Author: Steven Greenwood

  • Laveurs de carbone pour nettoyer les émissions

    La recherche sur les méthodes de réduction des émissions de carbone est un domaine qui évolue sans cesse, et une équipe de chercheurs a développé une méthode améliorée pour éliminer les émissions directement à partir de sources telles que les cheminées.

    L’équipe a récemment eu un article publié dans le Journal of the American Chemical Society détaillant leurs résultats, qui ont porté sur l’utilisation de substances à base de matériau appelé polyéthylénimine pour éliminer le dioxyde de carbone (CO2) à partir de sources. Selon l’article, ces substances whoed certains des plus grands résultats dans l’élimination du CO2 de l’air par rapport à des solutions de rechange. Les substances ont également prouvé capable de capturer efficacement le CO2, et pourraient être soit réutilisés ou isolés, de sorte qu’il ne contribueraient pas au changement climatique global.

    L’équipe, composée de chercheurs de l’Institut de recherche d’hydrocarbures Loker et Département de chimie de l’Université de Californie du Sud, a expliqué dans son article que les matériaux utilisés sont particulièrement efficaces en grande partie en raison de leur faible coût et la réutilisabilité. Le matériel est relativement peu coûteux par rapport à d’autres options, et peut être réutilisé de nombreuses fois sans perdre sa capacité à capter le CO2.

    L’article explique également que les documents parviennent à rester efficace dans des conditions réelles. Cela signifie que les matériaux ont été observés en étant capable de s’adapter aux environnements exceptionnellement humide, sec ou humide, ce qui est important quand on considère l’application pratique de la recherche scientifique comme celui-ci.

    D’autres options pour la réduction du CO2 sont plus chers, moins efficace ou durable et utilisent de grandes quantités d’énergie que les procédés sont étudiés par cette équipe. Si les chercheurs sont en mesure de mettre en œuvre efficacement ces matériaux en polyéthylène, ils ont créé une ressource précieuse qui est beaucoup plus facile à utiliser. Considérant le rapport coût-efficacité et la stabilité des matériaux polyethylenimine, l’application de leur rendra la durabilité beaucoup plus accessible, et donc potentiellement plus répandu.

    Principale cible du matériel pour la réduction du carbone est cheminées, mais la recherche pourrait aussi potentiellement être utilisée pour réduire les émissions de CO2 des gaz d’échappement des voitures, sous-marins, et même l’atmosphère ouverte elle-même. Nettoyage de la haute atmosphère serait espère réduire l’effet de serre du CO2.

    Le CO2 est l’une des plus grandes menaces pour l’environnement au cours des dernières années. Le montant des émissions de CO2 produites par l’homme est une grande préoccupation pour la population en raison de ses effets sur le changement climatique, l’élévation du niveau de la mer et de la pollution de l’air. La recherche sur les moyens de réduire les émissions de CO2 est un sujet de préoccupation internationale.

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, des niveaux élevés de gaz à effet de serre – dont le CO2 est une partie importante de – affectent les nécessités de santé comme l’air pur et l’eau et augmentent les taux d’incidence des maladies sensibles au climat.

    Jusqu’à présent, la recherche de moyens pour réduire ces émissions s’est avéré difficile et peu prometteur. Toutefois, si cette équipe de recherche a réussi à mettre en œuvre polyéthylénimine comme un moyen de réduire les émissions, les niveaux de CO2 dans l’atmosphère peuvent être considérablement réduits. Cela aiderait à réduire les problèmes du changement climatique, et de purifier l’air de façon efficace et abordable.

  • Les cinq étapes pour écrire un bon essai

    Écrire un essai ne devrait pas être un immense fardeau. Essaye simplement de suivre les cinq étapes suivantes :

    Première étape : La réflexion
    Pose-toi la question suivante : « Quel est le but de ce travail ? ». Un devoir vise à évaluer la quantité de connaissances que tu as acquise en classe. Garde cela en tête du début à la fin de ton travail sur ton essai, jusqu’à la révision de ton dernier brouillon.

    Deuxième étape : Le « remue-méninges »
    Suivant les consignes du devoir, choisis ce que tu veux dire dans ton essai. Fais une liste de ce dont tu veux parler et n’hésite pas à noter toutes les idées qui te passent par la tête. Plus tu en as, mieux c’est.

