Author: Susan Huebert

  • Les avantages du bureau hybride pour les personnes en situation de handicap

    Lorsque la pandémie a commencé, les milliers d’employés sont passés du travail au bureau au télétravail. Bien que les gens retournent maintenant au travail au bureau, d’autres employeurs et employés choisissent un modèle de travail à la fois à la maison et au bureau. Pour de nombreux employés en situation de handicap, un bon modèle hybride pourrait être le meilleur dispositif qui leur donne à la fois la souplesse et le soutien dont ils ont besoin.

    La pandémie a forcé les gens à modifier leur façon de travailler. Parfois, ils l‘ont fait exclusivement de la maison, mais à d’autres moments, ils pouvaient le faire selon un horaire hybride en allant au bureau une ou deux journées par semaine. Plus de la moitié des travailleurs du savoir, comme les rédacteurs et les chercheurs travaillent de cette manière depuis des années, mais un tel dispositif est nouveau pour beaucoup de personnes. Certaines ont trouvé l’adaptation difficile.

    Pour les personnes en situation de handicap, un aménagement de bureau hybride peut être pratique. Dans certains cas, une maladie chronique peut rendre l’accès au bureau difficile. Par exemple, certaines maladies comme l’anémie ou la migraine peuvent priver les personnes de leur énergie ne leur permettant pas de se concentrer. Si elles peuvent travailler de la maison au lieu du bureau, elles seront moins susceptibles de s’absenter du travail à cause de leur état. Elles peuvent choisir de travailler quand et où elles le souhaitent, adaptant leur horaire à leur niveau d’énergie.

    D’autres handicaps peuvent rendre avantageux l’horaire de travail hybride. Par exemple, quelqu’un ayant des difficultés pour marcher, préfère peut-être d’aller au bureau un ou deux journées après une tempête de neige pour s’assurer que les rues et les trottoirs sont bien dégagés. Une personne avec des problèmes aux bras ou aux poignets peut avoir chez elle un logiciel d’activation vocale qui rend plus simple l’écriture de longs rapports et préfère travailler à la maison plutôt qu’au bureau.

    Des problèmes de dos peuvent rendre le travail difficile lorsqu’on doit rester assis pendant des heures. À la maison, les personnes peuvent utiliser leurs chaises et coussins pour s’installer le mieux possible. Elles peuvent choisir de travailler plus longtemps, mais en prenant des pauses autant que nécessaires pour soulager leur dos. Dans un bureau traditionnel, ça pourrait être difficile à faire si le bureau ferme à une heure précise. En faisant du télétravail, les personnes peuvent prendre le temps dont elles ont besoin pour éviter la douleur.

    D’autres handicaps peuvent rendre également le travail au bureau difficile. Par exemple, une personne avec de l’anxiété sociale peut trouver stressant d’être avec d’autres personnes toute la journée et a besoin de temps seule pour se concentrer. Les problèmes de santé mentale peuvent s’aggraver si les personnes qui en souffrent sont obligées d’être entourées tout le temps par des collègues.

    Même avec les avantages du télétravail, beaucoup de personnes ont besoin de temps au bureau. Parfois, leur vie familiale rend le travail difficile lorsque les membres de la famille sont bruyants, quand il faut s’occuper des repas ou du ménage ou regarder une émission à la télévision. Apprendre la discipline pour continuer de travailler malgré les distractions demande du temps.

    Une adaptation de travail hybride peut être utile. Avec un travail hybride bien organisé, les personnes en situation de handicap peuvent travailler de la maison lorsqu’elles ont besoin de temps hors du bureau, mais qui peuvent, également, avoir besoin d’aide de leurs collègues lorsque c’est nécessaire. Les bureaux hybrides peuvent être une bonne solution dans beaucoup de lieux de travail.

     

    Bibliographie :

    Caldwell, Andrew James. “Remote Work vs Hybrid Work: The Complete Pros & Cons List.” https://peninsulacanada.com/blog/employer-advice/return-to-work-should-you-consider-a-hybrid-work-model/.

    Farrer, Laurel. “Accommodating Disabilities in Remote And Hybrid Work.” https://www.forbes.com/sites/laurelfarrer/2022/03/30/accommodating-disabilities-in-remote–hybrid-work/?sh=42bb00f32c17.

    Lightfoot, Diane. “Are Your Hybrid Working Plans Inclusive of Disabled People?” https://www.hrzone.com/lead/strategy/are-your-hybrid-working-plans-inclusive-of-disabled-people.

    Siddall, Kim. “Expert Panel: Considerations for Disability Management in a Hybrid Work Environment.” https://www.benefitscanada.com/expertpanel_/kim-siddall/expert-panel-considerations-for-managing-disabilities-in-a-hybrid-work-environment/.

  • Aider le monde de l’après-COVID par l’entrepreneuriat

    S’il y a une leçon à retenir de la COVID, c’est qu’une bonne idée peut se développer pendant les périodes de grande difficulté. Par exemple, aviez-vous entendu parler de Zoom avant la pandémie ?

    Le logiciel a été lancé en 2013, lorsque la première version pouvait organiser des conférences de seulement 15 participants. En décembre 2019, la plateforme avait une moyenne de 10 millions de participants quotidiennement. En avril 2020, ce nombre a augmenté jusqu’à 300 millions. En plus, une rencontre sur Zoom peut recevoir 300 personnes à la fois, et même 500 personnes sur demande.

