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  • Les centres d’action bénévole au Canada – Obtiens tes heures de bénévolat !

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

    Pour trouver un centre d’action bénévole près de chez vous, cliquez ici.

    Beaucoup de centres d’action bénévole sont des OSBL indépendants, mais d’autres font partie de Centraide, d’un Centre d’information et de référence ou des services municipaux. Malgré quelques variantes, tous ont en commun ces quatre objectifs :

    – Promouvoir le bénévolat
    – Renforcer la capacité des organismes à mobiliser les bénévoles
    – Faire le lien entre des personnes et des occasions de bénévolat
    – Fournir de l’orientation sur les enjeux liés au bénévolat et à la participation citoyenne

    Si vous désirez devenir bénévole, votre centre d’action bénévole local est là pour vous suggérer les possibilités. Il dispose peut-être d’une base de données sur les ouvertures qui s’offrent ou il peut vous recommander directement à l’un de ses organismes affiliés.

    Si vous êtes un organisme, votre centre d’action bénévole peut vous proposer des ateliers sur la participation bénévole, afficher vos demandes dans sa base de données ou vous aider à échanger avec d’autres organismes de bénévoles.

    Les centres d’action bénévole participent à beaucoup d’autres activités, par exemple, pour n’en nommer que quelques-unes : gestion de projet pour les bénévoles soutenus par l’entreprise, diverses initiatives d’apprentissage dans la communauté, gestion de ressources bénévoles pour programmes et projets variés, recherche, programmes communautaires de leadership et dialogues sur les politiques publiques.

    Bénévoles Canada travaille en partenarial avec le Réseau canadien de centres d’action bénévole, qui comprend des centres de bénévoles locaux et des associations provinciales de centres d’action bénévole soucieux de renforcer le bénévolat et la participation citoyenne.

  • Bourses d’études pour les Autochtones du Canada

    Bourses d’études

    L’Association des agents financiers autochtones du Canada (AFOA) a pour vocation d’aider les Autochtones à atteindre les normes d’excellence les plus élevées en matière de gestion des finances. Les initiatives de l’association qui visent à développer des prix et des bourses d’études sont un exemple de cet engagement.

    Voir le lien ci-dessous pour se renseigner sur les bourses d’études :
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

  • Des chercheurs tentent de percer le mystère de la disparition des abeilles

    Il y a quelques années, un essaim d’abeilles s’est retrouvé sur un arbre de la propriété d’une employée de la Fondation David Suzuki et de son mari. Ce pur hasard leur a fait découvrir le monde de l’apiculture. Ils ont fait appel à un ami apiculteur pour les aider à capturer les abeilles, à construire des ruches et à acheter du matériel. Depuis, ils éprouvent une véritable fascination pour ces abeilles qui leur donnent du miel et de la cire. Tous ses collègues ont pu partager sa fascination quand elle a apporté des rayons d’abeilles et des outils afin de donner une leçon impromptue sur l’apiculture et le comportement des abeilles.

    Les abeilles ne cessent de nous étonner en plus de nous être incroyablement utile et pas simplement pour le miel et la cire. Si les abeilles disparaissaient, il serait difficile, voire même impossible, de cultiver la plupart des denrées que nous mangeons. Les abeilles pollinisent une grande variété de plantes, des pommes jusqu’aux courgettes. Les bleuets et les amandes dépendent presque entièrement d’elles. Certains spécialistes avancent qu’elles sont responsables d’une bouchée sur trois de la nourriture que nous consommons. La valeur économique de la pollinisation assurée par les abeilles à miel est estimée à 14 milliards $ aux États-Unis et à des centaines de millions au Canada.

    Les abeilles sont de bonnes pollinisatrices, car contrairement à certains oiseaux et à d’autres insectes qui se contentent du nectar, elles recherchent aussi le pollen qu’elles utilisent avec le nectar pour nourrir leur essaim. Pendant cette opération, elles transfèrent le pollen de la partie mâle d’une fleur à la partie femelle d’une autre fleur. Elles fertilisent les plantes pour que celles-ci puissent produire des fruits porteurs de graines. Les abeilles domestiques et les abeilles sauvages sont toutes deux d’importants agents pollinisateurs.