    Troisième étape : Le plan
    Faire le plan de ton essai est peut-être l’étape la plus importante. Une fois que tu as déterminé ce dont tu voulais parler, tu auras besoin de mettre en ordre tes idées. En général, le format d’un essai ressemble à quelque chose comme ceci :
    Une introduction avec une problématique qui annonce que ton essai portera sur les sujets A, B et C
    Un paragraphe principal qui décrit le sujet A
    Un paragraphe principal qui décrit le sujet B
    Un paragraphe principal qui décrit le sujet C
    Une conclusion qui reformule l’introduction (mais ne la répète pas mot pour mot)

    Quatrième étape : L’écriture
    Choisis dans la liste que tu as faite les idées que tu veux utiliser dans ton essai et écris une phrase complète pour chacune d’entre elles. Ces phrases deviendront peut-être les phrases d’introduction de chacun de tes paragraphes principaux. Pour l’instant, la manière dont tu exprimes ces idées n’a pas vraiment d’importance ; il s’agit plutôt de bien couvrir toute la matière décrite dans les consignes. Ne t’inquiète pas si tu n’écris pas dans une langue soutenue ou même si tes phrases ne sont pas complètement logiques. Il s’agit juste d’écrire. Tu pourras améliorer ton travail plus tard. Parfois il peut être utile de dire à voix haute ce que tu veux écrire. Explique à ton frère ou ta sœur, à un de tes parents ou à un ami ce que tu essayes de dire, puis incorpore ce que tu viens de leur expliquer dans ton essai sous la forme de phrases.

    Cinquième étape : La révision
    Révise ton travail au moins trois fois. Chaque essai que tu écris doit être le résultat de plusieurs brouillons. Si tu as bien révisé ton travail, ton brouillon final devrait être sensiblement différent du premier. (Il faut espérer que tu aies terminé ton premier brouillon suffisamment en avance pour pouvoir le réviser, et non la veille du jour où tu dois rendre ton travail !) Lis une première fois ton travail du début à la fin sans t’arrêter afin de t’assurer que les phrases coulent bien et que les paragraphes sont bien connectés les uns aux autres grâce à des phrases de transition. Lis une deuxième fois ton travail en entier pour t’assurer que ta problématique (qui explique de quoi traite ton devoir et qui est habituellement la dernière phrase de ton introduction) décrive ce que tu as écrit dans tes paragraphes et vice versa. Lis une troisième fois ton travail en entier, fais-le très lentement pour identifier les fautes d’orthographe et de grammaire. Puis, demande à quelqu’un de lire ton travail au cas où il relève quelque chose que tu n’avais pas vu.

  • Une carrière en urbanisme

    Selon Wikipédia, l’urbanisme est un champ technique et politique qui s’occupe de l’utilisation des terres et de l’aménagement de l’environnement urbain, les réseaux de transport inclus, afin de s’assurer du bon développement des communautés et des regroupements humains. Dans ce champ, il s’agit autant de faire de la recherche et de l’analyse d’informations, de proposer des approches stratégiques, de pratiquer l’architecture ou l’aménagement urbain que de faire des consultations publiques et des recommandations politiques, et de s’occuper de la mise en œuvre et de la gestion de projets.

    Être urbaniste peut s’avérer être un choix de carrière très enthousiasmant et qui bénéficie de nombreux avantages, comme travailler en équipe, avoir un impact tangible sur le monde qui nous entoure et avoir l’occasion d’aider à bâtir une communauté durable. Pour réussir en tant qu’urbaniste, une bonne formation obtenue dans une université accréditée sera le socle de ton succès. Après l’école secondaire, tu devras aller à l’université pour obtenir un diplôme de baccalauréat, suivi d’un diplôme de maîtrise en urbanisme. Tu peux effectuer ton baccalauréat en études environnementales, en géographie, en sciences politiques ou dans une autre discipline connexe. Il est important que tu obtiennes de bonnes notes afin de t’assurer que tu seras accepté dans un programme de maîtrise en urbanisme.

