Author: Sarah Leung

  • Tips for Keeping Your Job Hunt Engaging and Productive

    Tips for Keeping Your Job Hunt Engaging and Productive

    Searching for a job can be exhausting, whether you are in-between jobs or looking for your first job. Sometimes you may feel as if the search is meaningless and scrolling through multiple listings can be tiring.

    How is it possible to stay optimistic and productive while doing such a draining task? Sit back, have your resume ready, and take notes: here are some tips to keep your job search more engaging, less strenuous, and more importantly, fruitful.

    Keep a Schedule

    Job searching is, unfortunately, like a job itself and treating it like one is not a bad idea. Setting a schedule makes the job search more effective by dedicating your attention on the task, without exhausting yourself.

    There is no one set way of setting a schedule. Perhaps dedicating a different goal to each day of the week will work for you and splitting up the job search into smaller periods is a better fit for someone else. Someone can spend their Monday revising their resume, while someone else can spend their Monday networking.

    Job searching is different for everyone. Provided that the schedule allows individuals some sort of structure alongside breaks, it should help in the quest to find a job.

    Build Up New Skills

    While searching for a job, do not be afraid to add some new skills to your resume. The more cards at your disposal, the more opportunities for employment.

    There are two categories of skills that employers are looking for: soft skills and hard skills. Soft skills deal with a person’s ability to function in the workplace, with skills such as communication, teamwork, and leadership. Hard skills are skills that are specialized knowledge, such as in a specific field of work.

    For example, someone can have the soft skill of being a good leader and have the hard skill of being a good programmer. For any job, a combination of both soft and hard skills is needed. Show off a good mix of both skills to impress employers.

    Volunteer

    Volunteering is a great way to fulfill the tips above, keeping a schedule and building up new skills, in one place! Alongside keeping yourself occupied with some sort of work, it is a chance to network and display your dedication to causes.

    Much like a job search, volunteering is especially beneficial if you treat it like a job. Volunteering may be unpaid work, but it is still an opportunity to showcase what kind of worker you are.

    It is still an area that deserves to be treated with professionalism. A successful volunteering experience can culminate into a great reference on your resume!

    Be Kind to Yourself

    As mentioned earlier, searching for a job can be exhausting. You can even experience “job search depression”: depression linked to trying to find a job. Depression can accumulate from the stress, anger, and anxiety that job searching can cause. Taking breaks help ease the mind from these worries, at least for a little while.

    Job searching is no easy feat, and every self-perceived setback can be disheartening. If a job application gets rejected, see it as an opportunity to keep improving. With every cover letter you write and every resume revision you finish, your profile becomes more polished.

    Resilience is key. Spending time to revise your resume, volunteer, or focus on your mental health is not time wasted. If you are actively trying to pursue the goal that you have in mind, your efforts will not go to waste.

     

    Sources:

    Doyle, Alison. “How to Stay Positive While Job Hunting.” The Balance Careers, 17 Mar. 2021, https://www.thebalancecareers.com/top-tips-for-staying-positive-while-job-searching-2062215. Accessed 4 Mar. 2022.

    Doyle, Alison. “Top Skills and Attributes Employers Look For.” The Balance Careers, 16 July 2021, https://www.thebalancecareers.com/top-skills-employers-want-2062481. Accessed 7 Mar. 2022.

    Gross, Elana Lyn. “Stay Positive and Productive When You’re in between Jobs.” Monster, https://www.monster.com/career-advice/article/stay-positive-and-productive-between-jobs-0417. Accessed 4 Mar. 2022.

    Wooll, Maggie. “Job Search Depression Is Real: Here’s How to Overcome It.” BetterUp, 16 Aug. 2021, https://www.betterup.com/blog/job-search-depression. Accessed 4 Mar. 2022.

  • Mots d’encouragement pour ceux qui ont un faible niveau d’efficacité pendant la COVID

    Au début de la COVID, au printemps 2020, lorsque le monde s’est retrouvé confiné et ne sortait que pour acheter l’essentiel, il y a eu beaucoup de gens qui ont affirmé que le prétendu temps libre devrait être utilisé pour réaliser des projets qui nous tiennent à cœur ou travailler sur le développement personnel. Après tout, comme le mème qui est devenu viral le souligne, William Shakespeare a écrit son chef-d’œuvre « King Lear » alors qu’il s’était isolé à cause de la peste bubonique.

    Ce qui est encore plus intéressant, selon des recherches, c’est que Shakespeare a également écrit deux autres chefs -d’œuvre (« Antoine et Cléopâtre » et « Macbeth ») pendant la peste.

    Alors, si Shakespeare, sans aucune aide informatique ni de médecine moderne, avait réussi à composer trois de ses meilleurs écrits, nous ne devrions pas trouver d’excuse pour ne pas créer ou concevoir quelque chose, n’est-ce pas ?

    Pour beaucoup de gens, la réponse est un OUI retentissant. Alors que nous étions bombardés avec des statistiques de santé et des nouvelles de création rapide de vaccins contre la COVID, il y a des gens qui ont découvert en eux des talents d’entrepreneur, de boulanger, de rédacteur, de cinéaste, de compositeur, d’artiste, et que sais-je encore, qui ont présenté au monde leurs créations adorées, tout ça sous le prétexte que la pandémie avait engendré un niveau élevé de productivité.

    Qui pourrait oublier ces deux adolescents de 16 ans, de Toronto, qui ont fondé leur propre entreprise de friandise à la fin de 2020, au cœur de la crise sanitaire mondiale, en produisant des smash hearts ou des cœurs géométriques que vous pouvez écraser pour y trouver à l’intérieur, des bonbons, des messages et des cadeaux ? C’était une initiative innovante et elle a probablement encouragé beaucoup d’adolescents à réfléchir à d’autres concepts d’affaires qui pourraient devenir un succès sur le marché.

