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  • Fuir la négativité : comment maintenir un style de vie positif

    La négativité peut sembler comme une bataille perdue d’avance. Une chose va mal, puis une deuxième et une troisième, et on finit prisonnier d’un tas de mauvaises pensées. Avoir une vision du monde positive, c’est aussi en avoir une vision saine. Tu serais surpris de constater qu’adopter une attitude positive peut tout changer. Si tu passes une mauvaise journée (ou semaine, ou année), ne perds pas courage. Garde les conseils suivants en tête et envisage d’embrasser une attitude et un style de vie plus positifs.

    Commence par vivre dans un environnement positif. D’abord, tu devrais te sentir à l’aise et en confiance au sein de ton groupe d’amis, puisque ce sont les gens que tu côtoies au quotidien. Si tu sens que tu t’enlises dans leur négativité – surtout s’ils te manquent de respect ou te rabaissent –, il est peut-être temps de te faire de nouveaux amis. Ton environnement physique est tout aussi important, surtout s’il s’agit d’un lieu où tu passes beaucoup de temps (comme ton bureau). Même de petits ajustements (écouter ta musique préférée, disposer d’une source de lumière naturelle ou d’une chaise confortable) peuvent améliorer ton humeur.

    Positivité n’est pas forcément synonyme de perfection. Il s’agit plutôt d’empêcher ce qui va mal de te gâcher la vie. Si tu ne te focalises que sur les choses « horribles » qui te sont arrivées ce matin, tu vas te sentir amer pour le reste de la journée. Mieux vaut tendre vers quelque chose, même si ce n’est presque rien. Par exemple, savoir que le week-end arrive peut renforcer considérablement ta motivation. Concentre-toi sur cet objectif positif et tu seras capable de surmonter avec facilité tous les obstacles qui se présentent.

    Il est important de faire son autocritique pour progresser. Il est souvent utile d’évaluer ses échecs (la partie d’un test que tu as loupée ou les mots qui ont blessé tes parents). Toutefois, il est parfois difficile de distinguer autocritique et négativité; en te focalisant toujours sur tes erreurs, tu pourrais oublier tous les aspects positifs de ta vie. Quand tu fais une critique constructive de ton comportement, vois cette expérience comme un apprentissage positif et non comme une excuse pour te haïr. Tu en apprendras plus sur toi-même et tu te sentiras mieux.

    Enfin, sois reconnaissant pour ce que tu as. As-tu de la difficulté à gérer le stress des examens? Est-ce que tes professeurs t’ont donné trop de livres à lire? Quelque part sur la planète, il y a un enfant qui n’est pas assez riche pour aller à l’école et qui donnerait tout pour être à ta place. De nombreux obstacles peuvent te paraître insurmontables en ce moment, mais tu te rendras compte, en temps voulu, qu’ils ne sont pas si colossaux que cela. Cela ne veut pas dire que tes problèmes sont sans importance : tout le monde a des problèmes! Souviens-toi simplement qu’il y a quelqu’un quelque part qui partage ton sentiment, mais qui a des problèmes encore plus graves à régler.

    Continue à être positif et heureux.

  • Comment prendre de bonnes notes

    Que tu sois à l’école secondaire, au collège ou à l’université, il est précieux de savoir prendre des notes. En tant qu’étudiant, ta responsabilité est de noter et de comprendre ce que l’enseignant dit, notamment dans un cours magistral, où des polycopiés ou des présentations PowerPoint ne sont pas nécessairement utilisés. Prendre de bonnes notes peut faire la différence entre mémoriser le contenu du cours et comprendre parfaitement ce que tu apprends, ce qui te permettra probablement d’améliorer tes notes.

    Pour suivre le rythme d’un cours magistral, note seulement les points clés. Il est souvent facile de reconnaître les parties importantes d’une classe, celles dont tu devras te souvenir, et celles qui sont anecdotiques. N’essaie pas de noter toutes les idées que présente l’enseignant. Non seulement c’est du temps perdu, mais en plus tu n’arriveras jamais à tout écrire! Concentre-toi sur les noms, les dates et les concepts clés et résume les informations importantes.

