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  • Si ça ne marche pas… Essayez quelque chose de nouveau

    Nous nous sentons toujours plus à l’aise de faire ce que nous connaissons. Il est plus facile de consacrer du temps à faire une chose qui nous est déjà familière et il est plus sûr d’éviter les risques qui viennent avec l’apprentissage de nouvelles choses. Pour ces raisons, nous aimons généralement respecter nos routines habituelles. Nous marchons à travers des quartiers connus, nous parlons à des gens qui font partie de nos cercles réguliers et, bien sûr, nous n’apprenons rien de nouveau.

    Bien qu’il n’y ait pas de mal à se tenir à une certaine routine, il n’est pas conseillé d’être inflexible : en restant dans votre coquille, vous pourriez être en train de manquer tout un monde d’opportunités. Pensez à la dernière fois que vous êtes vraiment sorti de votre zone de confort pour essayer quelque chose de différent. Que ça ait consisté à choisir un livre que vous ne pensiez pas aimer, que vous vous soyez inscrit à une audition de façon inattendue, ou que vous ayez décidé de porter des chaussettes d’une couleur différente, aussi insignifiante que cette distinction puisse paraître, même un tout petit peu de changement peut être rafraîchissant. C’est bien.

    Essayer de nouvelles choses est spécialement important à la lumière de la rentrée scolaire. Peut-être êtes-vous déjà prêt pour une nouvelle année de trucs habituels, mais pourquoi ne pas essayer d’incorporer une chose à laquelle vous n’êtes pas tout à fait prêt à votre programme? La plupart des programmes du secondaire, collège ou université comportent des choix de cours que vous pouvez sélectionner à côté de vos cours réguliers. Peut-être devez-vous prendre un cours de calcul, de chimie, de biologie et de physique – mais si vous avez quelques disponibilités, inscrivez-vous à un cours de littérature classique ou de langue étrangère. Ces cours optionnels pourraient vous surprendre… et vous pourriez être surpris de voir à quel point vous y réussissez. S’exposer à des nouvelles matières ouvre de grandes possibilités dans votre propre recherche. Vous pourriez même vous trouver un nouveau passe-temps.

    Bien entendu, il y a d’autres façons d’essayer quelque chose de nouveau. Les clubs et les activités parascolaires sont non seulement amusants et productifs, mais ils peuvent vous aider à vous mettre en contact avec des gens qui partagent vos intérêts (ou des gens comme vous, qui cherchent une nouvelle chose à faire). De nouveaux cours, de nouveaux passe-temps et de nouveaux collègues – ça ressemble à une bonne affaire. Tout ce que vous avez à faire, c’est de vous ouvrir.

    Pourtant, la plupart des gens ont peur de prendre le moindre risque, inquiets de ne pas performer ou pire – qu’on se moque de leurs efforts. Il y a un risque d’échec dans tout ce que vous faites, mais cela ne veut pas dire que vous ne devriez rien essayer. Éviter de vivre est un gaspillage de votre temps et talents et, croyez-le ou non, les gens peuvent se montrer étonnamment encourageants et compréhensifs. Et puis quoi,  si vous vous trompez un peu? Si vous voulez vous engager dans quelque chose, comme dans n’importe lequel de vos intérêts actuels, il vous faudra y travailler un peu avant d’être complètement à l’aise.

    Peut-être n’excellerez-vous pas dans ce que vous essayez (du moins pas d’entrée de jeu). Peut-être n’aimerez-vous pas même cela. Mais au moins, vous pourrez dire que vous avez essayé. Alors, ce sera à vous de décider si vous voulez vous y tenir ou pas.

  • La voie de l’acceptation de soi

    Comment se porte votre estime de soi? Si vous êtes comme moi, vous aurez tendance à voir le meilleur chez les autres – et le pire en vous-même. L’acceptation de soi peut être un concept difficile à vous représenter quand vous êtes toujours en train de vous reprocher la moindre erreur. Mais voici une bonne nouvelle; vous n’êtes absolument pas seul là-dedans. En tenant compte de vos lacunes en acceptation de soi, vous commencerez peut-être à remarquer que les gens autour de vous sont exactement dans la même situation.

