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  • Profil de carrière : promoteur touristique

    Description de l’emploi
    Un promoteur touristique est quelqu’un qui promeut le tourisme d’une zone spécifique en développant et organisant plusieurs des évènements et attractions qui amènent les touristes vers ce lieu. Les autres responsabilités d’un promoteur touristique sont assez larges et exigent beaucoup de communication et des partenariats avec des compagnies, la communauté locale et le public.

    Quelques unes des autres tâches d’un promoteur touristiques incluent :
    – Promouvoir des attractions touristiques potentielles et fonctionnelles à travers diverses campagnes publicitaires
    – Faire des recherches au sujet du taux d’approbation global des attractions existantes afin de découvrir quelles sont les améliorations nécessaires
    – Utiliser les points de vue, intérêts et histoires des locaux pour influencer le développement de nouvelles attractions
    – Conseiller les compagnies de tourisme locales au sujet de ce qu’ils pourraient faire pour contribuer au tourisme global de la zone
    – Rédiger des communiqués de presse, des articles pour des guides touristiques, des magazines et des infolettres, organiser des évènements spéciaux, des fêtes, des expositions et des festivals (la participation est souvent requise).

    Salaire et conditions
    Les salaires des promoteurs touristiques varient selon différents facteurs tels que le lieu, l’employeur et le nombre de touristes reçus. Toutefois, le salaire moyen d’un promoteur touristique est autour de 26 000$-30 000$. Après environ deux ans de travail, le salaire peut augmenter et tourner autour de 35 000$-40 000$, et après cinq ans, 45 000$-58 000$. Dans certains cas, la qualité du travail peut influencer le salaire, de façon positive ou négative. Généralement, un promoteur touristique travaille 37 heures par semaine. Comme l’emploi exige beaucoup de travail d’organisation, planification et participation à des événements sociaux, plusieurs heures supplémentaires doivent aussi être prévues. La plupart du travail est fait dans un bureau ou environnement de travail similaire. Parfois, le travail demande d’être fait dans plusieurs locations différentes dans la communauté ou à des endroits spécifiques. La plupart des promoteurs touristiques travaillent individuellement mais il n’est pas rare de travailler en équipe.

    Comme toute autre carrière, travailler comme promoteur touristique a des avantages et des inconvénients. Quelques uns des avantages incluent le fait de pouvoir voyager outre-mer pour voir d’autres attractions touristiques, recevoir des invitations pour des expositions exclusives, ainsi que des évènements, et les crédits pour de nouvelles attractions réussies. Quelques uns des inconvénients sont de devoir respecter des échéanciers très stricts, devoir faire face à la critique du public et des médias, travailler tard, le soir, et devoir participer de façon obligatoire à certains évènements. Un des plus grands inconvénients a à voir avec le fait qu’un promoteur touristique n’est pas vraiment nécessaire partout, il peut donc être difficile de trouver un emploi dans ce domaine.

    Éducation
    Une carrière en tant que promoteur touristique est une option pour tous les diplômés. Toutefois, la réussite de certains sujets peut augmenter significativement votre probabilité d’obtenir un emploi dans ce domaine. Certains de ces sujets peuvent être la gestion touristique, l’archivistique, la muséologie, la gestion des affaires, le journalisme, les langues modernes, le marketing, les études en médias, en planification urbaine, la régénérations urbaine/rurale et les études environnementales.

    Avoir beaucoup d’études postsecondaires n’est peut-être pas important pour les promoteurs touristiques, mais l’expérience et les compétences en communication jouent un grand rôle dans ce genre de travail. Des activités telles que le fait d’aider lors d’évènements sociaux, travailler dans un domaine lié au tourisme, ou être familier avec les attractions locales sont des choses qui peuvent être considérées en tant qu’expérience.

    Si vous pensez que la promotion touristique peut être bien pour vous, faites plus de recherche sur le sujet et commencez à travailler pour atteindre la carrière de vos rêves !

  • Forgerons/forgeronnes et monteurs/monteuses de matrices

    Les forgerons forgent divers articles de métal, tels que des outils, des chaînes, des accessoires en fer forgé, des outils agricoles et des éléments structuraux. Les monteurs de matrices montent les matrices sur les machines à forger, telles que des presses à forger, des marteaux-pilons, des laminoirs à forger et des machines à forger. Ils travaillent surtout dans des usines de fabrication de produits métallurgiques ouvrés, de machinerie et de matériel de transport.

