Author: National Center for Learning Disabilities

  • Savoir se mettre de l’avant quand on a des difficultés d’apprentissage

    Il se peut que tu aies parfois besoin de plus d’aide ou de certains aménagements, que ce soit à l’école secondaire, à l’université ou au travail. Quand tu étais petit, tes parents ou tes tuteurs collaboraient avec tes enseignants et d’autres employés de ton école pour mettre au point un plan afin que tu réussisses. Cependant, une fois adulte, il te faudra apprendre à te mettre de l’avant par tes propres moyens. Il est donc important d’apprendre le plus tôt possible. C’est parti!

    Voici plusieurs étapes qui te permettront d’entrer plus facilement dans l’âge adulte :

    1) Apprends à connaître ta difficulté d’apprentissage.

    Renseigne-toi sur ta difficulté d’apprentissage. Pose-toi les questions suivantes : quel est son impact sur mes études? Parmi les initiatives de mes parents ou de mes enseignants, lesquelles étaient particulièrement efficaces? Par exemple, est-ce que des aides visuels ou le fait qu’une personne prenait des notes pour moi ou tapait mes cours à l’ordinateur facilitaient mon apprentissage? En comprenant mieux ta difficulté d’apprentissage et ce qui t’aidait autrefois, tu auras plus de facilité à l’université et au travail. En bref, tu réussiras mieux.

    2) Pense à tes objectifs futurs (les petits comme les grands).

    Que veux-tu accomplir dans la vie? Veux-tu aller à l’université ou envisages-tu de chercher directement un emploi? Sais-tu dans quel domaine tu aimerais travailler? Note tes objectifs et assure-toi dans les diviser en plusieurs étapes afin de te faciliter la tâche.

    3) Si tu rencontres des problèmes, demande à rencontrer tes enseignants.

    Pour défendre tes intérêts, tu devras prendre tes initiatives pour résoudre des situations difficiles. Si tu as du mal à suivre le rythme ou que tes notes sont en baisse, demande à rencontrer ton enseignant après le cours afin de discuter de tes inquiétudes et de trouver des solutions.

    4) Apprends à connaître tes forces et tes faiblesses.

    Comprendre tes forces t’aidera à atteindre tes objectifs et même à choisir ta carrière. Il est important de comprendre tes faiblesses non pas pour mettre le doigt sur tes lacunes (nous en avons tous), mais pour déterminer sur quels aspects de ta vie tu dois te focaliser et dans quels domaines tu as besoin d’un meilleur soutien.

  • La fin des mythes sur l’université

    La majorité des informations que nous recevons à propos de l’université vient de notre famille, de nos amis, des médias et (à la fin de l’école secondaire) des universités elles-mêmes. Ces sources nous fournissent de nombreux renseignements fort utiles, mais il ne faut pas les prendre au pied de la lettre, car tu ne sauras jamais vraiment à quoi ressemble l’université avant d’y être.

    Si tu as envie d’en savoir plus, lis attentivement les lignes qui suivent. Il s’agit de mythes récurrents sur l’université qu’un étudiant au baccalauréat à l’Université de Toronto s’est amusé à déboulonner.

    À l’université, on fait la fête sans arrêt.

    Nous avons tous vu des films où d’immenses fêtes étudiantes et de gigantesques défilés ont lieu sur le campus et où l’alcool coule à flots (même parmi les mineurs). Ne te laisse pas duper par cette image (que de nombreux établissements essayent de renforcer pendant la semaine d’orientation). C’est important que tu t’amuses, mais il ne faut pas que cela mette en péril tes études. De plus, il y a de grandes chances qu’au milieu du semestre tu aies bien trop de travail pour pouvoir te permettre de sortir tous les soirs.

    Si tu as de bonnes notes à l’école secondaire, tu réussiras tout aussi bien à l’université.

    La plupart des étudiants à l’université trouvent les cours plus durs qu’à l’école secondaire. Les attentes sont plus fortes, les devoirs plus difficiles et on est même parfois surpris par la manière dont les copies sont notées. Cela dit, les élèves du secondaire qui réussissent à l’université sont ceux qui s’adaptent bien grâce aux compétences qu’ils ont acquises au fil de leur scolarité – la gestion du temps, l’autonomie, la débrouillardise, etc. Sois sûr de développer ces compétences avant de commencer tes études postsecondaires.

    C’est impossible (ou, du moins, incroyablement difficile) de réussir.