    Mais, comme on dit, chaque pièce a deux côtés et pour toute personne qui devient Marie Kondo et réaménage son intérieur comme une pro, il y a quelqu’un qui a décidé de ne se lancer dans aucun projet et choisit de tout absorber.

    Et puisque, bien sûr, nos pages de réseaux sociaux débordent de publications et d’histoires sur les nouveaux talents ou les passions ravivées des autres et que Jeremy Haynes, le président directeur de l’un des meilleurs organismes de commercialisation numérique au monde, nous disait que si nous ne profitions pas du temps libre que nous avions pendant le confinement pour lancer une entreprise ou acquérir une nouvelle compétence, cela signifiait que nous manquions de discipline. C’était inéluctable de ressentir la pression de faire quelque chose, comme tout le monde semblait l’avoir fait.

    Mais, selon Jessi Gold, professeur de psychiatrie à Washington University School of Medicine, à St Louis, c’est totalement normal de ressentir de l’inquiétude pendant une pandémie et de ne pas se sentir capable d’être productif. Non seulement la pandémie a interrompu notre vie normale, mais elle a aussi amplifié les problèmes existants comme l’insécurité d’emploi, les communautés défavorisées et l’accès limité aux soins de santé et donc avec tout ça, c’est complètement justifié de ressentir de l’inquiétude.

    Gold note qu’il n’y a pas de mal à entreprendre un projet ou à se saisir d’une occasion d’apprentissage ou d’amélioration pendant la pandémie. Cependant, le problème se pose lorsqu’on impose ce soi-disant standard aux personnes de notre entourage, que ce soit la famille, les amis ou les camarades de classe.

    Mais, les psychologues experts indiquent que ceux qui en font trop pendant des périodes difficiles le font pour contrebalancer des choses qui sont hors de leur contrôle. Si l’organisation de vacances ou d’un emploi d’été a tourné court à cause de la pandémie, c’est normal pour les gens de s’occuper de quelque chose qu’ils peuvent facilement contrôler puisque cela leur permet de faire face.

    Toutefois, le faire peut être dangereux parce que cela peut amener à aller au bout de ses limites. C’est comme jongler avec trop de balles. À un moment donné, vous pouvez en perdre une et tout s’écroule.

    Si vous prévoyez poursuivre un projet, ne le pensez pas trop grand (comme lancer une entreprise) ou à devenir célèbre (comme un influenceur). ¨Ça devrait être quelque chose qui vous comble en tant qu’être humain et a du sens pour vous. Mais, soyez indulgent envers vous-même si vous ne faites rien. Ne vous mettez pas de la pression simplement parce que vous pensez que vous devez faire comme les autres.

    « Il n’y rien que vous êtes supposé retirer de tout ceci » rappelle Gold. « Si ce que vous en tirez est quelque chose comme une bonne respiration, félicitations. »

     

    Sources

    Lightfoot, Scott. “16-year-old sweethearts create their own sweet company.” CTV News. https://toronto.ctvnews.ca/16-year-old-sweethearts-create-their-own-sweet-company-1.5278871

    Livingston, Mercey. “You’re not just lazy: Why it’s hard to be productive right now.” CNET. https://www.cnet.com/health/why-you-dont-feel-as-productive-during-the-pandemic/

    Lorenz, Taylor. “Stop Trying to be Productive.” The New York Times. https://www.nytimes.com/2020/04/01/style/productivity-coronavirus.html

    North, Anna. “Lockdown was not a sabbatical.” Vox. https://www.vox.com/22536756/covid-pandemic-quarantine-lockdown-productivity-hobbies-work

  • Nous nous sentons tous embarrassés! Les avantages et les inconvénients de se sentir embarrassés

    De Tiffany Chang

    Nous nous sommes tous sentis embarrassés à un moment donné dans notre vie. Donner une réponse incorrecte ou trébucher et tomber, ce sont des situations pour lesquelles les gens se sentent gênés.

    Bien que ce ne soit pas toujours une expérience amusante, il y a des résultats à la fois positifs et négatifs de se sentir confus. En voici quelques-uns :

    Les avantages

    Vous pourriez apprendre à rire de vous-même

    Parfois, vous devez juste apprendre à rire des choses. Bien sûr, vous ne pouvez pas revenir en arrière et changer ce qui s’est produit, alors riez et passez à autre chose. Si les gens commencent à rire de vous, riez avec eux. Cela peut contribuer à atténuer et même neutraliser votre embarras et être un moyen efficace de faire face.

    L’humilité est essentielle pour former son caractère

    De temps en temps, nous avons besoin de nous souvenir que personne n’est parfait. La peur que vous ressentez lorsque vous faites une erreur en faisant une présentation, disons, devant vos camarades de classe, peut être utile si vous regardez l’expérience d’un point de vue plus introspectif. Vous pouvez peut-être la voir comme une bonne leçon et si vous devez refaire quelque chose de comparable, vous saurez que vous devrez agir différemment la prochaine fois.

    Dites-vous : « je n’aime pas ce que j’ai ressenti de cette expérience. Que puis-je faire différemment pour, j’espère, éviter de me sentir gêné à nouveau ? »

    Cela peut ouvrir des occasions de relations avec les autres

    Très souvent, nous sommes tous dans le même bateau. Si quelqu’un se trouve dans la même situation, cela peut fournir du soulagement, parce que cela prouve que nous ne sommes pas seuls. Les gens créent des liens lorsqu’ils partagent leurs expériences qu’elles soient positives ou négatives, ce qui peut à amener à des résultats bénéfiques.

    Les inconvénients

    Se sentir gêné peut aboutir à trop réfléchir

    Bien sûr, passer à une attitude plus positive sur une situation est plus facile à dire qu’à faire. C’est très difficile de ne pas penser : « j’aurais dû…, j’aurais pu… » et nous avons tendance à nous réprimander nous-mêmes pour nos défauts ainsi qu’à ressasser l’incident encore et encore. Même si nous le voyons comme une expérience d’apprentissage, nous pouvons devenir obsédés par l’évènement et essayer de nous assurer qu’il n’arrivera plus jamais.

