Author: Susan Huebert

  • Je veux être comme Lady Gaga!

    Imaginez comment ça serait d’être une vedette musicale et de marcher sur les différentes scènes autour du monde pour chanter à vos admirateurs enthousiastes. Vous pouvez être comme Lady Gaga et enregistrer de la musique et donner des concerts en direct comme carrière. Vous pourriez devenir célèbre partout dans le monde pour les chansons que vous composez et chantez. Si vous aimez la musique et que vous avez le talent pour développer votre propre style musical, une carrière comme un chanteur/chanteuse et auteur-compositeur pourrait être idéal pour vous.

    De nombreuses carrières dans l’industrie du divertissement nécessitent du talent. Cela est particulièrement vrai pour les chanteurs et chanteuses. La personne plus tard connue sous le nom de Lady Gaga a découvert son talent tôt dans la vie. Elle est née Stefani Joanne Angelina Germanotta à la ville de New York en 1986. À l’âge de quatre ans, elle apprenait déjà à jouer au piano. Au cours des prochaines années, elle a beaucoup pratiqué et a travaillé sur ses habiletés. À l’âge de onze ans, Stefani, était assez douée pour être acceptée comme étudiante dans une école de musique célèbre appelée Julliard. Toutefois, elle a décidé d’étudier dans une école privée catholique. Trois ans plus tard, elle était prête pour sa première performance.

    Quand Stefani avait vingt ans, elle est allée étudier à l’école des arts Tisch à l’université de New York. Elle a terminé ses études avant d’obtenir son diplôme afin de développer son propre style musical. En 2005, elle a commencé à travailler avec Def Jam Records. Deux ans plus tard, elle a commencé à enregistrer des chansons avec Interscope Records, où plusieurs autres chanteurs/chanteuses célèbres ont enregistré leur musique. En 2008, elle a reçu des prix pour son album The Fame. La chanson Poker Face sur cet album a propagé la célébrité de la chanteuse. À cette époque, elle s’était appelée Lady Gaga.

    Être une chanteuse come Lady Gaga exige beaucoup plus que simplement chanter des chansons. Après avoir écrit leurs chansons, les chanteurs et chanteuses interprètent ces chansons à des concerts dans les parcs, les salles de concert et à d’autres endroits. Souvent, ils partent en tournée dans les villes différentes pour donner des concerts à leurs admirateurs de là-bas et promouvoir leur musique. Ils enregistrent des chansons et font des clips vidéo. Ils visitent les magasins de musique et assistent à des galas et des fêtes. Ils parlent avec leurs admirateurs et signent des autographes. Pendant qu’ils sont en train de faire toutes ces choses, ils doivent continuer de composer des chansons et de pratiquer leurs habiletés.

    Si ce genre d’emploi vous plaît, la première étape est de décider quel genre de musique que vous aimez chanter. Certains chanteurs et chanteuses interprètent différents genres de musique, mais la plupart d’entre eux trouvent un style qui leur convient le plus et reste avec lui. Quel genre de musique aimez-vous? Chaque genre de musique a une façon différente d’utiliser les notes de musique afin de composer des chansons. Certains utilisent le piano et d’autres utilisent la batterie et de la guitare. Apprendre les règles de la théorie musicale est une étape importante afin de devenir chanteur/chanteuse et auteur-compositeur.

    Si vous aimez composer de la musique et interpréter vos chansons devant les autres personnes, une carrière en tant que chanteur/chanteuses et auteur-compositeur pourrait être idéal pour vous.

  • S’inscrire à des activités parascolaires

    Que vous soyez à l’école secondaire, au collège ou à l’université, vous impliquer dans des activités parascolaires est une excellente façon de vous engager ailleurs que dans une salle de cours. Il s’agit également d’une très bonne façon de se faire un réseau, de nouveaux amis et d’explorer les intérêts que vous ignorer encore avoir! En plus de tout cela, les activités parascolaires deviennent très souvent une très bonne expérience dans un CV. Si vous êtes submergé par tous les choix qui vous sont offerts à votre école, jetez un coup d’oeil aux conseils que nous vous donnons ici :

    – Si vous n’êtes pas de sûr de savoir par où commencer, pourquoi ne pas essayer de vous inscrire dans un club qui reflète vos intérêts? Ce pourrait être quelque chose d’amusant, religieux, artistique ou peut-être quelque chose que vous avez toujours eu la curiosité d’explorer. Ces genres de clubs ou d’organisations peuvent vous aider à diminuer votre stress quand le travail commence à s’accumuler.