    Exemples d’appellations d’emploi
    -forgeron-outilleur/forgeronne-outilleuse
    -forgeron/forgeronne
    -frappeur/frappeuse
    -marteleur/marteleuse
    -monteur/monteuse de matrices

    Fonctions principales
    Les forgerons et les monteurs de matrices exercent une partie ou l’ensemble des fonctions suivantes :
    Forgerons
    -chauffer des pièces de métal dans la forge;
    -marteler, percer, couper ou former des pièces de métal pour leur donner la forme et les dimensions voulues;
    -forger des outils spéciaux en métal ou créer des gabarits ou des montages spéciaux;
    -tremper ou recuire les pièces forgées;
    -façonner le métal à l’aide d’engins mécaniques de forgeage.

    Monteurs de matrices
    -choisir les matrices de forge selon le bon de travail et les spécifications;
    -placer, aligner et boulonner les matrices à l’étau et à l’enclume des presses mécaniques et des marteaux;
    -vérifier le fonctionnement initial des machines à forger pour s’assurer qu’elles sont bien réglées et utilisables par les opérateurs de machines à forger.

    Conditions d’accès à la profession
    -Un diplôme d’études secondaires est habituellement exigé.
    -Une formation en cours d’emploi est offerte.
    -Plusieurs années d’expérience en tant qu’opérateur de machines de formage peuvent être exigés.

  • Programmes d’apprentissage pour les jeunes

    Les programmes d’apprentissage pour les jeunes sont offerts dans la plupart des provinces et des territoires. Jetez un coup d’œil aux programmes offerts dans votre région.

    Alberta
    Le Registered Apprenticeship Program (programme d’apprentissage inscrit — RAP) permet aux élèves du secondaire de devenir apprentis, de gagner un salaire et d’obtenir leur diplôme d’études secondaires. Des bourses sont également offertes aux élèves du RAP.

    Colombie-Britannique
    Le programme de formation professionnelle Secondary School Apprenticeship (apprentissage à l’école secondaire — SSA) donne la possibilité aux élèves d’entamer une formation en apprentissage à l’école secondaire et d’obtenir, en conséquence, des crédits scolaires. Ce cheminement facilite la transition entre l’école et le travail et offre une certification rapide dans un métier.

    ACE IT est un programme de formation industrielle qui s’adresse aux élèves du secondaire et dont les cours sont souvent offerts dans des collèges. Les employeurs locaux participent à l’élaboration des programmes ACE IT, ce qui mène à un taux d’emploi élevé pour ceux qui terminent le programme.

    Manitoba
    Le Programme d’apprentissage au secondaire combine de l’instruction normale du programme de secondaire avec de la formation en cours d’emploi à temps partiel rémunérée. Les élèves peuvent gagner jusqu’à 8 crédits supplémentaires en vue de l’obtention d’un diplôme sur la base de 110 heures de travail par crédit.

    Le Programme Jeunes bâtisseurs est un programme de formation professionnelle et de préapprentissage dans lequel les jeunes travaillent sous la supervision d’un compagnon pour rénover des logements et développer des aptitudes dans le domaine de la construction. Il s’agit d’une école parallèle où les jeunes participent à temps complet au programme Jeunes bâtisseurs. Au Manitoba, il y a une composante professionnelle rémunérée de 30 heures par semaine, et une composante scolaire non-rémunérée de 10 heures par semaine.

    Nouveau-Brunswick
    Le Career Connections Program (programme connexion carrière — CCP) offre aux élèves une expérience de travail rémunérée et leur permet de renforcer leurs compétences essentielles d’aptitude au travail.

    Terre-Neuve-et-Labrador
    Des cours d’apprentissage pour les jeunes sont offerts aux élèves du secondaire par l’intermédiaire du programme Skilled Trades Jump Start Your Life (Démarre ta carrière dans les métiers spécialisés).

    Territoires du Nord-Ouest
    Le Schools North Apprenticeship Program (programme d’apprentissage scolaire du Nord — SNAP) donne l’occasion aux élèves du secondaire d’obtenir des crédits scolaires et de faire carrière dans les métiers.

    Nouvelle-Écosse
    L’initiative Workit Youth Apprenticeship Initiative (initiative d’apprentissage d’un métier pour les jeunes) est offerte aux jeunes âgés de 16 à 19 ans.