    Le succès de Zoom est difficile à surpasser, mais cela ne signifie pas qu’on ne peut pas essayer. L’entrepreneuriat est un outil puissant et avec la fin de la pandémie, de nouvelles entreprises peuvent encore prospérer. Et qui sait, peut-être sommeille-t-il en vous, une personne d’affaires ? Découvrez-le en lisant ce qui suit.

    Avez-vous trouvé votre passion ?

    Connaître ce qui vous passionne est la première étape pour concevoir une bonne idée. Par exemple, Kevin Plank était un joueur de football universitaire au début des années 1990. Il adorait le sport, mais n’aimait pas les vêtements de sport qui lui collaient à la peau à cause de la transpiration, lorsqu’il jouait. Alors, il a décidé de créer une couche synthétique qui absorbait la sueur. En 1996, il réalisait sa propre ligne de vêtements de sport et l’envoyait directement à la National Football League ou la NFL. Aujourd’hui, Under Armour est évalué à presque 5 milliards $.

    Avez-vous découvert un besoin ?

    Si vous avez un bon sens commercial, mais vous ne savez pas trop comment identifier ce qui vous passionne, il vous faut découvrir un besoin. C’est ici que vous pouvez utiliser vos compétences d’observation à bon escient. De quel produit les consommateurs ont-ils besoin qu’on ne vend pas encore ? Par exemple, les produits bien connus comme le Velcro et le ruban adhésif Scotch ont été inspirés par des créateurs inventifs qui connaissaient bien leurs entourages naturels. Le Velcro a été dicté par les bractées de la bardane et le ruban adhésif Scotch a été inspiré par le gecko. Alors, ne sous-estimez pas le pouvoir de l’observation !

    Avez-vous développé un réseau ?

    Vous n’avez pas besoin d’obtenir une audition pour l’émission « Dragon’s Den » pour développer un réseau (même cela aide certainement !) Tout ce que vous avez besoin de faire est d’utiliser des applications de réseautage et la plupart d’entre elles sont facilement accessibles comme LinkedIn. Le réseautage permet de contacter des personnes avec des compétences d’entrepreneuriat qui peuvent vous aider, comme un mentor ou un pair. Comme pour tout, c’est bon de contacter ceux qui connaissent parfaitement les défis que vous rencontrez. De cette façon, vous pouvez connaître précisément comment se déroule le processus.

    Avez-vous participé à des évènements ?

    Une bonne nouvelle de cette fin de pandémie est que le réseautage n’a pas besoin d’être encadré par Zoom ou Microsoft Teams. Puisque presque tout est revenu à la normale, les évènements de réseautage en personne, les ateliers et des discussions le sont aussi. Avec Evenbrite, trouvez-en un dans votre région et vous obtiendrez des contacts avec des personnes aux champs d’intérêt et aux objectifs comparables aux vôtres.

    Savez-vous vous mettre en avant ?

    Pour être un très bon entrepreneur, vous devez avoir l’assurance d’un ancien président des É-U. qui déclarait que vous injecter du désinfectant est une bonne façon de combattre la COVID. Bien sûr, quel que soit votre concept commercial, il devra être beaucoup plus crédible que ça. C’est juste une question de croire que vous offrez le meilleur produit ou service et ce que les gens vont manquer s’ils ne vous écoutent pas. Cependant, avoir confiance en soi ne signifie pas être imbu de soi-même. Souvenez-vous, si vous faites du réseautage et quelqu’un offre des recommandations ou des critiques constructives, prenez le temps d’écouter plutôt que d’être dédaigneux.

    Maintenant que vous avez lu ces conseils, êtes-vous sûr de travailler pour vous trouver parmi les grands du commerce comme Steve Jobs et Mark Zuckerberg ? Bonne chance !

     

    Sources

    Fox, Michelle. “Start-ups boomed during the pandemic. Here’s how some entrepreneurs found a niche.” CNBC. https://www.cnbc.com/2021/05/27/how-entrepreneurs-found-their-start-up-niche-during-covid-19.html.

    Hennighausen, Amelia, and Eric Roston. “14 Smart Inventions Inspired by Nature: Biomimicry.” Bloomberg. https://www.bloomberg.com/news/photo-essays/2015-02-23/14-smart-inventions-inspired-by-nature-biomimicry.

    Plank, Kevin. “Under Armour’s founder was a college football player when he first developed the company.” Business Insider.  https://www.businessinsider.com/companies-started-as-side-hustles-2019-8#under-armours-founder-was-a-college-football-player-when-he-first-developed-the-company-8.

    Tai, Jack. “Startup Surge: Pandemic Causes New Businesses To Double.” Forbes. https://www.forbes.com/sites/theyec/2021/01/20/startup-surge-pandemic-causes-new-businesses-to-double/?sh=5b4512de635d.

    The University of Queensland. “How many people can attend a Zoom meeting or webinar?” https://support.my.uq.edu.au/app/answers/detail/a_id/2996/~/how-many-people-can-attend-a-zoom-meeting-or-webinar%3F.