    C’est vrai qu’à l’université les attentes sont fortes et, pour être honnête, certains programmes sont plus difficiles ou exigeants que d’autres. Cependant, si tu organises bien ton emploi du temps (que tu étudies régulièrement, que tu dors suffisamment et que tu commences tes travaux à l’avance) et que tu prêtes attention aux consignes, tes notes vont forcément s’améliorer. Ce sera peut-être plus difficile qu’auparavant, mais en t’efforçant de développer de bonnes habitudes de travail, tu seras fin prêt pour le reste de l’année.

    Il faut avoir un plan concret pour l’avenir.

    C’est une bonne chose d’avoir des objectifs à long terme, mais il est inutile de commencer ta première année de baccalauréat avec une conception arrêtée de ce que tu feras une fois ton diplôme en poche. Beaucoup d’étudiants finissent par changer de majeure et même de voie après un premier diplôme. Ce n’est pas une mauvaise chose : l’université te permet de prendre conscience de tes forces et tes faiblesses ainsi que tes passions. Ne perds pas courage s’il te faut du temps pour les découvrir.

    Souviens-toi que, peu importe ce que tu entends autour de toi, c’est toi qui décides comment vivre ta vie étudiante. Mieux vaut ne pas essayer de ressembler à un étudiant typique (peu importe à quoi cet étudiant ressemble dans ton esprit). Entre à l’université en faisant preuve d’ouverture d’esprit et sois prêt à travailler beaucoup. Tu trouveras ta place en un rien de temps.

  • Profil de carrière : Développeur

    Chaque fois que tu utilises un ordinateur, tu utilises un logiciel. Chaque jeu, chaque programme pour écrire ou faire ton budget contiennent un logiciel qui permet à ton ordinateur de fonctionner et de réagir à ce que les gens lui disent de faire. Si tu aimes travailler sur des détails et que tu aimes voir que ton travail profite aux autres, tu pourrais envisager de devenir développeur.

    Le travail des développeurs peut sembler particulièrement excitant. Tu t’imagines peut-être qu’ils passent leur journée à jouer à des jeux et à apprendre de nouvelles choses, et tu n’as pas tort. Toutefois, les développeurs doivent surtout s’atteler au codage, quelque chose que les gens ne voient pas. Pour cela, il est nécessaire d’être créatif, d’être capable de se focaliser sur des détails et de voir comment différents éléments peuvent fonctionner ensemble.

    Il est possible que tu sois un peu au courant de la manière dont les logiciels fonctionnent. As-tu déjà fait de la programmation? Le résultat final peut être fort intéressant, mais pour y arriver, une grande quantité de travail et de nombreuses heures, parfois bien longues, sont requises. Beaucoup de développeurs ont des diplômes en informatique, mais une formation scolaire n’est pas forcément obligatoire. Si tu es talentueux, tu pourrais facilement trouver un emploi même si tu n’as qu’un diplôme du secondaire.

    Les développeurs doivent avoir les mêmes compétences que les programmeurs informatiques : savoir comment utiliser le codage propre aux logiciels pour produire certains effets à l’écran, comme une couleur ou un son particulier. Si tu souhaites devenir développeur, tu peux d’ores et déjà découvrir la technologie qui se cache derrière chaque programme. Apprends les codes qui disent aux ordinateurs quoi faire et familiarise-toi avec ce qui se produit quand les codes contiennent des erreurs.

    Les développeurs doivent connaître tous les aspects techniques des ordinateurs et de leur fonctionnement, notamment les langages informatiques. Mais il faut également qu’ils soient créatifs. La plupart des logiciels, comme ceux de traitement de texte, sont conçus pour résoudre un problème ou combler un besoin, même si celui-ci est lié à une forme de divertissement. Les domaines dans lesquels les développeurs travaillent incluent les nouvelles technologies, la santé et la sécurité. Cependant, ils peuvent travailler dans n’importe quel endroit où les ordinateurs sont clés.

    La recherche est un aspect important du travail des développeurs. Il arrive qu’ils passent beaucoup de temps à lire au sujet de ce que d’autres ont accompli et à penser à la manière dont ils pourraient améliorer une vieille technologie. Être à l’écoute des autres, lire des livres et des magazines, et consulter d’autres sources d’information permet de se tenir au courant de l’actualité et de mettre à jour ses compétences.

