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  • On ne veut plus d’intimidation

    À l’école primaire, tout le monde passe par des changements qui se développent de différentes façons. À cause de la pression de grandir, quelques personnes apprennent à s’adapter et à y faire face de façon réussie, comme en trouvant un exutoire à leurs émotions dans des activités telles que les sports de compétition, les clubs ou même juste en développant des amitiés et en y cherchant du soutien. Malheureusement, certaines personnes ont des mécanismes d’adaptation négatifs qui les poussent à trouver des exutoires destructeurs à leurs émotions. Parfois, un mécanisme d’adaptation négatif se développe dans l’intimidation. L’intimidation peut prendre diverses formes, de la violence verbale au vol, en passant par la violence physique. L’intimidation est un problème qui a besoin d’être abordé avec l’intimidateur et la victime, parce que les deux en sont affectés.

    Quand les gens sont victimes d’intimidation, ils peuvent se sentir tristes ou mis de côté, ils peuvent également avoir l’impression que quelque chose chez eux mène à l’intimidation. Si vous êtes dans cette situation, la chose la plus importante à savoir est que ce n’est pas de votre faute. Il est peut-être dangereux de faire face à l’intimidateur par vous-même, mais en informant le directeur, vos parents ou vos amis, vous pourrez créer un réseau de soutien qui vous protègera de la personne qui vous harcèle. Souvenez-vous aussi que la loi est de votre côté quand il est question d’intimidation et toute preuve que vous pourrez fournir à ce sujet sera valable. Essayez de toujours être avec un ami afin d’avoir un témoin et un protecteur.

    La personne ou le groupe de personnes qui intimident ont des blessures émotionnelles qui ont besoin d’être discutées avec un conseiller ou un autre professionnel qualifié. La plupart du temps, ils ont des problèmes à la maison ou dans d’autres aspects de leur vie et cela les amène à agir de façon négative. Ces gens peuvent être vus comme « méchants », mais la réalité est qu’ils ont probablement de sérieux problèmes d’insécurité ou des blessures émotionnelles très profondes qui les empêchent de grandir sainement. En parlant à quelqu’un de ce qu’ils sentent, ils peuvent commencer à guérir.

    En dénonçant un intimidateur, vous rendez service à tout le monde parce que cette personne ne s’attaque probablement pas qu’à vous. Cette situation négative peut être difficile, mais ne vous inquiétez pas – l’intimidation devient un problème de plus en plus important dans les écoles et quand vous en parlerez, un auditoire bien préparé vous écoutera.

    Souvenez-vous que vous n’êtes pas seul et que votre voix sera entendue.

  • Que faire quand un membre de sa famille est triste

    Tout le monde se sent triste de temps en temps, mais quelques fois, les gens se sentent comme cela pendant des périodes de temps plus prolongées qui peuvent s’étendre sur des jours, des semaines ou même des mois. C’est ce que les médecins appellent dépression. S’il s’agit de quelque chose dont souffre un membre de votre famille, que ce soit votre sœur, frère, père, mère ou même votre tante, oncle ou votre cousin, il se peut que vous en soyez affecté. Il est commun que les gens qui sont déprimés s’isolent du reste de leur famille ou semblent toujours être de mauvaise humeur. Parfois, parce que vous vous souciez de cette personne, vous pouvez commencer à penser que leur mauvaise humeur ou leur distance est la conséquence de quelque chose que vous avez fait, et vous vous sentez alors coupable. Aussitôt que vous aurez réalisé que vous vous sentez différent autour de cette personne, avec des sentiments de culpabilité ou de responsabilité, vous devrez parler à quelqu’un afin de ne pas en être affecté négativement.

    Vous êtes envahi par des sentiments négatifs en voyant souffrir un membre de votre famille parce que vous l’aimez, mais vous devez vous assurer de ne pas tomber dans la dépression avec lui. Afin de faire face à cette situation, la première chose que vous devez faire est de bien implanter en vous-même la certitude que cela n’est pas de votre faute, que ce que cette personne traverse est quelque chose qui lui appartient pleinement et que vous n’êtes pas en mesure de résoudre. La seconde partie est très importante. Vous devez aussi vous assurer de comprendre que vous n’êtes pas responsable de sa guérison. Ce n’est pas votre responsabilité de vous assurer que le membre de votre famille se remette de sa dépression. Vous pouvez vous souciez de cette personne, vous pouvez lui souhaiter tout ce qu’il y a de meilleur, mais il ne s’agit aucunement de votre devoir de veiller à ce qu’elle soit heureuse ou revienne vers elle-même.