    Il existe de nombreuses écoles de qualité au Canada qui offrent des programmes en urbanisme. L’université Dalhousie dans l’est du pays propose différentes options au baccalauréat, comme une majeur en aménagement des communautés et une mineur en planification environnementale. Il est également possible de faire une majeur en aménagement urbain, en études environnementales ou en aménagement et pérennisation des communautés. Si tu es à la recherche de quelque chose dans l’ouest du Canada, regarde les programmes en aménagement des communautés et des territoires offerts par l’université de Colombie-Britannique ; ils peuvent déboucher soit sur un baccalauréat ès arts, soit sur un baccalauréat ès sciences. Leur école d’aménagement des communautés et des territoires est l’une des plus vieilles écoles au Canada ; elle fut créée en 1952. L’université McGill au Québec offre une maîtrise en urbanisme pour ceux qui cherchent à mettre un peu de français dans leur vie.

    En tant qu’urbaniste, tu peux t’attendre à obtenir un bon salaire et à travailler côte à côte avec des ingénieurs et d’autres professionnels pour le compte du gouvernement ou d’entreprises privées, comme Scheffer Andrews Ltd. à Edmonton et à Calgary. Selon payscale.com, ton salaire oscillera entre 39 991$ et 85 110$ pour un revenu moyen de 58 141$. Selon l’entreprise qui t’embauche, il se peut que tu bénéficies d’avantages médicaux et dentaires ainsi que d’un plan de retraite. Comme pour tout emploi, plus tu acquerras d’expérience à ton poste, plus ton salaire augmentera.

  • Les centres d’action bénévole au Canada – Obtiens tes heures de bénévolat !

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

    Qu’est-ce qu’un centre d’action bénévole ?
    C’est un organisme à but non lucratif ou un groupe qui a pour mission de constituer une communauté active. Alors que d’autres organismes se préoccupent d’alimenter le bénévolat avec des programmes et des initiatives, les centres d’action bénévole rassemblent le plus grand nombre de membres possible. Ils vont au-delà des organismes à but non lucratif et des services publics pour rejoindre tous ceux qui œuvrent dans le secteur des services sociaux et humains, des soins de santé, de l’éducation, des arts et du divertissement et quoi encore – quelle que soit leur source de financement.

    Que faire si ma communauté ne possède pas de centre d’action bénévole ?
    Les centres d’action bénévole reflètent les besoins de la communauté qu’ils servent. Ils existent d’abord pour promouvoir et développer le bénévolat au sein d’une communauté. Ils sont engagés dans quatre grands types de services et d’activités :

    – Promouvoir la participation à la collectivité et faire comprendre le pouvoir de l’entraide
    – Renforcer les capacités afin de constituer un bénévolat local efficace en offrant des conseils de gestion sur les programmes et de la formation aux bénévoles et aux gestionnaires de ressources bénévoles
    – Donner une direction et se faire le porte-parole pour des enjeux liés au bénévolat et aux programmes d’action bénévole
    – Jumeler les personnes et les occasions de bénévolat en recrutant des bénévoles et en les recommandant aux agences communautaires

    Quatre bonnes raisons de devenir bénévole
    – Faire un don à la société
    – Partager tes talents
    – Soutenir une cause
    – Faire quelque chose de significatif avec tes amis et tes collègues.

    Une de ces raisons est probablement importante à tes yeux. Il se peut que tu travailles déjà en tant que bénévole ou que tu sois en train de penser à ce que tu aimerais faire à court terme. Peu importe ta raison, le monde regorge de possibilités… et d’organismes qui ont besoin de ton aide.

  • Ce que tes notes signifient vraiment

    Pour beaucoup d’étudiants, les notes peuvent être un aspect très stressant de l’école. Le temps des bulletins scolaires peut être difficile, surtout pour celui ou celle qui est proche de ne pas passer un cours. Cela peut aussi être difficile pour les étudiants qui se trouvent à l’autre bout de la fourchette de notes et qui se demandent s’ils vont pouvoir maintenir leurs moyennes élevées et assurer leur avenir. Avec de bonnes notes, pensent-ils, leur avenir sera radieux et rempli de possibilités. Traditionnellement, les notes sont utilisées pour voir si les étudiants ont bien appris la matière étudiée, mais que signifient-elles vraiment ? Devrais-tu t’inquiéter des notes que tu obtiens ?