    En général, l’embarras pourrait renforcer des insécurités antérieures ou en créer de nouvelles et provoquer carrément de l’anxiété, ce qui pourrait perturber notre santé mentale.

     Parfois, l’embarras nous empêche de profiter de possibilités

    Des expériences embarrassantes peuvent être très dissuasives et dans certains cas, nous faire hésiter à profiter d’occasions éventuellement avantageuses. Pourquoi risquer la gêne lorsque nous pouvons l’éviter complètement. ?

    Vivre dans la peur que ce qui pourrait arriver peut nous empêcher de vivre une vie plus remplie et d’avoir plus d’expériences enrichissantes. Ça pourrait devenir habituel selon la force avec laquelle l’incident embarrassant nous a frappés psychologiquement. Rester dans notre zone de confort devient une solution intéressante.

    En général, se sentir embarrassé reste inévitable. Bien sûr, cela a des inconvénients, mais ça peut aussi vous faire grandir. Vous devez accepter le côté négatif pour tirer profit du côté positif. Si vous faites preuve de capacité d’adaptation pour découvrir comment gérer votre embarras, vous êtes en bonne voie.

     

    Références

    Walden University. “The Pros and Cons of Comfort Zones.” The Pros and Cons of Comfort Zones | Walden University

  • Un aperçu sur la carrière du finisseur de meubles

    Chaque pièce de votre logement ou de votre école possède des meubles. Les personnes de métiers qui s’assurent que ces meubles sont beaux sont les finisseurs de meubles. Comme leur nom l’indique, ces personnes travaillent à la fin de la fabrication des meubles. Si vous avez des capacités en création, des compétences de travail manuel et un intérêt pour les meubles agréables et sans danger, le métier de finisseur de meubles pourrait vous plaire.

    En général, les finisseurs de meubles travaillent dans les usines, les magasins de meubles et les ateliers de réparation. Certains sont indépendants, mais d’autres travaillent dans de grandes entreprises. Dans les usines, ils travaillent, en principe, sur des meubles neufs, en appliquant de la teinture et du vernis sur le bois et de la peinture sur le métal. Ailleurs, ils peuvent travailler sur tout meuble neuf ou d’occasion, du petit tabouret à la grande table de salle à manger et à l’armature d’un sofa. Parfois, les vieux meubles peuvent être fragiles, les finisseurs de meubles doivent donc être particulièrement prudents pour éviter de les endommager.

    Sauf dans les usines, les finisseurs de meubles travaillent principalement sur de vieux meubles que des gens veulent restaurer ou améliorer. Parfois, les finisseurs de meubles ont besoin de réparer ou sabler des parties rugueuses de chaises ou de tables pour éviter que les gens se blessent avec des échardes ou se coupent sur des bords râpeux. Dans les grandes usines, ils peuvent travailler seulement sur une petite partie de la fabrication, mais dans les plus petites entreprises, ils peuvent accomplir d’autres tâches, comme assembler les meubles ou travailler sur la vente. Pour beaucoup de personnes de ce domaine, c’est important de pouvoir travailler avec les autres et de bien interagir avec le public.

    Habituellement, les finisseurs de meubles ont besoin du diplôme d’études secondaires ou d’une équivalence, pour travailler dans l’entreprise. Des cours en mathématiques et en anglais sont utiles. Ça peut être aussi judicieux de suivre un apprentissage dans une école des métiers, mais la plupart des gens apprennent le métier sur le tas. Avoir un bon sens des couleurs est utile pour faire correspondre la teinture du meuble avec le rembourrage ou la teinte du métal avec les autres meubles d’une pièce. Des compétences en mathématiques sont utiles pour calculer les quantités de matériaux nécessaires ou pour des tâches de comptabilité ainsi qu’une capacité de lecture assez élevée pour comprendre des instructions écrites sur les pots de peinture ou d’autres produits.

    Le travail de finisseur de meubles n’est pas dangereux, même si de petites blessures comme les coupures et les poignets foulés font partie des principaux aléas du métier.  Les émanations des peintures et des teintures peuvent aussi être dangereuses et les finisseurs de meubles ont peut-être besoin de porter des masques particuliers pour éviter d’endommager leurs poumons. Les journées peuvent être longues si un travail est entamé, surtout parce que les teintures et les peintures sont plus belles lorsqu’elles sont appliquées uniformément. Pour les finisseurs de meubles, le salaire commence à environ 15 $ l’heure et peut monter jusqu’à 27 $ l’heure avec de l’expérience, ou entre 31 000 $ et 56 000 $ par année.

    La finition de meubles est le genre de travail que les personnes peuvent faire pendant beaucoup d’années si elles le souhaitent. Une assez bonne vision et un niveau de force minimale sont importants et les personnes de ce métier devraient pouvoir se baisser et se pencher sans trop de problèmes. Cependant, ce métier peut devenir trop difficile pour les travailleurs plus âgés qui peuvent vouloir changer pour un travail de bureau dans le domaine. Si ce métier vous plait, travailler comme finisseur de meubles pourrait être un bon choix de carrière.

     

    Bibliographie :

    Career One Stop. “Furniture Finishers.” https://www.careeronestop.org/toolkit/careers/occupations/occupation-profile.aspx?keyword=Furniture%20Finishers&onetcode=51702100&location=Maine.

    Job Bank. “Furniture Finishing in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/summary-occupation/12759/ca.

    Payscale Canada. “Furniture Finisher: Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Furniture_Finisher/Hourly_Rate.

    Work BC. “Furniture Finishers and Refinishers (NOC 9534).” https://www.workbc.ca/careers/9534.

  • Futurpreneur.ca soutient les jeunes adultes qui cherchent à lancer leur propre entreprise

    Pensez-vous lancer votre propre entreprise ?

