits des femmes, de leur autonomie corporelle et du besoin toujours nécessaire du féminisme. Si vous aimez ce roman, vous pourriez aimer lire la suite publiée récemment, Les Testaments.

    Ça de Stephen King. Si vous aimez les histoires d’horreur et cherchez une loooongue lecture, voici le roman Ça ! On en a récemment tiré un film, à juste titre ! Je suggère vivement n’importe quel roman de Stephen King, y compris Ça ! Si vous recherchez quelque chose de plus court, Stephen King a écrit presque 100 livres, alors vous pourrez certainement en trouver un qui vous convient. Mes suggestions comprennent Carrie, Shining : l’enfant lumière et Carnets noirs.

    Petite excursion dans le cosmos de Neil DeGrasse Tyson. Si vous n’aimez pas les romans, vous pouvez essayer d’apprendre quelque chose de nouveau. Je vous propose Petite excursion dans le cosmos de Neil DeGrasse Tyson. Déjà, la couverture est superbe, mais évidemment, le contenu l’est encore plus ! L’astrophysicien et auteur Neil DeGrasse Tyson explique la nature des différents aspects de l’univers et du cosmos d’une façon qui permet à tout le monde de comprendre. Ce livre est la passerelle vers la curiosité et donne au lecteur l’envie d’en apprendre plus et de vraiment repousser ses limites !

    All the Bright Places de Jennifer Niven. Si je devais suggérer un seul livre, ce serait celui-ci. Je l’ai acheté sur un coup de tête parce que quelqu’un me l’avait conseillé et je dois dire que c’est un livre absolument magnifique. L’histoire est racontée du point de vue à la fois de Finch et Violet et aborde les questions de santé mentale, des relations et les difficultés d’être adolescent. Chaque page est remplie d’émotion et même si j’ai pleuré plus d’une fois en le

  • Un aperçu sur la carrière d’épidémiologiste

    Ces temps-ci, la pandémie de la COVID-19 est dans tous les esprits. Alors que les écoles sont fermées et les entreprises arrêtées, les épidémiologistes travaillent à trouver une solution au problème. Un jour, vous pourriez aider les gens à surmonter une autre crise comme celle-ci en devenant épidémiologiste. Si vous aimez la science et les recherches, ce pourrait être un bon choix pour vous.

    Les épidémiologistes sont très importants dans de telles situations. En fait, ils étudient les maladies qui sautent facilement d’une personne à l’autre. Lorsque ces maladies infectieuses commencent à toucher des centaines et des milliers de personnes à la fois, elles s’appellent des épidémies. Si elles touchent beaucoup de pays, elles deviennent des pandémies. Les épidémiologistes cernent les maladies et trouvent leur origine. Si c’est possible, ils découvrent et développent un vaccin pour la combattre.

    La grande majorité du travail des épidémiologistes se passe dans des laboratoires ou des bureaux dans lesquels ils étudient des échantillons venant de patients ou vérifient les données pour déterminer l’origine de l’épidémie, sa propagation et bien d’autres facteurs. Parfois, ils ont besoin de récolter des informations dans les hôpitaux et d’autres endroits où ils peuvent en apprendre plus sur la maladie.

    En général, les épidémiologistes travaillent les heures normales, mais en temps de crise, ils peuvent être occupés les soirs et les week-ends. Leurs activités ne sont pas habituellement exigeantes physiquement, mais elles peuvent être denses dans des cas d’urgences de santé publique. Leur salaire commence autour de 46 000 $ par année et peut monter autour de 86 000 $. Les épidémiologistes trouvent de l’emploi dans les divers niveaux de gouvernement, les universités, les organismes privés ou les agences de développement international.

    Selon l’endroit où ils travaillent, les épidémiologistes peuvent œuvrer sur différentes maladies. En ce moment, la COVID-19 se retrouve dans de nombreux pays à travers le monde. L’épidémie d’Ebola était plus locale, principalement en Afrique. D’autres maladies comme le SRAS se sont propagées plus largement, mais ont touché certains endroits plus que d’autres.

