Author: Anthony Teles

  • Comprendre pourquoi son horaire est trop serré

    Les cours, les groupes d’études, le bénévolat, le temps passé avec les amis, le travail à temps partiel, il y a tant de choses qu’un étudiant universitaire peut faire. Il se peut même que vous  touchiez à toutes dans une seule journée. Parfois, les problèmes avec un horaire trop chargé sont évidents. D’autres fois, il n’est pas si simple de trouver l’équilibre subtil entre saisir les occasions qu’offre chaque jour et trop charger son emploi du temps. Dans un monde où la technologie le mène à un rythme trépidant, cela peut vous persuader d’en faire plus, avec des effets secondaires difficiles à détecter.

    Un emploi du temps chargé s’étend et attaque, de façon insoupçonnable, chaque aspect de votre vie.  L’emploi à temps partiel et les heures de bénévolat font bonne impression sur votre cv et vous aideront dans le futur.  S’ils vous empêchent d’étudier, vos notes vont baisser et, à ce moment-là, votre expérience de travail ruinera vos perspectives d’avenir. Avec moins de temps pour terminer vos devoirs, vous les bâclez pour pouvoir les remettre à temps. Il est même possible que vous ne vous en rendiez pas compte, avec tout ce que vous avez d’autre à faire.

    Quand une personne avec un emploi du temps surchargé prend le temps, finalement, de se détendre, soit seul, ou avec des amis et sa famille, c’est plus difficile de vraiment souffler. Avec votre esprit occupé avec tout ce que vous avez fait et ce qu’il vous reste à faire, vous ne pouvez pas apprécier le temps présent. Cela peut causer des problèmes avec votre famille et vos amis qui peuvent se sentir blessés par votre distraction.

    Vos notes et vos relations sociales ne sont pas les seules à souffrir. Des chercheurs de l’University College de Londres ont découvert que les gens qui travaillent plus que 55 heures par semaine ont 33 % plus de chances d’avoir un AVC et 13 %  plus de chances de souffrir d’une crise cardiaque. Ces dégâts sur votre santé cardiaque vous atteindront progressivement et ne vous toucheront probablement pas dans l’immédiat, mais le feront lentement et arriveront de façon insidieuse. Avant même l’AVC ou la crise cardiaque, la tension sur votre corps pourrait avoir un effet négatif sur votre sommeil ou votre façon de vous alimenter.

    Un horaire trop serré n’est pas sain tout comme ne l’est un emploi du temps vide. Nous faisons face à un dilemme : quand un horaire est-il suffisamment chargé ? Jusqu’à quel point y-a-t-il trop de choses à faire ? Vérifiez votre horaire et faites une liste que toutes ces activités qui occupe votre temps. Puis, examinez chacune d’elles et déterminez si elles vous sont utiles et si vous êtes content de les faire. Faites la même chose pour de nouvelles occupations, les cours ou le travail que vous envisagez. Les seules tâches qui devraient se retrouver dans votre horaire sont celles qui vous procurent de vrais avantages. Vous devriez être contents de les faire, comme passer du temps avec vos amis, ou vous permettront d’être heureux plus tard – les cours sont peut-être stressants, mais ces études vous donneront un bon avenir. Enfin, les échéances de chacune de ces activités devraient toutes être tenues sans empiéter sur les autres.

    En prenant du temps pour jeter un regard critique sur votre horaire chargé , vous pouvez décider quelles activités actuelles vous devrez abandonner et lesquelles, éventuelles, vous devrez refuser. Vérifiez ce nouvel emploi du temps révisé et effectuez d’autres changements si vous les pensez nécessaires. Cet équilibre délicat continuera d’être compliqué et risquera de le devenir encore plus dans le futur. Le plus tôt vous vous entraînez à le maintenir,  meilleurs  en seront  les avantages, qui dureront plus longtemps.

