Author: Susan Huebert

  • Profil de carrière: Producteur laitier

    Imaginez un emploi qui vous exige de nourrir du bétail ou des chèvres, de s’occuper des animaux malades et de réparer des machines. Les heures de travail varient grandement et comprennent le travail de jour et de nuit. Certaines personnes qui pratiquent ce métier habitent au même endroit où elles travaillent; ces personnes sont des producteurs laitiers. Travailler en tant que producteur laitier peut impliquer plusieurs tâches différentes, mais l’essentiel est de s’occuper des animaux et de s’assurer qu’ils ont toute la nourriture et l’eau dont ils ont besoin. Ces producteurs pourraient aussi assister les vétérinaires, faire des travaux d’entretien de base sur les bâtiments et les machines, et superviser les autres ouvriers de la ferme. Ils aident à faire rouler nos industries laitières, de la viande et de la fourrure.

    Avec de l’expérience, les producteurs laitiers peuvent augmenter leur niveau de responsabilité afin de gagner plus d’argent. Le salaire horaire d’un producteur laitier est habituellement entre13$ et 20$. Leur travail peut s’avérer physiquement éprouvant, surtout dans le mauvais temps. Cependant, la possibilité de travailler à l’extérieur de la ville est un avantage pour tous ceux qui adorent la nature et possèdent des compétences à travailler avec les animaux.

    Plusieurs des compétences dont les producteurs laitiers requièrent viennent avec l’expérience et une habileté naturelle, par contre un diplôme universitaire dans un domaine comme l’agriculture ou le comportement des animaux peut être utile. Des informations sur certains des exigences spécifiques sont disponibles au Centre canadien d’information laitière, ou consultez un éleveur local.

    Apprendre à comprendre les animaux et à traiter leurs problèmes sont des éléments primordiales du travail d’un producteur laitier. Faire du travail bénévole sur une ferme les fins de semaine pourrait être un bon début. Les producteurs laitiers doivent apprendre à se sentir à l’aise à travailler avec toutes sortes d’espèces d’animaux, et d’être en mesure de comprendre leurs humeurs et de savoir comment les gérer.

    Les vaches sont la source la plus commune de lait en Amérique du Nord, bien que les moutons et chèvres font également partie de l’industrie laitière. Si vous travaillez en tant que producteur laitier, vous aurez à apprendre à travailler avec les gros animaux qui ne feront pas toujours ce que vous voulez. Vous aurez à apprendre comment comprendre les animaux et à découvrir ce qui les rend heureux et coopératif. Suivre une formation sur le comportement des animaux dans un établissement d’enseignement serait un atout. Avoir reçu une éducation formelle dans un domaine tel que le soin des animaux, est utile, bien que les employeurs puissent être disposés à embaucher quelqu’un ayant plus d’expérience pratique.

    En plus des tâches quotidiennes comme nourrir et traire les animaux, les producteurs laitiers peuvent aussi avoir à nettoyer les étables et à prendre soin des nouveau-nés. Ces travailleurs pourraient avoir à résoudre des problèmes difficiles lorsqu’ils soignent les animaux malades, ou rattrape ceux qui se sont échappés de leur enclos. Sur les grandes fermes, certains producteurs laitiers peuvent avoir la tâche de superviser les autres travailleurs, et d’apprendre à assurer le bon fonctionnement de la ferme.

    Travailler en tant que producteur laitier peut s’avérer difficile pour les gens qui ont grandi dans la ville, mais ceci peut être un bon emploi pour tous ceux qui aiment le plein air et travailler avec les animaux.

    Bibliographie:

    The Canadian Dairy Information Centre. “About Us.” http://www.dairyinfo.gc.ca/index_e.php?s1=cdi-ilc.

    Careers.org. “Occupation Profile for Farmworkers, Farm and Ranch Animals.” http://www.careers.org/occupations/45-2093.00/farmworkers-farm-and-ranch-animals.

    Dairy Farmers of Canada. “Animal Health and Welfare.” http://www.dairyfarmers.ca/what-we-do/animal-health-and-welfare.

    Ferrier, Donna. “Herdsman Job Description.” http://www.ehow.com/about_6468360_herdsman-job-description.html.