    Peut-être êtes-vous découragé par vos mauvaises notes en espagnol, ou pensez-vous que vous avez l’air « gros » aujourd’hui. Peut-être que vous n’avez pas pu courir ce kilomètre et demi en dix minutes, ou que votre chandail ne va pas avec vos chaussures. Eh bien, les chances sont – et c’est quand même drôle d’y penser – que les gens autour de vous n’ont probablement même pas remarqué. Ce n’est pas qu’ils ne s’en soucient pas. Mais vous êtes-vous déjà arrêté pour réfléchir au fait que vous n’êtes pas le seul à être préoccupé par vos propres défauts? Tout comme vous ne pouvez pas arrêter de penser à ce que vous n’avez pas bien fait, les gens autour de vous sont trop occupés avec leurs propres insuffisances pour vraiment s’identifier aux vôtres. Voici ce qui finit par arriver : chacun se considère comme l’intrus quand, en vérité, tout le monde est dans le même bateau.

    Vous avez probablement déjà entendu la phrase (très cliché) : « Personne n’est parfait ». Tout le monde a des défauts, des faiblesses et des choses à améliorer – mais il n’est pas nécessaire de se concentrer sur cela. La prochaine fois que vous vous trouverez en train d’accrocher sur vos défauts, essayez de rediriger vos pensées vers quelque chose que vous aimez vraiment à propos de vous-même. « Je ne suis peut-être pas bon dans les sports, mais je n’ai que des A en math. » « Je suis peut-être un peu gêné, mais j’excelle à bien percevoir les gens. » Il est important d’être conscient de ses faiblesses, mais il est encore plus important de se souvenir de toutes les bonnes choses que vous avez à offrir. Et quand vous essayez de faire un petit compromis mental, vos traits positifs devraient toujours gagner.

    Vous devez réaliser, en ce moment, à quel point se sous-estimer peut être dommageable. Le temps passe, les choses changent et la vie continue – vous êtes, fondamentalement, la seule force constante dans votre vie. Pourquoi ne pas vous respecter pour qui vous êtes? Il est normal de parfois se sentir en conflit, mais vous ne devriez jamais avoir l’impression que vous n’êtes pas important, et en obsédant avec votre moindre défaut, vous êtes en train de vous rendre un très mauvais service. La prochaine fois que quelque chose ne tourne pas rond, au lieu de vous attaquer, concentrez-vous sur ce que vous faites bien. Si vous commencez à vous défaire de l’autocritique, lentement mais sûrement, ces sentiments négatifs commenceront à disparaître.

    Quant à moi? Eh bien, je suis en progression aussi. Mais je sais que je mérite davantage que d’être constamment critiquée et maltraitée – même si cela vient de ma propre tête. La voie de l’acceptation de soi est un processus gratifiant, et dans le but de devenir des gens plus forts, nous devons tous dépasser nos insécurités. La haine de soi s’arrête tout de suite.

  • Profil de carrière : technicien en réparation de téléphones

    Apprendre à utiliser quelque chose qui est en constante évolution peut être un défi. Avez-vous déjà appris à utiliser un nouveau téléphone, pour que les progrès technologiques changent aussitôt que vous vous y êtes accoutumé? Les techniciens en réparation de téléphones font souvent face à ce défi. Le travail change tout le temps et ils doivent constamment apprendre de nouvelles méthodes afin de rester à jour par rapport à la nouvelle technologie. Pour les gens qui aiment les progrès technologiques et le travail manuel, toutefois, travailler comme technicien en réparation de téléphones peut être une carrière intéressante et satisfaisante.