    Le programme Options and Opportunities (O2) (options et possibilités) offre aux élèves une expérience d’apprentissage plus concrète dans l’optique d’un choix de carrière. Il est conçu pour préparer les élèves à réussir dans leur transition entre l’école secondaire et le travail, un cheminement de carrière ou un programme d’enseignement postsecondaire.

    Ontario
    Le Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario (PAJO) facilite la transition entre l’école et le travail et permet aux élèves d’explorer un métier en commençant à y travailler comme apprenti. Ce programme d’éducation coopérative s’adresse aux élèves de la 11e ou 12e année.

    Île-du-Prince-Édouard
    L’apprentissage jeunesse ou le Accelerated Secondary Youth Apprenticeship Program (programme d’apprentissage accéléré au secondaire destiné aux jeunes — ASAP) s’adresse aux élèves qui veulent envisager leurs choix de carrière dans les métiers et prendre de l’avance sur le programme de formation en apprentissage postsecondaire tout en visant l’obtention de leur diplôme d’études secondaires.

    Québec
    Le Québec offre, dans le cadre de son système d’apprentissage, des programmes de formation professionnelle et technique qui sont administrés conjointement par Emploi-Québec et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

    Saskatchewan
    Le programme Saskatchewan Youth Apprenticeship (apprentissage pour les jeunes de la Saskatchewan — SYA) s’emploie à sensibiliser les écoles de la Saskatchewan à l’apprentissage en aidant les jeunes à découvrir les avantages de devenir de jeunes apprentis et de travailler dans les métiers.

    Yukon
    Le programme Yukon Secondary School Apprenticeship Training (formation en apprentissage des écoles secondaires du Yukon) est offert aux élèves du secondaire au Yukon qui désirent explorer un métier spécialisé et terminer leur diplôme d’études secondaires en parallèle.

  • Programme canadien de prêts aux étudiants

    Le Programme canadien de prêts aux étudiants fournit de l’aide financière sous forme de prêts et de subventions aux étudiants de niveau postsecondaire qui démontrent un besoin financier.

    Renseignements sur la demande
    – Les étudiants doivent d’abord faire une demande de prêt étudiant provincial ou territorial. Les étudiants sont automatiquement considérés comme candidats à un prêt d’études canadien lorsqu’ils font une demande de prêt d’études provincial ou territorial.
    – Les formulaires de demande sont offerts par l’entremise des bureaux provinciaux et territoriaux d’aide aux étudiants et des bureaux d’aide financière des établissements d’enseignement.
    – Les étudiants doivent remplir une nouvelle demande chaque année afin de recevoir du financement.

    Renseignements connexes
    – Les étudiants doivent présenter une preuve d’inscription dans un délai de six mois après la fin de leur dernière période d’études afin de conserver leur statut d’exemption d’intérêt pendant leur prochaine période d’études. Les formulaires de Confirmation d’inscription sont émis par l’entremise des établissements d’enseignement.
    – Les gouvernements des Territoires du Nord-Ouest, du Nunavut et du Québec ne participent pas au Programme canadien de prêts aux étudiants mais offrent leurs propres programmes d’aide financière pour les étudiants. (Veuillez noter que certains de ces sites Web ne sont pas disponibles en français.)

    Prêts d’études
    Les prêts d’études gouvernementaux sont une excellente source de financement pour payer tes études postsecondaires dans un collège, une université ou un autre établissement postsecondaire agréé.

    Le gouvernement du Canada et la plupart des gouvernements provinciaux et territoriaux travaillent ensemble pour offrir des programmes fédéraux et provinciaux de prêts et de bourses d’études, ce qui te simplifie la tâche.

    – En Ontario, Colombie-Britannique, Saskatchewan, Nouveau Brunswick et Terre Neuve et Labrador, le gouvernement du Canada et le gouvernement provincial travaillent ensemble pour fournir de l’aide financière sous la forme de prêts d’études intégrés.
    – En Alberta, Manitoba, Nouvelle Écosse et l’Île du Prince Édouard, les bourses et les prêts d’études du gouvernement du Canada sont offerts en parallèle à l’aide financière aux étudiants du gouvernement provincial.
    – Au Nunavut, Territoires du Nord Ouest et Québec, les prêts d’études canadiens ne sont pas offerts. Ces gouvernements gèrent leur propre programme de prêts aux étudiants.
    – Au Yukon, seuls les prêts d’études canadiens et les bourses territoriales sont offerts aux résidents permanents du territoire.