    Indeed.com. “Dairy Herdsperson.” http://ca.indeed.com/cmp/Shelter-Valley-Land-and-Cattle/jobs/Dairy-Herdsperson-d7033f438a0c92cc.

  • Profil de carrière: peintre d’automobiles

    Les voitures et camions viennent en toutes sortes de couleurs; de couleurs plus traditionnelles comme le blanc et noir, à des couleurs comme le bleu, jaune, et vert. Lorsque les véhicules sortent de l’usine, la peinture est brillante et en parfait état. Une fois qu’une personne commence à conduire une voiture, par contre, la peinture peut subir des égratignures ou s’ébréchée due à des accidents, au dommage causé par le climat ou à son âge. Les peintres d’automobiles sont les professionnels qui aident à garder les voitures belles, et les protègent contre la rouille et d’autres types de dommages.

    La peinture sur les voitures sert à les rendre belles, mais cela aide également à les protéger contre le type de dommage qui est causé par la pluie et le sel qui empêche les conducteurs de glisser sur les routes glacées. La peinture aide aussi les gens à repérer leur propre voiture rapidement et facilement. Pouvez-vous imaginer à quel point ça serait difficile de trouver sa voiture si tous les véhicules étaient peinturés de la même couleur?

    La première étape dans le processus de peinture est de réparer tout dommage, telles que les bosselures ou les pièces brisées. Parfois, les peintres d’automobiles effectuent des réparations eux-mêmes, mais s’ils manquent les connaissances nécessaires ou l’équipement requis pour faire ces types de travaux, ils pourraient laisser à d’autres travailleurs plus qualifiés la tâche de terminer ces réparations avant qu’ils ne commencent leur travail.

    Puisque les véhicules viennent en toutes sortes de couleurs différentes, les peintres on la tâche d’essayer de recréer la teinte exacte de rouge ou bleu ou vert de la peinture originale. Ils mélangent différentes types de peintures et ajoutent des agents protecteurs, tel qu’un scellant.

    Ensuite, ces types de peintres pourraient avoir à poncer autour de l’endroit à être peinturé, ou d’utiliser des substances chimiques et des outils à moteur afin d’éliminer toutes les écailles de peinture ou toute autre chose qui pourrait rendre la surface irrégulière. Ils placent par la suite un ruban adhésif de protection autour de cette zone afin de garder les autres parties du véhicule propre, et ensuite ils sont prêts à peindre.

    Les peintres d’automobiles peuvent avoir à utiliser plusieurs outils différents pour effectuer cette partie de leur travail, y compris des pistolets à peinture et des petits pinceaux. Ils mélangent ensuite la couleur fraîchement appliquée avec la vieille afin que la couleur soit uniforme partout, et par la suite, une fois que la peinture est sèche, ils utilisent un outil spécial pour polir l’endroit fraîchement peinturé afin qu’il brille.

    Habituellement, travailler à titre de peintre d’automobiles exige une combinaison d’apprentissage formel et d’expérience pratique en cours d’emploi. Ceci peut être un travail très créatif, surtout lorsqu’il faut essayer d’harmoniser les teintes de peinture afin qu’elles correspondent l’une à l’autre, mais ce travail nécessite aussi certaines connaissances en mathématiques afin de pouvoir calculer la quantité de chaque peinture à être utilisée. Ce type de travail comprend parfois un peu de comptabilité ou de tenue de livres, surtout dans les petits ateliers de réparation avec peu d’employés. Il existe aussi des peintres spécialisés qui font des créations artistiques sur les véhicules, et les clients peuvent demander pour des œuvres d’arts spécifiques qui reflètent leur personnalité; ceci requiert du talent et des connaissances en art. Avoir une œuvre d’art sur votre moto est comme se faire faire un tatouage, mais sur votre véhicule au lieu de votre peau. Au Canada, le salaire horaire moyen pour un peintre d’automobiles est d’environ 21$ par heure, et le salaire annuel est entre environ 33,000$ et 66,000$.

    Entreprendre une carrière en tant que peintre d’automobiles peut s’avérer enrichissante et stimulante pour tous ceux qui aiment travailler avec les véhicules; est-ce que cela vous décrit? Si oui, renseignez-vous!