    Si cela ne suffit pas, utilise des raccourcis. Tant que tu parviens à te relire, il est inutile d’utiliser des majuscules ou de ponctuer correctement tes phrases. Employer des abréviations (par ex. au lieu de par exemple, pq au lieu de parce que, etc.) est une excellente stratégie. Si une information est manquante, continue quand même d’écrire mais signale cette section pour pouvoir la retrouver plus tard et remplir les trous. (Certains enseignants autorisent les étudiants à enregistrer leurs cours, mais il faut d’abord le leur demander.)

    En classe, il est utile de mettre en parallèle le cours et le manuel scolaire ou les documents fournis. Tu seras ainsi capable de former des liens plus forts entre ce que dit l’enseignant et ce que tu découvriras en faisant tes devoirs ou en lisant les livres au programme, ce qui te permettra de mieux comprendre le contenu du cours. En ajoutant des mentions comme « voir la page A » ou « se référer au diagramme sur la diapositive B », tu comprendras plus facilement tes notes quand tu les reliras.

    Cela dit, rien ne sert de recopier. Si un enseignant distribue des polycopiés, fait constamment référence au manuel ou met sa présentation PowerPoint en ligne, il est inutile de noter les informations mot pour mot, puisque tu pourras en consulter la source plus tard. Si tu ne fais que mémoriser ce qui est déjà dans tes livres et manuels, il se pourrait que tu manques les idées qui ne s’y trouvent pas, mais que l’enseignant s’attend à ce que tu connaisses.

    Enfin, relis-toi et résume tes notes à la fin de la semaine (ou, si ce n’est pas trop pour toi, après chaque classe). Souligne les idées clés et renseigne-toi sur les choses que tu n’as pas encore bien comprises. Envisage également de résumer chaque cours en trois phrases (cinq, au maximum) pour t’aider à bien saisir les points essentiels. Quand tu prépareras tes examens, tu pourras te référer à ces résumés.

  • La pire question qui soit

    « Quel métier veux-tu faire quand tu seras grand ? »

    Pour certaines personnes, cette question est la pire qui puisse exister en français. On nous la pose sans arrêt, même une fois que nous sommes adultes. Elle ne fait que changer de forme. « Où te vois-tu dans dix ans ? » nous demande-t-on alors. Si tu te laisses faire, elle ne cessera jamais de te hanter. Mais c’est à toi d’en décider.

    Beaucoup d’enfants pensent que le chemin des adultes est tout tracé : les médecins sont nés médecins et les enseignants savaient qu’ils voulaient enseigner dès qu’ils sont entrés à l’école. Cependant, en vieillissant, nous nous rendons compte que l’âge adulte ressemble à l’adolescence mais avec plus de responsabilités. Nous sommes qui nous sommes, et il est important de s’en souvenir avant de choisir une voie professionnelle parce qu’elle semble attrayante. Mieux vaut découvrir ce que nous aimons faire et trouver un moyen de faire de sa passion son métier.

    Tu n’es pas obligé de choisir précisément ce que tu veux faire de ta vie ou ce que tu veux « devenir ». Il est intéressant de noter qu’on emploie souvent le verbe devenir quand on parle d’une carrière, alors que tu n’es pas une carrière, mais bien une personne. Tu possèdes de nombreuses passions et aversions ainsi qu’une personnalité qui ne se limite pas à l’emploi que tu as choisi. Déterminer quelles sont tes passions et tes aversions t’aidera à trouver quelles compétences il te faut développer pour avoir tout le loisir d’opter pour un métier qui te convient.

    Comment aimes-tu passer ton temps ? Fais une liste de tes activités préférées. Beaucoup de gens font les choses à l’envers : ils choisissent un métier, puis ils tentent de développer les compétences requises pour l’exercer. Mieux vaut faire une liste des choses pour lesquelles tu es doué. Es-tu patient avec les enfants ? T’occupes-tu bien des animaux ? Es-tu un bon écrivain, chanteur, danseur ou comédien ? Peut-être que tu es un génie des maths ou de l’informatique ou que tu passes ton temps libre à réaliser des expériences scientifiques. Peu importe de quoi il s’agit, note-le dans ta liste. Celle-ci t’aidera par la suite à dresser une autre liste, dédiée aux emplois que tu aimerais peut-être avoir.