  • Histoires d’horreur à l’école secondaire : survivre à l’horrible cours de maths

    Comme pour tout le reste, l’école secondaire connait ses hauts et ses bas. Cependant, une chose que j’ai remarquée, c’est que l’école secondaire rend les choses pires qu’elles le sont en réalité. Vous êtes à un âge inconfortable où tout change : vos amis, votre vie, vos goûts. Rien n’est immobile. En plus, vous devez suivre des cours que vous n’aimez pas vraiment. Par conséquent, l’école secondaire construit les fondations parfaites pour des situations difficiles. Comme étudiante d’université, je peux regarder en arrière à mes années d’école secondaire et en rire. Mais, à ce moment-là, il y avait beaucoup de moments où je ne pouvais pas trouver d’issue à ma situation. L’exemple principal était mes cours de maths. Puisque j’écris pour un site web qui publie des articles de magazines, vous pouvez faire de nombreuses suppositions à mon sujet. La première d’entre elles est que j’aime écrire. Si vous l’avez deviné, vous avez raison !  J’ai aimé écrire depuis l’école élémentaire. Cela dit, lorsque je suis arrivée à l’école secondaire, j’avais espéré qu’il y aurait encore plus de possibilités d’exercer mon amour de l’écriture, mais ce ne fut pas le cas. À l’école élémentaire, j’étais très bonne en science et même en maths. Par conséquent, mon enseignant m’a inscrit dans le programme STIM (maintenant STIAM) de mon école secondaire. Pour parler franchement, cela n’a pas été vraiment le bon choix pour moi. Je suis restée dans ce programme parce que je pensais que c’était ce que je devais faire et en plus, cela me donnait un certificat qu’il serait bon d’avoir, n’est-ce pas ?

    Obtenir ce certificat ne fut pas chose facile. Laissez-moi vous dire, les cours de maths à l’école élémentaire et à l’école secondaire sont deux choses très différentes. En suivant mon cours de maths de la 9e année, j’ai commencé à réaliser que ça serait très difficile et je me suis énormément battue. Cependant, mon cours de maths de ma 10e année fut bien pire que l’année précédente parce que je savais déjà que je n’étais pas douée dans cette matière. En plus de ça, j’étais entourée d’élèves qui étaient excellents en maths – ils donnaient l’impression que c’était facile. Et bien sûr, pour couronner le tout, ce semestre-là, le cours de maths était en deuxième période, juste après le cours de science. C’est pour cette raison que j’ai fini par souffrir d’épuisement dès la mi-journée. J’avais l’habitude de passer des heures sur mes devoirs de maths ; j’étais toujours l’élève qui devait rester pour du travail supplémentaire sur les tests ou qui allait en classe pendant le déjeuner pour de l’aide additionnelle ou pour des devoirs supplémentaires parce que j’avais besoin d’augmenter mes notes. J’étais la seule avec trois autres élèves qui ont été appelés pour ça. Bien sûr, il n’y a pas de mal à ça. Mais, sur le moment, ce fut vraiment humiliant. Lorsque je demandais de l’aide à mes amis, ils essayaient de leur mieux, mais cela me prenait toujours beaucoup de temps pour commencer à comprendre ce qu’ils disaient. Et, mon Dieu, ce qui amplifiait ma peur, c’était la pensée de l’examen final et je savais déjà que je me sentirais perdue. Je crois que l’examen ne valait que 15 % de ma note, mais à cette époque, ce chiffre me semblait hors de portée. Malgré tout, j’ai essayé tout mon meilleur pendant tout le semestre. J’ai toujours fait du travail supplémentaire, j’ai étudié pendant les pauses déjeuner, j’étais très attentionnée en classe et j’ai été cherché de l’aide partout où je pouvais.

    Et puis, finalement, le temps est arrivé pour le dernier examen. À ce stade, je m’étais réconciliée avec le fait que c’est correct de ne pas être bon en tout et que les maths n’étaient pas mon point fort. En mon for intérieur, j’avais fait quelques réévaluations : je savais que je voulais écrire. Et je savais aussi que les maths n’étaient pas requises pour ça. Alors, j’ai gardé la tête haute et j’ai fait cet examen avec calme et confiance, sachant que j’avais fait tout ce que je pouvais. Je me suis retrouvée à le réussir avec un B ! Ce n’était pas aussi haut que les notes de mes amis, mais cela ne m’a pas du tout dérangée.

    Si vous lisez ceci et avez un cours avec lequel vous vous battez, souvenez-vous d’une chose : le progrès n’est pas toujours évident. Juste parce que vous faites tous les efforts qu’il faut, ne signifie pas que vos notes vont sauter de C à A. Vous devez être patient. Même si je me suis propulsée jusqu’à la fin, cela n’a pas été facile du tout. Les maths ont avalé beaucoup de mon estime de soi parce que ce n’est pas toute la classe qui se démenait ; dans mon esprit, cela signifiait que c’était de ma faute si je n’y arrivais pas. La chose principale qui m’a fait tenir a été de prendre un peu de recul et de réaliser l’effort que j’y mettais. Comme je l’ai dit, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour obtenir de l’aide : j’ai fait du travail supplémentaire, contacté des personnes pour m’aider et passé plus de temps en classe. Souvenez-vous d’évaluer la classe dans son ensemble ; dans mon cas, je n’ai pas besoin des maths pour m’aider dans mon domaine actuel d’études. Dans votre cas, vous le pouvez, alors essayez de trouver de l’aide n’importe où, que ce soit par des tutoriels vidéo ou des réunions d’études avec des amis. Et rappelez-vous aussi que le cerveau fonctionne différemment pour chacun ; je me dirige vers les humanités. Vous pourriez être l’opposé, vous pouvez être bon en maths, mais pas autant en anglais. Qui sait, vous êtes peut-être bon dans les deux. L’idée est que vous devriez toujours faire de votre mieux dans tout ce que vous faites. Essayez toujours de faire de votre mieux.

