Author: Susan Huebert

  • Les monteurs de films et de vidéos

    Lorsque vous regardez un film, un documentaire ou même un film publicitaire, vous voyez quelque chose qui a du sens et comporte peu d’erreurs. Tout rassembler pour que ça soit beau et puisse signifier quelque chose est le travail du monteur de films et de vidéos. Si vous êtes créatif et minutieux, cette profession pourrait être pour vous.

    Tourner un film ou un documentaire peut habituellement comporter beaucoup de travail. Très souvent, les gens ont besoin de refaire des scènes qui n’étaient pas bonnes la première fois. Par exemple, filmer la vie sauvage peut demander beaucoup de temps d’attente pour obtenir la bonne séquence. Également, les gens commettent souvent des erreurs et ont besoin de refaire une scène ou deux ou encore toute une partie. Les monteurs choisissent les scènes qui doivent s’intégrer dans la version définitive et décident de ce qu’ils gardent ou suppriment.

    Les monteurs peuvent parfois tourner les prises de vue eux-mêmes, mais ils travaillent souvent avec ce que quelqu’un d’autre a filmé. Ils essaient de trouver un lien entre les différentes prises pour qu’elles se tiennent entre elles. Dans ce domaine, beaucoup de gens ont au moins un baccalauréat dans une discipline liée aux films et à la diffusion. De nombreuses universités et certains collèges communautaires offrent des programmes de trois ou quatre ans qui enseignent aux étudiants les compétences dont ils ont besoin.

    Chaque film raconte une histoire, même s’il s’agit d’animaux ou de découvertes scientifiques. Les monteurs ont besoin de voir comment l’histoire se déroule pour s’assurer que les spectateurs peuvent suivre ce qui se passe. Comprendre le thème général est important pour ce travail. Parfois, les monteurs travaillent avec d’autres personnes, mais ils doivent, aussi, pouvoir le faire seuls.

    Bien que tourner des scènes peut se faire à l’extérieur, le processus de montage se fait en général dans un studio. Cela peut prendre des heures, surtout pour enlever les petits lapsus ou d’autres erreurs. Lorsqu’une date limite approche, les monteurs doivent rester travailler tard dans la soirée pour terminer leur travail. Les heures peuvent être irrégulières puisque le travail est souvent tributaire de la capacité d’autres personnes à finir leur partie du travail à temps.

    Beaucoup de monteurs travaillent pour des entreprises de films ou de documentaires, mais ils peuvent aussi trouver un emploi dans des universités, des entreprises privées et un éventail d’organismes. Le salaire commence à environ 35 800 $ par année et peut augmenter jusqu’à 78 000 $ par année. Les gens peuvent poursuivre cette profession aussi longtemps que leur vue est bonne et qu’ils peuvent physiquement la faire. Le travail peut être stressant, mais en général, dans ce domaine, les gens peuvent travailler à leur propre rythme.

    Parfois, travailler dans ce travail implique de consulter d’autres personnes associées dans le processus. Cela peut comporter l’attente de réponses et également de gérer d’autres retards. Être capable de trouver du travail dans d’autres projets peut aider les monteurs à éviter de perdre trop de temps et devoir se presser à la fin.

    Beaucoup de gens aiment regarder des films et des vidéos, mais ils font rarement partie du processus de fabrication. Travailler comme monteur est un moyen de voir de processus depuis le début. Ça pourrait être la bonne profession pour vous.

     

    Bibliographie :

    Indeed.com. “Freelance Videographer and Editor.” https://ca.indeed.com/jobs?q=Film+Editor&redirected=1

    Job Bank. Film Editor in Ontario. https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/requirements/5379/ON;jsessionid=B6572B8EE560C87CD1D2A154F45B77A2.jobsearch76.

    Ontario Scholarships. “How to Become a Film and Video Editor.” https://ontarioscholarships.ca/wages/career-education/7663/how-to-become-a-film-and-video-editor.

    Production HUB. “About.” https://www.productionhub.com/about.

    Talent.com. “Video Editor Average Salary in Canada 2022.” https://ca.talent.com/salary?job=video+editor.

  • Un aperçu sur la carrière de graveur ou ciseleur

    Un bracelet, une bague, ou un dessin gravé peut être un bon cadeau, surtout lorsqu’il a été fait spécialement pour quelqu’un. Le graveur ou ciseleur utilise ses compétences artistiques pour écrire ou dessiner sur du métal, du bois, du caoutchouc et d’autres matériaux. Pour les personnes qui ont des compétences artistiques et une main ferme, la profession de graveur ou ciseleur pourrait être un bon choix de carrière.

