Category: Uncategorized

  • La crise climatique qui a causé la météo extrême en C.-B. et les mesures urgentes à prendre

    En 2021, la Colombie-Britannique a subi sa pire météo jamais vécue. La ville de Lytton a brûlé pendant les feux de forêt de la province et d’autres secteurs ont subi des températures extrêmes qui ont tué beaucoup de personnes. Ensuite, ce sont des inondations qui ont détruit d’autres endroits de la province. Pour tous ceux qui ont écouté les nouvelles, l’année passée a montré que la Colombie-Britannique est en crise climatique. Une intervention urgente est nécessaire pour aider à éviter un désastre total à cause de ce genre de météo.

    La météo fluctue d’une année sur l’autre, mais 2021 fut la pire que tout ce que les gens avaient déjà vu. L’organisme World Weather Attribution qui étudie les tendances météo a rapporté que la vague de chaleur de la C.-B. a été un évènement totalement inattendu dans les conditions climatiques actuelles et qui n’arrive qu’une fois tous les mille ans. Cependant, si les températures mondiales augmentent de deux degrés, ce genre de vague de chaleur pourrait arriver tous les cinq ou dix ans.

    La chaleur peut affecter les gens, les animaux et la végétation. Dans ce cas-ci, les petits fruits ont séché, les animaux sont morts dans l’eau de mer surchauffée et les oiseaux ont quitté leur nid pour essayer de trouver des endroits plus frais. Comme la terre a séché, les feux se sont déclarés un peu partout dans la province. L’un des cas les plus catastrophiques a été la ville de Lytton qui a été réduite en cendres, mais beaucoup d’autres feux ont forcé les gens à quitter leur maison.

    Les gens ont pu penser que la météo était finalement revenue à la normale une fois les feux contrôlés, mais ils avaient tort. À la mi-novembre, une tempête a apporté des pluies torrentielles dans la province. La pluie a causé des glissements de terrain qui ont détruit des autoroutes et ont piégé les gens dans leurs voitures. Il a fallu utiliser des traversiers pour apporter de l’approvisionnement dans les fermes et les maisons parce que les rues étaient inondées.

    Ces catastrophes climatiques ont aidé les gens à comprendre qu’ils doivent agir. Le gouvernement de Colombie-Britannique a organisé des consultations publiques pour trouver des stratégies pour faire face à ces inondations. Par exemple, des organismes de recherches amélioreront les systèmes d’alerte et renforceront la recherche sur le climat. Vancouver investira dans de meilleures infrastructures comme les égouts pendant que le public s’impliquera pour enlever des feuilles mortes des bouches d’égout. Planter plus de jardins et construire des trottoirs perméables pour laisser passer l’eau seraient également de bonnes mesures.

    Les gouvernements peuvent changer les systèmes et les infrastructures, mais le public peut aussi faire une différence. Faire pousser des jardins, prendre le bus plutôt que la voiture et aider à nettoyer les déchets sont des mesures simples que les gens peuvent adopter. Vous pouvez encourager votre famille ou votre école à prendre de meilleures habitudes pour aider à économiser l’énergie. Par exemple, installer de meilleurs systèmes d’isolations dans les édifices peut contribuer à la réduction des appareils de chauffage qui créent des gaz à effets de serre. Les ampoules écoénergétiques peuvent également avantager l’environnement. Encourager les autorités municipales à améliorer les réseaux de transport en commun peut aider les gens à moins utiliser leurs voitures qui consomment beaucoup de carburants.

    Des mesures urgentes sont nécessaires pour gérer les effets des changements climatiques. Vous pensez peut-être que vous n’avez pas beaucoup d’influence ou que vos petits gestes ne font pas de différence. Cependant, une centaine ou un millier de personnes qui posent ces petits gestes peuvent faire une grosse différence. L’été et l’automne 2021 ont montré que les gens ne peuvent plus attendre pour répondre aux changements climatiques. Nous devons tous agir rapidement pour éviter une autre année comme la dernière.

     

    Bibliographie :

    Carman, Tara. “Climate Change in BC: Here’s How 2050 Could Look.” https://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/climate-change-in-b-c-here-s-how-2050-could-look-1.4146580.

    Cruikshank, Ainslee. “After a Year of Climate Disaster, BC Grapples with the Urgent Need to Adapt to Its Dangerous Future.” https://thenarwhal.ca/bc-climate-disasters-2021/.

    Duncan, Scott. “British Columbia at the Epicentre of Climate Change-Fuelled Weather Extremes.” https://www.euronews.com/green/2021/11/19/british-columbia-at-the-epicenter-of-climate-change-fuelled-weather-extremes.

    Moon, Jenna. “Urgent Climate Change Action is Needed or Else Canada’s Extreme Heat and Severe Weather Will Worsen.” https://www.thestar.com/news/canada/2021/08/09/urgent-climate-change-action-is-needed-or-else-canadas-extreme-heat-and-severe-weather-will-worsen.html.

    Province of British Columbia. “Climate Change.” https://www2.gov.bc.ca/gov/content/environment/climate-change.

  • Un article sur les articles : la méthode pour écrire un article pour un site web comme JPD

    De Tiffany Chang

    Au fur et à mesure que les étudiants avancent dans leurs études, l’habitude du travail écrit continue de se développer. Que ce soit une dissertation explicative en français ou un exposé d’histoire, ils restent un élément indispensable du milieu universitaire et tout le monde en a l’habitude.

    Mais, avez-vous envisagé d’autres formes d’écriture que vous pourriez entreprendre ?

    Aimez-vous écrire ? Avez-vous déjà voulu écrire quelque chose d’autre, comme les articles en ligne vus sur ce site web, peut-être, qui peut mettre en valeur vos talents et compétences ?

    Si c’est le cas et si vous cherchez quelques conseils, voici un guide qui explique comment faire :

    Connaissez votre public cible

    La première étape pour écrire un article est de connaître le public pour qui vous l’écrivez. Cela vous aidera à établir votre méthode d’écriture. Par exemple, pour un site web qui publie des articles fournissant des informations sur un domaine particulier pour le grand public, ce n’est pas tout le monde qui comprendra la terminologie correspondante. Donc, la meilleure méthode du rédacteur sera d’utiliser un langage courant et en incluant peut-être des définitions pour communiquer l’information de manière efficace.

