Author: Susan Huebert

  • Est-ce intelligent de travailler sans être rémunéré?

    Le travail non rémunéré est une chose très commune. Cela peut sembler étrange que des gens puissent travailler sans être payés. Cependant, on le fait tous les jours quand on cuisine des mets pour notre famille, quand on fait le ménage ou qu’on aide nos amis dans la construction de projets, ou d’autres choses. Quand on parle de travail non rémunéré, toutefois, on fait référence à autre chose que ces petites tâches plutôt ordinaires. Normalement, il tombe dans l’une des catégories suivantes: le bénévolat ou les stages non rémunérés. Les deux peuvent se révéler avantageux s’ils sont entrepris avec soin.

    La forme la plus courante de travail non rémunéré est le bénévolat. En 2010, plus de treize millions de personnes se sont portées volontaires au Canada, pour au moins quelques heures et dans plusieurs endroits différents comme des hôpitaux, des bibliothèques, des écoles ou des évènements spéciaux tels que les festivals. Quelques personnes se sont portées volontaires pour une heure ou deux, alors que d’autres ont passé des centaines et mêmes des milliers d’heures à aider les autres. Ils ont nourri les plus pauvres, planté des arbres, compté les oiseaux migrateurs, aidé à construire des maisons pour les nécéssiteux, et plusieurs autres choses dans leurs communautés, une autre partie du Canada ou même à l’étranger.

    Les gens font du bénévolat pour plusieurs raisons. Ils le font parfois pour rencontrer des gens ayant des intérêts similaires aux leurs ou pour travailler avec des organisations dont ils bénéficient déjà, comme lorsque les mères se portent volontaires dans les classes de leurs propres enfants. D’autres personnes voient le bénévolat comme un moyen d’apprentissage de compétences, telles que le travail d’équipe et la communication, ou pour rencontrer des gens qui travaillent dans leur domaine.

    Dans certains domaines, les stages sont une autre façon de travailler dans recevoir de salaire. Alors que normalement les bénévoles ne travaillent pas plus que quelques heures par semaine, les stagiaires travaillent à temps plein en espérant gagner de l’expérience en vue de leur carrière. L’idée de stage a commencé en médecine, où les gens qui avaient terminé leurs études de base passaient du temps à travailler dans les hôpitaux pour mettre en pratique ce qu’ils avaient appris en classe. De nos jours, presque n’importe qui peut travailler comme stagiaire.

    De tels stages peuvent être bons, mais ils peuvent aussi fréquemment entraîner des problèmes. L’une des idées principales d’un stage est que les stagiaires doivent apprendre de leur expérience. Si les employeurs leur donnent le travail d’un employé rémunéré ou ne parviennent pas à leur enseigner de nouvelles compétences, ils enfreignent les règles. Quelques stages qui ont présentement cours au Canada sont illégaux dû à ce genre de problèmes.

    Alors, devrais-tu travailler sans être payé si les avantages sont si incertains? Cela dépend vraiment de la situation. Le bénévolat est normalement une bonne idée puisque cela montre que tu essaies d’être un citoyen responsable qui prend sa communauté à coeur. Les stages non rémunérés sont plus problématiques, mais ils peuvent aussi être bénéfiques. Avec des directives et une supervision appropriées, ils peuvent t’aider à démarrer ta carrière. Quand tout se fait bien, les avantages d’un travail non rémunéré peuvent durer toute une vie.

  • Boire et conduire : Non, c’est Non

    Tu l’as entendu mille fois: il ne faut pas boire quand on conduit. Tu as vu toutes les annonces commanditées par MADD – «Mères contre l’alcool au volant» («Mothers Againts Drunk Drivers») – mais tu ressens encore la tentation de prendre tes clés après avoir bu quelques verres. Deux des raisons qui expliquent l’alcool au volant sont la pression des autres et le sentiment de «se sentir bien». Connaître les façons d’éviter cela t’aidera à être prêt pour la prochaine fois.