  • Résolutions de conflits : régler les différends en douceur

    Comme le dicton l’indique, il n’y a pas de « je » dans le travail d’équipe. Pour autant que vous souhaitiez que tout aille bien dans le travail ou projet d’équipe qui demande votre participation, d’une façon ou d’une autre, il y aura toujours la possibilité que vous rencontriez un membre ou des membres du groupe dont les idées diffèrent des vôtres.

    Atteindre un compromis et obtenir un objectif est, bien sûr, la meilleure solution; cependant, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire. Toutefois, envisagez ces quatre démarches pour surmonter les différends et réaliser votre travail.

    1. Prenez le temps d’écouter.

    Alors que COVID a forcé la plupart d’entre nous à organiser des rencontres et des discussions en ligne, ça a été plus facile de prendre la parole sur quelqu’un ou de monopoliser la conversation, sans vraiment s’en rendre compte. Et si vous n’êtes pas d’accord avec les idées soumises, vous pouvez facilement devenir frustré. Par conséquent, vous avez tendance à arrêter d’écouter et de ne pas faire d’efforts pour être attentif à ce qui est dit. Cependant, souvenez-vous qu’écouter ce que les autres disent est la première étape pour gérer les conflits.

    1. Soyez empathique et compréhensif.

    Lorsque vous voulez soulever une observation, vous pouvez, parfois, vous laisser emporter et devenir trop centré sur vous-même et rater de noter les indications émotionnelles des autres participants de votre rencontre. Ils peuvent avoir du mal à suivre votre raisonnement ou ils peuvent avoir des problèmes à la maison qu’ils ne sont pas prêts à discuter et cela affecte leur humeur. Faites tout ce que vous pouvez pour vous faire comprendre, mais soyez délicat dans votre ton et votre manière de parler si vous remarquez que quelqu’un semble avoir un problème intérieur.

    1. Ne sous-estimez pas la théorie de la démocratie.

    Chacun effectue une tâche à sa façon. Parfois, certains éléments entrent en jeu comme des préférences ou des goûts personnels. Par exemple, si vous êtes chargé d’organiser une sortie de groupe pour développer des relations de groupe et préférez aller dans un musée parce que vous aimez les arts, mais que les autres suggèrent un pique-nique dans le parc, soumettez la décision au vote. De cette façon, vous et les membres de votre groupe arriverez à une décision qui sera juste pour tous.

    1. Soyez ouvert aux compromis.

    La compétence de l’art du compromis avec vos pairs ne peut pas se développer du jour au lendemain. Pourtant, si vous ouvrez votre esprit à l’idée, avec le temps vous la maîtriserez. Souvenez-vous, les compétences de collaboration demandent de l’entraînement et l’attitude de prendre en considération les besoins des autres sans oublier les vôtres.

    Quel que soit le contexte dans lequel vous êtes et votre âge, vous vous retrouverez probablement dans une situation qui vous demandera de faire travailler, à plein régime, vos compétences de résolutions de conflits. À ce moment, prenez toujours les choses à bras-le-corps et souvenez-vous que l’effort du groupe supplante l’effort d’une personne.

     

    Sources

    MindTools. “Managing Conflict in Meetings.” https://www.mindtools.com/pages/article/newTMM_65.htm.

    Morreaux, Angelique de la. “How to Lead a Conflict-Resolution Meeting.” Chron. https://smallbusiness.chron.com/lead-conflictresolution-meeting-10665.html.

    Neely,  Joe. “10 Most Effective Conflict Resolution Tips for the Workplace.” Toggl. https://toggl.com/blog/conflict-resolution-tips.

  • Un aperçu sur le métier de mécanicien d’équipements agricoles

    Toute machine finit par casser à moment donné, que ce soit à cause d’utilisation répétée ou parce qu’elle a été mal construite. Quand l’équipement est essentiel, comme sur une ferme, une personne qui peut réparer les machines devient très importante. Travailler comme mécanicien d’équipements agricoles peut aider les agriculteurs à travailler et assurer au public une source fiable de nourriture.

    La majorité des fermes ont toute une gamme d’équipement, selon le genre de travail effectué. Les fermes céréalières ont des tracteurs, des moissonneuses et d’autres gros engins utiles dans les grands champs et pour creuser le sol. Les fermes laitières ont de l’équipement pour la traite du bétail et les fermes productrices d’œufs ont d’autres sortes d’équipement. Pour chacune d’elles, c’est important d’avoir de l’équipement qui fonctionne bien.

    Le mécanicien d’équipements agricoles travaille pour s’assurer que l’équipement fonctionne aussi bien que possible. Il inspecte les machines et les entretient en les nettoyant, en huilant les pièces qui bougent et fait tout ce qui est nécessaire. Au moins une fois par saison, il fait une révision complète des machines pour déceler de potentiels problèmes. Il peut resserrer des boulons et s’occuper de pièces rouillées ou d’autres difficultés éventuelles.