    Beaucoup de personnes veulent travailler pour elles-mêmes plutôt que de le faire pour un employeur et ceci pour de nombreuses raisons. Vous avez probablement une passion ou une compétence que vous voulez partager avec le monde. Vous aimez possiblement la flexibilité et le contrôle en étant votre propre patron. Vous voyez peut-être une niche particulière que vous pouvez occuper. Quelle que soit la raison, concevoir votre propre entreprise peut fournir de grandes possibilités de construire la carrière et le style de vie que vous souhaitez.

    Le Canada a une longue et riche histoire d’entrepreneuriat – ce qui ne signifie pas que c’est facile d’être entrepreneur ou la bonne voie pour tout le monde. Heureusement, il existe beaucoup de soutien pour les jeunes adultes qui cherchent à lancer leur propre entreprise.

    Futurpreneur.ca est l’un de ces organismes de soutien. Il aide les jeunes adultes à devenir entrepreneurs depuis plus de 25 ans et a soutenu plus de 12 000 entreprises à travers le pays. L’organisme, sans but lucratif, agit dans tout le Canada et fournit toute une gamme de soutien, y compris du mentorat, du financement de démarrage, et d’autres soutiens d’entreprises pour les jeunes adultes de 18 à 39 ans. Sa mission est concentrée particulièrement sur du soutien aux entrepreneurs et entreprises différents, y compris ceux qui sont dirigés par des membres des communautés BIPOC et LGBTQ+.

    Soutien financier

    Les jeunes propriétaires d’entreprises peuvent obtenir du financement par les prêts sans garantie, jusqu’à 20 000 $ venant de l’organisme lui-même ainsi que 40 000 $ de la Banque de développement du Canada (BDC). Ces prêts sont remboursables suivant des plans structurés et peuvent comprendre des avantages tels que des taux d’intérêt concurrentiels et le remboursement d’intérêts uniquement, pour la première année.

    Comme pour tout autre prêt, les jeunes entrepreneurs doivent fournir des renseignements y compris un plan d’affaires détaillé et des ressources financières pour établir leur admissibilité et les montants qu’ils pourraient recevoir.

    Mentorat

    Bien que le soutien financier soit nécessaire, avoir un mentor pour vous aider peut faire la différence entre survivre et vous en sortir brillamment.  Futurpreneur fournit aux nouveaux propriétaires d’entreprises jusqu’à deux ans de mentorat de la part d’un réseau de 2 400 mentors bénévoles ayant de l’expérience dans un grand nombre d’entreprises. Futurpreneur permet aux jeunes entrepreneurs de contacter des mentors qui peuvent leur offrir leurs meilleures connaissances et du soutien pour leur entreprise particulière. Les mentors encouragent et offrent des conseils, aident à réseauter et à établir une communauté ainsi qu’à gérer les problèmes courants qui peuvent survenir lorsqu’on lance une nouvelle entreprise.

    L’organisme offre également des programmes personnalisés de mentorat orientés vers les entrepreneurs noirs et amérindiens ainsi que ceux dont l’entreprise est en parallèle avec un emploi classique.

    Autres ressources offertes aux entrepreneurs

    En plus des offres de soutien financier et du mentorat, Futurpreneur propose aussi une gamme de soutien aux entreprises et des outils supplémentaires. Cela comprend une série d’ateliers ordinaires qui se concentrent sur des sujets de développement d’entreprises comme établir des planifications d’affaires ou des flux de trésorerie.

    Il y a également un programme d’atelier d’accélération de croissance annuelle pour les entrepreneurs admissibles, qui se concentrent sur la croissance de l’entreprise, la rentabilité, la commercialisation, la propriété intellectuelle et bien d’autres sujets. Ce programme est proposé par une série d’ateliers virtuels présentés par des experts et donne aux entrepreneurs la possibilité d’apprendre de propriétaires d’entreprises établis ainsi que de développer des relations avec des pairs.

    Si vous pensez lancer votre propre entreprise ou si vous avez déjà un plan d’entreprise établi, Futurpreneur.ca pourrait être la solution pour vous aider à la faire décoller.

     

    Sources

    Futurpreneur. https://www.futurpreneur.ca/en/about/

  • Un aperçu sur la carrière du mécanicien de moteurs de bateau

    Certaines personnes aiment travailler avec les moteurs, en les démontant pour voir comment ils fonctionnent et les remontant ensuite. Ces machines sont de différentes sortes, y compris des moteurs de bateau. Travailler avec ces moteurs est très gratifiant pour les gens qui aiment la mécanique. Si c’est votre cas, pourquoi ne pas envisager de devenir mécanicien de moteurs de bateau ?

    Les moteurs ont de nombreuses pièces communicantes qui contribuent à faire fonctionner une machine, mais ces pièces peuvent se casser ou s’user. Elles ont besoin d’être inspectées, entretenues et réparées. Les moteurs de bateau peuvent être légèrement différents d’autres moteurs, mais ils ont la même structure de base. Apprendre à construire et réparer d’autres moteurs peut aider à traiter le genre de problèmes qu’on peut rencontrer avec les moteurs de bateau.

    Habituellement, le mécanicien de moteurs de bateau a, au moins, besoin d’études secondaires avec des cours en mathématiques et en anglais. Pour une qualification professionnelle, il est nécessaire de suivre un apprentissage de trois ou quatre ans, ou cinq ans d’expérience avec certains cours en réparation de moteur ou du travail de mécanicien d’entretien. Dans certaines régions du Canada, un certificat officiel est exigé. Pour l’obtenir, il faut être capable de travailler avec des moteurs à essence et diesel, des systèmes électriques, des systèmes de directions et d’autres facettes d’entretien de moteur.