     Bibliographie:

    Careers.org. “Occupation Profile for Automotive Body and Related Repairers.” http://www.careers.org/occupations/49-3021.00/automotive-body-and-related-repairers

    Industry Training Authority. “Automotive Painter (Automotive Refinishing Technician).” http://www.itabc.ca/program/automotive-painter-automotive-refinishing-technician.

    Monster.ca “Automotive Paint Technician.” http://my.monster.ca/job-profiles/Automotive-Paint-Technician.aspx.

    Payscale.com. “Painter Automotive Salary (Canada).” http://www.payscale.com/research/CA/Job=Painter_Automotive/Hourly_Rate.

  • Incapable de vous débrancher? Trois conseils judicieux pour assurer votre sécurité en ligne

    Pouvez-vous imaginer la vie sans Internet? Bien qu’il présente plusieurs avantages sur le plan de l’apprentissage et de la communication, l’Internet peut aussi donner lieu à des dangers potentiels. Dans les forums, les communautés virtuelles, et les sites de réseautage social, il est probable que vous tombiez sur des personnes ayant de mauvaises intentions. Ces individus prennent pour proies les jeunes qui sont à la recherche d’un sentiment d’appartenance, d’acceptation, de romance, et qui explorent leur curiosité sexuelle. Ces personnes malintentionnées font semblant de prêter une oreille bienveillante, mais, en réalité, elles exercent la manipulation émotionnelle. Une relation en ligne pourrait potentiellement mener à une rencontre en personne dans l’avenir. Dans l’univers virtuel, chacun peut rester anonyme s’il le choisit, alors n’importe qui peut être un prédateur en ligne. Selon un reportage publié sur CBC.ca en avril dernier, un garçon de 16 ans a séduit des jeunes filles afin d’avoir des relations amoureuses en ligne avec elles.

    Alors, à chaque fois que vous allez sur l’internet et parlez à des personnes autres que votre famille, vos amis, ou vos camarades de classe, gardez en têtes ces conseils judicieux afin d’assurer votre sécurité en ligne:

    1) Gardez leur yeux ouverts pour les signes d’un cyber-prédateur.

    C’est correct de participer à des conversations en ligne et de chatter avec d’autres qui partagent les mêmes intérêts que vous, comme vos sujets préférés et plus détestés, la musique, les films, et la télévision. Ce n’est pas correct lorsqu’on vous pose des questions telles que « Quels sont vos meilleurs attributs? » ou « Qu’est-ce que les gens aiment de votre apparence physique?» Même si ces questions peuvent sembler inoffensives, elles peuvent mener à d’autres questions ou demandes complètement inappropriées. Dans une telle situation, lorsque vous vous sentez même juste un peu inconfortable, arrêtez la conversation, et déconnectez-vous.

    2) Réglez vos paramètres de sécurité correctement.

    Vos parents ou vos amis vous ont certainement averti de ne pas afficher votre adresse de domicile et numéro de téléphone dans vos comptes sur les sites de réseautage social, et ils ont raison. Une autre chose à ne pas oublier, par contre, est que lorsque vous mettez à jour votre statut ou affichez une photo, assurez-vous que seuls vos amis ou  « followers » peuvent voir ceux-ci. Et, bien qu’il soit tentant d’utiliser la fonction qui vous permet d’indiquer votre présence à proximité (« check-in ») et d’identifier les copains qui sont avec vous lorsque vous êtes à un événement exclusif ou à d’autres endroits, il est préférable d’éviter ceci. Rappelez-vous, à chaque vous que vous identifiez une personne dans une photo (tag), tous ceux qui sont connectés à cette personne seront en mesure de voir ce que vous avez écrit. Par exemple, si l’ancien camarade de classe de votre ami est obsédé avec vous depuis des années, et découvre ce point de contact, il pourrait commencer à vous harceler.

    3) Ne prenez pas de photos que vous ne voulez pas que vos parents/grands-parents voient.