    Parfois, le mécanicien d’équipements agricoles a besoin de démonter la machine pour en trouver le problème. Il peut ensuite remplacer ou réparer les pièces défectueuses en utilisant des machines à souder, des outils manuels ou d’autres outils. C’est très important de pouvoir remonter la machine pour permettre à l’agriculteur de l’utiliser à nouveau. Avoir une bonne mémoire et être méthodique peut contribuer à éviter d’avoir une pièce en trop parce qu’on a oublié de la replacer. Le mécanicien peut devoir également conduire les gros engins dans un hangar ou un garage de réparation. C’est donc très utile d’avoir des compétences de conduite.

    Pour devenir mécanicien d’équipements agricoles, on demande en général un diplôme d’études secondaires ou l’équivalent. C’est un atout de pouvoir communiquer et de suivre des cours d’anglais ainsi que des cours en mécanique ou même en physique. Suivre des cours dans un collège technique pourrait donner l’avantage sur d’autres postulants lorsqu’on est à la recherche d’emploi.

    Les emplois pour les mécaniciens d’équipements agricoles sont habituellement situés dans la campagne ou dans de petites villes près des fermes. Pour les personnes de ce métier, le salaire commence autour de 19 $ l’heure ou 33 000 $ par année et peut monter jusqu’à 31 $ l’heure ou 66 000 $ par année. Certaines personnes peuvent choisir de se spécialiser dans certaines sortes d’équipement, mais d’autres préfèrent s’occuper de n’importe quelle sorte de machines.

    Comme pour beaucoup d’autres métiers, le travail de mécanicien d’équipements agricoles peut être physiquement exigeant surtout lorsqu’il faut se pencher sur des machines pendant des heures. Ce travail peut être sale, puisque les pièces mobiles des machines demandent de la graisse pour fonctionner correctement. Il peut être aussi bruyant lorsqu’on essaie les machines pour voir si elles fonctionnent et les garages peuvent être poussiéreux et chauds. Cependant, c’est un travail gratifiant pour les personnes qui aiment assembler les machines et trouver des solutions aux problèmes qu’elles peuvent rencontrer.

    Une carrière de mécanicien d’équipements agricoles peut être le bon choix pour les personnes minutieuses et manuelles. Si cela vous décrit, pourquoi ne pas envisager ce métier important ?

     

    Bibliographie :

    Career Planner.com. “Farm Equipment Mechanic.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Farm-Equipment-Mechanics.cfm.

    Job Bank. “Agricultural Equipment Technician in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/occupation/26452/ca;jsessionid=44CBD3300650D70B70C4EFAB1589BF53.jobsearch74

    Payscale Canada. “Farm Equipment Mechanic Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Farm_Equipment_Mechanic/Hourly_Rate.

    Salary.com. “Farm Equipment Mechanic.” https://www.salary.com/research/job-description/benchmark/farm-equipment-mechanic-job-description.

  • Un aperçu sur la carrière de directeur artistique

    Un spectacle comme une pièce de théâtre ou un ballet peut sembler simple aux personnes qui les regardent, mais beaucoup de travail a été effectué pour en arriver jusque-là. De nombreuses personnes y sont impliquées, mais la plus importante est le directeur artistique. Il travaille avec des auteurs dramatiques, des directeurs, des responsables et d’autres pour assembler une production. Si vous aimez les arts du spectacle et l’interaction avec les gens, cette profession pourrait être un bon choix de carrière.

    Beaucoup de directeurs artistiques travaillent avec les compagnies de théâtre où la première tâche est de choisir ce qu’ils vont présenter avec la troupe. Cette question peut être difficile puisque le directeur artistique doit envisager les capacités des comédiens, le coût de la préparation de la scène et bien d’autres choses encore. Un directeur artistique peut devoir choisir une pièce de théâtre qui a déjà été écrite ou charger quelqu’un de le faire, selon la troupe de théâtre et les genres de pièces proposés. La sélection de la pièce peut suivre un thème ou être choisie pour d’autres facteurs.

    Une fois que le calendrier est établi, le directeur artistique commence à préparer la saison. Cette partie implique d’embaucher des responsables, des créateurs de décors et de costumes et toutes les personnes nécessaires pour la représentation. S’occuper du budget est également une part importante du travail du directeur artistique et il doit pouvoir discuter avec des œuvres caritatives, des services gouvernementaux et d’autres groupes de financement.

    Comme pour de nombreuses professions, pouvoir bien lire et écrire est essentiel pour le directeur artistique. À l’école secondaire, des cours d’anglais et de mathématiques sont judicieux. Des cours de théâtre sont aussi utiles et des cours de gestion sont précieux. Plus de la moitié des directeurs artistiques ont un baccalauréat et certains ont une maîtrise. Cependant, dans certains cas, quelqu’un avec un diplôme d’études secondaires ou un GED peut trouver un emploi de directeur artistique. En général, le salaire commence à 50 000 $ et peut monter jusqu’à 113 000 $ par année.

    Travailler comme directeur artistique ne demande pas habituellement beaucoup de force physique, mais de l’endurance pour gérer de longues journées. Habituellement, le travail se fait à l’intérieur, bien que certains puissent le faire dans des théâtres en plein air. C’est également important de pouvoir travailler avec les gens et de passer de longs moments au téléphone.