    – Les activités parascolaires basées sur votre choix de carrière sont celles qui se rapportent à tout domaine dans lequel vous comptez poursuivre vos études. Cela pourrait être la Société des étudiants de pré-médecine ou encore une simulation des Nations Unies. Vous joindre à ce genre de clubs peut-être une excellente façon de commencer à vous faire un réseau avec des étudiants qui partagent les mêmes idées que vous, et d’accéder aux ressources utiles que les coordonateurs de ces clubs peuvent avoir. Il y a souvent des étudiants plus âgés impliqués dans ce genre d’organisations, et ils sont généralement disposés à offrir leurs conseils sur la façon de réussir dans vos cours, les cours que vous devriez prendre et ceux que vous devriez éviter à tout prix. Ces activités ont définitivement leurs mérites académiques, mais elles peuvent aussi vous aider à redécouvrir votre passion pour le choix de carrière que vous avez fait.

    – Adhérer à des clubs à vocation humanitaire est un excellent moyen de faire usage de votre temps libre. Ces clubs peuvent faire partie d’une organisation plus vaste ou globale, ils peuvent aussi mettre l’accent sur l’approche communautaire. Choisissez simplement un sujet qui vous passionne (par exemple la pauvreté, l’homophobie, le trafic humain) et trouvez un club qui travaille de près sur cette problématique. S’il arrive que plusieurs sujets vous passionnent, n’ayez pas peur d’adhérer à plus d’un club!

    Probablement plus d’un club existent à votre école, soyez donc certains de jeter un coup d’œil sur chacun d’entre eux. Il est cependant important de faire attention à combien de temps vous consacrez à ces activités parascolaires. Avant d’adhérer officiellement à quoique ce soit, soyez certains de vous poser des questions sur l’engagement que vous êtes prêts à faire. Essayez de savoir combien de temps durent généralement les réunions, et à quelle fréquences ont lieu les rencontres. Dépendamment de la nature du club, vous voudrez peut-être aussi demander si vous aurez à faire quelque chose qui s’ajouterait à la charge de travail que vous avez déjà. Ceci est particulièrement important si vous songez à adhérer à plusieurs clubs.

    Gardez en tête que vous n’êtes pas limités aux clubs qui sont offerts à votre école! Des douzaines d’organisations destinées aux jeunes existent dans votre ville et pourraient aussi vous intéresser. Faire un pas hors de votre école est d’ailleurs une façon de vous impliquer dans votre communauté et peut-être même de gagner une certaine expérience de leadership en même temps. Si vous n’arrivez toujours pas à trouver quelque chose qui vous intéresse, n’ayez pas peur de créer votre propre club! Le processus peut être compliqué, mais cela en vaudra certainement la peine quand vous serez en train de faire ce que vous aimer avec des gens qui partagent votre passion.

  • Des yeux incroyables

    Saviez-vous que les thons avaient un troisième œil? Ou que les crevettes peuvent voir des couleurs que nous n’arrivons pas même à imaginer? Nous, les humains, nous nous appuyons tellement sur notre vue qu’il devient difficile de penser qu’il y a des choses que ce sens ne peut pas faire. Mais au moins, vos yeux peuvent vous aider à lire quelques faits étranges au sujet de la vision dans le règne animal.

    Bêtes à trois yeux
    Même s’il est difficile de s’en apercevoir, plusieurs poissons, reptiles et amphibiens possèdent un troisième œil, aussi appelé œil pariétal. Il est plus petit que les deux autres et est souvent couvert d’une couche de peau. Il ressemble souvent à un petit ovale gris entre les deux autres yeux. L’œil pariétal ne peut pas voir de la même façon que les autres yeux, mais il a une petite lentille et une rétine qui lui permet de détecter la lumière et l’obscurité. Cela aide les animaux à se rendre compte de l’heure du jour et de réguler leur température corporelle.