    Selon leur lieu de travail, les développeurs gagnent entre 44 000 et 88 000 dollars par an, mais la moyenne se situe aux alentours de 59 000 dollars. Les gens avec de l’expérience touchent souvent de meilleurs salaires, mais la plupart des développeurs intègrent un nouveau domaine dans leurs vingt premières années d’emploi.

    Est-ce que les ordinateurs te passionnent? Aimes-tu savoir comment ils fonctionnent? Tu devrais peut-être envisager de devenir développeur.

  • À la recherche d’un emploi d’été

    Si tu es étudiant (et que tu passes tes examens de mi-semestre en ce moment), tu as certainement hâte que l’été et la chaleur arrivent. Toutefois, les vacances d’été sont également une excellente occasion pour travailler afin de gagner de l’argent, mais également de te faire des contacts et d’obtenir des références pour des emplois futurs. Si cela t’intéresse, sache que les postes sont rapidement pourvus et qu’il n’est jamais trop tôt pour commencer à chercher un emploi d’été.

    Voici comment en trouver un.

    1) Trouve ce que tu veux faire.

    Quel genre de poste cherches-tu? Et pour quel genre de poste es-tu qualifié? Prends en considération tes compétences ainsi que le domaine dans lequel tu aimerais travailler. Il se peut que tu aies du mal à trouver un emploi d’été lié à tes objectifs professionnels, mais si tu en trouves un, cela te permettra d’ajouter une ligne sur ton CV. (Par exemple, si tu penses devenir médecin, cela pourrait être une bonne idée de te renseigner dans une clinique au sujet des postes de réceptionniste ou de préposé aux bénéficiaires disponibles.)

    2) Revois ton CV.

    Si l’école t’a tenu occupé, tu n’as peut-être pas consulté ton CV depuis un moment. Assure-toi qu’il est à jour! Si tu envisages de postuler à plusieurs emplois (et c’est ce que tu devrais faire!), mieux vaut créer différentes versions de ton CV selon le poste que tu convoites. Les lettres de motivation peuvent être utiles, mais certains employeurs n’en demandent pas. Vérifie si on en exige une avant de te mettre à écrire.

    3) Renseigne-toi.

    Gardant à l’esprit la première étape (ce que tu veux faire) et la deuxième (tes compétences), renseigne-toi sur les emplois que tu pourrais obtenir. Si tu as peu d’expérience, tu auras de la difficulté à viser haut. N’hésite pas à demander si des postes sont disponibles pour des candidats avec peu ou pas d’expérience (ou des postes pour les étudiants). Jobpostings.ca, Talentegg, Workopolis, Service Canada et même Kijiji (à condition de bien vérifier qui est l’employeur) sont d’excellents sites de recherche d’emploi.

    4) Postule autant que possible.

    Malheureusement, les employeurs auxquels tu écriras ne te répondront pas tous (ça serait trop beau!). N’aie pas peur de postuler à de nombreux emplois – en fait, postule à autant d’emplois que possible (ou à tous ceux pour lesquels tu as les compétences requises). C’est beaucoup de travail – écrire des courriels, adapter ton CV, donner suite aux réponses –, mais cela en vaut la peine. Dans le pire des cas, ta candidature ne sera pas retenue. Ne perds pas courage : continue jusqu’à être récompensé.

    5) Décroche une entrevue.

    Avec du travail et un peu de chance, on te convoquera pour une entrevue. Sois agréable et professionnel, montre tes compétences et tu obtiendras rapidement un emploi d’été. Bonne chance!

  • Profil de carrière: économiste

    Vous pourriez parfois vous demandez pourquoi vous devez étudier les mathématiques à l’école. À quoi sert tous ces pourcentages et moyennes que vous avez à calculer? Ces concepts pourraient ne pas s’avérer utiles dans de nombreux emplois, par contre ils sont essentiels pour les économistes. Chaque jour, les économistes utilisent leurs compétences avancées en mathématique afin d’assister les gouvernements et entreprises à planifier pour l’avenir.

    En 2011, le Canada comptait environ 15,000 économistes qui travaillaient dans une variété d’industries, y compris des bureaux du gouvernement, différentes entreprises et toutes sortes organisations. À certains égards, les économistes font les mêmes types de travaux qu’effectuent souvent les comptables. Ils travaillent avec des budgets, des prix, et comment générer du revenu. Toutefois, les économistes ont tendance à travailler sur des questions plus importantes que celles-ci.