    Pour les gens de ce métier, les exigences de formation sont diverses, mais habituellement, un diplôme d’études secondaires est suffisant. C’est utile de suivre des cours en anglais et en mathématiques, ainsi que des cours qui enseignent aux étudiants comment utiliser leurs mains. Certains employeurs peuvent demander des cours dans une école professionnelle, mais pas toujours. C’est un atout de suivre des cours en Beaux-Arts, en bijoux ou en sujets comparables.

    En plus de cette formation, des cours spécifiques à la gravure ou la ciselure pourraient être utiles. En Ontario, en Alberta, au Nunavut et dans les Territoires-du-Nord-Ouest, il est possible d’obtenir un certificat de métiers, mais il n’est pas obligatoire. La Société des peintres-graveurs canadiens est un bon endroit pour trouver de l’information sur les exigences actuelles et poser d’autres questions. C’est utile également d’obtenir du soutien des personnes de ce métier, puisque cette profession est souvent assez solitaire.

    La grande partie du travail de graveur ou ciseleur est apprise sur le tas. Certains employeurs préfèrent embaucher des personnes ayant de l’expérience dans ce métier, alors c’est un atout d’obtenir un travail d’été ou un emploi à temps partiel dans un magasin de gravure. Les centres commerciaux ont souvent de petits magasins où ce genre de travail est confectionné. Même des usines embauchent parfois des graveurs ou ciseleurs pour travailler sur les logos de l’entreprise ou d’autres travaux.

    Les personnes de ce métier doivent être à la fois créatives et méticuleuses. Parfois, les clients souhaitent un modèle bien précis, mais d’autres fois, ils ont besoin d’aide pour faire leur choix. Les personnes de ce métier doivent avoir de la créativité et de la patience face au public. Il est essentiel de pouvoir suivre les indications données. Physiquement, ce métier demande une bonne vue avec ou sans lunettes et une main ferme. C’est important de savoir manier des outils délicats.

    Au fur et à mesure que les personnes vieillissent, elles peuvent trouver cette profession trop difficile et elles peuvent se diriger vers le côté créatif du travail. En général, le salaire commence autour de 30 000 $ et peut monter éventuellement jusqu’à 98 000 $ par année.

    Habituellement, le travail de graveur ou ciseleur se fait à l’intérieur et la météo n’est pas un problème. Cependant, les mains et le dos des personnes peuvent devenir douloureux et leurs yeux se fatiguer. Travailler avec les clients peut être stressant et c’est important d’être patient. Dans certains cas, pouvoir travailler avec des collègues peut être nécessaire, mais c’est aussi important de pouvoir travailler seul, souvent des heures durant.

    Comme dans beaucoup d’autres métiers, c’est important de se tenir à jour. Lire sur les plus récentes nouveautés, outils et autres aspects est essentiel pour se tenir au courant. Même après la formation de base, certaines personnes de ce métier peuvent souhaiter suivre des cours supplémentaires pour s’assurer d’avoir le plus possible de connaissances sur leur profession.

    Travailler comme graveur ou ciseleur peut être un bon choix pour les personnes qui sont à la fois créatives et minutieuses. Si cela vous caractérise, vous pourriez envisager ce métier.

     

    Bibliographie :

     

  • La carrière de forestier

    Les arbres sont importants dans notre monde pour produire de l’oxygène, un habitat pour les animaux et nous donner du bois pour son utilité. Bien que les centres urbains et les petites villes aient aussi des arbres, les forêts en ont beaucoup plus et c’est important de les maintenir en sécurité. Si vous voulez aider, la profession de forestier pourrait être un bon choix de carrière pour vous.

    Entretenir les forêts peut être difficile. Chaque année, des feux ravagent de nombreux arbres ou les maladies les frappent. Les gens les coupent pour utiliser le bois comme combustible ou pour en faire de l’ameublement. Éviter que les arbres disparaissent ou qu’ils meurent peut être compliqué. Le forestier suit la santé des arbres et travaille à réduire les dangers qui les guettent.

    Le travail du forestier comprend beaucoup de tâches. Il peut aider à reconstituer une forêt en organisant des projets de reboisement, travailler à la sauvegarde des arbres, réglementer l’exploitation de la forêt et gérer des régions qui sont protégées.