    Sources :

    Ross, John. “Only the overworked die young.” Harvard Health Publications. https://www.health.harvard.edu/blog/only-the-overworked-die-young-201512148815

    Tran, Havannah. “3 Questions to Ask If You’re a Chronic Overscheduler.” PayScale. http://www.payscale.com/career-news/2017/09/chronic-overscheduler-take-back-time-3-questions

  • La carrière de sellier

    Est-ce que vous aimez les chevaux ? Probablement, et si vous avez fait un peu d’équitation, vous savez qu’il est important d’avoir une bonne selle. Les chevaux ont un corps très incurvé, et fabriquer une selle demande de la technique et beaucoup de travail. Les fabricants de selle  — ou selliers — réalisent des appareils qui soutiennent le poids du cavalier, fournissent du confort pour le cheval autant que pour le cavalier et mettent en valeur des chefs d’œuvre. Les selliers doivent avoir de la technique dans leur travail et de l’imagination : ce sont des artistes.

    Fabriquer des selles

    La sellerie demande de travailler avec les moules, de couper et scier, de coudre et broder avec des machines et manuellement, et créer des embellissements qui vous démarquent des autres. Les selliers rassemblent des morceaux de cuir — plus ils sont de  bonne qualité, le mieux c’est — et suivent des consignes. Les clients ont souvent des demandes et des exigences bien particulières pour leurs selles et c’est le travail du fabricant de les respecter tout en créant des appareils de qualité. On doit porter attention à la taille de la selle, au grain du cuir et à sa couleur. Les matériaux de capitonnage, comme l’ouate de coton, la laine de mohair et la mousse de caoutchouc sont ajoutés avant le cuir, et le sellier doit connaître la quantité à mettre pour faire une selle bien équilibrée.

    La formation

    Les selliers doivent avoir un diplôme d’études secondaires ou l’équivalent de la 12è année. Ils doivent effectuer 5 440 heures de cours et d’entraînement pratique pour compléter leur apprentissage. La formation académique comprend 560 heures. Un apprentissage officiel n’est pas exigé, mais il sera utile pour la recherche d’emploi. Cela veut dire un apprentissage avec un sellier qui connait bien le métier, pour y acquérir de l’expérience. Comme la sellerie est considérée comme un métier à accréditation facultative, il vous appartient de décider si vous voulez faire l’apprentissage. Souvenez-vous seulement qu’il n’y a rien de mieux que l’expérience. Les selliers doivent être fiables, minutieux et des commerçants enthousiastes. Beaucoup de selliers finissent par créer leur propre entreprise, alors il serait judicieux de suivre des classes de gestion.

    Le salaire

    Au Canada, les selliers gagnent entre 20 378 $ et 43 875 $, selon qu’ils travaillent pour une entreprise ou de façon indépendante.

    Source :

     www.apprenticesearch.com

    https://neuvoo.ca/salary/harness-maker/

  • La carrière d’aide bibliothécaire

    Lien vidéo JPD sur le travail d’aide bibliothécaire :

    https://jobspeopledo.com/job-videos/?What=library+assistants&x=0&y=0

    Ah, le monde de la bibliothèque ! Vous souhaitez associer le travail de bureau avec votre lieu préféré, la bibliothèque ? Le travail de bureau implique des tâches administratives quotidiennes, comme répondre au téléphone, faire de l’entrée de données de clients et de livres dans des tableurs. Il y a souvent du traitement de texte et de la saisie de données, alors si vous savez vous débrouiller avec un ordinateur, c’est un bon choix de carrière. Certaines aides bibliothécaires ne font que replacer les livres et s’occuper de la sortie des documents, etc. Les aides bibliothécaires administratives sont comme des secrétaires. Elles s’occupent des tâches administratives tout en faisant aussi les tâches de bibliothèque.

    Est-ce que vous aimez organiser souvent votre chambre, et classer vos devoirs? Alors si vous aimez les livres et la recherche, le travail d’aide bibliothécaire vous permet d’associer toutes vos passions. La bonne chose, c’est que ce travail ne demande pas beaucoup d’études. C’est intéressant pour ceux qui souhaitent se diriger vers une carrière rapidement sans beaucoup d’éducation. Un diplôme d’études secondaires est souvent suffisant pour obtenir ce genre d’emploi — En fait, beaucoup de bibliothèques offrent d’embaucher et de faire l’apprentissage des élèves d’école secondaire. Il y a beaucoup à apprendre pour ce travail. Mais, si vous cherchez un emploi d’aide bibliothécaire administrative dans une grande ville ou dans une bibliothèque renommée, un diplôme collégial est toujours le bienvenu.