    Les téléphones, spécialement de nos jours, comportent beaucoup d’éléments technologiques. Les téléphones cellulaires peuvent être particulièrement difficiles à réparer, et même les modèles plus anciens peuvent comporter beaucoup de petites pièces et des connections difficiles. Les techniciens en réparation de téléphones doivent être bons avec leurs mains et être capables de travailler avec de très petits objets sans les échapper ni les briser. Ils doivent aussi être capables de comprendre la technologie afin d’être capables de résoudre les problèmes. Ils doivent savoir comment fonctionnent les lignes fixes traditionnelles et aussi savoir comment les signaux se connectent avec les téléphones cellulaires afin que les gens soient capables de se parler.

    Quelques techniciens en réparation de téléphones apprennent leur travail à partir de leur expérience ou d’autres personnes pendant le travail. Parfois, un diplôme d’études secondaires et quelques années d’expérience peuvent être suffisants pour trouver un bon poste.  Toutefois, plusieurs employeurs veulent à présent que les techniciens soient professionnellement certifiés, ce qui implique d’apprendre les différents éléments du travail avant de passer un test spécial.

    Une autre façon d’apprendre le travail d’un technicien en réparation de téléphone est de le faire à travers des stages d’apprentissage. De cette façon, les techniciens ont la chance d’apprendre sur le terrain comment travailler avec l’équipement téléphonique et les fils qui relient les téléphones résidentiels aux lignes extérieures. Beaucoup de techniciens téléphoniques s’occupent aussi de l’installation des téléphones, de la télévision par câble et même de l’équipement satellite. Il est également possible qui aient à savoir comment fonctionnent les télécopieurs, les téléavertisseurs et autres appareils.

    Les conditions de travail des techniciens en réparation de téléphones peuvent parfois être difficiles. Ils doivent souvent travailler à l’extérieur, pour réparer des lignes téléphoniques que des tempêtes ou le climat glacial aient pu faire tomber. Il se peut qu’ils aient à monter très haut sur les poteaux téléphoniques pour travailler avec des fils qui pourraient leur donner des chocs s’ils les déplacent dans le mauvais sens. Le besoin de réparations peut aussi survenir à tout moment, et les techniciens doivent souvent travailler pendant la journée, le soir et les fins de semaine. Cependant, la paie est souvent plus élevée que pour des emplois similaires, et quelques travailleurs gagnent jusqu’à 25$/heure.

    Être un technicien en réparation de téléphones peut être un bon travail pour les gens qui aiment les défis ou manier des appareils. Est-ce que ça vous semble être quelque chose que vous aimeriez faire?

  • Carrière de rêve : Entraîneur de sport

    Beaucoup de gens rêvent de devenir de grands joueurs de hockey ou des stars du tennis. Quelques-uns d’entre eux arrivent à réaliser leurs rêves et réussissent dans le sport qui les passionne. Toutefois, la carrière d’un athlète est généralement assez courte. Dépendamment du sport, les athlètes peuvent finir leur carrière à vingt-cinq ou trente ans. Que peuvent-ils faire après cela? Certains d’entre eux commencent un genre de travail complètement différent, en lançant par exemple dans l’enseignement ou la comptabilité. D’autres, cependant, restent dans leur sport et deviennent entraîneurs. C’est le cas de Michel Therrien, l’entraîneur de l’équipe de hockey des Canadiens de Montréal.

    Si vous faites partie d’une équipe sportive à votre école ou dans un centre communautaire, vous en savez sans doute un peu sur ce que font les entraîneurs. En gros, ils aident les athlètes à s’améliorer dans le sport qu’ils pratiquent. Ils les aideront peut-être à améliorer une certaine technique, comme par exemple comment mieux tenir un bâton de hockey, ou ils les encourageront simplement de façon générale afin qu’ils continuent de pratiquer. Souvent, être un entraîneur consiste à prendre des décisions sur les personnes qui joueront et pour combien de temps. Être un entraîneur demande de savoir traiter avec les gens calmement et de prendre de bonnes décisions rapidement.