    Une fois que vous saurez que ce n’est pas de votre faute et que vous n’êtes pas responsable de sa guérison, vous pourrez développer des mesures plus pratiques pour faire face à cette maladie. Essayer des stratégies telles que sortir de la maison quand cette personne y est et passer du temps avec des amis qui se soucient de vous et vous soutiennent. Avoir des amis avec lesquels vous pouvez vous confier à ce sujet sera essentiel pour nourrir votre certitude de ne pas être coupable ni responsable de leur guérison. Vous devrez être sûr d’être bien soutenu afin de vous assurer de ne pas tomber dans des sentiments de culpabilité ou commencer à vous sentir déprimé aussi. Discuter avec d’autres membres de votre famille au sujet de cette situation, si c’est possible, est également une très bonne façon de vous soutenir vous-même parce qu’il s’agit de quelque chose qui affecte toute votre famille et pas seulement la personne qui est déprimée.

    Si vous ressentez le besoin de parler à quelqu’un, vous pouvez toujours appeler Kids Help Phone au 1-800-668-6868 ou leur parler en ligne au www.kidshelpphone.ca.

  • La gestion du temps : Faire votre possible avec ce que vous avez

    Avez-vous parfois l’impression d’avoir trop de choses à faire et peu de temps pour y arriver? À part aller à l’école tous les jours, vous avez peut-être des cours de natation ou de musique, des entraînements sportifs, des choses à faire à la maison, entre autres. Comment arriver à tout faire sans vous surmener? Pour tout le monde, peu importe l’âge,  la meilleure façon de faire face à un horaire chargé est de savoir bien gérer son temps.

    Les gestion du temps consiste en apprendre à organiser et gérer vos activités tout au long de la journée. La première étape est de séparer les activités très importantes de celles qui le sont moins, et les choses que vous pouvez changer de celles que vous ne pouvez pas changer. Aller à l’école ou au travail, par exemple, sont des choses qu’on ne peut généralement pas changer. On peut arriver à se trouver un emploi plus facile ou une école où l’on donne moins de devoirs, mais on ne peut normalement pas complètement éliminer ces deux choses. Le sommeil est aussi l’une des choses qui ne peuvent être changées, que l’on dorme cinq, huit ou dix heures, tout le monde a besoin de repos.

    Quelles sont les parties de votre vie que vous ne pouvez pas changer? Vous serez peut-être surpris de voir que la liste de vos activités nécessaires est assez courte. Après avoir séparé le nécessaire de l’optionnel, vous pourrez trouver des façons de mieux gérer votre temps. Vous pourrez essayer de couper des activités telles que faire partie d’un club ou regarder la télévision si vous voyez qu’elles prennent trop de place dans votre vie. Travailler de façon plus efficace vous aidera beaucoup.

    Le plus important, dans la gestion du temps, est de décider quelles sont les activités que vous aimez. Certaines personnes arrivent à faire beaucoup de choses en une seule journée, mais le danger de cela, est que ces personnes en font peut-être trop. D’autres personnes ont besoin d’y aller beaucoup plus tranquillement, et elles se sentent facilement surmenées par toute forme de pression. Ces deux sortes de personnes peuvent être des perfectionnistes qui ont besoin de tout faire de façon exactement correcte. Essayer de tout bien faire peut être une bonne chose, mais cela peut aussi mettre beaucoup de pression pour arriver à en faire plus que l’on ne peut. Souvent, un horaire chargé et de grandes attentes peuvent causer des dépressions nerveuses chez les gens trop occupés.