    Prendre des selfies c’est amusant, mais lorsqu’ils tombent entre les mauvaises mains, vous y penseriez probablement une deuxième fois avant d’en prendre un. Vous pourriez avoir le code d’accès ou mot de passe plus difficile en existence, mais gardez en tête que les cybercriminels ont probablement la technologie sophistiquée nécessaire pour pirater vos appareils électroniques, et de prendre tout ce qu’ils y trouvent. Laissez le scandale de piratage de photos de célébrités de l’année dernière servir de leçon. En résumé, la technologie est en constante évolution et les cybercriminels aussi, alors pensez-y deux fois avant de cliquer ce bouton pour prendre un selfie.

    Alors, que devez-vous faire pour assurer votre sécurité en ligne? Bien, vous n’êtes pas obligé de retourner au Moyen-Âge et de vous débarrasser de votre iPhone ou de votre ordinateur portable. Tout ce que vous avez à faire est d’être conscient de ce qui se passe autour de vous, de ce que vous dites, et de ce que vous postez en ligne. Vous n’êtes pas obligé de tout partager avec tout le monde tout le temps. Gardez un peu de mystère et soyez fier d’avoir une vie privée!

    SOURCES:

    http://www.cbc.ca/news/canada/nova-scotia/nova-scotia-child-porn-case-highlights-dangers-of-online-friendships-1.3028837

    http://www.netsmartz.org/InternetSafety

    http://www.covenanteyes.com/2012/01/03/7-dangers-of-the-internet-for-kids/

    https://www.yahoo.com/parenting/5-myths-and-truths-about-kids-internet-safety-122964460683.html

    http://www.theguardian.com/technology/2013/nov/03/internet-children-parents-safety

    http://nobullying.com/dangers-of-the-internet/

  • Faites-vous l’objet d’une rumeur blessante? Comment reprendre la situation en main

    De nos jours, le commérage peut être considéré comme étant un passe-temps national. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les gens sont portés à faire du commérage. Une raison est que les personnes qui participent aux commérages se sentent privilégiées. Imaginez voir votre professeur, celui vous n’aimez pas trop, pris au milieu de la route avec un pneu crevé et à jurer comme un charretier. Vous avez hâte de raconter cette histoire à ceux qui partagent les mêmes sentiments envers ce professeur. C’est comme si vous avez l’histoire exclusive et vous annoncez à tout le monde que ce professeur pas très aimé n’est pas si collet monté après tout.

    Une autre raison pour laquelle les gens répandent des ragots est pour se sentir supérieur. Imaginez avoir des billets pour une première exclusive d’un film et, là, vous voyez une fille que vous n’aimez pas vraiment qui attend désespérément devant la porte pour essayer d’entrer. Vous pouvez penser que ce n’est pas suffisant de la voir dans cet état—vous voulez que vos amis savent que vous l’avez vu dans cette situation, et vous inventerez probablement même quelque chose, comme elle était hystérique et pleurait comme un bébé.

    Par contre, qu’arrive-t-il lorsque vous faites l’objet d’une rumeur blessante? Vous réaliserez probablement à ce moment-là que les commérages ont un mauvais côté. Voici trois manières de reprendre la situation en main quand les rôles sont renversés:

    1) Trouvez des personnes qui seront là pour vous.

    Il ne faut pas s’apitoyer sur soi-même. À la place, parlez-en à votre famille, à vos amis, et à vos camarades de classe qui, eux, savent qui vous êtes vraiment. Allez-y, videz-vous le cœur. Dites-leur que la rumeur vous a blessé, et fort probablement ils vous offriront une épaule sur laquelle pleurer. Éventuellement, avec assez de soutien, vous trouverez la force nécessaire pour aller de l’avant.

    2) Confrontez la personne responsable d’avoir fait circuler la rumeur. Si vous avez une bonne idée de l’identité de la personne qui est en train de répandre des ragots à votre sujet, parlez à cette personne d’une manière calme. Ne faites pas une crise, tandis que ce type de réaction pourrait être quelque chose qu’il ou elle attendait. À la place, tentez de comprendre pourquoi cet individu fait ce qu’il fait, et expliquez-leur votre côté de l’histoire. Tout cela pourrait être un simple cas d’une mauvaise communication ou malentendu.