    Devenir épidémiologiste implique des études universitaires, habituellement une maîtrise en épidémiologie ou en santé publique avec un bon nombre de cours en épidémiologie. Un baccalauréat en sciences physiques ou une discipline similaire est une bonne préparation pour plus d’études dans ce domaine. Ceux qui s’engagent dans cette voie doivent s’attendre à cinq ou six ans d’études après l’école secondaire et potentiellement plus si une thèse fait partie de leurs études.

    Les épidémiologistes jouent un rôle très important lorsqu’ils aident à guérir les gens de maladies mortelles. Dans ce domaine, les personnes devraient être capables de travailler seules lorsqu’elles font des recherches, mais doivent aussi pouvoir travailler avec d’autres personnes. C’est très important de savoir où trouver l’information. Si vous voulez vous lancer dans cette voie, vous pouvez envisager de suivre des cours en biologie et en chimie à l’école secondaire. Même maintenant, vos cours de science et de santé sont très importants pour vous préparer. De bonnes compétences en lecture sont également essentielles parce que les épidémiologistes doivent lire beaucoup de documents sur les dernières recherches scientifiques.

    Devenir épidémiologiste peut être une profession pleine de défis, mais gratifiante.  Si vous aimez les recherches et voulez aider les gens, cette carrière pourrait être parfaite pour vous.

    Bibliographie :

    Academic Invest. “How to Become an Epidemiologist.” https://www.academicinvest.com/science-careers/biology-careers/how-to-become-an-epidemiologist.

    Doctors Without Borders. “Epidemiologists.” https://www.doctorswithoutborders.ca/job-profile/epidemiologists.

    Government of Canada. “Field Epidemiologists: Disease Detectives of Public Health.” https://www.ic.gc.ca/eic/site/063.nsf/eng/97581.html.

    Payscale. “Epidemiologist Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Epidemiologist/Salary.

  • Un aperçu sur le métier de tireur de joints et plâtrier

    Si vous regardez les murs de votre logement, vous voyez la peinture ou la tapisserie. Avez-vous déjà vu ce qu’il y a derrière la surface ? Si votre maison est comme la plupart des habitations au Canada, elle a des cloisons sèches séparant les pièces et les espaces entre les murs. Si vous êtes fort et aimez travailler avec vos mains, devenir tireur de joints et plâtrier pourrait être un bon choix de carrière.

    Les tireurs de joints et plâtriers travaillent dans le secteur de la construction. Ils sont souvent employés par des entreprises de construction, mais peuvent aussi établir leur propre entreprise et aider à la réparation et à la restauration des maisons ou de petits immeubles. En général, les personnes de ce métier travaillent des heures régulières, mais doivent parfois travailler plus longtemps pour finir un projet. Souvent, ces personnes travaillent avec des entreprises de construction, mais elles peuvent aussi le faire comme entrepreneurs privés. Dans ce cas, elles doivent être capables de faire aussi de la comptabilité, passer des commandes et parfois embaucher du personnel.

    La majorité du travail des tireurs de joints et plâtriers se fait à l’intérieur, mais ce métier dépend malgré tout de la saison de la construction et a tendance à être très occupé en été, mais calme en hiver. Il y a, en général, plus de possibilités de travail dans les grandes villes, mais il est possible de trouver du travail n’importe où. La Saskatchewan, la Colombie-Britannique et la Nouvelle-Écosse offraient récemment le plus d’emplois dans ce métier, mais la pandémie de la COVID-19 pourrait changer tout ça.

    Le salaire des tireurs de joints et plâtriers commence autour de 24 000 $ et peut monter jusqu’à 69 000 $. L’école secondaire et un apprentissage sont nécessaires pour travailler dans ce métier. La certification est exigée au Québec, mais facultative et offerte dans le reste du pays.