    N’oublie pas qu’une fois que tu as trouvé un emploi qui te plaît et que tu le décroches – en somme, une fois que tu es un adulte –, tu n’es pas face à un mur. Il se peut que tu occupes différents postes pour différentes entreprises avant de trouver ce qui te passionne – ou il est possible que tu découvres que tu aimes changer d’emploi de temps en temps. Ce qui compte, c’est que tu continues à renforcer tes compétences et à développer tes forces afin que tu sois fin prêt à accepter un des emplois qui sont faits pour toi.

     

  • Qu’est-ce qu’un rédacteur technique?

    Quand tu lis le mode d’emploi de ton logiciel ou de ton gadget préféré, te demandes-tu parfois : « Qui a écrit ce truc? » Si tu veux tout savoir, cette personne s’appelle un rédacteur technique.

    Il s’agit d’un rédacteur professionnel qui simplifie les documents commerciaux et techniques qui accompagnent un produit ou un service, et ce, afin de maximiser la compréhension des lecteurs. Les rédacteurs techniques produisent des informations adéquates, précises et exhaustives afin qu’un public cible trouve ce qu’il désire, comprenne ce qu’il trouve et se serve de ce savoir pour accomplir un objectif : par exemple, respecter une politique d’entreprise, apprendre à se servir d’un logiciel ou suivre les règles de sécurité au travail. L’intitulé d’emploi des rédacteurs techniques peut varier : on les appelle parfois développeurs de contenus, rédacteurs de documentation ou communicateurs techniques.

    Des perspectives d’emploi pour les rédacteurs techniques existent dans de nombreux domaines, comme les banques, la santé, les transports, l’industrie pétrolière et gazière, l’administration gouvernementale, l’armée, les technologies de l’information, les assurances, l’industrie manufacturière, l’architecture et l’ingénierie. Les entreprises engagent des rédacteurs techniques pour produire de la documentation technique, comme le guide d’utilisation d’un logiciel ou un cahier des charges, et de la documentation interne, comme des politiques d’entreprises ou des rapports. On peut aussi faire appel à eux pour rédiger le contenu d’un site web, de vidéos explicatives ou d’aide en ligne, ou encore des étiquettes de mise en garde, des foires aux questions, des plans de test et bien plus.

    Si tu es encore à l’école secondaire, les meilleures disciplines pour se préparer à une telle carrière sont le français, le journalisme et les cours d’informatique. Essaie de te familiariser avec les logiciels de Microsoft Office, notamment Word et PowerPoint.

    Bien que la rédaction technique ne soit pas un domaine réglementé, cela te servira pour ta formation postsecondaire. Plusieurs écoles offrent des certificats réalisables en un an et des diplômes réalisables en deux ans en rédaction technique. Selon l’école, tu pourrais avoir besoin d’un baccalauréat pour intégrer de tels programmes. Ils te prépareront à une carrière en rédaction technique grâce à un mélange de cours et de stages en milieu professionnel. Tu apprendras à mener des recherches, à faire des analyses de public cible, de la rédaction technique, de la révision, de la conception d’information, de l’indexation, de la gestion de projets de documentation et bien plus. En outre, tu découvriras les outils du métier, comme Visio (un programme pour réaliser des diagrammes), FrameMaker (un programme de mise en pages) et RoboHelp (un programme pour les contenus d’aide).

    Pour réussir en tant que rédacteur technique, il te faudra de bonnes compétences en recherche et en communication afin d’extraire des informations complexes de sources variées et de les traduire dans un langage accessible. Il faut également avoir de l’entregent, car tu travailleras non seulement avec d’autres rédacteurs et des réviseurs, mais également avec des experts comme des ingénieurs, des testeurs et des programmeurs informatiques. Il se peut que tu travailles également avec des personnes haut placées comme ton responsable, ton directeur et même ton PDG. Si tu es le seul rédacteur de l’entreprise, tu devras travailler de manière autonome afin de résoudre des problèmes de documentation, puisque tu ne disposeras pas de l’aide d’un collègue.