    3) Laissez la rumeur mourir naturellement. Si les ragots ne cessent pas, même après avoir parlé à la personne responsable, la meilleure chose à faire serait probablement de les ignorer, et de passer à autre chose. Parfois, le silence est la meilleure défense. Toutefois, c’est toute une autre histoire lorsque vous vous sentez comme une victime d’intimidation; dénoncer la personne à quelqu’un qui occupe une position d’autorité à votre école, aussitôt que possible. Éventuellement, les ragots qui ne provoquent aucune réaction mourront naturellement. Ce que vous pouvez faire en attendant est d’éviter de participer aux commérages, et de mener par l’exemple. Rappelez-vous de RÉFLÉCHIR (THINK) lorsque vous ressentez l’envie de raconter des histoires à l’égard de quelqu’un d’autre. Est-ce que l’histoire est réfléchie, honnête, intelligente, nécessaire, et gentille? (Thoughtful, Honest, Intelligent, Necessary, and Kind?) Si elle n’est aucune de ces choses, arrêtez-vous.

    SOURCES:

    http://www.scientificamerican.com/article/the-science-of-gossip/

    http://www.2knowmyself.com/How_to_deal_with_people_who_gossip_about_you

    http://www.wsj.com/articles/what-to-do-when-you-are-the-subject-of-office-gossip-1412701581 http://inspire99.com/10-deeper-ways-to-deal-with-a-rumor-gossip/

    http://www.youngandraw.com/how-to-deal-with-negative-people-gossip-in-a-positive-way/

    https://www.psychologytoday.com/articles/200810/the-8-laws-rumor-spread

  • La probation académique

    Certains d’entre nous savent peut-être ce que c’est la probation académique, d’autres peut-être pas. C’est un terme qui est le plus souvent utilisé dans les collèges et universités pour décrire un avertissement officiel remit aux étudiants dont la moyenne générale ne répond pas aux exigences minimales, et sont requis d’améliorer leur moyenne s’ils souhaitent continuer leurs cours. Habituellement, les étudiants sont alloués un semestre afin de démontrer leur progrès, et sont normalement demandés de présenter une lettre décrivant leurs objectifs scolaires pour l’avenir.[1]

    Habituellement, les universités et collèges offrent du soutien aux étudiants qui éprouvent des difficultés afin de les aider à améliorer leur moyenne générale et à continuer leurs études. Le programme BOOST de l’Université Brock assiste les étudiants en les permettant de prendre des cours non crédités et d’obtenir une note de 60% ou plus pour chaque cours suivis. L’université Ryerson, de l’autre côté, se base sur la moyenne pondérée cumulative (MPC) pour déterminer si un étudiant sera mis en probation académique. Celle-ci est calculée en divisant la somme de toutes les notes pondérées par la somme des crédits de tous vos cours.[2][3]

    De plus, les programmes qui offrent de l’aide financière aux étudiants qui veulent entreprendre des études postsecondaires, tel que le Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario (RAFEO), ont également des restrictions quant à la probation académique. Les étudiants et étudiantes qui ne répondent pas aux exigences académiques de la RAFEO, ne pourront pas faire une demande pour recevoir de l’aide financière jusqu’à l’année suivante.[4] Ceci peut présenter un défi pour les étudiants qui travaillent fort pour obtenir des meilleurs résultats scolaires.

    Afin d’éviter la probation académique, il vaut mieux assister à tous vos cours et laboratoires. Toutefois, simplement vous présenter à vos cours n’est pas suffisant pour vous en sortir. Si vous étudiez à une école ayant des exigences plus élevés quant à la moyenne générale minimale requis, préparez-vous à relever vos manches et à travailler fort. L’université et le collège peut être un choc pour ceux qui sortent de l’école secondaire, mais il peut s’avérer très gratifiant une fois que vous saviez ce que vous devez faire afin d’obtenir des bons résultats scolaires, et le diplôme que vous désirez. Si nécessaire, cherchez de l’aide supplémentaire auprès des programmes disponibles au sein de votre école. Ils sont là pour vous aider à réussir et à atteindre vos objectifs – n’ayez pas peur d’exprimer vos craintes et vos préoccupations.