  • Faire de l’exercice, c’est important

    Ça nous est tous arrivé : on se réveille, prêt à commencer la journée, et on n’a qu’une hâte, c’est d’être de retour à la maison et de pouvoir aller se recoucher. On se sent épuisé, on bâille pendant les cours. On n’est pas alerte et on a du mal à se concentrer. Tous ces signes indiquent un manque d’énergie et un débalancement, auxquels on peut facilement remédier en faisant régulièrement de l’exercice.

    Tu as peut-être un emploi du temps chargé avec des cours à n’en plus finir, ou tu as un travail à temps partiel et il faut malgré tout que tu continues d’étudier. Pas d’inquiétudes, il est possible de faire de l’exercice en tout temps ! Rends-toi à l’école à pied, si possible. Marche un peu plus vite que d’habitude afin que les battements de ton cœur accélèrent. Tu peux aussi faire du jogging en revenant de l’école afin d’améliorer la santé de ton cœur.

    Si tu as un peu plus de temps, fais un tour au centre communautaire de ton quartier, même en fin de semaine. Ces centres disposent souvent d’équipement sportif que tu peux utiliser pour un prix bien moindre que dans une salle de sports traditionnelle. Les tapis de course et les machines elliptiques te permettent de travailler ton cardio sans que tu aies à te soucier du mauvais temps.

    Nous sommes nombreux à ne pas aimer faire de l’exercice en public. Mais tu peux tout à fait t’entraîner chez toi en regardant la télé ou un film. Enchaîne quelques positions de yoga, fais des abdos ou même des sauts en extension. Il existe de nombreux sites web (gratuits !) qui offrent des conseils et proposent plusieurs programmes d’entraînement à réaliser chez soi sans équipement. Tu peux également te procurer un DVD pour faire de l’exercice, qui combine des activités qui te plaisent. Par exemple, on trouve des DVD qui mêlent de la danse, du ballet et même des chorégraphies bollywoodiennes.

    Une autre option est de jouer à la Wii ou à Kinect sur la X-Box. La plupart des gens possèdent déjà ces consoles, alors pourquoi ne pas jouer à un jeu qui te fait bouger au lieu de rester assis sur ton canapé. De nombreuses consoles Wii sont vendues avec des jeux de sport fournis, il n’y a donc pas à faire de dépenses supplémentaires. Ces jeux te permettent même de suivre tes progrès et te disent quel est ton « âge de forme », ce qui ne peut que te motiver.

    Faire de l’exercice régulièrement te donnera l’énergie dont tu as besoin. On sait également que cela permet de faire baisser le stress et de réduire l’anxiété et les signes de dépression. Quand tu fais de l’exercice, ton corps libère des endorphines, ce qui t’aide à te sentir mieux et plus serein. Pour des résultats optimaux, essaye de faire de l’exercice pendant trente minutes consécutives chaque jour. Il est également important de ne pas s’entraîner avant d’aller se coucher, car la libération d’endorphine peut nuire au sommeil. Mais, à l’inverse, faire de l’exercice régulièrement t’aide à mieux dormir.

    Prends le temps chaque jour de te dépenser. Il est parfois difficile de se motiver, alors n’hésite pas à partager tes objectifs avec un ami ou un proche afin qu’il t’encourage. Et rappelle-toi : faire de l’exercice, c’est toujours un (petit) mal pour un (grand) bien !

  • Vivre sans salaire et sans prêt étudiant

    Aujourd’hui, ma grand-mère m’a offert un gros livre intitulé How to Survive Without a Salary (Comment survivre sans salaire), de Charles Long. En réalité, j’ai deux emplois : je suis écrivain et je travaille comme barista dans un café. Quand on est étudiant et qu’on doit adapter son travail à son emploi du temps universitaire, il est presque impossible d’obtenir un salaire sur le long terme et une stabilité financière intégrale. Ma grand-mère sait que, peu importe l’état de ses finances, il est toujours bon de prendre conseil, surtout quand il s’agit d’adopter ce que Long appelle « un style de vie conservateur ».

    Alors écoutons-les. Long définit l’expression style de vie conservateur comme « un moyen de mieux gérer ce que [l’on] a déjà ». Le premier chapitre de son livre traite des facteurs internes qui empêchent les gens de réussir. Le deuxième chapitre est intitulé « Évaluez-vous : comment faire un budget » et vaut la peine d’être lu. Tu ne veux surtout pas dépenser plus que tu peux te le permettre, surtout quand, en tant qu’étudiant, certaines dépenses sont inévitables.