    Normalement, les entraîneurs travaillent dans un sport qu’ils ont déjà pratiqué. Michel Therrien, par exemple, était un joueur de l’équipe des Canadiens de Montréal. À présent, c’est l’entraîneur de la même équipe. Son expérience en tant que joueur est utile pour ce qui est de lui faire comprendre comment les joueurs peuvent améliorer leurs compétences. Il sait aussi comment conseiller les joueurs sur la meilleure façon de jouer. Il arrive peut-être à voir, par exemple, comment un joueur qui patine très vite peut aider un joueur qui ne patine pas aussi vite, mais qui est un très bon marqueur de buts. Il peut voir quand un joueur travaille bien avec les autres et quand quelqu’un a besoin d’aide. Michel Therrien a de l’expérience avec les Canadiens de Montréal et les Penguins de Puttsburgh, et tout ce qu’il a appris l’a aidé à devenir un meilleur entraîneur.

    Les prérequis pour devenir un entraîneur varient énormément. Les entraîneurs d’équipes scolaires sont souvent des enseignants titulaires d’un diplôme en éducation, et plusieurs entraîneurs prennent des cours pour se certifier dans leur domaine. À travers ces programmes, ils apprennent les différentes techniques d’entraînement et les moyens de traiter les gens. L’expérience, cependant, est souvent la façon la plus importante d’apprendre ce travail. Beaucoup de gens commencent en tant qu’assistants entraîneurs et tirent leur apprentissage d’une personne dont c’est le travail depuis longtemps. Michel Therrien a commencé sa carrière d’entraîneur dans la ligue de hockey junior majeur du Québec, où il entraînait deux équipes avant de devenir un joueur de hockey professionnel.

    Si vous êtes passionné par le sport et rêvez d’en faire pour le restant de votre vie, devenir un entraîneur est peut-être la carrière qu’il vous faut!

  • Comment créer votre horaire de cours

    Au cours de nos premiers sept ou huit ans de scolarité, il est généralement assez facile de choisir des sujets d’étude. Les choix sont limités et normalement, l’ensemble des cours obligatoire, comme l’histoire et les maths, occupent la majeure partie de la journée. Toutefois, plus tard, choisir ses cours devient un moyen important d’atteindre nos objectifs académiques et professionnels. Apprendre à créer un bon horaire de cours est la meilleure façon de s’assurer que chaque année se déroulera de la meilleure façon possible.

    Quel contrôle avez-vous sur les cours que vous prenez? Vous n’en avez peut-être pas encore beaucoup, mais cela changera bientôt. Au secondaire, les étudiants ont normalement quelques options, mais les choix sont souvent très limités. Quand les étudiants arrivent au collège ou à l’université, ils sont généralement plus libres de choisir les cours qu’ils veulent, mais ils ont aussi la responsabilité de superviser leur propre éducation.

    Les expériences qu’ont les étudiants avec les cours peuvent varier. Certains programmes, en particulier ceux qui mènent directement à un emploi dans un domaine spécifique, comme les soins infirmiers, ont tendance à avoir beaucoup de cours obligatoires qui doivent souvent être complétés dans l’ordre. Dans des programmes plus généraux, comme dans les études qui mènent vers des diplômes en arts, les exigences sont beaucoup plus souples. Dans ces deux types de programmes, toutefois, les étudiants ont besoin de trouver l’horaire qui s’adapte le mieux à leurs besoins.

    La première étape, dans la création d’un horaire, est de trouver quels cours sont essentiels pour atteindre vos buts et lesquels sont optionnels. Trouver du temps pour les cours obligatoires devrait être votre priorité. Souvent, ces cours peuvent être étendus sur quelques années, mais pas toujours. Les prochains cours, sur votre liste, devraient être ceux qui sont les prérequis (cours préalables) d’autres cours que vous voulez prendre. Si vous voulez étudier l’allemand, par exemple, vous devriez prendre les cours d’introduction le plus tôt possible. Les cours qui sont seulement offerts chaque deux ou trois ans devraient aussi être une priorité au cas où vous ne pourriez pas les prendre plus tard.