    Une partie du travail de forestier se fait dans des laboratoires et des bureaux, mais une autre partie se fait en forêt, prélevant des échantillons de sol pour vérification. Le forestier travaille souvent avec les autres, mais il doit également pouvoir le faire seul. Le travail à l’intérieur peut être très minutieux et parfois fastidieux, mais le travail à l’extérieur peut être épuisant. Bien que le forestier puisse travailler dans ce domaine jusqu’à la retraite, il peut vouloir réduire son travail à l’extérieur lorsqu’il arrive à un certain âge. C’est important de se préparer pour du mauvais temps.

    Pour cette profession, les exigences sont variées, mais, en général, le forestier a besoin d’au moins un baccalauréat en gestion de forêts, en ressources naturelles ou un sujet comparable. Presque toutes les universités offrent des programmes de trois ou quatre ans dans ce domaine. C’est utile, à l’école secondaire, de suivre des cours de biologie, de mathématiques, de ressources naturelles et d’informatique. Comme toujours, c’est également utile de suivre des cours d’anglais. Le forestier a besoin de se mettre à jour sur de nouvelles recherches et informations. C’est très important de pouvoir les lire et les comprendre.

    Trouver du travail comme forestier peut être difficile, mais les perspectives d’emplois au Canada vont s’améliorer au fur et à mesure que les gens partiront à la retraite. Les emplois sont offerts dans les sociétés forestières, les gouvernements, les parcs provinciaux et nationaux, les universités et ailleurs. Certains forestiers sont indépendants, ils travaillent comme consultants pour divers entreprises et organismes. Ils peuvent même travailler pour de petites entreprises et parfois pour des personnes individuelles.

    Pour le forestier, le salaire dépend de l’endroit où il travaille et son niveau d’expérience. En général, le salaire commence à environ 42 000 $ par année et peut monter jusqu’à 95 000 $ par année. Bien que le forestier puisse faire son travail à peu près n’importe où, c’est mieux de vivre près de forêts. Cela signifie souvent de vivre assez loin dans le nord, mais il est aussi possible de travailler dans les forêts urbaines et d’autres endroits où il y a des arbres.

    La profession de forestier comprend des tâches à la fois théoriques et pratiques. Dans ce travail, les gens ont besoin de pouvoir gérer des situations difficiles, comme un équipement qui ne fonctionnera pas ou parfois, des animaux sauvages qui vivent dans la forêt. C’est important d’être prêt à affronter des urgences. En plus, c’est utile de bien connaître le travail lorsqu’on est sous pression pour finir un projet.

    Travailler comme forestier peut être un bon moyen de contribuer à préserver les arbres du Canada. Si vous aimez le travail pratique et théorique, cette profession pourrait être pour vous.

     

    Bibliographie :

    AgCareers.com. “Career Profiles: Forester.” https://www.agcareers.com/career-profiles/forester.cfm.

    Eco Canada. “Forester.” https://eco.ca/career-profiles/forester/.

    Job Bank. “Forester in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/wages-occupation/2733/ca.

    Payscale Canada. “Average Forester Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Forester/Salary.

  • La crise de l’eau qui afflige les réserves autochtones dans tout le Canada : ce que vous pouvez faire pour aider

    Voyez ceci : cette année est 2022 et vous vivez au Canada, qui est souvent vanté et perçu comme l’un des pays les plus sûrs, riche en ressources et en nombreux avantages, comme l’accès à des soins de santé gratuits. En fait, en 2020, Canada a été classé comme l’un des pays avec la meilleure qualité de vie dans le monde (Hazan 2020). Basé sur de telles hypothèses, on peut supposer raisonnablement que tous les citoyens canadiens ont accès aux droits de la personne fondamentaux comme de l’eau potable, n’est-ce pas ? Malheureusement, ce n’est pas le cas. Pour la plupart des réserves amérindiennes au Canada, obtenir l’accès à l’eau potable n’est pas simple du tout. Pendant des décennies, beaucoup ont bu de l’eau qui avait des avis concernant sa qualité, ce qui veut dire qu’ils devaient filtrer l’eau à partir d’eau bouillie, même pour juste en boire un verre.

    L’eau contient très souvent des parasites, des virus ou des bactéries très dangereuses comme l’E. coli. En 2016, l’université de la Saskatchewan a effectué un examen des études réalisées entre 2000 et 2015 et a trouvé beaucoup de problèmes communs de santé causés par le manque d’eau potable – y compris des problèmes de peau comme des lésions, des irruptions cutanées et de l’eczéma, des malformations congénitales et des maladies gastro-intestinales. C’est un problème qui n’a pas été traité et est resté ignoré pendant des décennies avec des communautés telles que Neskantaga, au sud de l’Ontario, qui utilise l’eau malgré les avis concernant sa salubrité, 1995.