    Les tâches

    Regardons ça de plus près, future aide bibliothécaire administrative ! Vous ferez le prêt et le replacement des livres, de textes catalogués, donnerez des cartes de bibliothèque, aiderez les utilisateurs à trouver les ressources, mettrez à jour les inscriptions et les bases de données électroniques. La bonne nouvelle concernant cette carrière est qu’on pense que le nombre  d’emplois dans ce domaine va grossir entre 2014 et 2024, selon  www.study.com . Qu’est que cela veut dire ? Cela veut dire que c’est un très bon choix de carrière. Si, un jour, vous voulez devenir bibliothécaire, le travail d’aide bibliothécaire administrative est conciliable avec des études à plein temps. Hey, vous pourriez même obtenir un travail dans votre collège ! En vous concentrant plus sur les côtés administratifs, vous pourrez développer vos compétences d’organisation et quoi que vous fassiez dans la vie, c’est toujours un atout majeur.

    Le salaire

    Au Canada, l’aide bibliothécaire peut gagner entre 27 893 $ et un bon salaire de 61 102 $ par année.

    Source :

    http://www.payscale.com/research/CA/Job=Library_Assistant/Hourly_Rate

  • Est-ce que les hommes gagnent plus que les femmes ?

    Dernièrement, la différence de salaire selon le genre a fait la une des médias, avec des actrices comme Jennifer Lawrence et Natalie Portman annonçant leur colère à propos de la différence de salaire entre elles-mêmes et les acteurs dans des rôles principaux. Mais ce ne sont que des cas de personnalités connues. En fait, le problème est répandue et surtout parmi les femmes ordinaires. Beaucoup de choses ont changé au fil du temps, mais en ce qui concerne le salaire des femmes, le changement n’a pas été suffisamment significatif. Selon Statistiques Canada, les femmes gagnent 87 cents pour chaque dollar gagné par les hommes.

    Les statistiques

    Non seulement les femmes se retrouvent encore beaucoup dans des emplois jugés traditionnellement « féminins », mais elles sont surreprésentées dans les emplois peu payés. C’est le cas dans toute l’Amérique du Nord, mais concentrons-nous sur le Canada. Les données de Statistiques Canada de 2015 ont examiné le salaire horaire des 25 à 54 ans. Ces études ont démontré que, depuis 1981, la différence de salaire selon le genre à diminué de 10 cents. C’est un progrès, bien que timide. Mais pourquoi cette amélioration, précisément ? Eh bien, surtout grâce à l’éducation —  en 2015, Statistiques Canada a découvert que 35 % des femmes canadiennes avaient un diplôme universitaire. En 1990, elles n’étaient seulement que 13,7 %. Malheureusement, même les femmes qui avaient, en 2015, un diplôme plus élevé que le baccalauréat, gagnaient 90 cents pour chaque dollar gagné par les hommes. En 2014, selon Statistiques Canada, 2,6 % des femmes avaient un rôle de direction dans de grandes entreprises — comparés à 6,5 % pour les hommes ; ce qui n’est toujours pas acceptable.

    Comment changer les choses

    Pour commencer, les femmes ont besoin de d’être présentes dans des emplois très bien payées. Comme elles sont surreprésentées dans les emplois peu payés, l’industrie doit apprendre à gérer les deux genres de la même façon. Quels sont les emplois jugés «  féminins  » ? Ce sont souvent les emplois administratifs, dans la vente, les services, la restauration, l’enseignement, et l’infirmerie. Ce sont certainement des emplois importants à combler. Mais les femmes ont besoin d’être encouragées à empiéter sur les emplois traditionnellement dominés par les hommes. La différence de salaire selon le genre a diminué, sans aucun doute, mais si les femmes vont de plus en plus prendre des professions dominées par les hommes, cet écart va se refermer… mais, cela prendra encore du temps, pas encore 30 ans, on espère. Selon Statistiques Canada, le monde du travail a vu une augmentation du nombre des femmes plus âgées —en fait, un nombre record. En 2000, le nombre était presque la moitié de ce qu’il est maintenant. Le monde du travail doit en voir plus. Plus de femmes dans des emplois de direction, un nombre plus considérable de femmes et de tout âge,  refermeront l’écart plus rapidement.