    Après avoir sélectionné les cours obligatoires et optionnels que vous voulez, vous pouvez remplir votre horaire avec d’autres cours qui vous intéressent. Vous pouvez même considérer la possibilité de faire un stage ou de prendre un cours privé spécial dans un domaine que vous croyez pouvoir vous être utile dans l’avenir. Vous choisirez peut-être des cours enseignés par un professeur intéressant ou vous préférerez éviter ceux qui se donnent tôt le matin ou tard le soir. Vous concevrez peut-être votre horaire en prenant en considération votre emploi à temps partiel ou sélectionner ce qui semble disponible. Utiliser un modèle informatique pour créer votre horaire vous aidera peut-être à mettre les cours ensemble dans un calendrier gérable.

    Avant que vous ne commenciez à créer votre horaire, vous devriez en apprendre le plus possible sur votre programme et décider quelles sont vos priorités. De cette façon, vous aurez les informations qu’il vous faut pour planifier un horaire qui soit adapté à vos besoins pendant que vous terminez les cours nécessaires à l’accomplissement de vos études. Bonne planification!

  • L’aide financière pour les étudiants

    Qu’on ait trouvé un travail à temps partiel ou qu’on se renseigne sur les prêts étudiants, l’argent fait partie de notre vie quotidienne. Au moment de la rentrée notamment, il est important de commencer à penser à la manière dont tu vas gérer l’argent que tu gagnes (ou dépenses). Les questions financières peuvent sembler complexes et intimidantes, mais si tu penses suivre un programme postsecondaire (ou si tu as déjà commencé à payer pour tes études), apprendre à gérer ton argent sera l’un des grands défis à relever au cours de l’année.

    Il existe plusieurs étapes clés à respecter pour s’assurer que l’on en a vraiment pour son argent. La prochaine fois que tu vas à la banque, pense aux conseils suivants.

    Passe en revue tes dépenses de base

    De quoi vas-tu avoir besoin ? Et quand ? Note tes principales dépenses hebdomadaires, mensuelles et annuelles pour savoir ce qu’il est possible de faire pour ne pas dépasser ton budget. Par exemple, si tu vis seul, il est fort probable que tu dépenses plus ou moins la même somme d’argent hebdomadaire pour la nourriture et que tu aies à payer un loyer tous les mois. Assure-toi d’avoir assez d’argent pour couvrir ces besoins avant d’utiliser ton argent autrement.

    Magasine astucieusement

    Fais-toi des listes et sois sûr d’être précis. Achète d’abord tout ce dont tu as besoin avant de dépenser ton argent dans des loisirs. C’est aussi une bonne idée de faire quelques recherches avant d’aller magasiner. Est-ce que certaines boutiques offrent des soldes ? Est-ce qu’une marque est plus chère qu’une autre ? Sois au courant de ce que tu achètes et prêt à te justifier quand tu fais des investissements onéreux.

    Établis des priorités ou fais des compromis

    Si tu sors pour souper, fais-toi un lunch le lendemain. Si, à la fin de la semaine, tu n’as pas dépensé tout ton salaire, laisse-toi aller la semaine d’après. Tu peux t’amuser tout en gérant ton argent, il suffit de faire quelques concessions. Ce qui importe le plus est que tu t’assures d’avoir les moyens d’acheter ce que tu convoites. Si ce n’est pas le cas, tu peux toujours envisager des options plus économiques.

    Économise

    Fais le choix de mettre de côté une partie de tes revenus chaque fois que tu touches ton salaire (par exemple, place un tiers du montant de chaque chèque dans ton compte épargne). N’entame pas ces économies : dépense ce dont tu as besoin, mais n’utilise pas l’argent que tu as de côté. Il est toujours bon d’avoir des réserves pour des occasions particulières ou des urgences, car on ne sait jamais ce qui peut arriver et quand on aura besoin d’argent.

    Quand tu planifies ton budget, mets ces conseils en pratique et, progressivement, élabore tes propres stratégies. Établis un budget étudiant qui reflète tes besoins personnels et prépare-toi à en récolter les fruits.