    La rédaction technique peut être très exigeante, mais la rémunération est à la hauteur. Les salaires annuels varient entre 37 000 et 82 000 dollars, et le taux horaire entre 16 et 51 dollars. Il est possible de gagner plus d’argent si tu as une formation technique en ingénierie, en informatique ou en sécurité des réseaux.

    Si tu es capable de saisir rapidement des concepts complexes et que tu as le sens de la formule, la rédaction technique est peut-être une carrière faite pour toi.

  • Profil de carrière : Conseiller en dépendance

    Les conseillers en dépendance sont des spécialistes formés pour conseiller et aider les gens avec des problèmes de dépendance, ce qui inclut notamment la dépendance aux drogues, à l’alcool et aux jeux de hasard. Chaque cas traité par le conseiller en dépendance sera différent. Leur travail est d’apporter du soutien à des gens qui ont des problèmes et d’essayer de les aider à comprendre leur dépendance et à la gérer. Il s’agit également de chercher la cause du comportement addictif tout en développant un programme pour aider le client à la surmonter.

    Les conseillers en dépendance travaillent dans différents environnements, mais leur rôle est toujours d’aider les gens à gérer leurs problèmes de dépendance. Ils sont généralement embauchés dans les hôpitaux (notamment dans les centres psychiatriques), les centres de désintoxication (dans le privé comme dans le public), les centres de réduction des risques ainsi que les foyers pour sans-abri, comme ceux tenus par l’Armée du Salut.

    Il n’est pas facile de devenir conseiller en dépendance, mais si c’est quelque chose qui te passionne, le travail en vaut vraiment la peine, car il s’agit d’un emploi valorisant. La plupart des postes de conseiller en dépendance nécessitent au moins un baccalauréat dans le domaine des ressources humaines, des sciences sociales ou de la psychologie. En plus, il te faudra probablement obtenir un certificat en psychothérapie. La plupart des collèges offrent de tels programmes, d’une durée d’un an.

    Le dévouement est peut-être la qualité la plus importante d’un conseiller en dépendance. Beaucoup de cas seront difficiles et les heures de travail sont souvent irrégulières et nombreuses, mais tu auras la satisfaction d’aider un autre être humain à gérer ses problèmes. Pour ce métier, il est nécessaire d’avoir une très bonne logique, de la patience, d’excellentes compétences communicationnelles et, surtout, une grande empathie.

    Durant tes études collégiales ou universitaires, mieux vaut suivre des cours qui t’aideront à devenir un conseiller en dépendance, à savoir : tout ce qui touche à la sociologie ou à la psychologie, au droit, à l’éducation, à l’administration, à l’anthropologie, à la philosophie et à l’éthique. Les qualités que recherchent les centres chez leurs conseillers en dépendance varient. Aussi, tu te rendras peut-être compte que tu préfères travailler dans un foyer ou un centre de désintoxication que dans l’environnement plus formel d’un hôpital.

    De la même manière, les salaires varient sensiblement d’un centre à l’autre, alors n’hésite pas à faire quelques recherches pour déterminer dans quel type de centre tu aimerais travailler, puis jette un œil aux centres qui existent autour de chez toi afin de te faire une idée du salaire que tu pourrais toucher. L’expérience est prise en compte dans le salaire : les conseillers les plus anciens seront donc mieux payés que ceux qui viennent d’être engagés.

    Il est difficile de devenir conseiller en dépendance et il ne s’agit pas d’un travail facile. Attends-toi à travailler beaucoup et à avoir des horaires irréguliers au début de ta carrière. Tu devrais être capable de parler avec des gens de tous horizons; il est donc primordial d’avoir de l’entregent. Il faut aussi savoir se blinder : à la manière des ambulanciers, les conseillers en dépendance font parfois face à des dilemmes moraux et entendent des histoires tragiques. Toutefois, si tu décides d’en faire ton métier, sache que c’est un des domaines en pleine croissance. Et tu en retireras un grand sentiment d’accomplissement.

  • Tirer le maximum du mois de février

    Traditionnellement, le mois de février est reconnu comme étant le mois de la Saint -Valentin – rempli de chocolats, de cartes et de friandises. Il est également le mois où l’on célèbre la Fête de la famille (ou l’équivalent qui est célébré dans votre province). Profitez  de ce jour de congé afin de passer du bon temps avec votre famille et vos amis en relaxant et célébrant, avant de commencer à se mettre au travail et à vous préparer pour vos examens et travaux de fin d’année.