    Cette lueur étrange
    Tout le monde a vu cette étrange image d’Halloween d’un chat noir en plein milieu de la nuit, invisible, sauf pour ce qui est de ses yeux verts et brillants. Pourquoi les chats ont-ils cette caractéristique troublante que nous n’avons pas? En fait, il ne s’agit pas seulement des chats. De nombreux animaux peuvent faire cela, et particulièrement ceux qui sont actifs la nuit (nocturnes). Cela inclut les chevaux, les vaches, les chiens et les hyènes. Ces animaux ont une couche à l’arrière de l’œil appelée le tapetum lucidum. Lorsqu’une lumière brille en leur direction à partir d’une source lumineuse, ils la renvoient directement comme un miroir. Cela les aide à voir dans le noir.

    Voir la chaleur
    Vision infrarouge – la capacité de voir la chaleur – est quelque chose que nous associons aux super-héros. Pourtant, les serpents possèdent cette caractéristique! Certains boas et pythons peuvent en effet voir la chaleur. Ceci n’a rien à voir avec leurs yeux, mais il s’agit quand même d’une espèce de vision. Cela se produit dans un « organe de fosse » situé entre les yeux et la bouche, qui fonctionne différemment selon le type de serpents. Comme beaucoup de serpents ont une mauvaise vue, cela les aide à trouver des proies à sang chaud. C’est si puissant que cela permet à un serpent à sonnettes aveugle d’attaquer directement les organes vitaux de sa proie! Les scientifiques ont récemment découvert que cet organe ne sert pas seulement à chasser. C’est aussi un outil de survie. Les serpents qui le possèdent sont meilleurs pour trouver un endroit pour se réchauffer que les autres.

    Élargir l’Arc-en-ciel
    Nous avons quelque chose dans nos yeux qui s’appelle cônes et qui nous permet de voir les couleurs. Nos yeux ont trois cônes : un rouge, un vert et un bleu. En les combinant, nous voyons toutes les couleurs qui apparaissent dans un arc-en-ciel. Mais il nous en manque. Quelques animaux ont beaucoup plus de cônes que nous. La crevette mante gagne le premier prix, elle possède en effet seize cônes dans ses yeux! Cela signifie qu’elle peut voir des couleurs que nous ne pouvons même pas imaginer! Des scientifiques ont aussi avancé le fait que quelques femmes ont un quatrième cône jaune qui leur permet de voir plus de variations de couleurs que les autres. Alors, qui sait, peut-être que vous ou votre sœur êtes privilégiées en voyant un arc-en-ciel plus coloré que nous?

    Il est facile de penser que les humains sont plus évolués que toutes les autres espèces de la planète. Nous oublions parfois que même une vache voit les choses d’une façon différente!

  • Les métiers spécialisés marquent des points

    Avec autant d’attention portée sur les affaires et la gestion pendant le climat économique actuel, de nombreux domaines d’activité tout aussi important sont négligés par les étudiants, l’un d’entre eux étant les métiers spécialisés.

    Les métiers spécialisés sont un domaine en pleine expansion qui a un besoin constant de travailleurs qualifiés.

    Qu’est-ce qu’un métier spécialisé, exactement? On peut le définir comme une habileté ou une compétence spécifique, normalement gagnée après des années de formation et souvent reliée à la construction et aux rénovations. Les compétences qui sont considérées comme des « compétences de métiers » varient largement : charpentier, électricien, technicien automobile, plombier, tuyauteur, soudeur, entre beaucoup d’autres.

    Il y a une idée très fausse et pourtant communément répandue : les métiers spécialisés seraient considérés comme des emplois « cols bleus » qui ne demandent qu’une formation informelle. En réalité, il y a une plénitude d’établissements académiques qui offrent une formation et une préparation pour ces métiers.

    Même s’il est courant d’obtenir un métier grâce à une expérience pratique, cela ne veut pas dire que vous ferez moins d’argent que quelqu’un qui est allé à l’université. Les gens de métier font partie des employés les mieux payés au Canada. Non seulement un client paye-t-il pour votre connaissance d’un métier, mais il paie aussi pour votre expertise.

    Si vous aimer apprendre de nouvelles choses chaque jour et n’avez pas peur des défis, une carrière dans les métiers spécialisés est peut-être faite pour vous. Ces métiers sont considérés exigeants et vont constamment mettre au défi votre corps et votre esprit. Si vous aimez les boulots manuels et voulez savoir comment les choses fonctionnent, ce domaine est peut-être ce que vous cherchez.