    Déterminez le ton de votre article

    Le ton peut être décrit comme l’attitude envers le lecteur ainsi que l’accent mis sur le message. Examinez votre sujet avec soin. Est-ce qu’il devrait sembler léger ou est-ce qu’un ton conventionnel serait plus approprié ?

    Un exemple pourrait comprendre des explications sur les façons de se détendre. Pour un article offrant ce genre de soulagement émotionnel, on peut utiliser peut-être un ton léger. Si vous écrivez sur un problème actuel comme les changements climatiques et souhaitez que les lecteurs prennent ce sujet au sérieux, donc il vaut mieux utiliser un ton clair et précis.

    Écrivez avec précision et concision

    Bien qu’un caractère conventionnel soit important lorsque l’on écrit un article en ligne, garder le texte limpide est également indispensable. Trop de mots peuvent détourner le sens et, la plupart du temps, ils sont superflus.

    Mettez-vous à la place du lecteur. Disons que vous voulez en apprendre plus sur un sujet particulier et commencer par une présentation. Voudriez-vous lire un article trop compliqué ? Ou en préfériez-vous un qui soit plus compréhensible ?

    En ce qui concerne l’écriture concise, les articles ont, en général, entre 500 et 1 000 mots (bien sûr, ça pourrait être plus ou moins, selon les conditions particulières qu’on vous a données). Ce nombre assure que les rédacteurs restent dans la limite de mots tout en faisant comprendre encore plus leurs points de vue. Au fur et à mesure que vous écrivez, souvenez-vous que plus de mots ne signifient pas obligatoirement un meilleur travail. Il faut privilégier la qualité sur la quantité.

    Corrigez et révisez

    Après avoir terminé votre article, relisez-le attentivement. Comme lorsque vous remettez un devoir écrit, c’est important de montrer que vous écrivez avec professionnalisme et que vous prenez soin de votre travail.

    Est-ce que votre texte est limpide ? Remarquez-vous des phrases trop longues qui pourraient être séparées ? Y a-t-il des fautes d’orthographe, de grammaire et d’autres erreurs pouvant être facilement rectifiées ?

    Écrire un article pour une plateforme en ligne peut être une démarche passionnante. Cela vous permet de changer votre façon d’écrire, de discuter d’un sujet qui vous intéresse ainsi que d’avoir votre travail publié et lu par d’autres personnes. Si vous découvrez une occasion d’écrire un article en ligne et que vous l’envisagez, je vous encourage à le faire.

     

    Références

    Purdue Owl. “Tone in Business Writing.” Tone in Business Writing // Purdue Writing Lab

  • Comment dire non poliment, mais fermement

    De Mara Hurst

    Étant une personne qui aime faire plaisir aux gens, dire non n’est pas quelque chose que je fais facilement. Beaucoup d’entre nous ont le même problème. Vouloir aider nos proches semble naturel et nous ne réalisons que trop tard notre limite. Pour autant que nous voulions aider les autres, c’est impossible de le faire si on ne prend pas soin de soi d’abord. C’est pourquoi apprendre à dire non de manière aimable, mais ferme est une compétence très importante.

    Une question que l’on se pose souvent est « eh bien, pourquoi est-ce que je devrais dire non ? ». Bien que le discours profère que dire « oui » mène à des possibilités et au bonheur, dire « non » fait exactement la même chose ! Si vous aviez prévu d’aller au cinéma avec vos amis et que votre oncle vous demande de tondre sa pelouse au même moment, à qui donneriez-vous la priorité ? Dire « non » dans ce cas ne fait pas de vous une mauvaise personne, cela signifie seulement que vous accordez la priorité au divertissement et l’amitié dont vous avez besoin ce jour-là. Dire « non » vous permet de prendre soin de vous-même et de vos besoins, donc à devenir une meilleure personne.

    Maintenant, la partie difficile est de vraiment dire non. Dire non de façon polie, mais ferme demande quelques règles. La première est d’être ferme. Si vous dites non, vous devez le penser. En plus d’être ferme, vous devriez installer vos limites et vous assurer que la personne qui vous demande quelque chose les respecte. Enfin, restez poli et courtois. Ce n’est pas nécessaire de dire non de manière méchante ou brutale.

    Mais comment utiliser ces règles ? Un superbe exemple est de répondre à la question avec quelque chose comme : « je suis vraiment désolé, mais je dois dire non. Je ne peux pas le faire pour vous ». Bien entendu, ces mots ne fonctionnent pas en toute circonstance, mais c’est un bon début ! Dans certains cas, il peut se présenter une occasion pour laquelle vous pouvez faire quelques tâches, mais pas toutes. Dans ce cas, vous pouvez suivre les mêmes règles que celles décrites plus haut, en disant « je ne peux pas faire X, mais je serais très heureuse de vous aider en faisant Y ou Z ». Vous dites toujours non d’une façon aimable tout en établissant vos limites. N’oubliez pas que tout le monde devrait les respecter. S’il ne le fait pas, vous n’avez aucune raison de vous sentir coupable de dire non. En fait, vous ne devriez jamais vous sentir coupable de dire non parce que vous prenez soin de vous.

    Vous ne devriez pas avoir peur de dire non, ou l’éviter. Tout le monde le fait. En disant non, vous vous respectez et il n’y a pas de mal à ça. En fait, vous respecter vous-même est la clé du succès dans la vie. Comme l’a dit le président directeur, « la différence entre les gens prospères et les gens très prospères est que ces derniers disent non à presque tout ». Dire non signifie que vous vous donnez la priorité pour une fois et prendre soin de soi est quelque chose dont tout le monde a besoin. Tant que vous le faites de façon respectueuse, dire non peut être votre meilleur choix.