    La plupart des apprentissages durent environ quatre ans et comprennent à la fois du temps en classe et des stages d’entraînement. Les apprentis apprennent à fixer les cloisons sèches et à tirer des joints en utilisant divers outils pour lisser les surfaces et les coins rugueux. Ils appliquent du plâtre sur les murs et réparent le plâtre existant si cela s’avère nécessaire. Ils apprennent aussi à façonner des formes décoratives avec le plâtre et restaurent tout ce qui est cassé, écaillé ou qui s’effrite.

    Travailler comme tireur de joints et plâtrier demande beaucoup de différentes compétences. C’est utile d’avoir des capacités mathématiques et créatrices. Installer des cloisons sèches implique de prendre des mesures et de couper, en calculant souvent les dimensions nécessaires pour le travail. Dans ce domaine, certaines personnes tirent des joints et plâtrent seulement en laissant d’autres installer les cloisons, mais c’est judicieux de pouvoir faire toutes les parties du travail.

    Avant même de finir l’école secondaire, vous pouvez commencer à vous préparer pour le travail de tireur de joints et plâtrier. Les cours de mathématiques sont intéressants pour apprendre à calculer les quantités de matériaux dont vous avez besoin et des cours d’atelier sont très utiles pour acquérir les compétences pratiques nécessaires pour le métier. Suivre de cours d’anglais est aussi un atout puisque les personnes de ce métier ont besoin de lire des instructions ou d’expliquer les marches à suivre aux autres ouvriers.

    Chaque chantier de construction compte des dangers à cause de la nature du travail. Les tireurs de joints et plâtriers peuvent se blesser avec les outils qu’ils utilisent et avec la poussière qu’ils respirent, mais ce métier est habituellement moins dangereux que beaucoup d’autres dans le domaine de la construction. Si le travail vous plait, pourquoi ne pas l’envisager ? Il pourrait être parfait pour vous.

    Bibliographie :

    Careers in Construction. “Plasterer/Drywall Installer and Finisher/Lather.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/plastererdrywall-installer-and-finisherlather.

    Job Bank. “Drywall Installer and Finisher Apprentice near Toronto (ON).” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/21540/22437.

    Red Seal. “Drywall Finisher and Plasterer.” http://www.red-seal.ca/trades/dryw.1ll_pl.1st.2r-eng.html.

    Statistics Canada. “7284—Plasterers, Drywall Installers and Finishers and Lathers.” https://www23.statcan.gc.ca/imdb/p3VD.pl?CLV=4&CPV=7284&CST=01012011&CVD=122376&Function=getVD&MLV=4&TVD=122372.

  • Des histoires de la COVID-19 Stories qui prouvent que nous pouvons croire en des jours meilleurs

    « La fleur qui s’épanouit dans l’adversité est la plus rare et la plus belle », a dit l’Empereur à Mulan pour l’encourager à rester optimiste et à de pas abandonner son combat contre un ennemi commun dans le film d’animation classique « Mulan ». Le monde affronte maintenant le plus grand ennemi qu’il a rencontré dans son proche passé sous la forme d’une pandémie alors que les cas de COVID-19 ont dépassé les 2 millions et continuent d’augmenter. Cependant, malgré cette catastrophe terrible, nous avons vu des héros et héroïnes partout qui nous donnent de l’espoir et nous assurent que les choses vont s’améliorer bientôt. Ils ont prouvé que les fleurs s’épanouissent même dans les situations extrêmes.

    Nous avons vu cet héroïsme altruiste dans les personnes ordinaires — les professionnels de la santé, les éboueurs, les commis de magasin, les facteurs, les journalistes, les intervenants communautaires, les chauffeurs de camion et bien d’autres — qui restent dévouées et concentrées sur leur travail envers le public. Ces personnes méritent qu’on leur rende hommage alors qu’elles sacrifient leur temps en famille et leur santé pour s’assurer que le monde ne s’arrête pas de tourner.