    En fait, des études indiquent que les abeilles sauvages sont peut-être plus importantes pour la pollinisation des plantes alimentaires que les abeilles domestiques. Cela est dû en partie au fait qu’une espèce unique, comme l’abeille domestique, est plus vulnérable aux épidémies. Les abeilles sauvages utilisent aussi un plus grand éventail de techniques de pollinisation; elles butinent plus de plantes et augmentent ainsi les chances de pollinisation croisée, selon un article de Pollinis.

    Malheureusement, les abeilles, qu’elles soient sauvages ou domestiques, connaissent de sérieuses difficultés qui pourraient avoir des répercussions sur notre vie. On ne comprend pas entièrement les causes de phénomènes comme le syndrome d’effondrement des colonies et d’autres déclins dans la population des abeilles, mais les chercheurs sont sur le point de découvrir pourquoi les abeilles meurent. Ironiquement, beaucoup de ces causes sont reliées à l’agriculture. Les techniques agroalimentaires modernes détruisent l’un de nos plus précieux alliés dans la production de notre nourriture.

    Les abeilles sauvages sont aussi menacées par les changements climatiques et la disparition de leur habitat. Une étude récente publiée dans la revue Science révèle que la moitié des espèces d’abeilles sauvages aux États-Unis a été décimée au cours du 20e siècle. On a attribué ce phénomène en partie à « un décalage croissant entre la période de floraison des plantes et la période d’activité des abeilles, une réalité qui aurait un rapport avec les changements climatiques », d’après le Guardian.

    Les causes de la mort des abeilles à miel sont plus compliquées. Le syndrome d’effondrement des colonies a anéanti des millions d’essaims au cours de la dernière décennie. Les pesticides, les parasites et la mauvaise alimentation figurent parmi les suspects. Des chercheurs de l’Université du Maryland et du ministère de l’agriculture des États-Unis ont récemment découvert que le pollen butiné par les abeilles à miel était contaminé par un mélange toxique de pesticides et de fongicides. Il semble que les toxines rendent les abeilles plus vulnérables à un parasite du nom de Nosema ceranae, qui pourrait être la cause du syndrome d’effondrement des colonies. Les échantillons de pollen contenaient en moyenne neuf sortes de pesticides et de fongicides ; on en a dénombré jusqu’à 21 dans un cas.

    L’Union européenne a imposé une interdiction de deux ans sur trois néonicotinoïdes, un type de pesticide que l’on croit responsable du déclin alarmant des populations d’abeilles en Europe, mais seulement sur les « plantes qui attirent les abeilles ». Toutefois, selon le premier auteur de l’étude de l’Université du Maryland, Dennis vanEngelsdorp, cité dans le média en ligne Quartz, « il ne s’agit pas uniquement d’un seul produit, c’est plus compliqué que cela ; la solution ne réside pas dans l’interdiction d’un seul type de produit ».

    Nous devons mieux cerner les effets des produits toxiques que nous utilisons pour produire notre nourriture. Si nous tuons les insectes et les oiseaux qui nous permettent de cultiver nos aliments, nous les empêchons de jouer leur rôle et nous mettons notre existence et la nature en péril. Chacun de nous peut aider les abeilles. Arrêtez d’utiliser des pesticides et joignez-vous au mouvement qui cherche à faire interdire les pires. Cultivez des plantes et des jardins favorables aux abeilles, construisez des « maisons » pour les abeilles sauvages et apprenez à mieux connaître ces amies qui nous donnent du si bon miel. Comme cette employée de la Fondation David Suzuki, vous pourriez même adopter un essaim.