    Pour les économistes, la question à laquelle ils font face est non seulement quel montant charger pour un produit ou un service quelconque, mais également comment ce prix pourrait influencer d’autres aspects de l’économie. Par exemple, un économiste pourrait analyser la manière dont une augmentation dans les prix d’essence peut influencer les coûts pour transporter les aliments des fermes jusqu’aux villes, et comment cela pourrait à son tour affecter l’utilisation des banques alimentaires en plus de d’autres parties de la société.

    Les économistes travaillent avec les tendances qui influencent comment les consommateurs dépensent leur argent et les éléments qui affectent les facteurs tels que les prix et l’utilisation de ressources. Ils utilisent des statistiques pour analyser les tendances dans la société et pour faire des prédictions sur ce qui pourrait se produire dans l’avenir. Ils doivent également savoir comment les lois peuvent modifier divers aspects de l’économie. Les économistes pourraient étudier l’utilisation du transport en commun avant et après une hausse des prix, ou analyser la manière dont les rémunérations de certains types emplois affectent le marché immobilier. Les économistes ont besoin de comprendre les chiffres, mais ils doivent également être en mesure de voir les grandes tendances.

    Devenir un économiste implique avoir des connaissances approfondies en mathématiques mais également savoir beaucoup sur comment les gens et l’économie travaillent ensemble. La plupart des économistes détient au moins un baccalauréat dans leur domaine, mais la majorité possède une maîtrise ou un doctorat. Même après avoir terminé leurs études, les économistes doivent continuellement apprendre. Ils lisent des revues et d’autres publications liées à leur travail, et apprennent sur les opinions des autres économistes. La lecture de statistiques sur la mode de vie des Canadiens est une partie importante de leur travail, puisque cela leur donne les informations dont ils ont de besoin pour faire des prédictions fiables sur l’avenir. Cela peut parfois s’avérer un vrai défi, surtout quand les informations sont difficiles à trouver ou ne sont pas disponibles.

    De nombreux économistes travaillent pour le gouvernement, mais plusieurs travaillent également pour des grandes entreprises afin d’aider les dirigeants à planifier pour l’avenir. Le salaire moyen pour un économiste au Canada est de 80,000$ à 100,000$, mais la plupart des emplois commencent à un de niveau de salaire plus bas et certains peuvent grimper à un salaire encore plus élevé. L’expérience est très importante dans ce domaine, car il peut être très important d’apprendre sur comment  différents facteurs travaillent ensemble. Les perspectives d’emplois pour cette profession sont limitées, par contre il y aura probablement quelques nouveaux emplois dans les prochaines années à venir.

    Si vous aimez travailler avec les chiffres mais aimez également voir comment tout fonctionne ensemble, vous voudriez peut-être envisager devenir économiste. Votre travail pourrait affecter les Canadiens pour des années à venir.

  • Qu’est-ce qu’une statue vivante?

    Supposez que vous pourriez bien gagner votre vie simplement en restant immobile. Si vous êtes en bonne forme physique, avez une bonne autodiscipline et aimez le théâtre, vous pourriez devenir un genre spécial d’artiste appelé statue vivante. Depuis que les artistes de cirque ont commencé à performer en tant que statues vivantes, cette forme d’art du mime est devenue extrêmement populaire, surtout en Europe. Les gens tels que Petronella Carter de Londres, en Angleterre ont fait de l’art d’être une statue vivante une carrière.

    Le nom « statue vivante » décrit ce que le travail implique. Essentiellement, les statues vivantes font semblant d’être de véritables statues représentant diverses personnes, telles que des auteurs célèbres, des peintres ou des personnages de livres ou de films. Ils peuvent collaborer avec d’autres statues vivantes pour créer une scène de l’histoire ou de la vie quotidienne, ou ils peuvent travailler seuls.

    Chaque année en Europe, ces artistes organisent des compétitions dans les Pays-Bas pour découvrir qui sont les meilleurs statues vivantes dans une variété de catégories. Des enfants, des amateurs et des professionnels rivalisent pour voir qui a le meilleur costume, la meilleure performance et qui est le plus divertissant. Chaque personne interprète un certain personnage, tel qu’une dame qui vend des fleurs ou un homme qui transporte sa valise. Ces compétitions attirent une grande audience qui veut voir à la fois l’immobilité et les mouvements des statues vivantes.