    Selon Statistique Canada, les frais de scolarité canadiens étaient, à eux seuls, de 5 777 $ en moyenne en 2008-2009, le Québec ayant la moyenne la plus basse (2 488 $) et l’Ontario, la plus haute (8 797 $). Mais cela ne prend pas en compte les frais afférents, tous ces frais supplémentaires et obligatoires qui couvrent les infrastructures sportives, les services de santé et les associations étudiantes. Ces frais revenaient en moyenne à 695 $ pour un étudiant du premier cycle à temps plein au Canada en 2008-2009, de 423 $ au Nouveau-Brunswick à 827 $ en Nouvelle-Écosse. Les frais afférents ne sont généralement pas réglementés ; tu peux les consulter sur les sites web des universités et voir si tu as le droit de ne pas payer certains d’entre eux.

    Pendant nos études, nous pouvons tous vivre sans un salaire stable à condition de faire attention à nos dépenses et à notre budget. Long affirme : « Les coûts sont toujours plus importants que les gains – il est presque toujours plus avantageux de diminuer ses coûts que d’augmenter ses gains. »

    Afin de te maintenir à flot pendant tes études, qui comportent de nombreux coûts et ne te permettent pas d’avoir un revenu stable, plusieurs banques comment RBC ou TD Canada Trust te permettent de créer ton propre budget sur leurs sites web. Quand Long écrivait son ouvrage, Internet n’était pas encore aussi commun qu’aujourd’hui et réaliser son budget était un peu plus compliqué. De nos jours, de nombreux exemples de budget étudiant se trouvent sur le web. La partie du Bureau du surintendant des faillites Canada consacrée au budget est une excellente source d’information : http://www.ic.gc.ca/eic/site/icgc.nsf/fra/h_07065.html?Open&src=mm3#ic-subnav-1

    Après avoir traité du budget, Long dédie onze chapitres à analyser en détail plusieurs stratégies financières, dont la plupart sont très utiles. Il écrit : « Un sou économisé n’est pas un sou gagné. C’est bien plus qu’un sou gagné aujourd’hui. » En épargnant de l’argent et en le plaçant dans une banque, nous touchons des intérêts. C’est aussi vrai en ce qui concerne les bourses qui peuvent être versées directement sur ton compte (comme RAFEO).

    Le chapitre six, sur « Le marché de l’occasion », est mon préféré : il met en avant les avantages à acheter à peu près tout d’occasion. Magasiner dans les friperies n’est pas seulement bon pour ton compte en banque, c’est également bon pour la planète.

    Je suis heureux que l’on m’ait offert ce livre et je suis désormais prêt à faire plus attention à mon argent. Avec des frais de scolarité toujours plus élevés et sans vraie carrière pour l’instant, les étudiants font bien d’écouter les conseils qu’on leur donne.

    Et où ma grand-mère a-t-elle trouvé ce petit trésor ? Au Village des valeurs, bien entendu.

  • L’école, c’est ringard ?

    « Un être humain n’atteint pas son apogée tant qu’il n’est pas éduqué. » – Horace Mann

    Il importe de se souvenir de tels messages quand on est sur le point d’entrer à l’école secondaire. Vais-je me faire des amis ? Vais-je m’intégrer ? Mes enseignants seront-ils très sévères ? Cela prend quelques années et un peu de vécu pour comprendre pleinement que ces questions n’ont aucune importance. L’école secondaire, ce n’est pas un concours de popularité ou un soap opéra, c’est un établissement scolaire qui t’aidera à devenir la personne que tu souhaites être. Il s’agit d’une étape essentielle pour accomplir une vie dont tu pourras être fier.

    Trop d’élèves au secondaire ne prennent pas leurs études au sérieux et mettent en péril leur avenir. Travailler dans un fast food ou dans un magasin de vêtements à la mode te donne peut-être l’air cool, surtout quand tu vis encore chez tes parents, ou tes tuteurs, et que l’argent que tu gagnes ne sert qu’à t’acheter des biens matériels. Mais un jour, ce toit ne sera plus là pour te protéger et il faudra faire face à la réalité : les factures, le loyer à payer et un compte bancaire qui se réduit comme peau de chagrin. C’est à ce moment-là qu’on se dit : « J’aurais dû rester à l’école et faire preuve de plus de détermination. »

    Pour réussir dans ce monde, il faut travailler dur et être motivé. Un emploi avec un bon salaire ne tombera jamais du ciel ; chaque dollar que contient ton compte en banque sera le fruit de ton labeur et tu pourras en être fier.