     

    Sources

    Alpert, Jonathan. “7 Tips for Saying No Effectively.” Inc. https://www.inc.com/jonathan-alpert/7-ways-to-say-no-to-someone-and-not-feel-bad-about-it.html

    Mendelsohn, Pamela. “The Importance of Saying ‘No’.” myTherapyNYC. https://mytherapynyc.com/importance-of-saying-no/

  • Conseils pour commencer une formation postsecondaire sans spécialité

    C’est assez courant de commencer une formation postsecondaire sans spécialité. En fait, 20 à 50 % de tous les étudiants commençant le postsecondaire sont indécis quant à leur spécialité. C’est si courant que des établissements universitaires s’attendent à ce que des étudiants y réfléchissent encore.

    Certaines écoles offrent des programmes « indécis » pour les étudiants de première année dans cette situation. Par exemple, l’université de Guelph, l’université d’Alberta et l’université York proposent de tels programmes. Ceux-ci permettent à ces étudiants de découvrir leur choix sans avoir à sélectionner une spécialité tout de suite.

    L’éducation n’est pas une course et chaque parcours sera différent au début et à la fin. Voici quelques conseils pour les étudiants postsecondaires qui n’ont pas encore choisi leur spécialité.

    1. L’introspection

    Aller à l’université est un nouveau départ ! Dans votre nouveau milieu, prenez un moment pour penser à ce que vous voulez y faire. Ça peut être difficile de réfléchir sur soi-même – ce n’est assurément pas agréable de confronter des choix de vie – mais voici quelques exemples :

    • Qu’est-ce que je veux réaliser pendant mes études postsecondaires ?
    • Qu’est-ce que je valorise dans l’obtention d’un certificat, d’un diplôme ou d’un niveau ?
    • Quelle sorte de milieu est-ce que je privilégie ?
    • Quelles compétences est-ce que je souhaite renforcer ?

    Ces questions n’ont pas besoin de réponses immédiates et elles ne sont pas faciles à trouver, mais elles peuvent fournir une direction vers une découverte de vous-même et de votre formation.

    Par exemple, circonscrire dans quel cadre vous souhaitez travailler, tel un bureau, vous aidera à déterminer quel domaine vous correspondrait le mieux.

    1. La découverte de cours facultatifs

    Votre période sans spécialité est une occasion de découvertes. Bien qu’une spécialité devienne nécessaire à terme, l’ajout de cours facultatifs peut rendre la démarche plus aisée en montrant aux étudiants les opportunités d’études.

    Prenez ce temps pour essayer des cours de domaines différents que vous êtes curieux de découvrir. La période de l’école secondaire ne donne pas toujours aux étudiants la chance d’essayer plus de sujets diversifiés comme l’archéologie, les langues ou la criminologie. Si vous le voulez, ces possibilités vous permettront de tâter le terrain pour voir ce qui vous correspond.

    Les établissements postsecondaires offrent beaucoup plus de sujets que le font les écoles secondaires, alors c’est difficile de savoir si un domaine vous convient lorsque vous n’avez pas eu la chance de l’explorer.

    Même si vous choisissez un cours facultatif et que finalement vous ne l’aimez pas, c’est quand même utile – chaque étape de cette période de découverte est importante.

    1. Les conversations avec un conseiller pédagogique

    Ce n’est pas par hasard si les établissements postsecondaires ont des conseillers pédagogiques : le parcours éducatif de chacun est différent et ils sont là pour répondre à vos questions et aux incertitudes que vous pourriez avoir.

    Les conseillers pédagogiques vous aideront sur un grand nombre de sujets reliés à votre formation, comme la planification de cours et de carrière. Ils contribuent à vous donner une meilleure idée de ce que vous souhaitez.

    L’une des utilisations de conseils pédagogiques est de vous aider à trouver votre spécialité. Même si vous en trouvez une, elle peut changer – et c’est tout à fait correct ! Entre 50 et 70 % d’étudiants modifient leur spécialité au moins une fois pendant leur formation. Le parcours postsecondaire consiste en diverses découvertes et révélations. C’est naturel que les choses changent au fur et à mesure que le temps passe et que vos découvertes s’accumulent.

    1. Le contact avec la population étudiante

    Étudier est important, mais ce n’est pas la seule raison d’être aux études. Les campus offrent des occasions aux étudiants pour le contact avec les autres et l’établissement lui-même. Les spécialités peuvent aider les étudiants à rencontrer des camarades ayant les mêmes idées, mais les clubs et les activités des établissements sont d’autres moyens de rencontrer d’autres camarades.

    Un autre avantage des clubs est qu’ils offrent aux étudiants des occasions de poste de direction dans un contexte sans risque. Les clubs doivent encore avoir un lieu de travail permettant aux étudiants d’apprendre à gérer des tâches comme dans un vrai milieu de travail.

    Des études démontrent que cette participation à toutes sortes de clubs postsecondaires est liée à des critères de réussite comme des améliorations de l’esprit critique, le développement personnel et le progrès scolaire.  Les clubs renforcent non seulement les liens avec d’autres camarades, mais ils consolident aussi vos propres compétences.

     

    Sources:

    “Choosing Your Program | Career Centre.” University of Toronto Mississauga, https://www.utm.utoronto.ca/careers/career-planning/career-planning-year/choosing-your-program. Accessed 12 Jan. 2022.

    “How to Choose Your Program.” UniversityStudy.ca, https://www.universitystudy.ca/plan-for-university/how-to-choose-your-program/. Accessed 12 Jan. 2022.

    Miller, Benjamin. “Campus Clubs Offer a Profound Learning Experience Outside the Classroom.” University Affairs, 31 Aug. 2016, https://www.universityaffairs.ca/features/feature-article/campus-clubs-offer-profound-subtle-learning-experience/. Accessed 14 Jan. 2022.

    Scully, Allison. “Advising the Undecided: A Model for Engaging Students in the Major Exploration Process.” Advising in Canada, 24 Mar. 2020, https://advisingincanada.wordpress.com/2020/03/24/advising-the-undecided-a-model-for-engaging-students-in-the-major-exploration-process/. Accessed 12 Jan. 2022.

    “Undecided Major | Future Students | York University.” York University, https://futurestudents.yorku.ca/program/undecided-major. Accessed 12 Jan. 2022.

    “Undeclared – Programs – University of Alberta.” University of Alberta, https://apps.admissions.ualberta.ca/programs/sc/sc010/undeclared. Accessed 12 Jan 2022.