    Selon ce que tu veux faire dans la vie, tes notes du secondaire pourraient s’avérer très importantes. Beaucoup d’universités et de collèges se servent des notes pour savoir quels étudiants ils devraient accepter. Pour certains programmes, des notes moyennes suffisent ; pour d’autres, des notes élevées sont nécessaires. Souvent, un petit écart de notes va permettre à un étudiant d’intégrer un programme, tandis qu’un autre devra attendre une année de plus ou devra chercher ailleurs. Cela est particulièrement vrai dans des disciplines comme la médecine et la médecine dentaire, car les écoles n’acceptent qu’un nombre restreint d’étudiants et les attentes scolaires sont élevées. Dans des domaines comme l’éducation ou la sociologie, l’accent mis sur les notes est généralement bien moins fort, bien que les attentes vis-à-vis des étudiants sont souvent encore élevées.

    Les bonnes notes sont utiles pour entrer dans des programmes universitaires, mais servent-elles vraiment à quelque chose d’autre ? Probablement pas, si ce n’est d’une manière très générale. Dans ton école, tu as probablement remarqué que les enseignants avaient des standards très différents, certains donnant des notes élevées et d’autres des notes basses. Chaque école a sa propre conception de ce qu’est un bon élève et cette conception varie considérablement d’une école à une autre.

    L’un des problèmes liés aux notes tient à la manière dont on décide de mesurer la réussite. Jusqu’en 1967, chaque province obligeait les élèves de dernière année de secondaire à passer un examen uniforme qui montrait qu’ils connaissaient tous les mêmes domaines, tels que la rédaction, les mathématiques, les sciences et la littérature. Depuis, les écoles ont pu créer leurs propres critères, ce qui a donné lieu à des niveaux d’éducation très inégaux.

    Un autre problème tient à l’inflation des notes. Depuis le milieu des années 1980 environ, les notes que les étudiants reçoivent au secondaire et à l’université se sont lentement améliorées, si bien que plus de personnes aujourd’hui reçoivent des A ou des B en classe qu’auparavant. Cela veut peut-être dire que les étudiants sont en fait meilleurs qu’avant, mais de nombreux enseignants en doutent. Parmi les facteurs qui jouent un rôle dans l’inflation des notes, on peut penser à la concurrence renforcée pour intégrer des programmes universitaires ou le sentiment d’insécurité des enseignants vis-à-vis de leurs emplois, ce qui les pousse à vouloir contenter parents et étudiants.

    Si les notes ne permettent pas de mesure le niveau d’apprentissage avec certitude, que signifient-elles pour toi ? Si tu veux aller à l’université, tu auras toujours besoin de bonnes notes. Sinon, tu pourrais peut-être te demander si tes notes reflètent véritablement ce que tu sais. Après tout, le savoir est ce qui compte vraiment.

  • Étudier en jouant

    Eh bien nous y voilà de nouveau, le retour à un rythme scolaire. Se coucher tard, se lever tôt, étudier beaucoup avec un état d’esprit complètement différent. Certains d’entre nous aiment avoir un emploi du temps chargé avec des heures d’étude infinies, mais d’autres comme moi préféreraient faire autre chose qu’étudier pendant des heures chaque jour. Si tu aimes faire du sport, jouer à des jeux vidéo ou regarder des séries télévisées et des films et que tu préférerais vraiment passer ton temps à faire ça, laisse-moi t’aider à étudier en jouant.

    J’adore les jeux vidéo – je suis accroc. Étudier n’était pas un mot que je connaissais à la fin du primaire et au début du secondaire, seuls les jeux vidéo existaient. Je rentrais de l’école, je prenais quelque chose à manger et je m’asseyais pendant des heures à jouer à mes jeux en écrasant tout sur mon passage. C’était ce que j’aimais faire et à cette époque étudier ne m’a jamais traversé l’esprit. Toutefois, au fil des ans, mes notes ont commencé à chuter et je me suis rendu compte qu’il fallait que je change. Mais m’asseoir à un bureau le nez dans un livre n’était pas pour moi. Je n’arrivais pas à me concentrer ou à me souvenir des dates et des noms avec cette méthode. Alors, j’ai laissé tomber et je suis retourné à mes jeux vidéo. C’est à ce moment là que j’ai compris.