    Se connaître soi-même et savoir comment utiliser son temps peut rendre la gestion du temps plus facile. La meilleure façon de commencer est d’enregistrer tout ce que vous faites dans une journée normale, ou même une semaine, et d’ensuite voir comment vous pourrez vous organiser. Vous trouverez peut-être plusieurs courtes périodes de temps, comme entre l’école et votre souper, où vous pourrez terminer rapidement un projet. Mettre votre horaire sur papier vous aidera à trouver beaucoup plus de temps libre que vous ne pensiez avoir. Créer des listes de choses qui doivent être faites et savoir pourquoi ces choses sont importantes vous aidera aussi à prioriser, et savoir dire « non » aux demandes des gens peut vous être utile. Que vous aimiez être occupé ou pas, une bonne gestion  de votre temps vous aidera à passer à travers vos journées.

  • Comment survivre sans salaire

    Aujourd’hui, ma grand-mère m’a donné un livre épais à l’air ancien qui s’intitule «  Comment survivre sans salaire? ». Ce livre a été écrit par Charles Long autour de 1981. En fait, j’ai un emploi en tant qu’écrivain et barista dans un café et ma grand-mère est au courant de ces deux faits. Je gagne donc des salaires d’été, mais dans son amour et infinie sagesse, ma mamie a quand même ressenti le besoin de me donner ce livre. Avec une carrière d’étudiant et des emplois qui pivotent autour de mon horaire et programme académiques, il est plutôt impossible de prédire un revenu à long terme ou une stabilité financière complète. Ma grand-mère sait qu’en dépit de l’état financier d’une personne, des trucs pour savoir comme adopter ce que Long appelle « le mode de vie conservateur » sont toujours bons à prendre en considération.

    Considérons-les donc. Long définit le terme de « mode de vie conservateur » comme « un moyen de mieux faire face à ce que l’on a déjà ». Le premier chapitre de son livre traite des facteurs internes qui vous empêchent de réussir. Pour l’amour de l’intérêt, faisons semblant que nous n’en avons pas. Toutefois, le chapitre deux, qui  s’intitule « S’évaluer soi-même : Faire un budget », vaut vraiment le coup d’œil. Vous ne voulez jamais dépenser plus que votre portefeuille ne vous le permet, et spécialement quand, en tant qu’étudiants, il y a certains coûts qui ne peuvent être évités.

    Selon Statistiques Canada, les frais de scolarité canadiens étaient évalués autour de 5777$ en 2008-2009, ceux du Québec étant les moins élevés (2488$) et ceux de l’Ontario les plus élevés (8797$). Il y a aussi les « frais accessoires », ces frais supplémentaires obligatoires qui couvrent des choses comme les programmes sportifs, les services de santé et les associations étudiantes. Ces frais ajoutaient une moyenne de 695$ de plus par mois à la demande d’un étudiant canadien de premier cycle en 2008-2009, allant d’un minimum de 423$ au Nouveau-Brunswick à un maximum de 827$ en Nouvelle-Écosse. Les frais accessoires ne sont normalement pas règlementés, mais vous pouvez généralement vous informer à leur sujet sur le site internet de l’école et trouver des façons de supprimer les choses dont vous n’aurez pas besoin.

    Nous pouvons tous survivre sans salaire pendant que nous sommes étudiants si nous gardons un œil sur nos coûts et si nous faisons un budget en conséquence. Long affirme que les « coûts sont toujours plus importants que les gains… il y a presque toujours plus d’avantages à réduire nos coûts qu’à augmenter nos revenus. »

    Afin d’être en mesure de vous soutenir pendant que vous étudiez avec un revenu instable et tous ces frais accessoires, plusieurs banques, telles que RBC et TD Canada Trust, ont des outils qui vous servent à créer votre propre budget sur leurs sites internet. Quand ce livre a été écrit, avant l’utilisation généralisée d’internet, il était un peu plus difficile de faire cela, mais de nos jours, plusieurs modèles de budgets pour étudiants peuvent aussi être trouvés sur internet. Le Bureau du Surintendant des faillites au Canada a aussi une section dédiée au budget étudiant, il s’agit d’une très bonne ressource : http://www.ic.gc.ca/eic/site/bsf-osb.nsf/eng/br01399.html.

    Suite à sa section sur la budgétisation, Long nous donne onze chapitres de plus avec des analyses détaillées de stratégies financières, et plusieurs sont très utiles. Il dit qu’« un sou économisé n’est pas un sou gagné. Un sou économisé représente beaucoup plus qu’un sou gagné aujourd’hui. » Nous savons qu’en gardant simplement nos économies à la banque, elles produisent de l’intérêt. Cela peut aussi s’appliquer à l’argent qui provient d’une bourse qui peut être extractible pour l’exploitation personnelle (comme les bourses BESO, par exemple).