    “Undeclared | Undergraduate Admission 2022.” University of Guelph, https://admission.uoguelph.ca/bcom/und. Accessed 12 Jan. 2022.

  • Où est-ce que je devrais faire mes études ? Une liste des meilleures universités canadiennes en 2022

    De Olivia Condlln-Wilby

    Beaucoup d’étudiants élaborent la prochaine étape de leur parcours – que ce soit entamer leur formation postsecondaire, entrer sur le marché du travail ou prendre un peu de temps pour y réfléchir. Quelle que soit la direction que vous choisissiez, c’est normal de se sentir débordé par l’avenir – surtout lorsque l’on regarde tout ce qui s’est passé dans le monde ces deux dernières années. Vous vous demandez peut-être « que réserve 2022 pour les étudiants ? » ou « comment puis-je prendre une décision dans de telles circonstances ? » Cet article vise à vous fournir quelques réponses et vous aider à connaître les possibilités postsecondaires à votre disposition. Vous pouvez l’utiliser comme guide pour vous avancer dans votre parcours universitaire.

    1. L’université Simon Fraser – Burnaby, Colombie-Britannique

    Selon Maclean’s, l’université Simon Fraser (SFU) a une très bonne réputation auprès du public, la satisfaction des étudiants et son accès aux bourses d’études. Pour les étudiants intéressés par les sports, il convient de souligner que plusieurs médaillés d’or olympiques – y compris Justin Kripps et Hayley Wickenheiser – sont passés par SFU. En plus, c’est la première et la seule université au Canada à intégrer la National Collegiate Athletic Association.

    Pour le côté enseignement universitaire, l’université offre un grand éventail de programmes. Les étudiants peuvent étudier en éducation, en gestion d’entreprises entre autres. La SFU est l’une des meilleures universités de recherche au Canada.

    1. L’université de Victoria – Victoria, Colombie-Britannique

    L’université de Victoria (UVic) est réputée pour l’exigence de ses recherches, de ses facultés et de son enseignement. Elle est parmi les meilleures universités en Amérique du Nord pour ses collaborations de recherches internationales et son incidence scientifique. En outre, elle abrite des organismes de recherches prestigieux comme Ocean Networks Canada et le Pacific Institute for Climate Solutions. Si un diplôme en science vous tente, l’UVic pourrait être parfaite pour vous.

    L’université est aussi reconnue pour fournir des programmes amérindiens de qualité. Depuis 2018, elle a toujours été nommée premier établissement pour la valorisation amérindienne. Les étudiants peuvent choisir d’effectuer un programme joint en droit commun canadien et en système juridique des Premières Nations, obtenant ainsi deux diplômes professionnels. C’est le seul tel programme dans le monde.

    1. L’université de Waterloo – Waterloo, Ontario

    L’université de Waterloo (UW) se distingue par sa possibilité de placer les étudiants en recherche d’emploi. Ils ont la chance de transformer ce qu’ils apprennent en expérience de travail avec des emplois co-op et le service communautaire tout en nouant des contacts avec de futurs employeurs, des responsables d’industrie et des chercheurs professionnels.

    L’établissement a un réseau de plus de 7 000 employeurs – le plus grand de n’importe quelle université en Amérique du Nord. Les étudiants peuvent effectuer de nombreuses périodes de travail payé, augmentant leur expérience dans leur domaine et réduisant potentiellement leurs dettes étudiantes du même coup. En 2022, l’UW a le plus grand pourcentage d’étudiants diplômés ayant un emploi, au Canada.

    1. L’université de Guelph – Guelph, Ontario

    L’université de Guelph (UG) offre un grand choix de programmes académiques, y compris des diplômes prestigieux de Justice and Legal Studies et Sport and Event Management. Elle est peut-être plus connue pour ses programmes scientifiques, surtout les sciences biomédicales et le cycle supérieur en sciences vétérinaires. En outre, les recherches de l’université se concentrent sur la sécurité alimentaire, la protection de l’environnement et le développement durable. Si vous envisagez une carrière en agriculture, en médecine ou en zootechnie, cet établissement est un très bon choix.

    1. L’université Carleton – Ottawa, Ontario

    L’université Carleton offre des programmes très appréciés en journalisme, en génie et en sciences cognitives. Cependant, son atout le plus important est son accès aux organismes publics, aux ONG locales et aux entreprises internationales. Beaucoup d’étudiants obtiennent des emplois co-op sur la colline du Parlement, y compris dans l’administration et les politiques. D’autres travaillent pour des entreprises d’informatique, des laboratoires, des organes de presse et des conseils scolaires.

    Pour les étudiants qui prévoient une carrière en politique ou en politiques gouvernementales, suivre un programme à l’université Carleton les place au centre des expériences de travail et de bénévolat, des contacts professionnels et des possibilités de recherches.

     

    Sources

    Campbell, T. (2021, October 22nd). 2022 Maclean’s University Rankings: Comprehensive Schools. Maclean’s. https://www.schoolfinder.com/Discover/Article/27/5625/2022-Macleans-University-Rankings-Comprehensive-Schools

    Carleton University. (2022). Co-operative Education. https://carleton.ca/co-op/

    Dwyer, M. (2021, October 7th). Maclean’s University Rankings 2022: Our Methodology. Maclean’s. https://www.macleans.ca/education/macleans-university-rankings-2022-our-methodology/

    Maclean’s. (2022). Carleton University. https://www.macleans.ca/schools/carleton-university/

    Maclean’s. (2022). University of Guelph. https://www.macleans.ca/schools/university-of-guelph/

    QS TopUniversities. (2022). University of Guelph. https://www.topuniversities.com/universities/university-guelph

    QS TopUniversities. (2022). University of Victoria (UVic). https://www.topuniversities.com/universities/university-victoria-uvic#profile-university

    Simon Fraser University. (n.d.). SFU Olympians. https://athletics.sfu.ca/sports/2015/4/25/Clan%20Olympians.aspx

    Simon Fraser University. (n.d.). Who We Are. https://www.sfu.ca/about/whoweare.html

    University of Victoria. (n.d.). Joint Degree Program in Canadian Common Law and Indigenous Legal Orders (JD/JID). https://www.uvic.ca/law/admissions/jidadmissions/index.php

    University of Waterloo. (n.d.). Undergraduate Programs: Co-Op and Careers. https://uwaterloo.ca/future-students/co-op

  • Qu’est-ce que le nouveau système « Family Connections Hubs » de Colombie-Britannique ?

