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  • Emplois rêvés : Danseuse de ballet

    Imagine-toi dans la peau d’un papillon fragile un jour et dans celle d’un élégant cygne le lendemain, tout cela devant un public. Comment est-ce possible ? Pour les danseuses de ballet, jouer des rôles différents n’a rien d’exceptionnel. Pour les danseurs et le public, le ballet est une merveilleuse expérience scénique avec des histoires intéressantes. Si tu aimes regarder des ballets à la télévision ou en représentation, tu souhaites peut-être devenir une danseuse de ballet. Il se peut même que tu deviennes célèbre, comme la russe Anna Pavlova.

    Pour devenir danseuse de ballet, il faut commencer tôt. Cela requiert des compétences qu’il faut acquérir à l’adolescence, voire à l’enfance. Anna Pavlova n’avait que dix ans quand elle commença à étudier à l’école de ballet impériale de Russie à Saint-Pétersbourg. Elle rejoignit la compagnie du théâtre Mariinsky en 1899 et en devint la principale ballerine en 1906. Plus tard, elle créa sa propre compagnie, qui fit une tournée mondiale. Pour certains, voir Anna Pavlova et sa compagnie fut leur première rencontre avec le ballet. Encore aujourd’hui, les gens considèrent Anna Pavlova comme la plus grande danseuse de ballet de tous les temps.

    Si tu as déjà vu un ballet, tu sais que les danseuses se tiennent souvent sur la pointe des pieds et tournent sur elles-mêmes. Le ballet requiert d’avoir de l’équilibre sur une jambe ou sur les orteils, de tourner sur soi-même sans avoir de vertiges, et parfois de sauter et de retomber avec légèreté sur une seule jambe. Bien sûr, ces mouvements doivent être accomplis avec grâce et doivent paraître naturels et simples à exécuter. Avec de l’entraînement, c’est possible. Les danseuses de ballet sont généralement minces et fortes, avec un bon sens de l’équilibre et des membres souples. Être en bonne santé est essentiel pour les danseuses de ballet.

    Comprendre l’art du ballet est également important pour réussir. La faculté d’Anna Pavlova de comprendre et d’interpréter la musique en dansant lui permit de devenir célèbre, tout autant que ses capacités physiques. Si tu souhaites devenir danseuse, tu devras connaître la musique également. Les compagnies de ballet dans les grandes villes proposent de brefs cours ou séminaires qui permettent aux étudiants de comprendre la nature de la danse et ce qu’elle nécessite. Si tu décides de continuer, il faudra ensuite prendre des cours de danse. Tu y apprendras les techniques du ballet et tu amélioreras tes compétences, qui se renforceront tout le long de ta carrière. De nombreux danseurs professionnels obtiennent leur formation à l’École nationale de ballet du Canada.

  • D’avril les ondées font…

    Vous avez sûrement déjà entendu le vieil adage qui dit « d’avril les ondées, font les fleurs de mai ». Tandis que cet hiver a semblé interminable, on a tous probablement l’impression que ces fleurs n’arriveront jamais. Par contre, il y a des choses qui sont certainement en pleine floraison ce mois-ci – l’étude, les examens, les demandes d’inscription à l’université et au collège, et la quête pour les bourses d’études.

    Avril est l’un des mois les plus occupés dans la vie d’un étudiant. Avec les examens finaux qui approchent à toute vitesse, vous vous demandez probablement comment vous allez avoir le temps pour tout faire. Passer du temps avec ses amis et sa famille, faire de l’exercice et prendre le temps de faire les activités que vous aimez sont également importants. Prendre soin de votre santé mentale et physique contribuera beaucoup à assurer que vous êtes détendu et prêt à réussir vos examens. Si vous avez besoin d’aide à étudier, nous avons des tonnes de conseils sur comment maximiser votre temps d’étude. N’oubliez pas de jeter un coup d’œil aux archives de JobsPeopleDo.com. Nous avons une abondance d’articles éditoriaux qui sont garantis de correspondre à votre situation et de vous offrir les conseils que vous recherchiez.