  • Étudier intelligemment : Quelques astuces pour réussir ton année scolaire

    J’espère que tu as passé un très bel été, parce que septembre et la rentrée sont arrivés. Que tu commences l’école secondaire ou que tu entames ta dernière année au postsecondaire, une tonne de travail t’attend fort probablement. Tu connais certainement déjà les essais de mille mots, les examens de trois heures ou les présentations PowerPoint, et nul doute que tu as passé des heures – espérons-le, en tout cas – à les préparer. Mais comment savoir si ta façon d’étudier est efficace ?

    Tout le monde apprend à sa manière, et il est important que tu en aies conscience avant même d’ouvrir un livre. Imaginons que tu es en train de passer une évaluation et que tu n’arrives pas à te souvenir d’une date historique. Tu te rappelles peut-être à quoi ressemble la page de ton manuel, la voix de ton professeur quand il l’a prononcée ou peut-être que tu ne te souviens ni de l’une ni de l’autre, mais, une chose est sûre, tu sais que tu l’as notée quelque part. La plupart des gens ont une mémoire visuelle, auditive ou pratique (et beaucoup combinent les trois !). Que tu utilises des couleurs et des motifs, que tu enregistres tes cours ou que tu écrives toutes tes notes à la main, ta manière d’étudier devrait refléter ta façon d’apprendre.

    Quelle somme précise de travail devrais-tu investir pour arriver aux meilleurs résultats possibles ? Souvent, en ce qui concerne les études, la qualité prévaut sur la quantité. Tu peux bien passer huit heures d’affilée à factoriser des polynômes, mais si tu ne trouves toujours pas la bonne réponse après une énième tentative, tu n’étudies probablement pas correctement. Alors innove un peu : considère les concepts sous un autre angle, d’une manière différente, afin de voir ce qui fonctionne le mieux pour toi. Utilise différents supports : les vidéos pédagogiques, les articles scientifiques ou même les bonnes vieilles fiches peuvent faire des miracles. Il existe, pour chaque discipline, différentes façons d’apprendre, et il faut que tu en essayes au moins deux avant de te décider à étudier de telle ou telle manière.

    Je suis moi-même étudiant et j’ai essayé de multiples méthodes pour apprendre depuis que j’ai commencé l’école. Je me suis rendu compte que rien ne me prépare mieux à une évaluation ou à un examen que d’expliquer la matière à quelqu’un d’autre. Crée un groupe d’études pour la classe qui te pose des difficultés – ou même celle dans laquelle tu excelles, car les autres pourraient profiter de ton aide. Si tu ne trouves pas la réponse à un problème, il y a de grandes chances que quelqu’un dans ton entourage la connaisse. Le jour de l’évaluation, même si tu ne parviens pas à t’en souvenir immédiatement, tu te rappelleras que tu as aidé quelqu’un (ou qu’on t’a aidé), et la réponse te reviendra en un instant.

    Je te souhaite de passer un semestre des plus productifs. Étudie fort et… intelligemment.

     

  • Comment gérer ton emploi du temps scolaire et personnel

    Les gens de tous âges ont une routine. Pour les jeunes enfants, celle-ci est souvent fixée par leurs parents ou tout autre tuteur. En grandissant, ils voient leurs responsabilités augmenter et doivent commencer à organiser leur vie. Pour certaines personnes, maintenir un équilibre entre son travail (ou l’école) et sa vie personnelle peut être difficile lorsque les responsabilités s’accumulent. Te sens-tu déjà sous pression à cause de tout ce que tu dois faire ? Peut-être n’es-tu pas capable de te débarrasser de ton stress, mais tu peux apprendre à combiner ton travail scolaire et ta vie personnelle.

    Es-tu une personne qui aime être constamment occupée ? Est-ce que tu essaies de faire autant d’activités que possible après la sortie des classes ? Ou préfères-tu avoir beaucoup de temps libre ? Quoi qu’il en soit, tu as peut-être de la difficulté (ou de la facilité) à trouver un équilibre entre l’école et le reste de ta vie. Il se peut que tu te sentes stressé ou dépassé par les événements à tel point que tu as l’impression de ne plus y arriver. Quand cela a lieu, que fais-tu ?