    Comme les moteurs de bateau fonctionnent sur les bateaux et les navires, la plupart des emplois de ce métier sont près de l’eau sur les côtes est et ouest du pays. Les navires marchands peuvent fournir du travail pour beaucoup de monde dans ce métier. Cependant, certains emplois sont offerts près de lacs et rivières où les gens naviguent sur de petites embarcations pour le plaisir. Être disposé à travailler sur d’autres sortes de moteurs peut contribuer à fournir un revenu stable, surtout en hiver, lorsque les lacs et les rivières sont gelés et sur lesquels seuls les gros vaisseaux peuvent naviguer.

    Une qualité importante pour les mécaniciens de moteurs de bateau est la minutie. Faire même une petite erreur peut entraîner une panne de moteur, alors les mécaniciens doivent être prudents. Une bonne vision avec ou sans lunettes ainsi qu’une main assurée peut aider les gens à éviter les erreurs et la curiosité sur les moteurs rend le travail intéressant. Comme les machines peuvent changer au fil des années, les mécaniciens de moteurs de bateau doivent s’assurer de se maintenir à jour sur les dernières nouveautés.

    Comme avec la plupart des métiers, les personnes qui travaillent comme mécaniciens de moteurs de bateau peuvent augmenter leur salaire et le niveau de leur travail en améliorant leurs compétences. Le salaire commence à 15 $ l’heure ou 31 000 $ par année et peut monter à 37 $ l’heure ou 81 000 $ par année avec l’expérience. Les personnes peuvent se spécialiser sur certains genres de moteurs ou travailler plus généralement sur ce qui est proposé. Choisir une spécialisation est plus facile pour ceux qui travaillent avec d’autres mécaniciens qui peuvent se charger d’autres tâches, mais c’est également envisageable pour ceux qui travaillent seuls.

    Le métier de mécanicien de moteurs de bateau peut être épuisant et parfois exigeant, surtout si un travail doit être effectué rapidement. Parfois, les clients ont des dates limites serrées et les mécaniciens doivent finir leur travail avant que le navire quitte le port. Cependant, ça peut être un bon métier pour les personnes qui aiment le travail manuel et résoudre des problèmes. Si cette carrière vous semble agréable, vous pouvez déjà commencer à vous préparer pour la profession de mécanicien de moteurs de bateau avec vos études ou votre expérience de travail.

     

    Bibliographie :

    Boating Industry in Canada. “Careers.” https://boatingindustry.ca/careers.

    Georgian College. “Inspect, service and repair marine engines as a marine mechanic.” https://www.georgiancollege.ca/academics/programs/mechanical-techniques-marine-engine-mechanic/.

    Job Bank. “Marine Engine Mechanic in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/requirements/17112/ca

    Payscale Canada. “Marine Mechanic: Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Marine_Mechanic/Hourly_Rate.

  • Conseils pour perdre, sans danger, le poids pris pendant la pandémie ou les fêtes

    Depuis le début de la pandémie, c’est difficile de s’en tenir à de saines habitudes, surtout pendant les fêtes de Noël. Êtes-vous quelqu’un qui veut perdre le poids pris pendant la pandémie ou pendant les fêtes ? Voici quelques conseils pour vous aider à perdre du poids prudemment !

    Souvenez-vous que vous affamer ou d’autres méthodes extrêmes font plus de mal que de bien. Si vous êtes très soucieux de votre poids, parlez-en à votre médecin.

    Buvez plus d’eau

    Vous avez probablement entendu dire que boire de l’eau est très bon pour la santé. Cela peut aider votre circulation et votre digestion, éliminer les toxines de votre corps et stimuler votre métabolisme. Boire de l’eau avant chaque repas peut vous aider à éviter de trop manger en réduisant la portion de vos repas. Parfois, il se peut que vous sentiez que vous avez faim, mais vous avez peut-être juste soif. Essayez de boire beaucoup d’eau ou de manger des aliments contenant de l’eau au lieu des boissons sucrées et des collations toute la journée.

    Faites du sport tous les jours

    Faire du sport tous les jours est excellent, que vous essayiez de perdre du poids ou non. Cela vous aide non seulement à brûler des calories, mais ça pourrait également vous aider à choisir des aliments plus sains. C’est parce qu’être actif physiquement augmente votre énergie et votre humeur, améliore votre sommeil et développe vos muscles qui peuvent aider votre métabolisme. Essayez de faire au moins 30 à 40 minutes de sport par jour. Vous pouvez aller à la salle de gym ou juste marcher dans votre quartier. Le faire avec des amis ou votre famille est une bonne façon de vous motiver.

    Évitez de manger à l’extérieur

    Manger dans les restaurants ou commander votre menu peut être tentant. Bien qu’il n’y ait pas de mal à le faire de temps en temps, ça ne devrait pas l’être trop souvent. La taille des portions de la plupart des restaurants est plus importante que souhaité et vous pouvez être tenté de tout manger. Manger des repas préparés à la maison est bien plus sain. La raison est que vous avez le contrôle des ingrédients utilisés et de la portion de votre assiette. Si vous mangez à l’extérieur ou commandez votre repas, essayez d’en faire de plus petites portions pour en laisser pour plus tard.

    Suivez un horaire

    C’est important de manger à peu près au même moment tous les jours. Manger à la même heure contrôle votre appétit, ce qui vous évite de manger plus ou moins que d’habitude tout au long de la journée. Ce n’est pas une bonne idée, non plus, de sauter des repas. Cela ne fera que creuser encore plus votre appétit, ce qui vous fera manger plus au prochain repas. Une chose que devraient comporter vos repas est des légumes. Ils sont remplis de vitamines, de minéraux, de fibres et d’antioxydants. Essayez d’ajouter également plus de protéines dans vos repas. Ces protéines contribuent à vous sentir rassasié plus longtemps.

    C’est important de se rappeler de ne pas être dur envers vous-même pendant cette démarche. Vous vous sentirez peut-être découragé et frustré. Souvenez-vous que vous verrez les résultats lorsque vous travaillerez fort. Il se peut que cela n’arrive pas aussi rapidement que vous le souhaitez, mais les résultats seront là.

