Author: Sheena Osman

  • How Do I Know What to Be?

    How Do I Know What to Be?

    This is a question that you might ask yourself as a student. How do you know what to be? To figure that out, you need to think about what you like to do and what you’re good at. Maybe you’re good at painting so you might want to become an artist. Maybe you enjoy science so you might be interested in becoming a doctor. Maybe you like to play sports so you join the soccer or basketball team because you want to become an athlete as your career.

    The best part about school is that you have the opportunity to find out what you enjoy and what you are good at. Maybe you do better at certain subjects than others. This is something to keep in mind. Also join clubs. There are so many available like the art club, drama club, math club, join any you think that you would enjoy.

    Towards the end of high school is when you will really start to figure out what you want to do because you have gone through all these experiences. The best thing to do is to pursue a career that you would enjoy and will do well at so make sure you take advantage of all the opportunities that are available to you in elementary school and high school. This is your time to explore. Also if you’re not really sure what you want to go, ask your teachers and guidance counsellors. They can assist you and help guide you to the right career path.

  • Les centres d’action bénévole au Canada – Obtiens tes heures de bénévolat !

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

    Pour trouver un centre d’action bénévole près de chez vous, cliquez ici.

    Beaucoup de centres d’action bénévole sont des OSBL indépendants, mais d’autres font partie de Centraide, d’un Centre d’information et de référence ou des services municipaux. Malgré quelques variantes, tous ont en commun ces quatre objectifs :

    – Promouvoir le bénévolat
    – Renforcer la capacité des organismes à mobiliser les bénévoles
    – Faire le lien entre des personnes et des occasions de bénévolat
    – Fournir de l’orientation sur les enjeux liés au bénévolat et à la participation citoyenne

    Si vous désirez devenir bénévole, votre centre d’action bénévole local est là pour vous suggérer les possibilités. Il dispose peut-être d’une base de données sur les ouvertures qui s’offrent ou il peut vous recommander directement à l’un de ses organismes affiliés.

    Si vous êtes un organisme, votre centre d’action bénévole peut vous proposer des ateliers sur la participation bénévole, afficher vos demandes dans sa base de données ou vous aider à échanger avec d’autres organismes de bénévoles.

    Les centres d’action bénévole participent à beaucoup d’autres activités, par exemple, pour n’en nommer que quelques-unes : gestion de projet pour les bénévoles soutenus par l’entreprise, diverses initiatives d’apprentissage dans la communauté, gestion de ressources bénévoles pour programmes et projets variés, recherche, programmes communautaires de leadership et dialogues sur les politiques publiques.

    Bénévoles Canada travaille en partenarial avec le Réseau canadien de centres d’action bénévole, qui comprend des centres de bénévoles locaux et des associations provinciales de centres d’action bénévole soucieux de renforcer le bénévolat et la participation citoyenne.

  • Volunteer Centres in Canada – Get Your Volunteer Hours

    Volunteer Centres in Canada – Get Your Volunteer Hours

    As you know, all high school students need to have 40 hours of community service in order to graduate. Use this information to discover where your 40 hours can best be used.

    Volunteer Centres work in local communities to strengthen volunteering and citizen engagement. With more than 200 in Canada, each volunteer centre’s name, size, structure and services reflect the unique characteristics of their community.

    To find a volunteer centre in your area, click here.

    Many volunteer centres are independent non-profit organizations, while others are part of a United Way, Social Planning Council, Community Information and Referral Centre or municipal services. Though diverse in many ways, they share the following common functions:

    – Promote volunteering
    – Build the capacity of organizations to engage volunteers
    – Facilitate connections between people with volunteer opportunities
    – Provide leadership on issues related to volunteering and citizen engagement

    If you want to volunteer, your local volunteer centre is there to connect you to opportunities in your community. It may have a database of volunteer opportunities or can connect you directly to opportunities within its member organizations.

    If you are an organization, your local volunteer centre may offer workshops on volunteer engagement, post your volunteer positions on its database or help you network with other volunteer-involving organizations.

    There are many other activities that volunteer centres involve themselves in, including but not limited to employee volunteering project management; community service learning initiatives; volunteer resource management for various programs and initiatives; research; community leadership programs and public policy dialogues.

    Volunteer Canada works in partnership with the Canadian Volunteer Centre Network, which includes local volunteer centres and provincial associations of volunteer centres to strengthen volunteering and citizen engagement.