    Il y a une pénurie croissante dans les métiers spécialisés. Selon careersintrade.ca, 67% des jeunes adultes choisissent l’université au lieu d’une formation en métiers spécialisés à cause des encouragements de leurs amis et de leur famille. Il y a aussi un manque d’information au sujet des métiers spécialisés qui balancerait les étudiants vers d’autres domaines.

    Ainsi, quelles sont exactement les étapes que vous devez suivre pour avoir un emploi dans ce domaine? La manière la plus efficace et de meilleure réputation est d’acquérir une certification dans les métiers par un apprentissage. De cette façon, vous obtiendrez une vraie expérience avec un maître des métiers qui pourra également vous aider à approfondir vos connaissances et compétences. Plusieurs programmes de niveau collégial qui concernent les métiers spécialisés ont leurs propres programmes de formation. Allez voir votre collège local et regardez ce qu’ils proposent, ou regardez sur Jobs People Do pour voir quels collèges offrent un apprentissage spécifique.

    La meilleure chose à faire dans vos premières années d’éducation est de regarder quelles écoles secondaires offrent des formations d’introduction aux métiers spécialisés qui vous intéressent. Julian Finbow Westlane, diplômé, assure que:

    « Prendre le cours de réfrigération à un si jeune âge a été extrêmement bénéfique pour les emplois qui m’intéressent. »

    Julian cherche à développer ses compétences en réfrigération, et prévoit de commencer une formation ou d’aller au collège.

    Impliquez-vous et cherchez les compétences professionnelles auxquelles vous pensez être intéressés. Cela peut être bénéfique dans l’élaboration de votre plan de carrière! Alors mettez ce chapeau qui sert à penser (ou casque dans ce cas) et plongez-vous dans la connaissance des métiers spécialisés.

  • Les astronautes et Chris Hadfield

    La retraite permet aux gens de regarder ce qu’ils ont accompli au cours de leur vie, tant personnelle que professionnelle. L’emploi de certaines personnes ne les mène jamais au-delà de la ville où ils habitent. Pour d’autres, cependant, leur travail peut les amener très loin, et même les éloigner de la Terre. Quand Christ Hadfield a pris sa retraite le 3 juillet 2013, il a pu contempler l’ensemble de sa carrière d’astronaute. Il a notamment été responsable de la Station spatiale internationale, sa réussite la plus connue. Ses études et le travail qu’il a effectués dans sa jeunesse ont grandement contribué à son succès professionnel.

    Chris Hadfield a grandi dans une ferme en Ontario. L’aviation l’intéressait et il a rejoint les Cadets de l’Air dès son plus jeune âge. Ainsi, il a appris à piloter des planeurs puis des avions motorisés. Au moment de sa retraite, il avait piloté plus de soixante-dix appareils différents.
    Après avoir terminé l’école secondaire, Chris Hadfield est allé étudier au Collège militaire royal de Kingston en Ontario. Il y a obtienu un diplôme en génie mécanique avant de partir faire de la recherche à l’Université de Waterloo. Il a ensuite étudié à l’Université du Tennessee et a reçu une maîtrise en science. Au début de sa carrière, il est devenu pilote de chasse dans les forces armées canadiennes. En 1983, il a reçu un prix à la fin de son entraînement de pilote d’avion à réaction à Moose Jaw en Saskatchewan.

    En 1992, Chris Hadfield a commencé à travailler avec trois autres astronautes au Johnson Space Center de Houston au Texas. Il a effectué plusieurs voyages dans l’espace et a même participé à l’installation d’un outil appelé Canadarm sur la Station spatiale internationale. Il a collaboré au programme spatial russe entre 2001 et 2003 et a fait plus tard usage de ses talents de chercheur pour tester la possibilité d’une vie sous-marine dans une station immergée près des côtes floridiennes.

    En 2012, Chris Hadfield a été choisi pour diriger la Station spatiale internationale. Il y a travaillé pendant cinq mois, menant des expériences scientifiques portant notamment sur les effets de la gravité sur les humains. Pendant l’intégralité de son séjour, il a utilisé les médias sociaux comme Twitter pour informer les gens sur Terre de ce qu’il faisait. Il est revenu sur la planète en mai 2013 et a annoncé sa retraite un mois plus tard. Sa retraite officielle a débuté le 3 juillet 2013.