    Au cas où vous ne l’avez pas déjà fait, vous devez ajouter l’obtention de vos heures de bénévolat sur votre liste (déjà remplie) de tâches. Si vous trouvez une cause ou un organisme de bienfaisance qui correspond vraiment bien avec vos intérêts, ces quarante heures de bénévolat requises vont passer vite! Faire du bénévolat apporte plus d’avantages que simplement compléter vos heures exigées afin de graduer  – comme vous allez découvrir dans un des articles présentés ce mois-ci, le bénévolat paraît également très bien sur un CV.

    Prenez le temps de naviguer à travers nos plus de 600 vidéos sur les différents emplois. Au cours de votre visite sur notre site web, vous pourriez peut-être même trouver cette carrière qui répond à vos intérêts et compétences innés.

    Passez un bon mois d’avril!

    Jasmin Bollman
    Éditeur de contenu

    N’oubliez pas – soyez un mentor. Quelqu’un a besoin de vous!

  • Les commérages causent des ennuis!

    Le commérage est quelque chose de très répandue partout à l’école secondaire; cela est généralement attribuable à tous les changements dont les adolescents passent à travers. Avec un peu de chance, les commérages diminueront au cours que vous vieillissez et passez à une autre étape dans votre vie. C’est une sorte de conversation qui n’est pas très productive en termes de créer des changements positifs dans les communautés et en fait, est souvent la source de beaucoup de préjudices et de souffrances inutiles.

    Récemment, j’ai lu une citation intéressante qui dit: “Les esprits supérieurs discutent des idées, les esprits moyens discutent des événements, et les médiocres discutent des personnes. La vie est beaucoup trop courte pour être vécue en parlant dans le dos des autres, en faisant des commérages, et en créant des problèmes qui n’ont pas de substance. Si vous ne comprenez pas quelqu’un, posez des questions. Si vous n’êtes pas d’accord avec lui, dites- lui. Mais, ne le jugez pas devant tout le monde derrière son dos” –Entrepreneur Secrets 2012.

    Cette citation attire l’attention sur le fait qu’il y a souvent des conversations qu’on préfère éviter parce qu’elles ne sont rien que mesquines et une perte de temps. Je ne suis pas d’accord avec cette citation, car je pense qu’il existe un moment et lieu propice pour le commérage. Souvent parler à propos des autres est une manière de comprendre le monde sociale dans lequel nous vivons, ce qui est tout aussi important que de comprendre tout autre sujet. Parfois, ne pas parler à propos d’une autre personne peut avoir de mauvaises conséquences parce que vous n’avez pas une occasion pour digérer et comprendre l’essence de cette personne. Les individus sont intéressants et parler à leur sujet n’est pas toujours une perte de temps. L’élément central est l’intention que vous avez lorsque vous parlez à propos d’une autre personne. Si vous attaquez quelqu’un à partir de la méchanceté et pour avoir un pouvoir sur cet individu, vous devez sûrement vous ennuyer ou cherchez à « causer du trouble » comme dit la citation ci-dessus.

    Je suis d’accord avec la citation mentionnée ci-dessus dans la façon qu’elle attire une attention sur le fait que ne pas comprendre une personne devrait nous conduire à poser plus de questions. Cela est une remarque véridique, parce que la plupart du temps les individus sont mal compris tout simplement en raison d’un manque d’informations. Cela n’est pas quelque chose que nous devons exploiter avec le commérage, mais s’agit plutôt d’une occasion d’en savoir plus sur quelque chose que nous ne comprenons pas. Un ancien adage populaire dicte « Ne détestez pas ce que vous ne comprenez pas ».

    Dans les situations à l’école et au travail, il y aura toujours des moments où les gens vont dire ou faire des choses avec lesquelles vous n’êtes pas d’accord. C’est dans les situations de ce genre qu’il est bénéfique d’exprimer ses émotions à l’égard d’une certaine conversation ou événement. La distinction à faire, par contre, est entre attaquer le caractère d’une personne et attaquer leurs paroles et comportements. Il y a des éléments pertinents et des éléments non pertinents lorsque qu’on parle à propos d’une autre personne. Si vous tentez de représenter la personne en tant qu’un individu avec des qualités et défauts, c’est généralement une meilleure approche qu’essayer de tordre son image en un personnage qui a seulement des défauts. La plupart des gens ne sont pas mauvais, alors répandre des rumeurs et décrire quelqu’un comme étant un monstre est tout simplement méchant et contre-productif.