    Le directeur artistique doit avoir de la patience, de la ténacité et la capacité de faire de bons choix. Le mauvais choix de pièce ou de théâtre pourrait coûter de grosses sommes d’argent à la troupe. Le directeur artistique doit donc être sûr de recueillir sérieusement les informations pour trouver les meilleures solutions qui lui conviennent. Beaucoup de ces types de renseignements viennent avec l’expérience, mais même les jeunes directeurs artistiques peuvent trouver le bon groupe de personnes pour l’aider.

    Habituellement, le directeur artistique dirige personnellement au moins une représentation par année. Cette responsabilité demande de connaître le jeu des comédiens, les mouvements sur la scène, les effets spéciaux, les costumes et tout ce qui est lié à la représentation. Le directeur artistique devrait avoir une bonne connaissance du théâtre et les différentes sortes d’interprétation. Pour certaines productions, il peut devoir connaître la musique, la danse, l’escrime et avoir d’autres compétences particulières.

    La profession de directeur artistique peut être exigeante, mais peut être également passionnante pour les personnes qui aiment les arts du spectacle. Elle pourrait être une bonne carrière pour vous.

     

    Bibliographie :

    American Association of Community Theatre. “Artistic Director.” https://aact.org/artistic-director.

    Glassdoor. “Artistic Director Salaries in Canada.” https://www.glassdoor.ca/Salaries/artistic-director-salary-SRCH_KO0,17.htm.

    IESA: Arts & Education. “Artistic Director: Job Description.” https://www.iesa.edu/paris/news-events/artistic-director.

    Payscale Canada. “Average Artistic Director Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Artistic_Director/Salary.

    Zippia. “How To Become an Artistic Director.” https://www.zippia.com/artistic-director-jobs/.

  • Un coup d’œil sur les possibilités de profiter de l’été pour les diplômés de l’école secondaire et les étudiants universitaires

    Selon la situation de chacun, l’été est souvent associé à une pause de l’école et à la recherche d’autres activités. Si on organise bien son temps, on peut allier la détente et la productivité.

    En général, la saison peut être un bon moment pour les étudiants postsecondaires et pour ceux qui viennent d’obtenir leur diplôme d’études secondaires de saisir les occasions. Voici quelques suggestions pour en profiter au maximum :

    Acquérez une ou des compétences utiles

    Si vous ne l’avez pas déjà fait, une bonne idée est d’apprendre une compétence habituellement nécessaire dans votre domaine choisi (ceci est surtout pertinent pour les étudiants postsecondaires actuels). Par exemple, beaucoup d’emplois de communication impliquent des connaissances dans toutes les applications de Microsoft Office, les plateformes de réseaux sociaux courants, les logiciels de montages photo (comme Adobe Photoshop), MailChimp et WordPress. Ce qui est bien, c’est que les instructions étape par étape sont fournies avec ces outils, alors on peut apprendre soi-même à les utiliser.

    Essayez d’obtenir un emploi ou un poste de bénévolat

    Une autre façon de maximiser votre temps est de trouver un emploi ou un poste bénévole. Les sites web comme Indeed ou ZipRecruiter permettent de faire facilement des recherches et de postuler. Ça peut même être un poste temporaire ou saisonnier. Bien que ça dépende de vous et de ce que vous pouvez gérer, certaines entreprises proposent des emplois occasionnels, une fois l’été terminé, ce qui est de bon augure pour l’année scolaire si vous envisagez à la fois de suivre des cours et de travailler.

    Un conseil au sujet du bénévolat. C’est le moment parfait pour chercher des postes offerts par des organismes ou des causes qui vous enthousiasment. Des expériences gratifiantes pourraient en découler.

    Faites quelques voyages

    À cause de la pandémie, cela a été difficile de profiter des activités que vous faites habituellement et voyager en est un exemple. Si vous envisagez de le faire cette année, dressez une liste de tous les endroits où vous voudriez aller et les coûts qui y sont associés. Sauf si vous y allez par vous-même, proposez ces idées aux personnes avec qui vous prévoyez de faire ce voyage. Ensuite, réfléchissez aux possibilités qui vous permettent de voyager de façon sécuritaire et amusez-vous avec une fourchette de prix raisonnables. En général, si la liste ne l’inclut pas, une escapade en voiture pourrait être une autre possibilité qui vous permettrait d’économiser de l’argent sur le transport.

    Prendre du temps pour soi

    Ces années d’école sont une époque charnière pour les étudiants et c’est compréhensible si vous vous sentez fatigué. Vérifiez votre horaire et déterminez si ou quand vous pouvez passer un peu de temps seul. Même si c’est important de continuer d’être efficace, cela ne signifie pas que prendre soin de soi n’est pas prioritaire. Regardez des films, faites de l’exercice et des activités de loisirs. C’est utile pour votre santé mentale.

    Enfin, pour les diplômés d’études secondaires et les étudiants universitaires actuels, l’été peut être le meilleur moment. Cependant, bien que ce soit parfois difficile, ne vous sentez pas forcé de prendre trop de charges d’un coup. C’est capital de trouver un équilibre entre le travail et la vie personnelle lorsque l’on peut profiter au maximum de la saison. Aussi longtemps que vous recherchez des occasions avantageuses et que vous gérez bien votre temps, vous irez bien.