    Le chapitre six, qui porte sur « Le marché de l’occasion », est mon préféré. Il prône les avantages de tout acheter usagé ou d’occasion. Magasiner dans les magasins d’aubaines n’aide pas seulement votre portefeuille, mais choisir de réutiliser peut aussi aider la planète.

    Je suis content d’avoir reçu ce livre et de me préparer à devenir plus consciencieux au sujet de l’argent. Avec des frais de scolarité élevés et l’absence de carrières établies à ce moment de notre vie, il est intelligent de tenir compte des conseils de tout le monde, récents ou pas, et spécialement d’un professionnel publié. Et où ma grand-mère a-t-elle trouvé ce trésor jauni? Au Village des Valeurs, naturellement.

  • Que sont les « C.O.W.S. »?

    Le monde d’aujourd’hui est plein de nourriture rapide et pratique qui épouse à merveille nos modes de vie occupés. Mais combien d’entre nous se sont vraiment arrêtés pour penser à comment la nourriture que nous mangeons nous fait sentir et comment elle affecte notre santé et apparence à long terme?

    Quand j’avais 15 ans, mes parents ont acheté un dépanneur et soudain, j’avais accès à toute cette malbouffe.

    C’était comme le paradis pour un certain temps. Jusqu’à ce que mes pantalons commencent à devenir serrés et que je commence à me sentir horrible.

    J’ai fait le lien entre ce que je mangeais et la façon dont je me sentais et avais l’air. J’ai donc apporté de petits changements dès l’école secondaire qui m’ont ouvert la voie à une vie saine.

    Explorons ensemble ce que les experts d’aujourd’hui disent sur ce que l’on devrait manger pour vivre une vie saine et longue. Plus tôt nous commençons, mieux c’est. Dans « Le miracle PH », le Dr. Robert O. Young et Shelley Redford Young parlent d’un acronyme dont l’on devrait tous se souvenir : COWS.

    C pour Chlorophylle.

    « Les légumes sont vos nouveaux meilleurs amis », et spécialement les légumes verts. La chlorophylle aide les globules à fournir de l’oxygène, réduit la liaison des carcinogènes à l’ADN dans nos organes et aide à neutraliser les acides alimentaires dans le sang et les tissus. Ils sont aussi riches en nutriments et denses en antioxydants.

    O pour Huiles (oils en anglais).

    Savoir distinguer les bonnes des mauvaises. Les gras saturés, que l’on retrouve principalement dans les protéines animales et les huiles partiellement hydrogénées que l’on retrouve dans les aliments transformés doivent être évitées. Les bons gras contiennent toutefois des acides gras essentiels. Les AGE renforcent les cellules immunitaires, lubrifient les articulations, isolent le corps contre les pertes de chaleur, fournissent de l’énergie et nous protègent contre les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et l’hypertension artérielle. Ils aident à améliorer l’asthme, les syndrômes prémenstruels, les allergies, les maladies de la peau et quelques troubles du comportement et du fonctionnement du cerveau. Quelques bonnes sources de ces huiles sont le poisson, les grains, les avocats, les olives et le lin.

    W pour Eau (water en anglais).

    Dans ses premiers stages, la déshydratation peut conduire à une réflexion confuse, des problèmes de mémoire à court terme, des troubles avec les mathématiques ou à s’exprimer verbalement, de la difficulté à se concentrer sur une page imprimée, des mains ou pieds froids, de l’anxiété, de l’irritabilité, la dépression, des envies de sucré et des crampes. L’eau neutralise les acides et les élimine littéralement du corps (comme toutes les toxines) via l’urine, la sueur et les entrailles. Quand vous ne prenez pas assez d’eau, vous vous sentez fatigué et faible. On recommande normalement environ deux litres d’eau par jour.

    S pour Sel.