  • L’intimidation est un problème qui touche tout le monde

    Il n’y a aucun doute que l’intimidation est un problème qui existe depuis longtemps. Dans toutes les formes d’interactions humaine, il y a toujours eu des personnes qui se sentent non seulement supérieures aux autres, mais ressentent le besoin de démontrer leur supériorité à tout prix. Dans le passé, où l’intimidation était pour la plupart confiné à la cour d’école, aujourd’hui de plus en plus d’enfants sont branchés sur l’internet. Cela a considérablement empiré le problème, le rendant plus insidieux, dangereux et parfois même fatal.

    À présent, la plupart des gens auront entendu parlé de la jeune fille de la Colombie-Britannique qui, ayant été intimidé sans relâche pendant plusieurs années sur l’internet, combiné avec son état de santé mentale prétendument fragile, a jugée qu’il était nécessaire de mettre fin à sa propre vie. Malheureusement, elle n’est certainement pas la première personne à le faire, ni sera- t-elle la dernière. Bien qu’il soit impossible de trouver le moindre lambeau de positivité dans la présente situation, la vérité est que les médias sociaux permettent à de plus en plus de personnes de prendre conscience de la gravité du problème. Bien que l’intimidation ne sera probablement jamais complètement éliminée, nous pouvons employer des mesures concrètes afin de réduire considérablement le problème de l’intimidation au fil du temps.

    Bien qu’il soit évident que l’intimidateur et l’intimidé sont les acteurs centraux, le problème de l’intimidation a une longue portée, ayant un impact sur les familles, les amis, des écoles entières et les milieux de travail. Il n’est pas surprenant que la majorité des personnes qui sont conscients qu’une forme quelconque d’intimidation se déroule sont plus susceptibles de l’ignorer que d’agir. Par contre, c’est un fait que en s’impliquant dans la situation, que ça soit simplement en confrontant l’intimidateur au nom de la victime ou en devenant ami avec la victime (celle-ci est souvent en grand besoin d’amis), l’intimidateur y réfléchira deux fois avant de passer à l’acte. Bien sûr, cela n’est pas toujours le cas et parfois un plus haut niveau d’intervention est nécessaire.

    La première étape pour quelqu’un qui se trouve à être une victime de l’intimidation, ou pour ceux et celles qui soupçonnent que ça se passe à quelqu’un d’autre, est de s’exprimer. C’est une croyance largement répandue, particulièrement chez les enfants, que « raconter » est analogue à « commérer », ce qui n’est simplement pas le cas. La crainte peut également être que en le confiant à quelqu’un, la personne risque d’involontairement aggraver le problème en fâchant l’intimidateur. Bien que cela constitue un véritable problème, cela ne devrait certainement pas être une raison pour rester silencieux. Faire connaître le problème de l’intimidation à travers Facebook ou une autre forme de média social n’est peut-être pas toujours la meilleure idée, car cela peut ouvrir la porte pour encore plus d’abus et de tourments envers la victime par voie de commentaires anonymes faites par des intimidateurs et « trolls » en ligne. Même si la victime hésite à s’exprimer, elle peut encore obtenir du soutien à travers les diverses organisations en ligne qui luttent contre l’intimidation, telles que www.kidshelpphone.ca, www.pinkshirtday.ca et www.antibullying.net.

    Bien qu’il soit évident que c’est la victime de l’intimidation qui requiert l’aide la plus immédiate, il ne faut pas oublier qu’en lui laissant poursuivre son comportement, l’avenir de l’intimidateur peut également être mis en péril. Il est rare qu’un intimidateur intimide simplement pour le plaisir de le faire et en cherchant de l’aide tôt, il peut éviter des problèmes plus tard dans sa vie. Selon Free From Bullies, 60% des adultes de 18 à 24 ans qui ont auparavant été un intimidateur ont fini avec des condamnations pénales, un fait qui peut avoir un effet sur la société et l’économie dans son ensemble.

    Il n’y a pas de solution simple au problème de l’intimidation et il est très dommage que même les adultes, qui devraient avoir un peu plus de bon sens, peuvent être tout aussi coupables que les enfants. Le problème ne sera pas vaincu du jour au lendemain, mais à travers les conversations, la compréhension et, surtout, en passant à l’action, nous pouvons faire des petits pas afin de lutter contre l’intimidation.