     

    Ressources

    Blanchfield, Theodora. “10 Ways to Reverse Holiday Weight Gain — Fast!” Glamour. https://www.glamour.com/gallery/10-ways-to-reverse-holiday-weight-gain-fast

    Greuner, Dr. David. “5 To Lose Weight After The Holidays.” Muscleandfitness.com.  https://www.muscleandfitness.com/nutrition/lose-fat/5-ways-lose-weight-after-overeating-during-holidays/

    Manning, Joy. “6 Habits That Can Help You Lose Lockdown Weight (and 5 That Won’t).” Everyday Health. https://www.everydayhealth.com/weight/habits-that-can-help-you-lose-lockdown-weight-that-wont/

    Sass, Cynthia. “COVID Weight Gain Is Totally Normal: Try These 9 Nutritionist-Approved Tips for Dealing With It.” Health.com. https://www.health.com/weight-loss/losing-weight-gained-during-the-pandemic

  • Un aperçu sur la carrière de l’enseignant adjoint

    De Olivia Condlln-Wilby

    Si vous aimez apprendre et partager vos connaissances ainsi que travailler avec les enfants, vous avez probablement envisagé une carrière en éducation. Mais vous ne connaissez peut-être pas la grande variété de possibilités dans ce domaine comme directeur d’école, bibliothécaire, conseiller et enseignant adjoint soutenant le professeur. Peut-être que la profession particulière d’enseignement ne vous attire pas. Et c’est correct ! Cela ne signifie pas qu’une carrière en éducation est impossible. Profitez de cet aperçu pour obtenir des renseignements sur une autre bonne possibilité : une carrière d’enseignant adjoint.

    Les Fonctions et les compétences

    L’enseignant adjoint soutient les professeurs par un grand nombre de tâches (notamment développer des plans de cours, simplifier des activités pédagogiques, évaluer les élèves, etc.) Il peut travailler pour des conseils scolaires publics et privés, des centres d’éducation spécialisée et d’autres établissements pédagogiques.

    En tant qu’enseignant adjoint, vous pourrez être responsable de tâches telles que :

    • Préparer la classe (par ex., l’installation d’équipement, l’opération de technologie de soutien, etc.)
    • Noter les devoirs, les tests ou les présentations et noter le progrès des étudiants
    • Surveiller les élèves pendant le diner, la récréation et d’autres pauses

    La formation et l’apprentissage exigés   

    Pour devenir enseignant adjoint, vous devez obtenir le diplôme d’études secondaires et suivre un programme collégial qui peut durer de 10 mois à 2 ans (selon votre province et les établissements d’éducation). Certaines écoles exigent aussi des certificats de premiers soins et de RPR ou l’apprentissage en Nonviolent Crisis Intervention.

    Si vous souhaitez travailler particulièrement avec des étudiants ayant des handicaps, une formation supplémentaire peut être demandée. Par exemple, il pourrait être utile de suivre des cours en analyse appliquée du développement ou en services de soutien en développement. Vous pourriez avoir besoin également de formation supplémentaire selon le niveau d’éducation dans lequel vous souhaitez travailler (par ex., dans une école élémentaire ou secondaire).

    Les avantages d’une carrière d’enseignant adjoint

    Si vous vous ennuyez facilement avec des tâches routinières, cette carrière est parfaite pour vous. Pour un enseignant adjoint, chaque jour est différent. Un jour, vous pourrez soutenir des étudiants dans des sujets comme les maths et la science, et un autre jour, travailler sur des projets d’art. Parfois, vous pourrez aider la bibliothèque de l’école et à d’autres moments, on pourra vous demander d’encadrer une sortie scolaire. Chaque jour, il pourra y avoir un changement d’objectif et de rythme.

    Un autre avantage important est la satisfaction émotionnelle qui vient avec cette profession. Si vous aimez travailler avec des enfants, cette carrière pourrait être idéale. Vous aurez la possibilité de participer à des activités d’apprentissage et de divertissement sans la contrainte de la profession d’enseignant. Au lieu de prendre la tête de leçons et de projets, vous pourrez prendre du recul et passer votre temps à fournir du soutien supplémentaire aux élèves qui en ont besoin. Ça peut être très gratifiant de créer des liens avec eux et savoir que vous avez un impact sur leur parcours scolaire.

    Le salaire et les perspectives de carrière

    Pour l’enseignant adjoint, le salaire initial varie entre 26 000 $ et 42 000 $ par année. Avec de l’expérience et de la formation, le salaire peut augmenter. Au Canada, l’enseignant adjoint moyen gagne environ 49 000 $ par année et celui avec plus d’expérience peut obtenir plus de 85 000 $.

    On prévoit que la demande pour l’enseignant adjoint demeure la même pour les quelques prochaines années. En 2028, il y aura autant de demandeurs d’emploi que d’occasions d’emploi, ce qui signifie que le domaine sera légèrement concurrentiel. Comme le monde de l’éducation continue de grandir et d’évoluer, l’enseignant adjoint restera une ressource importante dans le système éducatif.

    Les inconvénients et les défis

    Dans ce choix de carrière, il existe certains inconvénients. Comme enseignant adjoint, vous serez responsable de soutenir des étudiants avec des défis émotionnels et de comportements. Cela peut être une contrainte lorsque les enfants se comportent mal ou refusent de suivre les instructions. Cela peut devenir épuisant émotionnellement de soutenir des élèves avec des familles dysfonctionnelles, souffrant des problèmes mentaux ou ayant d’autres sources de stress dans leurs vies. Bien que ça puisse être gratifiant d’aider les étudiants, l’enseignant adjoint peut subir un épuisement professionnel s’il va trop loin.

    Cette carrière peut être difficile en particulier pour quelqu’un qui aime un horaire régulier. L’enseignant adjoint a souvent de multiples tâches à la fois – enseigner, surveiller, gérer la technologie des salles de cours, distribuer du matériel pédagogique, etc. Le milieu est rapide et demande une grande capacité de faire de multiples tâches en même temps et de s’adapter. Si vous souhaitez une carrière prévisible, celle-ci n’est probablement pas pour vous.