    Le sel est aussi essentiel que l’eau ou l’air. Vous ne pouvez toutefois pas consommer trop de sel naturel et non raffiné. Les aliments transformés sont chargés de mauvais sels. Le test des sels est le suivant : mélangez une cuillère à thé du sel que vous utilisez dans un verre d’eau et laissez-le reposer toute la nuit. Si l’eau est claire au matin, il s’agit d’un sel naturel. Si vous voyez du sel au fond du verre, c’est du sel traité. Le sel qui ne se dissout pas dans un verre d’eau ne se dissoudra pas dans votre corps et s’accumulera dans vos organes et tissus. Ceci peut conduire à des maladies cardiaques, de l’arthrite, le durcissement des artères et aux dépôts de calcium dans vos articulations.

    Suivre COWS est une première étape facile vers une vie saine.

  • Vous avez besoin d’heures de bénévolat? Rejoignez les MOB!

    La quête de 40 heures de service communautaire n’est pas toujours facile pour les étudiants. Lavez des personnes âgées à l’éponge et ramasser les poubelles sont des activités importantes pour la communauté, mais souvent si peu inspirantes que l’adolescent moyen tendra à procrastiner et mettra ainsi l’obtention de son diplôme en danger.

    Et si vous pouviez trouver un travail bénévole qui vous passionne, qui vous ouvre à de grandes opportunités et qui fait partie d’un mouvement mondial d’activisme social? Les MOB(ilisateurs) de Me to We (de Moi à Nous) sont des étudiants de toutes les parties du Canada qui travaillent à soutenir l’organisme de charité Enfants Entraide (Free The Children) et facilitent le vrai changement social dans le monde.

    Il s’agit vraiment de cesser de penser à « moi », avec des motifs et aspirations égoïstes ou égocentriques, pour commencer à penser à « nous », en cherchant à faire le bien pour tous. Si vous cherchez à faire du bénévolat et à vous impliquer en tant que citoyen global dans une échelle plus large, considérez joindre les MOB de Me to We.

    L’ensemble de l’entreprise a commencé quand Craig Kielburger, un enfant de 12 ans, a lu un article dans les nouvelles au sujet d’un autre garçon de 12 ans en Asie du sud qui était mort à la suite d’une horrible exploitation de travail infantile. Cela l’a inspiré à vouloir faire une différence. En 1995, Craig a commencé à parler publiquement afin de défendre les droits des enfants dans différentes petites salles à travers l’Ontario. Sa vision a donné un résultat plus tard cette année-là, et il a fondé l’organisation Enfants Entraide avec ce qu’il a décrit comme étant la motivation de « libérer les enfants de la pauvreté  et de l’idée qu’ils sont impuissants face au changement ».

    Ceci veut dire que pendant que nous travaillons pour en finir avec l’esclavage et l’exploitation des enfants au loin, nous pouvons aider les enfants d’ici à comprendre leur valeur face au monde, en devenant plus éclairés et autonomes.

    Aujourd’hui, Enfants Entraide est le plus grand réseau mondial en ce qui a trait à l’aide donnée aux enfants à travers l’éducation, avec plus d’un million de jeunes de 45 pays impliqués dans ses programmes d’éducation et de développement (comme l’initiative Me to We).

    Quand un organisme devient aussi important, il peut devenir difficile de rester connecté aux personnes individuellement tout en essayant de constamment trouver de nouveaux jeunes passionnés. C’est alors que les MOB entrent dans le jeu, en ramenant Enfants Entraide vers ses sources et en diffusant son message partout.

    Erika Baker est une MOB de la côte ouest du Canada et une stagiaire d’été au siège social d’Enfants Entraide. Quand on lui a demandé de décrire ce qu’est MOB, la réponse d’Erika : « Puis-je simplement dire que c’est incroyable? », était pleine de vraie passion.

    « Nous sommes les masses. Nous sommes le mouvement. Nous sommes les MOB », a dit Erika, « un vaste groupe d’étudiants qui opèrent sur de nombreuses villes à travers le Canada, qui cherchent sérieusement à laisser leur marque face aux problématiques sociales de notre temps. Nous organisons des évènements et des collectes de fonds pour aider Me to We et Enfants Entraide et rassembler des jeunes extraordinaires et motivés à travers le pays pour faire une différence », a poursuivi Erika.