  • Explosives Workers, Ordnance Handling Experts Career Profile

    Explosives Workers, Ordnance Handling Experts Career Profile

    If you watch a construction project from the beginning, you might see people setting explosives. They might blow up rocks, tree stumps, or even the foundation of old buildings to make space for the new construction. The same thing might happen near rockfalls. The job of explosive worker or ordnance handling expert can be complicated and dangerous, but it is also a good choice for people who are attentive to detail and enjoy working with their hands.

    Explosive workers and ordnance handling experts work with construction companies, airlines, airplane manufacturers, the military, rock and gravel quarries where people get material for gravel roads and other projects, and the oil and gas industry. In most cases, people in this trade need a high school diploma or an equivalent education, but an apprenticeship can be helpful. High school courses in English and mathematics, as well as anything mechanical, are useful.

    Much of the job of explosive workers and ordnance handling experts is outdoors and can be delayed in case of rain, wind, or other weather issues. Knowing when it is safe to use explosives is important. When the conditions are right, people in this trade examine the area to decide on the best places to set the charges to get the job done. Once everything is in place, they detonate the explosives. In some cases, they might need to try more than once if the first explosion fails to get the job done.

    Choosing the right explosive material and using it the right way is important. Materials like dynamite and ammonium nitrate are two of the most common explosives, but others might be more appropriate for certain jobs. Once the explosives are in place, the worker packs the explosives tightly to make sure that they are as secure as possible. This can be very delicate work, and people need to be very sure that they know the right procedures to avoid accidentally setting off the explosion too early.

    Once the blasting is finished, some people in this trade have other work to do. They might deal with storage and handling of the material. Accounting and daily bookkeeping can be part of the work. It is also a good idea to make sure that any unused explosives are stored properly and that no one can break in and steal them.

    Because explosives can be very dangerous, it is important that ordnance handling experts follow all laws and safety procedures. In some cases, certain explosives may be illegal except in very special circumstances. Others might have regulations about the training that explosives workers must receive before they use it. Knowing these rules and laws is important, and people in this trade must constantly read and study to make sure that they know what they should be doing.

    The explosives themselves can be very dangerous without proper handling, but other aspects of the work can be difficult. Sometimes, explosives workers must work long hours in the hot sun, setting and detonating the charges. Although the work itself is not otherwise physically demanding, it might get to be too difficult as people age and possibly develop vision problems or shaky hands.

    Salaries for people in this trade start at about $27 per hour or $54,000 per year and can rise to about $46 per hour or $91,000 per year. If you are good with your hands and can work very precisely, this job could be right for you.

     

    Bibliography:

    Career One Stop. Explosives Workers, Ordnance Handling Experts, and Blasters.” https://www.careeronestop.org/Toolkit/Careers/Occupations/occupation-profile.aspx?keyword=Explosives%20Workers,%20Ordnance%20Handling%20Experts,%20and%20Blasters&onetcode=47-5032.00&location=UNITED%20STATES.

    Careers in Construction. “Driller/Blaster.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/drillerblaster.

    O-Net Online. “Explosives Workers, Ordnance Handling Experts, and Blasters.” https://www.onetonline.org/link/summary/47-5032.00?redir=47-5031.00.

    Salary Expert. “Explosive Ordnance Disposal Technician.” https://www.salaryexpert.com/salary/job/explosive-ordnance-disposal-technician/canada.

    Salary Expert. “Explosive Worker.” https://www.salaryexpert.com/salary/job/explosive-worker/canada.

  • I’m just one person! Juggling work, school, chores, cooking, and more.

    I’m just one person! Juggling work, school, chores, cooking, and more.

    By Bhargavi Venkataraman

    Whether you are a high schooler, a university student, or a working professional, these days, it seems that there is always something to do. From juggling work to making time for family and friends to practicing self-care, it seems like our to-do lists are never-ending, and it can be extremely overwhelming to find a way to balance everything. Thankfully, with the help of social media and technology, there are many ways to make our lives a little easier. It just requires planning and organization so that with enough practice, juggling these tasks will be a built-in skill.

    1. Identify your priorities.

    You are just one person, and no matter how much you may want to, it is impossible to do every single thing you want in a day. You must portion the 24 hours in a day between all the activities you have to complete to be physically healthy and the ones you want to do for good mental health. Start by making a list of these activities and write down how long they take. Then, see if you have left enough time for essentials like sleeping for 7 to 8 hours, eating a proper breakfast, lunch, and dinner, getting some exercise, etc. Keep in mind that you don’t have to commit to everything and that it is okay to let go of commitments if you feel like you have taken on too much.

    1. Organize activities.

    Now that you know what you must do, remember that organization is the key to not getting too overwhelmed about completing these activities. Our mind is often scattered with the millions of things we have to think about every day. Utilizing technology to lay out everything we want to accomplish visually, instead of just trying to remember them, can help us be more productive. There are numerous platforms we can use to do this. I will list some of the ones which I use.

    First, Notion is an all-encompassing organizational platform that allows you to take notes, create a calendar, make to-do lists and even collaborate with others. I use it for extracurricular notes, listing important recipes I want to revisit, tracking my budget and noting down essential assignments/exams in university. There are a lot of productivity apps that can do these things individually, but I love the convenience of having all this info in one place. Second, Microsoft To Do allows you to organize your activities into named lists and refreshes your daily to-do list automatically. I love using this to keep track of everyday, short-term tasks I need to accomplish and generally start my workday by sorting through my lists to add specific tasks to my daily to-do list. Third, Google Calendar is an online-based scheduling service that gives you regular reminders of events and activities that you have inputted. I like using this for scheduling my class times, extracurricular meetings, and calls with friends. I like setting multiple reminders (one 20 minutes before, another 5 minutes before, and finally 1 minute before) to have enough time to prepare and log on (if online) or leave home.