    Si tu es victime de harcèlement, ou si tu te sens oppressé, rappelle-toi qu’un diplôme du secondaire est un accomplissement reconnu dans le monde entier et que rien ni personne ne devrait t’empêcher de l’obtenir. Garde bien ça en tête et, avant même que tu ne t’en rendes compte, tu jetteras ton chapeau en l’air et tu auras hâte de découvrir ce que l’avenir te réserve !

  • Comment choisir une école qui te convient

    Choisir dans quel établissement postsecondaire faire ses études est l’une des décisions les plus difficiles auxquelles tu devras faire face dans ta vie. Si tu te sens perdu et ne sais pas trop par où commencer, pense à ces trois termes : le programme, l’environnement et la distance. Cela te permettra d’organiser tes pensées et de déterminer les facteurs qui comptent.

    Le programme : Avant de choisir une école, il faut d’abord savoir si elle propose le programme qui t’intéresse. Les étudiants font souvent l’erreur de choisir une école selon sa réputation générale plutôt que selon la réputation de ses programmes. Une école peut être en tête de nombreux classements sans pour autant que le programme qui t’intéresse soit bien noté. Si tu es du genre à te fier aux classements, assure-toi de bien regarder le détail des programmes. Si ce n’est pas possible, adresse-toi à des étudiants qui ont déjà intégré les programmes que tu convoites et fais-leur part des inquiétudes que tu pourrais avoir. Ils seront certainement très honnêtes avec toi et tu auras le droit, en prime, à des informations que l’on ne trouve pas dans les brochures officielles.

    L’environnement : Crois-le ou non, mais ton environnement peut avoir une influence significative sur ton bien-être à l’université ou au collège. Personnellement, j’ai besoin d’aller marcher quand je me sens stressé, alors c’était important pour de moi d’étudier dans un établissement qui a un beau campus. Pour certains, des bâtiments anciens et des sentiers pittoresques feront l’affaire. Pour d’autres, des installations modernes et high-tech sont essentielles. Rappelle-toi que de nombreuses écoles offrent l’un et l’autre ! Prends aussi en considération l’environnement à l’extérieur du campus : préférerais-tu vivre dans une grande ville ou en banlieue ? Si tu as l’intention de vivre en dehors du campus à la fin du premier cycle, un campus en banlieue n’est peut-être pas fait pour toi.

    Distance : Ce qui est difficile quand on part pour l’université ou le collège, c’est de quitter ses amis et sa famille. Si tu es proche d’eux, tu auras peut-être du mal à vivre très loin de là où tu as grandi. Et c’est correct. Tu n’auras peut-être même pas besoin de partir de chez toi pendant tes études. Toutefois, si tu es déterminé à quitter le cocon familial, réfléchis au nombre de fois où tu voudras rentrer chez toi. Revenir souvent peut finir par coûter cher si tu vis à plusieurs heures de route. Discutes-en avec tes parents ou tes tuteurs et vois avec eux ce qui vous convient le mieux. Mais avant cela, réfléchis bien à ce qui compte le plus pour toi. Si tu veux vraiment ton indépendance, il faudra que tu négocies avec eux et que tu les rassures.

    Chaque école a ses avantages et ses inconvénients. Le mieux est de peser le pour et le contre et de choisir l’école qui te convient le mieux. Il se peut que d’autres personnes te donnent leur opinion, mais au final, c’est TA décision !

  • Il faut protéger l’environnement

    Faire le ménage, c’est peut-être ennuyant, mais c’est bien mieux que vivre dans la saleté et les ordures. As-tu déjà senti l’odeur d’un fruit pourri ou d’un morceau de viande putréfiée ? Au moins tu peux les jeter à la poubelle, mais imagine si le monde entier dégageait une telle puanteur ? Si l’eau du robinet te donnait des tonnes de maladies ? Sans de l’eau propre, de l’air pure et de la nourriture saine, les gens tombent malades et meurent rapidement. C’est pourquoi il est si important de se soucier de l’environnement.