    Tous les astronautes n’ont pas suivi la même formation que Chris Hadfield, et certains d’entre eux ne travailleront peut-être jamais dans l’espace. Toutefois, des études en science ou en génie, ainsi que de l’expérience professionnelle, sont nécessaires pour la plupart des emplois dans ce domaine. Quelques connaissances en médicine sont nécessaires, puisque les astronautes n’ont pas accès à un hôpital une fois dans l’espace. Les astronautes doivent aussi être en bonne santé et être capables de se déplacer en divers endroits pour travailler. Le salaire est bon et les astronautes peuvent profiter de carrières extrêmement variées. Sans parler du fait qu’ils se rendent là où peu de personnes sont allées avant eux !

  • Trades Make the Grade!

    Trades Make the Grade!

    With so much attention brought to the business and management industries during Canada’s rekindling economic climate, many core fields of work are being overlooked by the students; one of these being the trades.

    The skilled trades are a growing field of work that is in constant need of well-trained workers.

    What exactly is a skilled trade? It can be defined as an expertness of a specific skill, usually attained through years of training and commonly related to construction and repair. The skills that are considered “trades skills” range broadly from carpenter, electrician, automotive technician, plumber, pipe fitter, welder and much more.

    There is a common misconception that the trades are considered “blue collar” jobs done through informal training. In reality there are a plentitude of academic institutions that provide education and preparation in the trades.

    Although it is common to get into the trades through practical training, it doesn’t mean you will be making less money than someone who attended university. Tradespeople are some of the highest paid employees in Canada. Not only is a customer paying for your knowledge about a trade, but they are also paying for expert performance.

    If you enjoy learning new lessons everyday and aren’t afraid to be challenged, a career in the trades might suit you. Trades jobs are considered demanding and will put your mind and body to the test daily. If you enjoy a hands-on work environment, and are interested in how things work, this field may be what you want to look at.

    There is an increasing shortage in the skilled trades. According to careersintrades.ca, 67% of young adults choose university over a college education in the trades because it was encouraged more by friends and family. There were also instances in which a lack of information about the trades swayed students away from the sector.

    So, what exactly are the steps to take to become a tradespeople? The most efficient and reputable manner to becoming certified in the trades is an apprenticeship. This way, you are getting one-on-one experience with a master in the trade who can help you further your knowledge and skills. Many college programs that deal with the trades have their own apprenticeship training programs. So go and check out your local college to see what they offer, or look on Jobs People Do to see what colleges offer certain apprenticeships.

    The best thing to do in your early years of education is to look at high schools that provide introductory training of a trades skill you are interested in. Julian Finbow Westlane graduate, claims that: “Taking the refrigeration course at such a young age was extremely beneficial for the jobs I am interested in.”

    Julian is looking to develop his trade skills in refrigeration, and is planning on either taking a apprenticeship or going to college.
    Become involved and research trade skills you think will peak your interest. It may be beneficial to shaping your career path! So put on that thinking cap (or hardhat for this situation) and immerse yourself in the trades.

  • Incredible Eyes

    Incredible Eyes

    Did you know that tuna have a third eye? Or that shrimp can see colours we can’t even imagine? We humans rely so much on our eyesight that it’s hard to imagine there are things it can’t do. At least your eyes can help you read a few strange facts about vision in the animal kingdom.

    Three-Eyed Beasts!
    Though it’s hard to see, many fish, reptiles and amphibians have a third eye called the parietal eye. It’s smaller than the other two and often covered by a layer of skin. It usually appears as a small, grey oval between their other eyes. The parietal eye can’t see the same way other eyes do, but it has a small lens and retina that allows it to detect light and dark. It helps animals keep track of the time of day and regulate their body temperature.

    That Creepy Glow
    Everyone’s seen that creepy Halloween image of a black cat in the middle of the night, invisible except for its shining green eyes. Why do cats have that unsettling trait and we don’t? Actually, it’s not just cats. Lots of animals can do this, particularly ones that are active at night (nocturnal). This includes horses, cows, dogs and hyenas. These animals have a layer at the back of their eye called the tapetum lucidum. When light shines at them from a bright source, they reflect it back like a mirror. This helps them see in the darkness.