    Together, these services allow me to be much more productive daily and maximize what I can do in 24 hours. Hopefully, either through these same services or other similar ones, you will also be able to make the most of your day.

    1. Plan in advance.

    Once you know what activities you have to do, the next step is to make it easier to do them. When we are swamped and feeling overwhelmed, any obstacle in completing the task seems daunting and encourages us to give up more quickly. So, to better ensure our productivity, we can use some of our free time to prepare things so that when we are busy, we have fewer steps to go through to complete tasks. For example, many people eat unhealthy takeout meals regularly because they are too tired or lazy to cook after a long workday. To make cooking easier during this time, you can meal prep by cutting vegetables, pre-making salad dressings, or even boiling pasta whenever you have a bit of free time. There are also numerous creators on social media that help with meal prepping to make a healthy, homemade meal in a matter of minutes. This kind of organization can be implemented for other aspects of your life as well. You can try not to look at your phone before you sleep to be maximally rested and effective in the day. You can try setting out your clothes the night before to not be stressed and rushed in the morning. You can wash dirty dishes right after eating, so they don’t pile up. Over time, you will feel a lot calmer, and your productivity will be at an all-time high!

    1. Find ways to cope with stress.

    Lastly, even if you implement every one of the suggestions I have outlined in this article, it is crucial to remember that it is entirely normal to feel stressed from time to time. You just have to know how to manage this stress in a way that works for you so that your mental and physical health don’t deteriorate. I recommend finding hobbies you can turn to when you want to take your mind off of work, spend time with family and friends, and take part in some kind of reflection (e.g. journaling, meditation) to remember what is really important. When life gets busy, it might be hard to keep up but believe in yourself, try out these strategies, and witness the change in your life!

  • Building a Career in Politics

    Building a Career in Politics

    If you watch the news, you will likely see politicians giving speeches or making announcements about programs or initiatives in the community. Have you ever thought of becoming a politician?  Building a career in politics can begin early in life.

    People get into politics for many different reasons, but often they want to help people. Politicians sometimes establish programs to help student pay for their courses or to help build housing for seniors. They also make laws for people to follow so that society will run as smoothly as possible. Meeting with people is a large part of the job for many people in politics.

    Many different roles are possible in politics. Some people become city councillors or mayors of towns or cities. Their job is to deal with local issues like snow clearing or repairing roads. Others get into provincial politics, working with education and other programs that affect the province. Another option is to get into federal politics, making laws and working with programs that affect the whole country. Setting standards for housing is one of the jobs of the federal government.

    Learning about issues like these is one way of preparing for a career in politics. People in this field need to know about many different subjects, whether these topics are the cost of food, international relations, or daycare for young children. Any of these issues or more can be part of a politician’s work.

    Even if your career is years away, you can already start to read about current issues and how they are likely to affect the future. For example, homelessness has become a problem in many Canadian cities and other communities.  Climate change, unemployment, or other issues can all be part of a politician’s work. Reading about these topics early can help in your career later in life.

    Many schools have opportunities for students to get involved in a form of politics. You might have a chance to run for student council or other positions that can help you to learn what is involved in running for political office and a bit of what the actual work involves. You can also join a working group connected to a political party and volunteer for an election campaign, whether that is for school trustee, Member of Parliament, or anything in between. Learning to talk with people individually or to give speeches to groups can be very valuable for a career in politics.

    Having experience even in school groups can help you decide about pursuing politics as a career. If you choose to continue, a good idea is to study political science at a university. Normally, this involves a four-year degree which teaches students what they need to know for becoming politicians or for a variety of other jobs, such as city planner, police officer, or head of a non-governmental organization such as the United Way or Oxfam.

    Since a career in politics can involve almost anything that affects people, the courses in a political science degree are not only about learning specific tasks like making budgets or writing reports. They are also about learning to think, to communicate, and to understand the background to various issues. In high school, you can already start to prepare by taking courses in English, mathematics, and history.

    Building a career in politics can take a long time, but it is worth the effort for people who are interested in this type of work. If you like the idea of a political career, you can already start gaining important skills.

     

    Bibliography:

    The Best Schools. “How to Launch a Career in Politics.” https://thebestschools.org/careers/career-guide/politics/.

    Canadian Jewish Political Affairs Committee. “Winnipeg High School students launch political Working Group.” https://cjpac.ca/winnipeg-high-school-students-launch-political-working-group/.

    Government of Canada. “I Want To Become a Candidate.” https://www.canada.ca/en/public-service-commission/services/political-activities/i-want-to-become-a-candidate.html.

    The Samara Centre for Democracy. “Part 1: So You Want to Work in Politics.” https://www.samaracanada.com/samarablog/blog-post/samara-main-blog/2014/03/06/part-1-so-you-want-to-work-in-politics.

    The University of Winnipeg. “Career Opportunities for Political Science Students.” https://www.uwinnipeg.ca/political-science/career-opp.html.