    Les problèmes actuels des enfants ayant un handicap en Colombie-Britannique

    En Colombie-Britannique, environ 30 000 enfants ayant un handicap obtiennent de l’aide. Cependant, ce nombre ne tient pas compte des défauts du système actuel et de ceux qui en sont exclus. En ce moment, les familles d’enfants avec un handicap ont besoin d’un diagnostic pour avoir accès à du financement.

    Obtenir un diagnostic peut prendre quelques années et les familles doivent attendre alors qu’elles devraient recevoir de l’aide. Attendre des années peut être dur pour le développement de l’enfant qui perd ainsi des étapes importantes. Même lorsqu’un diagnostic est établi, il n’est pas sûr que les services offerts soient disponibles dans tous les domaines.

    En un mot, le système actuel ne fournit pas des besoins adaptés aux enfants avec un handicap et leurs familles.

    Mitzi Dean, la ministre du British Columbia’s Ministry of Childhood and Family and Development, est au courant de ces problèmes. Depuis 2019, elle et son ministère ont travaillé pour offrir un nouveau modèle, appelé « family connections hub » de Colombie-Britannique.

    Par ce nouveau système envisagé, les familles d’enfants handicapés auront accès à divers soutiens dans leurs communautés locales sans la nécessité d’un diagnostic. Ce système pourra recevoir 8 300 enfants de plus et leurs familles.

    Qu’est-ce que sont les Family connection Hubs ?

    La Colombie-Britannique offrira le nouveau programme family connection hubs program dans toute la province d’ici à 2025.Ces centres sont destinés à soutenir les enfants ayant des besoins particuliers (jusqu’à 19 ans) et leurs familles. Ces centres seront accessibles localement dans toute la province, le premier ouvrira ses portes pendant l’hiver 2022 ou 2023 pour les personnes dans les régions du Nord-Ouest et du centre de l’Okanagan.

    Quels sont les services offerts?

    Par ces centres, les familles pourront avoir accès à une diversité de services offerts par des thérapeutes et conseillers professionnels. Ils fourniront des services pour les personnes handicapées, axés vers des objectifs et l’épanouissement.

    • Les services d’épanouissement offriront des orientations et des services ainsi que des évaluations de capacités des enfants et leurs besoins dans le contexte de leurs familles, de leurs écoles et leurs communautés. Ils fourniront également de la formation et des conseils aux familles dans des formats multiples et avec l’aide de traducteurs si nécessaire.
    • Les services orientés vers des objectifs aideront les familles à déterminer et enlever les barrières, à reconnaître et expliquer des comportements et à envisager des projets pour atteindre leurs objectifs. Cela comprendra des offres de thérapies comme l’ergothérapie, la physiothérapie et l’orthophonie.
    • Les services destinés aux handicapés aideront les familles en leur fournissant des dispositifs d’assistance, des pauses et du soutien à la maison, des conseils et l’organisation de transition pour les enfants qui atteignent la majorité.

    Quand est-ce que ces modifications arriveront ?

    Les familles ont toujours accès aux programmes actuels jusqu’en 2025, donc ces programmes ne seront pas remplacés rapidement. Ils seront fermés plus tard, mais, à l’heure actuelle, ils sont encore ouverts pour les admissions jusqu’à ce que la transition se fasse. Par exemple, le Autism Funding Program restera ouvert pour de nouvelles admissions jusqu’à septembre 2024, mais les services offerts pour les personnes souffrant d’autisme seront transférés au programme family connections hubs en 2025.

    Les concertations continueront jusqu’au printemps 2022 pour recueillir les commentaires des familles. Une fois ces concertations terminées, le ministère ira de l’avant en augmentant les prestations médicales qui couvriront la totalité des coûts nécessaires pour l’équipement médical comme les fauteuils roulants.

    Plus de 40 family connections hubs sont prévus dans la province et le premier s’ouvrira pendant l’hiver 2022 ou 2023. Les premiers s’ouvriront dans les régions du Nord-ouest et du centre de l’Okanagan, avec trois établissements pour cette dernière et un pour la première.

    La période entre l’automne 2024 et le printemps 2025 sera le moment pour le transfert complet dans toute la Colombie-Britannique.

     

    Sources:

    Dean, Mitzi. “DEAN: Hub Model Will Provide Care for Thousands of B.C. Families Left without Support.” Abbotsford News, 3 Nov. 2021, https://www.abbynews.com/opinion/dean-hub-model-will-provide-care-for-thousands-of-b-c-families-left-without-support/. Accessed 12 January 2022.

    Holliday, Ian. “B.C. Announces Transition to Community ‘hub’ Model for Supporting Children with Special Needs.” CTV News, 27 Oct. 2021, https://bc.ctvnews.ca/b-c-announces-transition-to-community-hub-model-for-supporting-children-with-special-needs-1.5641178. Accessed 8 January 2022.

    Ministry of Child and Family Development. “Frequently Asked Questions – Family Connections Hubs.” Province of British Columbia, 21 Dec. 2021, https://www2.gov.bc.ca/gov/content/health/managing-your-health/child-behaviour-development/support-needs/family-connections-hubs/faq. Accessed 12 January 2022.

    Ministry of Children and Family Development. “Improved System Coming for Children and Youth with Support Needs.” BC Gov News, 27 Oct. 2021, https://news.gov.bc.ca/releases/2021CFD0067-002047. Accessed 10 Jan. 2022.

    Ministry of Child and Family Development. “What to Expect During the Change to Family Connections Hubs.” Province of British Columbia, 1 Dec. 2021, https://www2.gov.bc.ca/gov/content/health/managing-your-health/child-behaviour-development/support-needs/what-to-expect. Accessed 8 Jan. 2022.