    Nous pouvons parfois nous sentir contraints de boire et de conduire, surtout quand nous avons la responsabilité de ramener plusieurs personnes chez elles. Il se peut que tu te sentes coupable si tout le monde doit dépenser de l’argent pour prendre un taxi ou l’autobus, tu peux aussi simplement vouloir te montrer aimable vis-à-vis tes amis ce soir-là. Quelle que soit ta raison, il faudra que tu fasses attention au genre de choses que tes amis pourront te dire en ces occasions. S’ils ont bu, ils essaieront peut-être d’augmenter ton sentiment de culpabilité en te disant que tu es un excellent conducteur, que tu sais très bien ce que tu fais, que tu retournes toujours à la maison en sécurité, etc. Si tu as un historique d’alcool au volant et que tu as à présent décidé de tourner la page, tu ressentiras probablement plus de pression qu’un autre.

    Une autre raison qui peut t’avoir amené à conduire en état d’ébriété est le fait que tu te sois toi-même convaincu que tu n’es «pas ivre». Tes sentiments, lorsque tu es sous l’influence de l’alcool, ne sont jamais le résultat d’une évaluation précise de ta capacité à mener à bien des comportements nécessitant une grande coordination, comme la conduite. Nous l’avons tous déjà vu – ce gars, dans un party, qui est convaincu d’être parfaitement bien et qui, dix minutes plus tard, s’est endormi sur le sofa. Ceci montre que ce que tu sens ou dis, après quelques verres, n’est souvent pas juste ni même vrai. La meilleure façon de voir si tu es en mesure de conduire est de penser à combien tu as bu. Deux verres, c’est la limite si tu as avez un permis G, sinon, tu n’es pas autorisé à consommer de l’alcool et à conduire. Cela équivaut à deux verres de 6 oz de vin, deux shots de 1,5 oz ou deux bouteilles de bière.

    Il existe des stratégies pour éviter l’alcool au volant, parmi lesquelles laisser ta voiture à la maison si tu sais que tu seras tenté de conduire, ou accepter de revenir avec un conducteur désigné – quelqu’un que tu sais responsable et digne de confiance. Une autre stratégie serait de prendre le bus ou un taxi. Si toutes ces stratégies échouent et que tu dois conduire, essaie de t’en tenir à des boissons non alcoolisées, comme du Pop ou de l’eau.
    Pouvoir conduire est un privilège qui ne doit pas être pris à la légère. Sois responsable – ta famille et tes amis veulent te revoir demain!

  • Quelques conseils sur le budget des étudiants

    1. Commence à planifier ton budget à l’avance. Calcule le plus tôt possible la somme dont tu auras besoin pour vivre (frais de scolarité et frais afférents, livres et fournitures, dépenses de tous les jours) afin que tu connaisses le montant de l’aide financière dont tu auras besoin. Inclus un budget mensuel réaliste pour les transports, le lavage, l’épicerie, les affaires de toilette, les loisirs, le loyer, etc.

    2. Utilise d’abord l’argent qu’on te donne (l’argent que te verse tes parents, l’argent que tu as économisé pour tes études, les REEEs inclus, les bourses, etc.). Si tu as besoin d’emprunter de l’argent, choisis une option avec un taux d’intérêt bas ou même sans intérêt, comme le RAFEO (Régime d’aide financière aux étudiants de l’Ontario). Si tu as encore besoin d’emprunter de l’argent, essaye d’obtenir un prêt étudiant peu coûteux. Évite les cartes de crédit autant que possible.

    3. La fenêtre d’accès (« Access Window ») du RAFEO a été développée par le gouvernement de l’Ontario pour aider les étudiants à prendre des décisions informés lorsqu’ils planifient leurs études postsecondaires. Elle vous renseigne sur les coûts approximatifs de vos études pour chaque institution postsecondaire, vous donne accès à des outils d’estimation de votre aide financière, à des outils pour le remboursement et à un tas d’autres informations utiles.

    4. Renseigne-toi à l’avance sur les bourses et les prix qu’offrent les universités. Il se peut qu’il y ait des prix spécifiques à un programme ou des prix thématiques pour lesquels tu es admissible. Une date limite est fixé pour de nombreux prix et bourses et il faut soumettre une demande.
    5. Ne manque pas la date limite pour ta demande. Note les dates limites pour tes demandes d’aide financière dans ton calendrier et assure-toi de soumettre tes demandes dans les temps afin qu’elles soient prises en considération.