    Ce n’est pas avant 2015 que le premier ministre Justin Trudeau a promis de mettre fin à cette crise avant mars 2021, bien que le problème ait été ignoré pendant bien plus longtemps. Selon l’Indigenous Foundation, cette date limite a, depuis, été repoussée jusqu’en 2026, avec plus de 51 avis d’eau insalubre toujours en place dans les réserves autochtones partout au Canada. Cela a eu des effets désastreux – les Amérindiens ne peuvent pas non seulement avoir accès à l’eau en tant que droit humain, mais aussi comme composant spirituel et culturel de leur vie. Parce que les réserves sont souvent éloignées, le gouvernement ne donne qu’un certain moment d’argent à ces communautés pour financer leurs ressources. Lorsque les systèmes d’eau tombent en panne, ils sont très coûteux à réparer. Quoi qu’il en soit, il n’y a pas de façon simple d’obtenir l’aide dont ont besoin les personnes vivant dans les réserves.

    Faites des dons: il existe de nombreux organismes (beaucoup propriétés autochtones) qui sont destinés à aider les communautés amérindiennes aux prises avec la crise de l’eau, y compris True North Aid, Water First, et Water for People Canada. Dans certains cas, vous pouvez faire des dons directement aux communautés autochtones, puisqu’elles ont leurs propres organismes caritatifs. Il y a aussi de nombreux organismes dédiés non seulement à la crise de l’eau dans les réserves, mais également aux problèmes du logement ou de santé mentale, y compris Honoring Indigenous Peoples et Habitat for Humanity. Voici dessous les liens à quelques-unes des œuvres de bienfaisance mentionnées dans cet article.

    Propagez la sensibilisation : une des choses les plus importantes que nous pouvons tous faire pour éliminer les avis d’eau insalubre et espérer en finir avec l’eau impropre à la consommation est de propager la sensibilisation. Vous seriez surpris du nombre de gens qui ne sont pas au courant de cette situation ; ils n’aident pas parce qu’ils ne savent même pas qu’il y a un problème. Faites quelques recherches, apprenez en plus sur la situation et où elle a commencé. Publiez ce que vous avez découvert sur vos réseaux sociaux.  Vous pouvez peut-être concevoir des affiches numériques et les accrocher dans votre école. Souvenez-vous, l’éducation est la porte vers la sensibilisation et la sensibilisation débouche sur l’action.

    Écrivez une lettre: en fin de compte, la source principale pour la mise en œuvre de solutions pour résoudre le problème est le gouvernement canadien. Comme il ne semble pas y avoir beaucoup de sensibilisation, une chose que le gouvernement peut faire, c’est en parler – et non la garder cachée. Comme citoyens canadiens, il nous incombe de nous aider les uns les autres. J’ai vu beaucoup de fondations et de sites web parler de l’importance des mots et de leurs influences, surtout sur les personnes dans des positions d’autorité. Écrivez une lettre au premier ministre Trudeau, dites-lui qu’il est temps de résoudre ce problème ; que bien plus doit être fait pour assurer de l’eau potable aux communautés autochtones.  Nous devons donner la priorité à ce problème et en fait, cela ne devrait même pas être un problème.

     

    Ouvrages cités

    Goldfinger, Daina. “‘An ongoing symbol of colonization’: How bad water affects First Nations’ health.” Global News, 30 September 2021, https://globalnews.ca/news/8199988/first-nations-water-crisis-health-effects/.  Accessed 8 August 2022.

    Hazan, Jeremy. “Canada Has Ranked #1 in the World For Best Quality of Life.” Narcity, Narcity Media Group, 13 November 2020, https://www.narcity.com/canada-has-ranked-1-in-the-world-for-best-quality-of-life. Accessed 8 August 2022.

    Leyland, Cecco. “ Dozens of Canada’s First Nations lack drinking water: ‘Unacceptable in a country so rich.’” The Guardian, Guardian News and Media Limited, 30 April 2021, https://www.theguardian.com/world/2021/apr/30/canada-first-nations-justin-trudeau-drinking-water. Accessed 8 August 2022.