  • Bourses d’études pour les Autochtones du Canada

    Bourses d’études

    L’Association des agents financiers autochtones du Canada (AFOA) a pour vocation d’aider les Autochtones à atteindre les normes d’excellence les plus élevées en matière de gestion des finances. Les initiatives de l’association qui visent à développer des prix et des bourses d’études sont un exemple de cet engagement.

    Voir le lien ci-dessous pour se renseigner sur les bourses d’études :
    http://www.metisnation.org/programs/education–training/education/bursaries–scholarships

  • L’intimidation est le problème de tous

    Il ne fait aucun doute que l’intimidation est un problème qui existe depuis longtemps – au sein de toutes les formes d’ interaction humaine, il ya toujours eu ceux qui, non seulement se sentir supérieur aux autres, mais ressentent le besoin de démontrer à tout prix. Où l’intimidation était une fois principalement confinée à la cour de l’école , maintenant de plus en plus d’enfants sont branchés à l’Internet. Cela a rendu le problème bien pire , de plus en plus insidieuse , dangereuse et parfois même fatale.

    A l’heure actuelle , la plupart des gens ont entendu parler de la Colombie-Britannique fille qui , après avoir été victime d’intimidation sans relâche depuis plusieurs années en ligne, combinée à son état ​​prétendument fragile de la santé mentale , a estimé qu’il était nécessaire de mettre fin à sa propre vie. Malheureusement, elle n’est certainement pas le premier à le faire et ne sera pas la dernière . Bien qu’il soit impossible de trouver l’ombre d’une positivité dans la situation actuelle , le fait est que les médias sociaux permet plus de gens à prendre conscience de la gravité du problème. Bien que l’intimidation ne sera probablement jamais être complètement éliminés , ce qui peut conduire à des mesures concrètes sont prises pour diminuer fortement au fil du temps .

    S’il est évident que l’intimidateur et la victime d’intimidation sont les acteurs centraux , le problème de l’intimidation est de grande envergure , touchant la famille , des amis, des écoles entières et lieux de travail . Il n’est pas surprenant que la majorité des gens qui sont conscients qu’une certaine forme d’ intimidation se déroule sont plus susceptibles d’ ignorer plutôt que de prendre des mesures. Cependant, il est un fait que , en s’impliquant , que ce soit simplement debout à l’agresseur au nom de la victime ou de se faire des amis avec la victime (qui sont souvent en grand besoin d’amis ) , l’ intimidateur va réfléchir à deux fois sur ses actions . Bien sûr , ce n’est pas toujours le cas et parfois une plus grande intervention est nécessaire.

    La première étape pour toute personne victime d’intimidation , ou pour ceux qui soupçonnent qu’il se passe à quelqu’un, c’est de parler. Il est largement admis , en particulier chez les enfants, que « dire » est semblable à « délation », qui n’est tout simplement pas le cas . La peur peut aussi que par dire à quelqu’un qu’ils peuvent, par inadvertance aggraver le problème par irriter l’intimidateur. Bien que ce soit une véritable préoccupation, il ne devrait certainement pas être une raison de garder le silence . Faire intimidation connu à travers Facebook ou une autre forme de médias sociaux ne sont pas toujours la meilleure idée , car cela peut laisser la victime ouverte à encore plus de violence et les tourments de commentaires anonymes faites par ligne intimidateurs et les « trolls ». Même si la victime est réticente à parler, ils peuvent toujours obtenir un soutien par l’une des nombreuses organisations anti- intimidation qui existent en ligne comme www.kidshelpphone.ca , www.pinkshirtday.ca et www.antibullying.net .

    Bien qu’il soit évidemment la victime de l’intimidation qui nécessite l’aide la plus immédiate , il ne faut pas oublier que en leur permettant de poursuivre leur comportement , l’avenir de l’intimidateur peut également être mis en péril. Il est rare qu’un tyran tyrans simplement pour le plaisir de le faire et en obtenant l’aide dès le début ils peuvent éviter des problèmes plus tard dans la vie. Selon Free From Bullies , 60% des adultes de 18-24 ans qui une fois victimes d’intimidation se retrouve avec des condamnations pénales , ce qui peut avoir un effet sur ​​la société et l’économie dans son ensemble.