    Quelles sont mes autres possibilités ?

    Pendant que vous vous formez comme enseignant adjoint, vous acquerrez probablement des qualifications en enseignement et en aide pédagogique, en organisation, apprendrez à faire de nombreuses tâches en même temps. Vous pourriez également gagner des connaissances fonctionnelles liées aux handicaps, en psychologie du développement, en soutien technologique et en matières scolaires comme les maths et la science. Vous pourriez appliquer ces compétences et ces connaissances sur les choix de carrière qui suivent :

    • Travailleur dans les services au développement
    • Travailleur auprès des enfants et des jeunes
    • Directeur adjoint
    • Enseignant
    • Bibliothécaire ou employé de bibliothèque

    De la formation et des qualifications supplémentaires pourraient être exigées.

     

    Sources

    Government of Canada. (2017, October 3rd). Canadian Occupational Projection System (COPS). http://occupations.esdc.gc.ca/sppc-cops/occupationsummarydetail.jsp?tid=151&

    Government of Canada. (2022). Teacher Assistants – Elementary & Secondary School. Vancouver Public Library: Skilled Immigrant Infocentre. https://pwp.vpl.ca/siic/guides/elementary-secondary-school-teacher-assistants/

    Indeed for Employers. (2022). How to Write a Teacher Assistant Job Description: Top Duties and Requirements. https://ca.indeed.com/hire/job-description/teacher-assistant?gclid=Cj0KCQiA9OiPBhCOARIsAI0y71DUPhFoo33wqXDW6GsZEQuxzBZ6F_Eo1THOo2GfXw6voPEBoKpmxKMaAqQbEALw_wcB&aceid=

    OCAS. Education/Teaching Assistant. (2022). Ontariocolleges.ca. https://www.ontariocolleges.ca/en/programs/education-community-and-social-services/education-teaching-teaching-assistant

    Talent.com. (2022). Teaching Assistant average salary in Canada 2022. https://ca.talent.com/salary?job=teaching+assistant

    The Training Room. (2021, April 15th). 7 Perks of Being a Teaching Assistant. https://www.thetrainingroom.com/blog/education-and-teaching/november-2018/7-perks-of-being-a-teaching-assistant#

    Training.org. (2021). Stresses and strains of being a teaching assistant. https://www.1training.org/blog/stresses-strains-teaching-assistant/

    UCAS. (2022). Teaching Assistants. https://www.ucas.com/explore/career-page/9.1/6125

  • Conditions procurées par la COVID-19 pour la réflexion sur soi-même

    Deux années de pandémie

    Mars 2022 souligne les énormes effets que les deux ans de la pandémie de la COVID-19 ont eus sur la vie canadienne. Il y a eu, assurément, des changements et tout le monde a dû s’adapter à la « nouvelle normalité » : la vie a été modelée par cette pandémie.

    Les gens ont commencé à porter des masques de visage, le désinfectant pour les mains est devenu, plus que jamais, un article essentiel et des tâches simples comme faire l’épicerie sont devenues un travail à faire avec beaucoup de précautions. C’était terrible de voir notre vie changer si vite.

    Travailler, étudier ainsi que d’autres interactions sociales ont évolué en moyens de contact exclusivement en ligne. Maintenant, plus personne ne se serre la main — cela a été transféré en emoji saluant sur l’écran. Les réunions de travail ont été réduites à voir des collègues dans de multiples petites fenêtres sur des forums de discussion Zoom et les grandes salles de classe réduites à un seul moniteur.

    Les effets négatifs ont été certainement ressentis par beaucoup : comme humains, c’est dans notre nature d’être social et la pandémie nous a privés de ces outils pour encourager les contacts sociaux. Cependant, j’aimerais partager l’histoire des effets positifs que l’isolation de la COVID-19 m’a procurée. La pandémie n’a pas eu seulement des conséquences positives sur moi, mais les répercussions négatives sont devenues quelque chose de positif.

    Où est-ce que j’étais au début de la pandémie ?

    Au début de la pandémie, j’étais en troisième année d’études postsecondaires. Malgré tout ça, je n’avais qu’une petite idée de la direction à prendre pour ma formation et ma carrière. Je n’ai que peu d’intérêt pour mes études à cause de cette absence d’orientation. Je suivais mes cours, je prenais des notes et faisais mes examens, mais tout le reste n’était encore qu’un grand point d’interrogation.

    J’allais en cours, pensant que les jours se suivaient et se ressemblaient : je me levais, allais sur le campus, assistais à mes cours et rentrais directement à la maison. Rincer et répéter. Lorsque les cours ont été transférés en ligne « provisoirement » (ce qui, pour moi, a réellement signifié deux ans et demi), je ne savais pas comment digérer cette modification.

    Si je ne pouvais pas aller en cours, cela signifiait que j’étais retirée de mon cercle social normal. Je ne pouvais plus voir les camarades de classe que je voyais tout le temps. Comme beaucoup d’autres, j’aspirais au jour où je pourrais retourner à ma vie « normale » — comme si la pandémie n’avait jamais existé — mais le monde avait avancé plus loin que mon ancienne perception de « normale ».

    Au début, ce fut terrible, mais j’ai réalisé que cette isolation m’avait fourni des conditions parfaites pour une réflexion sur moi-même. Je n’étais entourée que de gens que je croyais (à tort) avoir tout planifié. Je n’étais plus sous la pression (que je m’infligeais à moi-même) de me présenter comme si je savais ce que je faisais.

    Comment la pandémie m’a-t-elle aidé ?

    Qu’est-ce que je voulais faire ? Cette question m’a mise en suspens pendant des années, parce que je ne voulais pas confronter l’inconnu.

    Même si j’étais irritée par la « monotonie » évidente de ma vie, elle m’était habituelle et je ne voulais pas la modifier. L’habitude est un confort et la pandémie a tout renversé.