    6. Informe-toi sur la possibilité de prendre un emploi pour avoir un revenu. Si tu as besoin de travailler, travaille autant que possible pendant l’été plutôt que pendant l’année scolaire. Si tu as besoin de travailler pendant l’année scolaire, essaye de ne pas trop travailler pendant ton premier semestre ou pendant tout semestre qui s’annonce être particulièrement éprouvant. Si tu t’attends à manquer d’argent, envisage de repousser tes études d’une année et d’économiser de l’argent, ou bien envisage de réduire ton nombre de cours, de cinq ou six à trois ou quatre cours par semestre.

    7. Cherche divers moyens d’économiser de l’argent :
    • Prépare ton diner. Amener son propre diner est à la fois moins cher et meilleur pour la santé.
    • Achète d’occasion. Que ce soit des livres usagés, des vêtements de seconde main ou des meubles trouvés dans une vente de garage, tu trouveras ce dont tu as besoin à un tout petit prix.
    • Magasine sur Internet, tu peux y établir des budgets, y comparer les prix et bénéficier de l’épargne en ligne.
    • Bénéficie des rabais étudiants. Assure-toi de montrer ta carte d’étudiant dans les salles de spectacle, dans les transports publics et dans tous les autres endroits où elle est acceptée. Regarde les rabais spéciaux que propose ton syndicat étudiant.
    • Lis les hebdomadaires gratuits pour savoir quels spectacles ont lieu gratuitement dans ta ville. Jette également un œil aux événements gratuits qui se tiennent dans ton université.
    • Utilise au maximum les moyens de transport publics, la marche et le vélo pour ne pas faire grimper la note de tes déplacements.
    • Attention à « l’effet latte » : achète une cafetière ou une bouilloire et fais ton café à la maison.

    8. Résiste à la tentation de souscrire à une carte de crédit étudiante. Si tu finis par faire partie de ceux pour qui c’est la seule carte de crédit, assure-toi d’en obtenir une avec un taux d’intérêt bas et demande à la banque de limiter ton crédit à 500$. Ensuite, sois certain de ne l’utiliser qu’en cas d’urgence. Quand seul le paiement par carte de crédit est accepté, comme pour les transactions en ligne, mets de côté l’argent dont tu auras besoin avant de faire l’achat. Rembourse ensuite ta carte de crédit immédiatement après l’avoir utilisée.

    9. Un ligne de crédit a généralement un taux d’intérêt bien plus bas qu’une carte de crédit. Une ligne de crédit peut être un moyen économique et pratique d’emprunter de l’argent pour une courte période. La plupart des institutions bancaires disposent d’une ligne de crédit pour étudiants avec un taux d’intérêt plus bas que pour leurs autres lignes, aucun frais annuel et des conditions plutôt souples.

    10. Surveille tes dépenses. Garde tous tes reçus et garde un œil sur toutes tes dépenses. Cela te forcera à noter combien tu dépenses et t’incitera à prendre le temps de la réflexion avant de dépenser de l’argent. Cela te permettra également de savoir si tu as besoin de changer la manière dont tu dépenses et/ou d’augmenter tes revenus avant qu’il ne soit trop tard.

    11. Si tu penses que tu vas au devant de difficultés financières, parle immédiatement à un conseiller en charge de l’aide financière pour les étudiants soit sur le campus, soit à ta banque. Ils regarderont ton budget et te donneront de bons conseils avant que tu sois vraiment dans le rouge.

  • Les métiers spécialisés vus de l’intérieur

    À cause de la pléthore de carrières possibles qui s’offrent aux étudiants à la fin du secondaire, il peut parfois s’avérer difficile de choisir quoi faire. On peut tout aussi bien aller à l’université et y passer quatre ans pour obtenir un baccalauréat, obtenir un diplôme dans un collège ou décider d’apprendre un métier spécialisé. Cette dernière option est de plus en plus populaire auprès des jeunes gens. Mais pourquoi?