  • Les travailleurs de métier sont un moteur de l’économie Canadienne

    Un nouveau sondage a révélé que presque la moitié des Canadiens ne savent pas comment installer un robinet, remplacer une fermeture éclair ou changer un pneu à plat.

    « Voilà un message sous-jacent très sérieux : un grand nombre de Canadiens et de Canadiennes ne possèdent pas les connaissances pratiques essentielles à des tâches de la vie courante et admettent qu’ils ont besoin d’aide », a déclaré Shaun Thorson , chef de la direction de Skills/Compétences Canada, dans un communiqué concernant le sondage.

    Le sondage, qui a été mené le 12 au 16 avril, a demandé à 1,011 Canadiens, par voie d’entrevues téléphoniques, s’ils pouvaient effectuer certaines tâches. Les résultats sont considérés comme précis à ± 3.1 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

    Un sondage mené par Harris/Decima a démontré que 46% des Canadiens ne savent pas comment installer un robinet de cuisine ou de salle de bain, tandis que 14% ont dit qu’ils n’avaient aucune idée comment éteindre la conduite d’eau principale de leur maison.

    Lorsqu’il s’agit de la réparation des vêtements, 45% des Canadiens ont révélé qu’ils ne savaient pas comment remplacer une fermeture éclair. Ce pourcentage a grimpé 63% lorsque juste les hommes ont été comptabilisés.

    Environ un tiers des Canadiens – 31% – ne savent pas comment installer un luminaire.

    De plus, 28% des Canadiens ne savent pas comment changer un pneu à plat. Par contre, en  comptabilisant uniquement les réponses des femmes, le pourcentage grimpe à 48%.

    « Les secteurs qui dépendent sur les travailleurs qualifiés constituent des moteurs de l’économie canadienne et contribuent plus de 50% du P.I.B du  Canada. Mais la pénurie de travailleurs et de travailleuses spécialisés, qui est une source de préoccupations pour l’industrie, ne tardera pas à avoir aussi des répercussions dans le quotidien de toute la population », a expliqué Thorson.

    Skills/Compétences Canada a commandé le sondage. L’organisation promeut les carrières dans les métiers spécialisés et la technologie.

  • Tout à propos des apprentissages

    Qu’est-ce qu’une formation en apprentissage?
    L’apprentissage est un contrat entre une personne (un apprenti ou une apprentie) qui veut acquérir une compétence et un employeur qui a besoin d’une employée ou d’un employé qualifié, d’où l’adage « gagner de l’argent tout en apprenant un métier ». L’apprentissage est un système reconnu de formation professionnelle combinant la formation en milieu de travail à une formation technique pour permettre à l’employé ou à l’employée d’acquérir une spécialisation. L’apprenti ou l’apprentie reçoit un certificat d’aptitude professionnelle lorsque la période de formation, préalablement déterminée, prend fin. Cette période d’apprentissage, qui dure de deux à cinq ans, se déroule en moyenne à 85 % sur le lieu de travail, et le reste dans un établissement de formation.

    Qu’est-ce qu’un métier désigné?
    Selon la Constitution canadienne, l’éducation, la formation et, par conséquent, l’apprentissage sont des responsabilités qui incombent à chaque province et à chaque territoire, lesquels peuvent désigner les métiers qui feront l’objet de l’apprentissage.

    Les métiers désignés sont régis par des règlements adoptés en vertu des lois sur l’apprentissage des provinces et des territoires. Ces règlements définissent les procédures administratives et, dans certains cas, les normes et les conditions de la formation pour des métiers donnés (p. ex., les moyens de lier un apprenti ou une apprentie par contrat, les programmes d’études, l’accréditation, la reconnaissance professionnelle, etc.).

    Qui gère les programmes d’apprentissage?
    En règle générale, les programmes d’apprentissage sont gérés par les ministères provinciaux ou territoriaux responsables de l’éducation, de la main-d’œuvre et de la formation (sous la gouverne du directeur de l’apprentissage provincial ou territorial) en vertu des lois en vigueur dans chaque province ou dans chaque territoire.

    Le programme reçoit le soutien d’organismes consultatifs tels que des conseils d’apprentissage et de reconnaissance des titres de compétence ainsi que des comités consultatifs locaux, provinciaux et territoriaux.