    Nous avons aussi vu des personnes qui nous donnent la lueur d’espoir que le monde reste un bel endroit malgré ce qui arrive et que nous devons tous rester forts et travailler ensemble. Voici un aperçu de ces histoires inspirantes qui nous montrent leur côté positif.

    La carte postale de gentillesse

    Les médias sociaux sont un moyen efficace de rester en contact en ce moment et c’est exactement ce qu’a fait Becky Wass de Cornwall, au Royaume-Uni — avec une touche traditionnelle. Wass a créé une carte postale sur laquelle elle a écrit « bonjour ! si vous êtes en isolation, je peux vous aider » pour encourager les gens à lui dire s’ils avaient besoin d’aide pour leurs courses, pour envoyer du courrier ou s’ils avaient simplement besoin de parler au téléphone pour soulager leurs sentiments de solitude et d’isolation. Le mari de Wass a posté une image de la carte postale sur Twitter sous l’hashtag #viralkindness et c’est rapidement devenu viral. Autour du monde, ce geste s’est développé et les gens offrent maintenant de l’aide pour les courses d’épicerie pour ceux qui ne peuvent pas le faire.

    Des concerts improvisés

    La musique a toujours pu rassembler les gens et avant que Lady Gaga n’organise le concert « One World – Together At Home » pour souligner l’effort des professionnels de la santé et d’autres intervenants de première ligne dans le monde entier, les habitants de Siena, en Italie, avaient pensé la même chose le 13 mars dernier, juste quelques jours après que la COVID-19 ait été déclarée une pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cependant, l’Italie avait déjà été fortement frappée à ce moment-là et les quartiers avaient décidé de réchauffer le cœur de tout le monde en chantant une chanson italienne sur leur balcon. Depuis, beaucoup de pays ont suivi, y compris le Canada. Le concert peut-être le plus marquant a été celui d’Andrea Bocelli le dimanche de Pâques qui a donné au monde une sérénade dans la cathédrale Duomo de Milan. Voyez-le sur YouTube « Amazing Grace » et vous en aurez des frissons… de bons frissons.

    Le contact visuel

    Les personnes âgées continuent d’être les principales victimes du nouveau coronavirus et parce qu’elles ont un grand risque d’avoir des complications, la plupart des hôpitaux et établissements de soins de santé ont mis en place la politique de visite interdite, tout en s’assurant que les professionnels de la santé qui s’occupent d’elles soient équipés de la tête aux pieds avec des masques, des écrans faciaux et des vêtements de protection. Un docteur de Dallas, le Dr Elisabeth Paulk, qui a senti que cela pourrait être vraiment terrible pour les patients, a créé avec son équipe, des vidéos pour se présenter. Ils comportaient leur nom et des salutations et elle a partagé une photo personnelle d’elle avec ses deux enfants. D’autres gestes similaires sont apparus partout dans le monde dans lesquels des professionnels de la santé ont organisé des appels téléphoniques ou des vidéoconférences pour les patients et leurs proches.

    Sauver avec des histoires

    Bien que les efforts de célébrités pour propager un message positif ne fonctionnent pas toujours très bien et obtiennent des résultats embarrassants (un bon exemple est Gal Gadot et ses amies qui ont chanté la chanson de John Lennon « Image ») il y a des efforts qui sont des succès et qui sont dignes d’éloges. Deux personnes qui tracent la voie sont les actrices américaines Amy Adams et Jennifer Garner qui ont lancé Save with Stories par Instagram ou elles et leurs amies lisent à haute voix des livres d’enfants pour amasser de l’argent pour des organismes caritatifs. La page a déjà plus de 200 000 suiveurs et plus de 100 célébrités qui lisent ces histoires