    Elle a révélé que cette année, les MOB(ilisateurs) supportent un village en Inde, un autre en Équateur et un en Haïti, avec des fonds qui serviront à la construction de maisons, écoles et cliniques. Les MOB(ilisateurs) ont aussi la possibilité d’aller dans ces villages à la fin de leur année scolaire afin de voir de leurs propres yeux l’accomplissement de leurs efforts.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 juillet pour les MOB de l’année prochaine. Pour en savoir plus et poser votre candidature à une position dans votre ville, visitez le http://www.metowe.com/movement/mobilizers/join/.

  • Les vieilles forêts 101

    Pourquoi les vieilles forêts sont-elles importantes?

    Lorsque l’on pense à une forêt en santé, il n’est pas fréquent de penser à des arbres morts, mourants ou malades, mais tout gestionnaire de forêt vous dira qu’ils sont une part essentielle d’un écosystème en santé et une caractéristique clé des vieux peuplements.

    Le Dr Bill Freedman, un professeur de biologie à l’Université de Dalhousie, à Halifax en Nouvelle-Écosse, et président du conseil d’administration national la Chaire de Conservation de la Nature Canada (CNC), explique que « les forêts anciennes contiennent quelques vieux et gros arbres, mais toutes les classes d’âge y sont aussi présentes.» Les forêts anciennes existent parce qu’elles n’ont pas été soumises à d’importantes perturbations, comme des feux ou des coupes à blanc depuis au moins un siècle. Dans l’ensemble, il n’est pas facile de cerner le moment exact où une forêt devient « ancienne », « parce que dépendamment du climat, de la géographie ou du sol, la composition et la durée de vie d’une forêt peut changer drastiquement. »

    Alors, qu’est-ce qui rend les forêts anciennes aussi uniques, et pourquoi sont-elles si importantes? La première réponse est que les forêts anciennes contiennent des arbres de toutes les phases de leur cycle de vie, des plantes aux arbres matures, des arbres morts encore debout aux arbres pourris sur le sol de la forêt. Ceci permet à plusieurs espèces de plantes de pousser, tout comme aux champignons, invertébrés, salamandres ou serpents d’y vivre, et font des forêts anciennes d’excellents endroits pour la biodiversité et un refuge pour une forte concentration d’espèces en péril.

    « Protéger les forêts anciennes revient à protéger les aînés, les laisser mourir d’une mort naturelle, même s’ils sont malades », remarque Mark Stabb, le gestionnaire de Programme du CNC du centre de l’Ontario. Les arbres morts changent la composition et la structure de la forêt de façon significative, mais il y a toujours des plants qui attendent de les remplacer dans l’ombre. « Ceci nous aide à comprendre comment il vont répondre à la maladie ou à des perturbations naturelles telles que le feu, les tornades ou les tremblements de terre », dit Stabb.

    « Il ne reste presque plus de forêts anciennes en comparaison d’il y a une centaine d’années », ajoute-t-il. Mais la forêt bicentenaire Happy Valley (HVF), en Ontario, est un bon exemple d’une forêt qui vieillit. À seulement 35km de Toronto, cette forêt de 2851 acres (1154 hectares) est un remarquable exemple d’érables à sucre matures et de caractéristiques des forêts d’hêtres de la Moraine d’Oak Ridges. La forêt Happy Valley (HVF) est aussi un habitat essentiel pour plus de 110 espèces d’oiseaux nicheurs, incluant le moucherolle vert, qui a une importance nationale, la paruline azurée et certains amphibiens comme la salamandre Jefferson.

    Le Dr Henry Barnett, dont les terrains au CNC ont contribué à aider à protéger la HVF et qui a énormément aidé à convaincre ses voisins à mettre leurs terres sous protection, remarque qu’ « avec plus de 210 acres (85 hectares) protégés jusqu’à présent, nous espérons que la forêt Happy Valley aura la chance de devenir une vraie forêt ancienne dans les années à venir. »

  • Une carrière d’ingénieur agricole

    L’ingénierie agricole peut avoir l’air d’être un travail compliqué, mais la nature de ce travail est assez facile à saisir. Il s’agit de la collision de deux mondes – amener des solutions d’ingénierie à des projets agricoles, particulièrement ceux qui concernent la production agricole et l’élevage.