    Selon Petronella Carter, être une statue vivante implique travailler sur de nombreux aspects différents d’un personnage, d’un costume et du mouvement. Elle travaille à titre de statue vivante depuis les années 1990. Au cours de ces années, elle a beaucoup appris sur cette forme d’art et sur ses propres habiletés à interpréter divers personnages.

    Un grand nombre de statues vivantes travaillent à des festivals de rue ou à d’autres événements en plein air, mais Petronella travaille principalement à l’intérieur, où elle a une plus grande gamme de costumes et de personnages qu’elle peut utiliser. Parfois, elle doit passer une heure et demie à mettre du maquillage partout sur toutes les parties de son corps qui ne sont pas recouvertes par un vêtement. Ce maquillage l’aide à donner l’apparence d’être une statue fait de bronze ou d’autres métaux.

    À travers son travail, Petronella a développé des moyens de relever les défis qui accompagnent  être une statue vivante. Elle limite la quantité de temps qu’elle reste dans une même position sans bouger, et a appris à contrôler sa respiration. Petronella est capable de soulager les douleurs qui surgissent dans ses membres avec des petits mouvements lents que personne est susceptible d’apercevoir. Par contre, elle sait bien que rester immobile n’est pas suffisant.

    Le mouvement est ce qui fait la différence entre une statue vivante et une statue en pierre ou en métal. La plupart des statues vivantes font un petit mouvement à l’occasion ou même une grande action. Elles peuvent faire un clin d’œil ou offrir des fleurs aux personnes qui passent devant eux pour montrer qu’elles sont en vie.

    Devenir une statue vivante nécessite aucune éducation particulière, mais cela demande beaucoup d’autodiscipline et d’entrainement. Si vous souhaitez entrer dans cette profession, vous pourriez commencer par apprendre à être un mime et ensuite graduellement augmenter votre capacité à rester immobile.

  • L’importance d’être à l’heure: être ponctuel

    Dit par une personne qui arrive toujours à l’avance, arriver en retard peut être extrêmement non professionnel. Je ne parle pas seulement lors des entrevues d’emploi—il en va ainsi lorsque vous rencontrez des amis pour prendre un café, pour vos activités parascolaires et à peu près tout ce que vous vous engagez à faire. Si vous prenez l’habitude d’être à l’heure, cela montre que vous respectez les engagements que vous faites. À leur tour, les autres vont vous respecter.

    Être en retard peut également avoir des conséquences, surtout dans un environnement professionnel. Se présenter en retard pour des réunions ou remettre des travaux plusieurs jours après le délai prévu envoi le message que votre travail ne vous tient pas à cœur. Quand vient le temps pour une promotion ou un bonus, une telle réputation n’ira pas bien avec votre patron. D’ailleurs, il y a certaines choses que vous ne pouvez simplement pas remettre en retard — des projets qui ont des délais urgents ou des projets en collaboration durant lesquels les collègues dépendent les uns sur les autres afin d’accomplir leur travail. Si vous n’êtes pas capable de répondre à ces types d’attentes, attendez-vous à être réprimandé. Malheureusement, en fait, vous risquerez même de perdre cette emploi.

    Cela est pourquoi il est tellement important d’être à l’heure. Les avantages de la ponctualité (établir une bonne réputation et éviter certaines conséquences graves) emportent largement sur les inconvénients (se lever un peu plu tôt le matin). Ceci étant dit, certaines personnes éprouvent de la difficulté avec la ponctualité, alors il est important de développer des stratégies qui peuvent vous aider à être à l’heure. Si vous commencez plus tôt à mettre ces habitudes en pratique — ha! — vous éviterez beaucoup d’ennuis dans le long terme.

    Si vous avez besoin d’aide pour être à l’heure, voici quelques conseils généraux.

    1)      Faites le calcul. Calculez combien de temps il vous faut  pour vous préparer le matin, la durée de votre trajet en autobus, etc. En règle générale, vous devez ajouter 10 -15 minutes de temps supplémentaire pour prendre en compte les variables externes, telles que le trafic. En fonction de cette formule, réglez votre réveille-matin.

    2)      Ayez un plan d’action. Si vous prenez 5 minutes la veille pour planifier exactement où vous devez être (et quand), votre routine se déroulera plus en douceur le matin. Vous pouvez également « tricher »  en préparant certaines choses la veille, telles que votre tenue pour le lendemain ou votre lunch.