    Bien ancrés dans la réalité du monde industriel, les conseils provinciaux ou territoriaux de la formation en apprentissage sont des organismes de direction et d’orientation stratégique qui jouent un rôle essentiel dans tout ce qui a trait à la désignation et à la réglementation des métiers ainsi qu’à l’élaboration des programmes d’études.

    Le certificat d’aptitude professionnelle est-il obligatoire ou facultatif?
    Au sein de chaque province ou de chaque territoire, les métiers se répartissent en deux groupes : les métiers à certificat obligatoire et ceux à certificat facultatif. Lorsque le certificat d’aptitude professionnelle est obligatoire, il faut, pour exercer le métier, posséder une carte de compétence en bonne et due forme ou être inscrit comme apprenti ou apprentie. Lorsque le certificat est facultatif, il n’est pas nécessaire, pour exercer le métier, de faire un apprentissage et d’obtenir sa carte de compétence.

    Même si certains métiers inscrits au programme du Sceau rouge sont des métiers à certificat obligatoire dans certaines provinces ou dans certains territoires, il n’est pas obligatoire pour les travailleurs et les travailleuses d’obtenir une mention « Sceau rouge ».

    Qu’est-ce que le Programme des normes interprovinciales Sceau rouge?
    Le programme du Sceau rouge représente la reconnaissance d’une norme interprovinciale d’excellence pour l’industrie concernant les métiers spécialisés.

    Grâce au programme, les travailleurs et les travailleuses qui ont terminé leur apprentissage et ceux qui possèdent déjà une carte de compétence peuvent obtenir un sceau rouge sur leur certificat d’aptitude professionnelle s’ils réussissent l’examen interprovincial. Le programme veut favoriser l’uniformisation de la formation en apprentissage et des programmes de reconnaissance professionnelle sur tout le territoire canadien en élaborant et en maintenant des normes interprovinciales de qualification pour les métiers désignés Sceau rouge, en collaboration avec les intervenants et les intervenantes en matière de certification et d’apprentissage. À ce jour, le programme du Sceau rouge compte 55 métiers. La loi permet aux provinces et aux territoires de désigner les métiers et de développer les programmes d’apprentissage en fonction de leurs propres besoins. Dans l’ensemble du Canada, plus de 300 programmes d’apprentissage sont ainsi offerts. Le Tableau Ellis, tableau comparatif des programmes d’apprentissage offerts sur le territoire canadien, a été établi par Emploi et Développement social Canada (EDSC) en collaboration et en consultation avec les provinces et les territoires. Ce tableau regroupe l’information sur la formation et sur la reconnaissance professionnelle pour tous les programmes d’apprentissage.

    Comment obtenir un sceau rouge?                                                                                               
    Dans le cas de certains métiers, les titulaires d’un certificat provincial ou territorial d’aptitude professionnelle peuvent poser leur candidature pour subir un examen interprovincial. S’ils réussissent, un sceau rouge bien visible est apposé sur leur certificat

    Le sceau rouge des normes interprovinciales peut être obtenu dans les métiers désignés si les conditions suivantes sont réunies :

    A.

    1. terminer avec succès un programme provincial ou territorial de formation en apprentissage reconnu; ou
    2. satisfaire aux exigences établies par l’autorité provinciale ou territoriale en apprentissage; ou
    3.  avoir le nombre d’heures et l’expérience de travail vérifiés dans le cadre d’un métier désigné Sceau rouge en vue de se qualifier pour subir l’examen interprovincial Sceau rouge.

    B. réussir l’examen interprovincial correspondant au métier choisi.

  • Plus de récréations!

    L’une des transitions les plus importantes lorsque vous passez de l’école primaire à l’école secondaire est de faire face au fait qu’il n’y a plus de récréations. À la place, vous avez une période pour le dîner durant la journée et une série de cours. Il s’agit d’un changement plutôt important, et ça va certainement vous prendre un certain temps afin de vous habituer, mais vous trouverez que vous y adapterez assez vite, je vous le promets!