  • Bourses d’études pour les Autochtones du Canada

    Bourses d’études

    L’Association des agents financiers autochtones du Canada (AFOA) a pour vocation d’aider les Autochtones à atteindre les normes d’excellence les plus élevées en matière de gestion des finances. Les initiatives de l’association qui visent à développer des prix et des bourses d’études sont un exemple de cet engagement.

    Voir le lien ci-dessous pour se renseigner sur les bourses d’études :
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

  • Scholarships for Aboriginal Canadians

    Scholarships for Aboriginal Canadians

    Bursaries and Scholarships
    The Aboriginal Financial Officers Association of Canada is dedicated to helping Aboriginals reach the highest standard of excellence in finance and management. AFOA’s initiatives in the development of Awards and Scholarships are examples of that commitment.

    See link below for scholarships and bursaries.
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

  • Des chercheurs tentent de percer le mystère de la disparition des abeilles

    Il y a quelques années, un essaim d’abeilles s’est retrouvé sur un arbre de la propriété d’une employée de la Fondation David Suzuki et de son mari. Ce pur hasard leur a fait découvrir le monde de l’apiculture. Ils ont fait appel à un ami apiculteur pour les aider à capturer les abeilles, à construire des ruches et à acheter du matériel. Depuis, ils éprouvent une véritable fascination pour ces abeilles qui leur donnent du miel et de la cire. Tous ses collègues ont pu partager sa fascination quand elle a apporté des rayons d’abeilles et des outils afin de donner une leçon impromptue sur l’apiculture et le comportement des abeilles.

    Les abeilles ne cessent de nous étonner en plus de nous être incroyablement utile et pas simplement pour le miel et la cire. Si les abeilles disparaissaient, il serait difficile, voire même impossible, de cultiver la plupart des denrées que nous mangeons. Les abeilles pollinisent une grande variété de plantes, des pommes jusqu’aux courgettes. Les bleuets et les amandes dépendent presque entièrement d’elles. Certains spécialistes avancent qu’elles sont responsables d’une bouchée sur trois de la nourriture que nous consommons. La valeur économique de la pollinisation assurée par les abeilles à miel est estimée à 14 milliards $ aux États-Unis et à des centaines de millions au Canada.

    Les abeilles sont de bonnes pollinisatrices, car contrairement à certains oiseaux et à d’autres insectes qui se contentent du nectar, elles recherchent aussi le pollen qu’elles utilisent avec le nectar pour nourrir leur essaim. Pendant cette opération, elles transfèrent le pollen de la partie mâle d’une fleur à la partie femelle d’une autre fleur. Elles fertilisent les plantes pour que celles-ci puissent produire des fruits porteurs de graines. Les abeilles domestiques et les abeilles sauvages sont toutes deux d’importants agents pollinisateurs.

    En fait, des études indiquent que les abeilles sauvages sont peut-être plus importantes pour la pollinisation des plantes alimentaires que les abeilles domestiques. Cela est dû en partie au fait qu’une espèce unique, comme l’abeille domestique, est plus vulnérable aux épidémies. Les abeilles sauvages utilisent aussi un plus grand éventail de techniques de pollinisation; elles butinent plus de plantes et augmentent ainsi les chances de pollinisation croisée, selon un article de Pollinis.

    Malheureusement, les abeilles, qu’elles soient sauvages ou domestiques, connaissent de sérieuses difficultés qui pourraient avoir des répercussions sur notre vie. On ne comprend pas entièrement les causes de phénomènes comme le syndrome d’effondrement des colonies et d’autres déclins dans la population des abeilles, mais les chercheurs sont sur le point de découvrir pourquoi les abeilles meurent. Ironiquement, beaucoup de ces causes sont reliées à l’agriculture. Les techniques agroalimentaires modernes détruisent l’un de nos plus précieux alliés dans la production de notre nourriture.

    Les abeilles sauvages sont aussi menacées par les changements climatiques et la disparition de leur habitat. Une étude récente publiée dans la revue Science révèle que la moitié des espèces d’abeilles sauvages aux États-Unis a été décimée au cours du 20e siècle. On a attribué ce phénomène en partie à « un décalage croissant entre la période de floraison des plantes et la période d’activité des abeilles, une réalité qui aurait un rapport avec les changements climatiques », d’après le Guardian.