    Luo Xue, Carina. “The Water Crisis in Canada’s First Nations Communities.” ArcGIS StoryMaps, 14 November 2021, https://storymaps.arcgis.com/stories/52a5610cca604175b8fb35bccf165f96. Accessed 8 August 2022.

    McDonald, Kasey et al. “Lack of Clean Drinking Water in Indigenous communities.” The Indigenous Foundation. https://www.theindigenousfoundation.org/articles/lack-of-clean-drinking-water-in-indigenous-communities. Accessed 8 August 2022.

    Liens pour des œuvres de bienfaisance :

    True North Aid: https://truenorthaid.ca/

    Water for People Canada: https://www.canadahelps.org/en/charities/water-for-people-canada-de-leau-pour-tous-canada/

    Water First: https://waterfirst.ngo/

  • La levée de l’obligation du port du masque et le retour en classe en personne : gérer le stress

    C’est la saison du retour à l’école, l’un des moments les plus occupés pour tous les étudiants partout dans le monde. Comme pour le début de toute nouvelle activité, je pense qu’il y a toujours ce niveau d’anticipation supplémentaire lorsque vous préparez vos affaires de cours et vos vêtements.  Cependant, cette année, cette anticipation est encore plus grande alors que nous plongeons dans une ère complètement nouvelle du monde de la COVID-19. Nous sommes un peu dans une zone grise ; l’obligation de porter le masque a été levée et la plupart des cours et des activités reviennent en force. Vues de loin, les choses semblent presque avoir atteint ce nouveau sens de normalité et pourtant empreint de nostalgie. Cela dit, pour beaucoup d’entre nous, un fort sentiment d’anxiété subsiste au fond de nous au cours de notre journée. Notre cerveau commence à nous harceler avec toutes ces questions « et si », comme « et si j’attrape le virus ? » « Et si la plupart des gens ne portent plus le masque, qu’est-ce que je fais ? » Par conséquent, pour les étudiants qui retournent en cours, ils ne luttent pas seulement avec le stress du retour à l’école, mais aussi avec les répercussions tenaces du virus.

    Tout d’abord, si vous sentez plus de stress ou vous êtes inquiet de retourner en classe, sachez que vous n’êtes certainement pas le seul. Pour ma part, j’ai eu quelques classes qui ont gardé l’obligation de porter le masque et même là, ça faisait peur d’être présente. En fait, lorsque je quitte la maison, j’ai toujours cette pensée que je risque peut-être ma propre santé et celle de ma famille.

    Malgré tout, le masque reste la plus grande source de réassurance et de sécurité pour beaucoup d’entre nous. Chaque fois que vous vous souvenez des risques de quitter votre maison, vous devez vous rappeler qu’y rester tout le temps peut vous garder en sécurité, mais cela ne vous donnera pas la meilleure qualité de vie. Tôt ou tard, il arrivera un jour où vous commencerez à quitter votre maison et à vivre à nouveau ; le virus ne va pas disparaître du jour au lendemain et la vie ne sera peut-être plus jamais la même, mais nous devons tirer le meilleur de ce que nous avons. À la fin, tout ira bien. Vous irez bien.

    Faites ce qui vous met à l’aise : Souvenez-vous que c’est tout à fait normal d’être sur le qui-vive lorsque vous êtes entouré de personnes qui ne portent plus le masque. Si vous vous sentez mal à l’aise, pratiquez la distanciation sociale. Chacun a son propre niveau de bien-être et le leur peut être différent du vôtre. Apportez du désinfectant à mains ou, si vous préférez, portez des gants. Faites ce qui rendra votre journée aussi normale que possible. Plus vous sortirez de chez vous, plus vous vous y sentirez à l’aise. Alors, souvenez-vous, faites ce qu’il faut pour vous mettre à l’aise, mais c’est toujours bon de vous pousser de temps en temps.

    Apprenez à connaître votre environnement : après deux ans de cours essentiellement en ligne, ça peut rendre l’environnement physique extérieur carrément intimidant. Un conseil est de visiter votre école ou le campus avant que les cours recommencent. Même si c’est juste un aperçu du voisinage et de vous familiariser avec les alentours. De cette façon, vous aurez une idée de l’environnement dans lequel vous irez pour votre retour en classe. En plus, si vous retournez dans un établissement que vous connaissez déjà, ce sera peut-être nostalgique et un bon rappel !