    Source : http://www.statcan.gc.ca/pub/89-503-x/2015001/article/14694-eng.htm

  • La culpabilité du paiement de vos études par vos parents

    Quelqu’un a, soudain, amené le sujet de la dette des étudiants dans la conversation. À ce moment-là, vous avez eu à décider si vous deviez dire que vos parents ont payé ou paient la majorité ou même la totalité vos études. Vous n’avez rien fait de mal, et pourtant, vous ne pouvez pas vous empêcher de vous sentir coupable. Ce sentiment est renforcé à chaque fois que vos parents vous le rappellent, comme une blague, dans la conversation. Même s’ils ne s’attendent pas à ce que vous les remboursiez, émotionnellement vous vous sentez redevable à vie.

    Cependant, vous n’êtes pas tout seul. Selon un sondage de la Banque de Montréal, presque la moitié des parents canadiens ont l’intention de payer une grande partie des études post-secondaires de leurs enfants. Presque 80 % d’entre eux s’inquiètent de l’augmentation des coûts de l’éducation post-secondaire et les deux tiers ont souscrit à un Régime enregistré d’épargne-études pour palier à cette dépense. L’aide financière de votre père et votre mère est un magnifique geste d’amour et de soutien, et ce n’est pas le seul.

    La meilleure façon d’aborder ce problème de culpabilité, c’est d’en parler franchement avec vos parents. Cela peut sembler stressant de s’y préparer, mais c’est probablement le moyen le plus simple. Il se peut qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils font tout le temps des remarques désinvoltes sur le fait qu’ils paient pour vous. Et même s’ils en ont conscience, peut-être ne comprennent-ils pas l’effet qu’il a sur vous ni  les conséquences négatives qu’il engendre. En abordant le sujet, tout le monde peut s’expliquer clairement et chercher un terrain d’entente.

    La somme d’argent est importante, peut-être, mais elle n’est pas dépensée à la légère – c’est un investissement dans votre éducation et votre avenir. En y mettant tout l’effort nécessaire, en parlant, souvent, de ce que les cours vous apportent et quelles sont vos notes, vous démontrez à vos parents que leur investissement est rentable. Des fois, c’est juste ce qu’il faut faire pour repousser les craintes de maman et papa, à savoir si ces milliers de dollars auraient été mieux investis ailleurs. Des années plus tard, lorsque vous serez bien établi dans une carrière gratifiante ou que vous économiserez pour les études post-secondaires de vos propres enfants, ceux qui rendu votre éducation possible sauront que ça valait le coup.

    La meilleure chose, très souvent, est de rembourser vos parents. Cela peut vous sembler épouvantable. Les personnes qui vous ont élevé et se sont occupés de vous sont devenus des banquiers ou des prêteurs. La famille s’est transformée en entreprise. Heureusement une mère ou un père n’est pas aussi menaçant qu’un agent de recouvrement. C’est une bonne idée de parler des termes précis du remboursement, c’est-à-dire le montant et la fréquence de chaque versement pour soulager leurs craintes. Il est essentiel de trouver le bon milieu entre leurs besoins et votre capacité à rembourser.

    L’argent est toujours un sujet sensible entre personnes proches. Vos parents vous ont donné naissance, vous ont élevé et vous ont tant donné bien avant qu’il soit question d’éducation post-secondaire. La culpabilité de leur aide financière peut être énorme ; cependant, cette aide est un acte d’amour. Même si vous vous en sentez coupable, ce sont eux qui vous l’ont donné. En parlant avec eux et en trouvant une solution, vous franchissez une étape importante vers l’âge adulte.