    Les causes de la mort des abeilles à miel sont plus compliquées. Le syndrome d’effondrement des colonies a anéanti des millions d’essaims au cours de la dernière décennie. Les pesticides, les parasites et la mauvaise alimentation figurent parmi les suspects. Des chercheurs de l’Université du Maryland et du ministère de l’agriculture des États-Unis ont récemment découvert que le pollen butiné par les abeilles à miel était contaminé par un mélange toxique de pesticides et de fongicides. Il semble que les toxines rendent les abeilles plus vulnérables à un parasite du nom de Nosema ceranae, qui pourrait être la cause du syndrome d’effondrement des colonies. Les échantillons de pollen contenaient en moyenne neuf sortes de pesticides et de fongicides ; on en a dénombré jusqu’à 21 dans un cas.

    L’Union européenne a imposé une interdiction de deux ans sur trois néonicotinoïdes, un type de pesticide que l’on croit responsable du déclin alarmant des populations d’abeilles en Europe, mais seulement sur les « plantes qui attirent les abeilles ». Toutefois, selon le premier auteur de l’étude de l’Université du Maryland, Dennis vanEngelsdorp, cité dans le média en ligne Quartz, « il ne s’agit pas uniquement d’un seul produit, c’est plus compliqué que cela ; la solution ne réside pas dans l’interdiction d’un seul type de produit ».

    Nous devons mieux cerner les effets des produits toxiques que nous utilisons pour produire notre nourriture. Si nous tuons les insectes et les oiseaux qui nous permettent de cultiver nos aliments, nous les empêchons de jouer leur rôle et nous mettons notre existence et la nature en péril. Chacun de nous peut aider les abeilles. Arrêtez d’utiliser des pesticides et joignez-vous au mouvement qui cherche à faire interdire les pires. Cultivez des plantes et des jardins favorables aux abeilles, construisez des « maisons » pour les abeilles sauvages et apprenez à mieux connaître ces amies qui nous donnent du si bon miel. Comme cette employée de la Fondation David Suzuki, vous pourriez même adopter un essaim.

  • Incinerating Trash is a Waste of Resources

    Incinerating Trash is a Waste of Resources

    Many urban areas have built or are considering building waste-incineration facilities to generate energy. At first glance, it seems like a win-win. You get rid of “garbage” and acquire a new energy source with fuel that’s almost free. But it’s a problematic solution, and a complicated issue.

    Metro Vancouver has a facility in Burnaby and is planning to build another, and Toronto is also looking at the technology, which has been used elsewhere in the region, with a plant in Brampton and another under construction in Clarington. The practice is especially popular in the European Union, where countries including Sweden and Germany now have to import waste to fuel their generators.

    The term “waste” is correct; there’s really no such thing as garbage. And that’s one problem with burning it for fuel. Even those who promote the technology would probably agree that the best ways to deal with waste are to reduce, reuse and recycle it. It’s astounding how much unnecessary trash we create, through excessive packaging, planned obsolescence, hyperconsumerism and lack of awareness. This is one area where individuals can make a difference, by refusing to buy overpackaged goods and encouraging companies to reduce packaging, and by curbing our desire to always have newer and shinier stuff.

    We toss out lots of items that can be reused, repaired or altered for other purposes. As for recycling, we’ve made great strides, but we still send close to three quarters of our household waste to the landfill. Considering each Canadian produces close to 1,000 kilograms of waste a year, that’s a lot of trash! Much of the material that ends up in landfills is usable, compostable or recyclable, including tonnes of plastics.

    Turning unsorted and usable trash into a valuable fuel commodity means communities are less likely to choose to reduce, reuse and recycle it. Burning waste can seem easier and less expensive than sorting, diverting and recycling it. But once it’s burned, it can never be used for anything else — it’s gone!

    Incinerating waste also comes with environmental problems. Although modern technologies reduce many air pollutants once associated with the process, burning plastics and other materials still creates emissions that can contain toxins such as mercury, dioxins and furans. As with burning fossil fuels, burning waste — much of which is plastics derived from fossil fuels — also produces carbon dioxide and nitrous oxide emissions that contribute to climate change.

    Burning waste doesn’t make it disappear, either. Beyond the fly ash and pollutants released into the atmosphere, a great deal of toxic “bottom ash” is left over. Metro Vancouver says bottom ash from its Burnaby incinerator is about 17 per cent the weight of the waste burned. That ash must be disposed of, usually in landfills. Metro testing has found high levels of the carcinogenic heavy metal cadmium in bottom ash, sometimes twice the limit allowed for landfills. High lead levels have also been reported.