    Sources:

    [1] https://www.utsc.utoronto.ca/~registrar/current_students/probation

    [2] http://www.ryerson.ca/content/dam/adminsupport/pdfs/CGPA_TGPA_PGPA.pdf

    http://www.ryerson.ca/calendar/2011-2012/pg2254.html

    [3] https://www.brocku.ca/registrar/advising/academic-sanctions

    [4] http://www.ocadu.ca/Assets/documents/ocadu-osap-academic-probation-$!26-restriction-review.pdf

  • Les métiers spécialisés: séparer les mythes de la réalité

    Nous entendons cela tout le temps. Afin d’obtenir un bon emploi, il faut obtenir un diplôme universitaire, et que ceux qui ne sont pas capable d’être admis à une université ou un collège doivent se rabattre sur les métiers spécialisés, comme la plomberie ou la charpenterie. Un diplôme universitaire vous sera utile afin d’entreprendre certaines carrières, mais les mythes qui entourent les métiers spécialisés doivent être examinées lorsqu’on décide quel chemin entreprendre après l’école secondaire. Voici cinq mythes courants et les réalités qu’ils recouvrent:

    Mythe: Les métiers spécialisés sont pour ceux qui n’ont pas d’éducation, ou qui sont moins d’intelligent.

    Réalité: Les gens de métier qualifiés suivent un programme d’apprentissage pendant plusieurs années et ont de nombreux certificats de qualification à leur actif. Bien qu’il soit vrai que plusieurs métiers spécialisés ne requièrent pas un diplôme universitaire ou collégial, le processus d’accréditation pour chacun des métiers spécialisés peut prendre des années. Souvent, les frais d’études sont payés par un employeur, et parce que les étudiants sont payés pour le travail qu’ils font, ceci laisse très peu de dette étudiant à avoir à rembourser plus tard dans la vie.

    Mythe: Les femmes ne peuvent pas exercer les métiers spécialisés.

    Réalité: Un grand nombre de métiers spécialisés ne requièrent pas simplement de la force physique; ce qu’ils exigent plutôt c’est de la dextérité, de l’endurance, une bonne coordination œil-main et de l’équilibre, tous des traits que les femmes possèdent. La technologie a aussi changée la teneur de cette industrie, permettant à beaucoup de gens de métiers spécialisés de travailler avec des ordinateurs et de l’équipement électronique plus avancés.

    Mythe: Avoir une carrière dans les métiers spécialisés signifie que vous avez échoué. L’université est la seule voie qui mène au succès.

    Réalité: Un diplôme universitaire est un prérequis afin de pouvoir entreprendre certaines carrières professionnelles, telle qu’en médecine, en droit ou en éducation. Par contre, les gens de métiers spécialisés ont beaucoup de possibilités pour avoir une excellente carrière. Celles-ci incluent les entrepreneuriats, la maîtrise d’un métier, et généralement être en demande. Tous ceux qui ont déjà eu besoin d’un plombier au milieu de la nuit peuvent attester à ceci. Ces jours-ci, la définition du succès est en train de changer. Un diplôme ne garantit pas toujours la sécurité d’emploi, ou même un emploi dans son domaine choisi. L’éducation est importante, mais la manière dont nous l’obtenons est devenue moins élitiste avec le temps.

    Mythe: Les métiers spécialisés offrent très peu de choix de carrières.

    Réalité: Les métiers spécialisés sont toujours en demande, dans tous les secteurs des affaires. Un plombier peut être demandé de faire des travaux sur un sous-sol, un plateau de tournage, ou même un bateau de croisière! Les possibilités sont illimitées quand on sort des sentiers battus. De plus, un grand nombre de gens dans les métiers spécialisés gèrent leur propre entreprise, devenant des entrepreneurs. Ceci ouvre beaucoup de portes à différentes possibilités, mais demande aussi beaucoup de travail. Être un travailleur indépendant est quelque chose dont beaucoup de gens dans les métiers spécialisés sont fières.

    Mythe: Les emplois dans les métiers spécialisés ne sont pas bien rémunérés.