    L’une des choses les plus difficiles quand on n’a pas de récréations est de trouver du temps pour passer avec ses amis. Vous et vos meilleurs amis vont avoir des horaires de cours différents et vous pourriez ne pas avoir de classes avec eux. Vous pourriez même ne pas avoir la même pause du dîner! Par contre, n’inquiétez-vous pas trop, car vous pouvez contourner ce problème et trouver des moments pour se rattraper avec vos copains. Vous et vos amis pouvez-vous rencontrer quelques minutes avant que l’école commence pour traîner ou tout simplement pour passer quelques minutes à jaser. Il est probable que cela vous mettra en bonne humeur, ce qui rendra le restant de votre journée beaucoup plus tolérable. De l’autre côté, vous pouvez également planifier de vous rencontrer après l’école et de retourner ensemble à la maison. Vous pouvez leur raconteur les événements de la journée et peut-être même aller prendre une bouché afin de vous donner plus de temps pour passer ensemble. Vous trouverez certainement un moyen pour surmonter ce problème!

    Vous êtes probablement habitué de prendre une collation durant la récréation afin d’avoir de l’énergie pour passer à travers la journée. Par contre, sans récréation, vous pourriez être incertain quand prendre du temps pour manger. Heureusement, certains enseignants au secondaire vous permettent de manger des collations en classe, en autant que vous ne faites pas trop de bruit et que vous ramassez vos déchets à la fin du cours. Mais, rappelez-vous que cela n’est pas le cas avec tous les enseignants alors assurez-vous de demander à vos professeurs, au début de l’année scolaire, s’ils vous donneront la permission de manger en classe. N’ayez pas peur de leur poser des questions; je suis sûr qu’ils ont déjà été posés la même question une douzaine de fois auparavant. De plus, si vous êtes le type de personne qui mange très rapidement et de très petites collations, vous pouvez également grignoter entre vos cours. La plupart des écoles secondaires vous laisse 5 à 10 pour vous rendre d’une classe à l’autre. Vous pouvez prendre une minute ou deux pour manger une barre tendre ou même la moitié d’une collation avant de vous rendre à toute vitesse à votre prochain cours.

    Un autre ajustement majeur que vous aurez à faire est de rester concentré sans avoir de pauses. Les pauses repas ont lieu soit au début ou en fin de journée, ce qui signifie que vous allez avoir à endurer plusieurs heures consécutives en classe avant que vous ayez un moment pour soi. Vous aurez à prendre le temps pour développer vos propres stratégies, mais il y a définitivement plusieurs mesures que vous pouvez entreprendre qui vous aideront. D’abord, manger au gros déjeuner vous aidera à passer à travers la journée. Vous trouverez que c’est très difficile de se concentrer en classe quand vous avez un estomac qui gronde. Vous pouvez également vous aider à rester concentré en buvant beaucoup d’eau au courant de la journée, car cela a été scientifiquement prouvé de vous garder plus vigilant. Un dernier conseil est de s’assurer que vous êtes bien reposé. Il est très difficile de retenir de l’information lorsque vous êtes à moitié endormi et que vous rêvez d’un lit chaud.

    Grâce à ces conseils, vous pouvez vous simplifier la transition entre avoir des récréations et ne pas avoir de récréations. Bonne chance!

  • Une deuxième fois

    Il peut être décourageant de jeter un coup d’œil sur une portion de notre vie passée et de réaliser que nous étions alors complètement perdus, pas concentrés ou pire, concentré sur des choses sans importance. Il peut nous arriver de nous décourager, de nous blâmer pour nos échecs et généralement développer une faible estime de soi à cause d’erreurs que nous avons commises dans le passé. Il est cependant important de réaliser que les erreurs passées ne sont que cela – des erreurs que l’on a faites dans le passé. Si vous êtes capables de vous rendre compte qu’elles ne sont que des erreurs, vous êtes sur le bon chemin.

    Les erreurs peuvent être bonnes car elles ne sont pas des regrets, mais plutôt des leçons. Les erreurs et les regrets ne sont pas la même chose. Les erreurs doivent être vues comme des leçons sur la meilleure façon de faire quelque chose. Pour ma part, ma leçon était d’être au premier cycle, à l’université, sans but précis ni conscience des récompenses que nous amène le travail. Pendant mes études de premier cycle, j’ai d’abord eu le sentiment d’avoir un but et la détermination de bien faire, mais ce sentiment s’est graduellement affaibli au cours de mes cinq années à l’université. Que cela ait été dû à un manque de récompenses pendant ces années, ou à l’impression de ne pas être reconnu pour mes efforts, peu à peu, le sentiment de satisfaction par rapport à mon travail a diminué et j’ai perdu mes buts de vue.