    Je jouais à un jeu qui s’appelle Rock Band (un jeu de musique interactif) et je me suis retrouvé à citer les dates d’événements historiques majeurs au rythme des chansons que je jouais. Habituellement, je compte les notes dans ma tête, mais cette fois-ci je me suis servi de dates, de lieux et de noms pour compter. Ça peut paraître fou, mais ça a marché. Voici ce que j’ai commencé à faire : j’étudiais une partie de mes notes de cours et je me les répétais encore et encore dans ma tête tout en jouant à des jeux. Je n’arrivais pas à me concentrer sur mon travail en restant assis à lire, mais j’étais capable de me concentrer sur la matière en faisant quelque chose d’autre.

    Ça ne marche pas seulement avec les jeux vidéo, ça marche également avec la télévision et les films. Dans mes cours d’anglais, on devait toujours lire des livres et connaître tout des traits de caractère des personnages. Soyons honnêtes, certains des livres qu’on devait lire étaient tout simplement horribles. Alors pour y arriver, j’associais les personnages du livre à des personnages issus d’une série télé ou d’un film. Cette méthode t’aidera à te souvenir de qui est tel ou tel personnage, de ce qu’il fait et de sa personnalité.

    Il ne s’agit que de mes exemples à moi, ce qui m’a personnellement aidé à survivre aux longues, mais si importantes, périodes d’étude. Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est qu’étudier n’a pas à être un supplice. Essaye d’associer cette activité aux choses que tu aimes faire ou de les combiner. Si tu le fais, tu auras une attitude bien plus positive par rapport au fait d’étudier. Intègre des périodes d’étude à ton emploi du temps quotidien, mais fais-le à ta manière. Chaque moment que tu passes à étudier t’aidera et je peux t’assurer que tu verras la différence dans tes résultats scolaires. Ce que tu dois étudier et la quantité de matière que tu dois étudier ne vont qu’augmenter au fil des années, alors commence dès aujourd’hui à chercher ton rythme, le rythme qui te convient. Il faut se réapproprier la façon dont nous étudions et étudier en jouant.

  • Les avantages de vivre à la maison

    Si tu as l’occasion de vivre à la maison pendant tes études, je te suggère fortement d’accepter. Même si, pour Hollywood, déménager pour suivre des études postsecondaires est quelque chose de glamour, la réalité est trop souvent ignorée. Et ceux qui croyaient autrefois en cette vision romantique des choses tombent sous le choc lorsqu’ils découvrent à quel point il est difficile de vivre seul. Les avantages de vivre à la maison sont bien plus nombreux que les désavantages.

    Le facteur le plus important pour un étudiant, c’est l’argent. Vivre loin de la maison pendant l’année scolaire a un prix et, malheureusement, ce prix est plutôt élevé. Les frais de scolarité coûtent une fortune, alors pourquoi ajouter le fardeau supplémentaire de devoir trouver l’argent pour vivre seul, lorsque tu n’es pas obligé de le faire ? Bien sûr, il faudrait encore payer certaines choses (les transports en commun, la nourriture, etc.), mais, comparé à un loyer et aux factures d’eau et d’électricité, entre autres, vivre à la maison ne coûte pratiquement rien. Au final, tu pourrais investir plus d’argent dans tes études et tu aurais moins de chance de t’endetter.

    C’est l’aspect social de la vie sur le campus qui motive beaucoup d’étudiants. Un ancien étudiant qui a vécu sur le campus donne le conseil suivant : « Que tu aimes faire la fête ou non, étudier en résidence est un défi ». Même si je vis à la maison, je vois de nombreux étudiants arriver en classe fatigués ou être constamment en retard, voire manquer des cours ou les abandonner, à cause de la « liberté » que leur offre leur vie loin de leurs parents. Mais est-ce vraiment une liberté ? Prendre du retard sur son travail parce qu’on a trop fait la fête, c’est manquer de respect envers soi-même et envers ceux qui soutiennent notre décision d’aller à l’école. On perd à la fois son temps et son argent quand on abuse de cette liberté. Vivre à la maison te permet de bénéficier de l’intimité nécessaire pour étudier correctement et faire une bonne nuit de sommeil afin que tu réussisses à l’école. Ce ne veut pas dire que tu ne peux pas sortir avec tes amis et t’amuser, mais il s’agit de trouver un équilibre sain, ce que te permet la vie à la maison.