    Selon Line Breton, conseillère au ministère de la formation et des collèges et des universités, choisir un métier comme emploi, c’est choisir une carrière stable. « N’importe quelle économie aura toujours besoin de métiers spécialisés, nous a-t-elle confié. Et votre accréditation sera toujours reconnue. »

    Pendant que tu iras à l’école pour obtenir ton accréditation, tu auras l’occasion de travailler en tant qu’apprenti dans le domaine que tu as choisi. JobsPeopleDo.com a parlé à Bob Benner, le propriétaire de Hamill Machine Shop à Niagara Falls, en Ontario. Benner emploie régulièrement des apprentis depuis plus de 14 ans et nous a expliqué en exclusivité pourquoi une telle expérience est si précieuse.

    « Un apprenti a l’avantage de voir comment le travail est fait et de retourner en classe avec cette expérience supplémentaire, nous a dit Benner. Ils vont à l’école pour apprendre à bien faire les choses, mais c’est en travaillant qu’ils acquièrent l’expérience pratique et apprennent de nouvelles méthodes. »

    Une carrière dans un métier spécialisé possède un autre avantage que l’on oublie souvent : la possibilité d’évoluer rapidement et de gagner plus d’argent.

    Selon Benner, « une fois qu’on commence à travailler, on peut montrer sa valeur. Dans notre magasin, il se peut qu’on commence à 14$ de l’heure mais on peut évoluer et gagner jusqu’à 27$ de l’heure. Si on travaille dur et qu’on met à jour son accréditation, il n’y a vraiment rien qui vous empêche de gagner plus d’argent. C’est une grosse source de motivation pour de nombreux étudiants intéressés par un métier spécialisé. »

    Les métiers spécialisés couvrent un large choix de carrières, de mécanicien à coiffeur, d’électricien à charpentier. Peu importe quelle voie tu choisis, Benner et Breton s’accordent pour dire qu’il est important que tu suives ton instinct naturel.

    « Passe un semestre à faire un métier qui t’intéresse. Ça te permettra d’être exposé à la fois à ses aspects positifs et à ses aspects négatifs », affirme Breton. Cela t’aidera à choisir s’il s’agit du bon métier pour toi.

    « Aime ce que tu fais, soutient Benner. Si tu aimes faire un métier, il y a aura toujours de la place pour toi, si tu disposes des bons documents. »
    Alors pourquoi ne pas découvrir les différentes options à ta portée parmi l’ensemble des métiers ? Jette un œil à tous les éditoriaux et tous les profils de carrière dont nous disposons sur la page « métiers » de JobsPeopleDo.com!

  • Faire d’un métier spécialisé une carrière : Technicien(ne) d’entretien

    Est-ce que tu…
    • Aimes travailler avec tes mains?
    • Aimes réparer des voitures, des camions, des motos ou des petits moteurs?
    • Veux en savoir plus sur les composants électriques, hydrauliques (énergie produite par compression de liquides), pneumatiques (énergie produite par compression de gaz) et mécaniques des machines?

    Si tu as répondu “oui” à l’une de ces questions, alors il se peut qu’une carrière de technicien d’entretien automobile soit faite pour toi !

    Qu’est-ce qu’un technicien d’entretien automobile?
    Un technicien d’entretien automobile est un ouvrier diplômé et qualifié qui diagnostique et répare les véhicules motorisés (comme les voitures, les fourgonnettes, les SUVs, et les camions de petite et moyenne tailles)

    Un technicien d’entretien automobile accomplit diverses tâches qui visent à entretenir le véhicule et à le réparer. De telles tâches incluent:
    • L’entretien et la réparation du moteur
    • L’entretien et la réparation de la transmission
    • La réparation du système d’échappement
    • La réparation et l’ajustement de la carrosserie
    • L’entretien et la réparation des freins
    • La réparation de la direction, de la suspension et de l’alignement

    Où est-ce qu’un technicien d’entretien automobile travaille?
    Un technicien d’entretien automobile peut travailler:
    • Chez un concessionnaire
    • Dans un magasin automobile, un atelier de réparations ou un garage indépendants (tenus par d’autres personnes ou par lui-même)

    Il se peut que certains techniciens d’entretien automobile préfèrent travailler comme:
    • Enseignants au secondaire où ils enseignent la mécanique automobile
    • Enseignants dans des collèges qui offrent un programme accrédité pour former les techniciens d’entretien automobile

    À quoi ressemble la journée type d’un technicien d’entretien automobile?
    Une journée type pour un technicien d’entretien automobile chez un concessionnaire ou dans un magasin automobile commence habituellement quand un client amène son véhicule au magasin. Le client dit au conseiller technique quels sont les problèmes avec son véhicule. Le conseiller technique liste les problèmes sur un bon de travail. Le véhicule et le bon de travail qui lui correspond sont alors remis au technicien d’entretien automobile, qui commence à effectuer son travail.