    Incineration is also expensive and inefficient. Once we start the practice, we come to rely on waste as a fuel commodity, and it’s tough to go back to more environmentally sound methods of dealing with it. As has been seen in Sweden and Germany, improving efforts to reduce, re-use and recycle can actually result in shortages of waste “fuel”!

    It’s a complicated issue. We need to find ways to manage waste and to generate energy without relying on diminishing and increasingly expensive supplies of polluting fossil fuels. Sending trash to landfills is clearly not the best solution. But we have better options than landfills and incineration, starting with reducing the amount of waste we produce. Through education and regulation, we can reduce obvious sources and divert more compostable, recyclable and reusable materials away from the dump. It’s simply wasteful to incinerate it.

    It would be far better to sort trash into organics, recyclables and products that require careful disposal. We could then divert these different streams to minimize our waste impacts and produce new commodities. Organics used in biomass energy systems could help offset fossil fuel use while creating valuable supplies of fertilizers. Diversion and recycling lessen the need to extract new resources and disrupt the environment while creating more value and jobs. That’s a win all around!

  • Bourses d’études pour les Autochtones du Canada

    Bourses d’études

    L’Association des agents financiers autochtones du Canada (AFOA) a pour vocation d’aider les Autochtones à atteindre les normes d’excellence les plus élevées en matière de gestion des finances. Les initiatives de l’association qui visent à développer des prix et des bourses d’études sont un exemple de cet engagement.

    Voir le lien ci-dessous pour se renseigner sur les bourses d’études :
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

  • L’intimidation est le problème de tous

    Il ne fait aucun doute que l’intimidation est un problème qui existe depuis longtemps – au sein de toutes les formes d’ interaction humaine, il ya toujours eu ceux qui, non seulement se sentir supérieur aux autres, mais ressentent le besoin de démontrer à tout prix. Où l’intimidation était une fois principalement confinée à la cour de l’école , maintenant de plus en plus d’enfants sont branchés à l’Internet. Cela a rendu le problème bien pire , de plus en plus insidieuse , dangereuse et parfois même fatale.

    A l’heure actuelle , la plupart des gens ont entendu parler de la Colombie-Britannique fille qui , après avoir été victime d’intimidation sans relâche depuis plusieurs années en ligne, combinée à son état ​​prétendument fragile de la santé mentale , a estimé qu’il était nécessaire de mettre fin à sa propre vie. Malheureusement, elle n’est certainement pas le premier à le faire et ne sera pas la dernière . Bien qu’il soit impossible de trouver l’ombre d’une positivité dans la situation actuelle , le fait est que les médias sociaux permet plus de gens à prendre conscience de la gravité du problème. Bien que l’intimidation ne sera probablement jamais être complètement éliminés , ce qui peut conduire à des mesures concrètes sont prises pour diminuer fortement au fil du temps .

    S’il est évident que l’intimidateur et la victime d’intimidation sont les acteurs centraux , le problème de l’intimidation est de grande envergure , touchant la famille , des amis, des écoles entières et lieux de travail . Il n’est pas surprenant que la majorité des gens qui sont conscients qu’une certaine forme d’ intimidation se déroule sont plus susceptibles d’ ignorer plutôt que de prendre des mesures. Cependant, il est un fait que , en s’impliquant , que ce soit simplement debout à l’agresseur au nom de la victime ou de se faire des amis avec la victime (qui sont souvent en grand besoin d’amis ) , l’ intimidateur va réfléchir à deux fois sur ses actions . Bien sûr , ce n’est pas toujours le cas et parfois une plus grande intervention est nécessaire.

    La première étape pour toute personne victime d’intimidation , ou pour ceux qui soupçonnent qu’il se passe à quelqu’un, c’est de parler. Il est largement admis , en particulier chez les enfants, que « dire » est semblable à « délation », qui n’est tout simplement pas le cas . La peur peut aussi que par dire à quelqu’un qu’ils peuvent, par inadvertance aggraver le problème par irriter l’intimidateur. Bien que ce soit une véritable préoccupation, il ne devrait certainement pas être une raison de garder le silence . Faire intimidation connu à travers Facebook ou une autre forme de médias sociaux ne sont pas toujours la meilleure idée , car cela peut laisser la victime ouverte à encore plus de violence et les tourments de commentaires anonymes faites par ligne intimidateurs et les « trolls ». Même si la victime est réticente à parler, ils peuvent toujours obtenir un soutien par l’une des nombreuses organisations anti- intimidation qui existent en ligne comme www.kidshelpphone.ca , www.pinkshirtday.ca et www.antibullying.net .