    3)       Appelez d’avance. S’il y a quelque chose qui arrive qui vous cause à être en retard, assurez-vous de donner autant de préavis que possible. De cette façon, la personne que vous rencontrez — un ami, un collègue, un employeur —peut se préparer pour un délai de 10 ou 20 minutes, et ajuster leur horaire en conséquence.

    4)      Jouez un tour sur vous-même (pour une bonne cause). La stratégie classique est de régler sa montre pour qu’elle soit 10 minutes à l’avance: même si vous planifiez votre journée parfaitement et que tout se déroule bien, vous aurez une certaine marge de manœuvre. Une autre façon de faire cela est en surestimant le temps que ça va vous prendre pour accomplir les choses. Il est mieux d’avoir du temps supplémentaire qu’aucun temps du tout.

  • Comment être organisé (pour ceux qui en n’ont vraiment aucune idée)

    Nous perdons tous des choses de temps en temps. C’est normal, et la plupart du temps c’est pardonnable. Par contre, c’est lorsque la désorganisation commence à devenir une habitude que cela peut réellement interférer avec votre vie quotidienne.

    Considérez apporter quelques améliorations organisationnelles à votre mode de vie. Cela demande du travail, mais vous vous remercierez la prochaine fois que vous vous trouvez dans le pétrin (et la prochaine fois que vous ne trouvez rien du tout). Voici quelques conseils afin de vous aider à rester organisé.

    Mettre de l’ordre dans votre désordre. Avoir à naviguer à travers vos vêtements et de la vaisselle empilée partout à chaque fois que vous voulez entrer dans votre chambre devient très fatigant très vite. Afin de maintenir votre espace de vie ou de travail bien rangé, débarrassez vos surfaces, recyclez /jetez tout ce dont vous n’avez plus besoin, et utilisez vos armoires ou tiroirs pour ranger les choses qui ne sont pas à leur place. La meilleure façon de garder votre espace bien organisé est de prendre l’habitude de mettre de l’ordre dans votre désordre: réservez une demi-heure dans votre semaine pour ranger le désordre qui s’est accumulé, et vous remarquerez une différence en un rien de temps.

    Étiquetez. Assurez-vous de savoir où chaque chose est rangée en étiquetant vos chemises de classement, tiroirs et meubles de rangement. De cette façon, au lieu de fouiller dans une pile massive d’objets divers, vous saurez où chercher pour quelque chose la prochaine fois qu’elle est perdue. Ceci est également une bonne stratégie pour les étudiants qui veulent garder leurs travaux scolaires bien organisés (par exemple, écrivez la date et le code de cours sur toutes les notes que vous prenez, de sorte que vous pouvez bien les ranger dans la bonne —et peut-être codée par couleur—chemise de classement à la fin de la journée).

    Tracez vos pas. Téléphones cellulaires, épingles à cheveux, clés de la maison … Si il y a certaines choses que vous déposez et ensuite semble plus jamais capable de les retrouver, faites un effort pour les déposer dans le même endroit à chaque. Vous pouvez garder une liste des « zones de dépôt »  (typiquement des endroits où vous avez tendance à laisser vos choses) afin que vous puissiez savoir où chercher la prochaine fois que vous déposez quelque chose de façon distrait.

    Gardez un tiroir « camelote ». Cela semble peut-être paradoxal, mais quand vous êtes pressé, que pouvez-vous faire? Il n’y a rien de mal à mettre des choses de côté temporairement pour être revisitées plus tard — aussi longtemps que vous avez une place désignée où vous savez que vous pouvez les retrouver à nouveau. L’autre coté de la médaille, par contre, est que vous devez faire le ménage de ce tiroir camelote de temps en temps. Une fois que vous rentrez à la maison et que vous avez un peu de temps, assurez-vous que tout a été remis à sa place.

    Planifiez à l’avance. Avant d’aller vous coucher, soyez proactif ou “pré-organisé”: essayez de prendre une longueur d’avance sur votre routine matinale. Si vous savez que vous allez vous lever tôt le lendemain matin, par exemple, vous pouvez vous préparer un lunch ou votre sac à dos à l’avance et étendre devant vous, bien en vue, les choses importantes que vous aurez de besoin (comme votre passe d’autobus), pour qu’elles soient prêt à prendre en sortant de la maison. Un peu de planification peut vous empêcher d’avoir à de courir partout!