    Qu’est-ce qu’un ingénieur agricole?

    Un ingénieur agricole conçoit les machines et les outils qui sont utilisés dans l’agriculture, et cela comprend les tracteurs, les jardinières, les installations d’hébergement des animaux, les machines servant à la récolte, les systèmes de drainage et de conservation des sols, de l’eau, entre beaucoup d’autres choses. Ils sont responsables du maintien de l’efficacité de ces machines et systèmes et de l’amélioration de celles qui échouent à répondre aux normes appropriées.

    Pour qui travaillent-ils?

    Beaucoup travaillent en tant que consultants pour des grandes entreprises de production ou pour des firmes d’ingénierie qui manufacturent de la machinerie et des installations de stockage agricoles. Il y a aussi des opportunités d’enseignement et de recherche dans les universités et dans certaines branches du gouvernement fédéral qui travaillent avec l’industrie agricole. Dans certains cas, ils peuvent aussi travailler en tant que représentants des ventes en vendant des produits et des solutions d’ingénierie aux agriculteurs et aux éleveurs qui en ont besoin.

    Quelle est la formation demandée?

    Si l’ingénierie agricole est un domaine qui pique votre curiosité, ce serait une bonne idée de vous concentrer sur le développement de résolutions de problèmes et de travailler sur votre pensée critique, ce sont des compétences qui vous permettront de sortir des sentiers battus, pour ainsi dire. Typiquement, les ingénieurs doivent faire face à des problèmes de mauvais fonctionnement de matériel et de pratiques d’un autre temps qui créent des problématiques actuelles sensibles. Les ingénieurs doivent être capables de penser rapidement et de trouver des solutions dans les paramètres qui leur sont donnés de la façon la plus efficace possible.

    À l’école secondaire, il est recommandé aux étudiants de profiter de tous les cours disponibles en mathématiques, physique, chimie et biologie. À l’Université, ces cours sont explorés de façon plus détaillée avec d’autres sujet, tels que l’informatique, les sciences végétales, le leadership, les cours de design et d’ingénierie.

  • Profil de carrière : policier

    Les gens qui se sentent attirés par la carrière de policier mettent en évidence les nombreux avantages associés à cette position. Ils veulent devenir policiers en raison de l’excitation de travailler à promouvoir une ville ou un pays sans criminalité, ou ils veulent avoir la structure qui va avec le travail dans une grande organisation comme celles des agents de police locale ou fédérale. Le métier de policier est souvent ingrat et implique beaucoup de travail de bureau – ce n’est pas comme les films voudraient nous le laisser croire. Ce métier implique aussi, toutefois, du travail d’équipe et le fait d’être responsable de son propre travail. Pour se préparer à devenir policier, la formation nécessaire doit être faite au niveau collégial ou universitaire. Cette formation consiste à prendre des cours de droit ou tout autre type de justice sociale, tel que les fondations policières.

    En Ontario, beaucoup de collèges ou d’universités offrent ce type de formation. Si vous cherchez quelque chose en Français, vous pourriez essayer le Collège Boréal à Sudbury. Si vous cherchez quelque chose qui vous permettrait de passer à travers vos études de la façon la plus opportune possible, vous pourriez regarder le programme du Collège Mohawk à Hamilton, qui a une durée d’un an. Les études policières avancées du Collège Conestoga à Kitchener vous permettront aussi d’avoir terminé vos cours et d’être prêt à travailler en un an. Si vous êtes déjà à l’université, vous pourriez choisir de vous inscrire à un programme au Collège Georgian  à Orillia afin d’obtenir un baccalauréat en Services Humains (Services Policiers) avec une option de co-op. Le Collège Fleming de Peterborough offre également un programme de 4 semestres pour un total de 2 ans en études en fondations policières.

    Aussitôt que vous aurez obtenu votre diplôme collégial ou universitaire, vous serez prêt à envoyer votre candidature aux organisations pour lesquelles vous êtes qualifié. Si vous avez choisi une option co-op, vous serez encore plus préparé pour le travail qui vous attend. Une fois que vous ferez partie d’une de ces organisations, vous serez capable de gagner votre vie confortablement, avec un salaire qui commence à 46 000$ par année, et qui peut atteindre les 83 000$ par année après 36 mois (site Web de l’OPP, 2013). Vous recevrez aussi un montant fixe pour couvrir vos dépenses de voyages et vous aurez des avantages dès le début de votre engagement. Ceci variera selon l’organisation pour laquelle vous travaillez, mais cela vous donne une bonne idée de ce à quoi vous pouvez vous attendre.