    Bien qu’il soit évidemment la victime de l’intimidation qui nécessite l’aide la plus immédiate , il ne faut pas oublier que en leur permettant de poursuivre leur comportement , l’avenir de l’intimidateur peut également être mis en péril. Il est rare qu’un tyran tyrans simplement pour le plaisir de le faire et en obtenant l’aide dès le début ils peuvent éviter des problèmes plus tard dans la vie. Selon Free From Bullies , 60% des adultes de 18-24 ans qui une fois victimes d’intimidation se retrouve avec des condamnations pénales , ce qui peut avoir un effet sur ​​la société et l’économie dans son ensemble.

    Il n’ya pas de solution simple au problème de l’intimidation et il est très triste que même les adultes qui devraient savoir mieux peuvent être tout aussi coupables que les enfants. Le problème ne sera pas éradiqué du jour au lendemain , mais en parlant , de comprendre et , surtout, de prendre des mesures , nous pouvons faire de petits pas à riposter.

  • Le feuillage d’automne

    Les signes de l’arrivée de l’automne sont nombreux : la rentrée scolaire, les jours plus courts et plus froids et le premier givre sur les pare-brises des voitures. Étudiants comme adultes craignent ces signes, parce qu’ils symbolisent le retour de l’hiver.

    Mais il y a un signe qui annonce l’automne, qui ne trompe pas et qui ne manque jamais de nous émerveiller et de nous ravir. Ce phénomène s’appelle le changement de couleur des feuilles et a lieu lorsque les arbres et les arbustes à feuilles caduques, normalement vertes, voient ces dernières se parer de toute une variété de couleurs, du rouge au jaune, pendant la saison automnale.

    Les feuilles d’automne les plus colorées se trouvent dans quelques régions du monde : la majeure partie du sud canadien, la majeure partie de l’est des Etats-Unis, la Scandinavie, l’Europe du nord et de l’ouest, la région du Caucase proche de la Mer noire, la Russie et l’Asie orientale (y compris la Chine orientale, la Corée et le Japon). L’est du Canada et la Nouvelle Angleterre est l’endroit le plus célèbre pour observer les feuilles automnales. Dans les régions ci-dessus, le meilleur moment pour observer les feuilles est de mi-octobre à début novembre.

    La route du littoral de Fundy au Nouveau Brunswick vaut particulièrement la peine. La route suit la baie de Fundy où ont lieu certaines des plus hautes marées au monde. Les feuilles deviennent rouge vif et orange foncé comme des citrouilles. La variété d’arbres et les couleurs que l’on trouve le long de la route du littoral de Fundy sont similaires à celles de la Nouvelle Angleterre et pourtant cette partie du Nouveau Brunswick attire beaucoup moins de touristes.

    Peu importe où tu te trouves, une chose est certaine : prendre le temps d’apprécier le feuillage d’automne te permettra, à coup sûr, d’apprécier encore plus cette saison.

    Quelques faits sur le changement de couleur des feuilles :
    – Une feuille est verte à cause d’un pigment qu’elle contient et que l’on appelle chlorophylle.
    – À l’automne, la chlorophylle est renouvelée plus lentement qu’auparavant. Ainsi, l’apport en chlorophylle diminue.
    – Quand les feuilles changent de couleur, les autres pigments (qui étaient déjà présents) commencent à être visibles. On les appelle les caroténoïdes et ce sont eux qui donnent aux feuilles leurs couleurs jaune, brune et orange.
    – Les caroténoïdes sont présents dans beaucoup de choses, comme les carottes, le maïs, les canaries, les jonquilles, le jaune d’œuf et les bananes.
    – Les espèces de feuillus qui changent de couleur sont le pacanier, le frêne, l’érable, le peuplier jaune, le tremble, le bouleau, le cerisier noir, le sycomore, le peuplier noir, le sassafras et l’aulne.
    – Les couleurs rouge et pourpre viennent d’autres pigments appelés anthocyanes. Ces pigments ne sont pas toujours présents dans une feuille ; ils commencent à apparaître vers la fin de l’été.
    – Ils sont fréquents dans les fruits, comme les canneberges, les pommes rouges, les bleuets, les cerises, les fraises et les prunes.
    – On les trouve aussi communément dans les érables, les chênes, les sourwoods, les copalmes, les cornouillers et les cerisiers.
    – Quand les deux types de pigment, les anthocyanes et les caroténoïdes, sont combinés, ils produisent des couleurs orange foncé, rouge flamboyant et bronze.