    Réalité: Le salaire moyen pour un plombier qui travail en Ontario est de 26$ par heure (2009 Labour Force Survey). Étant donné que le salaire minimum est de 11$ par heure, ceci est plus que le double! De plus, à mesure qu’un plombier acquiert des certificats de qualification et de l’expérience, son salaire ne fera qu’augmenter. Aussi, durant les périodes de ralentissement économique, les métiers spécialisés sont toujours en demande, alors les pertes d’emploi sont très rares. Les gens auront toujours besoin de faire réparer leur toilette! De nombreux emplois dans les métiers spécialisés sont également syndiqués, ajoutant un autre degré de sécurité d’emploi. Cependant, certaines industries, comme dans le domaine du pétrole et du soudage de pipelines, ont des périodes de ralentissement économique. L’industrie du pétrole peut beaucoup fluctuer, et les professionnels et professionnelles dans ces métiers spécialisés peuvent donc être temporairement sans emploi pour plusieurs mois à la fois. Pour certains, les risques qui accompagnent ces domaines de travail particuliers ne leur dérange par parce que ce sont des emplois bien rémunérés une fois qu’on obtient toutes les accréditations (entre 60,000 $ et 120,000$ par année).

    En espérant que ceci démontre que la mentalité que les métiers spécialisés ont moins de valeur qu’un diplôme universitaire est fausse. Allez jeter un coup d’œil à la liste des métiers spécialisés sur Jobs People Do, et regardez s’il y a quelque chose qui vous intéresserait comme carrière potentielle. Consultez votre conseiller ou conseillère en orientation pour plus d’informations!

  • August : The Last Month of Summer

    August : The Last Month of Summer

    Hello Everyone!

    We are now into August; the last month of summer before school. As you enjoy and relish your last summer activities and events, you should also be thinking about your return to school. A great way to get your mind geared up for the new school year, is to write out your goals. They can be academic, extracurricular, or financial.

    In our Jobs People Do August issue, you will find many articles to help get your mind “re-occupied” with things like scholarships, trade career options and your mental health. Some other articles this month discuss trade job shadowing, starting your own business in high school, different ways we learn and dealing with gossip at school.

    So, let your mind body and soul soak up the last days of summer with some great reads and useful information from Jobs People Do; we’ll see you again in September!

    Regards,

    Erin Lynne Bouman

    Content Editor

  • Career Profile: Drywall Finisher

    Career Profile: Drywall Finisher

    Before there was drywall, entire walls were finished with lathe and plaster; a labor and time intensive process. During WW2 when labor was hard to come by on the home front, they began manufacturing drywall. Drywall, or gypsum board , alleviated the need for using hand powered manual tools to create a smooth, fire resistant, acoustically sealed, and durable wall surface. So plasterers are out a job, right? Wrong. In today’s construction industry a plasterer usually refers to someone who does exterior coatings (stucco, etc.) but it could also refer to what is more commonly known as “tapers” or drywall finishers.

    Being a drywall finisher is like being a magician to other trades within interior construction. Although it technically falls under the trade of ISM (interior System Mechanic) there is no formal training provided in the curriculum. Most people learn the trade by studying under someone who has many years of experience on the job, or through an unofficial apprenticeship. Because of this ambiguous learning and certification process, drywall finishers that produce a quality finished product at a consistently fast pace, are greatly valued.

    The pros of working in this trade include: working inside and in a climate controlled environment (the materials you work with require it); not a tremendous amount of heavy exertion on your body, and because of the lack of quality people in your trade, you will always have work if you commit yourself. The cons are: potential repetitive motion strains, some days are dusty (especially when you are first learning), and it can be difficult to find resources to learn the trade.

    There are many things to consider when entering into any trade. My suggestion is for you to roll up your sleeves and try the ones that interest you until you find the one that feels the best. Unlike many career paths, when you learn this trade you will be trained on the job. That means you can skip the high tuition costs and put some cash into your pocket. In western Canada, a 1st year drywall finisher should bring home no less than $40,000 per year. After 4 years of working, the same person could potentially earn $90,000, and that by no means is a ceiling; many drywall finishers start their own small businesses and can make much more than that.