    Un technicien d’entretien automobile suit une procédure précise quand il commence à travailler. Il/elle:
    1. Lit le bon de travail rédigé par le conseiller technique.
    2. Examine le véhicule pour évaluer plus précisément les problèmes mentionnés sur le bon de travail.
    3. Donne au conseiller technique une estimation du coût de la réparation.
    4. Attend que le conseiller technique confirme que le client accepte le coût de la réparation avant de réparer les problèmes.
    5. Répare les problèmes une fois que le conseiller technique lui a donné le feu vert.
    6. Effectue un test de conduite avec le véhicule et/ou effectue des vérifications opérationnelles pour s’assurer que les problèmes du client sont résolus.
    7. Informe le conseiller technique que le client peut récupérer son véhicule.

    Comment devient-on technicien d’entretien automobile?
    1. Fréquente un collège qui offre un programme de formation agréé pour les techniciens d’entretien automobile.
    2. Réussis le programme pour les techniciens d’entretien automobile.
    3. Trouve un employeur adéquat qui t’embauchera et te formera en tant qu’apprenti technicien d’entretien automobile. (Remplis ton carnet d’apprenti en effectuant au travail le nombre d’heures ou de tâches nécessaires et fais-le signer par ton employeur)
    4. Passe l’examen de certification pour devenir technicien d’entretien automobile que propose le ministère de la formation et des collèges et des universités.
    5. Réussis l’examen, obtiens ton accréditation 310S et deviens un technicien d’entretien automobile accrédité!

  • Une vidéo virale contre le harcèlement à l’école

    Nous sommes récemment tombés sur cette vidéo du poète Shane Koyczan et nous nous devions de la partager. La vidéo est devenue virale au cours des dernières semaines à cause de la force de son message contre le harcèlement à l’école. Shane a été victime de harcèlement quand il grandissait, ce qui rend son message d’autant plus fort. Comme il l’a raconté au journal The Globe and Mail en 2011, « J’ai été beaucoup harcelé quand j’étais enfant, et à cause de ça je pensais dans l’ensemble que mon enfance était gâchée – j’ai dû grandir très vite et ça n’a vraiment pas été une source de plaisir. »

    Malheureusement, le harcèlement est encore un problème majeur dans les écoles sur toute la planète. Nous pouvons tous faire une différence en nous engageant à ne jamais harceler d’autres personnes et à ne pas se taire quand nous voyions quelqu’un être victime de harcèlement.

    Selon Wired Magazine, Shane s’est servi de ses expériences passées pour en tirer une poésie percutante. Son œuvre sur le harcèlement prend désormais la forme d’une courte vidéo animée. Elle nous mène bien au-delà des bleus laissés par les mots et des refuges que les pilules ne peuvent offrir, jusqu’à un lieu où règne la beauté. Cette vidéo est le fruit d’un travail en collaboration, une œuvre créée grâce à des segments de 20 secondes qui mettent en scène des animateurs et des artistes. Nul doute qu’elle incitera à la réflexion et à la discussion. Elle fait également la promotion de mesures plus officielles pour lutter contre le harcèlement à l’école.

    Quand le Huffington Post lui a demandé ce qu’il espérait que les gens retireraient de sa vidéo, Shane a répondu, « Simplement ce sentiment d’être lié aux autres. Aussi seul que l’on puisse se sentir face à ça, on ne l’est vraiment pas. Il y a des gens qui en font l’expérience chaque jour. À de multiples égards, nous, les victimes, sommes plus nombreux que eux, ceux qui nous harcèlent ».