    Il n’ya pas de solution simple au problème de l’intimidation et il est très triste que même les adultes qui devraient savoir mieux peuvent être tout aussi coupables que les enfants. Le problème ne sera pas éradiqué du jour au lendemain , mais en parlant , de comprendre et , surtout, de prendre des mesures , nous pouvons faire de petits pas à riposter.

  • Le feuillage d’automne

    Les signes de l’arrivée de l’automne sont nombreux : la rentrée scolaire, les jours plus courts et plus froids et le premier givre sur les pare-brises des voitures. Étudiants comme adultes craignent ces signes, parce qu’ils symbolisent le retour de l’hiver.

    Mais il y a un signe qui annonce l’automne, qui ne trompe pas et qui ne manque jamais de nous émerveiller et de nous ravir. Ce phénomène s’appelle le changement de couleur des feuilles et a lieu lorsque les arbres et les arbustes à feuilles caduques, normalement vertes, voient ces dernières se parer de toute une variété de couleurs, du rouge au jaune, pendant la saison automnale.

    Les feuilles d’automne les plus colorées se trouvent dans quelques régions du monde : la majeure partie du sud canadien, la majeure partie de l’est des Etats-Unis, la Scandinavie, l’Europe du nord et de l’ouest, la région du Caucase proche de la Mer noire, la Russie et l’Asie orientale (y compris la Chine orientale, la Corée et le Japon). L’est du Canada et la Nouvelle Angleterre est l’endroit le plus célèbre pour observer les feuilles automnales. Dans les régions ci-dessus, le meilleur moment pour observer les feuilles est de mi-octobre à début novembre.

    La route du littoral de Fundy au Nouveau Brunswick vaut particulièrement la peine. La route suit la baie de Fundy où ont lieu certaines des plus hautes marées au monde. Les feuilles deviennent rouge vif et orange foncé comme des citrouilles. La variété d’arbres et les couleurs que l’on trouve le long de la route du littoral de Fundy sont similaires à celles de la Nouvelle Angleterre et pourtant cette partie du Nouveau Brunswick attire beaucoup moins de touristes.

    Peu importe où tu te trouves, une chose est certaine : prendre le temps d’apprécier le feuillage d’automne te permettra, à coup sûr, d’apprécier encore plus cette saison.

    Quelques faits sur le changement de couleur des feuilles :
    – Une feuille est verte à cause d’un pigment qu’elle contient et que l’on appelle chlorophylle.
    – À l’automne, la chlorophylle est renouvelée plus lentement qu’auparavant. Ainsi, l’apport en chlorophylle diminue.
    – Quand les feuilles changent de couleur, les autres pigments (qui étaient déjà présents) commencent à être visibles. On les appelle les caroténoïdes et ce sont eux qui donnent aux feuilles leurs couleurs jaune, brune et orange.
    – Les caroténoïdes sont présents dans beaucoup de choses, comme les carottes, le maïs, les canaries, les jonquilles, le jaune d’œuf et les bananes.
    – Les espèces de feuillus qui changent de couleur sont le pacanier, le frêne, l’érable, le peuplier jaune, le tremble, le bouleau, le cerisier noir, le sycomore, le peuplier noir, le sassafras et l’aulne.
    – Les couleurs rouge et pourpre viennent d’autres pigments appelés anthocyanes. Ces pigments ne sont pas toujours présents dans une feuille ; ils commencent à apparaître vers la fin de l’été.
    – Ils sont fréquents dans les fruits, comme les canneberges, les pommes rouges, les bleuets, les cerises, les fraises et les prunes.
    – On les trouve aussi communément dans les érables, les chênes, les sourwoods, les copalmes, les cornouillers et les cerisiers.
    – Quand les deux types de pigment, les anthocyanes et les caroténoïdes, sont combinés, ils produisent des couleurs orange foncé, rouge flamboyant et bronze.