    Le soutien de ta famille est un autre avantage considérable lorsque tu vis à la maison. Ta famille est là pour t’encourager quand tu n’as pas le moral, te conseiller quand tu es inquiet ou un peu perdu et se réjouir avec toi quand tu es heureux. Même s’il est possible que tu sois frustré lorsque tes parents sont sur ton dos et te disent de travailler plus, ils ne veulent que le meilleur pour toi et ils souhaitent que tu réussisses. Si tes études ne les intéressaient pas, ils ne seraient pas « sur ton dos ».

    Comme tu peux le voir, vivre à la maison a de nombreux avantages. J’en ai esquissé quelques-uns, mais au cours de ton cursus postsecondaire tu découvriras d’autres petits avantages le long du chemin, comme les repas faits maison, qui sont bien difficiles à obtenir lorsqu’on vit sur le campus.

  • Heureux de vous retrouver ! Nous avons de grandes nouvelles à JobsPeopleDo.com

    Bonne rentrée en classe ! Nous espérons que votre été a été reposant et productif. Que vous ayez fait du bénévolat, que vous ayez travaillé pour la première (ou la deuxième ou la troisième) fois ou que vous ayez passé l’été à vous préparer pour la rentrée au postsecondaire, le mois de septembre est synonyme de retour à un rythme scolaire.

    À JobsPeopleDo.com, nous avons travaillé dur tout l’été pour préparer le lancement de notre site en français. Nous sommes fiers de pouvoir vous offrir d’excellents éditoriaux en français. Bientôt, vous aurez la possibilité d’accéder à notre site en anglais ou en français. Nous vous remercions de votre patience pendant cette période de transition.

    Comme toujours, nous vous proposons, tout au long du semestre, d’excellents articles qui vous offrent de nombreux conseils et détaillent des profiles de carrière. De nouveaux articles sur les bourses d’étude, le bénévolat et les sciences seront également disponibles chaque mois sur JobsPeopleDo.com.
    S’il y a quoi que ce soit que vous souhaitez lire sur ce site, faites-le nous savoir ! JobsPeopleDo.com, c’est VOTRE site, rempli d’articles que VOUS souhaitez lire ! Envoyez-nous un courriel et vos suggestions à info@jobspeopledo.com.

    Tout le monde à JobsPeopleDo.com vous souhaite une superbe année scolaire, où que vous en soyez dans votre cursus !

    Jasmin Bollman, rédactrice en chef adjointe
    Et n’oubliez pas : comportez-vous en mentors, quelqu’un, quelque part, a besoin de vous !

  • Qu’est-ce qu’un stage?

    Stages
    Un stage est un excellent moyen d’acquérir de l’expérience professionnelle dans un domaine qui vous intéresse. Cette page contient des renseignements sur le concept de stage et présente les différentes possibilités de stage offertes au Canada.

    Qu’est-ce qu’un stage?
    Un stage est une possibilité d’emploi offerte généralement aux étudiants et aux travailleurs sans expérience. Cette formule permet au stagiaire d’acquérir de l’expérience et de la formation en milieu de travail, et à l’employeur, de compter sur un employé enthousiaste.

    Il existe des stages rémunérés et non rémunérés, et les deux formules vous offrent la possibilité de travailler dans une organisation afin d’acquérir une expérience pratique dans un secteur ou dans un domaine de travail précis. Les stages permettent aux travailleurs sans expérience de s’impliquer dans le milieu de travail et, parfois, peuvent mener à un emploi permanent.

    Ressources sur les stages
    La démarche pour trouver un stage est sensiblement la même que pour trouver un emploi – il vous faut faire des recherches, mettre à profit votre réseau de contacts et postuler! Voici quelques programmes à prendre en considération si vous essayez de trouver un stage :

    Stages au gouvernement
    Le Programme postsecondaire d’enseignement coopératif/d’internat de la Commission de la fonction publique aide les étudiants de niveau postsecondaire à trouver des postes coop ou des stages dans la fonction publique fédérale.

    Le Programme de formation accélérée pour les économistes offre aux récents titulaires de maîtrise la possibilité d’acquérir de l’expérience au sein de la fonction publique fédérale dans des domaines touchant les questions sociales, l’économie et la politique internationale.