    Le mariage doit avoir lieu

    Les gens disent toujours que l’amour surmonte tout et c’est ce que pense fermement un couple du Michigan. Après que l’épidémie ait fait échouer l’organisation du mariage de Amy Simonson et Dan Stuglik, ils ont décidé que le mariage devrait malgré tout avoir lieu. Alors, ils ont fait appel à Menasha Packaging Co. pour créer des découpes qui ressemblaient à des personnes. Ces découpes étaient de toutes les formes et tailles – petits et grands, jeunes et vieux, avec des cheveux longs ou courts et des queues de cheval — et les ont placées dans une église vide et alignées dans un ordre de distanciation physique. Ce n’était pas exactement le mariage qu’ils avaient envisagé, mais presque. Autour du monde, d’autres couples ont également décidé que le virus n’était pas une raison valable pour annuler leur mariage et certains ont même choisi de se marier sur des balcons et d’autres façons créatives.

    SOURCES:

    https://www.ctvnews.ca/health/coronavirus/getting-married-amid-covid-19-this-couple-found-a-crafty-solution-to-save-their-big-day-1.4880479

    https://www.weforum.org/agenda/2020/04/covid19-coronavirus-reading-books-online-social-media-authors/

    https://edmonton.citynews.ca/2020/04/14/a-phone-call-a-song-small-gestures-soothe-covid-19-stress/

    https://www.cnbc.com/2020/03/16/coronavirus-compassion-the-kindness-postcard-and-other-heartwarming-gestures.html

    https://globalnews.ca/news/6673940/italy-singing-coronavirus-quarantine/

  • Réviser son vocabulaire avec la terminologie de la COVD-19

    Nous savons tous que la COVID-19 a changé notre vie. Bien qu’elle ait été évidemment bouleversée, ce n’est pas une raison pour ne pas en apprendre plus sur la pandémie et approfondir les faits, pas les balivernes. C’est une activité utile d’enrichir son vocabulaire et de s’adapter à ce qui se passe en ce moment dans le monde. Voici un aperçu du jargon lié à la COVID-19 qui s’est insinué dans notre vocabulaire quotidien.

    Épidémie

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) détermine une épidémie comme l’apparition d’évènements médicaux dans une région particulière dont le nombre de cas se situe au-delà de la normale. Des facteurs comme la population environnante, l’expérience précédente, l’exposition, le temps et le lieu sont évalués pour que l’OMS détermine la maladie comme une épidémie.

    Pandémie

    Dans quelques mois, après que tout ceci sera bien fini, nous pourrons demander « que faisiez-vous le 11 mars lorsque le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a déclaré que la COVID-19 était devenue une pandémie ? » Ce fut le jour où tout a changé. Une pandémie est décrite comme la diffusion mondiale d’une nouvelle maladie et donc, qualifier ce nouveau coronavirus comme une pandémie mondiale est une redondance.

    Confinement

    La Chine, l’Italie et la France ont été les premiers pays à connaitre ce terme par expérience personnelle. Il fait référence à l’interdiction imposée par le gouvernement de tout déplacement à l’intérieur du pays et à la fermeture de toute entreprise non essentielle.

    S’abriter sur place

    Bien que moins utiliser que confinement, s’abriter sur place s’est insinué dans notre vocabulaire quotidien lorsque le gouverneur de la Californie, Gavin Newson, a lancé l’ordre de s’abriter sur place ou rester chez soi, ce qui autorise la distanciation sociale et le confinement.

    Aplatir la courbe

    C’est certainement un mot que nous attendons avec impatience lorsque nous regardons les nouvelles. Aplatir la courbe définit l’action collective de diminuer ou ralentir le nombre de nouveaux cas. Les moyens mis en place pour aplanir la courbe comprennent la distanciation sociale et le confinement.

    Limitation

    Une fois que le virus se propage rapidement, l’objectif n’est pas de s’en débarrasser totalement, mais plutôt de diminuer sa gravité et de ralentir sa propagation. Les moyens de limitations impliquent de tester les gens qui présentent des symptômes, mineurs ou sévères, et d’identifier leurs contacts si le test s’avère positif.