    En effet, peu importe si vous êtes à l’école secondaire ou au collège, à un moment donné dans les mois à venir vous étudierez pour vos examens et tenterez de garder le pas avec vos travaux scolaires. Ce mois-ci, nous offrons des trucs et des conseils d’étude pour vous aider à passer à travers cette période difficile. Nous avons également trouvé d’excellents ressources en ligne qui vous aideront dans vos études d’anglais, et vous seront très utiles (surtout si avez pris du retard dans vos lectures).

    Notre page Communauté est en plein action, offrant des  informations sur la transition entre l’école secondaire et l’université, et sur les bourses d’études qui sont réservées uniquement pour les étudiants ayant des troubles d’apprentissage. Comme toujours, nous avons amassé encore plus de bourses désignées aux étudiants sur notre page Bourses. N’oubliez pas de prendre le temps de remplir des demandes pour certaines de celles-ci – cet argent supplémentaire pour payer vos études vous sera TRÈS utile!

    Si vous êtes présent sur les médias sociaux, venez nous joindre sur Facebook et Twitter.

    Passez un bon mois de février!

    Jasmin Bollman

    Éditeur du contenu 

  • Les étudiants en difficulté et stressés: Mes perspectives personnelles et professionnelles

    En tant qu’étudiant, j’ai éprouvé beaucoup de difficultés en raison d’un trouble d’apprentissage lié à la lecture et à l’assimilation de l’information et, par conséquent, le stress occupait une grande place dans ma vie à l’école primaire et au secondaire. Alors, ce n’est pas par hasard que j’ai passé la plupart de ma vie professionnelle à essayer de comprendre comment les émotions affectent les enfants qui éprouvent des difficultés à l’école. Les étudiants atteints d’un trouble d’apprentissage vivent plus d’émotions négatives, d’humeurs dépressives, de symptômes physiques (tels que les maux d’estomac), d’anxiété et de stress comparé à leurs pairs qui ne souffrent pas d’une telle condition.  Ceci est l’impact cumulatif des étudiants qui vivent des échecs répétés dans les écoles « taille unique » conçues pour répondre aux besoins du mythique élève « moyenne » et non adaptées à la grande diversité parmi les étudiants dans notre système d’éducation.

    Les émotions, la motivation et le stress contribuent grandement à la réussite ou à l’échec scolaire des élèves. Comment, alors, ai-je — et d’autres comme moi— réussi à l’école et dans nos carrières? J’estime que soixante-dix pourcent de mon travail consiste à lire et à écrire. Est-ce de la torture? Parfois oui, mais la plupart du temps d’adore ça parce que je trouve mon travail extrêmement intéressant et qu’il a une signification personnelle. Je me débats encore avec mes faiblesses, mais je travaille fort afin de mettre à profit mes forces. Vous et votre enfant pouvez faire la même chose.

    Robert Sapolsky, psychologue réputé, spécialisé dans le domaine du stress et professeur à Stanford souligne que l’état d’esprit peut être un outil extrêmement puissant pour déstresser le corps. Nous nous sentons stressé lorsque nous  percevons notre environnement comme étant mauvais ou menaçant. Afin de réduire notre niveau de stress et nos émotions négatives, nous devons soit changer notre environnement ou changer notre perception de notre environnement. La plupart d’entre nous peuvent apprendre à utiliser des techniques d’adaptation afin de surmonter le stress. Cela étant dit, parfois un peu de stress peut faire beaucoup pour améliorer sa performance. La mémoire, une souplesse cognitive et des comportements axés sur des objectifs peuvent être renforcés par le stress. Par contre, le stress chronique peut avoir des conséquences catastrophiques sur votre état de santé, votre bonheur et votre capacité à être productif dans votre apprentissage et dans votre vie. Peu importe les stratégies que vous et votre enfant adoptent afin de gérer et utiliser votre stress à votre avantage, votre succès dépendra ultimement sur votre niveau de cohérence en les appliquant.