    Seeing Heat
    Infrared vision – the ability to see heat – is something we think of superheroes having. Well, snakes have it, too! Pitvipers, as well as some boas and pythons, can all see heat. This actually has nothing to do with their eyes, but it’s still a sort of vision. It takes place in a “pit organ” between the eyes and the mouth, which functions differently in different kinds of snakes. Since many snakes have poor vision, this helps them to find warm-blooded prey. It’s so powerful that it even allows a blind rattlesnake to strike at the vital organs of its prey. Scientists have recently discovered that this pit organ is not just for hunting, it’s also a survival tool. The snakes that have it are better at finding a place to warm themselves up than other snakes who don’t.

    Expanding the Rainbow
    We have something in our eyes called cones that allow us to see colours. Our eyes have three cones: red, green and blue. By combining them, we see all the colours that we think of in a rainbow. But we’re missing out. Some other animals have far more cones than we do. The mantis shrimp takes the prize, with sixteen cones in their eyes! This means they see colours that we can’t even dream of. Scientists have also speculated that some women have a fourth yellow cone that allows them to see more variations in colour than the rest of us. So maybe you or your sister is privileged with seeing a wider rainbow than the rest of us.

    It’s easy to think of us humans as being the most evolved species on the planet. Sometimes we forget that even a cow sees things in a way that we can’t!

  • Joining Extracurricular Activities

    Joining Extracurricular Activities

    Whether you’re in middle school, high school, university, or college, getting involved with extracurricular activities is a great way to engage yourself outside of the classroom. It also serves as a great way to network, makes some new friends, and explore any interests you may have. On top of all of this, extracurriculars often make for some great resume and application material. If you’re overwhelmed with all of the choices offered at your school, check out some of the tips listed below:

    •If you’re unsure about where to start, why not try an interest-based club? This could be something fun, religious, artistic, or perhaps something you’ve always been curious about exploring. These types of clubs and organizations serve as great stress-relievers when work starts to pile-up.

    •Career-based extracurricular are those that relate to whatever field of work you intend to purse in the future. It could be anything from the Pre-Medicine Students’ Society to the Model UN. Joining these types of clubs is a great way to network with like-minded students and access helpful resources that the club-coordinators may have. There are often many upper year students involved in these career-based clubs and they’re usually willing to offer up advice on how to succeed in your classes, which courses to take, and those that should be avoided at all costs. These extracurriculars definitely have their academic merits but they can also help you rediscover your passion for the career path that you’ve chosen.

    •Joining clubs that have humanitarian agendas is a great way to make use of your spare time. These clubs may be part of a larger, global organization or they may be focused on community outreach. Simple choose an issue that you`re passionate about out (i.e. poverty, homophobia, human trafficking) and find a club that works closely with that issue. If it just so happens that you`re passionate about various issues, don’t be afraid to join more than one!

    There are likely to be dozens of clubs operating at your school so be sure to have a look at all of them. However, it’s important to pay attention to how much time you’re devoting to these extracurriculars. Before you officially join anything, be sure to ask about the time commitment. Find out how long meeting usually run and how often you meet. Depending on the nature of the club, you may also want to ask if you’ll be required to do anything that will add to your work load. This is especially crucial if you intend to join several clubs.

    Keep in mind that you’re not limited to the clubs offered at your school. There are dozens of youth organizations within your city that may serve your interests. Stepping outside of your school is an excellent way to get involved with your community and perhaps gain some leadership experience in the process. If you still can’t find anything that suits your interest, don’t be afraid to start your own club! The process might be tedious but it’ll definitely be worth it when you’re doing what you love with people that share your passion.

  • I Want to Be Like Lady Gaga!

    I Want to Be Like Lady Gaga!

    Imagine what it would be like to be a famous musical star, walking up onto stages around the world to sing to your cheering fans. You could be like Lady Gaga, recording music and giving live concerts for a living. You might become famous all over the world for the songs that you compose and sing. If you love music and have the talent to develop your own musical style, a career as a singer and songwriter might be right for you.

    Many careers in entertainment require talent. This is especially true of singing. The person later called Lady Gaga discovered her talent early in life. She was born as Stefani Joanne Angelina Germanotta in New York City in 1986. She was already learning to play the piano by the time she was four years old. Over the next years, she practiced a lot and learned more about her craft. By the time Stefani was eleven years old, she was good enough to be accepted as a student at a famous music school called Julliard. However, she decided to study at a private Catholic school instead. Three years later, she was ready for her first performance.