  • Laveurs de carbone pour nettoyer les émissions

    La recherche sur les méthodes de réduction des émissions de carbone est un domaine qui évolue sans cesse, et une équipe de chercheurs a développé une méthode améliorée pour éliminer les émissions directement à partir de sources telles que les cheminées.

    L’équipe a récemment eu un article publié dans le Journal of the American Chemical Society détaillant leurs résultats, qui ont porté sur l’utilisation de substances à base de matériau appelé polyéthylénimine pour éliminer le dioxyde de carbone (CO2) à partir de sources. Selon l’article, ces substances whoed certains des plus grands résultats dans l’élimination du CO2 de l’air par rapport à des solutions de rechange. Les substances ont également prouvé capable de capturer efficacement le CO2, et pourraient être soit réutilisés ou isolés, de sorte qu’il ne contribueraient pas au changement climatique global.

    L’équipe, composée de chercheurs de l’Institut de recherche d’hydrocarbures Loker et Département de chimie de l’Université de Californie du Sud, a expliqué dans son article que les matériaux utilisés sont particulièrement efficaces en grande partie en raison de leur faible coût et la réutilisabilité. Le matériel est relativement peu coûteux par rapport à d’autres options, et peut être réutilisé de nombreuses fois sans perdre sa capacité à capter le CO2.

    L’article explique également que les documents parviennent à rester efficace dans des conditions réelles. Cela signifie que les matériaux ont été observés en étant capable de s’adapter aux environnements exceptionnellement humide, sec ou humide, ce qui est important quand on considère l’application pratique de la recherche scientifique comme celui-ci.

    D’autres options pour la réduction du CO2 sont plus chers, moins efficace ou durable et utilisent de grandes quantités d’énergie que les procédés sont étudiés par cette équipe. Si les chercheurs sont en mesure de mettre en œuvre efficacement ces matériaux en polyéthylène, ils ont créé une ressource précieuse qui est beaucoup plus facile à utiliser. Considérant le rapport coût-efficacité et la stabilité des matériaux polyethylenimine, l’application de leur rendra la durabilité beaucoup plus accessible, et donc potentiellement plus répandu.

    Principale cible du matériel pour la réduction du carbone est cheminées, mais la recherche pourrait aussi potentiellement être utilisée pour réduire les émissions de CO2 des gaz d’échappement des voitures, sous-marins, et même l’atmosphère ouverte elle-même. Nettoyage de la haute atmosphère serait espère réduire l’effet de serre du CO2.

    Le CO2 est l’une des plus grandes menaces pour l’environnement au cours des dernières années. Le montant des émissions de CO2 produites par l’homme est une grande préoccupation pour la population en raison de ses effets sur le changement climatique, l’élévation du niveau de la mer et de la pollution de l’air. La recherche sur les moyens de réduire les émissions de CO2 est un sujet de préoccupation internationale.

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, des niveaux élevés de gaz à effet de serre – dont le CO2 est une partie importante de – affectent les nécessités de santé comme l’air pur et l’eau et augmentent les taux d’incidence des maladies sensibles au climat.

    Jusqu’à présent, la recherche de moyens pour réduire ces émissions s’est avéré difficile et peu prometteur. Toutefois, si cette équipe de recherche a réussi à mettre en œuvre polyéthylénimine comme un moyen de réduire les émissions, les niveaux de CO2 dans l’atmosphère peuvent être considérablement réduits. Cela aiderait à réduire les problèmes du changement climatique, et de purifier l’air de façon efficace et abordable.

  • Les cinq étapes pour écrire un bon essai

    Écrire un essai ne devrait pas être un immense fardeau. Essaye simplement de suivre les cinq étapes suivantes :

    Première étape : La réflexion
    Pose-toi la question suivante : « Quel est le but de ce travail ? ». Un devoir vise à évaluer la quantité de connaissances que tu as acquise en classe. Garde cela en tête du début à la fin de ton travail sur ton essai, jusqu’à la révision de ton dernier brouillon.