    À présent je sais, après avoir fait l’expérience de ma première erreur, que je peux faire mieux et que je peux vraiment accomplir ce que je veux en me donnant des buts et en faisant les choses différemment.

    Un bon endroit d’où partir lorsque vous voulez refaire une erreur est d’identifier les zones de faiblesse de votre passé et de créer de solides plans afin de les améliorer et réussir dans l’avenir. J’ai identifié, pour ma part, trois faiblesses par rapport à mon expérience universitaire :

    1) Trop en même temps – Mon premier diplôme universitaire était une double majeure en immersion française, que je faisais tout en travaillant pour l’université, en dirigeant un comité, et en essayant de rester en forme en m’entraînant chaque jour. Cette surcharge de travail a entrainé une dépression dans mon humeur et par rapport à ma motivation d’atteindre mes objectifs académiques. Je me suis rendu au point où j’ai perdu ma concentration parce que j’essayais d’en faire trop en même temps. Quand je ressaierai de revenir sur cette erreur, je m’assurerai d’avoir une charge de travail et d’activités extracurriculaires raisonnable.

    2) Choix du sujet – Le choix de mon premier diplôme universitaire n’était basé sur aucun plan de carrière. J’ai choisi quelque chose qui me semblait intéressant et qui me maintiendrait intéressé tout au long de la durée de mes études. Quand j’ai opté pour le sujet de mon étude, je n’ai pas pensé à ce que je ferais avec mon diplôme et je ne pensais pas vraiment à l’avenir. La prochaine fois, je m’assurai de planifier ma carrière et de savoir exactement ce que je ferai avec mon diplôme.

    3) Buts académiques clairs – La première fois, j’ai perdu de vue ce que je voulais atteindre et la raison pour laquelle je voulais le faire. Je n’avais pas vraiment de plan de carrière et ne me motivais pas vraiment à obtenir de bonnes notes parce que je n’avais pas de résultat final en tête. Cette fois-ci, je chercherai la carrière que je veux et je me mettrai en condition de faire ce qu’il faut pour y arriver. Je veux obtenir d’excellentes notes dans le but de bien réussir mon parcours académique.

    Enfin, il est important de ne pas se laisser abattre pour des erreurs commises dans le passé. Il est important de voir les erreurs comme des guides, enseignantes et leçons par rapport à ce que l’on veut et comment l’on peut s’améliorer. Se servir de nos erreurs de cette façon nous permettra de réaliser nos rêves de façon consciente et contrôlée.

  • Je veux travailler avec des animaux

    Certaines personnes aiment travailler avec les animaux et veulent passer autant de temps que possible avec eux. Ils peuvent alors décider de devenir vétérinaires, pour s’occuper des animaux malades. Mais quelle autre carrière peut s’offrir aux gens qui aiment les animaux? Une autre option serait de devenir toiletteur afin de les aider à être à leur meilleur. Pour les gens qui aiment les animaux, une carrière de toiletteur peut être un bon choix.

    Si vous avez un chien, vous le lavez probablement de temps en temps et brossez sa fourrure régulièrement. Certains chiens, comme les caniches, ont besoin de coupes occasionnelles, mais les chiens qui perdent beaucoup de poil ont aussi besoin d’aide afin de garder une fourrure propre et démêlée. Les chats se lavent généralement eux-mêmes, mais ils ont parfois besoin d’aide aussi. Vous pouvez être capable de prendre soin de votre animal à la maison, mais les animaux ont quelque fois besoin d’un coup de main additionnel. C’est alors que les toiletteurs peuvent venir en aide. Ils lavent les animaux, les sèchent et brossent leur fourrure, ils leur font des coupes si c’est nécessaire, et cela est offert aux chiens, chats et autres animaux. Presque la moitié des toiletteurs formés du Canada travaillent avec les animaux domestiques, mais d’autres travaillent avec des animaux de ferme et parfois même dans les zoos.

    Parce que leur travail peut énormément varier, les toiletteurs ont besoin de différents types de formations. Un diplôme d’études secondaires est d’abord nécessaire, et plusieurs toiletteurs ont ensuite besoin de compléter une formation dans leur domaine spécifique. Pour les toiletteurs d’animaux domestiques, cette formation peut inclure des techniques spéciales qui servent à garder les animaux tranquilles et calmes sans leur faire mal, tout comme différents styles de toilettages. Plusieurs personnes complètent aussi un apprentissage au cours duquel ils travaillent avec un toiletteur expérimenté pour apprendre ce dont ils auront besoin dans leur carrière. Quand ils ont fini leur formation, ils sont prêts à chercher du travail.