    Presque tout le monde ressent du stress à un moment donné. Pour ceux qui adorent être occupés par des tonnes de projets, cela arrive souvent lorsque qu’ils ont trop de choses à gérer pour pouvoir être efficaces. Pour ceux qui essayent d’éviter le stress, il survient quand une tâche inattendue vient réduire leur précieux temps libre. Tout le monde est différent. Connaître ses limites est la première étape vers une vie équilibrée. Est-ce que tu travailles bien sous pression ? Si oui, tu es probablement capable de faire plein d’activités extrascolaires. À l’inverse, si la pression te mine, tu devrais limiter le nombre d’activités auxquelles tu participes après l’école et te donner du temps pour te détendre.

    Pour connaître tes limites, tu dois notamment apprendre à utiliser efficacement le temps dont tu disposes. Par exemple, que fais-tu quand ton professeur te donne du temps en classe pour finir ton travail ? Essaies-tu de le terminer ou te mets-tu à faire quelque chose d’autre ? En faisant le plus de travail possible à l’école, tu auras plus de temps libre le soir et le weekend. Si tu participes à un projet extrascolaire, apportes-tu tout ton matériel aux réunions ? Combien de temps pourrais-tu économiser en te préparant correctement pour toutes tes activités ? Tu peux même utiliser le temps que tu passes dans une file d’attente au centre commercial pour faire le plan d’un devoir ou faire un calendrier des activités auxquelles tu prends part.

    Même quand ils organisent leur temps efficacement, les gens ont du mal à trouver un équilibre entre leur travail et leur vie personnelle. Cela ne veut pas dire que tu ne dois pas essayer. Trouve d’abord ce qu’il faut que tu fasses pour rester heureux et en bonne santé. Ainsi, il y a de fortes probabilités pour que tu réussisses à gérer ton travail scolaire et ta vie de tous les jours.

  • Se préparer pour une première rentrée universitaire

    L’université est un monde complètement différent de l’école secondaire, c’est pourquoi il est des plus importants que tu commences ta première année en étant bien préparé et déterminé à apprendre. Commencer ses études postsecondaires peut être intimidant, mais tu peux combler le fossé qui sépare l’université de l’école secondaire en te mettant au travail avant ton premier jour de classe. Que tu aies commencé à te préparer dès le début de l’été ou que tu commences à peine, il n’est jamais trop tard pour adopter la mentalité qui te permettra de réussir ton année.

    Voici quelques conseils pour bien préparer ta première année universitaire :

    Apprends à connaître ta nouvelle routine

    Tu vas devoir revoir certaines de tes habitudes si tu veux t’ajuster à ton nouvel emploi du temps universitaire. Tu auras peut-être des cours du soir ou, si tu dois te déplacer pour te rendre à l’université, tu devras prendre en considération le temps qu’il te faut pour aller en classe et pour rentrer chez toi. Il faudra aussi t’assurer de manger quelque chose entre deux cours magistraux et trouver où tes séminaires ont lieu chaque semaine. Prends ton agenda et note ton emploi du temps hebdomadaire (en y incluant les périodes où tu étudies, les pauses repas et tout ce qui pourrait survenir). Une fois que les cours commencent, tu peux revoir ton emploi du temps et l’adapter à ton nouveau rythme de vie.

    Rafraîchis ta mémoire

    Il y a de grandes chances que tu prennes des cours dont tu as déjà validé les prérequis à l’école secondaire. Il y a également de grandes chances que tu aies oublié certaines choses au cours de l’été. Cela ne fait jamais de mal d’ouvrir ses vieux manuels scolaires et de revoir ce qu’on a déjà appris. Fais quelques problèmes d’algèbre ou vérifie si tu sais encore conjuguer les verbes irréguliers en anglais. Il se peut que tu manques un peu de pratique, alors pense à faire des fiches de révision que tu pourras apporter à tes cours en automne si tu sens que tu as besoin d’aide.