    When Stefani was twenty years old, she went to study at the Tisch Scool of the Arts at New York University. She ended her studies before she graduated to develop her own style. In 2005, she began working with Def Jam Records. Two years later, she began recording songs with Interscope Records, where many other famous singers record their music. In 2008, she received awards for her album, The Fame. One of the songs from this album, “Poker Face,” made the singer even better known. By this time, she called herself Lady Gaga.

    Being a singer like Lady Gaga involves much more than just singing songs. After writing their songs, singers perform at concerts in parks, concert halls, and other places. Often, they go on tours of different cities to give concerts for their fans there and to promote their recordings. They record songs and make music videos. They visit music stores and attend award shows and parties. The talk to fans and sign autographs. While they are doing all of these things, they still need to keep on composing songs and practicing their skills.

    If this kind of job appeals to you, the first step is to decide what kind of music you like to sing. Some singers perform many different types of music, but most of them find a style that suits them and then stay with it. What kind of music do you like? Every type of music has a different way of using the notes that make up songs. Some use pianos and others use drums and guitars. Learning the rules of music theory is an important step in becoming a singer and songwriter.

    If you enjoy composing music and performing your songs in front of other people, a career as a singer and songwriter might be right for you.

  • Co-Opportunities

    Co-Opportunities

    With Canada’s unemployment rate at an estimated 7.6 per cent and the youth unemployment rate almost double that at approximately 14 per cent, it is becoming evident that one of the greatest tolls of the global economic downturn in this country is not necessarily job loss, but a lack of entry-level positions. Statistics suggest that higher education is key to improving the standard of living. University degrees are often not useful in predicting a person’s career prospects, particularly in regard to the types of employment a graduate may be best suited to undertake.

    In many instances, individuals will not directly use their degrees in their future professions. There are varying reasons for this, including the fact that individuals may change their minds or circumstances, or select a field of study that does not have a corresponding profession. However, to a large extent, the reason is the same as the cause of high youth unemployment: most degrees do not offer practical experience in a particular field of employment.

    There’s a saying about employment: you can’t get hired without job experience, but you can’t get job experience without being hired. This is the bind in which many university students are caught under our current system.

    So, how can it be remedied? How can students be free to pursue their desired degrees while at the same time gaining a leg up in the job market? Well, we don’t need to look far to see how it is done. Canada’s own University of Waterloo offers the country’s largest co-operative education program. Waterloo’s co-op system offers a combination of study and work semesters in which each student has access to an administrator who helps students find placements during work terms. This has the added bonus of providing students with paid employment during the school year, which means that, in many instances, students in the co-op program can graduate with a lower level of student debt than their non-co-op counterparts.

    But it is not just Waterloo that uses a co-op system. U of T’s Scarborough campus also has a program. And recently, the country of Singapore announced that it is adopting co-op programs in all of its public universities in order to address the concerns voiced by employers about graduates having insufficient work experience to do their jobs properly. This was putting a drag on the economy as businesses had to invest in costly training programs for new hires — making them less likely to hire recent grads.

    The biggest concern regarding implementing a plan like this on a wide-scale basis, as Singapore has done, is that not every degree program has a corresponding list of potential jobs. However, co-op programs are voluntary and it should also be noted that every student has some idea of the types of jobs that might interest them — which leads to another advantage of the co-op program: instead of graduating and jumping into a career only to realize that it isn’t the right fit, students have four years in which to try out different career options.

    Say you are studying political science in university and have a desire to work in journalism. You get a co-op job at a newspaper and suddenly you find it isn’t as much like All the President’s Men as you had initially thought. If you had already graduated you would be in some serious trouble. Instead, in a co-op program you get to return to a semester of school and think about all the different placements that might mesh with your major. You could work at a polling company, a political advisory firm, or find a job in a government department. You can try each of them out and, after your time at university, you have a better understanding of what career you want to pursue, while also having an impressive resume to help you get the job you want.

    Students need jobs. If a generation is saddled with unemployment, it harms everyone, causing a lack of dignity, lower standards of living, strained public services, and employers who cannot find the necessary talent to fill positions. Instead, Ontario can respond to youth unemployment with a plan that will not only help young people, but will also ensure that the province leaves the recession in a stronger position than when it first entered it. The way forward is to adopt a co-op program to ensure that students have the option of practical work experience to complement their traditional degree program when attending university.