    Shane, qui est né à Yellowknife et a grandi à Penticton, a même participé aux cérémonies d’ouverture des jeux olympiques d’hiver de Vancouver en 2010 ! Nous sommes ravis de voir des Canadiens faire une différence dans le monde. Regardez cette vidéo et partagez-la avec vos amis.

  • I Want to Be A Robot!

    I Want to Be A Robot!

    Miss Inglis’ kindergarten class at Parliament Oak elementary school had to answer a special question this week. The question: what do you want to be when you grow up?

    The study of childhood occupation aspirations has been going on for decades and approached from many different angles. From the psychological transition of fantasy to realistic choices, to gendered influences on the traditional roles children choose.

    In a 1952 Ginzberg study, it was noted that children go through three stages in choosing occupations: “fantasy choices (before age 11); tentative choices (ages 11 to 17); and realistic choices (ages 17 to young adulthood).”

    Parliament Oak kindergartener Jack wants to be a robot. Maddie wants to be a rock star and James wants to be a spy.

    These children’s choices are fantastical. But as the workforce in Canada shifts towards the service industry and technological occupations, even a mail carrier may soon be considered a fantasy career choice.

    However, some career choices will stand the test of time. For example, kindergartener Ciaran wants to be an animal scientist, and Alexander wants to be a doctor. Career choices in science are likely to continue to be in high demand despite rapid changes in technology.

    Gender influences noted by scientists Levy, Sadovsky, Troseth, and Stroeher determined that early in life, especially from ages four to seven, young boys and girls are likely to choose traditionally male or female careers.

    This was a very common theme in Mrs. Inglis’ class; Oskar wanted to be a soccer player, Brian a policeman, Sophie a hair stylist, and Katherine a bride. However, social psychologists Garrett and Tremaine reported, “as children get older, they tend to be more flexible in choosing non-stereotyped careers”.

    An interesting aspect of these studies done in the 1970s is that boys reported to have double the amount of fantastical career choices than young girls. Garrett and Tremaine’s research noted, “girls learn early on that few adult vocations are open to them.”

    Today, we are living in the crossover effect of male/female college enrolment rates. According to the Population Reference Bureau organization, it officially occurred in 1993 and now leaves males seven percentage points behind females when it comes to college populations.  This change improves the likelihood of female success in the workplace and increases their vocational opportunities.

    Mrs. Inglis’ class did not reflect that change, with boys and girls averaging at very similar amounts of choices. The students are set to graduate this week, and it will be neat to see what they will become, and who will find success in the workforce of the future. My money is on the robot kid, but only time will tell.

  • What Your Marks Really Mean

    What Your Marks Really Mean

    For many students, grades can be a very stressful part of going to school. Report card time can be difficult, especially for anyone who is close to failing a course. It can also be hard for students at the higher end of the grade range, wondering if they can keep up their high scores to help them succeed in the future. With high marks, they think, they will have good opportunities and a bright future. Grades have traditionally been used to show how well students have learned their material, but how much do they actually mean? Should you be concerned about the marks you get?

    Depending on what you want to do with the rest of your life, your high school marks could be quite important. Many universities and colleges use marks to help them decide which students they should accept. For some programs an average mark is enough, but for other programs a high mark is necessary. Often, a small difference in marks could mean that one student gets into the program while another has to wait for another year or go somewhere else. This is especially true in areas like medicine and dentistry, where schools accept only a limited number of students and academic expectations are high. In fields such as education or sociology the emphasis on grades is usually much less obvious, although expectations of students are often still high.

    High marks are good for getting into university programs, but are they really useful for anything else? Probably not, except in a very general way. In your school you have probably noticed that different teachers have very different standards, with some giving high marks and others low ones. Schools all have their own ideas of what makes a good student, and there is very little consistency among them.

    One of the problems with marks is deciding how to measure achievement. Until 1967, each province required students in Grade 12 to pass a standard exam which showed that they all had the same knowledge of areas such as writing, mathematics, science, and literature. Since then, however, schools have been able to set their own standards, and the result has been very uneven levels of education.