    Parlez-en : comme je l’ai dit, vous n’êtes pas tout seul dans vos difficultés. Refouler ce que vous ressentez ne vous apportera rien. C’est pour ça que je recommande fortement de parler à un proche de vos sentiments et de votre inquiétude. Nous naviguons tous dans ce nouveau monde et nous nous y adaptons ensemble ; personne n’est vraiment sûr de ce qu’il fait. Même si cela ne semble pas être le cas.

    Prenez soin de vous : tout stress et inquiétude grandiront s’ils ne sont pas traités ou s’ils sont ignorés, quelles qu’en soient leurs causes. Comme étudiant, c’est capital de vous donner un peu de temps libre tous les jours. Intégrez un moment quotidien pour des soins personnels et du temps libre dans votre horaire. Ça peut être différent pour chacun d’entre nous – votre version de soins personnels peut être de lire chaque jour un chapitre de votre livre ou d’écrire votre journal intime. Ça peut être aussi d’aller marcher ou faire un peu d’exercice. Pour ma part, j’ai découvert que marcher m’a beaucoup aidé à soulager mon anxiété de la pandémie et me familiariser à nouveau avec le monde extérieur et mes voisins.

  • Lifting Mask Mandates and Returning to in-Person Learning: Managing Stress (French version available)

    Lifting Mask Mandates and Returning to in-Person Learning: Managing Stress (French version available)

    It’s back to school season, one of the busiest times of the year for students all around the world. During the start of anything new, I find that there’s always that added layer of anticipation as you pack your school bag and lay out your clothing. This year, however, anticipation is even higher as we delve into a completely new era in the COVID-19 world. We’re in something of a gray area; mask mandates have lifted, and most in-person courses and activities are back in full swing. From a bird’s eye view, things almost appear to be reaching this newfound yet nostalgic sense of normalcy. That said, for many of us, there’s still a heavy feeling of anxiety or stress lingering in the backs of our minds as we go about our day. Our brains start picking at us with all of the ‘what if’s’, like “what if I get the virus?” and “what if most people aren’t wearing masks, what do I do?” As such, for most students heading back to school, they are not just wrestling with the stress of school, but the lingering effects of the virus.

    Firstly, if you’re feeling extra stress or anxious about going back to school, know that you are definitely not alone. Personally, I had some in-person classes when the mask mandates were still in place, and even then it still felt scary to get back out there. In fact, I always find that I have this moment when leaving the house where I think about how I am risking my own health and my family’s health.

    That said, masks have become the largest source of reassurance and safety for many of us. Every time you remember the risks of leaving the house, you should also keep in mind that staying inside of your house all the time may keep you safe, but it doesn’t allow for the greatest quality of life. Eventually, there will come a day when you’re going to have to start leaving the house and living again; the virus is not going to disappear overnight, and life may never feel the same again, but we have to make the most of what we have. At the end of the day, everything will be ok. You will be ok.

    Do what makes You Comfortable: Keep in mind that it’s completely normal to feel on edge when you’re surrounded by people who are no longer wearing masks. If you do not feel comfortable around them, social distance as much as possible. Remember to always remain respectful and mindful of those around you. Everyone has their own level of comfort, and theirs may differ from yours. Carry some hand sanitizer with you, or if you want, some gloves. Do whatever it takes to make your day have this sense of normalcy to it. The more you get out of the house, the more used to the world you will be. So remember, do what makes yourself comfortable, but it is always good to push yourself from time to time.

    Get To Know Your Environment: Going back to in person-learning after two years doing primarily online school makes the physical environment outside seem quite intimidating altogether. One tip that I have is to visit your school or campus before classes begin. Even if it’s just to catch a glimpse of the surrounding area and familiarize yourself with it. That way, you’ll gain a sense of what you should be expecting and the environment that you are heading into as you return to in-person learning. Plus, if you’re returning to an environment that you’ve been in before, this may be nostalgic and a nice refresher for you!

    Talk About It: Like I said, you’re not alone in your struggles. Bottling up how you feel does not have any benefits to it. Therefore, I’d fully recommend talking to someone close to you about your feelings and anxieties. We’re all navigating this new world and adjusting to everything together; no one is entirely sure of what they’re doing. Not even if they seem like it.

    Take Care of Yourself: Any kind of stress and anxiety will get worse if left untreated or ignored, regardless of what it may be centered around. As a student, it is crucial that you set aside some down time for yourself every day. Make self-care or down-time part of your schedule; integrate it into your everyday life. This can look different for all of us – maybe your version of self-care is reading a chapter of your book every day, or journaling. Maybe it’s going for a walk and getting some exercise in. Personally, I have found that walking has especially helped me in my pandemic anxiety as it helped me slowly begin to familiarize myself with the outside world and my neighbours again.