    Le Programme de stagiaires en gestion, offert par l’intermédiaire de l’Agence de la fonction publique du Canada, offre aux personnes talentueuses, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du gouvernement, l’occasion de devenir dirigeants au sein d’une fonction publique représentative et diversifiée.

    Stages internationaux
    Le Programme de stages internationaux pour les jeunes de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) offre aux jeunes canadiens sans emploi ou sous-employés la possibilité d’acquérir de l’expérience professionnelle dans leur domaine d’études dans un contexte de développement international.

    La Réserve civile du Canada (CANADEM) (en anglais seulement) offre des programmes de stages internationaux qui permettent aux jeunes professionnels de voyager à l’étranger pour faire la promotion et apprendre au sujet de la gouvernance, de la démocratisation, de la sécurité humaine, du développement durable et des droits de la personne.

    Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCO) offre des possibilités de stages au Canada et à l’étranger.

    Le Carrefour de solidarité internationale (CSI) offre aux jeunes âgés de 18 à 35 ans la possibilité de participer à des projets de développement dans le cadre de stages au Québec et à l’étranger.

  • Pourquoi les métiers?

    Lorsqu’on pense aux métiers spécialisés, cela évoque spontanément plusieurs images – électricien, plombier, soudeur, charpentier, par exemple. Mais les métiers offrent des possibilités beaucoup plus vastes. Entre coiffeur styliste et cuisinier, peintre et paysagiste, technicien en entretien et en réparation automobile et opérateur de grue et bien plus encore.

    Pourquoi envisager une carrière dans les métiers?
    Les données en disent long! Le Forum canadien sur l’apprentissage montre que les finissants de programmes d’apprentis s’en sortent mieux que les homologues en ce qui concerne les salaires, la sécurité d’emploi et la satisfaction au travail. Par rapport aux autres diplômés de la formation technique et d’autres programmes techniques, les titulaires de certificats d’apprentissage obtiennent :
    – de meilleurs résultats en matière d’emploi, à l’immédiat et plusieurs années après leur certification;
    – de revenus potentiels plus élevés – à court et à long terme;
    – un niveau supérieur de satisfaction professionnelle et de sécurité d’emploi.

    Les apprentis bénéficient également de :
    RESPECT
    Les métiers spécialisés jouent un rôle de premier plan dans notre économie et notre société. Pensez-y… les gens de métier touchent presque chaque aspect de nos vies. Ils construisent et entretiennent nos foyers et nos voitures. Ils travaillent dans le secteur manufacturier, minier, gazier et pétrolier, l’industrie de l’accueil et du tourisme. Ils bâtissent et maintiennent les systèmes électriques qui alimentent nos ordinateurs et qui chauffent nos maisons. Le Canada dépend du travail des gens de métiers dans plus de 200 métiers désignés pour faire fonctionner notre pays.

    POSSIBILITÉS
    Avec un choix de plus de 200 carrières dans les métiers spécialisés, il y a des possibilités qui correspondent à presque tous les goûts. En tant qu’apprenti, vous participez à un programme d’éducation postsecondaire sans égal. L’apprentissage combine une formation technique en milieu scolaire et une formation pratique en milieu de travail, les apprentis gagnent sur les deux tableaux – une certification conjuguée à une expérience concrète fournit les compétences pour travailler presque partout.

    Les gens de métiers spécialisés sont en demande, alors que la génération du baby-boom part à la retraite, cette demande ne cessera de croître. Les pénuries de main-d’œuvre spécialisée sont signalées dans de nombreux secteurs à l’échelle du Canada et la concurrence en vue d’attirer les meilleurs candidats augmente.

    SALAIRES INTÉRESSANTS
    Les gens de métiers sont bien récompensés pour leur travail et gagnent un bon salaire. En fait, selon Statistique Canada, l’écart salarial entre les travailleurs titulaires baccalauréat et les titulaires de certificats est en baisse. Entre 2000 et 2011, les salaires hebdomadaires moyens des travailleurs âgés de 25 à 34 ans titulaires de certification dans les métiers a augmenté de 14 %, tandis que les titulaires de baccalauréats ont vu leur hausse de salaire ralentir et atteindre 1 %. Et les apprentis gagnent de l’argent dès le début, ils reçoivent un salaire à partir de leur premier jour de travail.