    Sources :

    Cheever, Charlie. “What Should I Do If I Feel Guilty About My Parents Paying $50K a Year to Send Me to College?” Forbes. https://www.forbes.com/sites/quora/2011/12/14/what-should-i-do-if-i-feel-guilty-about-my-parents-paying-50k-a-year-to-send-me-to-college/#d2b35da33eb1

    Davidson, Terry. “Almost half of Canadian parents pay kids’ university tuition: Study.” Toronto Sun. http://www.torontosun.com/2014/08/26/almost-half-of-canadian-parents-pay-kids-university-tuition-study

  • La carrière de coordinateur de médias sociaux

    L’internet est, en ce moment, la limite ultime pour le commerce, ce qui rend le monde des médias sociaux préjudiciable pour les entreprises et ceux qui souhaitent faire du profit. Avec les revenus de la publicité en ligne qui augmentent sans cesse, ces dernières années, et beaucoup de gens — notamment les poids lourds politiques — qui obtiennent leurs informations quotidiennes par les médias sociaux, le travail de coordinateur de médias sociaux est essentiel.

    Un coordinateur de médias sociaux développe un contenu original pour la compagnie pour laquelle il travaille — que ce soit à plein temps ou comme indépendant — et recommande des façons créatives pour attirer des clients. C’est aussi son travail de promouvoir le nom de l’entreprise, augmenter la circulation internet et l’engagement des clients en dirigeant leur présence sur internet vers les stratégies de marché de l’entreprise.

    Les études

    Si vous êtes à l’école et envisagez cette carrière, un baccalauréat en publicité, en rédaction, en commerce est toujours un atout. Certains, avec un diplôme en commerce se lancent aussi dans les médias sociaux une fois leurs études terminées, et cela les aide à comprendre ce qui attire les clients. Lorsque les entreprises souhaitent embaucher des coordinateurs de médias sociaux, ils recherchent l’expérience des demandeurs d’emploi qui ont beaucoup d’abonnements personnels en ligne. Ce qui veut dire qu’ils ont des blogs florissants, avec de gros revenus de publicité, ou des milliers d’abonnés sur Twitter ou Instagram. Les employeurs veulent voir si  vous savez vous vendre, ainsi que vos contenus. Et pour ça, la formation vraiment primordiale est de l’expérience pratique des médias sociaux. Les entreprises, qui recrutent, recherchent votre expérience de campagne de promotions en ligne avec d’autres compagnies. Alors, mettez-vous au travail, tweetez et faites en sorte que ces messages comptent.

    Les tâches

    Le coordinateur de médias sociaux élabore des contenus sur des sujets pertinents pour atteindre les clients ciblés de l’entreprise et d’autres genres de clients éventuels. Il voit toujours plus loin : comment continuer à augmenter les abonnements alors que la technologie et des plateformes changent ? En fait, c’est l’une des facettes essentielles du travail. La technologie de l’internet et des plateformes changent CONTINUELLEMENT. Ce qui est un bon outil pour votre entreprise maintenant — comme Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram etc. — pourrait devenir dépassé dans le futur. Le coordinateur de médias sociaux doit avoir la capacité de s’adapter facilement aux changements du temps et des technologies. Il organise, crée et gère les contenus, comme du travail écrit (des articles, des tweets, des notices publicitaires, des listicles etc.) et des images audio et vidéo. Bien souvent, le coordinateur de médias sociaux met tous ses contenus sur minuterie, en planifiant son calendrier de médias sociaux à l’avance. Il sait quand publier quelque chose, (le moment dans la journée qui a le plus de circulation internet), quels hashtags utiliser, et sur quelle plateforme mettre le plus d’emphase. C’est un travail très absorbant, qui ne permet pas de pause. Mais ça vous donne un instantané sur les intérêts de la communauté de l’internet et c’est sacrément exitant.

    Le salaire

    Le salaire pour le coordinateur de medias sociaux sans expérience commence à environ 25 571 $ et la moyenne des salaires se situe à 35 686 $. Lorsque vous avez acquis beaucoup d’expérience, vous pouvez gagner jusqu’à 46 661 $, et même plus selon l’entreprise ou les contrats que vous  obtenez comme indépendant.

  • Parler de son handicap pendant sa recherche d’emploi

    Les emplois d’été, les stages et les emplois de coop sont un bon moyen pour les étudiants de développer de l’expérience de travail et d’acquérir de nouvelles compétences. Trouver l’emploi qui vous intéresse – et l’obtenir – est difficile pour tout le monde. Pour un étudiant ayant un handicap, obtenir ce travail ou ce stage peut comporter des défis supplémentaires : décider si ou quand vous devriez le mentionner aux employeurs éventuels.