    Pour commencer, vous pouvez prendre l’habitude de demander à votre enfant comment il ou elle  sent à propos de l’école. Chez moi, durant l’heure du souper, chacun à notre tour nous racontons les meilleures parties et les parties les plus difficiles de notre journée. Mon mari et moi montrent à notre fille comment exprimer ses sentiments et ensuite elle suit notre exemple. Vous pouvez aider votre enfant à développer cette habileté à travers la pratique. Essayez de poser des questions telles que: • Pourquoi crois-tu que cela est arrivé? • Comment te sens-tu? • Qu’est-ce que tu as fait lorsque cela s’est produit? • Qu’est-ce que tu penses que tu devrais faire si quelque chose de semblable se reproduit?

    Le plus important est de savoir bien écouter. Il est moins important d’essayer de proposer des solutions que d’être une personne qui on peut consulter et d’être un havre sûr pour votre enfant afin qu’il puisse exprimer ses sentiments face à l’école.

    Les adultes qui ont atteint du succès dans leur vie et souffrent d’un trouble d’apprentissage disent souvent qu’ils ont un intérêt personnel particulier qui les passionne profondément et qui les a propulsés émotionnellement à travers les stresses du système d’éducation formel. Par exemple, bien que j’éprouvais beaucoup de difficultés en lecture, j’étais profondément intéressé par les sciences (surtout les neurosciences) et je lisais tout ce que je pouvais trouver sur le sujet! Aidez votre enfant à trouver des façons de poursuivre leurs intérêts et à comprendre soi-même. La compréhension de soi permet aux enfants de prendre le control sur leur environnement – en renforçant leur niveau de soutient lorsqu’ils en ont de besoin et en suivant leur progrès de sorte qu’ils puissent être plus heureux et s’investissent plus profondément dans leurs études. C’est certain que chaque individu répond au stress différemment, mais nous pouvons tous apprendre des stratégies qui nous aideront à mieux gérer et même à prévenir le stress. Et, pour les enfants atteints d’un trouble d’apprentissage, être entouré par des adultes qui les soutiennent peut faire toute la différence.

  • Voici les faits sur les programmes d’apprentissage

    Êtes-vous jeune et étudiez encore à l’école secondaire? Peut-être que vous avez terminé vos études et cherchez une nouvelle voie à suivre? Ou, vous travaillez déjà dans un domaine, mais vous êtes à la recherche d’une carrière qui vous convient mieux?

    Si vous vous trouvez dans l’une de ces situations, un programme d’apprentissage pourrait être ce que vous cherchiez. Chaque année, des milliers de personnes comme vous s’inscrivent comme apprenties. Pourquoi? La raison est simple. Un programme d’apprentissage est votre passeport vers une carrière stimulante et enrichissante dans les métiers spécialisés.

    RESPECT
    Les métiers spécialisés jouent un rôle important dans l’économie du savoir du Canada. Réfléchissez-y. Ils touchent presque tous les aspects de nos vies, des maisons dans lesquelles nous vivons, aux voitures que nous conduisons, à la nourriture que nous consommons.

    OPPORTUNITÉS
    Avec plus de 200 carrières parmi lesquelles choisir, le secteur des métiers spécialisés offre des emplois qui peuvent convenir à chacun. La demande est forte, vous avez l’opportunité de voyager et vous pouvez même devenir votre propre patron!

    BON SALAIRE
    Les travailleurs de métiers spécialisés sont récompensés avec un très bon salaire– souvent plus élevé que la moyenne!

    La vérité nue à l’égard des programmes de formation en apprentissage  
    La formation en apprentissage est une forme d’éducation post-secondaire, comme l’université ou le collège. Par contre, il y a une grande différence entre les deux. En plus d’apprendre des habiletés en classe, les apprentis sont payés au cour de leur formation en cours d’emploi par un employeur.

    • Selon le métier spécialisé, une formation en apprentissage peut prendre deux à cinq ans afin de compléter.
    • Typiquement, les apprentis passent 40 à 44 semaines par année sur le champ de travail et six à  huit semaines à l’école.
    • Les apprentis sont responsables pour trouver un employeur et peuvent avoir à payer des frais de scolarité pour leur formation en classe.
    • Les apprentis gagnent un salaire dès leur première journée à l’emploi.
    • Les apprentis reçoivent un certificat de compétences dans un métier désigné.