    Si devenir un agent de police civil n’est pas fait pour vous, vous pourriez peut-être devenir un agent de police militaire – une position qui vous donnera de nombreuses occasions de voyager. Ceci est une excellente option pour ceux qui recherchent une bonne structure et la protection qui vient avec le fait de travailler pour une grande organisation telle que les Forces canadiennes. Afin de devenir un policier militaire, vous devrez passer par la formation de base (qui est avant tout physique) et vous devez ensuite passer par un entrainement de 6 mois pour devenir un agent. Les salaires de départ pour un agent de police militaire sont d’environ 33 000$ par année (site Web des Forces canadiennes, 2013).

  • Utiliser Jeunesse, J’écoute

    Tout le monde a de ces jours où ils peuvent se sentir un peu déprimés ou doivent faire face à quelque chose d’épeurant ou de triste. Parfois, ces jours-là, vous avez seulement besoin de quelqu’un à qui parler! D’un autre côté, vous avez peut-être des questions, mais vous vous sentez trop gênés de les poser à vos parents ou amis. Il est alors bon de savoir qu’il y a un endroit vers lequel vous pouvez vous tourner – que ce soit en prenant le téléphone ou en allant sur internet

    Jeunesse, J’écoute (1-800-668-6868) est un service gratuit pour tous les jeunes jusqu’à l’âge de 20 ans. Les lignes téléphones sont disponibles 24h/24 et 7jours/7, vous pouvez rester anonymes et discuter de tout ce que vous souhaitez en toute confidentialité. L’agence ne possède pas d’afficheur et vous n’avez même pas à donner votre nom. Si vous hésitez à appeler, il est aussi possible de demander conseil à travers leur site – www.jeunessejecoute.ca. Posez votre question en ligne!

    Ce site Web fournit des informations utiles sur des sujets tels que les relations amoureuses, l’intimidation, la famille, les amis, l’école, la santé mentale, la violence, l’abus, l’argent, et bien d’autres choses. J’ai jeté un coup d’œil sur le thème de « l’intimidation » sur leur site et on y énumérait plusieurs types différents  (intimidation physique, émotionnelle, sociale, virtuelle, etc.). J’ai aussi appris que si vous êtes victime d’intimidation, vous devriez toujours en parler à quelqu’un, que ce soit un professeur, vos parents, des amis ou quelqu’un chez Jeunesse, J’écoute. Un autre conseil important que j’ai lu sur ce sujet est celui de s’assurer de rester en sécurité en prenant les mesures nécessaires afin de se protéger. Si l’intimidateur vous cible quand vous êtes seul, essayez de marcher avec des amis et de rester en compagnie d’autres personnes à l’école. Essayer aussi d’éviter cette personne et, encore une fois, la dénoncer est la meilleure des choses à faire.

    Jetez un coup d’œil sur le site et recherchez les sujets offerts. Vous trouverez tellement de conseils et de choses à lire sur des problèmes qui font peut-être partie de votre vie quotidienne! Il y a aussi un forum sur lequel vous pourrez voir les questions et messages des autres lecteurs à propos de tout sujet. Le meilleur est qu’un conseiller de Jeunesse, J’écoute répond aux messages, vous voyez donc que vous pourriez obtenir d’excellents conseils. Ceci pourrait vous aider si vous passez par une situation semblable dans votre vie. Souvenez-vous seulement que ce service existe pour une raison – aider les jeunes à savoir qu’il y a quelqu’un qui se soucie et qui veut les écouter. Même si vous avez l’impression que vous n’avez pas besoin d’appeler ce numéro en ce moment, il est utile de le garder quelque part qui soit à portée de main, comme en l’enregistrant dans votre cellulaire ou en le notant quelque part. Aucune question ou doute ne sont insignifiants, n’hésitez donc pas à vous sentir invités à utiliser Jeunesse, J’écoute en tout temps!