    Sheppard, Brock. “MCFD’s Autism Funding Changes and Family Hubs: What You Need to Know and What You Can Do — Blog.” AutismBC, 6 Nov. 2021, https://www.autismbc.ca/blog/mcfd-changes/. Accessed 8 January 2022.

  • Conseils pour les étudiants d’école secondaire qui envisagent de déposer des demandes dans des établissements postsecondaires sans spécialité

    De Tiffany Chang

    Déposer des demandes dans des établissements postsecondaires peut, parfois, être effrayant. Fondamentalement, c’est votre prochaine étape pour vous préparer à la vie adulte.

    Toutefois, ce qui peut ajouter à l’incertitude est le fait de suivre une formation postsecondaire sans spécialité. En apparence, c’est souvent associé à déclarer que vous n’avez pas décidé de votre choix de carrière et que vous n’êtes pas sûr de la direction à prendre pour votre avenir.

    Si les énoncés plus haut sont comparables à ce que vous pensez, voici quelques conseils détaillés supplémentaires pour explorer efficacement cette réflexion :

    Il n’y a vraiment aucun mal à déposer une demande sans spécialité

    Vous n’avez pas besoin d’avoir peur ! Il vous reste encore beaucoup de temps et de nombreuses possibilités à envisager.

    Dans le cas où vous seriez accepté sans spécialité, vous pourriez faire comme beaucoup d’étudiants qui utilisent les deux ou trois premiers semestres pour déterminer quels sont les meilleurs programmes pour eux. (Bien sûr, cette période peut être plus courte ou plus longue, selon ce que vous avez choisi). Même si vous avez pris une décision et vous changez d’idée, c’est courant de modifier sa spécialité.

    Définissez quelles sont vos possibilités

    Si vous envisagez de déposer des demandes sans spécialité, mais en souhaitez une ou envisagez de choisir une spécialité particulière, regardez de plus près ce qui vous semble intéressant.

    Faites ce qui suit :

    Exercice 1: Faites la liste de vos goûts actuels et de vos forces, puis voyez s’ils correspondent à des programmes de vos éventuels établissements postsecondaires. Vous pouvez même les écrire pour rassembler vos idées.

    Microsoft Excel est un outil utile. Les colonnes donnent la liste que ce qui est dit plus haut, c.-à-d. vos goûts, vos forces et les spécialités possibles qui ont leur propre colonne et ensuite organisez-les pour que les séries qui montrent les éléments « goûts » et les « forces » s’alignent avec les éléments des programmes correspondants.

    Créez une colonne « programme/colonne » pour chaque école que vous envisagez.

    Un conseil : mettez de la couleur sur chaque colonne pour la rendre plus distincte. Par exemple, « université de Colombie-Britannique » pourrait être en bleu, pendant que vert et orange pourraient servir pour « université de Toronto » et « collège Langara » respectivement.

    Exercice 2: Sur une autre page, exprimez ce que, personnellement, vous pensez du fait de déposer une demande sans spécialité.

    Ensuite, relisez ce que vous avez écrit. Faire ces exercices peut vous aider à compléter votre choix.

    Entourez-vous de personnes qui vous soutiennent sans réserve

    Choisir par où commencer n’a pas besoin de vous effrayer. En ayant un bon système de soutien, comme des gens qui vous appuient, quelle que soit la direction que vous avez choisie, en plus d’une bonne attitude, feront que tout se mettra en place. Par conséquent, si vous pensez vraiment que commencer votre parcours postsecondaire sans spécialité est le bon choix pour vous, ne vous remettez pas en doute ou n’écartez pas cette possibilité.

    À cet égard, le terme « indécis » pour les étudiants devrait permettre d’apercevoir une porte ouverte sur de nombreuses occasions. Choisir une « spécialité incertaine » reste une occasion légitime et ne signifie pas de pression supplémentaire sur les étudiants d’école secondaire.

    En fin de compte, c’est vous donner un nouveau départ et une certaine marge de manœuvre qui implique de profiter de tout ce que votre établissement postsecondaire vous offre.

  • Renseignements importants pour les étudiants étrangers qui s’installent au Canada

    De Selina

    Félicitations, vous êtes arrivé au Canada ! Voici quelques renseignements utiles pour vous aider à vous installer.

    La géographie

    Le paysage canadien est diversifié, des montagnes et prairies, aux forêts, lacs et littoral. Le climat fluctue selon la région où vous vous trouvez. Au Canada, l’hiver peut être très froid avec de la neige et de la glace (surtout dans le nord et à l’intérieur du pays), alors que certaines régions (comme la côte ouest) ont généralement des hivers plus doux, mais plus humides.

    Le climat

    Le refroidissement éolien, qui est une façon de mesurer l’effet du vent sur la température peut rendre une froide journée d’hiver encore plus froide (surtout quand il y a de fortes rafales ou que la force du vent est importante). Par exemple, une journée à -2 ºC peut donner la sensation de -10 ºC lorsqu’on prend en compte le vent. En été, également, le facteur humidex mesure l’effet de l’humidité dans l’air. Une valeur humidex importante rend une chaude journée d’été encore plus chaude. Par exemple, dans une journée d’été à 25 ºC, on peut ressentir plus de 30 ºC quand l’humidex est au-dessus de 80 %.

    À cause de la situation du Canada au nord de l’équateur, l’index UV peut être assez fort puisqu’il est plus près du Pôle Nord (et donc du soleil, en été). L’index UV donne des informations sur le risque d’exposition au soleil et MétéoMédia (disponible sur sa chaîne de télévision, son site web et son application mobile) fournit les dernières lectures UV toute la journée, dans tout le pays. Une lecture UV importante (au-dessus de 6) signifie que vous devriez vous abriter du soleil avec de la crème solaire, des lunettes de soleil qui bloquent les UV et un chapeau à larges bords ou vous mettre à l’ombre.

    Les fuseaux horaires

    Au Canada, il y a 6 fuseaux horaires : l’heure du Pacifique (HNP), l’heure des Rocheuses (HNR), l’heure du Centre (HNC), l’heure de l’Est (HNE), l’heure de l’Atlantique (HNA) et l’heure de Terre-Neuve (HNT). La différence d’heure d’une côte à l’autre de 4,5 heures. Par exemple, lorsqu’il est 15 h à Vancouver (le fuseau HNP), il est 19 h 30 à Terre-Neuve (le fuseau HNT). Vancouver se trouve dans l’heure du Pacifique (HNP) et Toronto dans l’heure de l’Est (HNE).