    Saviez-vous que…?
    La formation préalable à l’apprentissage est disponible dans certaines régions. Ces stages permettent aux étudiants qui sont encore à l’école secondaire de prendre une longueur d’avance vers une carrière dans les métiers spécialisés – en plus d’obtenir des crédits d’études scolaire en même temps!

    Travaillez n’importe où au Canada!
    Selon leur métier choisi, les apprentis qui ont obtenu leur certificat sont éligibles pour compléter un examen interprovincial afin d’obtenir une mention  Sceau rouge et pouvoir exercer leur métier spécialisé partout au pays.

    • Le « Sceau rouge » permet aux travailleurs qualifiés d’exercer leur métier spécialisé dans  toutes les provinces et territoires au Canada où ce métier est reconnu, sans avoir à passer d’autres examens.
    •  À  date, sur l’échelle nationale, il y a quarante-cinq métiers spécialisés qui sont incluent dans le programme du Sceau rouge.

  • Profil de carrière: Horticulteur

    Beaucoup de gens aiment faire pousser des fleurs et des légumes dans leur maison et leur jardin. Ils entretiennent le gazon sur leur pelouse, arrosent leurs plantes en temps sec et déracinent les mauvaises herbes parmi leurs plantes. Parfois, ils mettent un engrais spécial sur leurs plantes afin de les aider à mieux pousser. Lorsque les gens prennent soin des plantes de cette façon, ils performent certains des travaux d’un horticulteur.

    Le travail d’un horticulteur peut prendre différentes formes. Certains horticulteurs font des travaux très basiques, tels que préparer le sol des jardins afin de pouvoir commencer à planter ou soit pour tondre ou tailler les pelouses. Ils taillent également les arbres en coupant certaines branches, ainsi que les plantes plus petites en enlevant les feuilles et fleures mortes.

    Ces types horticulteurs on seulement besoin d’une éducation plus basique, telle qu’un diplôme d’études secondaires. Ils accomplissent tous les travaux de bases qui aident à garder les plantes en bonne santé et en croissance. Les horticulteurs à ce niveau ne sont pas normalement très bien rémunérés et travaillent typiquement uniquement durant la saison de croissance, qui commence en fin de printemps jusqu’au début de l’automne. Par contre, ce type de travail peut être idéal pour les étudiants ou pour les personnes qui préfèrent ne pas passer plusieurs années aux études.

    Certains travaux horticoles nécessitent beaucoup plus de connaissances qu’un ouvrier typique dans le domaine de l’horticulture aurait de besoin. Les personnes qui travaillent à un niveau plus haut possèdent souvent des diplômes en agriculture, en sciences botaniques ou dans d’autres domaines connexes. Ils font des recherches sur les nouvelles espèces de plantes capables de vivres dans les climats différents ou tentent de trouver des façons de rendre les plantes plus fortes et plus faciles à entretenir. Certains horticulteurs qui travaillent à ce niveau participent aussi à la conception de jardins ou avisent les gens sur les meilleures pratiques pour bien entretenir les plantes. D’autres deviennent des inspecteurs de cultures pour les grandes fermes ou travaillent avec des petits groupes locaux. D’autres encore deviennent les professeurs et enseignent dans les collèges et universités. Ces horticulteurs sont généralement bien rémunérés, par contre leur salaire peut varier en fonction du type de travail qui est disponible.

    Chacun de ces deux niveaux de travail horticoles pourrait être un bon choix pour tous ceux qui aiment travailler avec les plantes. Ces individus pourraient travailler dans le domaine des cultures horticoles comestibles et faire pousser des plantes aux fins de l’alimentation. Les emplois dans ce domaine sont généralement très stables puisque les gens auront toujours besoins de manger. Par contre, la faible rémunération et le travail saisonnier de certains travailleurs en horticulteur sont des désavantages, de plus que leur exposition à des produits chimiques dangereux. Certaines parties du travail, telles que creuser des parterres de fleurs, peuvent s’avérer difficiles sur le plan physique. Une autre option est de travailler  dans le domaine de l’horticulture ornemental et de faire pousser des plantes telles que les fleurs ou des arbustes pour des fins de présentation plutôt que pour l’alimentation. Le travail dans ce domaine est souvent moins physiquement éprouvant, par contre la manipulation de produits chimiques demeure un problème.