    Drywall finishing is a trade that requires a strong attention to detail and a determination for quality. It can be a messy job at times, but that’s part of the fun! If you’re interested in a career in drywall finishing, try reaching out to some local contractors and give it a go.

  • NEADS: 2015-2016 Residence Programs

    Applications are currently being accepted for the 2015-2016 The Sharon Wolfe Artist in Residence Program

    The Sharon Wolfe Artist in Residence Program facilitates a disability and/or mad-identified artist to undertake a project that advances their own artistic goals and practice, and which has the potential to benefit the wider community of artists with disabilities.

    For the last 13 years, Tangled has been presenting and promoting the work of exceptionally talented disability-identified artists across the entire spectrum of disciplines. The Sharon Wolfe Artist in Residence Program allows us to take this mandate a step further. And, while funding poses a significant challenge for all artists, people with disabilities encounter a host of additional institutional and bureaucratic barriers.

    Named in honour of the organization’s founding Artistic Director Sharon Wolfe, The Sharon Wolfe Artist in Residence Program provide artists with a $5000 stipend, as well as access to a shared studio space at the prestigious 401 Richmond art space for up to 2 months to allow an artist to devote themselves to a specific program of work. The body of work produced during this residency will be publicly exhibited. During their residency, the selected artist will also be contributing to a larger dialogue and sense of engagement with both the Tangled community and the wider community of disability artists.

    Eligibility:

    The Sharon Wolfe Artist in Residence Program is intended to benefit disability and/or mad identified artists who have completed basic education or training in their discipline and can demonstrate a history of professional practice and exposure. The residency is open to artists who have a clearly defined project that they wish to undertake during this residency.The residency is open to Canadian citizens or landed immigrants. They need not be residents of Toronto, but they must be prepared to spend at least one month of their residency in Toronto at their own expense. Tangled will provide assistance in locating appropriate, accessible accommodation in the city.

    Applications must include:

    • A professional cv • A 2-3 page (max) description of the intended project indicating the connection to   the artists developing body of work and the potential benefit to the larger Disability   Arts community • A schedule and time-line for the project • A budget indicating how the funds would be spent: i.e. subsistence, travel,   materials, equipment, and accommodation. • Applicants are also welcome to include support materials documenting their work.

    Applications will be assessed on the basis of:

    • Artistic merit; • Relevance to the applicant’s professional advancement; • The viability of the proposed program of work and budget; and • Overall value to the field of Disability Arts and its community at large.

    Applications will be accepted between August 10 and September 15, 2015. Applicants will be notified about the jury’s decision by the beginning of October 2015. Questions about this residency can be directed to Eliza Chandler at eliza@tangled.org or 647-725-5064. Completed applications should be sent to: eliza@tangledarts.org

    Tangled Art + Disability 401 Richmond St. W Ste S-30 Toronto, Ontario M5V 3A8 Telephone: 647-725-5064 Fax: 1-888-845-7775

    Website: http://tangledarts.org/ Email: info@tangledarts.org

  • NEADS Job Board: August 2015

    Event Planner position with the National Educational Association of Disabled Students (NEADS) – Apply by August 5, 2015

    Organization: National Educational Association of Disabled Students (NEADS).

    Website: www.neads.ca Part-Time Contract (2 year project)

    Hourly compensation: $22.50 per hour

    Location: Ottawa

    Job description:

    The Event Planner will plan 7 full-day employment workshops from October, 2015 to March 2017 in cities across Canada.

    The Association’s head office is in Ottawa, but the consultant can work on the project from anywhere in Canada. Required skills and knowledge:

    Previous experience with the planning of conferences/workshops/meetings;

    Must be detail-oriented, thorough and precise;

    Excellent interpersonal and communication skills;

    Communicates professionally at all times including when under pressure;

    Must be able to work to deadlines;

    Familiarity with database software and management an asset:

    Works well with a team and independently;

    Bilingualism an asset.

    Education and Qualifications:

    Post-secondary education preferred, either current student or recent graduate.

    In order to apply for this position, please email your CV and a covering letter explaining your suitability for the job (with the subject line: NEADS Event Planner) to: Frank Smith, National Coordinator by August 5, 2015: frank.smith@neads.ca