    Deuxième étape : Le « remue-méninges »
    Suivant les consignes du devoir, choisis ce que tu veux dire dans ton essai. Fais une liste de ce dont tu veux parler et n’hésite pas à noter toutes les idées qui te passent par la tête. Plus tu en as, mieux c’est.

    Troisième étape : Le plan
    Faire le plan de ton essai est peut-être l’étape la plus importante. Une fois que tu as déterminé ce dont tu voulais parler, tu auras besoin de mettre en ordre tes idées. En général, le format d’un essai ressemble à quelque chose comme ceci :
    Une introduction avec une problématique qui annonce que ton essai portera sur les sujets A, B et C
    Un paragraphe principal qui décrit le sujet A
    Un paragraphe principal qui décrit le sujet B
    Un paragraphe principal qui décrit le sujet C
    Une conclusion qui reformule l’introduction (mais ne la répète pas mot pour mot)

    Quatrième étape : L’écriture
    Choisis dans la liste que tu as faite les idées que tu veux utiliser dans ton essai et écris une phrase complète pour chacune d’entre elles. Ces phrases deviendront peut-être les phrases d’introduction de chacun de tes paragraphes principaux. Pour l’instant, la manière dont tu exprimes ces idées n’a pas vraiment d’importance ; il s’agit plutôt de bien couvrir toute la matière décrite dans les consignes. Ne t’inquiète pas si tu n’écris pas dans une langue soutenue ou même si tes phrases ne sont pas complètement logiques. Il s’agit juste d’écrire. Tu pourras améliorer ton travail plus tard. Parfois il peut être utile de dire à voix haute ce que tu veux écrire. Explique à ton frère ou ta sœur, à un de tes parents ou à un ami ce que tu essayes de dire, puis incorpore ce que tu viens de leur expliquer dans ton essai sous la forme de phrases.

    Cinquième étape : La révision
    Révise ton travail au moins trois fois. Chaque essai que tu écris doit être le résultat de plusieurs brouillons. Si tu as bien révisé ton travail, ton brouillon final devrait être sensiblement différent du premier. (Il faut espérer que tu aies terminé ton premier brouillon suffisamment en avance pour pouvoir le réviser, et non la veille du jour où tu dois rendre ton travail !) Lis une première fois ton travail du début à la fin sans t’arrêter afin de t’assurer que les phrases coulent bien et que les paragraphes sont bien connectés les uns aux autres grâce à des phrases de transition. Lis une deuxième fois ton travail en entier pour t’assurer que ta problématique (qui explique de quoi traite ton devoir et qui est habituellement la dernière phrase de ton introduction) décrive ce que tu as écrit dans tes paragraphes et vice versa. Lis une troisième fois ton travail en entier, fais-le très lentement pour identifier les fautes d’orthographe et de grammaire. Puis, demande à quelqu’un de lire ton travail au cas où il relève quelque chose que tu n’avais pas vu.

  • Une carrière en urbanisme

    Selon Wikipédia, l’urbanisme est un champ technique et politique qui s’occupe de l’utilisation des terres et de l’aménagement de l’environnement urbain, les réseaux de transport inclus, afin de s’assurer du bon développement des communautés et des regroupements humains. Dans ce champ, il s’agit autant de faire de la recherche et de l’analyse d’informations, de proposer des approches stratégiques, de pratiquer l’architecture ou l’aménagement urbain que de faire des consultations publiques et des recommandations politiques, et de s’occuper de la mise en œuvre et de la gestion de projets.

    Être urbaniste peut s’avérer être un choix de carrière très enthousiasmant et qui bénéficie de nombreux avantages, comme travailler en équipe, avoir un impact tangible sur le monde qui nous entoure et avoir l’occasion d’aider à bâtir une communauté durable. Pour réussir en tant qu’urbaniste, une bonne formation obtenue dans une université accréditée sera le socle de ton succès. Après l’école secondaire, tu devras aller à l’université pour obtenir un diplôme de baccalauréat, suivi d’un diplôme de maîtrise en urbanisme. Tu peux effectuer ton baccalauréat en études environnementales, en géographie, en sciences politiques ou dans une autre discipline connexe. Il est important que tu obtiennes de bonnes notes afin de t’assurer que tu seras accepté dans un programme de maîtrise en urbanisme.