    Selon la nature de votre incapacité, il se peut que votre employeur ait besoin de savoir, mais le moment de le dire peut varier.

    Les demandes d’emploi et le CV

    En général, on suggère d’éviter de mentionner un handicap dans votre lettre de présentation, votre cv ou dans d’autres documents de demandes d’emploi pour plusieurs raisons.

    Votre cv est le moyen de vendre vos services pour l’emploi et malheureusement, sur le marché du travail, la concurrence est féroce, même pour un emploi à temps partiel ou un emploi d’été. Cela peut paraître déloyal, mais vous ne voulez pas donner la chance aux employeurs de délaisser votre cv sans vérifier vos compétences simplement parce qu’ils ne savent pas quelles adaptations vous pourriez avoir besoin ou qu’ils ne connaissent pas votre handicap.

    C’est important aussi, de se souvenir que d’un point de vue légal, vous n’êtes pas obligé de dévoiler votre handicap à votre employeur. De toute façon, cela ne devrait pas être un problème. Cependant, suivant l’entreprise, cela pourrait le devenir.

    L’exception est si vous faites une demande d’emploi dans une entreprise où votre handicap est  un atout bien particulier pour le travail. Par exemple, si vous êtes malvoyant et faites une demande d’emploi à l’Institut national canadien pour les aveugles (INCA), ou encore souhaitez travailler comme mentor ou comme conseiller pour les personnes qui ont le même handicap que vous.

    Pendant l’entrevue

    Il peut sembler aussi que, au moment de l’entrevue, ce soit le temps de mentionner votre handicap, pour ne tromper personne. Cependant, comme pour le cv, le conseil est de ne rien dire avant l’entrevue, que votre handicap soit apparent ou pas. À la place, montrez que vous avez les compétences pour l’emploi, et confirmez à votre éventuel employeur que vous pouvez faire le travail.

    On vous recommande d’avoir des réponses prêtes aux questions que votre employeur aura probablement sur votre handicap et comment celui-ci vous touche ainsi que – potentiellement – quels ajustements vous auriez besoin. En répondant rapidement, cela rassurera votre employeur éventuel.

    Il y a une exception si vous avez besoin d’ajustements pour participer à l’entrevue comme un interprète du langage des signes, des formulaires et autres documents écrits en gros caractère, ou s’il est possible d’utiliser une chaise roulante.

    Le temps de partager

    Si et quand vous décidez de dévoiler des informations sur votre handicap, souvenez-vous d’y inclure des réponses aux préoccupations que pourrait avoir votre employeur. Exploitez cette chance de démontrer vos capacités d’adaptation, comment elles peuvent s’appliquer au travail pour lequel vous faites la demande et comment vos compétences particulières vous permettront d’y contribuer.

    SOURCES :

    https://www.monster.com/career-advice/article/disclose-disability-on-resume

    https://www.monster.com/career-advice/article/when-to-reveal-a-disability-job-hunt

    http://jobdoozy.org/to-disclose-or-not-discussing-your-disability-with-job-interviewers-and-possible-employers/

  • Rapprocher le monde un mot à la fois : la carrière d’interprète et de traducteur

    Lien vidéo JPD pour le travail de l’interprète et du traducteur :

    https://jobspeopledo.com/job-videos/?What=Translator&x=16&y=21

    La globalisation de notre monde a rapproché beaucoup de pays et de cultures. De nombreuses langues de ces pays continuent d’agir comme une barrière  –  deux personnes pourraient avoir tant de choses en commun et former une équipe formidable, mais s’ils ne parlent pas la même langue, cette possibilité est compromise. Les interprètes et les traducteurs sont là pour aider. Pour commencer dans ce choix de carrière, il y a plusieurs choses dont il faut se souvenir.

    Les deux emplois sont semblables mais ils sont effectués de façon différente. Les traducteurs s’occupent de changer la langue d’un document. Ces documents peuvent être très différents et ont des sujets très divers. Ceci donne une grande flexibilité puisque ça permet d’avoir le choix de travailler de chez-soi et de décider combien d’heures, c.-à-d. combien de documents traduire. Les traducteurs ont l’occasion de lire un vaste éventail de documents et d’apprendre en permanence.