  • Pandemic Passages: Navigating the Before and After of Life with Covid (French version available)

    Pandemic Passages: Navigating the Before and After of Life with Covid (French version available)

    If someone were to tell me that in 2022 I’d be living in a world where there’s a new virus, I’d think they were absolutely insane. It would be an understatement to say that none of us ever saw a worldwide pandemic melting into our everyday lives; we didn’t see the masks, the vaccines, we didn’t see the absolute fear and panic that would become the world. Most importantly, we did not see the people that we would become after the pandemic. When something big happens, life seemingly splits into two halves. There’s the before half, and the after.

    In some ways, my before does not look that different from my after, but in others, they couldn’t be more different. Initially, I refused to accept the pandemic as something that was a normal part of my life. Like everybody else, I thought we’d be going back to school after the two weeks were up. Back then, I was in grade 11, and a lot of what I wanted to do was based on other people. If I’m being honest, I had a difficult time trusting myself and having confidence in my decisions and abilities.  For instance, I wanted to take classes such as biology and math, because that’s what all of my friends were good at. Naturally, I expected that I was supposed to be good at the same. However, through doing online school, I was exposed to a wider range of classes: Writer’s Craft, Ancient Civilizations, and History. I realized that my path fell through the humanities path, and that was completely fine. Through being away from my friends, I learnt about independence and doing what I felt was right. I learnt to think for myself and make decisions based on my own best interest.

    Currently, in my “after pandemic” life, I am going into my second year of university. That said, a lot of time has passed since the first lockdowns were announced. Navigating first year wasn’t easy at all; a lot of bad things (besides COVID) happened: my father had a heart attack a week before my midterms, I had to manage going back and forth between in person and online classes, and I ended up having a COVID outbreak in my house during my final exams. Basically, there were times where I felt like absolutely nothing was going right. It felt like I was constantly trying to get through a rough patch. However, through this, I learnt that bad, unexpected things are inevitable. There’s nothing you can do to stop them from happening because they’re just a part of the journey and you can’t control that. With that in mind, what you do have some control over is how you react to the bad things. It’s ok to have a negative reaction, and it’s ok to be weak. The problem begins if you plan to stay that way. If you find yourself in the darkness, keep walking through it, even if you can’t yet see a way out of it. There’s always a way out. Eventually you’ll get back up again. You should not want your life or who you are to be centered around the worst obstacles. It doesn’t do any good to dwell on the bad parts and forget to live or to grow as a person.

    In short, who you were before the pandemic may look very different from who you are now. Who knows, maybe you think you’re the same. Growth does not always make itself obvious, sometimes it’s subtle, waiting for you to recognize it.

  • Career Profile: Boat Builders and Shipwrights

    Career Profile: Boat Builders and Shipwrights

    Boats and ships are useful for travelling on the water, whether on a short trip across a river or a long one across an ocean. Boat builders and shipwrights help to make that possible. If you are attentive to detail and enjoy working with your hands, the job of boat builder or shipwright could be right for you.

    The jobs of boat builder and shipwright are closely connected. Shipwrights normally do much of the planning and designing of the vessels, while boat builders read the plans and carry out the work. However, the jobs can overlap, especially in small companies with only a few employees.

    Education levels can affect the salaries that boat builders and shipwrights receive. People with a high school diploma start at about $26,200 per year. Many people eventually receive $34,000 at this level. People with a certificate or diploma from a trade school generally earn about $53,300 per year, and those with a bachelor’s degree from a university can earn $89,400 per year. Generally, salaries range between $26,200 and $90,700.

    Most people in this trade work with both designing and building the ship. They need to be able to imagine a design, draw it with the proper proportions, and do the actual cutting of materials and putting them together. High school courses in mathematics can help with the calculations, and English courses can help with reading and understanding instructions or with researching different designs.

    Much of the design work happens in offices, but the building process happens in shipyards and dry docks. Work is likely to be postponed in very bad weather, such as thunderstorms or strong winds, but people in this trade should be prepared to work in unpleasant conditions when necessary. Most jobs are on the east and west coasts of Canada near the oceans, but some jobs are also available near lakes and rivers.

    Some of this kind of work is solitary, especially in the design phase, but boat builders and shipwrights should be prepared to work with other people. They might need to supervise others and to divide up the work in the most effective way so that the job can be finished on time.