    Il existe de nombreuses écoles de qualité au Canada qui offrent des programmes en urbanisme. L’université Dalhousie dans l’est du pays propose différentes options au baccalauréat, comme une majeur en aménagement des communautés et une mineur en planification environnementale. Il est également possible de faire une majeur en aménagement urbain, en études environnementales ou en aménagement et pérennisation des communautés. Si tu es à la recherche de quelque chose dans l’ouest du Canada, regarde les programmes en aménagement des communautés et des territoires offerts par l’université de Colombie-Britannique ; ils peuvent déboucher soit sur un baccalauréat ès arts, soit sur un baccalauréat ès sciences. Leur école d’aménagement des communautés et des territoires est l’une des plus vieilles écoles au Canada ; elle fut créée en 1952. L’université McGill au Québec offre une maîtrise en urbanisme pour ceux qui cherchent à mettre un peu de français dans leur vie.

    En tant qu’urbaniste, tu peux t’attendre à obtenir un bon salaire et à travailler côte à côte avec des ingénieurs et d’autres professionnels pour le compte du gouvernement ou d’entreprises privées, comme Scheffer Andrews Ltd. à Edmonton et à Calgary. Selon payscale.com, ton salaire oscillera entre 39 991$ et 85 110$ pour un revenu moyen de 58 141$. Selon l’entreprise qui t’embauche, il se peut que tu bénéficies d’avantages médicaux et dentaires ainsi que d’un plan de retraite. Comme pour tout emploi, plus tu acquerras d’expérience à ton poste, plus ton salaire augmentera.

  • Les centres d’action bénévole au Canada – Obtiens tes heures de bénévolat !

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

    Qu’est-ce qu’un centre d’action bénévole ?
    C’est un organisme à but non lucratif ou un groupe qui a pour mission de constituer une communauté active. Alors que d’autres organismes se préoccupent d’alimenter le bénévolat avec des programmes et des initiatives, les centres d’action bénévole rassemblent le plus grand nombre de membres possible. Ils vont au-delà des organismes à but non lucratif et des services publics pour rejoindre tous ceux qui œuvrent dans le secteur des services sociaux et humains, des soins de santé, de l’éducation, des arts et du divertissement et quoi encore – quelle que soit leur source de financement.

    Que faire si ma communauté ne possède pas de centre d’action bénévole ?
    Les centres d’action bénévole reflètent les besoins de la communauté qu’ils servent. Ils existent d’abord pour promouvoir et développer le bénévolat au sein d’une communauté. Ils sont engagés dans quatre grands types de services et d’activités :

    – Promouvoir la participation à la collectivité et faire comprendre le pouvoir de l’entraide
    – Renforcer les capacités afin de constituer un bénévolat local efficace en offrant des conseils de gestion sur les programmes et de la formation aux bénévoles et aux gestionnaires de ressources bénévoles
    – Donner une direction et se faire le porte-parole pour des enjeux liés au bénévolat et aux programmes d’action bénévole
    – Jumeler les personnes et les occasions de bénévolat en recrutant des bénévoles et en les recommandant aux agences communautaires

    Quatre bonnes raisons de devenir bénévole
    – Faire un don à la société
    – Partager tes talents
    – Soutenir une cause
    – Faire quelque chose de significatif avec tes amis et tes collègues.

    Une de ces raisons est probablement importante à tes yeux. Il se peut que tu travailles déjà en tant que bénévole ou que tu sois en train de penser à ce que tu aimerais faire à court terme. Peu importe ta raison, le monde regorge de possibilités… et d’organismes qui ont besoin de ton aide.