    Grâce à l’heure d’été, les horloges sont avancées d’une heure le 2e dimanche de mars (« heure avancée ») et reculées d’une heure le 1er dimanche de novembre (« heure normale »). Cela se passe tous les ans dans la majorité du Canada, sauf certaines régions de la Saskatchewan et de petites régions en Colombie-Britannique, en Alberta, au Nunavut, en Ontario et au Québec.

    Les langues

    L’anglais et le français sont les 2 langues officielles du Canada. Comme ce pays est multiculturel, il accueille plus de 200 langues du monde entier et plus de 60 langues amérindiennes. C’est courant d’entendre divers langues, dialectes et accents dans le public, surtout dans les grandes villes comme Toronto, Montréal, Ottawa, Calgary et Vancouver. Les langues les plus courantes en dehors de l’anglais et du français contiennent le mandarin, le cantonais, le punjabi, l’urdu, l’allemand, l’arabe, l’espagnol, l’italien, le polonais, le vietnamien et le tagalog.

    Les heures d’ouverture et les jours fériés

    Les heures d’ouverture habituelles des entreprises et des magasins sont du lundi au vendredi de 9 h à 17 h. Cela varie d’un magasin ou entreprise à l’autre. Beaucoup de magasins et de cliniques ont des heures d’ouverture prolongées le soir et le week-end. Certains restaurants et épiceries sont ouverts 24 h sur 24, 7 jours sur 7 (c’est plus courant dans les grandes villes comme Toronto).

    Ce qui suit est les jours fériés nationaux (fêtés dans tout le pays et qui sont des jours payés pour la majorité des employés) :

    Le jour de l’An – le 1er janvier

    Le Vendredi saint ou le lundi de Pâques – au printemps (habituellement en mars ou en avril)

    La fête du Canada – le 1er juillet

    La fête du Travail – le premier lundi de septembre

    Le jour de Noël – le 25 décembre

    En plus de ces jours fériés nationaux, différentes provinces et les territoires soulignent d’autres jours fériés :

    La journée de la famille – le troisième lundi de février dans la plupart des provinces

    La fête de la Reine – le lundi avant le 25 mai (l’anniversaire de la reine Victoria)

    Le congé civique – le premier lundi d’août

    Le jour de l’Action de grâces – le deuxième lundi d’octobre

    Le jour du Souvenir – le 11 novembre

    Le jour de l’Après-Noël – le 26 décembre

    L’âge légal pour consommer de l’alcool

    Au Canada, l’âge légal pour acheter et consommer de l’alcool est 19 ans dans la plupart des provinces et territoires, sauf au Québec, en Alberta et au Manitoba où l’âge légal est 18 ans. Boire et conduire ensuite est interdit et peut mener à des points d’inaptitude ou une suspension du permis de conduire.

    L’électricité

    Au Canada, les appareils électroménagers utilisent 120 volts et des prises B. Un convertisseur de courant est nécessaire si vous apportez des appareils électroménagers d’un autre pays qui utilisent un voltage différent. Ce convertisseur peut être acheté dans les aéroports et dans la plupart des quincailleries au pays. Ici, on emploie souvent le mot « puissance » quand on parle d’électricité.

     

    Sources

    EduCanada. (2019). Getting to Know Canada. https://www.educanada.ca/study-plan-etudes/during-pendant/know-canada-connaitre.aspx?lang=eng

    EduCanada. (2019). Canada’s Languages. https://www.educanada.ca/study-plan-etudes/during-pendant/languages-langues.aspx?lang=eng

  • Un aperçu sur les carrières de plâtrier et de stucateur

    Dans un édifice, des murs non finis semblent étranges, mais le problème est plus qu’esthétique. Des murs sans le bon revêtement laissent aussi passer l’air, l’humidité et la glace. Les plâtriers et stucateurs contribuent à maintenir les bâtiments sécuritaires en y appliquant du bon matériau pour construire ou réparer des maisons et autres édifices ou parfois des structures comme les autoroutes ou les routes de ville. Si vous aimez travailler avec vos mains et participer à la construction, le métier de plâtrier ou stucateur pourrait être un bon choix.

    Les plâtriers et stucateurs ont de nombreuses appellations, y compris artisan-plâtrier, ouvrier plâtrier, applicateur de plâtre et entrepreneur en plâtrage. Le travail consiste à appliquer du plâtre et du stuc sur des surfaces comme les murs et les plafonds et s’assurer que c’est appliqué partout où il y en a besoin. Les personnes de ces métiers doivent connaître les méthodes et les outils de construction de façon à comprendre quels éléments peuvent porter atteinte au plâtre et au stuc. Par exemple, elles doivent connaître le poids d’un mur ou les effets de la météo hivernale sur la durabilité du plâtre et du stuc.

    Les plâtriers et stucateurs ont besoin de connaître les styles actuels dans les édifices parce que les modes sont passagères. Dans ce domaine, les personnes doivent être capables de voir les détails de près et avoir une main sûre. Elles doivent avoir la dextérité pour manipuler les outils de la bonne manière et la flexibilité de se baisser et s’étirer assez pour atteindre des endroits exigus où elles ont besoin d’appliquer le plâtre. Bien que la force des bras ne soit pas forcément importante, les personnes de ces métiers doivent avoir de bons muscles abdominaux et dorsaux pour pouvoir se tenir debout pendant de longues périodes.

    En plus de ces particularités physiques, dans ces métiers, les gens doivent avoir d’autres capacités. Elles ont besoin de pouvoir parler aux autres, surtout les clients, et pouvoir expliquer leur travail. Les compétences de gestion du temps et d’esprit critique sont importantes pour effectuer les projets aussi efficacement que possible. C’est également essentiel de comprendre les principes du contrôle de la qualité et la surveillance des progrès. Les plâtriers et stucateurs doivent parfois superviser d’autres ouvriers et doivent aussi avoir une bonne idée de ce qu’il y a à faire et comment toutes les parties s’imbriquent entre elles.