    Services et entreprises essentiels et non essentiels

    Au Canada, la responsabilité de déterminer quels sont les entreprises et services qui sont essentiels par rapport à ceux qui ne le sont pas incombe principalement aux gouvernements provinciaux ou territoriaux. Le mot essentiel définit les entreprises et les services qui doivent fonctionner malgré l’imposition de quarantaine et de distanciation physique parce que nous ne pourrions pas vivre sans eux. Ils comprennent les soins de santé, les épiceries et les supermarchés, le transport, les services d’assainissement, les services sociaux, les messageries et le courrier, les banques et d’autres. Les entreprises et services non essentiels sont ceux dont nous pouvons temporairement nous passer comme les salons de coiffure, les cinémas, les salles de gym, les musées, les casinos, les installations sportives et autres.

    Voyages non essentiels

    Les voyages non essentiels sont n’importe quel voyage intérieur ou international qui est de nature touristique ou personnelle, comme aller à Buffalo, NY pour faire des courses.

    Quarantaine volontaire

    Comme les symptômes de la COVID-19 se manifestent n’importe quand entre 1 à 14 jours, on conseille aux gens qui ont eu des contacts avec des personnes qui ont contracté le virus de se mettre en quarantaine volontaire pour au moins 14 jours pour voir s’ils deviennent malades et contagieux. La quarantaine volontaire implique de rester à la maison sans interruption, de ne pas recevoir de visites, d’appliquer les mesures de distanciation sociale chez soi et dehors et de ne pas partager des choses personnelles comme les ustensiles.

    Isolation volontaire

    L’isolation volontaire est un terme utilisé pour quelqu’un qui est confirmé d’avoir contracté la COVID-19 et à qui on demande de rester loin des personnes non affectées.

    Distanciation sociale

    La distanciation sociale qui est probablement le terme préféré en ce moment se réfère à la décision consciente de créer de l’espace physique (au moins 6 pieds) entre les personnes pour éviter de propager la maladie. La distanciation sociale peut aussi s’appeler distanciation physique.

    SOURCES:

    https://www.latimes.com/science/story/2020-03-17/coronavirus-glossary

    https://www.thestar.com.my/news/regional/2020/03/20/covid-19-in-pandemic-word-definitions-shift-and-new-lexicon-emerges

    https://www.accuweather.com/en/health-wellness/know-the-terms-a-complete-covid-19-pandemic-glossary/707048

  • 5 conseils pour optimiser l’apprentissage en ligne pendant la pandémie

    Avant la pandémie que nous connaissons maintenant tous comme la COVID-19, il y avait déjà une liste grandissante d’entreprises et d’organismes qui avaient intégré des solutions informatiques pour livrer des produits et des services aux consommateurs et aux clients. C’est vrai aussi pour les établissements d’enseignement, surtout ceux qui accueillent les étudiants postsecondaires. Personne ne peut nier les avantages des méthodes d’enseignement numérique et les meilleurs résultats qu’ils offrent par rapport aux seules méthodes d’apprentissage traditionnelles.

    En fait, un sondage fait par eCampus Ontario, en 2018, révèle qu’il y avait plus de 1,3 million d’inscriptions pour des cours en ligne, qui représentent 8 % de toutes les inscriptions et environ un sur cinq étudiants canadiens qui prend au moins un cours en ligne pour obtenir des crédits.

    Maintenant, ce n’est pas une surprise que depuis la fermeture causée par le virus, des écoles dans l’ensemble du pays, les écoles élémentaires et secondaires suivent l’exemple des établissements canadiens d’études supérieures et adoptent l’informatique pour enseigner aux étudiants. Cela demande une adaptation de la part à la fois des enseignants et des élèves, mais il existe des façons d’optimiser l’apprentissage en ligne. En voici un aperçu.

    Portez une tenue appropriée.