    Another problem is known as grade inflation. Since about the middle of the 1980’s, the grades that students have received in high school and university have slowly risen, so that more people now are receiving a grade of A or B in their classes than ever before. That could mean that students are actually better than they were in previous years, but many educators are not sure. Factors that are raising the marks could be increased competition for university programs or job insecurity among teachers who want to keep parents and students happy.

    If marks are such uncertain measures of learning, what do they mean for you? If you want to go to university, you’ll still need good grades. Otherwise, you might want to think about whether marks really reflect your learning. After all, learning is what really counts.

  • Career Profile: Meat Cutter/Butcher

    Career Profile: Meat Cutter/Butcher

    If you ever help with making supper for your family, you know that preparing food is a group effort. Your mother or father might do most of the cooking, but maybe you help to set the table or to chop the vegetables. Even before the food gets to your house, several people have probably been involved in preparing it. There are the farmers who grew grain for flour. Next, bakers used the flour to make the bread that your parents bought. If you eat meat, there are probably several more people, including the farmers who raised the animals and the meat cutters who prepared the food for sale. Meat cutters play an important role in making sure that the meat people eat looks and tastes good, and also that it is well kept and safe for people to eat.

    Meat cutters, sometimes also known as butchers, are often the last people to deal with meat before it goes into people’s homes and then to their tables. Retail meat cutters work in grocery stores and other places where people go to buy their meat. They clean, cut and weigh meat before putting it into packages for sale. They make sure that the store is clean and that the meat is stored at the right temperature and under the right conditions to keep it fresh. They advise people about the best kind of meat for their family meals or for restaurant or banquet meals. They report to their supervisors about problems such as products that have spoiled or are not up to the store’s standards.

    In restaurants, meat cutters prepare food according to what the diners want. They have to learn to prepare certain cuts of meat and to remove the bones from meat if necessary. They also have to work with fish and other items on the restaurant’s menu. Other meat cutters work at processing plants, preparing meat to send to stores and restaurants. In addition to cutting up meat to sell to customers, they might also grind up meat and turn it into sausages or remove the bones from ham or other kinds of meat.

    Working as a meat cutter can be a good job, but it also has challenges. A high school diploma is often necessary. Some meat cutters also learn their trade through classes, but others learn on the job. Physical endurance to stand for long hours and the ability to use sharp knives and slicers are the most important requirements. Often, meat cutters have to work in cold environments and be able to work well with others. Salaries vary a lot from one region to another, but meat cutters generally make between about $25,000 and $48,000 per year. Gaining experience or learning a special skill can help meat cutters rise to the top income level.

    Do you love food and working with meat? Can you learn to help customers and to stand for a long time? If so, the job of a meat cutter might be right for you.

  • Why Do I Have to Take Social Studies?

    Why Do I Have to Take Social Studies?

    Why do cars in Canada drive on the right side of the road while cars in England drive on the left? Why does Canada have a Prime Minister while the United States has a President? Why does an ice cream at one shop in my neighbourhood cost more money than the same ice cream at another shop? All the answers to these questions can be found when you learn about social studies.

    Social studies is made up of many different topics like history, politics, geography and economics. While these courses are taught in high school and university, students learn the very important basics of social studies in elementary school.

    A “society” is a community of people who live in the same geographical area and share the same cultural customs and laws. Because a society is made up of families, students of social studies first learn about how the family works within a community.

    Families are like mini societies because they are made up of people who live in the same place and share the same traditions and rules. Family members learn to work together as a team. By sharing and caring for each other, family members can more easily achieve their goals. In the same way, members of a society must learn to cooperate and understand each other so that the society’s goals can be achieved. In a very diverse society like Canada, it is important to learn about the people who live in your community so that you can learn how to get along. Students of social studies thus learn how to appreciate diversity within their communities and around the world.

    As students learn how to cooperate with others, they also learn how to be involved in their communities. They learn about the different ways that decisions are made by community leaders and they learn about what they can do to impact these decisions. For example, in social studies, students learn about why it is important to vote. They learn about how governments work and what politicians do. They also learn how to make decisions that will help to influence society the way they think would be best.

    Topics taught in social studies show how humans can achieve more when they work together. Students who learn the subject can actually learn how they can make the world a better place.

    In that way, social studies might just be the most important subject of all!