    Pendant des années, les gens n’avaient que faire de l’environnement, sauf quand cela les concernait directement. Les pénuries d’eau importaient principalement aux fermiers et aux jardiniers et des ressources comme le bois et le pétrole servaient surtout à faire de l’argent. Toutefois, l’opinion des gens commença à changer lorsqu’une écrivaine du nom de Rachel Carson publia Silent Spring (Printemps silencieux) en 1962. Ce livre montrait comment les pesticides conçus pour tuer les insectes nuisibles étaient également dangereux pour l’environnement et les hommes. L’auteur affirmait que notre approvisionnement alimentaire et notre monde étaient en danger à cause de ces produits chimiques. À la suite de ce livre notamment, les Nations Unies créèrent le Jour de la Terre en 1970. Depuis lors, les gens se servent de ce jour et d’autres événements pour conscientiser la population au sujet des questions environnementales.

    Que sais-tu à propos des défis auxquels fait face l’environnement ? Tu as peut-être entendu parler du réchauffement climatique, qui désigne l’augmentation rapide de la température globale de la planète. De nombreux scientifiques croient que le réchauffement climatique est dû principalement à la pollution causée par les activités humaines, comme la consommation de carburants issus du pétrole. On peut également évoquer la pollution de l’eau et de l’air qui peut rendre les gens malades et même les tuer, l’utilisation abusive des ressources, qui prendront des siècles à se renouveler, et la perte de la couche supérieure du sol qui rend possible l’agriculture. Un autre problème est la mort ou la disparition des abeilles, qui aident les plantes à pousser grâce à la pollinisation.

    Les gens ont différentes théories pour expliquer le réchauffement climatique et la pollution. Certains pensent que les activités humaines affectent l’environnement, d’autres pensent que non. Quoi qu’il en soit, prendre soin de ta planète est une excellente idée. Comment faire ? Tu peux, par exemple, économiser du carburant en te rendant à l’école ou chez un ami à pied ou en bus plutôt qu’en voiture. Tu peux utiliser des ampoules à basse consommation et éteindre la lumière dès que tu quittes une pièce. Tu peux éteindre ton ordinateur pendant la nuit et utiliser le moins d’eau possible sous la douche. Ces mesures ne permettront pas de sauver l’environnement, mais elles pourraient avoir un impact considérable si tout le monde les respecte.

    Se soucier de l’environnement est une tâche considérable, bien trop lourde à porter pour une seule personne ou même un seul pays. Certains problèmes environnementaux sont hors de notre contrôle, tandis que d’autres dépendent de gens qui vivent très loin, sur d’autres continents. Mais si tout le monde sur la planète se chargeait de résoudre une petite part du problème, les choses changeraient vraiment.

  • Les employeurs regardent-ils les expériences de bénévolat ?

    On a tendance à croire que le bénévolat n’est pas comparable à un véritable travail, parce qu’il n’est pas rémunéré. On pense parfois que le bénévolat est un simple loisir, une manière de dépanner les gens, mais on estime que ce n’est pas suffisant pour constituer une vraie expérience professionnelle.

    C’est faux. Le bénévolat est, à de nombreux égards, bien mieux qu’une expérience professionnelle, car il montre un sens de l’initiative. Cela prouve également qu’une personne est capable d’accomplir certaines tâches communes à tout travail, comme travailler en équipe ou être autonome, tout en sachant effectuer les tâches d’un emploi particulier, ce qui pourrait s’avérer utile à l’avenir.

    Les employeurs cherchent à embaucher des gens qui ont de l’expérience dans un domaine spécifique. Actuellement, il est fréquent que ceux qui veulent faire médecine ou être engagés dans une entreprise prestigieuse travaillent comme stagiaires – sans être payés. Cette expérience est vue comme positive et permet de mettre un pied dans le monde du travail.

    Personnellement, le fait d’avoir travailler comme représentant bénévole d’une entreprise de fitness m’a permis de décrocher cinq emplois que je n’aurais jamais obtenus sans mon expérience de bénévolat. À l’époque, je n’avais pas conscience de l’importance du bénévolat ; j’étais surtout déçu de ne pas être payé pour mon travail. Mais pendant mon bénévolat, j’ai acquis de nombreuses compétences, ce qui m’a permis, entre autres, d’obtenir des emplois rémunérés dans le même domaine.

    Alors n’hésite plus ! Le bénévolat est un excellent moyen d’obtenir une première expérience et cela pourrait te mener à un emploi rémunéré.