    Renseigne-toi
    Tu as choisi ton université pour une raison (et tu paies d’ailleurs des frais de scolarité élevés pour pouvoir y étudier !), alors pourquoi ne pas tirer pleinement profit de ton expérience ? Renseigne-toi sur les événements qui ont lieu sur le campus et sur les clubs qui correspondent à tes intérêts. Demande aux étudiants plus avancés quelles sont leurs opinions sur les programmes offerts. Certaines de tes classes sont difficiles ? Essaye de contacter tes professeurs pour savoir comment te préparer au mieux pour le semestre à venir. Il est encore plus important de t’assurer que tu reçois les bulletins d’information que ton université diffuse (qu’il s’agisse de questions universitaires, des événements qui ont lieu, de sport, etc.), comme ça tu seras toujours au courant de tout.

    La transition vers l’université est difficile pour la plupart des étudiants, mais si tu te prépares bien, ta première année sera plus facile que tu le penses. Souviens-toi de ces quelques conseils et arrive en classe avec confiance et avec le sentiment que tu es prêt pour ce qui t’attend. Que cette année soit la meilleure possible !

  • Qu’est-ce qu’être stagiaire ?

    Quand on pense au mot stagiaire, on imagine souvent un travail non rémunéré où l’on est obligé de servir le café et de faire des courses. C’est parfois le cas, mais il faut également prendre en considération le véritable objectif d’un stage et ses aspects positifs.

    Être stagiaire revient à faire un travail dans un environnement professionnel, souvent sans être payé, pour acquérir de l’expérience ou obtenir un crédit universitaire. L’employeur et le stagiaire sont gagnants : le premier ne dépense pas d’argent pour cette main-d’œuvre, tandis que le second gagne en expérience et acquiert des compétences dans un domaine dans lequel il aimera peut-être travailler plus tard. Il peut en plus ajouter cette expérience à son CV, ce qui l’aidera à obtenir des emplois. Un stage est également un excellent moyen de se faire des contacts et de se construire un réseau. Qui sait ? Il pourrait même se transformer un emploi, c’est pourquoi les étudiants (et même ceux qui ont déjà obtenu leur diplôme) acceptent de faire des stages.

    En vérité, être diplômé d’une université ou d’un collège ne suffit pas de nos jours pour entrer sur le marché du travail. Les employeurs sont davantage intéressés par l’expérience pratique d’un candidat, ce qu’un stage permet d’obtenir.

    En tant que stagiaire, on a parfois l’impression que les tâches qu’on effectue sont ingrates. Il faut pourtant voir plus loin et se rappeler qu’il s’agit d’une porte d’entrée dans un domaine particulier. C’est une excellente occasion d’en apprendre plus sur les différents postes au sein d’une entreprise, sur sa culture de travail. C’est aussi un excellent moyen de savoir si une carrière dans ce domaine est vraiment faite pour nous.

    Il importe également de tirer pleinement profit d’un stage, c’est-à-dire de ne pas se limiter aux tâches et devoirs qui nous incombent. Il faut se mettre en valeur en prenant les devants. On peut par exemple partager ses idées ou faire savoir qu’on aimerait apporter son aide dans certains dossiers. Il est essentiel d’en parler à son supérieur direct. Il sera peut-être impressionné par notre contribution et verra qu’on est un atout pour l’entreprise, ce qui augure bien pour décrocher un emploi en son sein.

    Il est également important de savoir ce qu’on vaut. Il arrive fréquemment que les stagiaires soient exploités et cantonnés à des tâches ingrates et sans valeur. Il faut présenter ses objectifs à l’entreprise qui offre le stage et faire connaître les compétences que l’on souhaite développer. Le stage doit profiter aux deux parties.

    Quelle est la meilleure manière de trouver un stage ? Parfois les collèges ou les universités peuvent t’aider. Tu peux aussi faire des recherches en ligne. Cherche des entreprises dans ton domaine, identifie les personnes à contacter et écris-leur pour savoir s’ils seraient prêts à t’offrir un stage.

    Les stages ouvrent de nombreuses portes, alors profites-en. Bonne chance !