    Aimez-vous travailler avec les plantes et de les voir pousser? Si oui, peut-être qu’une carrière en horticulture serait idéale pour vous.

  • Profil de carrière: Ingénieur en robotique

    Avez-vous déjà fait voler un avion téléguidé ou utilisé un robot pour accomplir une certaine tâche? Si oui, avez-vous passé beaucoup de temps à essayer de comprendre comment  exactement cette machine fonctionnait? L’ingénierie robotique est un domaine en plein expansion et pourrait être idéal pour vous.

    Si vous avez déjà démonté un robot, vous savez bien à quel niveau ils peuvent être compliqués. Les ingénieurs qui travaillent dans ce domaine doivent avoir des connaissances en mathématiques et en sciences, de plus que d’être en mesure de démonter des machines et de les assemblées à nouveau. Un des domaines principaux où travaillent les ingénieurs en robotique est dans l’industrie manufacturière, où les robots sont utilisés pour tout, de l’assemblage d’automobiles à la manipulation d’objets lourds. Récemment, l’adoption de la robotique s’est également étendue dans d’autres domaines, tels que l’agriculture et l’exploitation minière.

    Une grande partie de ce que les ingénieurs en robotique font à chaque jour est de travailler avec des ordinateurs et d’autres machines, mais ils ont également besoin d’expérience pratique. Par exemple, s’il participe à la conception d’un nouveau modèle de moissonneur pour les agriculteurs, ils doivent comprendre les différents besoins des divers sites d’exploitations agricoles, tels que les champs de blé ou un verger de pommiers. Les compétences dont ils ont besoin pour développer des robots jouets seront assez différents des techniques nécessaires pour concevoir des machines pour une centrale nucléaire. Acquérir de l’expérience dans le domaine du travail avec les robots vous aidera à choisir quelle spécialisation en ingénierie robotique vous aimeriez poursuivre.

    Peut-être que vous êtes déjà en mesure de concevoir des modèles de robots plus simples, mais devenir un ingénieur en robotique requiert une éducation formelle. La plupart des gens dans ce domaine possèdent au moins un baccalauréat en sciences ou un baccalauréat en génie, ayant fait des cours en génie, en mathématiques ou en sciences physiques.

    À l’école secondaire, vous pouvez déjà commencer à étudier certains de ces sujets, de plus que les mathématiques et sciences avancés. Rendu au niveau universitaire, être accepté dans un programme de robotique peut s’avérer difficile, mais maintenir des bons résultats scolaires vous aidera. Généralement, les étudiants qui réussissent bien à l’école secondaire auront plus de facilité à être admis à l’université comparativement aux étudiants qui ont éprouvé plus de difficultés à passer leurs cours.

    Une fois que vous êtes admis à un programme de robotique, vos études comprendront de nombreux aspects reliés à ce type de travail, y compris la théorie, la conception et le développement. La plupart des programmes permettent aux étudiants de se spécialiser en génie mécanique, électrique ou industriel. Vous pouvez commencer à vous concentrer sur une de ces spécialisations si vous savez déjà qu’est-ce qui vous intéresse, mais il est également bon d’apprendre le plus possible sur tous les types d’ingénierie, si vous le pouvez.

    La plupart des programmes menant à un diplôme sont de quatre ans, et vous pouvez également poursuivre vos études pour obtenir une maîtrise si vous souhaitez avancer dans ce domaine. Si vous désirez enseigner, vous aurez probablement besoin de continuer vos études jusqu’au niveau du doctorat. Les possibilités de carrières dans ce domaine sont limitées puisque la plupart des ingénieurs en robotique restent dans leur emploi pendant de nombreuses années.

    Le salaire annuel pour les ingénieurs en robotique qui travaillent dans l’industrie manufacturière et dans les domaines connexes est d’environ 68,500$. Pour ceux qui aiment la conception de machines et résoudre des problèmes difficiles, une carrière en tant qu’ingénieur en robotique pourrait être le bon choix pour vous.