  • Organization for Dummies

    Organization for Dummies

    We all lose things from time to time. It’s understandable, and oftentimes it’s forgivable. Yet it’s when disorganization starts to become a pattern that it can actually start interfering with your life.

    Consider making some organizational improvements to your lifestyle. It takes work, but you’ll be thanking yourself the next time you find yourself in a jam (and the next time you can’t find anything else). Here are some tips to help you stay organized.

    De-clutter. Having to weed your way through clothes and piled-up dishes every time you want to enter your bedroom gets old pretty fast. To maintain a tidy living or work space, clear off surfaces, recycle/throw out what you don’t need anymore, and use cupboards or drawers to put away things that don’t belong. The best way to keep your space organized is to make de-cluttering a habit: take half an hour out of your week to clear up the accumulated mess, and you’ll notice a difference in no time.

    Label. Make sure you know where everything belongs by labeling file folders, drawers, and cabinets. That way, instead of rummaging through a massive pile of miscellaneous stuff, you’ll know where to look for something the next time it gets lost. This is also a good strategy for students who want to stay academically organized (for example, write the date and course code on every note you take, so you can file it away in the correct—and maybe colour-coded—folder at the end of the day).

    Trace your steps. Cell phones, bobby pins, house keys… If there are certain things you put down and just seem to never be able to find again, make it a point to put them in the same place each time. You can keep a list of “drop zones” (typical spots where you tend to leave things) so you know where to look the next time you absentmindedly put something down.

    Keep a “junk” drawer. This may seem counterintuitive, but when you’re in a rush, what can you do? There’s nothing wrong with tucking things away momentarily, to be revisited later—as long as you have one distinct place where you know you can find them again. The flip side to that, though, is that you have to clean out that junk drawer every once in a while. Once you get home and you have some time, make sure everything’s back in its proper place.

    Plan ahead. Before you go to bed, be proactive or “pre-organized”: try to get a jump-start on your morning routine. If you know you’re going to be up early the next morning, for example, you can prepare a lunch, pack your bag in advance, and set out the important things you’ll need (like your bus pass) in plain view, ready for you to grab on your way out the door. A little planning can save you a lot of scrambling!

  • The Importance of Being Early: Punctuality and You

    The Importance of Being Early: Punctuality and You

    Coming from a person who is predictably early, lateness can be incredibly unprofessional. I’m not just talking job interviews—this applies to meeting friends for coffee, extra-curricular meetings, and pretty much anything you sign up for. If you make a habit of being on time, it shows that you respect the commitments you’re making. In turn, people are going to respect you.

    Lateness can also have repercussions, especially in a professional environment. Showing up late to meetings or handing in projects days past the deadline sends the message that you don’t care about your job. When it comes time for a promotion or bonus, that reputation isn’t going to play well with your boss. Moreover, there are some things you just can’t hand in late—projects that meet urgent deadlines, or collaborative projects in which co-workers depend on one another to do their jobs. If you can’t fulfill those kinds of expectations, expect reprimand. Unfortunately, in fact, you might lose that job altogether.

    That’s why it’s so important to be early. The benefits of punctuality (developing a good reputation and avoiding some serious repercussions) far outweigh the drawbacks (getting up a little earlier in the morning). That being said, some people have trouble with punctuality, so it’s important to develop strategies that can help you be on time. If you get an early start on those habits—ha!—it will save you a lot of trouble in the long run.

    If you need help being on time, here are some general tips.

    1)      Do the math. Figure out how long it takes you to get ready in the morning, how long your bus ride is, etc. As a general rule, you should add 10-15 minutes of extra time for external variables, like traffic. According to that formula, set your alarm.

    2)      Have a game plan. If you can take 5 minutes the night before to lay out exactly where you have to be (and when), your routine will run more smoothly in the morning. You can also “cheat” by doing some things the night before, like laying out your outfit or packing your lunch.

    3)      Call ahead. If something does happen to hold you up, make sure you give as much notice as possible. That way, the person you’re meeting—a friend, a coworker, an employer—can be prepared for a 10- or 20-minute delay, and adjust their schedule accordingly.

    4)      Trick yourself (for a good cause). The classic strategy is setting your watch 10 minutes early: even if you plan your day perfectly and everything goes right, you’ll have some wiggle room. Another way to do this is overestimate how long it’s going to take you to do things. It’s better to have extra time than no time at all.