    Sometimes a tight deadline or a few days of bad weather might require overtime work to get the job done. Certain tasks might also need to be finished in one day to allow paint or glue to dry properly. Although people in this job can often work regular hours, they need to be prepared to work long into the evening when necessary.

    Precision is important in designing and building boats. People in this trade need to be careful to cut the wood or metal to the right size and fit the pieces together properly so that a ship will not sink in the middle of a lake or ocean. Sometimes, this might require many small adjustments to get the right shape and size of piece. Attention to detail is important, and patience is a good quality to develop for the times when workers encounter problems.

    Knowledge is important in this trade. Boat builders and shipwrights need to know the best materials to use for certain types of vessels and know what happens when these materials are in the water for hours or days at a time. For example, certain types of wood might require special coatings to keep them from rotting, and metal might also need different treatment, depending on whether the vessels will be in salt water or fresh water.

    A career as a boat builder and shipwright can be rewarding for people who are good at thinking a process through but who can also do the actual work. It might be the right job for you.

     

    Bibliography:

    Career Planner.com. “Boat Builders and Shipwrights.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Boat-Builders-and-Shipwrights.cfm.

    Payscale.com. “Average Shipwright Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Shipwright/Hourly_Rate.

    Pathways to Jobs. “Shipwright (Boat Builder).” https://pathwaystojobs.ca/career/502/Shipwright__Boat_Builder.

    Salary Explorer. “Boat Builder and Shipwright Average Salary in Canada 2022.” http://www.salaryexplorer.com/salary-survey.php?loc=38&loctype=1&job=162&jobtype=3#.

  • Welcome back!

    Welcome back!

    I hope you all had a wonderful summer and a great start to the new school year. Changes are challenging in every form — whether it be summer to fall, virtual to in-person, or high school to post-secondary. But with these challenges come opportunities to grow, learn, and better ourselves. You’ve got this!

    Not only is JPD back with more articles, but we’re also expanding our content this year. We’re adding video interviews conducted by our writers with professionals across Canada. You’ll get insights on how they got to where they are, what their days are like, and how technologies and the pandemic have changed their work. There’ll also be audio interviews in the form of podcasts that will go more in-depth. Stay tuned!

    With the chill in the air comes the Halloween spirit. This month, learn about how that tradition has changed over the years and has been embraced by the LGBTQ+ community. If you’re having trouble getting into the festive spirit because the semester has gotten off to a bad start, we have advice on how to turn things around. Want to make some positive changes this school year? Check out some ways to set up good habits.

    I want to give a big shoutout to our fantastic team of writers for this issue: Meghan Brown, Tiffany Chang, Susan Huebert, Sarah Leung, Linda Mendes, Elora Pharai, Maryam Sheikh, Julia Skoczypiec, and Bhargavi Venkataraman.

    Sincerely,
    Anthony Teles
    Vice-President, Content

  • October 2022 Scholarships: Apply now!

    Western’s Admission Scholarships for Black Students and for Indigenous Students
    Scholarship Value: $2,500 to $6,000
    Awards Available: 40 for Black Students; 30 for Indigenous Students
    Award Deadline: N/A

     

    Young Heritage Leaders Scholarship
    Scholarship Value: $3,500
    Awards Available: 5
    Award Deadline: October 15, 2022

     

    PAVE Student Design Competition
    Scholarship Value: $3,000
    Awards Available: 3
    Award Deadline: October 30, 2022

     

    Fulbright Canada Scholarship
    Scholarship Value: $25,000
    Awards Available: 5
    Award Deadline: November 15, 2022

     

    Live Your Dream Awards
    Scholarship Value: $16,000
    Awards Available: 1,700
    Award Deadline: November 15, 2022

     

    10 Words or Less Scholarship
    Scholarship Value: $1,000
    Awards Available: 1
    Award Deadline: November 15, 2022

     

    Odenza Marketing Group Scholarship
    Scholarship Value: $500
    Awards Available: 1
    Award Deadline: November 15, 2022

     

    SMART Scholarships
    Scholarship Value: $38,000
    Awards Available: 10
    Award Deadline: December 1, 2022

     

    ASHRAE Undergraduate Engineering Scholarships
    Scholarship Value: $3,000-$10,000
    Awards Available: 12
    Award Deadline: December 1, 2022

     

    Rubincam Youth Award
    Scholarship Value: $250-$500
    Awards Available: 2
    Award Deadline: December 15, 2022