    La plupart des plâtriers et stucateurs apprennent leur métier sur place et avec l’aide des autres travailleurs dans leur domaine. Les employeurs demandent souvent un diplôme d’études secondaires et ils peuvent exiger un certificat de compétences ou d’autres apprentissages sur des sujets comme l’isolation. Les plâtriers et stucateurs peuvent souvent trouver du travail dans les entreprises de construction, mais ils peuvent aussi lancer leur propre entreprise et travailler pour les personnes qui rénovent ou construisent leur maison.

    Les heures de travail dans ce métier peuvent être longues et irrégulières, surtout lorsqu’un projet est retardé. Dans les grands projets de construction, il faut parfois faire le travail rapidement si d’autres parties du travail prennent plus de temps et les constructeurs doivent respecter les dates limites. Ces personnes de métier doivent souvent attendre que d’autres parties de la construction soient effectuées avant de commencer leur travail. Comme le plâtre et le stuc doivent sécher d’un bloc, si c’est possible, ces ouvriers peuvent travailler jusqu’à tard en soirée pour finir un travail.

    Le salaire des plâtriers et stucateurs commence autour de vingt dollars l’heure et peut augmenter jusqu’à presque trente-trois dollars l’heure. Bien que les personnes puissent rester dans ce domaine pendant toute leur vie professionnelle, les effets du vieillissement peuvent rendre ce métier trop difficile pour beaucoup. Si ce métier semble bien pour vous, pourquoi ne pas envisager de devenir plâtrier ou stucateur ?

     

    Bibliographie :

    Canada Building Trades Union. “Operative Plasterers’ and Cement Masons’ Association of the United States and Canada (OPCIMA).” https://buildingtrades.ca/affiliates/operative-plasterers-and-cement-masons-international-association-of-the-united-states-and-canada-opcmia/.

    Career One Stop. “Plasterers and Stucco Masons.” https://www.careeronestop.org/toolkit/careers/occupations/occupation-profile.aspx?keyword=Plasterers%20and%20Stucco%20Masons&onetcode=47216100&location=US&lang=en.

    Owl Guru. “How to Become a Plasterer and Stucco Mason.” https://www.owlguru.com/career/plasterers-and-stucco-masons/requirements/.

    Payscale Canada. “Plasterer and Stucco Mason Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Plasterer_or_Stucco_Mason/Hourly_Rate.

  • C’est tout, les amis : conseils pour ceux qui effectuent leur dernier semestre au collège ou à l’université

    De Tiffany Chang

    Félicitations ! Vous y êtes presque arrivé. Pour certains étudiants, ce sont les quelques derniers mois de formation et après la remise des diplômes, c’est l’entrée dans la vie active.

    En tant que personne qui a récemment obtenu son diplôme, mon dernier semestre s’est passé très rapidement. Pour finir ce parcours sur une bonne note, voici quelques conseils pour en tirer le meilleur :

    Assurez-vous que c’est bien votre dernier semestre

    Même si vous êtes absolument sûr que vous avez bien calculé, ça ne fait pas de mal de vérifier une nouvelle fois auprès de votre conseiller d’orientation ou votre conseiller pédagogique que c’est bien effectivement votre dernier semestre. Vous disposez d’une autre paire d’yeux dont le travail est d’aider les étudiants dans ce domaine, alors les finissants peuvent tout aussi bien confirmer le nombre actuel des crédits terminés ainsi que ceux en cours, comme garantie.

    En fait, demander pourrait fournir une assurance supplémentaire.

    Prenez contact avec d’anciens étudiants qui ont suivi le même programme que vous

    Si vous ne l’avez pas déjà fait, beaucoup de collèges et d’universités permettent aux étudiants de rencontrer des personnes qui ont obtenu un diplôme du même programme que vous et ont maintenant des carrières établies. Elles contribuent souvent à avoir une meilleure idée des professions qui sont actuellement de bonnes occasions dans votre domaine.

    Pendant ces rencontres, les étudiants peuvent probablement tirer profit d’information actualisée qui pourrait leur donner les bons outils pour se préparer à leur recherche d’emploi futur. C’est principalement du réseautage pour mettre en place des relations professionnelles avec d’anciens élèves, également.

    Prenez le temps de profiter du reste de votre parcours académique

    Faites des activités que l’établissement offre et qui vous plaisent, que ce soit vous joindre à un club, une occasion de travail ou de bénévolat, vous associer ou être impliqué à divers évènements. Pendant la COVID-19, ça peut être compliqué, mais je vous invite à essayer fort pour trouver quelques activités qui vous plaisent tout en vous protégeant, bien sûr et en suivant les protocoles de sécurité.

    Une autre possibilité pourrait être de suivre un cours qui vous intéresse. Par exemple, ceux qui sont sur le point d’obtenir leur baccalauréat en ayant déjà acquis les exigences particulières de leur programme peuvent s’inscrire dans un cours qui n’est pas nécessairement lié à leur spécialité. Ils y acquerront des connaissances qu’ils leur plairont tout en obtenant les crédits qu’il leur reste à rassembler.

    Ce sont tous de bonnes façons de créer des souvenirs sur lesquels vous pourrez revenir avec émotion longtemps après l’obtention de votre diplôme.

    Enfin, donnez-vous une tape dans le dos !

    Suivre un programme collégial ou universitaire est difficile et comprend de nombreux moments de stress. Les personnes sont souvent si concentrées sur leurs charges de travail importantes qu’elles pensent qu’elles n’ont pas le temps de regarder en arrière et de voir tout ce qu’elles ont réalisé pendant tout ce temps.

    Arrêtez-vous juste un moment pour réfléchir et vous dire : « je peux voir la ligne d’arrivée et je suis fier de moi jusqu’ici ».

    Profitez, en somme, du temps qu’il vous reste comme étudiant et essayez de suivre certains de ces conseils pendant que vous le pouvez. Vous avez travaillé très dur pour terminer votre formation. Continuez d’être efficace et recherchez les occasions de divertissements pendant que vous effectuez votre dernier semestre.