    Les interprètes, eux, traduisent ce que les gens disent au moment où ils se disent. Cela peut être dans une cour de justice, un milieu médical et peut changer d’endroits tous les jours. Encore une fois, cela offre la souplesse de travailler le nombre d’heures que l’on souhaite, mais cela peut être un travail difficile. Bien que beaucoup de gens parlent plus d’une langue, c’est un gros défi d’écouter quelqu’un dans une langue et changer dans son esprit ce qui est dit, dans une autre langue, pour le transmettre à une autre personne.

    Au Canada, le salaire des traducteurs varie entre 32 335 $ et 64 814 $, la moyenne étant 49 018 $. Le salaire horaire des interprètes est entre 17,54 $ et 39,15 $, avec une moyenne de 21,99 $. Beaucoup de gens commencent comme traducteurs, parce que ces emplois peuvent se trouver en ligne, et qu’il est possible de travailler de la maison. C’est l’emploi parfait pour les étudiants car ils peuvent le faire sur le même ordinateur qu’ils utilisent pour leurs études.

    Ceux qui parlent couramment une deuxième langue, possiblement celle que parle leur famille, ont un gros avantage. Toutefois, ce n’est suffisant pour s’assurer une carrière d’interprète ou de traducteur. Pour cela, il faut obtenir la bonne certification. Au Canada, les organismes qui la fournissent font tous partie du Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada, ou CTTIC. Cela veut dire des années d’études, passer des examens ainsi que choisir une certification particulière, comme interprète de congrès, interprète de cour ou terminologue. Obtenir de l’expérience en travaillant  – même comme bénévole et étudier les langues à l’université peut aussi donner un bon coup de pousse.

    Les interprètes et les traducteurs sont essentiels dans un monde rapproché par la technologie. Sans eux, la barrière linguistique serait trop importante. C’est une carrière enrichissante qui permet de rencontrer des personnes différentes, d’avoir des heures de travail souples et même de travailler de la maison. Cela demande beaucoup de travail, de concentration et des années d’études et d’entraînement. Si interpréter et traduire vous semble fascinant, concentrez-vous sur votre deuxième langue et essayez de trouver, au début, du travail en ligne ou bénévole. Ce sont les premières étapes vers une carrière magnifique qui enlèvent les barrières pour les gens partout dans le monde.

    Sources :

    “How to become a certified translator in Canada.” LinguaGreca. https://linguagreca.com/blog/2014/11/certified-translator-in-canada/

    “Interpreter Salary.” PayScale. http://www.payscale.com/research/CA/Job=Interpreter/Hourly_Rate

    “Translator Salary.” PayScale. http://www.payscale.com/research/CA/Job=Translator/Salary

  • Bringing the World Together a Word at a Time: A Career Profile of Interpreters and Translators

    Bringing the World Together a Word at a Time: A Career Profile of Interpreters and Translators

    JPD Job Video Link for Interpreter and Translators:

    https://jobspeopledo.com/job-videos/?What=Translator&x=16&y=21

    The globalization of our world has brought many countries and cultures together. The many different languages of those countries continue to act as a barrier – two people could have so much in common and make an amazing team, but if they do not speak one another’s languages, that potential is lost. This is where interpreters and translators step in to break down that barrier. To begin a journey down that career path, there are several important things to keep in mind.

    The two jobs are similar, but are carried out in different ways. Translators are focused on changing the language of a document. These documents can be very different and come from many different topics. This offers great flexibility, as it provides the choice of working from home and deciding how many hours, i.e. how many documents, to take on. Translators are given the chance to read a great variety of material and constantly learn new things.

    Interpreters, on the other hand, are translating what people are saying as they are saying it. This could be in a courthouse or medical setting, and could be a variety of locations from day to day. Once again, this allows for flexibility in hours, but can be very difficult work. Though many people speak more than one language, it can be very challenging to listen to someone speak with one language, change that into another language in your mind as they say it, and then share that translation with another person.