    Travailler avec les animaux peut parfois se révéler difficile. Les toiletteurs doivent souvent soulever de gros chiens sur des tables et faire affaire avec des animaux qui n’aiment pas cela. Est-ce que votre chien ou chat a déjà essayé de s’enfuir lorsque vous avez essayé de le laver? Les toiletteurs doivent faire face au même genre de problèmes, et être mordus ou griffés est une chose commune. Le simple fait de garder un animal sur la table de toilettage demande un certain degré de force. Les toiletteurs ont besoin de savoir comment maintenir les animaux tranquilles et comment s’occuper des problèmes auxquels ils font face.

    Pour plusieurs toiletteurs, ce qui compte le plus est d’avoir la chance de travailler avec les animaux qu’ils aiment. Aimeriez-vous travailler avec des animaux chaque jour?

  • Comment savoir ce que je veux être?

    Êtes-vous confus quand vous pensez au travail que vous voudriez faire plus tard? Avez-vous l’impression qu’il n’y a pas vraiment quelque chose que vous voudriez vraiment faire? Si vous avez répondu oui à une de ces deux questions, vous avez définitivement besoin de continuer à lire cet article. Croyez-le ou non, mais la plupart des gens ne savent pas quelle carrière ils veulent, même après avoir terminé l’école primaire et secondaire. Il y a même des étudiants de collège ou d’université qui sont encore dans le doute, alors ne paniquez pas! Vous n’êtes certainement pas seuls. Il est important de réaliser que vous avez encore beaucoup de temps pour décider. Il est possible que vos amis sachent déjà ce qu’ils veulent, mais cela ne veut pas dire que vous devez également le savoir. Il est absolument normal de ne pas savoir quel travail vous correspond.

    Même si vous avez beaucoup de temps devant vous, prendre un peu d’avance ne peut pas vous nuire. De cette façon, vous serez aussi capables de vous lancer dans une direction plus spécifique lorsque le temps viendra. Cela nous ramène alors à la question initiale « Comment puis-je savoir ce que je veux être? » Une bonne façon de commencer est de penser à ce que vous aimez faire. Faites une liste de choses que vous pouvez passer des heures à faire sans même réaliser le temps qui a passé. Pensez à des tâches ou activités que vous aimez faire pendant vos temps libres. Certaines d’entre elles peuvent être en lien avec votre future carrière! Une fois que vous avez votre liste, pensez à comment vous pourriez transformer cette activité en carrière.

    Il est aussi important de parler aux gens qui vous connaissent le mieux, comme votre famille ou vos amis proches. Ils peuvent voir le potentiel que vous avez pour suivre une carrière que vous n’aviez peut-être jamais considérée. Mais ne vous arrêtez pas là. Prenez également un instant pour penser à votre personnalité. Êtes-vous le genre de personne qui a besoin d’être active? Aimez-vous créer? Une fois que vous avez réfléchi longuement à votre personnalité, vous pourrez peut-être arriver à supprimer certaines carrières de votre liste et même en identifier une qui vous correspond le mieux.

    Gardez simplement à l’esprit le fait qu’une fois que vous avez choisi une carrière, vous n’en êtes pas « prisonnier ». Vous pouvez toujours changer d’avis plus tard et vous lancer dans une nouvelle direction. Par exemple, jusqu’en 12ème année, j’étais certain de vouloir devenir médecin. J’ai pris tous les cours de sciences et de mathématiques offerts par mon école. Je me souviens alors de penser, un jour : « Est-ce vraiment cela que je veux faire de ma vie? » Il s’avère que la réponse à cette question était non. Moins d’un an plus tard, je me suis vue accepter une offre d’admission à une école canadienne de gestion. Cela peut vous arriver très vite aussi. Vous pouvez soudainement tomber sur une carrière qui vous semble beaucoup plus intéressante, même si vous aviez déjà commencé une autre formation. La chose la plus importante à faire est de penser à votre bonheur et de choisir un travail qui vous donnera envie de vous lever et de vous y rendre avec un sourire aux lèvres chaque jour.