    Juste, parce que vous étudiez à la maison, ne veut pas dire que vous devriez vous habiller n’importe comment. C’est important d’avoir encore l’état d’esprit de l’étudiant, alors habillez-vous comme si vous alliez à l’école. Si auparavant, vous aviez une routine avant d’aller à l’école, faites de votre mieux pour la conserver comme manger vos céréales préférées, une barre énergétique ou autre chose comme ça. Cela vous aidera à garder cette mentalité d’étudiant et vous serez prêt pour des journées d’enseignement.

    Installez un espace d’études adéquat.

    Un autre point essentiel pour l’apprentissage en ligne est d’avoir un environnement propice pour ça, alors c’est vraiment important de bien réfléchir à votre lieu d’études. Bien sûr, vous n’avez pas besoin d’une salle d’étude en tant que telle, puisque ce n’est pas possible pour la plupart d’entre nous qui n’ont pas la place, mais choisissez au moins un endroit qui vous procurera le calme et la tranquillité pour pouvoir étudier comme un coin tranquille de la salle de séjour ou de la cuisine, n’importe où qui vous offre le moins de distractions.

    Souvenez-vous que le silence est d’or.

    Si votre enseignant vous demande d’utiliser une plateforme numérique comme Google Classroom ou Zoom, familiarisez-vous avec ses caractéristiques et principalement  la touche silence. C’est surtout utile lorsque vous ne parlez pas parce que ça évite des réactions acoustiques qui peuvent se produire quand il y a 30 ou 40 personnes en ligne en même temps. Cela vous permettra aussi d’éviter de l’embarras si votre mère ou votre père arrive accidentellement pendant que vous avez une séance de cours et qu’ils vous disent que votre chambre est en désordre ou que vous avez laissé de la vaisselle sale dans l’évier.

    Interagissez avec vos camarades de classe autant que vous le pouvez.

    Apprendre en ligne n’est pas la même chose que d’être en classe où vous pouvez donner un coup de pouce à votre voisin de pupitre lorsque vous avez une question à poser ou de l’information à partager. Cependant, apprendre en ligne ne veut pas dire que vous devez couper toute communication avec vos camarades. Contactez-les par médias sociaux ou créez un groupe sur des applications comme What’s

    App pour pouvoir parler de vos devoirs ou pour clarifier des points qui pourraient vous échapper. C’est vraiment utile de savoir qu’on fait partie d’un groupe d’études même si vous êtes éloigné les uns des autres.

    Conservez un horaire.

    Bien sûr, apprendre en ligne permet plus de marges de manœuvre, mais cela ne veut pas dire que vous pouvez permettre à votre horaire de déraper. Conservez un horaire le plus normal possible, ce qui veut dire de ne pas étudier tard le soir ou de sauter un jour pour le passer sur Netflix. Notez bien vos dates limites et fixez-vous une ligne de conduire pour finir vos devoirs en conséquence. Naturellement, cela veut également dire de vous accorder autant de pauses que vous avez besoin.

    C’est une période incertaine, mais nous pouvons faire en sorte que nos études restent sûres. Ce n’est pas parce que la COVID-19 est arrivée que nous devons arrêter d’apprendre et avec les conseils mentionnés plus haut, vous pouvez continuer votre apprentissage pour préparer votre avenir.

    SOURCES:

    https://www.unh.edu/student-life/study-tips-covid-19

    https://studentlife.ryerson.ca/tips-for-tackling-your-online-courses-during-covid-19/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=tips-for-tackling-your-online-courses-during-covid-19

    https://www.tonybates.ca/2018/12/20/summary-of-the-2018-survey-of-online-learning-in-canadian-colleges-and-universities/

  • 5 jeux originaux amusants pour vous aider à rester sécuritaire et en santé

    Ce nouveau coronavirus 2019 a vraiment démontré l’importance d’une bonne hygiène et de saines habitudes alimentaires dont nous devrions nous souvenir lorsque les choses retourneront à la normale. À long terme, nous profiterons considérablement de ces deux facteurs et nous pourrons éviter les maladies et les affections qui menacent notre santé.