    Translators in Canada have salaries ranging from $32,335 to $64,814, with the median being $49,018. Interpreters have hourly rates from $17.54 to $39.15, with the median being $21.99. Many people typically start as a translator, as these jobs can be found online and all work can be done from home, and then move on to be both. Translation work is ideal for students still making their way through school, as they can do it from the same laptop they are using for their studies.

    Those who are fluent in a second language, likely the one their family speaks, have a huge advantage in this field. Yet that alone does not guarantee a career. To do so, it is necessary to get the right certification. In Canada, the organizations that provide certification are all part of the Canadian Translators, Terminologists, and Interpreters Council, or CTTIC. This means passing exams and years of study, as well as choosing a specific certification, such as conference interpreter, court interpreter, or terminologist. Studying languages in university can be of great help, as well as any experience that can be obtained – even volunteer work.

    Interpreters and translators are crucial for a world that has been brought together through technology. Without them, the language barrier would be too great. It is a rewarding career path that allows one to meet many different people, have flexible hours, and even work from home. It requires a lot of hard work, concentration, and years of study and practice. If interpreting and translating sound intriguing, focus on your second language and try to find volunteer or online work to get started. These are the first steps down a wonderful career path that removes barriers for people all over the world.

    Sources :

    “How to become a certified translator in Canada.” LinguaGreca. https://linguagreca.com/blog/2014/11/certified-translator-in-canada/

    “Interpreter Salary.” PayScale. http://www.payscale.com/research/CA/Job=Interpreter/Hourly_Rate

    “Translator Salary.” PayScale. http://www.payscale.com/research/CA/Job=Translator/Salary

  • Career Profile: Plumber

    Career Profile: Plumber

    Plumbers in Ontario install and repair water supply lines, waste disposal systems, and sometimes related appliances and fixtures. A plumber is a physically demanding job that requires strength, stamina, and the ability to work in different environments.

    The environment in which a plumber may work can vary from more comfortable office-esque areas to wedging one’s self into a crawl space to fix a broken drainage line.

    There are times when a plumber will be dispatched for scheduled maintenance or installation however, for many plumbers, urgent work is where they receive the majority of their compensation.

    If a plumber works in construction, they may be required to develop blueprints for pipes and fixtures, and may be required to familiarize themselves with building codes, budget restrictions, and any relevant provincial legislation guiding this work.

    As a plumber, you may work more than 40 hours per week, and may be on call during evenings, nights, and weekends. The type of urgent work that plumbers do though is oftentimes very appreciated, pays well, and provides strong job security. If the late hours bother you, there are similar jobs – including pipefitting and related skilled trades.

    Education or Experience required

    Though some plumbers do learn on the job via apprenticeships, many seek out certifications beforehand to provide them with the basic tenants of the job.

    Most provinces require plumbers to be licensed. To accomplish this, apprenticeships are required.

    It is commonly recommended to seek additional education or experience as a plumber. For example, those who are certified with welding experience are highly sought after in many provinces.

    Though not all employers seeking a plumber will require these skills and certifications, many prefer them.

    Pay/Salary

    Plumbing is a strong, dependable trade that labor statistics predict will continue to grow in the coming decade.

    Many current plumbers in Ontario are expected to retire in the 2020s, leaving room for skilled plumbers – including those with welding experience and/or environmentally friendly certifications – to be in high demand.

    The job market of plumbers in Ontario is expected to grow by as much as 21 percent in the next decade, faster than average for occupations. There are some employers who are already experiencing a shortage of qualified applicants and are in need of plumbers.

    The lowest pay offered in plumbing is in the $29,000-$30,000 range. The average annual salary for plumbers range from $49,000 to $55,000. More experienced plumbers may earn as high as $84,000 and higher. Many apprenticeships offer a lower wage, with standard pay increases scheduled as a plumber learns to do more.

    Roughly 11 percent of plumbers are considered self-employed. As an independent contractor, you can set your own schedule. However, in the world of plumbing, being self-employed can mean having to deal with more after-hours emergencies.

    Despite building activities rising and falling in accordance with the national economy, plumbing is an area where there tends to be more stable employment. Even in tough times, plumbers are still needed.