    Certaines barrières anciennes sur le chemin de mes études sont tombées : les consultations d’écoute ont été totalement transférées en ligne, rendant facile, la prise de rendez-vous et la possibilité d’y assister et les conversations que je devais avoir avec fermeté étaient intégralement conduites par courriel.

    Avant la pandémie, des actions comme entrer dans un bureau et prendre rendez-vous étaient angoissantes, simples, mais angoissantes. La pandémie m’a donné le premier coup de pouce pour sortir (ironiquement) et prendre les mesures pour retravailler mes objectifs.

    La pandémie avait seulement intensifié mon souhait de communiquer avec les autres et écrire était l’une des solutions pour le faire. Me concentrer sur le besoin d’écrire, l’une de mes plus grandes forces, était ce que j’avais besoin de faire. La force que je n’avais pas à l’oral ou dans les chiffres, je l’ai trouvée dans l’écriture.

    Bien que je n’aie pas encore trouvé quelle carrière je veux faire, j’ai une direction à suivre.

    La sévérité des répercussions négatives de la pandémie s’est fait sentir, mais les effets positifs ont besoin d’être mis en valeur également. Après tout, c’est ce déséquilibre de la vie sociale qui m’a permis de trouver un équilibre dans ma propre vie.

     

    Sources :

    Kirkey, Sharon. “After the COVID-19 Crisis Ends, What Does Our ‘New Normal’ Look Like?” National Post, 15 May 2020, https://nationalpost.com/news/canada/covid19-crisis-new-normal-coronavirus. Accessed 12 February 2021.

    Sukel, Kayt. “In Sync: How Humans Are Hard-Wired for Social Relationships.” Dana Foundation, 13 Nov. 2019, https://dana.org/article/in-sync-how-humans-are-hard-wired-for-social-relationships/. Accessed 12 February 2021.

  • Montrez-leur comment faire : 5 façons de mener un entretien efficace

    C’est évident que la pandémie a eu des répercussions importantes sur nos activités en ligne, mais Statistiques Canada nous donne une image encore plus claire. Selon un rapport publié en juin 2021, 75 % des Canadiens de 15 ans et plus ont participé à diverses activités en ligne et presque la moitié (48 %) les a faites pour la première fois.

    Gardant ces chiffres à l’esprit, ce n’est pas étonnant que la plupart des entretiens d’embauche soient maintenant menés en ligne sur des plateformes comme Zoom ou Microsoft Teams. Si on vous a demandé d’en faire bientôt, que ce soit pour votre travail ou pour un projet scolaire, ça vaut la peine de vous armer avec ces conseils infaillibles pour diriger un entretien efficace. Lisez ce qui suit.

    Aménagez un environnement professionnel.

    Sachant que vous êtes la personne qui va mener l’entretien, vous pourriez être tenté de le faire de manière décontractée, mais c’est aussi important que de se trouver de l’autre côté de la caméra. La pression n’est peut-être pas aussi forte pour vous, mais votre objectif est quand même de mener à bien cet entretien. Cela signifie que vous devez trouver un endroit que dégagera une ambiance la plus professionnelle possible et vous devez résister à l’envie d’utiliser un contexte de plage ou du pont Golden Gate. Veillez à ne pas avoir un comportement trop décontracté comme grignoter tout le temps des collations ou boire du café pendant l’entretien.

    Tenez une feuille de route pour l’entretien.

    Ne laissez pas le postulant commencer l’entretien à l’aveuglette. Avant de lancer vos questions, présentez-vous en conséquence et fournissez un aperçu de l’entretien.  Il n’a pas besoin d’être long – après tout, vous voulez que ce soit le candidat qui parle le plus – mais transmettre les grandes lignes permettra de voir comment l’entretien sera dirigé. Vous pouvez le souligner également vers la fin, vous permettrez ainsi au postulant de poser des questions.

    Composez vos questions à l’avance.

    Pour vous assurer que l’entretien répond à votre objectif, faites votre part et passez en revue le CV du candidat ou tout document relatif et faites la liste de vos questions. Cela gardera l’entretien plus centré et plus court. Faire des recherches est aussi une bonne façon de savoir si le postulant possède une caractéristique intéressante que vous aimeriez développer pendant l’entretien.

    Surveillez les signes non verbaux.

    Dans un entretien en personne, c’est plus facile de détecter les signes non verbaux, mais c’est quelque chose que vous ne devriez pas manquer pendant l’entretien à distance. C’est une façon efficace de vérifier la confiance et le sang-froid du candidat. S’il regarde ailleurs pendant qu’il parle au lieu de regarder directement la caméra, c’est un bon signe qu’il n’est pas sûr de lui et pourrait ne pas être un membre fiable de l’équipe si un problème devait survenir.

    Prenez une pause.

    Bien que ça peut être tentant de voir autant de postulants que vous le pouvez, c’est important de vous donner suffisamment de temps pour prendre une pause entre les entretiens. C’est un bon moyen de vous assurer que vous pouvez séparer les candidats les uns des autres au lieu de ne voir qu’un groupe de personnes. Vous serez ainsi plus à même de déterminer lequel sera le meilleur pour l’emploi ou le projet scolaire sur lequel vous travaillez.

    Mener un entretien vient avec son lot de défis. Alors, assurez-vous d’essayer ces conseils et vous serez prêt à diriger l’entretien pour trouver le meilleur candidat !

     

    Sources

    Domencic, Andrew. “5 Tips for Conducting an Interview.” Geneva College. https://www.geneva.edu/blog/career/5-tips-for-interview

    Monster. “Interview Tips for the Interviewer.” https://hiring.monster.com/resources/recruiting-strategies/interviewing-candidates/interview-tips-for-the-interviewerus/

    Statistics Canada. “Internet use and COVID-19: How the pandemic increased the amount of time Canadians spend online.” https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/45-28-0001/2021001/article/00027-eng.htm