    Pourtant, il y a une chose dont nous pourrions nous débarrasser, c’est le confinement. Comme, au Canada, la saison est passée de l’hiver au printemps avant que la pandémie ne nous frappe, nous ne pouvons pas être accusés de vouloir profiter dans ce temps printanier agréable. Cependant, alors que le nombre de cas continue d’augmenter, nous devrions penser à des façons de nous amuser en restant sécuritaire et en santé à l’intérieur. Heureusement, ces jeux originaux d’intérieur nous permettront de le faire.

    Go Bananas

    Le titre seulement devrait être suffisant pour vous enthousiasmer. Dans ce jeu, les participants doivent construire leurs mini mots croisés en utilisant les petits carreaux de lettres retirés d’un sac de bananes. Bien que ce jeu soit comparable au Scrabble parce que vous formez des mots et un amoureux des mots aura l’avantage, dans Go Bananas, le gagnant peut crier « Bananas ! »  Et c’est plus amusant qu’un mot triple compte, n’est-ce pas ?

    Le jeu Honey Bee Tree Board

    Ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de vraies abeilles dans ce jeu, ni de Winnie l’ourson (dommage pour les admirateurs de ce personnage littéraire bien aimé), mais vous pouvez vous régaler avec des bonbons au miel si vous en avez. Dans ce jeu, les participants choisissent des plateaux de fleurs (qui sont numérotés pour que les joueurs aient leurs plateaux indiqués) et tirent les feuilles de l’arbre à miel en s’assurant que les abeilles n’en sortent pas. Le jeu est terminé lorsque toutes les feuilles ont été enlevées et le gagnant est celui qui a le moins d’abeilles dans ses plateaux de fleurs.

    Le jeu Attrap’souris

    Pas de vraies souris, donc, ici aussi, pas de souci ! Alors, déposez ces trappes à souris et abstenez-vous d’appeler le dératiseur. C’est utile de penser comme une souris dans ce jeu parce que le but est de recueillir le fromage et l’échiquier des autres joueurs en vous assurant de ne pas vous faire attraper ! Oui, ce jeu a une machine-outil, constituée de divers éléments, qui vous permettra de perfectionner vos compétences de construction. Ayez une assiette de collations au fromage et vous vous amuserez sûrement encore plus.

    Autour du monde en 80 jours

    Comme en ce moment, nous ne pouvons pas aller plus loin que notre maison, nous devons lutter contre l’envie de voyager. En tous cas, ce jeu vous donnera de bonnes idées de voyage lorsque nous serons libres de le faire à nouveau (ou du moins quand nous pourrons sortir de notre logement). Le but de ce jeu est d’explorer autant de pays que vous pouvez et si vous allez autour du monde plus vite que les autres participants, vous serez le gagnant ! C’est ce que nous rêvons tous de faire une fois que l’interdiction de se déplacer sera levée.

    Les casse-têtes en bois

    Les ventes de casse-têtes ont monté en flèche à cause des ordres de confinement et une entreprise en a profité en offrant des casse-têtes en bois qui ont divers sujets, qui vont des animaux, et la nature aux saisons. Oui, les casse-têtes sont à nouveau géniaux. Par contre, si vous êtes prêt pour un défi, vous pouvez choisir des casse-têtes avec des thèmes particuliers comme Shelf Life et le Collector’s Cupboard. Et attention, comme vous ne pouvez pas le savoir par leurs titres, ils ne sont absolument pas pour les débutants, alors préparez-vous !

    Cette période de COVID-19 n’a pas besoin d’être triste et terne. Vous pouvez apporter une touche dynamique à votre confinement en jouant avec les jeux mentionnés plus haut. Amusez-vous bien !

    SOURCES

    https://wentworthwoodenpuzzles.com

    https://mastermindtoys.com

    https://indigo.ca